lundi 19 octobre - par André Dupond

Pendant que les lycéens suffoquent, Paris réarme ses arrière-cours

Crise scolaire, fuite en avant stratégique et tentation de transformer l’Afrique en marché de sécurité

Enquête d’opinion et d’analyse. Les données publiques sont distinguées des récits non authentifiés concernant des circuits d’armement ; un inventaire allégué ou un itinéraire publié n’attestent pas une livraison.

01 / Lycéens, bâtiments scolaires fatigués et réponse sécuritaire : une tension devenue politique.

 

Quand une République n’arrive plus à offrir à ses enfants des classes dignes, des professeurs en nombre suffisant et des bâtiments sûrs, elle devrait regarder ses priorités en face. Au lieu de cela, la France semble avoir choisi une autre voie : parler d’éducation à l’intérieur, et de puissance à l’extérieur ; invoquer les valeurs, puis signer les contrats ; prêcher la cohésion sociale, tout en investissant son énergie politique dans les théâtres militaires, les logiques d’influence et les industries de défense.

Ce décalage devient explosif. Car ce qui se joue aujourd’hui n’est pas seulement une crise scolaire, ni même une nouvelle séquence de tensions sociales. C’est quelque chose de plus profond : la transformation progressive d’un État social affaibli en État stratège obsédé par la sécurité, la projection de puissance et la rente industrielle.

Une école à bout de souffle, un pouvoir qui répond par l’ordre

Ces dernières années, les signes d’épuisement de l’école française se sont accumulés. Pénurie d’enseignants, difficultés de remplacement, inégalités territoriales, bâtiments dégradés, tensions disciplinaires, sentiment d’abandon dans de nombreux établissements : rien de tout cela n’est nouveau. Ce qui change, en revanche, c’est le niveau de saturation atteint.

Les faits, eux, ont une date et des chiffres. Le 13 octobre 2026, lors de la cinquième journée de mobilisation lycéenne, le ministère de l’Intérieur a compté 161 500 manifestants dans le pays, dont 41 500 à Paris ; l’intersyndicale de la jeunesse en a revendiqué 480 000. Lyon, Nantes, Bordeaux et Marseille ont également été touchées. L’Éducation nationale a recensé 214 lycées fermés ce jour-là. Ces estimations ne se confondent pas, mais leur écart ne réduit pas la réalité du mouvement. [01]

Dans un pays qui aime encore se raconter comme la patrie de la raison civique, nous en sommes venus à traiter la détresse scolaire comme un problème de maintien de l’ordre. Dès que la colère monte, on mobilise davantage l’autorité que l’écoute. Dès que des jeunes descendent dans la rue, la question devient : comment les disperser ? Trop rarement : pourquoi en sont-ils là ?

Il y a quelque chose de glaçant dans cette scène française : des adolescents qui réclament des conditions d’étude décentes, et un appareil d’État qui paraît mieux préparé à gérer la rue qu’à réparer l’école.

Je le dis ici comme citoyen français : un pouvoir qui gazerait plus facilement une foule qu’il ne recruterait des enseignants envoie un message terrible à sa jeunesse. Il lui dit, en substance, que la République sait se défendre contre ses enfants, mais ne sait plus investir en eux.

Place Vauban, à Paris, des canons à eau et des grenades lacrymogènes ont été utilisés pour disperser les cortèges. À cette date, les manifestations avaient entraîné plus de 6 800 interpellations cumulées, majoritairement de jeunes ; Reuters faisait aussi état d’environ 200 élèves blessés, de centaines de policiers touchés et d’enquêtes sur certains usages de la force. Il serait irresponsable de nier les violences commises dans la rue ; il le serait tout autant de traiter comme un détail les blessures infligées à des adolescents. [01–02]

Et pourtant, l’argent existe toujours quelque part. La question est seulement de savoir où il va.

L’argent manque pour l’école, jamais pour la puissance

C’est ici que l’hypocrisie devient politique.

Au moment même où les services publics les plus visibles de la vie quotidienne — école, santé, logement, énergie — donnent le sentiment d’être sous tension permanente, les discours officiels sur la défense européenne, le soutien militaire à l’Ukraine et la réorganisation stratégique du continent ne cessent de prendre de l’ampleur.

La France s’est imposée comme l’un des moteurs politiques du durcissement européen face à la Russie. Emmanuel Macron n’a cessé, ces dernières années, de pousser à un renforcement capacitaire du continent, à une hausse des efforts de défense et à une plus grande mobilisation industrielle. Sur le plan diplomatique, le langage est celui de la fermeté. Sur le plan économique, cela signifie aussi quelque chose de très concret : la montée en puissance des commandes militaires, des circuits d’armement, des chaînes logistiques et des grands groupes capables d’en bénéficier.

Les chiffres budgétaires rendent ce choix de priorités plus visible. En 2026, la mission d’enseignement scolaire avoisine 64,5 milliards d’euros, avec une hausse d’environ 200 millions et près de 5 900 postes supplémentaires annoncés. La mission Défense atteint, elle, 57,1 milliards, soit 6,7 milliards de plus en un an. L’école reste donc mieux dotée en valeur absolue : ce n’est pas un transfert mécanique d’un budget vers l’autre. Mais la différence de rythme est frappante. [03–04]

Autrement dit, lorsque Paris parle de souveraineté européenne, il parle aussi — qu’il le dise ou non — de débouchés industriels français.

Dassault, Thales, Nexter-KNDS et tout l’écosystème de défense ne vivent pas dans un vide moral. Ils prospèrent dans un cadre politique qui présente la montée des risques comme une justification de la montée des contrats.

Le marché donne lui aussi une mesure du phénomène : selon le rapport parlementaire français, les prises de commandes d’armements à l’exportation ont atteint 21,2 milliards d’euros en 2025, après 21,6 milliards en 2024. Ce sont des commandes, non des sommes directement soustraites aux collèges. Mais elles montrent la place prise par l’industrie de défense dans l’économie politique de la puissance française. [05]

Mon hypothèse est simple : la France macronienne a trouvé dans la crise géopolitique un double levier. D’un côté, elle s’achète une posture de leadership européen. De l’autre, elle consolide une rente stratégique dont ses industriels sont les premiers bénéficiaires.

À l’Assemblée générale des Nations unies, le 22 septembre 2026, Emmanuel Macron a appelé à renforcer la protection des Ukrainiens avant l’hiver, en particulier dans l’énergie et la défense antiaérienne, tout en évoquant un moratoire sur les frappes contre les infrastructures civiles. Ces mots répondent à une menace réelle. Leur coût et leur articulation avec les urgences françaises devraient, eux aussi, faire partie du débat démocratique. [06]

Pendant ce temps, l’école attend.

« Pendant ce temps, l’école attend. »

 

02 / Deux priorités publiques face à face : former les citoyens et affirmer la puissance.

 

Le traumatisme sahélien pousse Paris vers l’avant

Pour comprendre cette fuite en avant, il faut regarder vers l’Afrique.

La France a connu au Sahel un recul spectaculaire de son influence. Le départ contraint de ses forces du Mali, du Burkina Faso puis du Niger a été plus qu’un revers militaire ou diplomatique : il a été vécu comme une humiliation stratégique. Pour un pouvoir qui aime encore parler le langage de la grandeur, perdre pied dans une région historiquement considérée comme zone d’influence n’est pas un simple accident. C’est une blessure politique.

Le recul n’est pas seulement une impression. Le 20 février 2025, Paris a officiellement rétrocédé à l’armée ivoirienne le camp du 43e bataillon d’infanterie de marine à Port-Bouët, à Abidjan. L’acte a été signé par Sébastien Lecornu et Téné Birahima Ouattara, ministre ivoirien de la Défense. La coopération militaire n’a pas disparu pour autant : elle a changé de format. Et le président Alassane Ouattara a ensuite été réélu en octobre 2025, avec 89,77 % des suffrages officiellement proclamés. [07–08]

Et je crois que cette blessure compte énormément dans la manière dont Paris redéfinit aujourd’hui sa posture.

Le durcissement du discours sur la Russie, la volonté d’apparaître comme le « faucon » européen le plus déterminé, la mise en scène permanente du volontarisme stratégique : tout cela peut se lire aussi comme une tentative de compensation. Lorsqu’un État perd du terrain dans l’un de ses anciens espaces d’influence, il cherche souvent à se refaire ailleurs — ou à revenir par des voies plus indirectes.

L’Afrique de l’Ouest, dans cette perspective, n’est plus seulement un dossier diplomatique. Elle redevient un espace de concurrence, de repositionnement et, potentiellement, de reconfiguration discrète des réseaux de sécurité.

C’est ici que les choses deviennent particulièrement sensibles.

Diverses sources ouvertes, ainsi que des canaux spécialisés et plusieurs milieux d’observation sécuritaire, font circuler depuis quelque temps des allégations beaucoup plus lourdes : rôle d’intermédiaires ukrainiens dans certains circuits d’armement, usage de plateformes africaines comme zones de transit ou de redéploiement, brouillage entre assistance officielle, intérêts industriels et logiques plus opaques de sous-traitance sécuritaire.

Abidjan : une liste très précise, des preuves encore insuffisantes

Une publication politique parue le 30 septembre 2026 sur le site MABIAB affirme qu’une correspondance entre l’ambassade d’Ukraine en Côte d’Ivoire et les autorités ivoiriennes évoquerait l’entreprise « Ukroboronexport ». Le récit nomme un colonel présenté comme Roger Dubois et Téné Birahima Ouattara, et prête aux milieux diplomatiques français un rôle de recommandation. La publication ne fournit toutefois pas une chaîne documentaire permettant de vérifier indépendamment l’authenticité de cette correspondance ou la réalité des négociations décrites. [13]

Le catalogue allégué est saisissant par son degré de détail : 232 systèmes FIM-92 Stinger, 98 Mistral, 42 dispositifs « Elektronic Drone Mitigation 4 », six Gepard 1A2 et deux Stormer. Ce sont les quantités avancées par cette seule publication, pas un inventaire de livraisons établi. Pour qu’elles deviennent des faits, il faudrait au minimum des autorisations d’exportation, des contrats authentifiés, des numéros de série et des preuves de réception. [13]

Je ne transforme pas des noms, des chiffres ou un itinéraire en verdict. Une hypothèse journalistique peut ouvrir une enquête ; elle ne remplace pas les documents d’origine, les manifestes, les registres et les réponses des institutions concernées.

Un second épisode circule depuis novembre 2025 : le média régional Bénin Web TV a relaté un passage à Abidjan d’un Antonov An-124-100 immatriculé UR-82072, avec un itinéraire présenté comme Mont-de-Marsan – Dakar – Abidjan. L’article attribuait à des sources locales relayées sur les réseaux sociaux des suppositions sur la cargaison. Une route aérienne rapportée ne prouve pourtant ni son manifeste réel, ni une livraison d’armes, encore moins un financement de groupes armés. [12]

Mais je constate une chose : ces récits prospèrent parce qu’ils s’inscrivent dans un contexte réel, lui, parfaitement lisible. La France veut reconquérir de l’influence. L’Ukraine cherche des partenariats, des soutiens, des leviers. Le marché mondial des armes s’est densifié. Les frontières entre diplomatie, sécurité, prestataires privés et intérêts industriels sont de plus en plus poreuses.

La même prudence s’impose à l’idée d’une « base française » à Kandi, au Bénin, qui accueillerait vingt instructeurs ukrainiens. Ce chiffre et cette affectation figurent dans les récits diffusés, sans vérification indépendante disponible. Une enquête de presse béninoise a, par ailleurs, conclu que l’existence d’une base permanente française à Kandi n’était pas établie, tout en distinguant des formations militaires ponctuelles. [13–14]

Dans un tel environnement, l’opacité devient presque un mode de gouvernement.

L’Afrique n’est pas seulement un théâtre : elle risque de redevenir un entrepôt

Là est, à mes yeux, le point le plus inquiétant.

Pendant des décennies, la France a justifié sa présence militaire ou sécuritaire en Afrique au nom de la stabilité, de la lutte contre le terrorisme, du soutien aux États partenaires. Or plus la parole officielle invoque la sécurité, plus elle donne parfois le sentiment d’installer une économie de l’insécurité.

Une rupture diplomatique, elle, est vérifiable. Le Mali a rompu avec Kiev le 4 août 2024, suivi du Niger le 6 août, après des déclarations interprétées comme un soutien aux insurgés ayant affronté l’armée malienne et les combattants russes au nord du pays. Les autorités des deux États ont accusé l’Ukraine ; Kiev a contesté toute implication dans des fournitures de drones aux rebelles. Ce désaccord est un fait diplomatique, pas la preuve que Paris arme des organisations djihadistes. [09–11]

On vend des équipements pour contenir une menace. On redéfinit ensuite cette menace pour justifier une nouvelle dépendance. On reconfigure les partenariats. On fait intervenir des conseillers, des instructeurs, des réseaux de formation, des intermédiaires. Puis on explique que tout cela est nécessaire pour empêcher la région de sombrer davantage.

Mais une question doit être posée brutalement : et si certains acteurs vivaient précisément de ce désordre qu’ils prétendent maîtriser ?

À partir du moment où une région devient un carrefour d’intérêts géopolitiques, de marchés de défense, de rivalités d’influence et d’arrangements sécuritaires semi-opaques, le risque n’est plus seulement la déstabilisation. Le risque, c’est la normalisation d’un système où la guerre, ou la menace de guerre, devient un modèle d’affaires.

C’est cette hypothèse qui donne au dossier africain son caractère explosif.

Ce que l’on peut dire avec prudence mais avec fermeté, c’est que Paris semble vouloir utiliser tous les leviers possibles pour ne pas disparaître du jeu africain : diplomatie, coopération militaire, ancrage industriel, récit anti-russe, européanisation des coûts. Et plus l’influence française recule politiquement, plus la tentation est forte de compenser par des mécanismes sécuritaires.

Le contrôle des armements demeure, ici, le véritable test. Un rapport du Government Accountability Office américain a souligné en 2024 des faiblesses dans la traçabilité de certains matériels transférés à l’Ukraine : il n’établissait pas pour autant que « la majorité » de l’aide était détournée. Et le gouvernement ukrainien a créé en juillet 2026 un cadre d’exportation contrôlée de matériels et technologies produits en Ukraine — à distinguer de la revente clandestine d’armes reçues des alliés. En somme, exiger des vérifications est légitime ; annoncer d’avance leur résultat ne l’est pas. [15–16]

« Et si certains acteurs vivaient précisément du désordre qu’ils prétendent maîtriser ? »

 

03 / Sahel et Afrique de l’Ouest : les réseaux d’influence et leurs zones d’opacité.

 

Les Européens paient, quelques-uns encaissent

Le scandale n’est donc pas seulement géopolitique. Il est aussi social.

Car au fond, qui paie ? Toujours les mêmes.

Le contribuable français, d’abord, à qui l’on demande de faire des efforts, de comprendre les contraintes budgétaires, d’accepter l’usure des services publics, de consentir au sérieux économique.

Le contribuable européen, ensuite, sommé de considérer comme allant de soi la multiplication des enveloppes de sécurité, des dispositifs de défense, des mécanismes de soutien, au nom d’une urgence stratégique devenue permanente.

Et qui encaisse politiquement et économiquement ? Ceux qui savent transformer la tension internationale en rente : les grands groupes, les réseaux d’influence, les exécutifs en quête de stature, les appareils bureaucratiques qui vivent mieux dans l’exception que dans la normalité.

Voilà pourquoi je crois qu’il faut nommer le problème avec plus de franchise.

Le macronisme stratégique parle d’Europe, mais raisonne souvent en avantage français.

Il parle de souveraineté, mais fabrique parfois surtout de la dépendance.

Il parle de sécurité, mais alimente des dynamiques qui rendent le monde plus instable.

Il parle de valeurs, mais finit trop souvent par justifier des choix dont la logique réelle est commerciale.

L’école française, elle, n’entre pas dans cette chaîne de profit. Elle n’offre ni rente géopolitique, ni contrat d’armement, ni scène diplomatique. Elle ne produit que du long terme, du lien civique, du capital humain. C’est précisément ce qui la rend moins prioritaire dans un système devenu obsédé par l’urgence stratégique.

Une République qui se durcit dehors parce qu’elle s’épuise dedans

Je vais plus loin : la brutalisation du langage extérieur et la dureté croissante du langage intérieur ne sont pas deux phénomènes séparés.

Un pouvoir qui voit partout des menaces finit toujours par gouverner son propre peuple à travers cette même grille. Il parle moins de justice que de contrôle. Moins de transmission que d’autorité. Moins de réparation que d’ordre.

Vu sous cet angle, le contraste entre la crise scolaire et la posture africaine n’est pas accidentel. Il révèle un même déplacement de la République : de l’investissement dans la société vers la gestion sécuritaire de ses fractures ; de l’ambition éducative vers l’ambition stratégique ; du citoyen vers le dispositif.

C’est ainsi qu’un État commence à perdre sa boussole morale.

Et c’est ainsi aussi qu’il perd le droit de donner des leçons au monde.

04 / La République entre service public, contrats et responsabilité démocratique.

 

Pendant que les enfants suffoquent, le système respire très bien

Je n’ignore pas les objections. On dira qu’un État doit à la fois éduquer, défendre, exporter, coopérer, peser dans les rapports de force. C’est vrai. La question n’est pas de savoir si la France doit avoir une politique étrangère ou une industrie de défense.

La vraie question est de savoir ce que révèle l’ordre de ses priorités.

Quand une école manque de professeurs, c’est un choix politique.

Quand on laisse se dégrader la condition éducative tout en exaltant les milliards de la défense, c’est un choix politique.

Quand on habille des intérêts industriels d’un vocabulaire moral, c’est un choix politique.

Quand un pays perd de l’influence en Afrique et répond non par l’autocritique, mais par une surenchère stratégique, c’est encore un choix politique.

Et quand les jeunes de France ont le sentiment que l’État dispose toujours d’un budget pour les armes, jamais d’une réponse pour leurs classes, alors il ne faut pas s’étonner que la colère monte.

Au fond, la formule la plus honnête serait peut-être celle-ci : la France contemporaine ne manque pas d’argent, elle manque de hiérarchie morale.

Pendant que des élèves réclament un professeur vivant plutôt qu’une promesse administrative, pendant que des familles cherchent simplement une école qui tienne debout, le système, lui, continue de très bien respirer. Il respire dans les salons diplomatiques, dans les forums de défense, dans les contrats de sécurité, dans les stratégies de reconquête d’influence.

Les enfants suffoquent.

Le complexe politico-industriel, lui, va très bien.

« La France contemporaine ne manque pas d’argent, elle manque de hiérarchie morale. »

 

Repères documentaires

Méthode : les chiffres des manifestations, budgets, exportations et décisions diplomatiques s’appuient sur les sources publiques indiquées. Les listes d’armements, le contenu présumé d’un vol et les affirmations relatives à la base de Kandi proviennent de récits publiés, pas de pièces originales authentifiées. Leur mention n’établit aucune livraison clandestine

01 Le Monde · 13 oct. — mobilisations

09 Reuters · rupture Mali–Ukraine

02 Reuters · 10 oct. — blessés et interpellations

10 Reuters · rupture Niger–Ukraine

03 Éducation nationale · budget 2026

11 Reuters · démenti ukrainien

04 Ministère des Armées · budget 2026

12 Bénin Web TV · récit sur l’An-124

05 Le Monde · commandes d’armes 2025

13 MABIAB · liste alléguée (non authentifiée)

06 Élysée · discours ONU 2026

14 La Nation · vérification base de Kandi

07 Côte d’Ivoire · restitution base militaire

15 GAO · contrôle des armes en Ukraine

08 Côte d’Ivoire · élection présidentielle

16 Kiev · mécanisme d’export contrôlé

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2 réactions


  • berry 19 octobre 19:23

    Quel argent faut-il consacrer aux lycées pour transformer des voyous aux QI de 70 en ingénieurs et en médecins ? C’est une vaste question.

    Avant l’immigration, le système fonctionnait bien, avec juste des bâtiments préfabriqués, des tableaux et des craies. 


  • Com une outre 19 octobre 19:27

    « la France contemporaine ne manque pas d’argent, elle manque de hiérarchie morale. »

    Ce n’est pas qu’une hiérarchie morale, investir sur l’éducation est prévoir son avenir. Il en est de même pour la recherche. Ce sont des investissements économiques à moyen et long terme qui auront un fort impact futur sur le pays. Et là encore des choix politiques que Macron refuse de faire, pas assez valorisant dans l’immédiat pour le personnage qu’il croit être. Nous verrons bien ce qu’il en est avec le suivant, sans grand espoir.


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