jeudi 15 août - par Pierre JC Allard

Pensée profonde pour période creuse...

Août est le mois de la pensée profonde. Le temps de ne pas trop se faire suer, ce qui se traduit souvent par se mettre en mode "réflexion". Pour ce mois d'août, je vous propose donc une idée porteuse qui devrait vous garder alerte jusqu'à la rentrée. Pourquoi l'humanité - qui semblait évoluer avec un certain succès - paraît-elle tout à coup ne faire que des bêtises et plonger directement vers une catastrophe ? Est-ce une illusion… où avons-nous VRAIMENT raté un virage ? 

Au risque de me plagier - car j’en ai déjà parlé - je suggère de vérifier si nous n’aurions pas dépassé sans y prendre garde le GRAND VIRAGE que nous cherchions depuis toujours : le virage qui mène au Paradis Terrestre…

Car le Paradis Terrestre n’est pas une légende : il existe bien. Il existe là et où n’existe pas la Première Malédiction, vous savez, celle qui nous dit : « Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front  »… Des gens bien ou mal intentionnés ont voulu nous faire croire que ce Paradis était au départ ; ils ont prétendu qu’il était loin et ailleurs - (on disait «  Pie in the sky ») et on a douté… Mais maintenant on sait qu’il était à l’arrivée… et que seul nous sépare désormais du Paradis ce virage que nous ne voulons pas voir.

Quel virage ? Le virage vers la SATISFACTIONPendant des millénaires, il y avait pénurie tous les jours et famine les jours maigres ; on a donc imaginé un monde malthusien, où il n’y en aurait jamais assez pour tous. Un monde où s’aimer les uns les autres était un pari bien risqué, sauf si on ne misait que sur l’Au-delà

 Il était normal dans ce monde que le mal mène au pire… et que se décline, dans toutes ses formes, un paradigme darwinien de concurrence féroce pour la survie, dans un jeu à somme nulle où chacun lutterait pour soi.

C’est dans la hantise d’une omniprésente et irrémédiable pauvreté qu’a été conçu le modèle « normal » de toutes nos sociétés, donnant comme but premier à la vie de posséderaccumuler et thésauriser… Le but fixé à tous a été d’AVOIR PLUS. 

Pas avoir ‘’beaucoup’’ – (ce qui peut être un mauvais choix, mais demeure un objectif sensé !) – mais avoir toujours PLUS. Indéfiniment, ce qui est évidemment impossible et donc absurde. Notre société est née et a grandi sous ce paradigme d’un enrichissement matériel illimité présenté comme le sens et le but de l’existence. 

L’humanité a assez bien relevé le défi majeur de ses premiers cinq (5) millénaires, en maîtrisant les techniques requises pour satisfaire ses besoins et ses désirs matériels. Mais c’était un paradigme pour temps de pénurie. Un jour on a dit « Science », on a harnaché la nature, on a botté le cul des diseurs de sornettes investis dans l’Au-delà, on a relevé ceux qui vivaient à genoux et, en moins de deux siècles est venu le succès : l’ABONDANCE ! Une abondance jusqu’alors inimaginable. N’est-il pas temps de passer à autre chose ?

Acquérir, posséder, accumuler… c’était un bon plan de match pour les temps de pénurie, mais n’est-il pas évident que nous avons atteint globalement l’abondance avec la révolution industrielle ? IL Y EN A ASSEZ POUR TOUT LE MONDE. Nous n’avons plus un problème de production, mais de distribution. S’enrichir est trivial. Le faire au-delà de ses besoins est devenu contreproductif, malsain, méchant, voire vulgaire… Il faut proposer un autre objectif à l’activité humaine.

Le grand virage que chacun doit accepter, c’est de trouver son propre sens à sa vie sans en perdre un moment à voulor s’approprier plus qu’il ne lui en faut pour jouir de tout ce qu’il VEUT VRAIMENT... et en comprenant qu'on le manipule quand on veut qu'il en veuille plus. Avoir toute la richesse qu'on veut n’est pas un projet insensé. C’est une évolution personnelle spontanée, facile dans un pays raisonnablement riche… 

Un épicurisme qui serait possible PARTOUT, si ne sévissait pas dans le tiers monde une pauvreté artificielle créée à dessein pour justifier l’action, la domination et l’existence même d’une classe dirigeante autoproclamée.

LE TEMPS DE LA SIMPLICITÉ VOLONTAIRE EST ARRIVÉ.

Pierre JC Allard



29 réactions


  • lephénix lephénix 15 août 10:40

    une fois de plus, alors que les capacités de production (de ceux qui font tourner le système) excèdent largement les besoins, les prédateurs organisent la rareté et la pénurie à leur seul « profit » pour en tirer leur « rente » et assurer leur « pouvoir »  et le phénix est reconduit encore au bûcher des vanités pour rien, comme vous l’avez démontré... saura-t-il rejaillir encore de sous les cendres de notre avenir volé ?

    il y a dans une certaine espèce des chenilles qui ne veulent pas devenir papillons... le « progrès » ne se réalise pour de vrai que si certains « intérêts » ne l’orientent pas à leur seul « profit »  si seulement « ils » le laissaient répondre aux exigences et nécessités véritables de l’évolution comme aux véritables besoins humains au lieu d’en attiser des faux...

    si « ensemble on peut produire mieux » qu’avons-nous « produit » jusque là si ce n’est notre consentement à laisser les shylocks « produire » maladies dégénératives, conflictualités factices pénuries croissantes (énergie et eau bientôt) et malheurs ?


  • Spartacus Spartacus 15 août 10:40

    « LE TEMPS DE LA SIMPLICITÉ VOLONTAIRE EST ARRIVÉ. »

    Quel beau message de pur misérabilisme !   smiley

    Il s’adresse à tous les loosers, les perdants, les jaloux, les envieux, les incapables, les sans ambitions et surtout les Marxistes.

    Évidemment les objectifs « des autres », des riches, des réussites doivent être diabolisé, niés caricaturées, les faire passer comme inutiles.

    L’important pour les perdants est de diaboliser les réussites, surtout les plus grandes... Montrant l’océan de leurs échecs. Les faire passer pour excessives, non naturelles.

    Bill Gates, tu as donné et vulgarisé à l’auteur et a des millions d’individus Word et Excel, Jobs tu lui a donné le smartphone, et il vous insulte d’être dixit « contreproductif, malsain, méchant, voire vulgaire » lui qui n’a rien créé pour vous sauf juste payé ce qu’il utilise et que l’abondance lui a proposé...

    La vulgarité c’est de cracher dans la soupe de l’abondance, le malsain c’est vouloir que cela s’arrête, la méchanceté c’est la jalousie de la réussite et ce qui est contreproductif, c’est le misérabilisme...


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 15 août 10:49

      @Spartacus
      Évidemment les objectifs « des autres », des riches, des réussites doivent être diabolisé, niés caricaturées, les faire passer comme inutiles.



      Laurent Alexandre est un collapsologue proche de Macron
      , qui devrait vous plaire, il annonce que les Gilets jaunes sont génétiquement inutiles, substituables, et qu’ils deviendront de plus en plus pauvres.
      Et que les « z’élites » deviendront des Dieux de plus en plus riches...


    • Spartacus Spartacus 15 août 13:44

      @Fifi Brind_acier
      Bel exemple de fake news de désinformation assez honteux, manipulation des mots, du contexte et des faits transformés en diabolisation injuste d’une personne qui ne c’est pas exprimée comme cela dans la réalité....
      Triste caste.

      Et les « zélites » en France sont des fonctionnaires et de votre caste étatiste élevée à la biberon de l’état


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 15 août 13:51

      @Spartacus

      Si vous avez compris que ce sont les createurs et les inventeurs qui sont malsains etc... il faut que vous appreniez à lire. Si vous avez saisi le message et le faussez, vous etes de ces manipulateurs qui ne devraient pas exister....

      PJCA


    • Spartacus Spartacus 15 août 18:05

      @Pierre JC Allard

      « qui ne devraient pas exister », « manipulateur », « appreniez à lire »
      Un manque de civilité motivé par l’incapacité à accepter la contradiction semble t-il...

      Ceux qui créent l’abondance et le besoin sont les créateurs, les inventeurs qui sont l’opposé de l’ode au misérabilisme que vous exprimez....
      Il n’y a pas à jouer le scandale. L’abondance est un bienfait. Le misérabilisme est malsain.


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 15 août 19:42

      @Spartacus

      Je vous mets au défi de citer d’autres commentateurs envers qui j’aurais eu ce manque de civilité. Je vous le réserve... et n’y ai eu recours que lorsqu’il est devenu évident que vous étiez de mauvaise foi,

      PJCA


    • Le421 Le421 16 août 08:34

      @Spartacus

      Il s’adresse à tous les loosers, les perdants, les jaloux, les envieux, les incapables, les sans ambitions et surtout les Marxistes.

      Du pur Cartapus dans le texte.
      Quand on a du temps pour dégoiser sur Agoravox comme moi, c’est qu’on est soit retraité, soit militant, soit looser.
      Petite précision. Looser et perdant, c’est la même chose. Alors, faire le barbiquet en utilisant les anglicismes à la mode pour faire « chébran » comme aurait dit Tonton « La Mitte », c’est d’un ringard très parisien...


    • Le421 Le421 16 août 08:36

      @Spartacus

      Et les « zélites » en France sont des fonctionnaires et de votre caste étatiste élevée à la biberon de l’état

      C’est plus « Spartacus », c’est « Canal plus » !!
      Sans décodeur, on n’y comprends rien...  smiley


    • Spartacus Spartacus 16 août 09:03

      @Pierre JC Allard
      Ha oui !
      La « mauvaise foi », ce concept whataboutiste pour éviter le fond des arguments et s’autoriser au manque de civilité.... 
       smiley

      Triste décroissants, ce monde de l’hypocrisie !

      Ça veut bien demander aux autres une vie d’absence d’abondance, mais ça veut pas qu’on lui fasse remarquer qu’eux mêmes quand ils y ont goutté ils peuvent plus s’en passer....


    • UnLorrain 16 août 11:48

      @Spartacus

      Abondance de bien-s ne nuit pas. ...J’y ai réfléchi ( trop peut-être ? ) me disait par la suite que peu m’importe ce bien ou cet autre bien puisque j’en ai déjà jouï en abondance. ..La surabondance de biens nuirait-elle au bout du compte me disait -je ? Je me propose non pas la décroissance mais cet autre néologisme quelque peu barbare aussi et de mon cru qui est « deconsommation ». Alternance de confort et d’inconfort est peut-être une astuce pour taire son ennui.


    • alexis42 alexis42 16 août 15:04

      @Le421
      « Looser et perdant, c’est la même chose. »
      Venant de spartacus, j’accepte cette erreur grossière, mais d’un intellectuel tel que vous, les bras m’en tombent (voir mon CV où je l’ai expliqué)


    • Spartacus Spartacus 16 août 18:03

      @UnLorrain
      Mois aussi j’y ai réfléchi.
      Quelques jours après après la chute du mur, j’ai accueilli des Allemands de l’Est qui voulaient voir Paris.
      J’ai été faire quelques courses au centre commercial Velizy 2. (Gros Centre Commercial à la périphérie de Paris)
      Ils y ont passé la journée...
      Le lendemain ils voulaient encore y aller et y repasser la journée.
      Ils n’avaient jamais vu le 100eme d’une telle abondance d’un centre commercial. Les yeux écarquillés. 

      Eux qui faisaient la queue pour avoir un minimum du minimum sans le choix des sardines à l’huile ou à,la tomate, dans une propagande ou on leur expliquait qu’ils vivaient dans le meilleur des monde.

      J’ai aussi parcouru la terre entière ou j’ai vu que la moitié du monde cherche simplement un minimum.

      Et je me dit que chez nous, on a quelque chose de décalé et incongru des réalités avec ces questions métaphysiques nombrilistes de gens que le capitalisme a rendu trop heureux et ennuyeux et ne savent plus percevoir le bonheur d’avoir a portée ce qu’ils veulent. 

      Ce n’est pas la consommation ou l’abondance le problème, mais un problème de vous affranchir du mimétisme social.
      Faites du sport, de la musique, de l’écriture, de l’associatif, mais ne prenez pas l’abondance comme bouc émissaire d’un manque d’enthousiasme.


    • Beretman 18 août 08:11

      @Spartacus
      Quelle aigreur dans ta réaction !
      Réveillé avec la gueule de bois ou c’est naturel chez toi ?


    • Spartacus Spartacus 18 août 10:27

      @Beretman
      Tiens !
      Un eniemme gauchiste limité incapable de faire un argumentaire sur un fond d’article..
      Le comportement de caste caricatural.


    • un des P'tite Goutte un des p’tite goutte 18 août 19:16

      @Spartacus
      Pensée creuse pour période profonde
      Quelle finesse d’analyse ! J’admire la complexité de la pensée, qui, ne tombant pas dans le piège du manichéisme nous élève au contraire.
      Sorry, ça m’a échappé, mais on n’en est plus là, si bas, la gravité de la situation impose une vision plus haute que la dualité loosers  entrepreneurs ou « bons qui réussissent ».
      Un seul argument, parmi des milliers à l’encontre de cette idéologie : supposons la naissance d’un être humain qui, c’est curieux, est doté d’un handicap qui l’empêchera de réussir une belle carrière. Maintenant, j’ajoute : supposons un handicap, acquis cette fois : l’être en question vomit la plupart des réussites, presqu’exclusivement portées par la technologie car il sait au fond de lui que ça n’est pas dans cette direction qu’aurait dû s’engager l’humanité car tout simplement, ça n’est pas le bon.


  • Gollum Gollum 15 août 10:41

    où avons-nous VRAIMENT raté un virage ?

    On a raté le virage. 

    Me référant à Guénon une fois de plus, j’en retire que l’homme, enfoncé dans sa matérialité ne reconnait plus les caractéristiques de l’esprit. Et toute sa vie mentale consiste à s’abandonner à l’idée que les hommes sont des égos séparés les uns des autres, ce qui entraine individualisme et possessivité..

    De la même façon, ses « raisonnements » consistent à fragmenter les choses et objets afin d’en faire des outils..

    Alors que la pensée systémique devrait nous inciter à ne voir dans l’Univers qu’un tissu unique dont les parties, fort relatives, sont en état d’interdépendance universelle.. Cela implique que fabriquer un outil peut avoir des conséquences que la raison « séparée » de l’homme aura du mal à appréhender.

    Plus la science progresse et plus on s’aperçoit que toute action entraîne des réactions imprévisibles et de plus en plus catastrophiques de la globalité du monde..

    En même temps la vision systémique impose l’optimisme. Elle nous dit que toute régression ou échec n’est que le support d’une future montée ou succès..

    Plus on s’enfoncera dans la matière et plus le retour de l’esprit n’en sera que plus éclatant.

    En attendant, il est clair que nous avons collectivement fait fausse route et les zones de fragilité ne cessent de s’accumuler : risques de conflagration mondiale de grande ampleur avec milliards de morts, crise économique systémique et monétaire de grande ampleur, crise écologique de grande ampleur, et même crise technique de grande ampleur (centrales nucléaires vieillissantes prêtes exploser, systèmes électroniques à la merci d’une tempête solaire majeure, etc...), notre civilisation étant la moins résiliante, la plus fragile, jamais fabriquée...

    Bien évidemment, les vues religieuses traditionnelles, correctement restituées, et non pas à la merci de l’esprit de soumission des bigots, peut être un antidote à l’esprit moderne..


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 15 août 13:36

      @Gollum

      OUI. Mais attention aux  « vues religieuses traditionnelles, correctement restituées » ... il n’est pas facile de résister aux bigots qui confondent simplicité et simplisme. ..


  • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 15 août 10:55

    LE TEMPS DE LA SIMPLICITÉ VOLONTAIRE EST ARRIVÉ.

    Pardi, c’est mieux que le partage des richesses volontaire ...

    On explique même aux pauvres et aux futurs pauvres, que s’ils acceptent la pauvreté volontairement, ils vont sauver le climat...

    C’est normal, les pauvres polluent peu.


    • Six Rennes Rouges Six Rennes Rouges 15 août 12:41

      @Fifi Brind_acier

      C’est un plaisir de vous lire à nouveau...

      Toute mon admiration pour la façon dont vous réagissez calmement à nombre de commentaires débiles


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 15 août 19:18

      @Six Rennes Rouges
      Bonjour et merci, mais je crois que vous avez changé de pseudo, celui-ci ne me rappelle rien...


  • Blanche Colombe Meursault 15 août 14:13

    « où avons-nous VRAIMENT raté un virage ?   »

    notre espèce (qui s’est arrogée le titre immérité de « sapiens ») a toujours été plus douée pour éliminer ses concurrents et détruire ses ressources que pour négocier les virages !

    Alors que les autres animaux ayant atteint le sommet de la chaîne alimentaire l’ont fait au bout millions d’années d’évolution, nous atteint ce sommet très rapidement en éradiquant les autres espèces humaines. Le reste de la chaîne alimentaire n’était pas prêt et nous non plus.

    Depuis, la survie des animaux sauvages et l’environnement dépendent totalement de nos désirs et de nos décisions. Nous sommes anxieux et stressés parce que, contrairement aux grands fauves, aux requins ou aux rapaces, nous ne sommes que des singes savants, pas habitués à être au sommet.


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 15 août 19:22

      @Meursault

      Merci. Une idée intéressante. Mais obtenant la totale maitrise de son milieu sans qu’aucune autre espèce ne la lui ait contestée sérieusement, ne pourrait on pas craindre, au contraire, qu’une humanité arrogante baisse sa garde et ne soit à long terme, remplacée par une espèce rivale aguerrie par une évolution moins facile ? 

      Méfions nous donc des rats, des fourmis et des poulpes autant que des extraterrestres et des robots... Je plaisante, mais juste a moitié. En fait, je ne suis pas rassuré, car je crois que nous n’avons aucune idée de ce que l’avenir même tout prochain nous réserve et que le futur n’a JAMAIS été aussi opaque.

      pjca







  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 15 août 14:31

    certaines périodes peuvent être tellement creuses et certaines pensées tellement profondes que la conjugaison des deux phénomènes risque de déboucher sur le vide.


  • Le421 Le421 15 août 18:37

    La véritable sérénité ne vient que pour ceux qui savent se contenter du nécessaire pour se payer un peu de superflu...


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 15 août 19:28

      Le 421

      Tiens, un épicurien ! Nous sommes donc au moins deux.... Tout ira mieux quand nous serons beaucoup plus nombreux .

      PJCA


    • Le421 Le421 16 août 08:28

      @Pierre JC Allard
      A noter que je le suis devenu avec l’âge.
      Ceci dit, quand je fait la comparaison de ma situation avec celle de mes parents, nés en 10, y’a pas photo !!


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 16 août 23:37

      @Le421

      « A noter que je le suis devenu avec l’âge. »

      Naturellement... et moi aussi, bien sûr.. Il faut un peu de temps pour comprendre qu’on arrive vite au bout de ce que la richesse peut apporter. Plus on le comprend vite, cependant, plus belle la vie... Cela dit, il est evidemment plus facile de renoncer a ce qu’on a connu qu’a ce qui est resté inaccessible. Je ne dis pas que ce soit juste... mais ainsi va la vie....

      Je dis seulement qu’il est bête et méchant que notre société aiguillonne sans cesse tous les lambdas vers un consumerisme effrené pour le profit de quelques un ... alors que le bonheur  SAUF AU TIERS-MONDE  est a la portée de quiconque accepte de se satisfaire de ce que notre opulence comme société permettrait de donner a tous avec un minimum d’effort.

      PJCA


  • Old Dan Old Dan 18 août 22:08

    Du point de vue neurobiologique, la réponse (récente) au « toujours plus » serait le striatum, cette partie du cerveau initiatrice des comportements ancestraux de sauvegarde et de survie biologique.

    A cause du striatum et depuis l’australopithèque, on bouffe, on baise, on fuit ou on tue quasiment d’instinct !

    En 2019, on surbouffe, on surbaise, on fuit ce qui gêne (climat) on tue (sur AGV)

    [ Apprendre à piloter le striatum, c’est la Conscience intelligente, héhé ! ]


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