jeudi 2 janvier 2014 - par ddacoudre

Pour cette année 2014 je vous souhaite de reprendre le pouvoir, d’inventer la traçabilité sociale et la comptabilisation humaniste

En ces fêtes traditionnelles chacun s'efforcera d’y mettre de la joie, tant faire que se peut, et oublier les quotidiens moroses. Naturellement, je ne pense pas à ceux qui croulent sous l'argent, même s'ils l'ont acquis honnêtement au détriment de l'ignorance, de la « bêtise », de la peur de ceux qui n'ont pas su, d'un an à l'autre depuis trente années, réclamer leur dû, réclamer le fruit de leur travail, non en fonction des règles d'un marché du moindre coût qui les dupe, ignorant qu’ils se sabordent dans cette démarche, car ils n'arrivent pas à se retirer, à changer les habitudes d'une organisation de l'économie capitaliste à laquelle ils concourent, à changer la comptabilisation de la formation de la richesse. Pourtant ils l'ont voulu et voté le changement, ils ignoraient que c'était devenu un synonyme de continuité et oui en communication tout est possible.

En soit, tout le monde a compris cela et pourtant rien ne change. Tout s’aggrave pour certaines catégories sociales, et globalement pour une classe (même si ce mot est devenu obsolète et archaïque) salariale dont depuis fort longtemps la catégorie des cadres privilégiés est aux mêmes régimes que leurs subalternes, à l’exception de quelques mercenaires du privé ou de hauts fonctionnaires des grandes écoles qui s’attribuent des royalties extraordinaires. Certes, de temps à autre nous les lynchons sur la place publique médiatique pour résorber les frustrations populaires et retenir, détourner son attention. Cela d’un jour sur l’autre dans une perpétuelle course à l’immédiateté d’infos quotidiennes connues de tous, afin de soumettre le peu de liberté cérébrale, en dehors de leurs occupations journalières, à une masse d’informations inutiles et les empêcher d’entendre, de rechercher celles qui, par-ci par-là au compte-gouttes, sont essentielles.

L’exemple le plus caractéristique en est tous les matins à l’heure des départs au travail la radio publique qui égraine journellement les axes routiers à éviter pour ne pas affronter les bouchons de la circulation dans de grandes villes.

Une bonne partie de la population se met sur cette station pour écouter ce qu’ils savent déjà depuis des années à moins d'être atteints d'Alzeimer. C’est l’exemple type de l’abêtissement dont la finalité est de répondre au besoin de considération à laquelle chacun de nous aspire, prise en charge par les médias que guident les faiseurs d'opinions. Il y en a des milliers d’exemples comme celui-là qui tous les jours guident nos pas et nos pensées et nous voulions le changement. Diable nous étions bien prétentieux, pour cela ce n'est pas le président qu'il fallait changer, mais les faiseurs d'opinions.

Sortir du nœud.

Un autre exemple, ce sont les lignes ouvertes où chacun peut, après une censure qui ne se dévoile pas, donner son point de vue sur un fait d’actualité et ainsi ressentir le sentiment d’avoir fait œuvre utile vers plus de démocratie et pouvoir être entendu des autres.

Dans ce même cadre, chacun a pu voir s’installer sur les chaines FR2 et FR3,ou sur le Net, un sondage d'opinion qui suit une actualité. C’est dramatique intellectuellement de voir des chaines publiques mettre en place une telle offre galvaudée, un système qui est d’une partialité et d’une tromperie des citoyens sans nom, en communicant des résultats en pourcentage.

Statistiquement, cela n’a aucune valeur, hormis d'être indicatif. Le principe fleurit de toute part. Il s’agit de permettre aux citoyens de donner leurs opinions, de leur donner le sentiment qu'on les entend. En fait, ils donnent une opinion prémâchée, dirigée, choisie par les faiseurs d'opinions, dont aucun homme politique ou entrepreneur sérieux n’a cure et se servirait pour fonder une stratégie d’acteur sans en vérifier la portée par une étude statistique professionnelle. Une opinion dont ils ne tiendront compte que si elle rentre dans leur ligne politique ou fournit un moyen d'instrumentalisation profitable. Une opinion dont seuls les amateurs de polémiques y trouveront un intérêt. Durant ce temps mobilisé par ces attracteurs, par ces absorbeurs de cervelles qui comblent notre quotidien, les citoyens ne s'intéressent peu aux lois qui se votent, telle celle de l'article 20 de la programmation militaire sur le contrôle des messages électroniques qui donne un pouvoir arbitraire au gouvernement dans ce domaine ; c'est un peu comme si demain en dehors du système judiciaire l'on pouvait venir lire votre courrier.

Ces actions d’illusions démocratiques faites pour flatter l'égo paraissent aux citoyens très utiles et ils pensent ainsi entendre ce que d’autres ailleurs ont ou non en commun et être reconnus. Une vaste duperie, j'expliquerais plus loin pourquoi.

L’envers du décor, c’est que les lieux, où la démocratie s’exerce réellement et prend forme pour élaborer un contenu, se vident, que ce soit les partis politiques, ou les syndicats, même s’ils ne sont pas exempts de reproche. Comprenons bien que ce n’est pas dans un sondage bidon de telle ou tel, dans l’écoute de tels ou tels médias que se construiront les stratégies politiques qui permettent à chacun d’élaborer un programme correspondant aux besoins et idées qui s'y expriment.

Pour édifier des projets, il faut pouvoir se rencontrer, discuter, débattre et choisir. Ce ne sont donc pas des outils de diffusions qui sont les fondations du débat d’idées et de l’aptitude à la réflexion, puisqu'ils excluent de fait ce qui est indispensable à l'homme la relation humaine. Ils sont des véhicules de transport d'idées et de choix politiques des faiseurs d'opinions. Ce ne sera pas avec des partis et des syndicats vides d'adhérents que s'accroitront les relations humaines nécessaires à la vie politique. Et ce n'est pas parce que cette relation humaine s'établira dans le show-biz, les regroupements d'émulations sportifs, les associations de toutes natures, même s'ils y ont une place, que nous préparerons le XXI siècle.

Les médias n'ont pas une vocation éducative, d'autant qu'aujourd'hui comme hier ils servent une propagande sous l'œil bien veillant de ceux que l'on nomme « les chiens de garde ». Les médias sont un outil de circulation de l'information, et celui qui se l'approprie touche le gros lot. Pour établir un parallèle, au Moyen âge seul ceux qui savaient écrire disposaient d'une supériorité sur les autres, la démocratisation de l'écriture par l'imprimerie et l'éducation ont permis l'émancipation des populations malgré toutes les censures. C'est ainsi qu'aujourd'hui l'information qui circule par le Net pose un problème aux Etats qui cherchent de bonnes raisons à évoquer pour en assurer son contrôle, tels la loi HADOPI et l'Art 20 cité plus haut. Mais ce serait une erreur de croire que le Net peut être la source d'un quelconque changement s'il ne porte pas les idées politiques de ceux qui s'y expriment, et  ces idées demeureront vaines si elles ne trouvent pas de lieux démocratiques où s'agréger pour former un projet. Ainsi faute de s'exprimer dans des organisations citoyennes ce sont les sondages d'opinion construits par les faiseurs d'opinions qui rythment la vie politique et nous tournons en rond comme sur le nœud de Moebius à la cadence de deux mots, l'emploi et la peur.

Les puissants l’ont bien compris, et du temps qu’ils amusent les populations avec leurs hersât démocratiques qui satisfont aux besoins psychologiques de considérations des hommes, eux se réunissent, non dans des partis, mais dans des clubs de réflexions, dans des think tanks et autres, tel Davos, pour réfléchir, élaborer des projets, choisir des enjeux qui auront pour objectif, à l’exception de quelques groupements altermondialistes peu entendu, de sortir du nœud.

Un vide sidéral pour une dictature.

Je le rappelle souvent, 92% des citoyens veulent réformer le capitalisme (étude Cevipof), et pour qui votent-ils, je laisse le lecteur deviner.

S'il fallait donner un exemple du vide sidéral d'innovations politiques qui occupe notre aptitude à la réflexion et celle de réorganiser la pensée, c'est bien celui-ci. C’est en cela que depuis 2002 nous élisons des présidents par défaut, par élimination.

Nous avons eu deux quinquennats caractéristiques. Celui de Sarkozy qui voulaient qu'en travaillant plus les citoyens gagnent plus, et celui de l'actuel locataire de l'Élysée qui promettait le changement et dont nous constatons que c'est presque un copié collé de son prédécesseur en matière économique, sécuritaire et politique étrangère, parfois il est même à se demander s'il ne va pas périr (ce qui est acquis) sous les travers de ce qui a déjà emporté le socialisme et le programme commun, l'excès de zèle, et croire comme l'avait cru Sarkozy que le tout sécuritaire et le moyen de se réapproprier les voix du FN.

Les citoyens plébiscitent le ministre de l'Intérieur, et ils ne mesurent pas la signification politique de cela, c'est la reconnaissance d'une absence d'idéaux, d'espérances, c'est être dans un vide sidéral effrayant qui emporte une dictature à venir.

La nouvelle droite sociale.

Les jeunes gens ne peuvent se souvenir des critiques formulées à l'époque par la droite d'alors contre une incapacité chronique de la gauche socialo-communiste de disposer de la capacité à gérer le pays.

Les socialistes ont fait la démonstration du contraire une fois les communistes évincés, pour faire court, je vais caricaturer cette période. Après d'infructueuses tentatives de socialisation du capitalisme, déconfit par leurs propres électeurs, ils sont devenus sociaux-démocrates, ils ont fait l'apologie de la loi du marché, ils ont déconstruit la notion de classe sociale, ils ont réconcilié les salariés avec l'entreprise, ils ont ouvert le marché de l'actionnariat aux salariés, ouvert l'Europe entrepreneuriale, ils se sont ouvert au marché mondial et ils ont renoncé au principe du sens de la peine au fil des ans pour se plier aux demandes incessantes de répression policière et judiciaire malgré un Badinter qui a marqué son passage. En bref ils se sont montrés si zélés à démentir la critique et à montrer leurs aptitudes à la gestion capitaliste, qu'en 1999 les citoyens en avaient déduit qu'ils comptaient sur les entreprises pour envisager leur destin (enquête CCA 1999) et les remerciaient en 2002, malgré les 35h.

Il semblerait que notre actuel président soit frappé du même mal, critiqué de creuser la dette, ce gouvernement s'est lancé dans la démonstration de son aptitude à respecter les critères de convergences d'ici la fin de sa mandature, relever le défit suicidaire de la compétitivité comparative avec des marchés low cost et des alignements sur des concurrents qui pratiquent des coûts bas obtenus par la régression sociale d'avantages sociaux que nous considérions comme signifiant un progrès « humanisateur » pour notre espèce.

En fait, il va faire franchir aux socialistes une étape semblable à celle que lui ont fait franchir Delors et consorts, il va devenir clairement un parti de droite sociale et il pourra de ce fait s'allier au projet de Fillon qui prépare son programme de droite sociale qui sera un enterrement de 1ère classe du progrès social de ce que j'en ai lu.

Accroc à la communication.

Pourtant contrairement à la majeure partie d'entre nous ce ne sont pas nos dirigeants que j'en rends responsable, car eux ils savent qui ils servent, mais nous, nous de bonnes poires nous nous laissons « blettir » par tous ces artifices, par ces marchands d'illusions qui nous content notre quotidien pulsionnel et nous renvoie au temps de réflexion de l'homme préhistorique, pendant que les puissants eux comptent leur compte en banque.

Avons-nous une chance de nous en sortir en l'état, aucune si nous ne disposons pas d'ordinateurs plus puissants que ceux des banques et du marché. Pourquoi croyez-vous que les hackers pris en faute sont ensuite employés par les puissants à l'exception de quelques idéologues dont nous faisons le procès.

J'aime bien Dupont-Aignan, même s'il a quelques difficultés avec l'islamisme, et c'est amusant d'imaginer qu'il puisse penser, comme d'autres également, que la fraude fiscale pose un problème économique majeur (la monnaie pose problème quand elle ne circule pas au rythme nécessaire, n'est pas redistribuée). C'est un bel artifice pulsionnel pour faire murir les poires au même titre qu'un président qui pour justifier son intervention militaire met en avant le secours aux femmes aux enfants à ceux qui sont atteints de ce que vous voudrez pour engager une intervention militaire face aux méchants désignés.

C'est de la Com pour faire accepter l'inacceptable. Nous avons son pendant en économie. Qui peut réfuter le discours de sauvegarde des emplois. Il ne s'est pas écoulé une journée depuis trente ans sans que nous ayons, par l'état, par la région, par le département, par la municipalité, par l'entreprise, bu, entendu, lu ce leitmotiv, comme d'autres avalent leurs drogues et les rend incapables d'une réflexion d'une analyse autre que la doxa. Nous aurions tort de croire que l'addiction ne vaut que pour les interdits, la manipulation des esprits procède aussi d'une addiction et permet de comprendre pourquoi à 92% des citoyens veulent réformer le capitalisme et y sont toujours accro, et pourquoi Mitterrand à succombé sous les comportements capitalistes de ses électeurs, comme tous ceux qui lui ont succédé.

Ces comportements enterreront tous ceux qui succéderont à Hollande, car lorsqu’en tant que client l'on recherche le prix le plus bas, plutôt que le prix juste, l'on pousse les productions à n'être compétitives que par l'abaissement du bien-être et du progrès « humanisateur », qu'espère-t-on qu'il advienne hormis le « suicide », mais pas pour tous bien évidemment.

J'ai parié Valls en 2017.

Nous sommes en conscience incapables d'un changement radical, mais ce n’est pas un travers, c’est même normal, le contraire serait surprenant, puisque nous le vivons. Notre société n’évoluera que devant une situation traumatique. Elle s'élabore tout doucement et les incantations n’y changeront rien, car nos cerveaux sont « bloqués » et pas adaptés au XXI siècle qui se déroulera sans les citoyens trop ignorants du fonctionnement d’une organisation économique dont les maitres d’œuvre sont de puissants ordinateurs. De plus la majorité d'entre nous n’ont aucune idée d’un autre mode d’organisation productiviste que celle capitaliste qu’ils condamnent souvent en s’en prenant au libéralisme.

Au pire, en l’état, si l’on laissait les citoyens choisir une organisation politique, ils installeraient, ils construiraient une dictature sécuritaire pire que celle que nous vivons qui est pour l’instant comptable ou financière avant d'en arriver à l'aboutissement de la voie sur laquelle nous sommes engagés pour conduire vers la perte de la souveraineté de l’état au profit de grands groupes d’intérêts économiques. Comme je l’écris souvent nous n’aurons plus qu’à élire démocratiquement tous les cinq ans nos « tyrans ». Aussi compte tenu du « flicage » de la société, par la peur, nous n’allons donc pas subir d'événements traumatiques d'ici 2017, nos blocages l'emporteront donc, et Valls est le mieux placé pour un passage à cette Droite Sociale.

L’essence de l'existence

Trouver des solutions est un peu plus compliqué, car cet enfermement psychique, que je qualifie souvent de cerveau bloqué, tient à notre construction cérébrale. Notre cerveau est malléable pour réaliser tous les apprentissages dont notre espèce est capable. C’est ainsi qu’il mobilise des parties cérébrales au service de ce qu’il a appris. C’est un peu comme un homme qui devient sourd, la zone affectée à cette fonction se met au service d’une autre où d’autres et les rend plus performantes.

C'est ainsi qu'une zone ou des zones affectées à la réalisation d'apprentissages se spécialisent dans leurs appris et accaparent toutes les zones nécessaires à la spécialisation de ces appris. En conséquence, s’il est difficile d’apprendre en dehors des comportements pulsionnels une fois l’appris installé dans les zones mobilisées et spécialisées il devient difficile, voire parfois impossible, de renoncer à ce à quoi l’on a été formé (nous connaissons cela quand il faut changer de métier). Cela, même si en conscience et en intelligence notre cerveau est capable d’écouter d’autres nouveautés. Mais quand il faut prendre une décision essentielle, c’est le formatage de la spécialisation qui s’impose. D’où, toutes les luttes autour des moyens de communication, des apprentissages et le but confié au développement de la pensée unique, qui comme je l'ai déjà écrit constitue une autoroute du désastre, car elle s'oppose à la diversité qui est l'essence de l'existence.

Dans l’exemple que j'ai cité concernant les 92% de citoyens qui pensent qu’il faut réformer le capitalisme, tous ont parfaitement conscience de ses défauts, mais quand il s’agit de passer aux actes, leurs cerveaux les guident vers d’autres choix que sur les anticapitalistes reconnus, car ils ont reçu une information spécialisée de citoyens vivant sous l'égide d'une organisation productiviste capitaliste et ils ne disposent pas d’une autre information qui se soit installée par l’appris.

C’est pour cela que la plupart du temps les changements s’effectuent devant un « traumatisme » guerres, révolutions, famine, etc.

C'est en cela que ceux qui ont cru au changement proposé par Hollande alors qu'il est de la même école de pensée que Sarkozy se sont abusés en conscience, non à cause de Hollande, mais de leur cerveau formaté au capitalisme, il était donc inutile d’attendre de leur part un quelconque changement radical.

La pulsion contre l’intelligence

La compréhension du monde devient de plus en plus complexe et l’on vend aux citoyens des informations de plus en plus médiocres qui ne lui permettent plus de percevoir et toucher cette complexité s’ils n’ont pas eu la chance de pouvoir suivre des cursus universitaires. C’est en cela que nous vivons avec un cerveau dont la quasi-totalité des hommes ignorent comment il fonctionne s’ils n’ont pas suivi des études de psychologues ou psychiatres, tout comme ils rencontrent la même difficulté pour apprécier une situation socio-économique s’ils n’ont pas suivi un cursus d’économie politique et de sociologie. Aujourd’hui, l’on ne peut faire l’économie d’apprendre les sciences humaines pour envisager le XXI siècle. Or ce n’est pas à cela que l’on prépare les citoyens, il s’en suit donc une fracture intellectuelle entre ceux qui disposent de Savoirs pointus et l’instruction généraliste devenue insuffisante.

 Il en ressort un paradoxe où dans une société au niveau d’instruction élevée nous trouvons une quantité incroyable de cerveaux bloqués ou superstitieux et un retour de croyances rétrogrades pour ne pas dire archaïques, même si elles ont eu leurs utilités. Croire est une nécessité, mais cela n’emporte pas de valider des rituels devenus obsolètes devant les progrès des Savoirs.
Le monde n’évolue pas parce qu'un jour apparait instantanément une théorie ou une idée, cela se réalise lentement et murit dans le creuset sociétal jusqu’à ce qu’un « traumatisme » l’en fasse surgir. Aujourd’hui, on the grounds il y a de nombreuses pistes qui se développent et dont les chiens de garde médiatiques taisent les avancées ou n’en parlent qu’en terme de « dénigrations ». Dans de nombreux centres d’études et de laboratoires ce préparent la nourriture de demain et le renouvellement des matières premières, mais les citoyens sont écartés de tout cela, l’on ne les convie qu’aux informations pulsionnelles qui rendent leur intelligence stérile. Ce sont donc de grands groupes qui supervisent tout cela, qui disposent des Savoirs et demain les citoyens ignorants devront aller leur "lécher" les bottes pour vivre. C’est pour cela que je parlais de groupements d’intérêts économiques qui supplanteront les états.

Demain

Il existe effectivement des solutions, c’est rendre les Savoirs disponibles aux populations en rémunérant les citoyens pour apprendre. Je reconnais que ce qui s’appelle en fait l’émancipation républicaine des citoyens et en panne, non parce que l’on ne leur délivre pas une instruction, mais parce qu'on leur enseigne un formatage sociétal indispensable, mais insuffisant pour tirer du passé Demain, en les rendant dépendant du produit de leur propre intelligence qui évacuent l’analyse de la pensée, pour la confier à des machines intelligentes, produit de leurs cerveaux en quête perpétuelle de certitudes suicidaires que recouvre d’obscurantismes la quête du profit.

Dans notre monde apprendre n’est pas un choix à faire c’est une obligation pour rester libre. Il n’y a donc pas de génération spontanée d’êtres intelligents, seulement l’émergence lente de découvreurs émancipés, qui ignorent les sources historiques de leur avènement, s’attribuant la croyance qui le doivent à leurs seules capacités. À toutes les époques, ils apparaissent, sortant du creuset des Savoirs en vigueur, pour en contester l’obscurantisme et ouvrir avec difficulté DEMAIM.

Ce ne sont donc pas tous ceux qui installés dans la pensée unique, visionnaire d’un pouvoir mondial géré par ordinateur intelligent recopiant le cerveau humain connu à ce jour qui nous ouvrirons la conquête fabuleuse de l’incertitude. Ils forgeront de nouvelles aliénations d’êtres aux psychiques archaïques qui confient leurs destins à des marchands.

Avons-nous vu les éleveurs de volailles prendre soin du devenir de ceux dont ils vont tirer leurs profits. Il a fallu des hommes conscients de ce qu’est la VIE, appris ailleurs que dans des formations à l’économie, pour civiliser le sort de ceux que nous exploitons pour vivre dans la chaine alimentaire. Il en est de même pour l’exploitation de l’homme par l’homme, compter sur les marchands pour prendre soin de notre existence et inventer Demain est une erreur fondamentale, pire c’est un suicide assuré, ils géreront les humains comme leur bétail.

Le plus triste étant d'entendre les citoyens dans leur ensemble réclamer cela pour bénéficier d’un emploi.

S’il est difficile d’échapper à ces phénomènes qui organisent toute notre existence, nous pouvons tout de même en prendre conscience, en comprendre par exemple que ce n’est pas nous qui organisons notre vie autour de notre sociabilité. Celle-ci s’organise autour de la monnaie, et à travers le mot magique de « réduction des coûts dans sa forme actuelle », et de fait nous réduisons aussi notre sociabilité.

Le risque est de ne pas s’apercevoir qu’à des mots et concepts nouveaux, correspondent des comportements parfois archaïques, réactionnaires ou des duperies.

Le cocasse, ce n’est pas de contester la liberté de chacun ni le rôle d’identification ou de repères qui découlent de ces pratiques, d’observer que le discours libéral capitalistique s’accommode parfaitement des comportements collectifs en les suscitant quand l’esprit compétitif productif s’harmonise parfaitement avec l’intérêt, également d’observer que chacun veut être maître de ses choix, tout en y enfermant les autres, c’est de croire, sans nier l’évolution des compétences technologiques, que ce sont eux les découvreurs de Demain.

Pour cette année 2014, je vous souhaite de reprendre le pouvoir et d’inventer la traçabilité sociale.

Reprendre le pouvoir ne consiste, pas à élire des élites qui n’en ont plus, mais de retirer aux marchands le droit d’émettre de la monnaie, c'est-à-dire retirer aux banques le fabuleux pouvoir d’être les seuls à créer de la monnaie. Ce ne sont pas les discours de luttes contre les paradis fiscaux, les évasions fiscales et autres plâtres sur jambes de bois qui feront trembler ceux à qui démocratiquement les citoyens ignorants ont donné légalement le seul pouvoir dont a besoin le système capitaliste. Que des particuliers puissent créer de la monnaie en lieu et place du peuple via l’état.

Nous ne ferons trembler ces pauvres êtres démunis de sentiments humains aux bénéfices d’une organisation comptable que le jour où les citoyens décideront de retirer leurs dépôts, tarissant ainsi le marché financier. Alors ce jour-là tous ces états qui se disent des démocraties occidentales déclareront l’état d’urgence et voteront, par les démocrates parlementaires que nous élisons, l’interdiction de retirer collectivement les dépôts, délivrant au grand jour l’obscurantisme totalitaire de la pensée unique.

Enfin pour en terminer avec ce long article, il nous faut inventer la traçabilité sociale des produits.

Chacun de nous est habitué à lire sur les produits qu’il acquiert leurs provenances ou dans le cadre de produits consommables leurs compositions. Il n’y a donc aucun empêchement en soi à lister de la même manière le niveau social des entreprises qui les produisent, les rémunérations des dix meilleurs salaires, le salaire moyen de leurs employés, les avantages sociaux dont ils sont bénéficiaires, congé, protection sociale, etc.

Alors peut-être verrions-nous apparaitre des comportements nouveaux que ne peuvent pas générer l’ignorance ou la seule supposition de ce qu’il peut être.

Pour ce faire, il faut grâce à l’ordinateur moins d’efforts que de prédire le temps à une heure, mais il est sûr que ceux qui exploitent l’ignorance se manifesteront.

La comptabilisation humaniste.

J’ai déjà expliqué en quoi la comptabilisation de notre économie était le dominant systémique d’une économie capitaliste qui y soumet tous les citoyens pensant ne pouvoir compter son activité qu’en plaçant dans son plan comptable, la vie, l’existence humaine comme une CHARGE. Nous sommes tellement formatés par notre éducation qui relaie et "culturalise" des comportements innés que nous n’imaginons pas que nous puissions comptabiliser notre économie d’une autre manière, qu’il puisse être possible de disposer de plans comptables différents suivant l’activité économique envisagée dans le cadre d’un développement humaniste. Il nous est impossible d’imaginer, sans qu’il existe une impossibilité physique réelle, qu’une activité ne soit pas marchande, et puisse s’inscrire dans un compte d’évolution humanitaire, non au sens d’entraide connue aujourd’hui, mais au sens de la pérennisation de l’espèce humaine. Je cite souvent l’exemple de Futura la centrale thermique écologique qui bénéficia des avancées technologiques en matière de protection de l’environnement et qui fut fermée, car la production d’énergie était de 70 à 80% plus chère que celle du marché. Qui donc empêchait les Américains de tenir un compte des surcoûts écologiques non « marchandable », rien, si ce n’est le blocage cérébral d’une pensée unique qui rejette toutes innovations qui ne peut produire des profits.

Bonne et heureuse année.



28 réactions


  • Hervé Hum Hervé Hum 2 janvier 2014 11:18

    Bonjour Ddacoudre

    ce que le citoyen servile n’a pas compris et d’une certaine manière se refuse de voir, c’est qu’il a acquis la capacité et qualité suffisante pour se passer de chefs.

    La liberté ne se fonde pas sur le libre choix, puisque ce dernier en est la conséquence directe sans laquelle on ne parles pas de liberté, mais sur ce qui permet d’imposer son libre choix (à soi même face aux autres), c’est à dire l’autodiscipline.

    La liberté s’acquiert par l’autodiscipline et seulement par elle. Pour s’en convaincre, il suffit de voir que la nécessité supposé d’une élite dirigeante se fonde sur la croyance sécularisée, que le peuple est dépourvu de la qualité de s’autodiscipliner pour travailler selon son aptitude et qu’il faut donc lui imposer une discipline pour l’obliger à travailler. En d’autre termes, le principe de la carotte et du bâton, tient, non pas du fait de l’ignorance, mais de l’indiscipline et de l’immaturité sociale des classes ouvrières.

    Bien sûr, l’ignorance est un moyen sûr et efficace pour maintenir ces populations dans le sentiments d’infériorité et d’incapacité à l’autodiscipline, de telle sorte que l’imposition de la discipline ne relève plus d’une forme de dictature venant de l’élite, mais d’une nécessité imposé par cette même classe ouvrière. En d’autres termes, ce sont ces mêmes citoyens qui exigent d’avoir un garde chiourme, et les élites ne font que répondre positivement à cette demande. Ensuite, ces classes sociales ne réclament pas leur émancipation, mais la garantie d’un minimum de confort matériel (’est plus complexe que cela, mais pour parler de discipline cela suffit).

    Or, la nécessité d’imposer une discipline à un être, humain ou autre animal, relève de l’esclavage, mais ici, ce sont les esclaves eux mêmes qui réclament un maître.

    Une personne évolue du statut d’esclave à celui de serviteur lorsqu’elle est capable du minimum d’autodiscipline pour ne pas requérir la présence permanente d’un garde chiourme. Cette personne est capable d’une autonomie de gestion et de décision au profit de ce qui est alors non plus appelé « maître », mais « chef » ou « patron ». Ce niveau est celui de la classe moyenne, c’est à dire ayant fait des études suffisantes pour avoir acquis les bases de l’autodiscipline, mais au service d’un autre.

    On voit donc, que c’est la discipline qui détermine le niveau de liberté et non la liberté de choix qui n’est que très relative.

    On peut résumer la chose ainsi, « la liberté exige une totale autodiscipline, la servitude un minimum et l’esclavage aucune car celle ci est imposé de l’extérieur ».

    Ce n’est donc que lorsque la majorité des citoyens (y compris les ouvriers) auront pris conscience qu’ils ont acquis le niveau d’autodiscipline suffisant, qu’ils pourront envisager s’émanciper de leur maîtres et chefs.

    Parce que ce n’est pas suffisant, pour s’émanciper de ses chefs il faut une condition absolu, vivre en paix avec les autres pays ou communautés. Donc, tant que l’économie sera régit par le principe de la concurrence, la nécessité de chef se fera toujours sentir et imposer. De la même manière, tant qu’il y aura des menaces de conflits entres pays ou communautés, la nécessité de chefs sera toujours présente.

    Ce qui se résume ainsi,

     la nécessité de chefs n’existe qu’en temps de guerre (économique ou militaire), en temps de paix, le chef est inutile et devient l’ennemi.

    Le fait que le chef soit inutile en temps de paix à pour conséquence que tout chef se doit de maintenir un état permanent de menace et de guerre pour maintenir sa propre position sociale. La concurrence est donc une condition pour cette minorité, afin de maintenir l’illusion de sa propre nécessité.

    En temps de guerre le chef est l’unificateur, en temps de paix il est le diviseurs.

    Qui peut s’écrire aussi « le besoin de chef naît de la guerre et se meurt par la paix ».

    Mais ce raisonnement ouvre sur une transformation de la pensée qui change notre regard sur les notions de propriété privés et d’héritages entre autres. D’où l’apparente difficulté à faire bouger les mentalités sans même considérer la manipulation exercé par les médias.


    • ddacoudre ddacoudre 2 janvier 2014 13:35

      bonjour hum

      je te remercie de ton commentaire et te souhaite une bonne année.

      personnellement je n’utiliserais pas le terme d’autodiscipline pour exprimer l’aptitude à développer les « capabilités » nécessaires à la réalisation de nos désirs qui impose de regarder l’autre comme un complément indispensable et non seulement comme un ennemie ou adversaire à éliminer pour bénéficier ou optimiser ses propres désirs. Nous ne naissons pas avec cette compréhension de la vie en communauté sur des zones de concentration humaine qui impose la mise en place de règles régulatrices pour ne pas vivre dans un cloaque tout en se préservant de l’obscurantisme qui en découle quand l’on ne peut pas percevoir les évolutions d’une existence qui n’est jamais achevé et qui perpétuellement renouvelle son espèce et son environnement. C’est effectivement la transformation de la pensée qui procède d’un apprentissage qui ouvre sur un avenir dont l’on ignore souvent qu’il se construit à notre insu. Mais savoir cela emporte d’être attentif à nos actions, car il en découlera le futur. Et à ce jour nous avons une autre forme de coopération humaine à inventer sauf que par nos actions nous posons les bases d’une dictature à venir à la recherche d’un salvateur qui procède, certes de « caractères innés » mais également d’une culture ancestrale mimétique. Globalement je partage ton point de vue.
      cordialement.


    • Hervé Hum Hervé Hum 2 janvier 2014 14:53

      bonne année à toi aussi Ddacoudre,

      si tu ne veux pas utiliser le terme d’autodiscipline, lequel penses tu être adapté ?

      L’autodiscipline, c’est ce qui fait une personne responsable d’elle même en terme de droits et devoirs, puisque seule l’autodiscipline fait qu’une personne s’impose à elle même de remplir ses devoirs. Sans autodiscipline, il y a déliquescence et les gens ne sont alors guidé que par leurs pulsions primaires, sans capacité de faire des choix et sans partage d’un espace commun avec les autres. L’autodiscipline s’appelle aussi, maîtrise de soi, implique la connaissance de soi même et d’autrui, bref, exige la responsabilité de soi..

      Nous ne naissons pas avec cette compréhension de la vie en communauté sur des zones de concentration humaine qui impose la mise en place de règles régulatrices pour ne pas vivre dans un cloaque

      Pas d’accord ddacoudre, car la première chose que nous apprenons en naissant, c’est la nécessité du groupe, de la vie en communauté représenté par sa famille et son identité culturelle pour optimiser ses chances de survie d’abord et de vie ensuite. Ce n’est qu’ensuite que nous apprenons les règles et devoirs attachés à la communauté dans laquelle on vit. Autrement dit, les droits sont de nature innée et les devoirs de nature acquises.

      Donc, toute vie en société exige des règles régulatrices acceptés par les membres de la communauté dans sa très large majorité. Seulement, nous ne vivons pas en paix et toute menace ou agression exige un chef, cela parce que dans une situation d’urgence ou la communauté est en péril, il faut développer sa capacité de réaction rapide, voir instantanée, chose qui exige une prise de décision qui ne peut se fonder sur le consensus général, mais sur la prise de décision personnelle, donc d’un individu.

      Ainsi, faire l’union économique pour se faire concurrence est un oxymore, un terme de la novlangue, visant à maintenir artificiellement la nécessité des chefs. Cela revient à dire

      l’union économique, c’est la guerre économique.

       Et pour que cet oxymore paraisse logique et raisonnable, il n’y a qu’une solution, prétendre faire l’union économique des nations pour faire la guerre économique des individus ou groupes d’individus. D’où l’idée qu’il faille conditionner l’Etat et les notions de biens publics et missions régalieinnes qui lui sont attachés, aux exigences des intérêts particuliers (puisque les nations sont censés êtres en paix et les individus en guerres). Sauf que ces intérêts particuliers sont des intérêts de classes sociales. Alors, pour prévenir les revendications des classes sociales pauvres, on la culpabilise d’un coté et on excite sa convoitise de l’autre, rendant le riche plus enviable que méprisable.

      Aujourd’hui, un pauvre ne rêve pas d’élever la condition sociale de ces concitoyens (de classe), il rêve d’élever sa propre condition sur le dos de ses concitoyens. C’est en tout les cas la méthode employé par les patrons des médias.

      Dans ces conditions là, rien ne peut vraiment changer puisque le pauvre est celui qui défend le plus le riche. Et il ne peut pas s’en rendre compte du fait de l’absence d’une discipline basé sur des principes auquel il adhère pleinement, mais parce qu’il ne vise qu’à renier sa propre condition d’être. Il n’a donc aucune autodiscipline et n’est régit que par ses pulsions, savamment entretenus et contrôlé par ces mêmes chefs, propriétaires des médias.

      Quand aux classes moyennes, serviles, elles sont effrayés par ces même médias, montrant l’inconséquence, l’immaturité et la violence des classes pauvres et donc fait le choix d’une classe riche dont elle connaît les vices, mais que la peur de l’autre rend préférable.

      La boucle est bouclée et le système bien verrouillé.

      Je ne fais répéter là que des poncifs connus de longue date, mais qui sont toujours aussi efficace.


    • ddacoudre ddacoudre 2 janvier 2014 19:50

      re hum

      Si notre organisation culturelle était pérenne nous naitrions avec des conditionnements déterministes. Or ce que nous devenons dépend du lieu où l’on nait dont l’environnement à « structuraliséé les comportements compulsifs qui nous habitent toujours et que nous régulons par l’apprentissage de la frustration, pour tenir compte de l’Autre, cet autre qui nous nomme.
      J’ai appelé cela l’organisation »géohistorique", s’opère en permanence des rétro actions qui réorganise la pensée. Notre existence dépend de tout ce qui nous a précédé, mais il n’est pas nécessaire de la savoir pour vivre, des tribus vivent dans l’ignorance absolu de notre existence et bénéficient de leur biotope environnemental qui subvient à leurs besoins et chez certains nous retrouvons les mêmes maux qui nous affectent et chez d’autre une harmonie quasi paradisiaque en fonction effectivement des tabous et totems qu’ils ont développé pour vivre en groupe.
      Je n’ai pas de mot pour remplacer l’autodiscipline, si ce n’est de le remplacer par la sagesse qui permet de trouver le juste à propos des choses pour se reconnaitre dans les autres sans perdre sa singularité car notre existence est unique et dépend effectivement du regard que l’on porte sur le monde en partant de la direction ou l’on pose ses pieds, lieu que nul autre ne pourra s’approprier. C’est ainsi que deux clone parfait n’auraient pas la même existence car ils ne regarderaient pas du même lieu.
      http://ddacoudre.over-blog.com/pages/du-rat-a-moi-7607770.html.
      cordialement.


  • Henri Diacono 2 janvier 2014 19:44

    Un seul remède. Se mettre en dehors du troupeau en évitant bien sûr le flair du chien et le regard du berger. Une telle attitude, je le sais pour l’avoir vécu, demande pas mal de souffrances et de privations et même de blessures mais lorsqu’on le désire viscéralement on réussit toujours à fuir les moutons car on s’est enfin débarrassé de leur lourde toison qui pesait tant..


    • ddacoudre ddacoudre 2 janvier 2014 19:54

      bonjour henri

      ce n’est pas faux, dans toute l’histoire du l’humanité il y a eu des hommes qui ayant acquis la compréhensions de l’existence se sont retirés du troupeau, des ermites des sages, des ecclésiastiques etc.

      cordialement.


  • claude-michel claude-michel 3 janvier 2014 10:06

    Quant aux donneurs de leçons (...) qui n’ont que le mot citoyen à la bouche, nous n’avons pas de leçons de patriotisme à recevoir d’eux... nous vivons dans la France dégénérée qu’ils nous offrent depuis trop longtemps.... Yves Debay... !

    C’est ainsi en France les gens parlent trop...et n’agissent pas d’ou l’état catastrophique dans le quel est notre pays.. !


    • ddacoudre ddacoudre 3 janvier 2014 12:17

      bonjour claude M

      Dans cet article j’ai essayé de montrer que ce n’est pas aussi simple, notre structuration cérébrale que nous formatons en fonction du lieu où nous naissons est souvent réfractaire aux changements qu’on lui propose même si intellectuellement notre conscience en prend acte, ou si nous nous faisons abuser par l’usage de ce mot comme ce fut le cas au dernière élection.
      inventer un autre monde qui correspondrait à ce que chacun pense ne se fait pas en intelligence.
      Quand nous prenons conscience de l’inter action des milliards d’actions humaines, nous n’en voyons qu’un épi phénomène qui nous semble représenter toute notre existence, et tout ce qui se construit par l’agrégation de ces milliard d’actions transforme lentement notre environnement et nos actions qui s’y adaptent. nous ne demeurerons pas ce que nous sommes comme nos prédécesseurs l’on subit. Réagir à cela avec nos pulsions émotionnelles demande
      d’en prendre conscience pour faire les meilleurs choix. Or ce n’est pas ce que nous vivons, et je pense aux humains du monde, car il y en a qui ont l’esprit bloqué par des mimétismes obscurantistes.S’il est nécessaire d’apprendre, il vient un temps ou il faut désapprendre, non pour effacer, mais pour ne pas devenir des intégristes de nos Savoirs.
      A toute époque des hommes ont compris cela, mais ça chemine lentement car nous ne savons pas l’enseigner. je suis d’accord sur une chose, nous avons des moyens extraordinaires et nous ne les confions qu’a des marchands, cela changera de gré ou de force, ils ne seront pas éternellement les tout puissants, mais nous nous ne serons peut-être plus de ce monde.
      bonne année.
      cordialement.


    • claude-michel claude-michel 3 janvier 2014 13:18

      Par ddacoudre.....Puissiez vous avoir raison..+++
      Merci pour cette réponse si juste et si pertinente... !


  • zygzornifle zygzornifle 3 janvier 2014 10:29

    bientôt avec l’épidémie de gastro la traçabilité sociale sera facilité ......


  • zygzornifle zygzornifle 3 janvier 2014 10:32

    La France doit avoir un très mauvais Karma pour se taper tous ces politiques de droite comme de gauche qui l’on amené au déclin actuel et quand on voit ceux qui briguent le trône élyséen pour 2017 on sait que cela durera encore longtemps  ..... smiley


    • ddacoudre ddacoudre 3 janvier 2014 12:27

      bonjour zygzornifle

      bien pour le trait d’humour

      Pour le reste tu as raison cela durera encore longtemps, car la plupart des cerveaux sont bloqués par l’autoroute du désastre qu’est la pensée unique qui les phagocyte, et nous périrons sous ses déchets. Parce que toute cellule qui ne reçois rien de l’extérieur péri sous ses propres déchets.
      Nous vivons politiquement et économiquement cela.
      Même les efforts de certains pour en prendre acte sont réorganisé par la pensée unique pour perdre leur apport et devenir d’autres déchets. C’est triste.
      bonne année.
      cordialement.ddacoudre.over-blog.com.


  • Peretz1 Peretz1 3 janvier 2014 11:00

    Tu as bien fait de ne pas prendre un ton incantatoire comme certains le font quand ils dénoncent notre monde qui me fait penser à celui de Huxley. Le tout est de savoir quand nous serons assez nombreux pour comprendre qu’il faut absolument changer ce monde absurde. Mais dénoncer même avec des centaines d’Agoravox comme support médiatique, ne suffit pas car on est enfermé dans la toile. Il faudrait surtout que l’Education nationale développe ce que j’ai appris de mon temps : l’esprit critique. Et que les jeunes ne soient pas obsédés par l’incertitude de leur avenir. C’est à eux qu’incombe de reprendre la main. Un avenir plus rose est possible. Je l’ai proposé, modèles à l’appui dans mon bouquin qui je crois va dans ton sens (En finir avec les crises et le chômage - Chez Edilivre.com , en numérique). Je propose également depuis des années une nouvelle Constitution qui redonnerait justement la main aux citoyens (www.citoyenreferent.fr) Merci pour tes voeux. Egalement bonne année à toi et à tous ceux qui écrivent et lisent les articles sur Agoravox.


  • Arnaud69 Arnaud69 3 janvier 2014 11:31

    Agoravox TV pour 2014 Jacques Attali  : « Une nouvelle crise arrive, la seule différence entre Madoff et les gouvernements Occidentaux c’est que lui est en prison »

    B Kouchner le 2-01-2014 sur BFM-TV à 19H30 :

    -« Avant Hollande, les Socialistes Français étaient les Diplodocus du socialisme Européen »

     -« Les conflits c’est risqué, une guerre ne dure jamais un ou deux ans mais plus... »
    (il contredit les prétextes de Hollande avec sa guerre « flash »)

    -« Dans 25 ans l’Afrique sera le continent le plus en vogue et le plus moderne du monde »

    (dans ces conditions pourquoi accueillir toute l’Afrique en Europe puisque le paradis est à portée demains)

    -« Le mieux pour la France serai de dépasser les partis et faire une coalition droit/gauche comme Merkel en Allemagne »

    Il a dit mieux, au lieu de Centrafrique lapsus Francafrique.

    Ce ne sont plus des éléphants perchés sur un pédalo ce sont des fous dangereux dont la place est à l’asile loin de toute responsabilité !

    L’URSS c’est MAINTENANT !

    Hollande le 31/12/2013 :Vœux de la bonne année

    "La République, elle n’est pas négociable. Les lois ne sont pas négociables. Le modèle français n’est pas davantage négociable".


    Hollande le 18/12/2013 à propos de Léonarda   :

    "Quant à Léonarda (1), elle pourra être accueillie en France si elle en fait la demande
    ."

    (1) expulsée en toute légalité

    Voilà à qui nous devons ce métissage forcé : A un peuple qui ne se métisse pas sur ses propres terres !
     

     

     smiley  smiley Retour de boomerang assuré !


    • ddacoudre ddacoudre 3 janvier 2014 12:48

      bonjour Arnaud 69 et bonne année

      Dans cet article j’ai essayer de faire comprendre que nous avons les esprits bloqués, comme tous les humains du monde qui dépendent étroitement du lieu où ils naissent.
      De ce lieu d"écoulera une éducation façonné par l’environnement, et chacun d’eux pensera qu’il n’y a pas d’autres chose à faire que ce qu’ils font.
      C’était vrai pour nos prédécesseurs, comme pour les hommes de la pré ou protohistoire et cela ne ce fait pas en intelligence, et trés peu en conscience.
      L’évolution à amélioré inégalitaire ment la condition humaine aussi tous ceux qui proposent le changement dans une évolution régressive se plantent face à l’histoire humaine.

      @ Claude, les franc ne parlaient pas le français, le latin c’est imposé au milieu de toute les langues vernaculaires, jusqu’à ce que Napoléon trois impose le français administratif qui est devenu notre langue, et qui n’a aucune chance de la demeurer vita eternam.
      Mais elle fait son office, relie les hommes.
      cordialement.ddacoudre.over-blog.com.


    • Arnaud69 Arnaud69 3 janvier 2014 13:07

      Bonjour ddacoudre et bonne année à vous également.

      Dans cet article j’ai essayer de faire comprendre que nous avons les esprits bloqués, comme tous les humains du monde qui dépendent étroitement du lieu où ils naissent.

      Tout dépend, j’ai beaucoup voyagé dans le cadre de missions puis ensuite j’ai travaillé à l’étranger quelques années. Moi même étant issu du métissage.
      Si vous consultez l’historique de mes commentaires vous comprendrez que je ne suis l’esclave d’aucune doctrine.
      Pas même celles inlassablement répétée comme un matra depuis 80 ans.
      Je me shoote à la réalité !

      De ce lieu d"écoulera une éducation façonné par l’environnement, et chacun d’eux pensera qu’il n’y a pas d’autres chose à faire que ce qu’ils font.

      Justement c’(est de cela que je veut sortir, l’imposture et la manipulation sont connus, les origines de la manipulation également et cela devient extrêmement dangereux.
      SI vous êtes Anglophone allez donc trainer un peu sur le web-alternatif des USA, vous comprendrez ...

      C’était vrai pour nos prédécesseurs, comme pour les hommes de la pré ou protohistoire et cela ne ce fait pas en intelligence, et trés peu en conscience.
      L’évolution à amélioré inégalitaire ment la condition humaine aussi tous ceux qui proposent le changement dans une évolution régressive se plantent face à l’histoire humaine.

      L’évolution ne se décrète pas, surtout pas sur des périodes aussi courtes pour créer un « homme nouveau » comme l’URSS, les Nazis et les sionistes ont tenté de le faire..
      Ce n’est pas comme cela que ça marche, il faut respecter la vitesse naturelle .

      Chaque empire qui a tenté cette expérience « homme nouveau empire mondial » a généré des millions de morts, avant de s’effondrer. Vous pouvez remonter jusque 4000 ans en arrière, c’est une constante ! 

      Preuves des liens entre Nazisme URSS et Sionisme et le concept « homme nouveau » :

      http://www.youtube.com/watch?v=leDomjrjb9A

      La philosophie antisémite du sionisme dès l’origine. 

      Des néo-nazis Israéliens.

      L’antisémitisme Israélien .

      Hitler et ses amis sionistes.


      Journal intime de Herzl (père du sionisme) est un manuel de racisme et d’antisémitisme !

      Pour ceux qui n’ont pas encore le livre, achetez-le c’est édifiant :

      Sionnisme et judaïsme ne sont pas la même chose, mais deux idées différentes et sûrement contradictoires.

      Dans notre Maison Nationale, nous allons déclarer tous ces juifs qui n’ôteront pas la rouille de l’exil, et refuseront de raser barbes et papillotes, des citoyens de deuxième catégorie. Nous ne leur donnerons pas le droit de vote.

      La Terre d’Israël a besoin d’une immigration sélective : le sionisme n’est pas une œuvre de bienfaisance. Nous avons besoins de juifs de «  qualité supérieure »


      Voir aussi  : L’accord Haavara et « le pacte Germano-Sioniste »

      Ces que ces FAITS historiques sont incontestables et documentés dans les archives nationales de la France, de l’Allemagne, de la Russie et des USA ...

      Retour de bâton garanti, allez faire un tour aux USA vous allez vite comprendre comme c’est « hot » .


    • ddacoudre ddacoudre 3 janvier 2014 13:22

      re arnaud 69

      tu dis effectivement que par tous les lieux où tu est passé tu as appris, mais certains ont passé par ces mêmes lieux il y a des siècles et ont imposé le plus souvent leur impérialisme.
      quelle place tient cela dans l’évolution humaine ? j’ai pour habitude de dire « tout ce qui existe à une raison d’être et concours à l’évolution qui n’est pas forcément positive à certains instants »
      Je suis d’accord tous ceux qui ont voulu un homme nouveau se sont avérés devenir des obscurantistes criminels.
      Nous sommes entrain de préparer cet avenir. car nous pensons que notre salut sera dans des machines qui dirons ce que l’humain doit être. pour l’instant c’est le « capitalomètre » qui organise notre existence.http://ddacoudre.over-blog.com/pages/le-capitalometre-8441227.html.

      cordialement.


    • Arnaud69 Arnaud69 3 janvier 2014 13:39

      @ ddacoudre

      tu dis effectivement que par tous les lieux où tu est passé tu as appris, mais certains ont passé par ces mêmes lieux il y a des siècles et ont imposé le plus souvent leur impérialisme.
      quelle place tient cela dans l’évolution humaine ?

      C’est une écrasante minorité oligarchique qui a imposé son impérialisme, pas le peuple :

      1-Le plus grand colonisateur mondial est et était l’empire Britannique.

      2-L’empire Britannique à lui seul est responsable de 1/3 de la traite des esclaves dans le cadre du commerce triangulaire.

      3-L’Afrique n’est pas majoritairement Francophone (c’est toujours bon de le rappeler) 

      4-L’Afrique rapporterai de l’argent à la France ou aux Français FAUX :Où passe le pognon de France-Afrique Dans les paradis fiscaux mais pas en France ! VIDÉO


      Il ne faut pas croire tout ce que les politichiens de gauche peuvent dire pour se faire un électorat basé sur la démagogie, il faut étudier les réalités historiques

      j’ai pour habitude de dire « tout ce qui existe à une raison d’être et concours à l’évolution qui n’est pas forcément positive à certains instants »
      Je suis d’accord tous ceux qui ont voulu un homme nouveau se sont avérés devenir des obscurantistes criminels.

      Je vois vous faire un aveu : Je travaille sur certaines recherches historiques depuis plus de 10 ans. J’ai mis plus de huit ans à admettre ce que des collègues me disaient qui pourtant était vrai.
      Je les ai traité de conspirationnistes pendant huit ans, ce qui ne nous a pas empêché de travailler ensemble. 
      Bilan des courses : Même en voulant à tout prix éviter de vois les éléments qu’ils me mettaient sous les yeux toutes mes recherches historiques m’y ramenaient régulièrement.
      Nous avons à faire à une secte de grands malades qui sévissent depuis très longtemps et rien d’autre .
      Partout où ils iront et quoi qu’ils feront je serai à l’opposé.
      (pas besoin de vous faire un dessin)

      Une interview à ne pas manquer
      (voir les liens sous la vidéo, incontournables)


    • ddacoudre ddacoudre 3 janvier 2014 22:40

      re arnaud
      merci pour cet échange intéressant.
      Mais je veux te mettre en garde contre quelque chose d’important, qui modifie le regard que l’on porte sur les autres et le monde.
      Nous ne pouvons pas disposer du libre arbitre, sinon nous serions la création or nous sommes son produit et nous n’accéderons jamais à l’indéfinissable. c’est ainsi que nos actions sont le résultat de l’environnement depuis des millions d’années si ce n’est plus, et notre monde est le cosmos même si en l’état nous ne pouvons pas quitter notre planète.
      Constater que le monde est sous l’influence de la culture judaïque, est juste, mais quand l’on regarde comment ils en sont arrivé là, ce n’est pas tout rose.
      je suppose donc que tu connais bien les écritures bibliques et nous y trouvons relatés ce que tu as très certainement constater. Mais si tu pars du principe qu’ils ne disposent pas plus que nous du libre arbitre, il devient intéressant de retrouver les mécanismes qui assoient une espèce de domination dans le monde occidental où dans les états où ils ont essaimé.
      Une de leur caractéristique est de toujours disposer des « compétences » auxquelles les autres font appel et ainsi se retrouver à des places déterminantes.
      pour rester dans la comparaisons biblique nous sommes a une période semblable à celle des Pharisiens, c’est la domination des marchands dont ils sont et de leurs serviteurs.
      Ce que j’ignore c’est quand « quelqu’un » émergera pour les chasser du temple qu’est l’existence et qu’ils réduisent à une seule valeur marchande, pour cela ils faut lire les événements qui organisent notre vie, et je crois bien que ce n’est pas pour demain,de plus depuis que la chine à rejoint le grand marché mondial ils seront un continent idéal en attendant que s’ouvre celui de l’Afrique pour clore la boucle du déroulement des civilisations Ouest en Est.
      cordialement


    • Arnaud69 Arnaud69 4 janvier 2014 00:28

      Re DDacoudre

      « merci pour cet échange intéressant. »

      Idem, j’avoue avoir pris le temps de parcourir votre historique, vous êtes très ouvert en général.

      "Mais je veux te mettre en garde contre quelque chose d’important, qui modifie le regard que l’on porte sur les autres et le monde.
      Nous ne pouvons pas disposer du libre arbitre, ... ..., mais quand l’on regarde comment ils en sont arrivé là, ce n’est pas tout rose.« 

      Sur côté philosophique c’est très personnel, donc je ne partage pas tout bien que je comprenne votre postulat.
      Sur le libre arbitre en revanche je suis plus tranché que ça, nous avons notre libre arbitre, sinon nous ne serions jamais responsable ni coupables de rien.
      Éthique à Nicomaque (Aristote .)
      La droiture est très difficile je vous l’accorde, ce n’est pas le meilleur moyen de se faire des amis en 2013 . Chacun son crédo ou son Tao, le chemin n’est jamais facile.

       »je suppose donc que tu connais bien les écritures bibliques et nous y trouvons relatés ce que tu as très certainement constater. Mais si tu pars du principe qu’ils ne disposent pas plus que nous du libre arbitre,« 

      En effet, dans le cadre d’études, dans l’obligation de me taper les monothéismes.
      La différence avec notre époque c’est que désormais nous savons beaucoup des monothéismes, écrits par qui, dans quels cadres géopolitiques, pourquoi etc...

      D’ailleurs l’étape prévue est de nous chier un nouveau monothéisme qui serai la synthèse de toutes les religions. Le gros délire des adeptes du  »porteur de lumière et de la connaissance« .
      Ces types se disent anti-religieux mais quand on lit leurs livres ils sont hyper dévots. 
      Ils peuvent remballer leur came tout de suite, ils sont attendus de pied ferme tant par des croyants que par des athées.

        »il devient intéressant de retrouver les mécanismes qui assoient une espèce de domination dans le monde occidental où dans les états où ils ont essaimé.
      Une de leur caractéristique est de toujours disposer des « compétences » auxquelles les autres font appel et ainsi se retrouver à des places déterminantes.
      « 

      C’était surtout une histoire de monopole de l’éducation et des connaissances.
      Dans ces conditions il est facile de »briller« .
      A armes égales et accès égal à la connaissance ils se feraient rapidement dégager, c’est tout aussi truqué que la »loi du marché« pour trouver une métaphore...
      Je vous rassure, certains gouvernements se gardent une avance technologique de 20 à 25 ans.
      Il ne faudrait pas sortir trop vite les énergies propres, ça nuirai financièrement aux amis du lobby énergétique, donc au final à nos financiers...

       »pour rester dans la comparaisons biblique nous sommes a une période semblable à celle des Pharisiens, ... celui de l’Afrique pour clore la boucle du déroulement des civilisations Ouest en Est.« 

      Je le pense également même si je suis plus modéré sur l’uniformité par étapes du développement de chacun.
      La Chine a dominé de très loin à des époques très reculées et pendant très longtemps.
      Leur histoire est hallucinante à tous points de vue.

      L’Afrique là je ne dirai pas comme B Kouchner le 2-01-2014 sur BFM-TV à 19H30 :
      -« Dans 25 ans l’Afrique sera le continent le plus en vogue et le plus moderne du monde »
      (dans ces conditions pourquoi accueillir toute l’Afrique en Europe puisque le paradis est à portée de mains)

      Là je me marre, soyons honnêtes même si beaucoup détestent ma propension à dire la vérité : Ce qui se joue ce n’est pas du tout le bonheur de l’Afrique mais la domination de l’Afrique sauce uniformisation 46 pays une législation comme pour l’Europe mais en plus gros.
      Découper le monde en bloc continentaux est un vieux rêve biblique, les illuminés »athées« suivent très souvent à la lettre certains textes de la bible.
      (Uniquement les textes qui les arrangent pour le Nouvel ordre mondial et L’homme nouveau. Comme les nazis et l’URSS avaient leur homme nouveau en propagande...Les gens ont peu de mémoire décidément...)

       »Constater que le monde est sous l’influence de la culture judaïque, est juste, mais quand l’on regarde comment ils en sont arrivé là, ce n’est pas tout rose.« 

      Je ne pense pas que quelqu’un de pas concerné ferai autant de recherches que j’ai pu en faire.
      Je ne ferai pas un débat là dessus ici et ce soir, je garde le »brut de décoffrage« pour mes proches ou en cercle restreint.
      C’est l’histoire de l’esclave qui a voulu devenir Khalife à la place du Khalife, quitte à imiter ses anciens maîtres sur bien des aspects.

      Pour moi il n’est pas question de repentance ni de reprendre quoi que ce soit à quelque mouvement politique ..
      Mais si on ne dresse pas un bilan objectif on ne risque pas de cesser de reproduire les mêmes erreurs avec les mêmes résultats à l’infini pendant 4500 ans.
      Publiquement je n’irai pas plus loin mais en tous cas je ne participerai pas à ce suicide, car nous en sommes arrivé au stade de suicide.

      La seule solution pour limiter la casse c’est de couper les pattes la mégalomanie politique qui n’a jamais hésité à sacrifier ses  »sois disant frères« ...
      Tu parles, ils sont autant mes  »frères" que le malade d’il y a 70 ans . ..
      Seul leur délire obsessionnel politique compte, en moins de 100 ans ils vont peut être réussir ce qui n’a jamais été fait en 4500 ans, se débarrasser du Judaïsme et n’en garder que le moins bon.

      En ce qui me concerne ces politiques ils ne sont pas et ne seront jamais de ma famille.
      Quand j’ai compris ça ma vie a totalement changé, je me suis ouvert aux autres, le gollum ancestral est mort. Il n’existe que dans la tête de certains qui en tirent profit.
      J’ai perdu l’effet de groupe et la lobotomie mais j’ai gagné des centaines d’amis vrais et de tous les horizons. J’ai même découvert des branches de famille que je ne connaissais pas, le monde est très petit.
      On en revient au libre arbitre, vous voyez on en a un peu tout de même ...

       smiley


    • ddacoudre ddacoudre 4 janvier 2014 00:55

      re arnaud

      il est tard, mais je vais juste préciser que le libre arbitre signifierait que nous soyons en mesure de gérer les milliards d’information que nos sens perçoivent, or la vitesse de perception d’un événement émotionnel est plus rapide que la réponse cérébrale c’est une question de millisecondes, mais cela suffit à nous faire échapper à une foule d’informations qui générerons une réponse cérébrale ou irons se stocker dans la mémoire analogique sans que nous l’ayons traité en conscience. Cela fait de nous des êtres qui ne sommes pas responsables du déroulement de leurs existences et de celle du monde, mais seulement des acteurs qui y participent en rétroaction permanante et qui ont juger nécessaire de définir une liste évolutive de comportements asociaux pour sortir du cloaque.http://ddacoudre.over-blog.com/pages/du-rat-a-moi-7607770.html.
      cord.


    • Arnaud69 Arnaud69 4 janvier 2014 01:03

      re ddacoudre

      Là dessus 100% d’accord, il existe des techniques pour ménager la chose  smiley
      Personnellement pas de TV, jamais de tabac, d’alcool etc...
      Une nutrition taillée au cordeau que de l’eau alcaline ionisée et 5 à 6 heures de sommeil par nuit.

      Ça ne fait pas rêver mais pourtant c’est mieux que n’importe quel dopant.  smiley
      Surtout la nutrition et l’eau alcaline ionisée...


    • Arnaud69 Arnaud69 4 janvier 2014 19:38

      Re ddacoudre

      Avant de partir en congés une clé sur ce qui se joue et mes troubles réponses sur l’histoire qui recommence.Croyants ou non tout le monde sait les cycles.
      Ce qui se déroule sous nos yeux avec le mouvement politique que je n’apprécie pas, c’est l’histoire de Saül de la tribu de Benjamen qui recommence.
      Pour le même résultat et à quel prix pour combien de personnes.

      Je ne développerai pas plus la métaphore mais ceux qui connaissent dans le détail l’histoire savent à quel point les similitudes sont multiples. Jadis les nécromanciennes appelées pour se sauver, aujourd’hui c’est autre chose qu’ils ont prévu...
      Seul celui qui connait son histoire peut essayer de s’affranchir de ses erreurs, celui qui nie ses erreurs les recommence à l’infini.

      Bonne continuation ddacoudre.


    • ddacoudre ddacoudre 5 janvier 2014 13:14

      re arnaud et bonne vaccance.

      dans mon article je parle du nœud de Moëbus, c’est valable pour toute notre existence quand nous la regardons sur une durée trop courte. Or nous ne savons que marquer notre passé par toutes les sciences qui fouillent l’histoire humaine à la recherches de traces, c’est ainsi que la paléontologie nous offre un autre regard sur l’évolution de ce nœud de Moëbus qui n’est plus de la même mesure que celle que j’ai décrite dans mon article, ou celle que tu rapportes dans ton commentaire. IL n’y a jamais de recommencement nous vivons un temps psychologique que nous ne pouvons pas saisir, nous l’avons aligné sur des repères saisonniers, mais un événement une fois réalisé disparait, s’efface, ne laisse plus que le résultat de ce qu’il a engendré et un souvenir dans nos mémoires, et ce sont eux, la mémoire subjective de notre passé qui sert de référence, de base de données comparatives.,
      mais ce qu’elles engendreront, ne seront que des paradigmes réorganisés, par l’évolution des moyens, de souvenirs d’événement qui n’existent plus.
      cordialement.


  • claude-michel claude-michel 3 janvier 2014 12:20

    L’histoire de France commence avec la langue française. La langue est le signe principal d’une nationalité.

    • Histoire de France, Jules Michelet,

  • Arnaud69 Arnaud69 3 janvier 2014 13:50

    Message des Français de la diversité à Mr François Hollande VIDÉO

    Bonne année Mr le « président »  smiley


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