lundi 1er septembre 2014 - par Didier Cozin

Pour continuer à travailler les Français vont devoir s’adapter

Si certains pensaient que c'était en restant tapis au fond de leur bassin (voir plus loin) qu'ils pourraient s'en sortir et passer la crise, la longueur et l'intensité de celle-ci, son caractère systémique prouvent que nous changeons d'ère et de modèle social et économique.

Dans une planètre où la France n'est plus désormais qu'une petite loupiotte c'est encore une fois à ce cher Charles Darwin qu'il faut penser pour comprendre comment et pourquoi nos dinosaures hexagonaux pourraient disparaître s'ils ne s'adaptent pas.

Evoquons tout d’abord quelques mots clés qui résument la société postindustrielle (ou société de la connaissance et de l’information) telle qu'elle s'est mise en place partout dans le monde depuis une vingtaine d'années.

Cette société, née au tournant du siècle avec l’Internet et l’extraordinaire généralisation des réseaux de télécommunications, a transformé de facto la terre en un village planétaire (ce que nous prédisait Marshall Mac Luhan dès 1967) via

  • Les vagues informationnelles (la culture et l’éducation sont devenues des flux, non plus des stocks),
  • Le nomadisme (intellectuel, culturel, social, spatial),
  • L’ouverture sur le monde et les autres cultures.
  • La mondialisation et la globalisation comme arme de développement,
  • La fin de l'hyper-spécialisation (des tâches, du temps, des lieux, des personnes,de la politique..)
  • La formation et l’éducation pratiquées tout au long de la vie,
  • La multitude et l’individuel
  • La concurrence et le bench marking (concurrence entre les organisations, les pays, les hommes mais aussi entre des machines et les hommes),
  • La rapidité et l’innovation permanente,

On peut comprendre dès lors qu’il s’agit d’un retournement à peu près total des valeurs et modèles de la révolution industrielle. A bien des égards les pays développés vont se retrouver dans une situation de société préindustrielle (sans évidemment l’exploitation du travail des enfants), une société où le travail sera à la fois partout…et nulle part.

Enserrer donc le travail dans le carcan du Code du Travail ou des 35 heures est devenu contreproductif, créant le chômage, la désespérance sociale et l'inactivité forcée que chacun déplore (sans faire toujours les efforts pour en sortir).

Les conservateurs sociaux maintiennent le pays sous leur "soft idéologie"

. Les tenants du conservatisme social pensent faire le bonheur du peuple, en fait ils le précipitent dans sa chute. La société industrielle ne protège plus aujourd'hui comme jadis, l'Etat providence peut sans doute faire semblant (et à crédit) d'aider ou de soutenir mais ses jours sont comptés.

Dans ce nouveau monde (initié en 1991 et ce n'est pas un harard par la chute du communisme et de ses avatars socialistes), dans ce monde en perpétuel mouvement où 1 milliard de travailleurs gagnent moins de 1 $ par jour pour un travail souvent harassant et où aucune position n'est définitivement acquise, il faut évoluer, se reconstruire, changer sans cesse sous peine d’être définitivement exclu du travail et du développement.

Dudley Lynch dans son livre « la stratégie du dauphin » a décrit brillement les 3 bassins (4 en fait) où évoluent les humains au XXI ème siècle :

  • Le bassin des carpes, nageant dans l'eau trouble, évoluant dans la vase elles pensent que rien ne changera jamais et qu’il faut rester immobile pour survivre
  • Le bassin des requins : pour eux il faut tuer et manger pour ne pas l’être soi-même
  • Enfin le bassin des dauphins qui ont compris comment utiliser les ressources dont ils disposent car
    • ils savent se corriger et se diriger
    • ils savent se perturber pour se pousser à changer, lorsqu’ils pressentent une évolution
    • Ils savent utiliser la vague et savent qu'elle ne sera pas éternelle, donc ils se préparent aussi à la nouvelle vague
    • ils connaissent leur position sur la vague
    • ils disent la vérité, à eux-mêmes et aux autres, et avec force
    • ils savent se servir de l'erreur pour voir si l'eau est bonne et si les vents sont favorables
    • ils savent utiliser le pouvoir de la nouveauté
    • ils savent utiliser le pouvoir de l'ordre
    • ils savent éviter de blâmer et de faire honte
    • ils savent éviter d'avoir à se justifier
    • ils savent éviter les drames
    • ils assument leurs responsabilités
    • ils savent créer des options
    • ils savent agrandir le bassin dans lequel ils nagent pour permettre à d'autres d'évoluer dans des eaux favorables
    • ils savent changer le sens des évènements, recadrer dans un autre contexte.

Dans ce nouveau monde qui ressemble à un vaste océan avec ses vagues (la cinquième vague aujourd'hui) et ses naufragés (peut-être les Français), demeurer immobile, s’accrocher sans fin à ce qui a existé (les avantages acquis, un emploi salarié en déclin) c’est prendre le risque de se heurter à la vague de la réalité et de tout perdre (on ne résiste pas à la vague, on se sert d'elle ou on est balayé).

 « Au malheur d’être exploité peut succéder le malheur plus grand encore, de ne plus être exploitable »

Alain Finkielkraut

Ceux qui font donc de la résistance au capitalisme par simple posture idéologique ou sociale (il est certes avantageux de se prétendre défenseur du peuple) ceux-là devraient savoir qu’ils creusent tout à la fois leur propre tombe économique et sociale et celle de leur pays.

Il ne s’agit évidemment de prétendre ici que le capitalisme ou le libéralisme soient parfaits ou naturellement bons pour l’homme ou la planète mais bien de se demander si les recettes du passé (le marxisme ou le nationalisme sont des recettes du passé) ont encore la moindre chance de servir à nos contemporains dans les prochaines années.

Les Français resteront-ils les idiots du village planétaire ?

Notre pays et ses habitants présentent aujourd’hui d’innombrables handicaps. Ces handicaps ne sont pas extérieurs à nous (ce n’est ni l’Euro, ni Berlin , ni le FMI qui nous font chuter mais nos propres incohérences et insuffisances) mais bien le fruit de notre passé :

  • C’est un vieux pays de paysans qui se méfie de ce qui est nouveau ou ne l’adopte qu’avec retard et réticences
  • C’est un pays qui rejette souvent les autres cultures, n’est pas ouvert sur le monde, ne parle pas de langues étrangères (l’anglais est une langue presque morte en France)
  • C’est un pays Colbertiste qui a toujours fait confiance en l’Etat, en la centralisation des décisions au sommet
  • C’est un pays élitiste et qui aime la hiérarchie (surtout quand elle se travestit en méritocratie)
  • Un pays qui croit encore que le rôle de l’éducation est de dégager une élite (qui aurait vocation à se mettre au service du peuple) plutôt qu’à faire monter toute la population en compétences
  • C’est un pays où le risque et la confiance font défaut.
    • Le risque qui permet de jouer un rôle dans une société nouvelle où les frontières de l’activité changent sans cesse. Comment prendre des risques quand le principe de précaution est érigé en postulat , quand l’Etat est appelé à la rescousse à la moindre difficulté, quand on refuse aux Français la pédagogie de l’échec ou de l’erreur ?
    • La confiance permet de développer un pays. Si j’échange avec mon voisin des paroles, des idées, des services ou des produits c’est parce que j’ai confiance en lui. Si je prends le parti d’éliminer (socialement ou politiquement) celui qui diffère de moi, comment puis-je me développer ?

Dans ce maelström économique, politique (le plus grand pays communiste et aussi celui où le libéralisme économique est le plus fort) et financier qu’est devenue la nouvelle planète, les Français auront le plus grand mal à jouer leur partition.

Certains ont cru à tort que la résistance aux idées nouvelles, l’ouverture sur les autres et sur l’innovation, la société de la connaissance et de l’information (et son pendant la formation tout au long de la vie) étaient des pièges contre lesquels il fallait se protéger.

Deux ans après l’arrivée au pouvoir d’un parti encore bloqué sur le XX ème siècle (1936 et 1981) les résultats économiques, financiers et sociaux de notre pays devraient logiquement interpeler ceux qui conservent quelques capacités critiques et de réfléxion.

Une question mérite au final d'être posée : les français, qui pèsent moins de 1 % de la population mondiale, peuvent-ils donner des leçons d'économie, de travail et de social à la terre entière ou bien cette posture n'est-elle pas devenue tout à la fois ridicule et totalement illusoire ?



57 réactions


  • bourrico6 1er septembre 2014 10:14

    « Au malheur d’être exploité peut succéder le malheur plus grand encore, de ne plus être exploitable »

    Ah ça, le malheur de ne plus pouvoir « être esclave » smiley
    Dites c’est du second degré hein ?

    Une question mérite au final d’être posée : les français, qui pèsent moins de 1 % de la population mondiale, peuvent-ils donner des leçons d’économie

    combien pèse l’Allemagne ?
    combien pèsent les USA ?
    l’argument de l’auteur n’est-il pas un peu, voir complètement minable ?

    D’après l’auteur, si le monde entier décide de marcher dans une merde, nous devrions nous précipiter afin nous aussi s’apposer notre empreinte sur cet étron.


    • hunter hunter 1er septembre 2014 12:13

      Bourrico6 : je me suis posé la même question : c’est ironique cet article ? Faut décoder à quel degré ?

      Bon visiblement non : effectivement comme le dit Inquiet, l’auteur nous annonce le programme : gaulois, courbez l’échine, soumettez-vous à vos maîtres, sinon vous allez mourir !

      Bien entendu, l’auteur nous assaisonne tout ça avec sa bonne petite brandade de haine envers son propre pays, de mépris (eh pauvre type, les paysans t’emmerdent, eh s’ils n’étaient pas là, tu boufferais quoi ? Car même ta bouffe industrielle de merde, au départ, c’est produit par la Terre ) envers le peuple, on est renfermés, pas ouverts aux autres, et bla bla bla....

      Bon comme Monsieur est sans doute très verqé en anglais, j’ai bien envie de lui dire un seul truc : fuck off scumbag !

      qu’attendez-vous pour vous barrer de ce pays, qui a pourtant payé pour votre éducation et qui paye sans doute pour votre santé !

      Mais barrez-vous, barrez-vous ! allez aux States, en UK en Isral,l où vous voulez, vous pourrez encore mieux faire bénéficier les gens là bas de la haine que vous nourrissez pour votre pays et votre peuple !

      Barrez-vos, on ne vous regrettera pas, mais au préalable, vous abandonnez votre nationalité (vous demanderez l’asile politique à Barack ), et pas question de revenir profiter de la Sécu au moindre petit bobo hein ?

      Article de merde, écrit par un petit employé du système, qui se prend pour une élite !

      Vous me haïssez en tant que membre de ce peuple de France, eh bien sachez Monsieur, que votre haine n’atteind pas le centième de celle que j’éprouve pour des gens comme vous, qui viennent donner leurs petites leçons propagandistes de larbins du néolibéralisme !

      Fuck you, man, fuck off !

      Adishatz

      H/


    • Pepe de Bienvenida (alternatif) 1er septembre 2014 12:33

      Si l’article n’est pas de la pure provoc, il sera plus simple de renvoyer à toutes les objections faites à spartacus et affidés, et d’attendre des réponses fondées qui ne viennent pas.


    • anomail 1er septembre 2014 17:14

      Il nous cite du Finkielkraut et il nous dit que c’est nous les conservateurs...

      Enorme !

      Heureusement que l’article s’appuie sur tout un tas d’études sérieuses qui prouvent scientifiquement que c’est les 35 heures qui piquent le travail de nos arabes smiley

      Oh, wait...


    • mmbbb 1er septembre 2014 20:48

      Fielk est d’origine juive Je lui rétorquerai que les juifs durant la shoah devait s’excuser d’etre juif Il est etonnant qu’il est dit ce genre de phrase Il oublie aussi que l’etat francais la forme Il vit dans Paris et gagne tres bien sa vie grace au contribuable entre autre Que veut il le retour d’une certaine epoque ou la haine s’exprimait lorsque les gens desesperes n’auront plus rien a perdre Quant a l’auteur, connais t il la France rurale « la France est un vieux pays agricole ....etc etc  » Si l’on superpose un reportage d’aujourd’hui a celui des annees 60 les paysages sont completement changes C’est vrai que dans les annees 60 les tracteurs monocylindre Vendeuvre avaient le GPS ! ET alors la mondialisation s’applique a tous le monde la Chine en particulier puisque demain ce pays sera urbain mais avec un deplacement et la disparition des agriculteurs traditionnels a une echelle X 100 ou plus encore comme l’a France l a connu Cette mutation de cette societe tres rapide comme le reste du monde ainsi que l ’Inde va t elle se faire sans accros ? L’air est irrespirable a Shangai Certains lacs interieurs sont pollues une vase verte recouvre les eaux mais c’est moins rigolo que Rabi Jacob Durant les jeux olymiques de 2008 le Monde avait fait un reportage sur les chinois qui travaillaient dans des usines chimiques delabrees hors norme occidentales Ce reportage « clandestins » montraient certains ouvriers atteints de cancer gisant et mourant L’auteur est ingenieur mais il dit quant meme des conneries et ce genre de reportage me gonfle. Et son propos aussi A t il penser qu’il y aura prochainement comme ce fut le cas du petrole en 1973 alors que personne ne voulait le voir un choc sur les matieres premieres et en particuelier les terres rares Comment pourra t on developper a l’infini avec un changement incessant toutes cette electroniques qui va in fine polluer l’afrique ? La mondialisation c’’est aussi ca 


    • tf1Groupie 1er septembre 2014 21:39

      Donc un chomeur a l’indicible chance de « ne plus être esclave ».

      Le chomage c’est un grand bonheur que peu savent apprécier.

      Et être esclave de votre ideologie ça vous plait ??


    • bourrico6 2 septembre 2014 08:42

      Donc un chomeur a l’indicible chance de « ne plus être esclave ».

      Et un esclave à l’indicible chance de ne pas être chômeur.

      Le chomage c’est un grand bonheur que peu savent apprécier.

      Trimer pour 1 euro est également un grand bonheur

      Et être esclave de votre ideologie ça vous plait ??

      Et ton idéologie qui prône l’esclavage elle te plait ?

      Et oui, tes arguments n’en sont pas, ce ne sont que des phrases dans le vent, et toi, ben t’es qu’un con au final.

      De rien, ça me fait plaisir.


    • foufouille foufouille 2 septembre 2014 11:27

      « Donc un chomeur a l’indicible chance de « ne plus être esclave ».

      Le chomage c’est un grand bonheur que peu savent apprécier. »

      du vrai TF1. un chômeur n’est pas libre non plus. seul un rentier l’est


  • Inquiet 1er septembre 2014 10:47

    L’auteur a au moins le mérite de l’honnêteté intellectuelle : prosternez-vous ou mourrez, dit-il en substance.


    Au moins, les choses sont claires : on sait dorénavant qu’il va falloir ne pas garder de prisonnier chez ces gens-là, car tant qu’ils auront un souffle de vie ça sera pour la pourrir au reste de la planète.


    • Trelawney 1er septembre 2014 12:22

      Au moins, les choses sont claires : on sait dorénavant qu’il va falloir ne pas garder de prisonnier chez ces gens-là

      Vous n’avez pas l’air de comprendre que ca fait belle lurette que vous avez perdu le combat et que les prisonniers, c’est vous !

      Mais la façon dont sont gérés les pénitenciers me laisse plus penser à des camps d’extermination qu’à des camps d’internement


    • Pepe de Bienvenida (alternatif) 1er septembre 2014 12:37

      En tout cas l’auteur a moralement signé le traité transatlantique, et des deux mains.

      @trelawney
      la comparaison avec les camps d’extermination va jusqu’à la sélection des kapos.

  • Neymare Neymare 1er septembre 2014 11:23

    Pas entièrement faux cet article, mais c’est comme tout le reste : c’est un angle de vue.
    Vous pouvez etre un dauphin comme vous dites, et vous adapter tant que vous voulez, vous réussirez sans doute a surnager, mais a quel prix ?
    Quand j’observe tous ces dauphins, cadres supérieurs dans tel ou tel entreprise, je me dis que pour rien au monde, je n’aimerais etre comme eux, ils sont encore plus esclaves que les crevettes qui nagent dans le bassin : esclaves de leur job, esclaves de leur rang social, de leur argent etc...
    Celui qui connait réellement sa position dans la vague est celui qui sait que cette vague n’est que transitoire, qu’elle va rejoindre sous peu le reste de l’océan.
    Donc celui là a compris qu’il n’est pas nécessaire de se conformer a la vague, de vendre son âme pour une sécurité, ou un sentiment de supériorité absolument illusoires.
    Toute cette façon de voir les choses est une pure fabrication de cette société, la carotte au bout du baton, et vous aurez beau devenir un « privilégié », la carotte restera toujours au bout du baton, jamais vous ne la mangerez
    Alors soyez dans le moule, un bon petit esclave corvéable a merci et adaptable, vous aurez une belle maison, une belle voiture, et vous penserez dans votre tete que vous etes devenu « quelqu’un », que vous etes sorti du lot, et puis au moment de passer l’arme a gauche, vous vous rendrez compte que votre vie n’a été qu’un grand vide passé a faire non pas ce que vous vouliez mais ce que les autres voulaient de vous


    • Pepe de Bienvenida (alternatif) 1er septembre 2014 12:40

      C’est aussi ce que je disais plus haut : le système est à son maximum de performance grâce aux kapos, prisonniers eux-mêmes qui surnagent en exploitant les corps de leurs compagnons comme bouées.


    • Yurf_coco Yurf_coco 1er septembre 2014 12:43

      Pourquoi mettre des gens dans des si petites cases, je suis cadre, pourtant croyez moi ma priorité N°1 c’est de vivre ma vie. Je change de job comme de chemise, et me priorité ne sont absolument pas la prochaine promotion. Pourtant j’arrive à être cadre sans que se soit ma priorité.


      De même, la classe moyenne basse et classe pauvre sont parfois enfermé dans leur haine du haut, du voisin, du chômeur, de l’étranger (pour expliquer sa situation). Du coup ils ne vivent pas leur vie, ni voient leur opportunité et ne concentrent leur énergie qu’à la détestation de l’autre.

      Le vérité n’est pas dans la classe sociale, mais dans l’ouverture d’esprit.

    • Pepe de Bienvenida (alternatif) 1er septembre 2014 13:41

      Bonjour Yurf_coco,

      il y a 20 ans j’aurais pu raconter le même parcours que toi. Seulement, arrive un jour où on te demande de choisir : écrase les autres ou dégage. C’est un peu comme dans la mafia ; pour que ton engagement soit irréversible tu dois buter quelqu’un. C’est pour ça que je parle souvent de kapos. Un jour où l’autre tu dois choisir ton camp. 

    • Neymare Neymare 1er septembre 2014 13:56

      Yurf coco
      Vous avez raison, je parle plus d’un état d’esprit que d’une classe sociale, mais cet état d’esprit par la force des choses se rencontre bien plus chez les cadres et autres costards cravates.
      Il faut bien ranger les choses dans des cases puisque telle est cette société, mais je me réfère bien l’un état d’esprit


    • Yurf_coco Yurf_coco 1er septembre 2014 13:58

      La carte de l’expérience ! lol. Bien sur qu’un jour ou l’autre on nous propose une meilleur place à la condition d’écraser quelqu’un, chacun choisi selon sa conscience, j’ai pour ma part déjà eu à choisir, et je l’ai fait sans problème. Donc ce n’est pas une question de position sociale mais bien de choix de philosophie de vie.


      Et cette question, tout le monde se la pose, toute classe confondu : Le pauvre qui stigmatise le riche ou l’étranger, la classe moyenne qui fustige le chômeur et/ou le riche, la classe riche qui fustige les « assistés »...

      Tout autant de gens qui veulent écraser les autres, parce que EUX le mérite bien.



    • Yurf_coco Yurf_coco 1er septembre 2014 14:06

      @ Neymare

      Je l’avais compris ainsi, je voulais juste préciser un peu car le propos était relatif et je voulais le rendre absolue, pour prendre en compte les contres exemples tel que moi.

      Quand j’ai une opinion, j’ai pris le réflexe de chercher systématiquement des contres exemples pour voir si une opinion (relatif) n’était pas finalement une règle générale plus large. Et c’est généralement très souvent le cas.



    • Le printemps arrive Le printemps arrive 1er septembre 2014 20:20

      J’ai découvert un nouveau mot, c’est l’holacratie. Ceux qui cherchent des solutions alternatives devraient s’intéresser à ce point de vue. (article fort intéressant sur le sujet dans Nexus N° 93 de juillet-Août 2014)


    • mmbbb 1er septembre 2014 20:59

      peut etre qu’un jour vous serez debarque simplement et je vous souhaite un peu de modre la poussiere. ou une separation ou un deuil ou un accident C’est dans la difficulte que l’on voit l’ouverture d’esprit des gens que vous avez cotoyes ne soyez pas plus pharisiens que les pharisiens et evitez de porter des jugements de valeur 


  • Yurf_coco Yurf_coco 1er septembre 2014 11:27
    -> C’est vous qui semblez dans votre lac vaseux : Vous pensez que le libéralisme, capitalisme actuelle, tout va bien, qu’on va en rester là, que la planète va supporter toutes ces exploitations et pollutions sauvages, que le changement climatique n’existe pas, que la monté des extrêmes et du chômage et des inégalités sont une constante sans problème ?

    Tout est question de point de vue. Vous dites que les recettes marxiste ou socialistes ont montré leur échec, mais le libéralisme et lui aussi en train de le montrer. Donc moi je parlerai plutôt qu’il ne faut pas vivre dans le passé comme vous, mais que le libéralisme et comme les autres, et qu’il convient rapidement de trouver un autre modèle. 

    Soyez le dauphin que vous prétendez être !

  • Gemini Gemini 1er septembre 2014 12:02

    Votre article comporte une petite partie de propos intéressants. Mais hélas, la majeur partie de celui-ci est perclus de points de vus issu d’un prisme très capitaliste.

    Au final, non, il n’est surtout pas souhaitable de s’adapter à cette mondialisation et à ce capitalisme. Cette civilisation est en train de s’auto-détruire, et nous avec si nous en prenons le pli — ce que nous faisons, bon an mal an, hélas.

    À l’inverse, il est urgent et impératif de tout mettre en œuvre pour sortir du capitalisme. Le capitalisme n’est qu’une nouvelle forme de la société féodale d’antan et son effet anti-démocratique et destructeur de l’environnement apparaît aujourd’hui, plus que jamais, au grand jour.

    Le peuple doit pouvoir décider collectivement de ce qui est produit, afin de ne produire que l’essentiel, tout en mesurant bien l’impact de chaque production décidée. Pour cela, les moyens de productions doivent nous appartenir et le processus de décision doit être collégial, avec toutes les parties prenantes. Le modèle de la SCIC offre déjà un aperçu intéressant de ce mode de fonctionnement.

    D’une manière plus général, il est plus que temps de passer un monde sans croissance, sans capital, où l’argent serait à sa place, à savoir de servir les hommes et de leur permettre de commercer.

    Nous avons oublié depuis trop longtemps ce qui nous fait vivre. Ce n’est pas notre patron ou le capital. C’est notre planète, notre environnement. C’est elle qui nous nourrit, mais, c’est elle que nous saccageons. Elle nous survivra. Pas nous, tout du moins, pas notre civilisation actuelle.

    Donc, s’adapter, oui ! Bien sûr ! Mais surtout pas dans le sens que vous mettez en avant, qui ne correspond qu’à un nouvel approfondissement du capitalisme et à ses effets féodaux sur nos peuples et destructeurs sur notre environnement.


  • bourrico6 1er septembre 2014 12:25

    Une question mérite au final d’être posée : les français, qui pèsent moins de 1 % de la population mondiale, peuvent-ils donner des leçons d’économie, de travail et de social à la terre entière ou bien cette posture n’est-elle pas devenue tout à la fois ridicule et totalement illusoire ?

    Je reprends la conclusion de ton torches cul, et je te poses une qestion à toi et aux couilles molles comme Haddock qui approuvent comme des cons sans rien comprendre à rien.

    Qui pèse dans la population mondiale ?

    La réponse est simple et évidente, demandons donc à la Chine et à l’Inde, de donner des leçons d’économie, de travail, et de social.
    C’est ça que tu dis en gros n’est ce pas ?  smiley

    J’admire l’intelligence sans borne de l’auteur, et du bouffon trollesque qui a approuvé des deux pattes. smiley

    Qu’est ce qu’on se marre avec tous ces cons.


    • mmbbb 1er septembre 2014 21:29

      Va travailler en Chine ou en Inde et viens pas me faire chier avec tes propos a la con Quand tu seras malade va te faire soigner en inde il ya de belles bacteries multiresistantes et ne vient pas dans les hopitaux francais Dans la vie il faut etre logique jusqu’au bout mais peu de personnes le font comme l’auteur du reste Quant a l Inde et la Chine leur demographie et a la fois un atout et une faiblesse La Suisse la suede et la norvege sont des petits « pays » et s’en sortent bien Parce tu crois que la Chine pendant 20 ans va avoir un taux de croissance a 8 ou 10 % Le plus con n’est pas forcement celui que tu designes 


    • bourrico6 2 septembre 2014 08:43

      Typique du troll qui n’a rien compris.

      suivant !


  • hunter hunter 1er septembre 2014 12:36

    Cherche pas Bourrico6, cet « auteur » a été élevé dans la haine de ses origines, la haine de son pays, et surtout, la haine du peuple !

    Ils doit se réveiller la nuit en hurlant, suite à un cauchemar :il se voit annoncer par un fonctionnaire de l’immigration US, que sa carte verte est refusée, ainsi que son accession à la citoyenneté Us, et que par conséquent, il est placé sur le premier vol retournant vers Paris !

    Cejour là, j’aimerai bien être à l’aéroport, pour l’accueillir comme il se doit, à savoir de bons vieux coups de tatanes dans son auguste fion !

    En fait, je vois plutôt un autre traitement, mais je vais me dispenser de l’écrire...mais à côté, les coups de pieds au fion, c’est de la rigolade, même si c’est votre serviteur qui les assène !

    Adishatz

    H/


  • Yohan Yohan 1er septembre 2014 12:38

    Hollande nous a dit « le changement c’est maintenant ». Avec 500.000 chômeurs de plus à mi-mandat, on a surtout vu dans quel sens il nous emmène et s’il continue comme ça ce sera 1 million. Bizarre que la France soit le seul pays à continuer de croire au réenchantement programmé par nos politiques de l’autruche. Esquisser des solutions, pourquoi pas, mais pour continuer sur notre train de vie, je ne vois pas d’autre solution que libérer l’entreprise de ses carcans et refaire partir la machine à créer des emplois.


    • hunter hunter 1er septembre 2014 12:50

      La crroaassance ! La croassance !!!!

       smiley

      Oh là, là, la formation à l’analyse made in TF1 fait de plus en plus de ravages !

      Pauvres de nous !

      H/


    • foufouille foufouille 1er septembre 2014 13:03

      « je ne vois pas d’autre solution que libérer l’entreprise de ses carcans et refaire partir la machine à créer des emplois. »

      c’est dans quels pays ? sans importations de travailleurs à 5€


    • Neymare Neymare 1er septembre 2014 14:09

      @Yohan
      « mais pour continuer sur notre train de vie, je ne vois pas d’autre solution que libérer l’entreprise de ses carcans »
      Le probleme est là : « continuer sur notre train de vie », c’est la carotte au bout du baton. Ce choix n’est pas un choix perrein pour le monde, ni pour notre belle civilisation.
      Le choix c’est : le meme train de vie et tu es esclave ou une vie détchée des conditions matérielles mais tu es libre
      Au regard du psychisme humain, le train de vie n’a aucune importance : un etre humain sera bien plus heureux en vivant dans une petite communauté ou il tient un role, meme s’il n’y a aucun train de vie ni confort moderne, que toujours sous pression dans une société moderne ou il faut qu’il se batte tous les jours pour garder sa place
      C’est plus une question philosophique qu’un choix économique, l’humain ne peut vivre pleinement et etre heureux qu’en étant détaché des conditions matérielles, c’est à dire en faisant l’inverse de ce que cette société nous apprend.
      Dans le cas contraire tu es un pantin : tu es mis dans une case, on te dit quoi faire, que penser, comment garder « ton train de vie », on t’organise tes loisirs, et pour éviter de penser tu as meme un iphone avec des jeux concons, t’es un dauphin comme dit l’autre mais un dauphin empaillé


    • hunter hunter 1er septembre 2014 15:26

      Excellent commentaire de Neymare, mais pour qu’il soit pris en compte par des gens comme « l’auteur » de ce torche-fion, encore faudrait-il que ces gens aient la capacité de comprendre que les hommes sont des êtres vivants, et pas seulement des variables d’ajustement, qu’ils introduisent dans leurs tableurs !

      Curieux quand même, cette volonté de reléguer des êtres humains, à la valeur de simples objets, de rouages de la mégamachine, que des gens comme « l’auteur », se considèrent comme missionnés pour diriger et conseiller.

      Mais il est vrai qu’en fin de compte c’est logique, vu que « l’auteur » méprise les gens : pour lui, ils doivent se soumettre et servir !

      Il est vrai que Monsieur l’Auteur est ingénieur (on se demande ce qu’il fout à déféquer ici sa propagande ? Ca doit mieux payer que le vrai boulot d’ingénieur, à savoir imaginer et réaliser des choses qui améliorent les conditions de vie, voire l’environnement), ce qui lui donne le droit, du haut de son titre, de prendre les autres pour des merdes, à les réduire à l’état de simples machines biologiques, que Monsieur et ses maîtres emploieront au gré de leurs envies, de leurs lubies !
      Heureusement que tous les ingénieurs ne sont pas à l’image de ce Monsieur !
      Les ingénieurs seraient susceptibles de traîner ce Monsieur devant une Cour, car il est néfaste à cette profession ; il leur fait une très mauvaise réputation !

      Ce genre de petit sophiste, ce pharisien, ce propagantiste vulgaire et maladroit (aucune subtilité dans ce texte, aucune valeur littéraire) n’ est qu’un dictateur en puissance ! Ca relève certainement d’une pathologie, voire d’une grande frustration......on compense comme on peut !

      Je rappelle la règle des trois « L » (I’ve got all the author’s rights) :

      Lister
      Loger
      Liquider

      J’ajoute « l’auteur » à la liste, je m’occuperai des autres étapes plus tard, c’est pas très difficile.

      Adishatz

      H/


    • Yohan Yohan 1er septembre 2014 21:09

      Où t’as vu que je parle de croissance ? Moi de parle de taf...Si les Cohn Bendit et autres gugusses soixante-huitards ont cru bon cracher dans la soupe, c’est parce qu’elle était bonne et que nos aïeux ont trimé pour qu’elle leur soit servie chaude. Même un ouvrier sait que c’est le travail qui le nourrira plus sûrement que les revenus de l’assistance qui n’ont qu’un temps que le temps ne retiendra pas dans sa mémoire. TFI, c’est le journal de JP Pernaud qui te défrise ?. Ce JT parle de la France, de la France qui bosse. Peut-être voudrait-tu qu’ilparle de l’Afrique qui serait, comme dit Valls l’hypocrite menteur, notre futur, notre avenir. Ton PS a déjà perdu les ouvriers, bientôt il perdra les fonctionnaires et les immigrés...


    • foufouille foufouille 1er septembre 2014 21:14

      TFI, c’est le journal de JP Pernaud qui te défrise ?. Ce JT parle de la France, de la France qui bosse.

      mdr !

      c’est arbeit macht freiavec une merde de faignasse bourgeois comme présentateur.

      payé à faire semblant de bosser, yohan. avec son marché du travail caché

       


  • foufouille foufouille 1er septembre 2014 13:51

    « 1 milliard de travailleurs gagnent moins de 1 $ par jour pour un travail souvent harassant et où aucune position n’est définitivement acquise, il faut évoluer, se reconstruire, changer sans cesse sous peine d’être définitivement exclu du travail et du développement. »

    c’est le plus important, le reste sert à cacher les futurs usines dortoirs

    et LA date de 36 est importante.


    • hunter hunter 1er septembre 2014 15:33

      Ce qu’un de mes excellents camarades résumait par cette formule : « je bouffe pour moi, et je chie pour les autres » !

      ça pourrait être la devise de l’ultralibéralisme en fait !

      Adishatz

      H/


    • foufouille foufouille 1er septembre 2014 15:34

      rocla est vieux = "si tu savait c’était comment à mon époque ! et pis, on avait une orange à noël ! et pis si tu mouftait, tu prenais un coup de ceinturon pour t’apprendre à vivre !

       il est souvent amusant


    • bourrico6 1er septembre 2014 16:20

      Et que fais tu toi Foufouille pour que le monde change selon 

      tes idées ? que fais tu très exactement pour un monde meilleur ?

      Et toi, quand je vois que toi t’es même pas foutu d’aligner une idée à toi ou un truc sorti de ta tête, que tout ce que tu sais faire c’est répéter ce que disent les autres.... ben désolé, mais aucune chance que tu fasses quoi que ce soit.


    • L'enfoiré L’enfoiré 1er septembre 2014 18:35

      Et là, foufouille, un peu de respect...

      Tu vas pas me faire le même laïus, le jour de mon anniversaire.
      Tu veux savoir comment on apprenait à l’école ?
      Cela ressemble à la guerre des boutons, mais sans boutons.
      On arrivait pour ce premier jour avec son cartable tout neuf.
      Un plumier avec des plumes ballons dorées que l’on trempait dans l’encrier qui se trouvait sur le pupitre.
      Les cahiers sans marques étaient placés après avoir soulevé le pupitre devant soi.
      Ils prenaient place à côté des tartines pour midi.
      La chaise faisait partie du pupitre.
      Les fesses sur un bois dur, dur....c’est fou ce que c’était dur.

    • L'enfoiré L’enfoiré 1er septembre 2014 18:36

      Veux-tu la suite ?


    • foufouille foufouille 1er septembre 2014 18:44

      le respect doit fonctionner dans les 2 sens.

      si on écoute certains, faudrait revenir avant 36


    • L'enfoiré L’enfoiré 1er septembre 2014 19:30

      « il est où le manque respect là ? »

      Nous n’étions pas des saints, c’est évident.
      On ne refait pas le monde, on l’harmonise avec l’environnement.
      Le sujet de l’article est l’adaptation qui est nécessaire. 
      C’est exactement cela.
      L’environnement est la cause essentielle.
      A cette époque, pas d’Internet, pas de télé. Un cinéma avec des films bonbons comme Sissi.
      Puis il y a eu des rebondissements, du type de « West Side Story », « La fureur de vivre ». ... 

  • Jelena XCII 1er septembre 2014 16:29

    >> C’est un vieux pays de paysans qui se méfie de ce qui est nouveau (...) C’est un pays qui rejette souvent les autres cultures, n’est pas ouvert sur le monde (...)
     
    Affirmations d’un scribouillard qui ne sort jamais de son bureau, les français sont sans doute les plus « américains » de tous les européens.
     
    Pour ce qui est du « problème » des 35 heures, puisque la France vous rend malade, j’ai la destination qui vous convient >> Ukraine (48 heures/semaine).


    • L'enfoiré L’enfoiré 1er septembre 2014 18:25

      « les français sont sans doute les plus « américains » de tous les européens.  »

      Oh, là, vous allez trop loin.
      Vous ne venez pas souvent sur cette antenne, je suppose.
      Ce sont les plus grands ennemis culturellement.
      Toutes deux des démocraties, mais avec une vision totalement opposée sur comment la construire.
      And the winner is ?
      4% d’increase aux states ;
      -0,1 % en France, je crois.
      Déflationniste ou inflationniste ?
      Il faut choisir...
      ....

    • Jelena Kovcc 1er septembre 2014 18:45

      Ma grand-mère c’est un peu pareil, si je lui dit « il va faire bon demain », elle me répond « oh non ! il a plu toute la journée hier !! ».


    • L'enfoiré L’enfoiré 1er septembre 2014 19:22

      C’est ainsi dans les pays du nord.

      Dans les pays équatoriaux, la grand-mère dirait « Il a fait encore chaud, il a plu heureusement et demain, il pleuvra grâce qu ciel encore plus fort ».
      Et oui, elle regarde aussi le ciel, elle traverse même les nuages avec une vision d’un certain « au-delà »...
      Le mauvais temps, c’est quand il fait trop sec.

    • hunter hunter 1er septembre 2014 19:54

       « 
      Oh, là, vous allez trop loin.Vous ne venez pas souvent sur cette antenne, je suppose. »

      L’enfoiré, Avox n’est absolument pas représentatif de la France ! Jelena 92 à raison dans l’absolu, sauf que je ne mettrai pas les français en première position, masi les anglais, les français étant deuxièmes !

      Nous somme complètement sous la coupe de la sous-cultureUS importée après WWII, c’est évident !

      Vous observez mal où vous n’habitez pas ici, mais Jelena est complètement dans le vrai !

      Ici oui, il y a une majorité de critiques envers le processus, enclenché par les forces anglo-saxonnes, mais ceux d’ici c’est quoi à l’échelle d’un pays ? c’est moins de 1% de la population en âge de voter et bosser !

      Êtes vous au contact du populo français ? sans doute non ! Moi j’y suis et je peux vous dire qu’on est très très loin de la prise de conscience, par contre la propagande des mainstream est très très profondément implantée !

      Il est possible de faire avancer un peu la prise de conscience, mais faut y aller à doses homéopathiques, et blinder ses démos (internet pour ça ça aide), mais bon, quand tu commences à donner la pilule rouge à un individu, 100 000 prennent la bleue tous les jours !

      Adishatz

      H/


    • L'enfoiré L’enfoiré 2 septembre 2014 08:45

      Bonjour Hunter, 


      « Vous observez mal où vous n’habitez pas ici, mais Jelena est complètement dans le vrai ! »

      Non, je suis bruxellois, donc pas français.
      Heureusement qu’Avox n’est pas représentatif des Français. Mais il donne des indices de ce que l’on pense dans l’hexagone.
      Dernièrement, l’esperanto revenait comme la fronde contre l’anglais.
      Je vais en reparler dans une dizaine de jours de « problème épineux ».
      Le combat avec les anglophones n’existe pas ou est vraiment marginal.
      Américains, anglais, français, allemands... sont bienvenus du moment qu’ils apportent de l’emploi.
      Vulgairement dit, nous mangeons à tous les râteliers. 
      La raison est simple : nous avons très peu d’industries typiquement belges. Consultez le Bel20 et vous comprendrez.
      Nous avons aussi de l’agriculture maraîchère. Voyez ce qu’on dit de l’embargo avec la Russie qui a créé un trou dans les acheteurs de poires et de pommes.

      « Contact avec le populo français ? »
      Quand je suis en vacances peut-être.
      Avec certains français dont j’ignore s’ils se considèrent du populo ou non. (d’après moi, non)

      « Allez à doses homéopathiques et blinder ses démos »
      Un conseil d’ami, allez à grandes doses homéopathique car le bateau de la Méduse est en marche et cela me désole. Changez votre vision toujours sur un pied avant de prendre appui sur un autre à la prochaine législature.
      La gauche a besoin de la droite pour fonctionner et vice versa.
      Nous allons avoir une cure de kamikazes ou de gouvernement fédérale « à la suédoise ». Avec tout le monde aux aguets et au perchoir dans les quatre régions..

  • L'enfoiré L’enfoiré 1er septembre 2014 18:05

    Et oui, Didier, tout compris.

    « Il faut souffrir pour être belle », dirait la belle du coin du chez Maxim.
    Cela ne s’appelle pas darwinisme, mais neo-darwinisme.
    Darwin ne savait pas ce qu’il allait tirer avec lui.
    Suffixe, évoluer...
     smiley

  • Robert GIL ROBERT GIL 1er septembre 2014 18:07

    a l’auteur,
    pour arriver dans ce monde merveilleux que vous decrivez, ils faut eliminer ceux qui nous mette des batons dans les roues...

    voir : MEFIEZ-VOUS DES SYNDICATS !


  • soi même 1er septembre 2014 19:38

    Comme vous le dites ( Les Français resteront-ils les idiots du village planétaire ? ) n’oubliez que vous en faites partie !

    Cette nutation n’est pas un hasard, es que qu’il est valable viva eternam, cela est une autre affaire !

    En tous cas , Le Noble Chemin octuple du Bouddha est la bien venue !


    • A « Śīla ; Sīla » : la moralité, la discipline, l’éthique :
      • 1 « samyag-vāc ; sammā-vācā » : parole juste (ne pas mentir, ne pas semer la discorde ou la désunion, ne pas tenir un langage grossier, ne pas bavarder oisivement) ;
      • 2 « samyak-karmānta ; sammā-kammanta » : action juste (respectant les Cinq Préceptes) ;
      • 3 « samyag-ājīva ; sammā-ājīva » : moyens d’existence justes ou profession juste ;
    • B « samādhi », la discipline mentale, la concentration ou la méditation ;
      • 4 « samyag-vyāyāma ; sammā-vāyāma » : effort ou persévérance juste (de vaincre ce qui est défavorable et d’entreprendre ce qui est favorable) ;
      • 5 « samyak-smṛti ; sammā-sati » : attention juste, pleine conscience ou prise de conscience juste (des choses, de soi - de son corps, de ses émotions, de ses pensées -, des autres, de la réalité) ;
      • 6 « samyak-samādhi ; sammā-samādhi » : concentration, établissement de l’être dans l’éveil (vipassana).
    • C « Prajñā ; paññā » : la grande sagesse parfaite :
      • 7 « samyag-dṛṣṭi ; sammā-diṭṭhi » : vision juste ou compréhension juste (de la réalité, des quatre nobles vérités) ;
      • 8 « samyak-saṃkalpa ; sammā-saṅkappa » : pensée juste ou discernement juste (dénué d’avidité, de haine et d’ignorance) ;

      Pour surmonter l’épreuve !


  • christophe nicolas christophe nicolas 1er septembre 2014 21:38

    Oui vraiment, l’auteur va devoir s’adapter....Je compare avec Jésus et rien ne correspond, l’auteur est plus fort que Dieu... Chapeau. 


    Moi qui suis un découvreur, je n’ai que du plaisir quand je découvre, c’est un vrai bonheur. En revanche, je n’ai que du déplaisir à lire ce texte et à entendre ceux qui ne découvre rien donner des conseils...

    Vit-on dans un monde géré par des sado-masochiste ? Pourquoi entretiendrions nous des gars sado-masochistes ? Virons les purement et simplement, balayons les....


  • alinea alinea 1er septembre 2014 22:27

    Je n’ai jamais lu un tel tissu de conneries ! AhAh !
    Les dauphins ne se bouffent pas entre eux ; et qui fait la vague ? Je ne me suis jamais fait exploiter et je me porte très bien ; les gens intelligents ne s’adaptent pas aux desiderata des plus cons, ou des plus fous, ou des plus drogués, ou des psychopathes...et comme il reste encore quelque dinosaures qui ont connu autre chose, et comme on n’en a rien à foutre d’être largués, on continuera comme ça.
    signé, la carpe et le dauphin, mais aussi le requin qui ne se fait bouffer par personne, requin qui par ailleurs sait que l’école n’est pas faite pour donner des compétences de technocrates, mais pour instruire, émanciper !!!
    Vive la liberté !! smiley


  • Captain Marlo Fifi Brind_acier 2 septembre 2014 08:59

    Les réformes en cours ne sont inventées par la triplette Valls - Hollande - Macron.
    Eux sont juste les marionnettes de l’ Empire, chargées de les appliquer.

    *** C’est l’application d’abord des directives du FMI pour la France, feuille de route publiée fin 2012.


    *** Puis la logique de l’euro, qui a été inventé par Mundell, « pour jeter aux égout les Etats providence ».

    *** Synthétisées par Bruxelles.
    Pour en terminer avec le droit du travail, et les acquis du CNR, la Commission européenne a listé ce qu’il faut faire : ce sont les GOPé, les Grandes Orientations de Politique économiques, publiées début Juin . Lisez-les, ce sont exactement les projets annoncés.

    Il n’y a qu’un seul moyen d’échapper à cette logique mortifère, c’est de sortir de l’ UE et de l’euro.
    Programme de Libération Nationale - UPR

  • Pere Plexe Pere Plexe 2 septembre 2014 22:02

    Carpe,Requin, Dauphin...A priori seul le dauphin est assez con pour s’échouer sur une plage !
    Qui plus est la mode est à la préservation de la diversité.
    Enfin ne pas oublier que le dauphin est un prédateur.Sa survie dépends donc de celle des autres poissons...La revanche de la carpe en quelque sorte.


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