jeudi 13 décembre 2018 - par Luniterre

Pourquoi et comment une augmentation réelle du SMIC doit concrètement favoriser l’emploi...

 

 

Science humaine et donc non-exacte, l'économie est le plus souvent, dans ses applications pratiques, une démarche empirique. Il y a les mesures qui marchent et les autres, généralement les plus nombreuses, dans le système actuel.

Les dernières mesures prises par Macron auront peut-être pour effet de diviser le mouvement des gilets jaunes, sinon de l'étouffer tout à fait, mais provisoirement, de toutes manières, vu l'ampleur du mal-être social. A moyen terme, elles sont, à coup sûr, un nouveau boulet fiscal et économique que le pays devra tirer, et dont le poids retombera encore sur les classes populaires et prolétariennes.

Ne pas pénaliser l'emploi, et surtout dans les petites entreprises, tel est le prétexte avancé pour ne pas augmenter réellement le SMIC.

Or le surlendemain du pitoyable discours éclair de Macron le gouvernement espagnol annonçait, quant à lui et à son pays, une augmentation généralisée du salaire minimum de 22% !!!

Une mesure qui lui revient « royalement », si l'on ose dire, à 340 millions d'euros, et qui sont donc à comparer avec le nouveau trou de 10 Milliards d'euros que font les « mesures Macron » dans le budget de la France. Un rapport de 1 à 30, pratiquement...

Doit-on penser pour autant que le gouvernement espagnol entend par là favoriser l'essor du chômage... ?

Quel gouvernement entreprendrait délibérément un tel choix ? En réalité, en matière d'impact sur le chômage d'une augmentation du SMIC, si le sujet est effectivement discuté, rien n'est réellement prouvé, pour le moins, et la motivation réelle de Macron apparaît pour ce qu'elle est : une volonté de mettre fin au mouvement GJ sans qu'il en coûte un seul euro à ses sponsors de la haute finance, le simple contribuable restant le cochon de payeur... !

Et si, paradoxalement en apparence, on revendiquait un calcul du montant des charges sociales proportionnel au nombre des salariés de l'entreprise, avec un taux progressif calculé de manière à favoriser délibérément les petites entreprises, mais sans arriver, pour autant, à une augmentation exponentielle pour les plus importantes ???

Un système de calcul progressif élimine les effets de seuil, tels que l'embauche d'un salarié supplémentaire puisse éventuellement faire basculer l'entreprise d'une catégorie dans l'autre, comme cela s'est souvent produit avec les dispositifs précédents...

Sur l'exercice 2018, le budget de la Sécu retrouve pratiquement son équilibre. Pour 2019, un léger excédent était même prévu, sur lequel l’État lorgnait déjà avec avidité comme nouvelle ressource pour boucher ses propres trous...

Du fait que, mécaniquement, une augmentation réelle du SMIC aurait logiquement encore amélioré la situation budgétaire de la Sécu, il devenait donc possible de la conserver en l'état tout en répartissant les charges par un système de calcul progressif, sans effet de seuil.

De plus, cela favoriserait la progression généralisée des salaires dans les TPE et PME, en sus de l'augmentation du SMIC.

Évidemment, cela mettrait quelque peu à contribution les plus grandes entreprises, du genre de celles qui génèrent les super-profits du CAC40...

On peut rêver...

Et en tous cas, glisser l'idée de cette revendication dans le tuyau de l'oreille du mouvement GJ...

Histoire de réveiller ceux que les promesses de l'arnaqueur Macron commençaient à endormir...

Artisans, petits patrons de TPE et de PME se retrouvaient avec les salariés autour des braseros, sur les ronds-points occupés...

Avec cette revendication, ils auront une raison durablement valable de s'y réchauffer encore, dans cette lutte.

La survie économique et l'emploi, dans des milliers d'entreprises, y sont en jeu.

Luniterre

 

 

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https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/12/12/le-gouvernement-augmente-le-salaire-minimum-de-22-en-espagne/

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/12/11/non-le-smic-ne-va-pas-augmenter-de-100-euros/

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/12/11/smic-100-e-le-parisien-demonte-larnaque/

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/12/10/gilets-jaunes-ce-que-nous-voulons-tout-mais-dabord-lessentiel/

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/12/02/gilets-jaunes-un-cahier-de-revendications-adresse-a-lassemblee-nationale/

 

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51 réactions


  • Yaurrick Yaurrick 13 décembre 2018 18:44

    Malheureusement, le salaire minimum et son augmentation « de force » sont des vecteurs d’accroissement du chômage, ce qu’un étude danoise a montré de 2017 à illustré :

    https://cepr.org/sites/default/files/3564_KREINER%20-%20Do%20Lower%20Minimum%20Wages%20for%20Young%20Workers%20Raise%20their%20Employment_0.pdf

    Avant 18 ans le salaire minimum est 79 couronnes, après il passe à 118 couronnes et dans le même temps, le taux d’emploi diminue de 33%.

    En France, une augmentation de 100 euros nets signifie une augmentation de 235 du salaire chargé.. Si le SMIC bénéficie des allégements Fillons, il faudra bien cependant que ces allègements soient payés, donc par ceux qui sont au-dessus du SMIC.

    Bref, encore une mesure populiste qui fera que certains salariés paieront soit par leur argent soit par leur chômage l’augmentation des autres.


    • chantecler chantecler 13 décembre 2018 18:51

      @Yaurrick
      Vous êtes un fanatique .
      Un sectaire .
      Dangereux .
      Prisonnier d’une idéologie mortifère d’E.D.
      Née aux USA .
      Et financée par certaines castes US .


    • foufouille foufouille 14 décembre 2018 07:23

      @Yaurrick
      avec un smic de 800€ ce serait pareil car en roumanie le salaire esr de 240€.
      donc 400 pour toi aussi toute ta vie de sdf.


    • ninportequoi 14 décembre 2018 13:06

      @Yaurrick
      Un journaliste avait demandé ses impressions à un employeur au moment ou venait d’être décidé une augmentation du Smic dans un Etat Américain.
      Cet employeur dans la restauration « premier prix » estimait que cette décision allait le conduire à augmenter ses tarifs et il anticipait un baisse de fréquentation et sans doute à plus long terme des pertes d’emplois.
      Le journaliste à eu la bonne idée de retourner voir ce restaurateur 1 an plus tard.
      En fait ce restaurateur était très satisfait de la situation de son restaurant. La fréquentation et ses marges avaient augmenté. Il n’envisageait plutôt des embauches que des suppressions d’emploi.
      L’amélioration de sa situation résultait d’un fait très simple. L’augmentation du smic avait augmenté le pouvoir d’achat de ses clients qui pouvaient plus fréquemment se rendre au restaurant et avaient une addition en moyenne plus élevée.
      Ce restaurateur vérifiait, des décennies plus tard le principe énoncé par Ford : mes activités se développeront véritablement quand ce sont mes propres ouvriers qui pourront acheter une automobile. Cela passait par une rationalisation poussée de la production, mais aussi par de bons salaires. 
      Cette situation ne peux être extrapolée partout et à tout les secteurs économiques. Mais elle rappelle que l’économie est circulaire. L’individu est à la fois producteur et consommateur. La même personne ne peux être à la fois un salarié payé une misère (pour assurer la compétitivité de son entreprise) et un consommateur ayant un bon pouvoir d’achat (pour assurer les débouchés des entreprises).


    • Yaurrick Yaurrick 15 décembre 2018 11:57

      @ninportequoi
      Comprenez que je n’ai rien contre le fait d’augmenter les salaires ; ce que je reproche, c’est l’augmentation de force d’un salaire minimum sans gain de productivité et dans un environnement économique atone.
      Les entreprises sont toutes différentes, certaines peuvent se permettre ces augmentations, d’autres ne le peuvent pas.
      Et malheureusement, un salaire minimum plus élevé en regard de la productivité d’un salarié fera soit qu’il n’y aura pas d’emploi, soit que ce salaire soit payé par d’autres .
      Dans le cas de la France, vous ne pensez pas qu’il serait mieux d’avoir des emplois fussent il peu payés (quitte à ce que la collectivité aide un peu) plutôt qu’avoir des gens entièrement à la charge des autres ?


    • Luniterre 15 décembre 2018 14:08

      @Yaurrick

      Effectivement, les entreprises sont « toutes différentes », mais l’idée même du SMIC est, en principe, d’assurer un niveau de vie décent, dans un environnement économique donné.


      Il ne doit donc pas reposer sur une aide des finances publiques, c’est à dire des contribuables, y compris les plus modestes, via la TVA et autres taxes... ! Mais vous avancez :


      « Et malheureusement, un salaire minimum plus élevé en regard de la productivité d’un salarié fera soit qu’il n’y aura pas d’emploi, soit que ce salaire soit payé par d’autres . » >>>PAR QUI ??

      « Dans le cas de la France, vous ne pensez pas qu’il serait mieux d’avoir des emplois fussent il peu payés (quitte à ce que la collectivité aide un peu) (>>>l’État ??) plutôt qu’avoir des gens entièrement à la charge des autres ? » >>>DE QUI ??


      Tel quel, votre propos est pour le moins contradictoire, voire, totalement incohérent... Merci de préciser votre pensée, si vous le pouvez... !


      Luniterre


    • Luniterre 15 décembre 2018 15:06

      De plus, l’idée expliquée dans l’article répond en grande partie à votre souci de « différenciation » entre entreprises, vu que le SMIC ainsi augmenté n’est donc plus le même d’une entreprise à l’autre, en fonction du nombre de salariés, même s’il reste évidemment identique en salaire net.

      Luniterre


    • ninportequoi 15 décembre 2018 15:40

      @Yaurrick
      La France a un PIB en légère augmentation d’année en année. De même le CAC40 bat régulièrement ses records pour la distribution de dividendes (près de 70 milliards l’an dernier) . Dans le même temps l’inactivité augmente régulièrement. On parle souvent de 3 millions de chômeurs en France, mais il ne s’agit que d’une catégorie, celle ayant des allocations chômage. En fait, entre temps partiel subi, chômeurs sans droits, RSA, etc, on a plutôt en France 10 millions de personne qui n’ont pas le temps de travail qu’elles aimeraient avoir pour pouvoir vivre décemment de leur travail.
      Une économie qui distribue toujours plus de dividendes en laissant 10 millions de personne sans activité est de toute évidence une économie qui fait en permanence de substantiels gain de productivité.
      La question est donc bien celle de la distribution des richesses. Votre proposition : « il serait mieux d’avoir des emplois »... « peu payés », ne fait qu’amplifier ce problème de distribution de richesses. Ce que vous présentez comme une solution est en fait la définition du problème. Votre solution conduit à créer plus de travailleurs pauvres d’un coté, et plus de dividendes de l’autres. Le chômage n’est dans votre proposition qu’un levier idéologique, qu’un chantage pour aller vers cela, c’est à dire plus d’inégalité.
      Les libéraux disent fréquemment qu’on ne peux distribuer que ce qu’on a produit, ce qui est vrai.
      Mais le néo-libéralisme créé autre chose, c’est à dire un système qui sait produire sans savoir distribuer.
      L’environnement économique atone résulte précisément des déséquilibres d’un système, qui grace aux dividendes distribués et réinvestis à acquis des capacités de production jamais vues dans l’histoire, mais qui dans le même temps, grace à la mise en concurrence des salariés sur toute le planète, a fait baissé la part de leur rémunération. L’équilibre offre/demande est rompu. Plus exactement il n’est plus maintenu que par la dette (des Etats, des entreprises, des particuliers). 
      La mondialisation a fait sortir du Fordisme (c’est les salaires qui créent la demande donc l’activité) pour passer dans un système non durable : c’est la dette qui génère l’activité.
      Ce que vous proposez c’est l’aggravation de cette situation.


    • Yaurrick Yaurrick 15 décembre 2018 15:47

      @Luniterre
      Les salaires augmentés par le jeu du salaire minimum sont bien évidemment payés par ceux qui ont des salaires supérieurs. Ou sinon ces postes seront supprimés purement et simplement si il n’est pas possible de payer ces suppléments de salaires.

      Par rapport à la situation actuelle où l’on préfère payer des gens à ne rien faire (ce qui implique que ceux qui travaillent paient pour eux), il serait plus vertueux que les chômeurs aient accès à un poste même moins payés que le SMIC.
      Même si la collectivité paient encore un complément (ce complément qui sera donc inférieur à la ponction actuelle) à terme la pression fiscale sera moindre, et permettra d’augmenter la capacité à créer de l’emploi.

      Aucune contradiction là dedans, il faut juste comprendre que les emplois et les salaires, ça ne se décrète pas de façon autoritaire comme le font croire nos politiques.


    • Yaurrick Yaurrick 15 décembre 2018 16:03

      @ninportequoi
      Vous faites une fixation sur les dividendes, mais ne voyez pas que la réglementation et la fiscalité en France sont telles que les actionnaires préfèrent prendre des dividendes plutôt que risquer à investir plus.
      Hors l
      a mise en concurrence des salariés aussi pour corollaire la mise en concurrence du capital, ce qui dans un pays où il faut une forte intensité capitalistique pose aussi problème du fait du premier point.

      Je pense que vous surestimez le phénomène de concurrence qui aurait fait baisser les rémunérations, un français au SMIC est plus riche que 95% de la population mondiale.
      Il n’y aucune raison à ce qu’on l’empêche les pays moins avancés de s’enrichir.
      Que les inégalités augmentent ne signifie pas forcément que l’on s’appauvrit.

      Les plans de relance, dettes ou autres QE d’inspiration keynésienne sont des exemples de ce qu’il ne faut pas faire, particulièrement dans des économies ouvertes, c’est l’offre qui fait la demande et pas l’inverse.


    • ninportequoi 15 décembre 2018 18:32

      @Yaurrick
      Incompréhension totale. J’ai l’impression d’être à l’église et qu’un curé autiste et sourd comme un pot m’impose d’écouter sa récitation de dogmes qu’il a lui même appris par cœur. J’ai mieux à faire.


    • Luniterre 15 décembre 2018 19:17

      @Yaurrick

      "Les salaires augmentés par le jeu du salaire minimum sont bien évidemment payés par ceux qui ont des salaires supérieurs. Ou sinon ces postes seront supprimés purement et simplement si il n’est pas possible de payer ces suppléments de salaires."

      Jusqu’à preuve du contraire, les salariés sont payés par leurs employeurs, et non par les autres salariés... !

      On ne peut pas dire que vous ayez éclairci vos idées... !

      Luniterre


    • Luniterre 15 décembre 2018 19:39

      @Yaurrick

      "Par rapport à la situation actuelle où l’on préfère payer des gens à ne rien faire (ce qui implique que ceux qui travaillent paient pour eux), il serait plus vertueux que les chômeurs aient accès à un poste même moins payés que le SMIC."

      Donc, non seulement vous êtes contre la hausse du SMIC, mais vous êtes carrément pour sa suppression ! 

      ...Ou, au « mieux », pour sa « réduction », vu que la définition même du SMIC est d’être le salaire le plus bas légalement possible, au cas où vous l’auriez oublié...

      >>> Alors qu’avec une répartition des charges réellement dégressive et sans effet de seuil, dans le sens favorable au petites entreprises, il devient possible de développer leur activité, et donc l’emploi, non seulement sans réduire les salaires, mais en améliorant même le SMIC, et sans ponctionner le contribuable.

      Luniterre
       


    • Luniterre 15 décembre 2018 19:59

      @Yaurrick
      "Je pense que vous surestimez le phénomène de concurrence qui aurait fait baisser les rémunérations, un français au SMIC est plus riche que 95% de la population mondiale.
      Il n’y aucune raison à ce qu’on l’empêche les pays moins avancés de s’enrichir.
      Que les inégalités augmentent ne signifie pas forcément que l’on s’appauvrit."

      Apparemment, vous n’avez pas compris ce qui a précisément déclenché la « crise des Gilets Jaunes », à savoir la difficulté à simplement survivre dans des conditions décentes, et qui concerne de plus en plus de catégories sociales en France, et qui se sont donc appauvries, non pas seulement de manière relative, en regard des inégalités effectivement croissantes, mais de manière bien réelle et absolue !

      Il y a donc une solidarité à construire entre toutes ces catégories, y incluant des responsables de TPE et de PME, du reste, et donc aussi avec les lutte des peuples qui voudraient bien survivre mieux chez eux, plutôt que de traverser la mer au péril de leur vie et venir zoner en France et dans les autres pays occidentaux, en déclin, de toutes façons.

       Luniterre


    • Yaurrick Yaurrick 15 décembre 2018 20:13

      @ninportequoi
      Je retourne le compliment vis à vis de vos dogmes étatistes.


    • Luniterre 15 décembre 2018 20:19

      @Yaurrick
      "Vous faites une fixation sur les dividendes, mais ne voyez pas que la réglementation et la fiscalité en France sont telles que les actionnaires préfèrent prendre des dividendes plutôt que risquer à investir plus."

      La course aux dividendes est loin d’être un sport national français...

      "Les plans de relance, dettes ou autres QE d’inspiration keynésienne sont des exemples de ce qu’il ne faut pas faire, particulièrement dans des économies ouvertes, c’est l’offre qui fait la demande et pas l’inverse."

      En fait, vous mélangez tout...

      Le QE est loin d’être véritablement un « plan de relance », la preuve...

      Par contre, c’était le plan de sauvetage imposé aux États, par le capital financier en faillite, lors de la crise de 2008... États qui sont, de toutes manières, fondamentalement au service du dit capital financier mondialisé, et non au service des peuples qu’ils sont supposés représenter.

      Un système de répartition des charges plus favorable aux TPE et PME rognerait effectivement, de par le fait, sur les super-profits, et n’alourdirait pas, pour autant, la dette des États, et donc leur fiscalité.

      Un cercle vertueux, au prix de quelques super-profits réduits...

      Luniterre


    • Yaurrick Yaurrick 15 décembre 2018 20:21

      @Luniterre
      Pour payer un SMIC augmenté sans contrepartie, il faut fatalement répercuter ce « subventionnement » à quelqu’un d’autre.

      Dans l’idéal, il ne faut pas de SMIC ni de charges ; chaque salarié reçoit son salaire complet (net+charges salariales & patronales) et en fait ce qu’il veut.

      La France s’appauvrit parce qu’on a tout fait pour décourager la création de richesses. Ne blâmez pas autre choses que nos propres incuries.


    • Yaurrick Yaurrick 15 décembre 2018 20:25

      @Luniterre
      Imprimer de la monnaie et la dilapider dans l’économie dans l’espoir de la faire repartir est bel et bien un plan de relance.

      Je ne cesse de le répéter, la crise de 2008 provient d’une intervention étatique. Il ne fallait pas forcer les banques à accorder des prêts à des ménages insolvables, et surtout il ne fallait pas les renflouer.


    • Luniterre 15 décembre 2018 21:06

      @Yaurrick

      « un SMIC augmenté sans contrepartie,... »

      Ce n’est pas ce que l’article propose, mais une nouvelle répartition globale des charges, qui impactera donc effectivement les super-profits >>> contrepartie !
      .

      "Dans l’idéal, il ne faut pas de SMIC ni de charges ; chaque salarié reçoit son salaire complet (net+charges salariales & patronales) et en fait ce qu’il veut."


      >>> vous dévoilez ici votre crédo ultra-libéral

      >>>... la loi de la jungle ! >>> au profit du seul capital, en pratique.
      .

      "La France s’appauvrit parce qu’on a tout fait pour décourager la création de richesses. Ne blâmez pas autre choses que nos propres incuries."

      >>> le capital financier ne s’appauvrit pas, lui, et vit en parasite sur le pays, et vous vous faites son petit propagandiste...

      Luniterre


    • Luniterre 15 décembre 2018 21:39

      @Yaurrick
      « Imprimer de la monnaie et la dilapider dans l’économie dans l’espoir de la faire repartir est bel et bien un plan de relance. »

      >>>Le but était d’abord de sauver les banques et le capital financier, et ensuite seulement, d’empêcher un crash total de l’économie, qui s’est trouvée de toutes façons encore plus mal, depuis, la preuve... !

       "la crise de 2008 provient d’une intervention étatique. Il ne fallait pas forcer les banques à accorder des prêts à des ménages insolvables, et surtout il ne fallait pas les renflouer.« 

       »forcer" les banques ???

      L’État au service du capital fait selon l’intérêt du capital, avant, pendant, et après la crise...

      En l’occurrence, il a effectivement agi pour favoriser la spéculation immobilière...

      Qui rapportait gros, jusqu’à ce que le marché se retourne...

      C’est le système capitaliste dans sa totalité, incluant effectivement L’État à son service, qui est en cause.

      Luniterre


    • ninportequoi 15 décembre 2018 23:53

      @Luniterre
      Des libéraux applaudissent les réformes fiscales de Trump qui auraient relancé l’économie Américaine.
      Parallèlement, ils rejettent violemment le Keynésianisme qui, selon eux, (c’est faux mais l’important ce n’est pas les faits mais la propagande) créerait de la dette.
      Sauf que bien évidemment les cadeaux fiscaux de Trump ont créé 2000 milliards de dette supplémentaire en un seul exercice budgétaire (soit 40 ans de dette française en une seule année ! ). C’est cette injection de 2000 milliards de dollars fictifs dans l’économie qui créé une relance
      Ou est la cohérence de tout cela ?
      C’est très simple en fait. La dette faite pour les riches, c’est bien. La dette faite pour les autres, c’est mal.

      Il ne faut jamais gratter bien loin pour trouver la seule véritable cohérence du discours néo-libéral. Tout cela était déjà écrit par un barbu du 19 ième siècle : « l’idéologie dominante, c’est l’idéologie de la classe dominante ».
      C’est terrible à dire quand on n’est pas particulièrement marxiste, mais le capitalisme s’ingénie en permanence à lui donner raison.


    • Balkanicus 15 décembre 2018 23:54

      @ninportequoi

      Votez miss concoillotte.....

      Tapez 9 au 3680 !


    • Yaurrick Yaurrick 16 décembre 2018 00:39

      @Luniterre
      Le fameux « too big to fail ».. ou comment envoyer le message « faites toutes les conneries que vous voulez, l’état épongera les dettes ».
      Quand on dit qu’il faut que l’état s’occupe du régalien et pas autre chose, ce n’est pas pour rien, mais précisément pour éviter ce genre de co.....ies.

      @ninportequoi
      Taxer des produits étrangers, ce n’est pas du libéralisme. Et creuser la dette non plus.


    • Luniterre 16 décembre 2018 01:19

      @Yaurrick

      Le prétendu libéralisme absolu que vous vantez n’existe nulle part et ne peut pas exister, pour la simple raison que le capital financier se sert de l’État pour ponctionner et parasiter encore plus l’économie, notamment via les travaux publics, fournitures d’équipements, ventes d’armes, etc...

      Derrière sa démagogie populiste, Trump est bel et bien le meilleur homme de paille du capital financier US.

      En pratique, les États où le libéralisme économique est le plus poussé sont généralement les plus dictatoriaux sur le plan politique, comme au Chili sous Pinochet, par exemple.

      Luniterre


    • Luniterre 16 décembre 2018 01:24

       

      "C’est très simple en fait. La dette faite pour les riches, c’est bien. La dette faite pour les autres, c’est mal.

      Il ne faut jamais gratter bien loin pour trouver la seule véritable cohérence du discours néo-libéral. Tout cela était déjà écrit par un barbu du 19 ième siècle : « l’idéologie dominante, c’est l’idéologie de la classe dominante ».
      C’est terrible à dire quand on n’est pas particulièrement marxiste, mais le capitalisme s’ingénie en permanence à lui donner raison."

      Je souligne simplement ce constat, qui vaut de l’être... !

      Luniterre


    • Luniterre 16 décembre 2018 10:06

      @Luniterre

      On serait même tenté d’ajouter que si le capitalisme s’ingénie, bien malgré lui, à donner raison à Marx, la plupart des soi-disant « marxistes », eux, s’ingénient à lui donner tort... Soit parce qu’ils ne l’ont pas lu réellement, pour la plupart, soit parce qu’ils s’acharnent à le « réviser » afin de pouvoir collaborer avec le système... Cas de la plupart des dirigeants politiques et syndicaux « de gauche »...

      En son temps, en parlant des dirigeants du parti ouvrier français, Marx disait déjà lui-même :« Si c’est cela le marxisme, ce qui est sûr c’est que moi, je ne suis pas marxiste » !

      Luniterre

      PS : Un exemple de « distorsion » de lecture (...et de traduction) est étudié ici :

      https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/05/29/e-ou-a-une-seule-lettre-peut-elle-changer-le-cours-de-lhistoire/

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    • Yaurrick Yaurrick 16 décembre 2018 11:37

      @Luniterre
      Le libéralisme absolu n’existe pas, mais dire que les pays où le libéralisme économique est le plus poussé seraient des dictatures est faux.
      Car c’est bien connu les plus libres économiquement comme Hong-Kong, Singapour, la Suisse, l’Australie, la Nouvelle-Zelande ou l’Irlande sont des enfers dictatoriaux.
      En pratique, ces pays sont surtout où la richesse par habitant est la plus élevée...


    • Luniterre 16 décembre 2018 14:57

      @Yaurrick

      Hong-Kong appartient à la Chine « populaire » depuis 1997... Il serait temps de vous tenir au courant... Une « Région administrative spéciale », certes, mais en voie d’intégration, inéluctablement. Et tout comme Singapour, ce type de « république bananière » n’existe que comme plaque tournante du capital financier, tout comme la Suisse, à une autre échelle, et s’il devaient vivre sur leurs propres ressources, ces Etats seraient soit inexistants, soit très pauvres, comme l’Irlande, qui ne s’en sort, également que comme « paradis fiscal »...

      Je vous accorderais bien l’Australie, mais : « l’Australie reste avec le quatrième plus grand déficit au monde de la balance des transactions courantes (plus de 7 % du PIB). » (Wikipédia)

      Je vous accorderais bien également la Nouvelle-Zelande, île charmante et bien classée pour sa douceur de vivre, mais reste à comprendre l’« ultra-libéralisme » que vous prétendez lui faire endosser, et notamment le rôle de l’Etat, loin d’être « neutre » dans la politique économique... Libéralisme très relatif, donc :

      "La situation économique de la Nouvelle-Zélande devrait évoluer considérablement dans les années à venir à la suite du traité que son gouvernement a signé avec la Chine sur le libre-échange le 7 avril 2008.

      Cet accord est le plus important du genre signé entre la Chine et un pays du monde occidental.

      Le traité libéralise et facilite les échanges de biens et services, il va permettre d’améliorer l’environnement des entreprises et favoriser la coopération entre les deux pays dans un large éventail de secteurs économiques.

      Il a soulevé nombre de polémiques, critiqué en particulier par le Parti vert d’Aotearoa Nouvelle-Zélande et le Parti māori125,126 sur le résultat attendu (essor de l’économie néo zélandaise permettant au pays d’acquérir une nouvelle indépendance face aux États-Unis ou à l’Australie)." (Wikipédia)


      L’indépendance-dépendance du libéralisme vis à vis de la Chine...

      Un nouveau concept idéologique ???

      Bonne fin de WE à vous,

      Luniterre


    • Luniterre 16 décembre 2018 15:26

      @Rainette83

      Traduction en clair ???


    • OGM sampiero 17 décembre 2018 14:20

      @chanteclerSortir
      un jour au centre-ville avec une liste d’agences à démarcher longue comme le bras pour au final faire 3-4 agences seulement 

      Prier pour qu’elles ne te rappellent jamais
      Le critère d’embauche principal « voiture et permis » qui passe au-dessus des critères « diplômes » ou « expériences pro », ça en dit long sur la qualité des missions

      Les meufs mignonnes à l’accueil des agences qui te vendent du rêve et te font croire qu’elles vont te donner des missions en o

      Envier le taf planqué de ces connasses qui consistent à rester assis au bureau à l’agence toute la journée à faire les cafés et les photocopies de CV des quelques descos qui se pointeront

      Recevoir un appel le lendemain matin alors qu’on dort encore et qu’on priait pour n’être jamais rappelé

      La fameuse mission d’une demi-journée à 50 kilomètres de chez toi

      Le fameux "on n’a pas trop d’infos sur la mission ni sur l’employeur, on sait juste que ça sera dans le domaine de la manutention, vous découvrirez sur place

      Bégayer et inventer une excuse de dernière minute, la famosa voiture qui a eu un accident la veille au soir, quel dommage 

      La meuf qui fait semblant d’y croire au téléphone mais qui sait déjà que tu es un boulet non-motivé sur qui elle ne pourra jamais compter

      La meuf qui fait semblant d’y croire au téléphone mais qui sait déjà que tu es un boulet non-motivé sur qui elle ne pourra jamais compter

      Etre en stress sur chaque nouveau numéro inconnu qui t’appelera les jours suivants, en espérant que ça ne soit 

      pas les autres agences d’intérim qui auront besoin d’esclaves pour des déménagements 

      Les semaines, les mois passent, être toujours sans taf 

      Se résigner à contacter à nouveaux les agences d’intérim 

      El famoso « c’est calme on ce moment, laissez-nous votre CV on vous rappelera si y’a du nouveau » 

      Les agences d’intérim bordel


    • Luniterre 23 janvier 05:03

      Le combat pour améliorer le SMIC revient aujourd’hui au premier plan :

      Une pétition vient de démarrer sur CHANGE.ORG, pour relever le SMIC en abrogeant le CICE :


      Mettre fin au scandale à 40 Milliards du CICE et de son substitut actuel


      https://www.change.org/p/emmanuel-macron-mettre-fin-au-scandale-%C3%A0-40-milliards-du-cice-et-de-son-substitut-actuel-82eed49b-2055-4be5-a0b0-4dcc8e80e771

      POUR METTRE FIN A UN SCANDALE D’ÉTAT A 40 MILLIARDS D’EUROS !!

      Et pour un minimum de décence sociale dans notre pays,

      Abrogation réelle et définitive du CICE et de ses substituts !

      Fin décembre 2018 se terminait officiellement le CICE mis en place en 2013 sous Hollande, déjà avec l’appui d’Emmanuel Macron. Mais en fait ce crédit d’impôt annuel aux entreprises était remboursable sur trois ans.

      Il court donc encore en réalité jusqu’en 2021.

      Dès le 1er Janvier 2019, il est néanmoins déjà remplacé par un allègement des charges sociales aux entreprises, également couvert par l’État, et pour la même somme annuelle de 20 Milliards d’Euros.

      En 2019, les deux montants se cumulent donc pour la somme totale de 40 Milliards d’Euros.

      Soit la valeur de 1/7ème des recettes fiscales de la France qui se trouve donc gaspillée d’entrée de jeu... Alors que des besoins sociaux vitaux dans le pays ne sont plus satisfaits et que le peuple manifeste contre l’injustice fiscale et pour que cesse le gaspillage des deniers publics qui sont essentiellement le fruit de son travail.

      En effet, non seulement le CICE a fait la preuve de son inefficacité en matière de création d’emplois, mais en plus il n’a nullement empêché les grandes entreprises qui en ont bénéficié, comme Carrefour, Auchan, La Poste, la SNCF, SANOFI, la BPCE, etc... de licencier à tour de bras !

      Dans la nouvelle formule du « double CICE » 2019 il n’y a toujours pas davantage de garanties contre les licenciements.

      Il s’agit donc de réclamer, par la présente pétition, qu’il soit mis fin aussi bien au remboursement du CICE qu’à son substitut à partir de 2019.

      Les charges sociales doivent être assumées par les entreprises aussi bien en fonction du nombre de leurs salariés que de leur chiffre d’affaires, et selon un système unique et progressif qui les répartit donc en fonction progressive croissante, de façon à alléger celles des TPE et PME en reportant l’équivalent sur les plus grosses, au prorata, et donc ainsi sans coûter un seul euro à l’État, au delà des charges de ses propres salariés.

      Par voie de conséquence, c’est le salaire net qui devient le salaire de base de référence, le brut étant lui soumis aux conditions particulières de chaque entreprise.

      Dans la liste des revendications du mouvement GJ émise au 29/11/2018, la revendication concernant le SMIC est exprimée en salaire net, à 1300 euros mensuel.

      Selon les normes européennes (Eurostat) cela reste encore inférieur au seuil de pauvreté pour une famille monoparentale avec un enfant à charge. Un SMIC à 1400 euros net correspondrait donc à un minimum de décence sociale dans notre pays.

      SOURCE :

      https://gjles42revendications.wordpress.com/2019/01/23/une-petition-pour-relever-le-smic-en-abrogeant-le-cice/

      ******************


  • Luniterre 13 décembre 2018 20:51

    @Yaurrick

    Ce que vous ne comprenez pas, ou feignez de ne pas comprendre, c’est que dans le cas d’une échelle dégressive des charges sociales en rapport du nombre de salariés pour les plus petites entreprises, le volume global reste le même, l’équilibre des comptes, le même, les prestations pour les salariés, les mêmes, et c’est juste la répartition des cotisations qui change, opérant une amélioration générale des bas salaires et favorisant l’équilibre financier des TPE et des PME. Et donc l’emploi, vu que ces entreprises représentaient encore près de 50% nombre de postes de travail, il y a quatre ans, en France, et que c’est là que l’emploi semble se perdre le plus, actuellement.

    Luniterre


    http://resources.grouperandstad.fr/decryptages/economie-que-pesent-reellement-les-pme-et-tpe-en-france/

    https://www.latribune.fr/entreprises-finance/tpe-pme/le-developpement-trop-lent-des-pme-nuit-a-l-emploi-selon-l-oit-753705.html

    ***********************


    • pipiou 13 décembre 2018 21:25

      @Luniterre
      Ce que vous dites est purement théorique et vous dites vous-même d’entrée de jeu que la théorie économique est inexacte.

      Donc ça ne vaut pas grand-chose.
      Tout comme votre exemple Espagnol, l’Espagne étant un cancre au niveau emploi, pire que la France.

      Prenez d’autres exemples : combien de pays ayant un Salaire Minimum plus bas qu’en France (ou inexistant) ont un chomâge pire que la France ??


    • Luniterre 13 décembre 2018 21:52

      @pipiou

      « la théorie économique est inexacte »

      Vous tenez vous même à faire étalage de votre inculture, semble-t-il... !

      Je rappelle simplement ici en quoi les sciences humaines se distinguent des « sciences exactes ». L’économie, en général, est à placer dans les sciences humaines, où l’incertitude du facteur humain domine, et non dans les « sciences exactes », où seuls les chiffres comptent.
       
      https://www.lesechos.fr/08/04/2013/LesEchos/21412-052-ECH_l-economie-est-elle-une-science-exacte—.htm

      Il y a donc bien des lois économiques fondamentales, mais leurs interactions sont conditionnées par le facteur comportemental humain, une autre science humaine, par définition...

      Le mouvement GJ en est une illustration on ne peut plus caractéristique...

      Comprenez-vous ?

      Luniterre


    • Armelle Armelle 14 décembre 2018 10:26

      @Luniterre
      "c’est que dans le cas d’une échelle dégressive des charges sociales en rapport du nombre de salariés pour les plus petites entreprises, le volume global reste le même, l’équilibre des comptes, le même, les prestations pour les salariés, les mêmes, et c’est juste la répartition des cotisations qui change, opérant une amélioration générale des bas salaires et favorisant l’équilibre financier des TPE et des PME "
      Nous pénétrons là les mystères de la logique par l’absurde !!!
      Je ne vois pas bien comment si cela ne change rien (vous le dites vous même), comment cela pourrait favoriser l’équilibre financier des TPE et des PME !!!???!?!? Et par conséquent la suite de votre tirade « ...Et donc améliore l’emploi, vu que ces entreprises... » et bien c’est pareil, c’est aussi absurde !!!

      Expliquez-moi donc, par quel truchement cela pourrait bien améliorer l’emploi ???
      Votre postulat est une ineptie, donc vos déductions aussi...

      La seule et unique mesure vertueuse qui soit, c’est un salaire minimum décent, permettant de vivre correctement, c’est tout. Le reste n’est que jalousie maladive.
      Et Yaurrick a raison, ce sont forcément ceux qui sont au dessus du smic qui paieront la facture puisque l’état ne semble pas disposé à faire des économies, sur par exemple les milliards dépensés dans les 1600 agences d’état, dont une majorité ne servent à rien sinon entretenir des fainéants, ou comme le C.E.S.E qui entretient 233 de ces mêmes « courageux » à 5800e/mois pour deux après midi de travail, et dont on se demande ce qu’ils fabriquent puisque aucun dossier n’en sort depuis des lustres !!!?!??? Ou comme ce beau gilet jaune payé une blinde par la communauté pour rester chez lui...
      Pffffff..... L’argent « public » finira par tuer l’argent tout court


    • Armelle Armelle 14 décembre 2018 10:35

      @Luniterre
      "L’économie, en général, est à placer dans les sciences humaines, où l’incertitude du facteur humain domine, et non dans les « sciences exactes », où seuls les chiffres comptent."

      Quand vous aurez dirigé au moins une fois une entreprise et subi au moins un contrôle fiscal (même si vous n’avez rien à vous reprocher), vous me redirez si les collabos de contrôleurs font dans les sciences humaines ou dans les sciences exactes !?!? Quel rigolo !!!Ne parlez pas de ce que vous ignorez !!!
      C’est bien vous qui parlez d’inculture en parlant des autres ?


    • Luniterre 14 décembre 2018 11:52

      @Armelle
      Il se trouve que, oui, j’ai eu aussi l’expérience de ma TPE et que je sais donc de quoi je parle...

      Luniterre


    • Luniterre 14 décembre 2018 12:02

      @Armelle

      Est-il utile de vous expliquer ce que vous semblez plutôt ne pas vouloir comprendre... à moins d’avoir un réel problème à ce niveau... ! Si vous ne comprenez pas qu’une répartition plus favorable aux petites entreprises est une aide de fait pour elles... !!!?

      Quelqu’un paye ??? ...évidemment une répartition différente du même coût global consiste donc en un effort relativement plus grand des plus grandes entreprises, ce qui contient pourtant une logique intrinsèque et évidente...

      Désolé pour vous, si vraiment, vous n’y arrivez pas...

      Luniterre


    • Luniterre 14 décembre 2018 12:06

      @Luniterre

      « Correctif » relatif, après un troisième essai et une troisième censure, il vient enfin d’être rétabli par les modérateurs de ce site...

      Un peu laborieux, tout de même, et beaucoup de temps gaspillé, qui aurait pu être utile ailleurs...

      Luniterre


  • devphil30 devphil30 14 décembre 2018 07:01

    Smic Allemand = 1498 €

    Smic Français = 1498 €

    Ils sont très proches à quelques centimes d’euros , est-ce une autre raison non dite ?


    • foufouille foufouille 14 décembre 2018 07:24

      @devphil30
      c’est en brut. l’allemagne a beaucoup d’esclaves étrangers.


    • Trelawney Trelawney 14 décembre 2018 08:08

      @devphil30
      Tout d’abord l’Allemagne est un pays organisé autour de son industrie. C’est même le ciment de ce pays qui est né d’une multitude de petits royaumes.
      Cela veut dire :
      que le mode d’éducation (par apprentissage même pour les ingénieurs) permet à se pays de se doter d’une main d’oeuvre qualifié. Ce qui n’est pas le cas pour la France.
      que le système financier (banques) est tourné vers l’industrie et pas la création monétaire.
      que le maintien en activité coute que coute de sociétés en perdition permet de maintenir ces industries à flot (construction navale, machines outils etc)
      En France :
      population de Decazville en 1960 12000 habitants aujourd’hui 4000. Idem pour Saint Etienne, le bassin de la sambre, la vallée des anges, les villes portuaires etc etc etc.
      *L’augmentation du SMIC est un frein momentané (et je dis momentané) à l’emploi, mais n’est absolument pas la cause du chômage endémique en France. Les causes sont cité plus haut. Aussi continuons à cacher la poussière sous le tapis


    • Spartacus Spartacus 14 décembre 2018 11:39

      @devphil30
      Il y a ce que l’on voit, et ce que l’on ne voit pas.
      Ils ne sont pas égaux.

      Allemagne :
      19,5 % de charges patronales et 21 % de charges salariales.

      Ce qui donne en net pour le salarié : 1183€.
      Ce qui donne en brut de brut pour l’employeur : 1790.11

      France :
      Entre 25 % à 42 %  de charges patronales et 22% de charges salariales.
      Ce qui donne en net pour le salarié : 1168€.
      Ce qui donne en brut de brut pour l’employeur : 1872.50€

      France sur le SMIC il y a des réductions dites « Fillon » pour les très bas salaires tellement c’est élevé pour compenser le différentiel avec les autres pays. 
      Mais qui de l’autre crée un effet de seuil dès que celles-ci ne sont données. Seuil aux environ de 1970€ brut .
      Qui nivelle les salaires en dessous de 2000€ sous penne de montée drastique des charges.

      Et comme il y a bien quelqu’un qui paye les déductions fillon.
      La TVA en Allemagne est à 19% alors qu’en France elle est à 20%.
      Qu’en France il y a 300 taxes. Et en Allemagne 50.
      Et l’emprunt sur les générations suivantes augmente là ou les Allemands réduisent leur dettes....


  • babadjinew babadjinew 14 décembre 2018 14:58

    Changeons D’IDEOLOGIE, de PARADIGME, cessons le produire pour jeter, cessons le travail à tous prix et à tous les prix, cessons le consumérisme destructeur d’environnement, cessons la BOULIMIE de L’AVOIR  ! Prenons le temps d’apprendre à ÊTRE, le temps d’apprendre le PARTAGE et non la charité, le temps de comprendre que les énergies fossiles, nucléaires sont désuètes, destructives, ténébreuses ! Apprenons la règle des 3 M MIEUX MAIS MOINS. Mieux manger mais moins, mieux produire mais moins (obsolescence programmé), Mieux travailler mais moins, Mieux consommer mais moins.... Ici, dans ce temps charnière de l’HUMANITE, il n’est plus question de moyens, de technologies, de savoir, il est juste question de conscience. Le choix actuel du TOUJOURS PLUS est, et, nous le savons tous, utopique, irréaliste, SUICIDAIRE ! Une bascule dans l’énergie de L’ÊTRE est indispensable pour régler nos problèmes économiques, sociaux, écologiques ! Le TEMPS de L’ÊTRE est là, faut-il encore trouver le chemin et les moyens pour le permettre au plus grand nombre. Alors un grand OUI pour le RIC, mais n’oublions pas L’INDISPENSBLE revenu de base choisit. (Versé non pas à tous, mais à ceux qui le choisirait) Ce, histoire d’avoir la possibilité quand l’oligarchie exagère, quand du temps pour soi on a besoin, quand dans une situation dramatique on se trouve, d’avoir la liberté de choisir de vivre de peu certes mais de VIVRE quand même. 900€ net/mois est tout à fait réaliste pour la 5eim puissance économique de la planète. La dessus l’on peut même s’offrir le « luxe » de charger de cotisation social (200€) pour atteindre le couts réel actuel de l’exclusion : 1100€/mois et par exclus. Ben oui faut bien les payer tous les intervenant qui sur le dos de la misère ce sucre. AS, conseiller pôle emploi, flics sociaux, travailleurs sociaux en inclusion/insertion avec aussi toutes la pyramide hiérarchique qu’implique tous ces ouvriers du social. Si l’IDEOLOGIE pouvait tomber, d’une les fiances publique bien mieux ce porteraient, de deux la situation social s’améliorerait, de trois, il est de très forte chance que cela génère de la croissance dans la vrai économie. 8 millions de personnes ne savent même plus quel est le gout d’un vrai croissant au beurre issu d’un artisan boulangé.... C’est aussi basique que cela la misère dans la 5eim puissance économique de monde....


    Wake Up !!    


    • Luniterre 14 décembre 2018 16:24

      @babadjinew

      Ah ! Le vrai croissant au beurre !

      Du reste, comme le disait si bien Marie-Antoinette aux paysans affamés venus manifester à Versailles jusque sous ses fenêtres :

      « Sils n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche ! »

      Chacun ses goûts...

      Perso, j’adore le bon pain...

      Sinon, selon certains, l’anecdote versaillaise est un « fake » diffusé, déjà, par les « mauvaises langues » de l’époque...

      Marie-Antoinette n’en eut pas moins la tête coupée...

      Autres temps, autre mœurs...

      Luniterre


    • babadjinew babadjinew 14 décembre 2018 18:50

      @Luniterre

      Idem pour le vrai pain par ailleurs......


    • Luniterre 14 décembre 2018 19:34

      @babadjinew

      L’« humour » de Marie-Antoinette était purement involontaire, malgré son cynisme apparent... Dans votre cas, c’est l’humour, qui semble absent...

      Luniterre


  • banban 14 décembre 2018 16:57

    Au niveau macro economique l’augmentation du salaire minimal entraîne a terme une baisse des revenues moyens (ou tout du moins leurs stagnation). de part ce fait au bout de 2-3 ans le salaire medians reste le même par effet de rattrapage. de toute façon l’augmentation sera très vite noyé par l’inflation.

    Le SMICard, c’est moins de charge pour les détenteur du capital, en effet le SMIC est proportionnellement moins taxer que les salaire moyen, on la donc un cadeau à retardement fait à ce qui les possèdent les entreprises. 

    Cela part dans le bon sens pour faire de la France un pays avec des salariés payé avec un salaire minimum, et des profits maximum pour le capitale.

    Good job, thanks Manu.


  • jean némard 19 décembre 2018 08:59

    que pensez vous de l’idée suivante :

    indexation obligatoire du salaire d’une personne touchant le smic. (et même de ces-lui touchant plus ) aux résultats de l’entreprise. .

    après tout. le travailleur participe aux résultats n’est ce pas. ?


    • Luniterre 19 décembre 2018 12:35

      @jean némard

      Le résultat de l’entreprise s’entend charges, impôts et taxes déduites, or celles-ci sont inégales entre petites et grandes entreprises. Et se baser sur le chiffre d’affaire, la différence serait donc généralement encore pire, pour la plupart des TPE et PME, aux marges réduites.


      Franchement, c’est donc une très mauvaise solution, et plutôt pire que le mal, dans la plupart des cas.


      Alors qu’une indexation des charges progressive en fonction du nombre de salariés pourrait compenser en faveur des TPE et PME et leur permettrait d’augmenter les salaires, et surtout de supporter une augmentation du SMIC, ce que peuvent déjà faire les grands groupes, même s’ils ne le veulent évidemment pas...


      Luniterre


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