mardi 17 février - par Patrice Bravo

Pourquoi la Suisse redevient le terrain des négociations sur l’Ukraine

Les pourparlers de paix prévus les 17 et 18 février constitueront le troisième cycle du processus de négociation sur le règlement ukrainien initié par Washington et mené au format Russie–Ukraine–États-Unis. La rencontre trilatérale se tiendra à Genève. Pourquoi une ville suisse a-t-elle été choisie pour la première fois depuis 2022 pour accueillir des négociations et quels sujets les parties aborderont-elles ? 

Les délégations présentes à Genève 

Outre le changement de lieu des Émirats arabes unis au profit de la Suisse, une autre nouvelle marquante est le retour dans le processus de négociation de Vladimir Medinski, conseiller du président russe, qui reprend la tête de la délégation russe. Le rythme soutenu des négociations depuis le début de l'année n'a pas encore permis de sortir de l'impasse sur les questions clés. Tandis que le président Zelensky multiplie des déclarations belliqueuses, rejette toute concession territoriale et formule de nouvelles exigences en matière de garanties de sécurité, les États-Unis évitent d'exercer une pression ferme sur Kiev. 

Lors des précédents pourparlers à Abou Dhabi, la délégation russe était dirigée par Igor Kostioukov, chef de la Direction générale du renseignement de l'état-major général des forces armées russes. 

Les États-Unis seront représentés à Genève par l'envoyé spécial du président américain Steve Witkoff et par l'homme d'affaires et gendre de Donald Trump, Jared Kushner. 

Du côté ukrainien, seront présents Kyrylo Boudanov, chef du bureau du président ukrainien, Andriy Hnatov, chef d'état-major général des forces armées ukrainiennes, Serhiy Kyslytsya, premier vice-ministre des Affaires étrangères, et Vadym Skibitsky, chef adjoint de la Direction générale du renseignement (GUR) du ministère ukrainien de la Défense. 

L'Ukraine et les États-Unis ont déjà tenu une réunion préliminaire à Munich, en marge de la Conférence sur la sécurité, avant ce troisième cycle avec la Russie. Zelensky a été consulté par le secrétaire d'État Marco Rubio. Auparavant, le dirigeant ukrainien avait accusé les États-Unis d'un soutien insuffisant. Il n'est pas exclu que la Maison Blanche pousse Kiev vers la conclusion d'un accord de paix. 

Pourquoi Genève redevient le lieu des négociations 

Dmitri Peskov, porte-parole de Vladimir Poutine, a expliqué le choix de Genève par des raisons de commodité et d'opportunité pour l'ensemble des participants. "Le lieu a été choisi parce que c'est ainsi que les agendas des trois parties se sont synchronisés", a-t-il déclaré, ajoutant qu'aucun représentant européen ne siégerait à la table des négociations. 

Guy Mettan, homme politique, journaliste et écrivain suisse, député au parlement cantonal de Genève, s'est dit convaincu que le choix de Genève était un geste de bonne volonté de la part de Moscou. Il a rappelé que le Kremlin privilégiait la ville suisse comme lieu de négociation jusqu'à ce que, après le début de l'opération militaire spéciale, le pays décide de "renoncer à sa neutralité" en se rangeant du côté de l'Ukraine et en se joignant aux sanctions antirusses. Depuis, la Suisse a proposé à plusieurs reprises d'accueillir les négociateurs, mais la Russie refusait arguant de la perte de neutralité de la Confédération. En novembre 2025, des négociations bilatérales États-Unis-Ukraine s'étaient tenues dans la ville suisse pour discuter du plan de paix en 28 points de Trump. 

Guy Mettan a ajouté que la Confédération se voyait désormais offrir la possibilité de retrouver son statut de pays neutre et de médiateur, et de se débarrasser de son "rôle de portier". 

Le sénateur russe Vladimir Djabarov estime que le déplacement des négociations en Suisse s'est fait à l'initiative de la partie ukrainienne. Il a précisé que Kiev aurait pu insister sur le changement de lieu après que les Émirats arabes unis, où s'étaient tenus les deux premiers cycles, ont extradé vers Moscou un participant à la tentative d'assassinat du général Vladimir Alexeïev, chef adjoint du GRU, lui-même adjoint d'Igor Kostioukov, qui dirigeait la délégation russe lors des pourparlers à Abou Dhabi. 

La Suisse conserve un statut particulier : elle n'est membre ni de l'Union européenne ni de l'Alliance atlantique. Ces derniers mois, les contacts entre Moscou et Berne se sont intensifiés. Notamment, en 2026, le chef de la diplomatie suisse Ignazio Cassis, qui occupe cette année la présidence de l'OSCE, s'est rendu en Russie. 

L'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) est la seule organisation disposant d'une expérience dans l'observation du respect des accords de cessez-le-feu. À l'issue de sa visite au Kremlin, Cassis a déclaré aux médias que "la Russie veut faire un pas vers la paix", ajoutant que les points clés de l'accord de paix étaient encore en cours de discussion entre les parties. 

Genève comme lieu de négociation convient également aux représentants de Washington, car les mêmes personnes gèrent à la Maison Blanche les pistes de négociation liées à l'Ukraine et à l'Iran. 

Les négociations entre les délégations iranienne et américaine sur le dossier nucléaire sont prévues à Genève le 17 février. 

Quels sujets seront abordés à Genève 

La nomination de Medinski à la tête de la délégation russe est probablement liée à l'élargissement de l'ordre du jour des négociations. 

Les nouvelles propositions de Moscou, susceptibles de figurer parmi les scénarios de discussion à Genève, ont été rendues publiques par Mikhaïl Galouzine, vice-ministre russe des Affaires étrangères et membre de la délégation russe. 

"Dans l'ensemble, la Russie est prête à discuter avec les États-Unis, les pays européens et d'autres États de la possibilité d'instaurer à Kiev une administration extérieure temporaire sous l'égide de l'ONU", a déclaré le diplomate russe. Selon lui, une telle solution "permettrait d'organiser en Ukraine des élections démocratiques, de porter au pouvoir un gouvernement apte à agir, avec lequel il serait possible de signer un véritable traité de paix ainsi que des documents légitimes sur la coopération interétatique ultérieure". 

L'idée d'une administration onusienne en Ukraine avait été avancée pour la première fois en mars de l'année dernière par le président Poutine, mais n'avait alors pas reçu le soutien des États-Unis. 

Kiev aborde les négociations de Genève avec d'autres priorités. Participant à la 62ᵉ Conférence de Munich sur la sécurité, le président Zelensky a réaffirmé l'impossibilité de concessions territoriales à la Russie et a déclaré considérer les garanties de sécurité proposées par les États-Unis comme insuffisantes. "La partie américaine a proposé une zone de libre-échange. Nous avons dit que nous étions prêts à examiner de telles propositions. Mais c'est notre territoire. Il doit rester notre territoire. Nous ne pouvons pas simplement partir. 200.000 Ukrainiens y vivent. Nous ne nous sommes pas enfuis le premier jour de cette guerre, alors pourquoi devrions-nous le faire aujourd'hui ?", a déclaré Zelensky en évoquant le Donbass. Il a également qualifié d'étrange l'idée d'élections en Ukraine en temps de guerre, n'admettant leur tenue que si un cessez-le-feu de deux mois était accordé au pays. 

L'offre américaine de garanties de sécurité ne satisfait pas non plus Kiev. Selon Zelensky, l'Ukraine a reçu des États-Unis une proposition de garanties sur 15 ans, mais espère les prolonger à 30 ou 50 ans. "L'accord sur les garanties de sécurité doit être conclu avant tout accord de fin de guerre. Ces garanties répondront à la question fondamentale : combien de temps la guerre ne reprendra-t-elle pas ? Et nous espérons que le président Trump nous entendra. Nous espérons que le Congrès nous entendra", a déclaré Zelensky. 

Ainsi, à la veille des pourparlers de Genève, la partie ukrainienne a fait savoir que Kiev ne voyait de conditions de compromis sur aucune des questions clés. 

Face à la menace d'une impasse dans les négociations, l'administration américaine se trouve devant un choix difficile : maintenir le statu quo actuel ou accentuer la pression sur Kiev, qui continue ostensiblement à camper sur ses positions antérieures. 

Comme l'a rapporté le New York Times, il n'est pas clair quelles mesures les États-Unis sont prêts à prendre s'ils n'obtiennent pas de l'Ukraine ce qu'ils souhaitent sur les questions territoriales et électorales.

Alexandre Lemoine

Les opinions exprimées par les analystes ne peuvent être considérées comme émanant des éditeurs du portail. Elles n'engagent que la responsabilité des auteurs. Observateur Continental se dégage de toutes responsabilités concernant le contenu de cet article et ne sera pas tenu responsable pour des erreurs ou informations incorrectes ou inexactes 

Abonnez-vous à notre chaîne Telegram : https://t.me/observateur_continental

Source : http://www.observateur-continental.fr/?module=articles&action=view&id=7606



29 réactions


  • Com une outre 17 février 18:48

    Zelenski joue la montre, pris entre Russie et USA en comptant sur un soutien européen à venir. Il va se ramasser. Il ne cherche pas la paix mais à rester au pouvoir le plus longtemps possible pour continuer de s’enrichir, lui et sa bande, sur le dos du monde. Trump, si il était raisonnable, devrait siffler la fin du jeu et imposer des élections sous peine de retirer toute forme de soutien à l’Ukraine. Cela redorerait son blason sans nuire à sa politique internationale (sauf peut-être avec les israéliens). Les européens (pas tous) feraient la gueule, mais ça il s’en fout complètement.


  • Krokodilo Krokodilo 17 février 19:09

    Effectivement, Trump pourrait imposer sa volonté à Zélensky mais, comme les Européens, il veut pouvoir dire qu’ils ont soutenu Kiev jusqu’au bout et stoppé la Russie, que la décision a été prise par « les Ukrainiens ». Chacun veut sauver la face, quitte à faire tuer quelques centaines de milliers de personnes supplémentaires.


    • Eric F Eric F 17 février 19:21

      @Krokodilo
      Trump sauve la face s’il impose à l’un des concessions territoriales de ce qu’il a perdu, et à l’autre de ne pas en demander davantage qu’il n’a pris. C’est territorialement plus favorable au second, même s’il a le gâteau sans la cerise. 

      Evidemment conférence sur la sécurité et les garanties etc..


    • Krokodilo Krokodilo 17 février 19:30

      @Eric F Sauf que cette vision présente le conflit comme une guerre de conquête, alors que la Russie veut un traité « qui prenne en compte les causes » etc. ce qui implique de discuter de la taille de l’armée ukrainienne post-conflit, et de refuser les troupes de pays de l’Otan. Les négos s’annoncent difficiles.


    • sylvain sylvain 17 février 20:34

      @Krokodilo
      si ce n’est pas une guerre de conquete, pourquoi la question qui pose reellement probleme est celle des annexions de territoire ? 


    • Com une outre 17 février 21:59

      @sylvain
      Parce que ces territoires ont proclamé leur indépendance et ont été reconnus par la Russie à qui ils ont demandé protection. 


    • Krokodilo Krokodilo 18 février 00:40

      @sylvain Parce que vu du côté Kiev, « donner » renoncer à des territoires non encore conquis par l’ennemi sera difficile à justifier auprès des combattants et des familles des victimes, lorsqu’elles se diront « Tout ça pour ça ? » 


    • sylvain sylvain 18 février 10:16

      @Com une outre
      Premierement la Russie revendique des territoires qui n’etaient pas les republiques autonomes. Mais surtout que dirait elle si des parties de son territoire a elle se revendiquaient autonomes ? elle les laisserait prendre leur autonomie, tranquille ? 
      Ce n’est pas un cas theorique, c’est exactement ce que la tchetchenie a revendiquee. Le resultat ce n’est pas 7000 morts comme du cote du dombass, c’est 200000, une annexion totale du territoire et la mise en place d’un tyran a la solde de moscou. 
      Personellement je suis pour l’autodetermination des peuples avant la souveraineté des nations. Mais quand une nation revendique l’une et l’autre en meme temps, copmme ca l’arrange tant qu’elle peut annexer du territoire, ca en fait simplement des imperialistes. 


    • Patrice Bravo Patrice Bravo 18 février 10:32

      @Krokodilo

      C’est le point horrible preuve que les masses ne sont pour eux que du bétaille :quitte à faire tuer quelques centaines de milliers de personnes supplémentaire


    • Eric F Eric F 18 février 11:27

      @Krokodilo, @sylvain

      Sauf en cas de victoire écrasante, la référence d’une sortie de conflit est généralement la ligne de front, éventuellement corrigée par des échanges de territoires. Je m’étais attendu à ce que cette deuxième option soit discutée, par exemple restitution de territoires au Sud en compensation de territoires à l’Est, il me semble que Trump avait employé ce terme dans ses premières propositions. 

      Il y a bien évidemment d’autres points dans les négociations, le non-arrimage de l’Ukraine au bloc occidental, les garanties Ouest-Est de non expansion, etc. Et un volet économique (il y a en ce moment des tractations américano-russe en marge à Genève). 


    • Patrice Bravo Patrice Bravo 18 février 15:44

      @Patrice Bravo

      bétail 


  • Eric F Eric F 17 février 19:12

    Si l’une des parties nie la représentativité du gouvernement d’en face, aucune négociation n’est possible, la demande russe d’une administration provisoire à Kiev par l’ONU est ubuesque.
    En période de guerre, le gouvernement en place est prorogé jusqu’à la fin du conflit, cela avait été le cas pour Churchill, les élections anglaises prévues en 1940 avaient été repoussées. Donc élections oui, mais après un accord de sortie de conflit, et dans le périmètre défini par cet accord. 

    Symétriquement, l’opposition de principe de l’Ukraine à toute cession territoriale annule toute possibilité de négociation. 

    Bref, Trump devrait présenter un deal ficelé : partage selon la ligne de front, sinon retrait de tout soutien et blocus commercial pour le(s) pays qui refuse(nt). Et ce serait une occasion pour l’Europe de sortir du bourbier en soutenant cette proposition.


    • Krokodilo Krokodilo 17 février 19:26

      @Eric F L’administration provisoire n’est pas si ubuesque si le but était d’organiser les élections présidentielles, par exemple dans les six mois. En fait, ça revient à imposer à Zélensky de passer la main. L’autre grande difficulté, c’est le refus russe de la présence de troupes de pays de l’Otan après le traité ou le cessez-le-feu.
      Il faut aussi convenir d’une armée raisonnable : moitié moins que les 600.000 réclamés par Zél, ce serait déjà plus que la nôtre.


    • Krokodilo Krokodilo 18 février 00:47

      @Eric F La Russie a toujours dit qu’elle refusait un gel à la coréenne — qui serait suivi d’un réarmement massif du même régime, prélude à une reprise du conflit. Il y a beaucoup d’autres choses en jeu, probablement, on ne sait pas grand-chose de la réalité.


    • Patrice Bravo Patrice Bravo 18 février 10:33

      @Krokodilo

      C’est la raison de ce conflit dès le début et les Occidentaux le savaient :  L’autre grande difficulté, c’est le refus russe de la présence de troupes de pays de l’Otan après le traité ou le cessez-le-feu.


    • Eric F Eric F 18 février 11:36

      @Krokodilo
      Il n’y a pas lieu d’une administration du genre « mandat international » en transition pour une élection suite à sortie de conflit, comme si l’Ukraine avait subit une défaite écrasante. Au passage, rappelons-nous qu’un des deux chefs d’état est sous mandat de la CPI, et ce n’est pas celui de l’Ukraine ...on peut passer outre, mais pas inverser !

      La question de la « force de sécurisation » est d’une autre nature, alors là, oui, cela pourrait être du ressort de l’ONU.


  • sylvain sylvain 17 février 20:36

    « zelensky rejette toute concession territoriale »

    Il me semble qu’il a tout de meme plus ou moins accepte la concession de la crimee et des zones deja prises par la Russie. Je serais curieux de savoir ce que le sieur Poutine repondrait si on lui demandait de conceder des territoires Russes. En fait non, je suis pas curieux je n’ai aucun doute sur la reponse


    • Com une outre 17 février 22:04

      @sylvain
      Non, Zelensky ne reconnaît aucune concession, et même pas le référendum de Crimée. Comme il ne reconnait pas avoir massacré des civils au Donbass pendant des années. Sous prétexte qu’ils étaient russophones, un crime à ses yeux. 


    • sylvain sylvain 18 février 10:19

      @Com une outre
      Officiellement non, on est d’accord. Mais en fait quand Trump a propose ca a Poutine comme deal... ben en fait on s’en fout de ce que penses zelensky, il aurait juste accepte vu qu’il n’a aucun choix. Zelensky dans cette histoire joue plus le role de commandant d’un detachement de l’armee americaine que celui d’un chef d’etat 
      Mais Poutine a voulu plus, et il a voulu plus de territoire a annexer, c’est le seul point qui a vraiment coince


    • Patrice Bravo Patrice Bravo 18 février 10:33

      @sylvain

      Il parle de la Palestine ou de l’Ukraine ? : « zelensky rejette toute concession territoriale »

      Peut-être que pour lui, il n’y a pas de différences ?


    • Patrice Bravo Patrice Bravo 18 février 10:34

      @sylvain

      Exactement : en fait on s’en fout de ce que penses zelensky,


    • Eric F Eric F 18 février 11:56

      @Com une outre
      Zelensky n’accepte officiellement aucune cession de territoire, mais officieusement il admet que provisoirement l’administration des territoires occupés ne soit plus assurée par l’Ukraine, les diplomates trouveront une formulation.
      Il y aurait bien une solution juridiquement indiscutable, ce serait un referendum d’autodétermination (ou de confirmation) sous égide de l’ONU dans les territoires changeant de rattachement. 

      A propos de la guerre séparatiste au Donbass vous reprenez le narratif russe, ceci étant le nombre de victime total est de l’ordre de 15 000 incluant environ 5000 civils, dont 80% à la période 2014-2015 sous le mandat de Porochenko. 


    • Krokodilo Krokodilo 18 février 12:03

      @sylvain On ne sait pas réellement ce que Trump et Poutine ont conclu à Anchorage. Ensuite, la Russie a dit que si rien n’était vraiment discuté (selon ses vues sur la sécurité globale) leurs exigences pourraient évoluer en fonction de la situation sur le terrain. la position officielle russe a toujours été claire, au contraire des buts de guerre des USA et de l’UE.


    • Eric F Eric F 18 février 16:53

      @Krokodilo
      La position des pays européens est simple dans le principe, soutenir l’Ukraine jusqu’au bout, mais ça dépend inévitablement de la situation sur le terrain.
      Les USA pour leur part sont passé d’un soutien assez prudent à un lâchage en rase campagne.


    • Krokodilo Krokodilo 19 février 15:20

      @Eric F Pas un lâchage complet, sinon le conflit serait rapidement terminé. Par ailleurs, Galacteros émet l’hypothèse que, lors des récentes négos, Trump aurait demandé l’aide de la Russie au sujet de l’Iran, pour éviter de perdre la face après avoir rameuté une armada aéronavale, ce qui expliquerait que les questions aient été regroupées ainsi que le nombre élevé de négociateurs.


    • Patrice Bravo Patrice Bravo 20 février 20:47

      @Com une outre

      On peut que le narco führer est un grand démocrate : « Non, Zelensky ne reconnaît aucune concession, et même pas le référendum de Crimée. Comme il ne reconnait pas avoir massacré des civils au Donbass pendant des années. Sous prétexte qu’ils étaient russophones, un crime à ses yeux. »


    • Patrice Bravo Patrice Bravo 20 février 20:48

      @Krokodilo

      Elle est très bien cette personne ! : Galacteros.


Réagir