Progrès politique contre marxisme - AgoraVox le média citoyen
jeudi 20 novembre 2014 - par Avramesco

Progrès politique contre marxisme

Incohérence et égarements du temps obligent : non seulement l'incompatibilité de plus en plus nette entre science et marxisme est largement censurée par des camps opposés, mais elle est aussi (mal)traitée par des personnages très variés. Pour la commodité du lecteur, le texte ci-dessous se trouve donc amené à répéter avant de les affiner des données et même des formules déjà publiées. En outre, il faut tenter de faire ressentir en quelques pages l'étendue et la puissance d'une science aussi vaste et riche que la physiologie ou la génétique. C'est dire l'aventure que cela représente, et la nécessité absolue de compléter les coups de projecteur ci-après par de véritables bases : but des références fournies en fin de travail.

1. Tout religieux part de ses seules références au lieu d'admettre d'abord l'expérience universelle, et c'est pour cela qu'il a la partie belle : car des textes, refrains et rites sont vite présentés, sans parler de l'assise que leur donne leur installation en pouvoirs, bâtiments, liturgies et catéchismes. Au contraire l'expérience, surtout dans son ampleur scientifique, est doublement difficile d'accès : déjà par son étendue, mais aussi par l'élaboration incessante de pensée qu'elle exige. Il est donc, évidemment, incomparablement plus direct de tenter la conversion à des litanies, des logorrhées et des dialectiques, que d'amener à quelque raison. Un déluge de mots assez étendu suffit à saouler et donner l'illusion, surtout à l'aide de quelques répétitions bien placées, qu'on y reconnaît quelque chose, tandis que la présentation de notions claires et de déductions contraignantes oblige à un suivi logique beaucoup plus consommateur d'énergie cérébrale : d'où la préférence écrasante des majorités actuelles pour le blablabla, incitant soit au repos soit au relais de prêche. Dans le même sens, la prise de conscience d'une réalité ne permet plus de penser n'importe quoi n'importe comment, or c'est une restriction que la plupart des humains ont encore une forte tendance à ranger comme atteinte insupportable à leur liberté — alors que la ratiocination sur des idioties pourtant manifestes est l'occasion de laisser libre cours aux pulsions primitives,

Chacun tourne en réalités,

Autant qu'il peut, ses propres songes.

L'homme est de glace aux vérités,

Il est de feu pour les mensonges.

Tout favorise donc d'abord le succès des contes, légendes, livres dits sacrés et saints, dialectiques etc., et augmente l'extrême difficulté à faire un peu sortir quelques esprits des actes de foi et prosternations, monothéistes et marxistes notamment. Une image — au fond très expérimentale, mais que bien peu parviennent à se figurer dans toute sa force — va concrétiser tout cela, et donner le ton et le fond du présent travail.

Konrad Lorenz, fondateur de la science sur laquelle on va s'appuyer plus particulièrement, suppose que des moyens de recherche et d'enregistrement fournissent un film d'histoire de la Terre sur les derniers millions d'années. La définition, en grain sur pellicule ou par pixels, doit être juste assez précise pour qu'en jouant sur le grossissement on puisse percevoir des dimensions de quelques dizaines de mètres, mais point au-dessous ; et en rythme, on doit être libre de passer les vues à allure variable, de façon qu'on puisse suivre l'histoire des cinquante derniers millénaires sans que cela ne soit réduit à une ridicule fraction de seconde. Un esprit cultivé visionnant le film (Lorenz dit : "un astronome d'une planète assez lointaine", hors de notre système solaire) diagnostiquerait vite la présence de vie, puis d'une activité animale. Et pour expliquer les horreurs et destructions folles des époques les plus récentes, il faut en effet qu'il y ait là des animaux — mais malades de quelle peste ?

Les délires qui parlent d'explication par une création ou par des nécessités économiques sont clairement ridiculisés par cette métaphore, tandis que toute la science converge pour faire saisir que

les lois générales de l'évolution, dont celles du comportement animal,

doivent être mises à la base des affaires humaines comme de toutes les autres.

Or comportement se dit en grec ethos et, pour des raisons historiques complexes mais désormais généralement acceptées, on nomme volontiers une science d'après le mot grec qui dit son objet : ainsi, la science du comportement est appelée

éthologie

après quoi, de façon vraiment banale, la science du comportement humain est appelée éthologie humaine, puis plus trivialement encore la science du comportement politique est qualifiée d'éthologie politique. C'est déjà marquer la distance, et faire la comparaison, à la recherche de dieux ou de contradictions "dans l'essence même des choses".

Un peu de connaissance d'éthologie politique, c'est-à-dire de l'expérience correspondante, fait immédiatement percevoir le profond mépris du réel qui passe par les irréalismes religieux, classiques et dialectiques. Ces pages-ci cherchent à fournir au contraire une base de connaissance, avec pour référence centrale les derniers chapitres du livre de K. Lorenz sur ce qui a été malheureusement appelé Aggression en allemand, aggression en anglais, et pour comble agression en français, alors que même agressivité est scientifiquement faux, comme on va voir.

 

2. Rappel des quatre moteurs de base

Les êtres vivants, dans leur histoire au long terme ou évolution, sont d'abord caractérisés par des nécessités d'échange, reproduction puis comportement avec capacités de subsistance et de protection contre des changements défavorables du milieu : on abrègera à l'extrême ici, en vue de l'application au règne animal évolué, d'abord en

1) subsistance et 2) fuite

puis plus loin dans l'élaboration, avec la reproduction enrichie, en

3) sexualité.

Enfin le moteur le plus tardivement apparu et de loin le plus fécond, notamment par les associations qu'il permet en programmes dits instincts (en fait très généralement incomplets à la naissance d'un individu), est ce qui est regrettablement nommé dans la littérature scientifique

4) agressivité.

C'est là une dénomination dangereuse : l'agressivité au sens commun inclut la volonté de nuire, voire blesser, ce qui est faux pour le moteur en cause. Toute étude un peu approfondie révèle bien plutôt la justesse du terme expansivité, car il s'agit de la recherche d'une expansion de l'individu, qui revient dans les formes les plus primitives et les moins intéressantes à la délimitation d'un territoire. Pour éviter cependant des difficultés dans l'indispensable lecture des textes actuels, on s'en tiendra ici au terme incorrect — affaire typique d'une science très jeune, donc de vocabulaire encore insuffisamment cohérent.

A partir des associations de ces quatre moteurs de base, et avec tous les échecs coutumiers de l'évolution, la variété des comportements est aussi immense que la variété des êtres vivants à partir des associations de quatre nucléotides (ATCG) qui fondent la génétique. Cela doit donner idée des abréviations d'un exposé en quelques pages. Toutefois en un minimum de mots,

– d'abord l'extraordinaire activité et puissance du moteur agressif, associé ou non aux autres (surtout la sexualité), et dont l'espèce humaine a été dotée à un degré jamais connu dans l'évolution antérieure, fournit une base de compréhension sans égale pour dégager dans notre histoire la part considérable de barbarie

– ensuite l'extrême étendue des types de comportements rendus possibles d'une part, les nécessités de survie de notre espèce d'autre part, ont conduit à des refoulements d'une violence dont même les tabous en affaires sexuelles ne donnent qu'une idée partielle, ce qui explique l'incroyable retard avec lequel la prise de conscience s'est effectuée, et (trois fois hélas !) la lenteur avec laquelle elle se poursuit

– enfin, sans l'insertion dans la compréhension éthologique, et même appuyées sur des expérimentations partielles, toutes les tentatives d'études humaines (en histoire, psychologie ou psychanalyse, et sociologie) manquent le fondamental de notre espèce : dans la mesure où elles nient ainsi les réalités de bases neurologiques et psychiques, elles rejoignent les irréalismes qui par exemple prétendent "fonder la conscience sur elle-même", les fanfaronnades magiques et religieuses — c'est-à-dire que de telles tentatives détachent la psyché, l'âme humaine, de ses substrats animaux, et ainsi se rapprochent de ce qu'on peut trouver de plus vainement, prétentieusement et ridiculement antiscientifique.

 

3. En particulier, la tentative pour fonder l'histoire sur la lutte des "classes" au lieu de la reconnaissance du fond agressif (expansif) est une erreur énorme du marxisme : car c'est d'abord l'agressivité qui crée la lutte, et c'est ensuite la lutte notamment pour la domination qui crée, divise et manipule les "classes".

En l'absence de prise de conscience, inévitablement l'expansivité devient agressivité : mais surtout, elle a le caractère essentiel de spontanéité, le caractère de moteur sans nécessité d'incitation, venu des préprogrammes puis programmes de comportement dans l'espèce humaine comme chez presque tous les mammifères — et bien d'autres espèces depuis les vertébrés comme depuis les arthropodes —. On tient là une part de vérité bien autrement explicative que les sophismes sur la lutte "des classes" : car ces sophismes s'arrêtent à poser cette lutte en principe, alors que l'observation des combats chez les animaux rejoint tout naturellement d'un côté la connaissance éthologique générale, de l'autre l'histoire humaine dans ses évidences les plus patentes.

Ensuite il est facile de raffiner : pour s'en tenir à une image commune, la lutte de base (dominants contre dominés) peut être vue comme verticale — on visualise aisément une hiérarchie en structure verticale, dominants plus haut que dominés, le pouvoir jouant dans le sens de la pesanteur. Au contraire les luttes de "classes" ou "races", horizontales, sont certes en partie construites historiquement à partir de réflexes primitifs devant l'inconnu, mais surtout largement cultivées en artifices qui dressent les opprimés les uns contre les autres, ainsi entre mille autres cas

– les immigrés contre les nationaux "de souche"

– les "cols blancs" contre les "cols bleus"

– dans l'histoire outre Atlantique : les Amérindiens les uns contre les autres (Cherokees contre Creeks de par l'art politique d'un Andrew Jackson), les travailleurs venus d'Italie contre ceux venus d'Irlande, les petits fermiers blancs vers l'Ouest contre les Indiens, les Blancs contre les Noirs ou les Jaunes, les formatés catholiques contre les supposés de race juive, les hommes contre les femmes — ceci pour rendre un peu ici l'hommage qu'il mérite au livre de Zinn.

C'est de cette manière qu'une part énorme des luttes politiques provient de la manipulation des nécessités de décharge agressive : les nécessités sont spontanées, le type de décharges au contraire est orienté par les chefs,

c'est cela la lutte des classes, et c'est de ce crime perpétré contre l'humanité que Marx prétend faire la clef naturelle et universelle de compréhension de l'histoire alors que l'humanisme impose de lui déclarer une guerre sans merci en rassemblant le plus d'êtres possibles, hors toute "class"ification annexe, contre la seule classe indéniable, bien réelle au moins à certaines échelles, celle des dominants, accessoirement capitalistes (depuis très peu de siècles).

Il est typique du consternant verbiage scolastique hegelien qu'on prétende en affaires de religion à une vertu dormitive d'opium du peuple, comme en affaires de société à une vertu de moteur propre de l'économie devenue économanie : en réalité, les comportements humains dans la famille, les jeux, au volant, au travail, au bureau, à l'usine, à la ville et à la guerre, hurlent tous et de toujours

– les déséquilibres, entre les nécessités réelles de décharge agressive et leurs perpétuelles déviances, donnant des luttes entre citoyens au lieu de permettre la prise de conscience démocratique

– et l'art et la maîtrise des hiérarques pour pervertir et ramasser à leur profit ces énergies de tous.

Que cela se traduise ensuite, suivant les circonstances, en traîtres variés —paramilitaires, flics, prêtres, journaleux-putains mentales, petits chefs —, que cela s'élabore en consultants ou inspecteurs d'administrations policières, hospitalières, universitaires ou d'éducation formatés par benchmarking, n'est pas l'affaire ici. Ce qui importe, c'est que de tels recrutements de prostitués au pouvoir brut se moquent bien de toutes "class"ifications par économanie : or ce sont ces recrutements qui fondent les organisations d'oppression passées comme actuelles, donc l'histoire.

Les raffinements élaborés par des millénaires d'exercice du pouvoir, tels que

– l'association, à des niveaux de plus en plus incroyables, d'hypocrisie et de barbarie  — dont deux cas particulièrement remarquables : l'Eglise catholique (avec ses prêches d'amour et ses établissements assis sur des siècles de crimes et d'Inquisition) ; et la sauvagerie coloniale, d'abord européenne mais plus spécialement anglo-saxonne (avec ses verbiages de défense des libertés et ses subversions perpétuelles, guerres et coups d'Etat sur l'ensemble de la planète) —

– les incitations à bonne conscience dans l'agressivité par insertion dans des hiérarchies, supposées défendre de nobles causes — d'où les massacres de populations civiles en milliers d'affaires de My Lai ou d'Irak etc. par des conscrits incapables de maîtriser les drogues chimiques et psychiques qu'on leur a instillées —

– les racismes, patriotardismes, fanatismes monothéistes ou non

– le forgeage des mafias et classes-médiocres-dites-moyennes comme digue de parvenus abritant les plus installés des potentats

– les enchevêtrements de pulsions de possessions (sexuelle et juridique)

– les principes de médiatisation-propagande-publicité

– l'astuce du Parti Unique Tenu pour Alternance (PUTA, fausseté "droite-gauche" présentée comme l'essence de la démocratie en Europe ou USA)

– etc.

tout cela, d'analyse éthologique agressive toute naturelle, est gommé par la stupidité d'un faux matérialisme qui dévie sur les questions et procédés de production, ce qui est un comble aujourd'hui avec les moyens techniques à disposition de l'humanité, au lieu qu'on attaque directement, en affaires politiques, la question des questions politiques, à savoir la lutte contre des pouvoirs maladivement concentrés.

 

Encore une fois, tout cela s'éclaire infiniment et se démonte comme pesanteurs, encore terriblement actuelles, des pulsions éthologiques primaires. Mais il est clair théoriquement, et limpide expérimentalement, que les clergés et bureaucraties des espèces financière, religieuse classique ou dialectique, tous les employés d'ivrognes de pouvoir à Wall Street ou à la City, chez les anciens coloniaux, chez les héritiers des anciens empereurs à Rome, des anciens tsars à Moscou ou des anciens vautours à Pékin, jusqu'aux plus minables tenanciers de revues vouées aux matraquages et catéchismes bibliques, coraniques, talmudiques, dialectiques ou bouddhiques etc., font et feront tout pour empêcher le débat éthologique d'abord par censure et étouffement, ensuite par tous les crimes possibles et imaginables.

Aux gens de bonne foi il ne reste à clamer que deux incitations :

– chercher à travers les quelques références ci-dessous à mesurer clairement ce que représente l'animalité dans l'humain

– prendre donc au sérieux une affaire qui commande les chances de survie de notre espèce, à l'heure où des cinglés brûlent d'utiliser les folies nucléaires pour, comme toujours par la guerre, détourner l'humanité de l'essentiel : l'équilibre dans la paix.

 

 

 

Pour guider efficacement dans la bibliographie un lecteur attentif et résolu, il faudrait connaître son passé de réflexion et de culture. Cette évidence posée, le plus important demeure qu'on fasse connaissance de l'ouvrage inégalé de K. Lorenz — en s'occupant du travail qu'il a accompli davantage que de son épouvantable itinéraire —. Cet ouvrage est aisément accessible en allemand et en anglais (respectivement Das sogenannte Böse et On Aggression), la traduction française chez la sainte maison d'édition Flammarion étant déplorablement insuffisante.

Il y a certes des foules d'autres textes sur l'éthologie. Ceux voués à l'éthologie intimiste dans ses thèmes familiaux et tendres sont, en matière politique, des égarements à écarter complètement. Les travaux (originaux en allemand) d'Eibl-Eibesfeldt, nombreux et importants, ont souvent de bonnes traductions, françaises entre autres. Ils peuvent beaucoup apporter : mais instruit par l'aventure de son maître Lorenz, et peut-être aussi par inclination propre, Eibl-Eibesfeldt fait preuve de vives réticences à l'abord franc et direct de l'éthologie politique, et préfère souvent des présentations sur l'universalité humaine qui font la part trop belle à des notions vagues ou dangereuses de biodiversité voire sociobiologie.

 

L'auteur du travail ci-dessus a fait ce qu'il a pu pour offrir un tremplin complémentaire. Pour le situer, il y a divers articles parus ces derniers temps, dont au moins

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/contre-kitson-155986

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/otanazie-157656

http://www.mondialisation.ca/comment-les-progressistes-ont-ete-distances-sur-larrierisme-dans-des-domaines-vitaux-du-savoir/5365038

Plus largement et essentiellement, il y a le blog où figurent entre autres

http://effetsetfaits.blogspot.fr/2014/05/actuel-65-pour-lethologie-politique.html

et le numéro 68 des "Actuels" ; mais on doit insister tout particulièrement sur le complément philosophique et historique de ce qu'on vient de lire :

http://effetsetfaits.blogspot.fr/2014/11/fond-7-marxisme-rempart-de-la-reaction.html



19 réactions


  • JP94 20 novembre 2014 16:10

    Verbiage pseudo scientifique .et pseudo philosophique .


    Comme Konrad Lorenz , j’adore observer mes Cichidae du Lac Tanganyika ; des poissons fascinants et très évolués mais difficiles à confondre avec des Humains , même s’ils sont aussi apparus à proximité du Rift africain . 

    Mais la notion centrale chez Marx est le travail ... 
    Mes Ciclhlidés se reproduisent mais que produisent-ils ? 

    Un conseil , lisez Marx , avant d’en parler .

    Sinon un très bon bouquin sur les Ciclidae du Tanganyika , le catalogue Aqua Lex . 

    L’agressivité des Cichlidae , au passage est surtout le fait des espèces plus spécifiquement végétariennes ( de la même façon que les Poissons-Chirurgiens sont très térritoriaux ) . 

    Ils ne luttent pas contre des poissons producteurs , ils s’organisent socialement et organisent de façon rationnelle leur espace vital , dans les éboulis rocheux ; là où il n’y a pas d’éboulis rocheux , ce sont d’autres espèces ; ils sont donc inféodés au substrat . Cette agressivité est toute relative dans la nature vu que le Tanganyika fait pas loin de la taille du Baïkal ... donc il y a de la place . Lorenz aurait dû plonger un peu plus loin que dans son aquarium ...

    Que vient faire le Capitalisme là-dedans ? 

  • marauder 20 novembre 2014 16:14

    C’est fatigant toute cette bouillie, on ne sait plus par quoi commencer tellement faudrait tout refaire.

    Vraiment épuisant.....


  • jeanVidales jeanVidales 20 novembre 2014 17:19

    J’ai sincèrement rien compris à l’article. On dirai que les mots sont placés les uns à côtés des autres sans aucune cohérence.

    Est-ce une expérience, où un robot écrit un article pour voir si nous voyons une différence ?

    Est-ce qu’un groupe mystérieux cherche à communiquer à travers les filets de la NSA avec des articles codé dans AgoraVox ?

    Ou est-ce que l’auteur cherche à faire un maximum de vue en mettant des mots clés polémique ? (Politique, Marxisme, Religion, race Juive, etc ...)


  • marauder 20 novembre 2014 17:57

    On nous la refait années 30 avec le confusionnisme poussé a son paroxyme, c’est vrai que c’en est tellement délirant que ca semble irréaliste.

    On a encore franchis un seuil ...


  • CN46400 CN46400 21 novembre 2014 08:16

     Ouais, les classes sociales n’existent pas, ni les contingences économiques......Nous voilà revenu avant JC et 17 siècles avant KM. A quand les sacrifices humains, ou bestiaux (c’est pareil), pour plaire aux dieux ?


  • Robert GIL ROBERT GIL 21 novembre 2014 11:34

    je vous propose une autre opposition :
    .
    voir : FASCISME contre CAPITALISME


    • Baasiste 2 22 novembre 2014 19:16

      cet article est tous simplement faux :

      politique socialiste de mussolini : « Le programme économique du fascisme à son origine est très social. Si la volonté de Mussolini de transformer le fascisme en parti politique et d’accéder au pouvoir le conduit à rassurer les milieux patronaux, il parvient néanmoins dans les années vingt à mettre en place une politique sociale avancée : la journée de travail de huit heures et la semaine de quarante heures sont adoptées en 1923, le travail de nuit est interdit aux femmes et aux mineurs. En 1927, l’État fasciste contraint les entreprises à des mesures d’hygiène beaucoup plus strictes. Avec l’INFIL, Institut national fasciste pour les accidents du travail, chargé de la prévoyance et de l’assistance sociale, le régime met en place un vaste programme de santé publique. Enfin, la multiplication des colonies de vacances et des centres sportifs sont des éléments clés d’un ambitieux programme de loisirs, notamment pour la jeunesse, existant bien avant les réformes sociales apportées par le Front populaire en France. Toutes ces avancées ont pour conséquence une amélioration réelle du quotidien des couches sociales urbaines1. »

      travail de nuit interdit aux enfants et femmes, 40h, couverture maladie universelle, assurance pour les accidents de travail, colonies de vacances et centres sportifs et programmes de loisirs pour les pauvres, mesures d’hygiène dans les entreprises...

      « Mussolini décide de rompre avec les idées de la classe dirigeante traditionnelle, qui l’a trahi, afin de revenir aux idéaux révolutionnaires de la naissance du fascisme15. Le manifeste anti-bourgeois en 18 points adopté par le Parti fasciste républicain en novembre 1943 fonde sa politique15. Le régime décide notamment :

      • la politique économique est la « socialisation » sur la base de l’abolition du travail employé ;

      • la propriété n’est garantie qu’assortie de réserves15 ;

      • la nationalisation de secteurs clés de l’économie15 ; la nationalisation des entreprises de plus de 100 employés16 ;

      • l’expropriation partielle des terres15.

      Au terme de l’application de son programme, la République ne laisse que le fruit des efforts du travail aux propriétaires : il est ainsi prévu la reprise par les ouvriers agricoles des terres laissées à l’abandon17.

      La politique de socialisation et la propagande sociale de la RSI ont particulièrement été incarnées par la personnalité de Nicola Bombacci, ancien cofondateur du Parti communiste italien, qui avait rompu avec le Parti communiste entre 1927 et 1930 avant de rejoindre progressivement le fascisme à partir de 1933. En 1945, La République Sociale nationalise un certain nombre d’entreprises lombardes, dont la Fiat18. »


      en gras : nationalisation de toutes les entreprises dans un secteur important pour mussolini et des entreprises de plus de 100 salariés, les gros bourgeois ont leur entreprises prises par l’Etat.

      expropriation partielle de certaines terres, rien de bien pour les proprios fonciers.

      les gens n’ont même plus leur propriété garantie. du quasi-bolchevisme.

      mussolini refuse de rembourser la dette publique : http://www.dailymotion.com/video/x1...

      http://www.les-annees-noires.fr/persos-axe/mussolini-pouvoir.html

      mussolini a fait les allocs familiales, les allocs chômage et la retraite par répartition(http://italie.blog.lemonde.fr/2013/...).

       »Benito Mussolini, en partie fidèle à son passé socialiste, entreprend d’importantes réformes sociales en faveur des classes défavorisées. La journée de travail est limitée à huit heures et la semaine à quarante heures. Le travail de nuit est interdit à toutes les femmes et aux garçons de moins de 18 ans. De nombreuses dispositions sont prises concernant l’hygiène du travail dans toutes les entreprises. L’assurance contre les risques du travail est mise en place, ainsi que les allocations familiales, celles du chômage et l’assurance contre les maladies. Dans le cadre de la Santé publique, Mussolini crée les premières colonies de vacances pour les enfants pauvres, les terrains de camping et de jeux, les vacances populaires. La dépense annuelle des allocations familiales est fixée à 344 millions de lires, dont 215 millions sont à la charge des patrons. Cette politique sociale très avancée est appréciée par toute la population.« 

      avec tous ça mussolini est un ultra libéral capitaliste peut être, tu rigoles ? sinon le capitalisme est de gauche à la base, il n’est pas de droite.

      mussolini est plus social que le cnr et le front populaire.


    • Baasiste 2 22 novembre 2014 19:18

      Hitler : il généralisera à toute la population l’assurance vieillesse (aux artisans et artistes en particulier), pour les accidents et celle pour la santé (réservé avant que pour les vieux et fonctionnaires) où il rendra l’accès aux soins illimité. 


      Hitler aussi aura augmenté de 15 % les pensions de retraite en pleine 2nd gm et multipliera les contraintes sur l’employeur pour licencier, sécurité de l’emploi assuré. Il créa les toutes premières allocs familiales allemandes, interdiction des exports de capitaux, fin quasi totale du commerce avec les autres pays, autarcie anti-libérale, avec en plus des crédits d’impôts pour les familles à enfants, ainsi que la congé maternité. 


      Hitler étendra considérablement le système de protection social et finalisera l’Etat-providence allemand commencé par Bismarck. Il aura créé des dizaines de prestations différentes aux plus démunis, et fait des baisses d’impôts pour la classe moyenne et populaire. Hitler de plus ne pas oublier a fournit l’électricité gratuitement à toute la population et pris en charge par l’Etat l’assurance-automobile ainsi que les congé payés. 


      Des millions de logements sociaux seront construits et pris en charge par l’État et parfois par les entreprises, il y a eu aussi la « voiture du peuple« ou »coccinelle » offerte par l’État aux plus démunis. 


      Le taux marginal de l’impôt sur le revenu passera même de 50 à 65 %, des tonnes d’autres taxes sur le capital apparaîtront. Celui sur les bénéfices des sociétés de 10 % à 45 %. Un plafond de 6 % de bénéfices des entreprises distribués en dividendes, sera imposé. Des cantines, repas chauds, la médecine, aménagements hygiéniques, des loisirs, ect... seront mis en place dans les lieux de travail. Les prix, les salaires, les circonstances de vente, les méthodes de production, les taux d’intérêt et les sources d’importation des entreprises étaient contrôlés et dirigés par l’Etat. 0 liberté d’entreprise.

      http://www.persee.fr/web/revues/hom...

      http://www.cleiss.fr/docs/regimes/r...

      http://www.globalsecurity.org/military/world/europe/de-drittes-reich-economy.htm

      http://fff.org/2012/08/15/the-other-side-of-hitler/

      http://wiki.mises.org/wiki/Inflation_in_Nazi_Germany

      http://www.ndf.fr/poing-de-vue/06-10-2012/le-socialisme-en-chemise-brune

      http://stop-obama-now.net/hitlercare/

      http://ben.lp.free.fr/lesocialismee...

      d’autres liens que je ne retrouve plus.

      et le Larousse « Histoire du monde de 1918 à aujourd’hui"



    • Baasiste 2 22 novembre 2014 19:28

      sinon hitler fut dégagé par le capital en 44-45 avec mussolini, l’occident a tué plus de 20 % des forces de l’axe et enfin l’urss dut massivement fournie par le capital anglo-saxonhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Lend-Lease comme à la rév bolchevique http://www.amazon.fr/Street-R%C3%A9... sans oublier les bombardements massifs de l’occident contre l’axe http://fr.wikipedia.org/wiki/Bombar...


      ah aussi, petit je vais t’expliquer ce qu’est le fascisme c’est celui qui soutient ce génocide/cette colonisation/cette destruction d’un peuple et son identité, fait par l’avortement, l’immigration, le métissage, la consommation, le travail des femmes, la contraception, l’égoïsme, le manque (s’accroissant) de moyens pour éduquer les gosses, les coupures dans les allocs familiales, les produits chimiques stérilisateurs : http://www.fdesouche.com/481589-drepanocytose-la-carte-de-france-du-grand-remplacement

      c’est aussi le progressiste débile adepte du fameux homme nouveau stalinien/fasciste coupé de tous ce qui est vieux. il faut supprimer, la religion, la race, la culture, la tradition, l’identité sexuelle... c’est important pour notre homme consommateur devant être détaché de TOUS ce qui ne lie pas à l’argent et la consommation, pour avoir un immense marché de consommateurs humains sans barrières, pour couper l’homme de sa famille (afin de faire triompher l’individualisme libéral), pour le soumettre à l’athéisme/maçonnerie:satanisme...

    • Baasiste 2 22 novembre 2014 19:29

      ce pays exterminé avec sa race, son peuple et son identité c’est la france bien entendue.


  • Deneb Deneb 21 novembre 2014 12:10

    Le marxisme est le grimoire sacré d’une religion non théiste qui est basée sur la l’incessante relecture des ouvrages marxistes (religion=relecture) et soutenu par la croyance irrationnelle qu l’humanité n’ait connu aucune évolution morale depuis 200 ans.
    Une religion dont les dogmes sont acceptées par les sciences sociales et l’Histoire. Un exemple : dans le cas de la révolution française, on ne prend pas la peine de mentionner l’irruption du volcan Laki qui a obscurci le ciel européen pendant des longues années à la fin du 18ème siècle, détruit les récoltes et provoqué des famines. La théorie de la lutte des classes est bien plus séduisante que d’amputer le mécontentement populaire à une catastrophe naturelle.

    Malheureusement, le marxisme était fichu quand les méchants capitalistes ont compris que les ouvriers heureux travaillent mieux et rapportent plus. Ainsi, on ne peut que constater au siècle passé, que les ouvriers avait de bien meilleures conditions de vie dans les régimes libéraux que dans les régimes inspirés par la doctrine marxiste. Toute tentative de mettre en oeuvre les idées marxistes s’est soldé par un totalitarisme et un capitalisme d’état. On peut aisément tirer une parallèle entre les regimes communistes d’avant la chute du Mur et les totalitarismes islamistes d’aujourd’hui, mais aussi les régimes facho-nazis d’avant guerre, comme l’Allemagne, l’Italie et le Japon.

    Merci à l’auteur de relayer son constat, certes pas facile à lire, mais où l’on perçoit clairement les idées d’humanisme anti-totalitaire et anti-eschatologique.


    • Robert Biloute Robert Biloute 21 novembre 2014 14:14

      Un exemple : dans le cas de la révolution française, on ne prend pas la peine de mentionner l’irruption du volcan Laki qui a obscurci le ciel européen pendant des longues années à la fin du 18ème siècle, détruit les récoltes et provoqué des famines. La théorie de la lutte des classes est bien plus séduisante que d’amputer le mécontentement populaire à une catastrophe naturelle.

      Bon je ne sais pas à quelles analyses vous faites allusion, mais ce que vous dites là est typiquement ce qu’on obtient en appliquant le fondement de la pensée matérialiste marxiste : les rapports sociaux sont résultats des rapports de production, on ne peut pas faire plus clair je pense.


    • joletaxi 21 novembre 2014 14:30

      mouais

      sauf que la démonstration ne tient pas une fois confrontée aux relevés

      http://wattsupwiththat.com/2014/11/18/get-laki-get-unlaki/

      une légende urbaine de plus à mettre au crédit de la climastrologie,mais Marx n’était sans doute pas au courant, pourtant, quand l’eau est chauffée....


    • Robert Biloute Robert Biloute 21 novembre 2014 15:19

      Nous avons donc :

      - si le marxisme l’a pas dit, c’est qu’il s’est trompé

      - si le marxisme l’a dit, c’est qu’il s’est trompé

      Je vous laisse en discuter entre vous messieurs.


    • joletaxi 21 novembre 2014 16:43

      moi je vois pas le problème

      d’hab c’est toujours la faute aux ricains,à longueur d’articles et de commentaires

      ben ici, c’est le même principe,

      qu’il l’aie dit, ou pas dit, possible qu’il l’aie pensé, supputé, voire nié, donc, la conclusion s’impose

      j’aime bien moi avox, on discute avec des cocos, pas besoin d’aller au zoo


    • Deneb Deneb 22 novembre 2014 05:09

      Joe : j’ignorais qu’il y avait des relevés et des stations météo au 18ème siècle.


  • christophe nicolas christophe nicolas 21 novembre 2014 13:57

    Quel est ce charabia ? Vous observez du subjectif, ce n’est plus de la science mais de la psychologie que vous mettez au dessus de tout alors que c’est une science mineure pour les filles à marier.


    Selon les prévisions du dct Love, tout va bien pour le champ magnétique

    En fait, le pole nord magnétique quitte le Canada et se dirige vers la Russie de plus en plus vite tout en baissant globalement. L’explication est fort simple, le développement économique se fait en Chine et dans le sud est asiatique, les terrassements en masse et les nouveaux réseaux électriques affaiblissent le champ ce qui déplace l’axe magnétique vers eux.

    Techniquement parlant, cela va changer la distribution des flux de rayons cosmiques donc les lieux de condensation des nuages. Il faut s’attendre a des changements de climat importants.

    Du point de vue de la gravitation ce n’est pas évident à analyser car tout est en différentiel, il y a du gazeux, du solide et du liquide mais une chose est certaine, il y aura plus de mouvement tectonique pour faire les ajustements qui remettent tout à l’équilibre donc, gare aux centrales nucléaires près des côtes.

    Logiquement, il faudrait stopper le type de développement actuel pour basculer dans l’utilisation des énergies que j’ai décrit mais évidemment, cela nuirait aux intérêts de certains, juridiquement et scientifiquement je dois laisser la planète se détruire. Il faut être tolérant comme dirait Vincent Peillon.

    Certains vont m’accuser de millénarisme alors que c’est faux, c’est du bimillénarisme. Ce n’est pas de ma faute si la communauté scientifique trouve des explications dans les limites conceptuelles qu’elle s’est fixée. Heureusement, les révélations et les prophéties nous donnent des indications.

    En fait, le rôle de l’église est d’éduquer le foi de manière très conservatrice comme une mère éduque son enfant qui ne peut pas comprendre. Evidemment, si la mère ne change pas d’attitude à l’adolescence, il se produit une révolte luciférienne car la bonté veut qu’on adapte son comportement en fonction de l’intelligence et l’adolescent n’est plus un enfant. Ceci se produit si la foi entrave le « allez de l’avant » qui est l’état d’esprit qu’elle a elle même contribué à développer. La révolte luciférienne produit alors des théories qui renient la foi et , en fin de compte, renient le « allez de l’avant » construisant un système de pensée clos qui n’est qu’un gigantesque mouroir des âmes, style l’éthologie. Cette « clôture luciférienne » entraîne également un processus de destruction matériel de la planète. 

    Je ne parle pas de l’écosystème mais d’une véritable dissolution de la planète si toute sa surface est parasitée en terme électromagnétique. A mon avis, l’atmosphère n’est plus solidarisée correctement et le risque de balayage devient réel. Dans ce cas, la terre pourrait suivre l’exemple de Mars ou dans d’autres cas celui de Vénus.

    Vous voyez, il ne faut pas s’inquiéter.... l’éthologie va nous sauver.

    • christophe nicolas christophe nicolas 21 novembre 2014 14:03

      Zut, le deuxième lien est mal passé, voila les caractéristiques du mouvement de l’axe du champ magnétique terrestre, il n’y a rien de secret, ces données sont disponibles partout.




    • Deneb Deneb 22 novembre 2014 07:03

      Le pôle magnétique terrestre n’arrête pas de bouger. C’est un peu normal, vu les courants l’océan de métal en fusion au centre de la Terre, le grand dynamo. Les tempêtes solaires aussi capables de le dévier. Une énergie capable de bouger l’aiguille d’une boussole, pas grand chose, j’en conviens. Mais, si l’on place au pôle magnetique une boussole, l’aiguille n’arrête pas de bouger, il parait que le pôle magnétique fait un voyage de plusieurs dizaines de kilométrés par jour. Imaginons l’énergie produite par un million d’aiguilles aimantés alignés dans une boite. Ce ne serait pas vraiment difficile de construire cette boite qui pourrait être miniaturisée, des millions de nano aiguilles aimantés qui n’arrêtent pas de bouger, nous avons là une énergie pratiquement inépuisable - exploitant les tempêtes solaires et le turbulences du coeur de la planète.


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