Quand les adulescents deviennent des quincados, puis des sexygénaires !

Avez vous entendu parlé des quinquados ? Non, ce terme ne recouvre pas les derniers locuteurs d’une langue en voie de disparition, ni les membres emplumés d’une tribu d’Amérique du sud croisés par Levi-Strauss. Ce terme est la contraction entre quinquagénaire et adolescence. Kesako d’un animal si étrange, composé de deux éléments à priori si antinomiques ? Mais la visite du zoo des nouvelles générations, avec ses termes valises new-age, révèle bien d’autres surprises !
C'est avec ce drôle de terme que l'Institut Ipsos décrypte le nouveau visage de ces femmes de 45-60 ans dans une étude.
Les « quinquados », se comportent, nous dit-on comme de grands enfants.
Leur but : profiter de la vie….

Bel objectif qui n’est pas franchement nouveau ! Ce qui l’est, ce sont les moyens utilisés à cet âge, qu’on aurait jugé canonique à une autre époque !
Taper le mot « quincado » sur internet, vous montre que vous êtes bien un has been, un décroché, pour ne pas avoir alpagué cette appellation à vos onglets préférés. Vous vous imaginiez, pauvre cloche, qu’un jogging une fois par semaine suffisait pour faire de vous un type dynamique ! Il serait temps de vous formater, et de vous secouer, pendant que le temps est encore de votre côté !
Exercices obligatoires : Le quinquado fait des haïkus plutôt que des sudokus, fait des trekkings au Népal, descend les rapides en rafting, fait de la moto, pas du mikado, batifole, ne lâche rien, et surtout pas du côté sexuel, où il assure comme une bête ! Plutôt qu’un paquet de chewing-gums, il a une réserve de viagra dans la poche, s’amuse de tout comme un gosse ! D’ailleurs, c’est un gosse, hormis les apparences de la date de naissance ! Il tente de gommer au mieux ses rides avec des injections de collagène.
Mais ces gens là ne ressemblent en rien, bien sûr, au nouveau beauf de Cabu !…
Bien qu’il, ou elle, porte une ou des nattes, et sautent sur tout ce qui passe à leur portée, en se pourléchant les babines.
Bientôt, même les déambulateurs ne s’appelleront plus ainsi ! Ce seront des sex-toy de couleur rose, montés sur amortisseurs, à la façon des moutain bike.
« Il n’y a de limites que celles que vous vous fixez ! »

Cet esprit de falsification élégante et de jouissance vient de très loin.
« Do it ! » Clamait Jerry Rubin, en 68, avant de se « faire récupérer » ! Le quinquado, couci-couça, a connu toutes les révolutions, et toutes les guerres, comme disait Francis Cabrel ! Quoique pour de rire, toujours du bon côté de la pièce du plaisir ! Il veut garder à tout pris son acné juvénile, qu’il montre comme une preuve, à moins que ce ne soit qu’un tatouage ! Mai 68 fut son année d’éveil à la jouissance. Le temps, c’est vrai, était de son côté, comme disait Bob Dylan.
De « Times à a changin », à « Blowin’ in the wind !” tournant en boucle, repris en mode disco, reggae, rap, ils n’ont pas vu le temps passer. Il est vrai qu’il est plus facile toujours de pédaler, quand le vent vous pousse dans le dos. Mais il est maintenant passé de l’autre côté, force 5, et les jeunes générations l’ont dans la gueule, à peine franchi la ligne de départ. Tant pis pour eux, chacun sa vie, et les assurances vie seront bien gardées !

On peut pas dire que le quinqua s’en fout de tout ça, car enfin il est parent ! Quoique dans ces magazines, le ton optimiste de rigueur nous montre toujours que leurs rejetons réussissent au mieux dans la vie, depuis qu’ils sont sortis d’oxford ou d’Harvard.
Où est-il donc passé, ce fameux conflit des générations, dont on nous rabattait les oreilles dans les années 70 ? A l’époque, les vieux, terme maintenant maudit, aussi obscène que celui de pédophile, portaient des vêtements tristes, leurs femmes des blouses achetées au camion. Autant de Yolande Moreau même pas maquillées, sombrant dans le grand âge, à pas 40 ans, leurs bas tirebouchonnés sur leurs pantoufles, avec en guise de sex-toy, une botte de poireaux dressée dans le cabas !
« Des bonnes femmes », comme on disait alors, abonnés à « mode et travaux », s’esquintant les yeux en cousant sur leur vieille machine à coudre des vêtements pour leur vaste progéniture. Elles ignoraient tout du « télé-achat », et des ravissements s’accompagnant de la lecture de « cinquante nuances de grey », juste préoccupées par leur descente d’organe.

Je plaisante, bien sûr ! Comme si on pouvait refuser d’être absolument moderne ! Les glissements progressifs, sont tout de même plus joyeux à accorder au plaisir qu’à la courbe du chômage ! Pourquoi faudrait-il se complaire dans l’acceptation de nos peines, de nos corps qui penchent, sans se rebeller ?
Pourquoi refuser un dernier verre avant la fin ? Et un dernier lifting ? Et des seins relookés ? Et….

Dans « Le monde d’hier », écrit en 1942, Stephan Zweig nous parlait déjà de ces choses. Il avait connu le Vienne de l’avant 1900. Enfant de la grande bourgeoisie, il se souvenait de son père banquier, un grand gaillard costaud et trentenaire qui affectait le pas retenu d’un vieillard, en s’aidant d’une canne, alors qu’il aurait pu monter quatre à quatre les marches de sa banque. De même une barbe, et un monocle, finissait de lui donner cet air de bon bourgeois installé dans et les convenances !

Combien de peintures de salon nous montre alors la place heureuse de l’aïeul, au geste nonchalant, et à la parole rare et sûre. Un homme qu’on consulte, et qu’on respecte, en raison de son expérience et de son âge. Le monde d’hier n’avait pas encore renoncé à des vieux paradigmes, qui étaient celles des sociétés primitives, où l’âge finissait par vous consacrer, avec son petit ventre béni, pourvu qu’on y accède.
De l’année où il se trouve, 1942, Zweig mesure l’évolution des mœurs : Il se félicite de l’accès de la femme au modernisme, de l’émergence du sport pour tous, de l’abandon des carcans traditionnels.
Que dirait-il maintenant devant l’apparition de ces « papy boomers » singeant parfois jusqu’à la caricature, le comportement de gamins de 20 ans, affirmant, ou tant soi peu, que leur corps n’a pas vieilli ?
Tout cela ne tiendrait-il pas lieu de déni pitoyable, ou d’emplâtre avec jarretelles sur une jambe de bois. Il arrive parfois que les sourires deviennent des ricanements, à peine la personne a t’elle le dos tourné. Cela tiendrait-il à une sorte d’esprit de revanche, de la part de gens qui bien que plus jeunes, mais sans le sou, ne sont pas dupe des artifices ?
Je parle des trentenaires, bien sûr, et même des vingtenaires, quoique ce mot ne soit pas trop utilisé, ne couvrant aucune réalité correcte, en dehors de sa terminologie.
Des gens affichant santé et beauté insolentes, qu’il n’y aucun intérêt à à retoucher, via photoshop !
On parle maintenant à leur propos d’adulescents, pour baptiser cette nouvelle bête, qui vivrait sa maturité, entre 15 et 35 ans, traînant une adolescence prolongée dans les jungles urbaines. Des sociologues se sont emparés de ce nouveau fait de société, et lui ont donné donc ce nouveau nom ! Ce mot valise d’adulescent ne serait il pas plutôt un terme éponge, fait pour nous blanchir de la culpabilité de voir autant de jeunes paumés, dans une société de vieux qui refusent de leur laisser la place ?
Autrefois, c’est vrai, on passait de l’enfance à l’age adulte sans passer par aucune salle d’attente ni gare de triage. L’adolescence, et ses déclinaisons génériques s’est répandue comme les radiations d’un nuage radio-actif sur l’ensemble de la population, et les strates de l’existence.
« Teenagers forever ! » Aurait pu titrer le nouvel obs du 7 novembre 2013 !
Mais il a préféré faire sa une sur les "sexygénaires" !

Bouche gourmande, yeux de braises, Fanny Ardant, ardente comme jamais, apparaît sur la couverture.
« La vie recommence a 60 ans ! » nous dit l’article intérieur : « Leurs grands parents au même âge étaient des vieillards. Eux continuent à réinventer cette société qu’ils avaient rajeunie d’un coup en 68. Ces enfants gâtes agacent parfois, mais bousculent toujours les conventions. Leur soixantaine est une révolution. L’âge des tous les possibles…. »
Mais quelle âge à cette femme en couverture, après qu’elle soit passée, peut-on le penser, par les filtres de photoshop, ou de ceux d'une chirurgie esthétique ?
Guère plus qu’une petite trentaine…..
Comment faire pour s’identifier à ce masque, ne pas se sentir trahi ?
On se regarde dans la glace : « Non mais, t’as vu ta gueule ! » Ricane votre double.

Comment peut on faire l’apologie d’un âge en trichant sur sa représentation, reprenant l’enthousiasme de tous ces people, tête de proue obscène d’une génération chanceuse ?
« …. Parce qu’ils semblent jamais ne vouloir vieillir, ces seniors flamboyants exaspèrent les suivants. Politique, économie, médias…..Ils ont toujours été là, bouchant l’horizon. D’autant plus injuste qu’ils ont tout eu…. »
Il devenait urgent de le dire !
On pourrait bien sûr admette que Fanny Ardant , 64 ans, est une gamine, à côté de Catherine Deneuve, 70 piges, qui dans le film d’Emmanuelle Bercot « Elle s’en va » prend la fille de l’air, incarnant avec grâce l’épreuve du vieillissement en faisant une fugue !

Toutefois le scénario ne lui donne pudiquement que la soixantaine, et une vie sociale et amoureuse plus en rapport avec une femme encore bien plus jeune.
Dans le film « Harold et Maud », de Hal Ashby, sorti en 71, et racontant la rencontre amoureuse d’un jeune garçon névrosé et d’une vieille dame résiliente, au moins la vieillesse et l’expérience de celle-ci n’étaient pas ignorées, mais utilisées dans leur contraste abouti.

C’est ce qui dérange, cette façon de vouloir résoudre un problème en le travestissant, en prenant des poses avantageuses, vous disant finalement que vous pouvez aller vous faire pendre, avec vos problèmes relatifs à la "vraie vie".
La vieillesse, comme l’écologie, ne seraient ils intéressantes que quand on les transforme en bonnes affaires, après les avoir maquillés, pour leur faire prendre des poses avantageuses ?
Le capitalisme, on le savait déjà, semble avoir plus d’un tour dans son sac Vuitton !
Sur les photos officielles, la grande Catherine reste comme tant d’autres au pays des artistes et des happy few, et autres VIP, un mirage, une sorte de tableau de Botticelli figé dans le quattrocento, sous une couche de vernis .
Photoshop, tout comme le big brother d’Orwell, est vraiment partout, et nous donne des photos du monde, aussi lisses, malheureusement, que bien des articles.
On peut se demander pourquoi les vedettes, qui n’ont plus rien à prouver, acceptent d’être ainsi caricaturées, niées dans leur vérité propre, qui est celle du genre humain, et ne protestent pas contre ce masque sans âme qu’on leur impose !
Des élus se sont émus de la portée néfaste que peuvent avoir les images de mannequins retouchés, sur la psychologie et le comportement alimentaire de jeunes filles voulant ressembler à ces clones impossibles, et sombrant dans l’anorexie.

Ce logiciel de retouches d’images est capable de vous allonger les jambes, et le cou…..Et le cou….
« Allouette, gentille allouette, comme disait la chanson, je te plumerais la tête, et la tête, et le bec, et le bec….. »
Ravissement d’entendre des petits écoliers chanter ces vieilles chansons de France, dans un cour de récréation !
Pourtant on se surprend à les interpréter d’une façon plus moderne, et l’on se met à prier :
Que nos chers enfants ( les moins-dixegénaires) gardent le plus longtemps possible leur bon sens et leur capacité d’émerveillement naturel, qui les maintient un temps à l’abri des prédateurs. Un petit enfant sait bien ce que c’est un père noël : Une type au visage creusé de rides et à la barbe blanche. Un père noêl sexygénaire ne les intéressera pas une seconde ! Ils sentiront tout de suite l’escroc, tireront sur ses postiches !
On ne la fait pas aux gamins de cet âge ! C’est après, que tout se gâte, insidieusement, qu’on tremble à l’idée qu’il seront bientôt récupérés par les valeurs marchandes. Au fur de leur montée hormonale, s’installe en effet le prêt à porter mental ! Les programmes de soumission se mettent lentement en place, avec leur diktat sirupeux, baignant dans ce fameux air de liberté et de jouissance sans entraves, sans limites, au forfait illimité !

La liberté ! On la conjugue à tous les temps, on lui met un prix !
On le sait bien, les marques, les logos, et les intérêts mercantiles sont sur tous les fronts !
Ils connaissent mieux que quiconque les ficelles et les pièges pour vous rendre plus fragile, et vous faire basculer du côté du désir, du manque, de la souffrance, et de l’identification !
Les vieilles fables nous reviennent en tête : Celle du corbeau et du renard, ou de cette pauvre tortue qui s’était persuadée qu’elle pourrait courir le monde par les airs, entourée de deux canards : « Imprudence, babil, et sotte vanité, et vaine curiosité, ont ensemble étroits parentage. Ce sont tous enfants d’un lignage… »
« Retiens la nuit ! » Chantait Johnny, il y a 50 ans ! » Tout cet éventail de vieilles vedettes n’en peuvent plus d’enregistrer de nouveaux disques, de danser la danse de saint-Guy, de refaire encore une nouvelle vie, avec de nouveaux maris, de nouveaux amants, bientôt de nouveaux organes !
Mais que restera-t-il d’eux quand on aura remplacé toutes les pièces, des portières au carburateur, hormis la carte grise ?
Faut-il envier leur sort ? En quoi leur exemple peut-il nous aider ? Comment se reconnaître en eux ?
« Le bonheur est une idée neuve en Europe » Nous disait Saint-Just. Il semblerait que le refus des stigmates du vieillissement soit la nouvelle idée en vogue, du moins pour ceux qui n’ont pas d’autres soucis.
Voir d’autres perspectives de salut, que celui de la crispation, sur un paquet de stock options, et un sourire ébréché, qu’on tente encore une fois de rafraîchir ! La souffrance n’a plus que le droit de sourire, tentant encore une fois en vain de séduire. Et l’on pense à ce formidable chef d’œuvre du cinéma américain réalisé en 50, qu’est « Sunset boulevard » de Billy Wilder.

Qui aurait le courage de faire à notre époque un tel film, montrant le pathétique d’une vieille gloire du cinéma muet tentant de revenir en haut de l’affiche, et se rendant ridicule, avant de sombrer dans la folie ?
On le voit bien, sur le boulevard du crépuscule et des égos, les pudeurs d’aujourd’hui ne sont plus celles d’hier !
Les fiertés mal placées non plus.
Les robes et les sous vêtements ont valsé, mais de nouveaux corsets invisibles se sont mis en place !
A la lumière des sunlights, le politiquement correct nous force à être dupe, à nous taire devant le roi nu, à nous extasier devant sa nouvelle tenue crée par Dior, Armani , ou je ne sais quelle nouvelle illusion de prestige !
Y aura-t-il un enfant à un moment pour révéler la supercherie, et se mettre ingénument à rire !
De ce grand rire libérateur qui ferait office de coup de vent salutaire !
Mais il est bien difficile de s’opposer, de forcer la brèche dans cette mascarade, où tant de Dorian Gray étudient leur portrait, et se disent ravis de se voir si beau en leur miroir.

Ce n’est pas le fait d’être toujours en forme et de faire des activités qui fâche, bien au contraire !
Vive le sport, et l’esprit de jeunesse et de curiosité !
Surtout l’esprit d’émerveillement, et de non crédulité, bénéfice de l’expérience, qui nous ne fait pas prendre les vessies pour des lanternes !
Que les rides dévoilent de nouveaux creusets de vie et de beauté !

Ce qui agace, c’est cette volonté de nier l’effet de l’âge et de l’évolution des envies et des besoins ! Hier, on exigeait du grand-père la sagesse incarnée. Aujourd’hui, on ne le voit plus qu’en Pygmalion, exigeant des dieux qu’ils animent les statues, qu’elles se confortent à leur désir.
Serais-je un fâcheux, en acceptant pas de danser au son du fifrelin nouveau, avec cet halètement de basses qui déchire ?
Bien sûr on nous dit que le retraité dernier cri n’a jamais été si bon, tout comme le beaujolais nouveau, révélant son suc et sa jeunesse, quand le mois de Novembre se pointe.
De nouveaux codes n’apparaissent-ils pas dans cette révision des réalités biologiques de notre existence ?
D’ailleurs, les chiffres sont là : Nous vivons de plus en plus longtemps !
Las, le numéro de Mars 2013 du magazine « Science et vie » nous a révélé il y a quelques mois une réalité déplaisante, et qui est restée à peu près ignorée des autres médias. Car sans doute trop jugée« politiquement incorrecte » !

L’espérance de vie en bonne santé baisse !
Depuis 2004, les quinquas, par exemple, s’ils ont gagné 1,5 année de vie…ont perdu 2 années d’espérance de vie en bonne santé. Et il ne s’agit pas là d’une exception française, car la crise semble mondiale.
Ces sexygénaires seraient ils moins sexy qu’ils en ont l’air ?…
« En Europe, en moyenne, toutes les années de vie gagnées depuis 2005 ont été des années avec des incapacités » résume ainsi Jean-Marie Robine, chercheur à l’Inserm. La Suède et les Etats-Unis, viennent aussi d’observer que leurs baby-boomers semblent être en moins bonne santé que leurs aînés.
Le phénomène semble prendre de l’ampleur, et les prévisions à moyen terme, sur fond de crise, , ne rendent pas forcément très optimiste.
Inutile pourtant de se ronger les ongles, et d’en attraper des cheveux blancs !
Même si on ne se soucie guère de ses rides, quand on ne parvient pas à se nourrir, et encore moins à accéder aux soins !
Le bon sens et les vieux philosophes vous apprennent qu’il est inutile de s’en faire pour ce que l’on ne peut pas changer.
Si le stoïcisme ne vous suffit pas, la lecture et le cinéma peuvent s’avérer dans ces moments difficiles, de bons soutiens.
Mais choisissez bien ! Car on peut douter que la parole qui surgit de ces petits ego racornis, au visage trop lisse, juste préoccupé de leur image, puisse vraiment alors nous aider !
Allez donc écouter encore le babil des enfants, se tenant par la main, et entonnant une nouvelle comptine. Leur musique valent bien des mauvaises interprétations, au bal des ego, et vous apportera sourire et consolation !
En plus, ça ne coûte pas un rond :
« Une souris verte, qui courait dans l’herbe. Je l’attrape par la queue, je la montre à ces messieurs…… »

Enfin, l’on sait bien pourquoi on vieillit, avant de mourir !


