vendredi 9 septembre 2022 - par Frimas

Quelle ?

Voici ce que tout le monde qui pensait que leur existences en désintégration ne sont plus tenables (et qui semblent s'éverver sur leur personne, pourtant futile) et qui s'y reconnais pendant de périodes de crises : que ça se comprend plutôt vite sans rien pouvoir y modifier, sans même y cromprendre quoi que ce soit... Nous y voici... Et, ainsi nous y sommes :

 

Voici ce que j’ai découvert sur un élan de la pensée de Schopenhauer, qui préconisant ouvertement que l’individu pensant (nous) est souffrant par nécessité, car objectivé, comme par nature, sa nature, (son vouloir-vivre ayant désormais perdu sa mystique au sein d’une humanité qui s’éteint parmi les blocs d’habitation qui surgissent partout en même temps ; oui, sa vocation d’être, d’où les « j’en peux plus ») et c’est exact : on pense à quoi, à qui, en tant qu’être décervelé se façonnant au dressage constant et s’y sentant bien et apte, enfin, aux pires pathologies mentales qu’on arrive plus à démystifier avec la parole ; ou qui tente d’ingurgiter des salades préemballées à un arrêt de bus ?

 

Il me semble que la solitude a duré depuis trop longtemps ; qu’elle ronge tout et n’importe qui et qui n’aboutit à jamais rien… Elle s’est installée dans le destin à tous. Parmi les plus sordides des projets adaptés à toutes ces vies sur terre, il y a ce fait de danser au rythme de la vie ou la goûter ou la mordre à pleines dents, etc… La solitude a duré trop longuement devant les mêmes images tarabiscotées ; devant ces mêmes sons à la demande des traîtres autosuffisants qui bâtissent des palissades afin de pouvoir se protéger des voisins plantant des poireaux à quelques mètres de là. Toute l’agonie de se faire l’illusion la plus totale de pouvoir s’endormir sans trop se crasser d’amour et le beau-faire de ménage ridicule me semble être l’interminable poison bien peigné que nous sommes...

 

En achevant à la hussarde toute raison de vivre ici sur terre où il ne reste plus rien que l’universalité, l’uniformité ; toute dénudation à son humble tour devient alors dénué de sens dans le but de se reconquérir ; sans questionnements, sans commodités, sans rien… Je me demande à quoi s’attendre ici si on est désormais plus capable de déterminer les statistiques d’âge ? Peut être pour y aller ? Parce que c’était réussi il y a fort peu longtemps avant que le ravage économique s’essaye à tout prix à élaborer des tomates aux formes carrées afin de les acheminer plus vite. Mais à quoi bon ?



11 réactions


  • Clark Kent Thérèse Proh-Ika 9 septembre 2022 15:31

    C’est la perte des choses qui en enseigne la valeur.


  • Jean 9 septembre 2022 15:38

    Donc tu as deux pseudos modérateur ? ( au moins)


  • xenozoid Xenozoid 9 septembre 2022 15:49

    sources = louis « Il y a bien besoin de ce genre d’article clair, concis, éducatif et pertinent pour redresser ce forum qui devient désertique à cause des multiples articles de pensée multiple (et complotistes) qui pullulent ici

    Merci à vous comme à madame rose, monsieur ragot et monsieur gus, vous êtes les remparts de ce forum »


    a vos claviers


  • Lynwec 9 septembre 2022 16:18

    Je préfère quand même de loin votre hermétisme humoristique (bien que n’étant visiblement pas assez bien équipé pour le goûter pleinement), ici, j’ai essayé par deux fois, mais à vrai dire, je regretterais presque d’avoir appris à lire...


    • Clark Kent Thérèse Proh-Ika 9 septembre 2022 17:39

      @Lynwec

      En matière d’hermétisme, je préfère Mallarmé.


      Prose pour des Esseintes

      “Hyperbole ! de ma mémoire

      Triomphalement ne sais-tu

      Te lever, aujourd’hui grimoire

      Dans un livre de fer vêtu :


      Car j’installe, par la science,

      L’hymne des coeurs spirituels

      En l’oeuvre de ma patience,

      Atlas, herbiers et rituels.


      Nous promenions notre visage

      (Nous fûmes deux, je le maintiens)

      Sur maints charmes de paysage,

      O soeur, y comparant les tiens.


      L’ère d’autorité se trouble

      Lorsque, sans nul motif, on dit

      De ce midi que notre double

      Inconscience approfondit


      Que, sol des cent iris, son site

      Ils savent s’il a bien été,

      Ne porte pas de nom que cite

      L’or de la trompette d’Été.


      Oui, dans une île que l’air charge

      De vue et non de visions

      Toute fleur s’étalait plus large

      Sans que nous en devisions.


      Telles, immenses, que chacune

      Ordinairement se para

      D’un lucide contour, lacune,

      Qui des jardins la sépara.


      Gloire du long désir, Idées

      Tout en moi s’exaltait de voir

      La famille des iridées

      Surgir à ce nouveau devoir.


      Mais cette soeur sensée et tendre

      Ne porta son regard plus loin

      Que sourire, et comme à l’entendre

      J’occupe mon antique soin.


      Oh ! sache l’Esprit de litige,

      À cette heure où nous nous taisons,

      Que de lis multiples la tige

      Grandissait trop pour nos raisons


      Et non comme pleure la rive

      Quand son jeu monotone ment

      À vouloir que l’ampleur arrive

      Parmi mon jeune étonnement


      D’ouïr tout le ciel et la carte

      Sans fin attestés sur mes pas

      Par le flot même qui s’écarte,

      Que ce pays n’exista pas.


      L’enfant abdique son extase

      Et docte déjà par chemins

      Elle dit le mot : Anastase !

      Né pour d’éternels parchemins,


      Avant qu’un sépulcre ne rie

      Sous aucun climat, son aïeul,

      De porter ce nom : Pulchérie !

      Caché par le trop grand glaïeul.”


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 10 septembre 2022 16:35

    En attendant, l’Afrique meurt et on envoie des engins sur la lune qui coûtent des milliards. Freud, la femme est comme l’Afrique, un continent noir. Mais d’autres dépensent des sommes astronomique pour contempler cet astre de plus près..... Expliquez-moi le monde.....


    • Gasty Gasty 10 septembre 2022 17:30

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      « Expliquez-moi le monde.....  »

      On vous a toujours dit ( et pour tout le monde ) qu’il fallait sortir par la porte. Il y a d’autre sorties, essayez la fenètre.


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