vendredi 7 août - par Jules Seyes

Réfutation Yakovleff

Suite aux révélations de la justice allemande sur la culpabilité "ukrainienne" dans l’attentat de nord Stream, l’impertinent a invité le général Yakovleff à s’expliquer sur ses raisons de privilégier la piste russe. Il a profité de l’occasion pour redoubler de propagande au point que le colonel Baud fut contraint de présenter une contre-analyse. Celle-ci n’étant que partielle, le présent document vise à la compléter.

 

L’entretien peut être trouvé ici :

 

Et la réfutation du colonel Baud :

 

Tout d’abord, j’aimerais préciser un point méthodologique : j’ai déjà procédé à une réfutation d’une interview du général faite chez Xavier Tytelmann1. À l’époque il utilisait déjà les mêmes techniques de glissement sémantique et de sélection des éléments de discours. Reconnaissons-lui tout de même ce talent qui le classe parmi les plus brillants propagandistes de la cause dite ukrainienne. En ce sens, même si j’éprouve la plus violente répulsion pour la cause qu’il défend, le général mérite le plus profond respect, au moins pour son intelligence et son talent à présenter son opinion.

Après avoir pris la transcription pour en tirer les arguments clés, il en ressort les points suivants :

 

  1. Sur Nord Stream (Sa thèse)

  • La piste ukrainienne a été écartée en 2022 sur un argument de capacité technique : un sabotage à cette profondeur suppose un matériel très spécifique (caisson de décompression pour un plongeur à 100 m), que l'Ukraine possédait sans doute en mer Noire, mais pas nécessairement en mer Baltique, ni de manière discrète dans une zone très fréquentée.

  • À l'époque, un « faisceau convergent » d'experts désignait la Russie, dont Michael Clarke (RUSI) sur Sky News le 28 septembre 2022, qui parlait de la seule option crédible comme un « message » — le Baltic Pipe voisin, tout juste inauguré, faisant de la destruction une démonstration de capacité.

  • Le motif russe reposait sur l'absence de perte : Nord Stream était déjà stratégiquement mort (livraisons réduites depuis septembre 2021), donc détruire un actif déjà inopérant ne coûte rien tout en manifestant de la « mauvaise humeur ».

  • Un motif financier existait : dès septembre 2021, Gazprom coupe les livraisons et ne remplit pas ses 10 % de stockage souterrain allemand ; Uniper le poursuit pour environ un milliard de dollars ; détruire les gazoducs permettait d'invoquer la force majeure pour s'exonérer de la clause de non-livraison.

  • Un élément circonstanciel s'ajoutait : le tanker Minerva Julie (intérêt russe), dérivant en croisillons au-dessus de la zone plusieurs jours avant l'explosion, puis parti à Saint-Pétersbourg (article du Times, 24 mars 2023), sans qu'on ait jamais vérifié une éventuelle ouverture sous la coque.

  • Sa parole était méthodologiquement encadrée : il distingue explicitement « je suis sûr », « c'est une hypothèse » et « je ne sais pas », et affirme avoir toujours présenté Nord Stream comme une hypothèse assortie de précautions oratoires.

  • Sa propre erreur sur Nord Stream relève de l'opinion erronée, mais non dénuée de fondement, distincte du mensonge d'État.

Réponse :

Certes, l’imputation fut faite par d’autres. Cependant, avoir subi l’entraînement d’une bande ou d’un gang peut-il dispenser d’une analyse rigoureuse ? La liste des suspects aurait dû partir de toutes les marines disposant de telles capacités, avant de réduire à ceux dont les mobiles justifiaient un examen plus approfondi.

En ce sens, évoquer la Russie, mais ne pas considérer la piste américaine constituait un manquement grave. Surtout que même aujourd’hui, la question du caisson ou le fait qu’un commando ait pu opérer dans une zone si surveillée restent ouverts. L’enquête allemande prétend d’ailleurs que les commandos ukrainiens ont opéré sans caisson en utilisant des méthodes exotiques2.

Quant au procès Uniper, il ne saurait constituer une cause valable. Si le dommage invoqué par Uniper était passé, alors faire sauter le gazoduc ne pouvait que limiter une augmentation du dommage, mais n’effaçait pas l’ardoise passée. Ensuite, les Russes ont passé des lois pour refuser de reconnaître les juridictions occidentales3. À ce jour, le résultat du procès est qu’Uniper a eu le droit de résilier ses contrats, et ainsi la certitude de ne plus obtenir de gaz et une jolie créance irrécouvrable de plusieurs milliards. Au final, la filiale d’Uniper en Russie a été placée sous administration d’état et on peut se demander si elle sera récupérable. Cela se nomme : un partout, balle au centre et, au moment de Nord Stream, les Russes le savaient !

En conclusion : Poursuivre les Russes sur des bases aussi fragiles constituait donc une grave lacune de réflexion ou un pur procès à charge et toutes les précautions oratoires du monde ne sauraient exonérer du manque à l’obligation de moyens !

 

 

  1. Le crime de guerre (sa thèse)

  • Sur la légalité du sabotage : détruire une infrastructure est criminel en soi ; contrairement aux frappes sur les installations pétrolières servant directement l'effort de guerre (actes de guerre), Nord Stream relève du crime parce que c'est une catastrophe écologique (remontée de sédiments sur un quart du sud de la Baltique), que les gazoducs restaient réutilisables contractuellement, qu'un objectif militaire doit être proportionné, et que la cible n'est pas située sur le territoire du belligérant — d'où la qualification de crime de guerre.

    Réponse :

    Exact, dommage que les Ukrainiens soient accusés. De plus, le crime de guerre devrait être entre puissances belligérantes. Là, vos amis sont les agresseurs !

 

  1. Je ne sais pas. (Sa thèse)

 

  • Il revendique de dire « je ne sais pas » quand c'est le cas, contrairement, selon lui, à l'usage dominant.

  • Réponse : Grand bien lui fasse.

 

  1. La présence sur les plateaux. (Sa thèse)

  • Il affirme son indifférence à sa réputation et à sa présence sur les plateaux. Il affirme : ce n'est pas ma vision du bonheur.

    Réponse : Certes et admirons l’artiste. La recherche du bonheur est le terme mis en avant par 90 % de la population pour justifier ses actions. Seulement, le général est un soldat. Parmi ses grandes qualités morales, n’y aurait-il pas un profond sens du DEVOIR ? Le général ne se rend-il pas sur les plateaux pour faire son devoir dans le cadre de la lutte entre l’OTAN et la Russie ? Ce sens du devoir est certes une qualité morale respectable, mais il demeure un conflit d’intérêts qui, s’il était avéré, entacherait profondément la sincérité de ses analyses et expliquerait certains mécomptes analytiques. Sans oublier le menu détail que, dans un affrontement OTAN Russie, le général fut à l’OTAN. Curieusement, il ne se presse pas pour rappeler en quoi ce conflit d’intérêts peut affecter ses propos !

 

  1. Points sans intérêts à réfuter.

  • Les chaînes cherchent des opinions divergentes (il a été mis face au porte-parole de l'ambassade russe, Makogonov).

  • Il n'aurait pas défendu la piste ukrainienne par peur, mais par incrédulité (capacité) ; il refuse la télévision russe, faute de maîtriser la langue et donc de contrôler la traduction.

 

  1. Les sanctions (sa thèse).

  • Sur les sanctions contre les analystes : à titre personnel, il est contre le délit d'opinion, mais l'UE applique une symétrie avec la logique russe de « l'agent de l'étranger » — un agent payé n'étant pas une simple opinion.

  • Réponse : Oui, il n’a pas besoin de prendre les sanctions, en attendant, ses opposants les subissent. Sa bienveillance nous va droit au cœur, on attend une protestation plus énergique. Je serais ravi de signer des pétitions avec lui sur ce thème, par exemple, mais il peut aussi condamner sur les plateaux où il est invité, curieusement, en dehors de l’impertinent, cette condamnation demeure introuvable.

    Quant à la loi sur les agents étrangers, elle oblige à marquer toutes les publications, elle ne prévoit pas une privation des moyens d’existence. La comparaison est donc spécieuse et la sanction ne commence qu’en cas de violation des obligations déclaratives. Détail ? D’un tel expert, on eut attendu de la précision !

 

  1. Sur la criminalisation de RT (sa thèse).

  • Sur RT et la criminalisation de son partage : il distingue l'opinion erronée du mensonge d'État (négationnisme) — RT niant Boutcha, les 33 000 enfants déportés, et inventant un « génocide du Donbass » sans charnier ; il n'emprisonnerait personne, mais note que les lois existantes sur le négationnisme pourraient s'y appliquer par analogie, tout en se déclarant non-juriste.

    Réponse : Trois affirmations qui doivent être distinguées :

    Boutcha = négationnisme ? Les Russes demandent la liste des victimes et une enquête contradictoire. L’imputation du crime de Boutcha n’est donc pas certaine et les Russes accusent des unités ukrainiennes d’avoir procédé au massacre. L’affaire des armes de destruction massive en Irak (oui, celles dont on nous a rebattu les oreilles avant de ne pas les trouver) montre la confiance que le public est fondé à refuser à TOUTE institution judiciaire occidentale actuelle !

    Plus grave, l’accusation de négationnisme de la part d’un officier général qui devrait être habitué a pesé sa parole. Le Larousse, livre passionnant s’il en est, le définit ainsi : Doctrine niant la réalité du génocide des Juifs par les nazis, notamment l'existence des chambres à gaz. 

    En l’état actuel, sur Boutcha, même la CPI n’a pas émis de mandat d’arrêt. Alors qui est, comment dit le général ? Révisionniste ?

    Seconde affirmation, les 33 000 enfants déportés. La CPI avait émis un mandat pour un peu plus de 7 000 enfants. Désormais, ils sont 33 000. Sûrement la multiplication des pains.
    En pratique, lors des échanges diplomatiques, les Ukrainiens semblent avoir transmis deux listes : une de 339 noms en direct, et une de 561 via le Quatar.

    Tout le reste n’est que littérature ! Surtout venant d’autorités qui ont déjà menti sur les viols4 et font des accusations les plus infâmes la base de leur désinformation !

    Troisième accusation : « génocide du Donbass » sans charnier. Là encore, dommage, presque : Pour avoir traité le sujet en détail dans un article, j’invite le général à le consulter5 :

    Dans son Ordonnance du 5 décembre 2025, la CIJ accepte d’intégrer les demandes russes à l’affaire.

    Autrement dit, l’affaire que le général aimerait traiter comme du négationnisme est en cours d’instruction par la cour de l’ONU qui, elle, considère qu’il vaut au moins la peine d’écouter la position russe !

    Si l’on somme, le général aimerait voir RT condamné pour trois affirmations qui, certes, ne soutiennent pas le narratif de ses mignons de Kiev, mais sont aujourd’hui l’objet de débat et soutenu par des preuves. Un peu de prudence avant d’affirmer trop nettement ne saurait nuire ! Surtout s’il s’autorise à parler de révisionnisme, qui est la condamnation de la négation d’une sentence judiciaire PRONNONCÉE. Le général à raison de rappeler qu’il n’est pas juriste, mais à ce niveau d’illettrisme juridique, il devrait éviter les aventures sur le terrain du droit.

     

  1. Les objectifs russes (sa thèse).

 

  • « La Russie a perdu la guerre » depuis mars-avril 2022 : la victoire se définit par l'atteinte des objectifs ; il distingue perdre la guerre et la terminer (Gettysburg 1863 vs 1865 ; Stalingrad février 1943 vs mai 1945), le point de bascule pouvant précéder la fin de plusieurs années.

    Réponse : Une fois de plus, l’admirable talent du général. L’atteinte des objectifs, jamais définis par le général, ce qui évite au lecteur le tourment moral de se bâtir une opinion. En réalité, les Russes ont obtenu à cette date deux choses très importantes : protéger les populations des républiques contre les bataillons de représailles Kiéviens alors qu’au 22 février 2022, le risque d’une chute brusque de Donestk existait (on rappelle que les tirs ont repris au 16 février 2022 et que beaucoup les interprétaient comme le prélude à une offensive.)

    Ensuite, le territoire sous l’autorité de Kiev n’est pas sous le bouclier nucléaire US, ce qui aurait pu advenir en cas d’intégration à l’OTAN.

    Enfin, et ça ne fait pas de mal : une large partie des unités Azov et autres a succombé dans les combats. Vu la composition de ces unités lors de leur formation, il est difficile d’y trouver à redire.

 

  1. L’Ukraine et sa culture (sa thèse).

  • L'objectif de « dénazification » = prise en main de l'Ukraine et élimination de sa culture, sur le modèle du traitement soviétique des pays baltes en 1940 (10 % de la population — l'intelligentsia — massacrée ou déportée, enfants rééduqués) ; transposé à la France, ce serait 7 millions de personnes ; c'est une destruction civilisationnelle, pire que l'occupation allemande qui ne visait pas la nation française elle-même.

    Une fois de plus, il faut distinguer et les propos couvrent trois accusations :

    La destruction de l’Ukraine. Commençons par là et citons V. Poutine6 accusé de vouloir détruire l’Ukraine :

  • « Permettez-moi donc de commencer par le fait que l’Ukraine moderne a été entièrement créée par la Russie, ou plus précisément, par la Russie bolchevique et communiste.

    Lénine et ses compagnons d’armes l’ont fait d’une manière très brutale pour la Russie elle-même – par la sécession, en arrachant des parties des territoires historiques de la Russie. Personne, bien sûr, n’a demandé quoi que ce soit aux millions de personnes qui y vivaient.

    Staline a ajouté à l’Union soviétique et transféré à l’Ukraine des terres qui appartenaient auparavant à la Pologne, à la Roumanie et à la Hongrie.

    Khrouchtchev, on ne sait pourquoi, a pris la Crimée à la Russie et l’a également donnée à l’Ukraine. En fait, c’est ainsi que s’est formé le territoire de l’Ukraine soviétique. »

  • La lecture de ce discours, prononcé le 21 février 2022, clarifie la position russe : L’Ukraine de 1991, reprise de la RSS d’Ukraine, ne correspond pas au territoire de la nation ukrainienne. Il ne s’agit pas d’une déclaration de haine envers la nation ukrainienne au sens de peuple, mais de l’évaluation froide d’une incohérence politique qui a, en effet, conduit à une partition du pays et à une guerre civile.

    Ensuite, sur les Baltes. Oui, c’est horrible, toutefois, ce brillant propos devrait là aussi être distingué.
    Un : La Russie n’est plus communiste depuis 1990. Pas plus que tout autre pays de l’espace post soviétique, le général pourrait se mettre à jour.

    Deux : Avant d’écraser une larme facile sur les Baltes. Staline aurait été brutal ? Sans doute, mais le général connaît-il l’adage : Même les paranoïaques ont des ennemis ?

    La haine des communistes est une fort belle chose, mais admettons que, si Staline fut brutal, on peut s’interroger pour savoir si sa brutalité fut suffisante. En pratique, la Waffen SS recruta plus de 100 000 hommes dans les pays Baltes7. En France, ce fut 20 000 sur un bassin de population infiniment plus large. L’histoire a parfois de ces menus détails !

 

  1. Ce n'est pas notre guerre (sa thèse).

  • Ceux qui disent « ce n'est pas notre guerre » ou invoquent la corruption sont dans l'erreur, non dans la faute morale ; sur la corruption, l'Ukraine est moins corrompue que la Grèce, que les États-Unis et surtout que la Russie — la corruption russe expliquant sa sous-performance militaire (à efficacité finlandaise, l'Ukraine serait tombée en quatre jours).

  • « C'est notre guerre » est présenté comme une opinion ferme, mais assumée comme opinion, non comme certitude.

    Réponse : Oh vraiment ? L’OTAN, organisation à laquelle appartient le général, avait formé plus de 100 000 soldats ukrainiens avant 2022. Une armée de 250 000 soldats plus 200 000 dans les forces auxiliaires a affronté 160 000 soldats des républiques et 160 000 soldats russes en 2022. En pratique, l’efficacité "Finlandaise" s’est fait prendre, Kherson et Marioupol alors qu’elle alignait autant d’hommes que la coalition russe. Peut-être le général aimerait-il expliquer la valeur des formations OTAN ?

    Préparer ces notes pourrait l’aider à affronter un jour une accusation d’emploi fictif, attendu que l’OTAN ne semble pas avoir fait ses preuves.

    Sauf pour assurer un bouclier immoral pendant que ses membres attaquent des pays sans défense : Serbie, Irak, Libye… Et, le pire moralement : la Syrie.

    Quant à la corruption, laissons le général à ses illusions sur la Russie, le minuscule détail qu’il devrait conserver à l’esprit est que la corruption russe se fait avec l’argent des Russes. Celle de Kiev se fait avec l’argent des contribuables européens. On meurt dans les hôpitaux faute de climatisation, Lyhanna est morte de l’absence de moyens de la justice pendant que l’argent file à Kiev !

 

  1. Ce n'est pas notre guerre (sa thèse).

  • L'objectif ultérieur de Poutine vise l'Europe : dissolution de l'OTAN et architecture de sécurité par zones d'influence, permettant de traiter les Européens isolément — une domination de l'Europe distincte, en échelle, de la dénazification ukrainienne ; les pays baltes relèvent potentiellement de la seconde catégorie.

    Réponse : On remarquera que le général ne se préoccupe nullement de savoir ce que ses concitoyens pensent du sujet. Beaucoup pensent la prédation économique de l’UE et des USA bien plus dangereuse pour nous qu’une zone d’influence russe. Quant aux Baltes, accuser V. Poutine de vouloir récupérer Madame Kallas relève de la pure diffamation. Il est bien trop intelligent pour vouloir polluer la Russie avec une personne dont les performances sont aujourd’hui sujettes à caution8 et dont nous aurions dû débarrasser nos institutions depuis longtemps.

    En pratique, une large partie des citoyens européens se réjouiraient d’un départ des Baltes, mais, là encore, le général ne se pose pas la question ! Passons sur leurs législations discriminatoires qui violent les valeurs européennes.

 

 

  1. Ce n'est pas notre guerre (sa thèse).

  • Une attaque conventionnelle massive sur la Pologne lui paraît peu crédible dans le contexte actuel (Russie mobilisée en Ukraine, risque de basculement de l'OTAN en intervention directe) ; les coups de sonde sont probables, mais c'est une opinion, pas une information.

    Réponse : exact, logistiquement, ce serait un cauchemar et ensuite, les Russes se rappellent de ce que la Pologne a coûté comme ennuis au COMECOM. Dommage, nous économiserions des subventions européennes.

 

  1. Erreur de 2022 (sa thèse).

  • Il explique son erreur de 2022 : il croyait Poutine déjà vainqueur sans attaquer, la campagne préalable ayant décrédibilisé Zelensky (17 %), neutralisé l'OTAN, ridiculisé l'UE et isolé l'Ukraine ; il pariait sur un effondrement du régime de Kiev, Poutine « cueillant les fruits » plus tard (analogies : chiens ramenés à la niche, Syriens au Liban).

  • L'attaque a produit l'effet inverse (renforcement de Zelensky) ; il reconnaît que les plateaux ont recruté des commentateurs qui s'étaient tous trompés, personne n'ayant prédit le 23 février 2022.

    Réponse : Trois choses doivent être distinguées :

    Un : Zelensky fragilisé, c’était justement la tentation d’un coup de force pour s’en sortir par une crise extérieure. D’autant plus que le président semble avoir fait l’objet d’un chantage des forces paramilitaires après son élection pour trahir ses promesses de paix. Le général semble ignorer le concept d’une guerre victorieuse et brève, c’est dommage à son grade.

    Deux : Poutine voulait-il attaquer ? France 2 a publié en Juin 2022, une vidéo d’E. Macron où conversait avec le président russe, qui demandait une intervention française pour éviter l’escalade. En l’absence de cette pièce, le 22 février 2022 est difficile à expliquer. En sa présence, sa décision est logique : la France a répudié les accords de Minsk après avoir permis aux forces de Kiev de développer leur potentiel militaire !

 

  1. L’élargissement de l’OTAN. (Sa thèse).

  • Contre le récit de l'« élargissement de l'OTAN » : s'appuyant sur un article de 2010, il rappelle que l'Ukraine avait renoncé à ses ambitions euroatlantiques en 2010 (accueilli avec soulagement par Paris et Berlin, cf. vente du Mistral) et n'a inscrit la perspective euroatlantique dans sa Constitution qu'après 2014 — la causalité russe étant donc inversée.

    Réponse : Le général oublie deux faits : en 2010, le pouvoir illégitime arrivé au pouvoir en 2004 est expulsé par le vote du peuple ukrainien. L’élection étant validée par des observateurs internationaux, les manifestants de Kiev ne peuvent intervenir. Le gouvernement légitime annule les actes du pouvoir mis en place en 2004 et donc la demande d’adhésion.

    Pire, en 2014, il se produit un acte nommé : Maïdan. Les mêmes qu’en 2004 reprennent le pouvoir et, curieusement, relancent la politique de ralliement à l’OTAN.

    Cette négligence interroge, le général ignorerait-il les manifestations de 2004 et de 2014 ? Ce serait gênant pour commenter la situation en Ukraine !

 

  1. Boris Johnson saboteur de la paix. (Sa thèse).

  • La thèse d'un Boris Johnson saboteur de la paix et de la propagande russe : les Russes n'ont jamais montré de disponibilité réelle ; à Istanbul, l'Ukraine acceptait une perte de contrôle, non de souveraineté, et jamais la reconnaissance de la Crimée russe ; Johnson n'avait pas l'influence prêtée sur Zelensky.

    Faits, données, chiffres : Le voyage a eu lieu, Naftali Bennett a affirmé que le blocage était occidental, V.Poutine a montré l’accord aux chefs d’états africains et, enfin, l’un des négociateurs ukrainiens a été assassiné9.

    Beaucoup de faits, allant tout de même dans le sens de la propagande russe. Enfin, techniquement, le général a raison : cette vision arrange les Russes, mais il s’est bien gardé de les accuser de désinformation. Chapeau bas, l’artiste ! Utiliser des termes propres tout en jouant sur les connotations (puisque le terme est entaché depuis Goebbels) est un numéro de haute volée digne des plus grands propagandistes.

 

  1. L'aide anglo-américaine. (Sa thèse).

  • L'aide anglo-américaine précoce procède moins de la générosité que d'obligations morales issues du mémorandum de Budapest (1994) ; le Royaume-Uni a livré 7 000 NLAW (moitié de son stock, arme défensive) ; la France et l'Allemagne, « molles du genou », anticipaient une chute rapide (analogie : guerre d'Hiver finlandaise 1939-40).

    Réponse : Le mémorandum de Budapest ne fut pas ratifié par les parlements, ce n’est pas un traité, mais une déclaration d’intentions. Il n’a donc pas plus de valeur contraignante que la carte du restaurant en bas de la rue. On aurait pensé un général informé de cette subtilité juridique !

    L’acte légal fut le traité d’amitié Russo-Ukrainien, dénoncé en 2019 par le président Porochenko !

    Quant à la chute rapide anticipée. Beaucoup le faisaient tant le pouvoir issu des émeutes de Kiev en 2014 a toujours manqué de légitimité. D’ailleurs une large partie des électeurs de Zelenski ont voté pour lui sur un programme de paix avec la Russie et, une fois au pouvoir, il a multiplié les provocations.

 

  1. L'arraisonnement des pétroliers. (Sa thèse).

  • Sur les incidents attribués à la Russie (câbles, drones, flotte fantôme) : certains peuvent être intentionnels, mais l'arraisonnement des pétroliers relève du droit, non de la guerre hybride — pavillons faux, absence d'assurance, non-conformité aux normes menaçant les côtes (cf. Amoco Cadiz).

    Réponse : Plus royaliste que le roi. Cette flotte a été constituée de navires achetés sur le marché. Ils naviguaient avant, ils naviguent aujourd’hui10. Merci d’agiter les peurs, mais les Russes n’ont pas inventé les poubelles flottantes. En attendant, ces interceptions violent le droit de la mer. Encore une fois, le général n’est pas juriste, mais il pourrait vérifier avant de s’exprimer.

    Sur les pavillons, le monde maritime est une jungle, on aurait aimé la même sensibilité lorsque les navires se servent des pavillons pour couvrir les conditions de travail de leurs matelots, mais, bon bourgeois, le général y est peut-être moins sensible.

    Quant à l’assurance, ces navires sont assurés auprès de compagnies russes. Parler d’absence d’assurance est donc mensonger. Nous refusons juste de valider ce qui n’est pas des assurances occidentales. En l’absence de sinistre, nous ignorons leur valeur, la réserve vaut aussi pour pas mal d’assurances occidentales.

 

  1. Nombreux actes hostiles. (Sa thèse).

  • Face à l'accusation de « guerre hybride européenne » médiatique : les Russes eux-mêmes revendiquent officiellement faire la guerre à l'OTAN ; ils commettent de nombreux actes hostiles, mais ne sont pas seuls (ingérences américaine et israélienne, cette dernière autour de LFI en France).

    Réponse : Peut-être aurions-nous pu classer l’emprisonnement de monsieur Perruchi en acte hostile ? Le rachat d’Alstom ? 1600 entreprises depuis dix ans, grâce à un président dont une partie de l’élection fut assurée par des cadres de Mc kinsey venus généreusement donner un coup de main. Ont-ils vu de la lumière ? Qu’ont fait les Russes pour compenser les 1000 milliards de dettes que nous laisse B.Lemaire ?

 

  1. Lutte des classes. (Sa thèse).

  • La clé est la conception russe de la guerre : à Clausewitz (guerre = continuation de la politique) répond Engels (« la paix est la continuation de la guerre par d'autres moyens »), mentalité de lutte des classes — même en paix, la Russie continue d'avancer et de décrédibiliser les démocraties.

    Réponse : exact, comment disait Warren Buffet : ma classe a déclaré la guerre et nous l’avons gagné ? Comment dire, là encore, la menace n’est pas Russe. Enfin, pour le citoyen français de base, pas pour le général de l’OTAN chargé du maintien de l’influence US en Europe !

    En mémoire du maréchal Bazaine, mon général11 !

 

  1. La guerre hybride. (Sa thèse).

  • La guerre hybride est universelle (argument prêté à Guerassimov) : proxys, révolutions de couleur, sanctions comme guerre économique, blocages diplomatiques ;

    Réponse : Jacques Baud ayant réfuté, on passe.

 

  1. La Moldavie. (Sa thèse).

  • Regarde ce que tu as fait à la Moldavie

    Réponse : promettre des milliards de l’UE pour obtenir le bon vote ? Empêcher les Moldaves de Russie d’exprimer leur vote ? On rappelle que seuls les votes des Moldaves de l’étranger on permit l’élection de l’actuelle présidente. V. Poutine en fait des choses !

 

  1. Taiwan. (Sa thèse).

  • il n'y a plus que le Somaliland qui reconnaît Taïwan, en gros

    Réponse : Heureusement, le général a reconnu ne pas être calé en droit. Taiwan est en droit une province chinoise. Du temps où Taiwan siégeait à l’ONU, il exerçait ce titre comme gouvernement reconnu de l’ensemble de la Chine. La querelle n’est pas entre deux états, mais entre deux gouvernements prétendant être celui, légitime, de la Chine. En raison des succès économiques et sociaux du gouvernement chinois qui a tiré la Chine continentale du sous-développement, la balance de l’histoire penche désormais vers Pékin !

 

  1. Le Maïdan. (Sa thèse).

  • Pour Poutine, tout mouvement populaire sincère (Maïdan) est nécessairement orchestré, projetant sur l'adversaire sa propre logique (« nous travaillons tous pour la CIA »).

    Réponse : Pour avoir écrit un livre sur le sujet, je m’autorise à développer.

    Un tel mouvement réclame plusieurs éléments combinés qui, seuls, permettent sa réussite.

    Le premier est un puissant facteur d’insatisfaction préexistant et sur lequel bâtir : en Ukraine, la corruption. En Russie, Navalny a tenté sur la base de la corruption et de la volonté d’intégration à l’ouest. Historiquement, ce facteur est très rarement suffisant pour conduire à davantage que des manifestations sporadiques.

    Il faut y ajouter une phase d’activation. En Ukraine, ce fut la manière assez étrange de négocier le traité douanier avec l’Union européenne fait par J. Barrosso qui, dans les derniers mois, a ajouté des clauses inacceptables.

    Ensuite, il faut neutraliser les élites. Ce fut le café de madame Nulland que le général présente comme un élément négligeable. Selon l’ancien premier ministre ukrainien, les USA auraient menacé le président ukrainien de sanctions. Cela explique le retrait d’une partie des unités de maintien de l’ordre qui permit d’occuper le centre de Kiev. Ce scenario rend la cuisine de madame Nulland diablement plus efficace.

    Et ouvrit la voie aux milices de hooligans qui ont mené une véritable guérilla urbaine. Peut-être, le général a-t-il oublié les piaillements de Benjamin Grivaux sur la république attaquée, lorsque les gilets jaunes ont pété la porte de son ministère. On n’ose imaginer si les gilets jaunes avaient utilisé les méthodes des Kiéviens.

    Bref, oui, des éléments formés au fil des années par les USA ont rendu le mouvement efficace pour balayer le gouvernement démocratique en Ukraine. Ces gangs ont ensuite usé de violence pour déclencher une guerre civile qui changeait le corps électoral. Dès lors, aucune élection à compter de 2014 n’est légitime.

 

  1. L'Ukraine, elle, reste une démocratie. (Sa thèse).

  • L'image de la « hyène » répond au bestiaire poutinien de l'« ours » : contre l'ours noble et respecté, la hyène attaque la faiblesse (Géorgie, Ukraine potentiellement les baltes) et se tait devant le fort, « mangeant ses propres cadavres » (régime vivant de la mort de ses enfants) ; l'Ukraine, elle, reste une démocratie, la différence décisive étant la notion de procès équitable.

    Réponse : Dont le président a largement dépassé son mandat. Pour le reste, la réponse est dans le point précédent.

    La Géorgie où l’attaque fut ordonnée par le président Saakashvili a fait l’objet d’un rappel à l’ordre par le colonel Baud, inutile de relever le mensonge une fois de plus.

 

  1. Son autorité. (Sa thèse).

  • Son autorité sans avoir mis les pieds en Russie se fonde sur la lecture — doctrine soviétique, Marx, Engels, mémoires de Khrouchtchev et Joukov, Soljenitsyne — la « culture du pouvoir » se connaissant par les textes.

    Réponse : Tous ces référentiels datent de l’époque soviétique. Autrement dit rien ne nous garantis qu’il ait intégré l’ampleur des modifications sociales intervenues en Russie depuis 1991. Peut-être gagnerait-il à étudier le traumatisme subit par le peuple russe durant cette décennie. Cela l’aiderait à comprendre pourquoi tous les plans occidentaux se heurtent à un rejet massif du peuple russe violemment hostile à revivre cette époque.

 

  1. L’aviation. (Sa thèse).

  • Ils peuvent en prendre plein la gueule s'ils nous cherchent.

    Réponse : Ce sujet appelle deux réponses : un l’aviation américaine a pris des pertes en Iran. Bien au-delà de ce qui était acceptable, alors qu’elle a largement limité ses intrusions. Vu la taille du pays, l’essentiel n’est pas protégé par des armes AA. Surtout, en matière d’aviation tactique, la qualité essentielle est de pouvoir durer. Nous ignorons si les Russes ne pourraient pas nous infliger une attrition insupportable, surtout en raison de nos limites industrielles. Le général pourrait en rabattre.

    Seconde réponse : nous sommes las des armes miracles, les gens de l’OTAN ont prétendu la même chose sur l’artillerie, les chars. Chaque confrontation au réel du champ de bataille fut un désastre. Avoir évité d’envoyer notre aviation a évité un test en conditions réelles. Le général n’a-t-il pas suivi le sort des avions indien au Pakistan ?

    Bref, en tant que citoyens, on aimerait d’officier de l’OTAN plus de travail réel et moins de forfanterie !

 

  1. Prêt-bail. (Sa thèse).

  • L'argument final du prêt-bail : une longue énumération chiffrée (locomotives, camions, radios, chars Sherman, carburant, aciers, cuivre…) démontre que l'URSS aurait été vaincue à l'hiver 1942 sans l'aide américaine ; le sang était russe, mais la victoire non solitaire — d'où la conclusion : « nous faisons à l'Ukraine ce que l'Amérique a fait à l'URSS », les Soviétiques ne s'en étant pas plaints alors.

    Réponse : Le sang = 27 millions de morts, mais passons sur l’indécence. Le plus grave est la nuance juridique : GB et USA étaient en guerre contre le Reich. Le problème est de livrer des armes, mais en refusant de se prétendre cobelligérant. Si Hitler avait eut un Oreschnik, il aurait été légalement fondé à le lancer sur New York. Vous jouez avec NOS existences, mon général !

    La tranquille indécence de la tribune du 14 juillet démontre l’hypocrisie de ce double régime. Là encore, le général mélange les concepts.

     

     

    Enfin, permettez-moi une remarque personnelle : mon texte assume son opposition politique, car, depuis 2022, mon argent, mon identité de français ont été souillés par l’aide à l’Ukraine. Tout comme ils ont été souillés par le crime libyen, l’aide apporté aux djihadistes en Syrie, dont seule l’ampleur exacte reste à révéler12.

    La brillante intelligence du général lui rend impossible de s’exonérer de sa responsabilité morale dans la désinformation occidentale, en engagement encore démontré dans cette longue réfutation qui démontre son rôle d’agent actif au service d’un camp.

 

 

2 Nord Stream : hide-and-seek deep under the Baltic sea, by Fabian Scheidler (Le Monde diplomatique - English edition, November 2024)
Dans son enquête approfondie intitulée « Nord Stream, trois scénarios pour un attentat » (publiée en octobre 2024 par le journaliste Fabian Scheidler), Le Monde diplomatique aborde très précisément cette question technique du caisson de décompression.

L'article met en lumière les conclusions d'une expédition privée menée directement sur les lieux des explosions par l'ingénieur suédois Erik Andersson et le journaliste Jeffrey Brodsky. Voici ce qu'ils écrivent au sujet du caisson :

  • La faisabilité sans caisson est confirmée, mais...

    L'article indique que des professionnels hautement qualifiés peuvent effectivement réaliser de telles plongées (à 80 mètres de profondeur) sans caisson de décompression embarqué. Cependant, cela rend l'opération beaucoup plus risquée et surtout beaucoup plus longue.

  • L'incohérence géographique soulevée par l'article :

    C'est là que l'article pointe une faille logique majeure dans la version officielle allemande du commando « léger » sur le voilier Andromeda. L'auteur s'interroge : si les plongeurs n'avaient pas de caisson de décompression et devaient donc subir des paliers de remontée extrêmement longs et dangereux dans les eaux glacées de la Baltique, pourquoi ont-ils choisi de miner les pipelines à 80 mètres de profondeur, alors qu'une autre section du tracé de Nord Stream se trouve à moins de 40 mètres de profondeur à proximité ?

Le Monde diplomatique utilise cette incohérence sur la profondeur et le caisson pour souligner que la thèse de l'enquête allemande, bien que techniquement « possible », comporte d'importantes zones d'ombre et de sérieux doutes quant à sa crédibilité opérationnelle face à des plongeurs qui auraient naturellement cherché à minimiser les risques.

 

10 Zone maritime Distance max. de la côte Droits d'interception de l'État côtier
Eaux intérieures & Mer territoriale Jusqu'à 12 milles marins Souveraineté quasi-totale. L'État côtier peut intercepter tout navire qui enfreint ses lois ou qui ne respecte pas les conditions du "passage inoffensif" (par exemple : pollution, menace à la sécurité).
Zone contiguë De 12 à 24 milles marins Pouvoir de police ciblé. L'interception est possible pour prévenir ou réprimer les infractions à ses lois douanières, fiscales, sanitaires ou d'immigration commises sur son territoire ou dans sa mer territoriale.
Zone Économique Exclusive (ZEE) Jusqu'à 200 milles marins Pouvoirs limités. L'État côtier ne peut intercepter un navire étranger que pour des infractions liées à ses droits souverains dans cette zone : pêche illégale ou violations graves des règles de protection de l'environnement marin (pollution).

11 Qui capitulât devant les allemands pour éviter la réussite de la contre-offensive Gambetta !

Bazaine fut condamné à mort à l’unanimité par le tribunal militaire : Metz | Histoire. Il y a 145 ans, Bazaine s’échappait de sa prison L’histoire des militaires francais qui font passer la guerre sociale avant la France.

 



82 réactions


  • Krokodilo Krokodilo 7 août 20:11

    Les premières fois où j’ai entendu le Gal Yakovleff sur LCI, je l’ai trouvé terrifiant de fanatisme. Depuis, il a mis de l’eau dans son vin : peut-être lui a-t-on dit qu’il faisait peur aux petits enfants ?!


    • Jules Seyes Jules Seyes 7 août 20:34

      @Krokodilo

      Honnêtement, je ne trouve pas. Il reste égal à celui que j’avais étrillé en 2022. https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/reponse-au-general-yakovleff-246124 Ca reste le même type de méthodes.


    • Krokodilo Krokodilo 8 août 14:20

      @Jules Seyes

      Je ne regarde plus LCI qu’occasionnellement ; peut-être l’étonnement des débuts a-t-il disparu. Il y en avait d’autres comme lui que je trouvais effrayants en paroles comme en expression : N. Tenzer, Marie Mendras, par exemple...


    • Jules Seyes Jules Seyes 8 août 19:35

      @Krokodilo

      Je ne regarde pas non plus LCI, mais Yako a au moins l’avantage de construire ses éléments sur des connotations, sans mentir frontalement. La minette qui a dit : les Russes sont coupables des départs de feux elle a inventé des données. Ce qui fait la différence de niveau : entre ceux qui mentent et ceux qui jouent sur les connotations.


  • Com une outre 8 août 05:56

    Malheureusement, ce général n’est pas le seul à raconter des âneries sur les chaines TV. C’est assez effrayant sur la qualité du haut commandement militaire français. Heureusement que nous ne sommes pas en guerre.


    • Jules Seyes Jules Seyes 8 août 11:26

      @Com une outre

      Je ne l’accuserais pas de stupidité. Il le fait probablement par anticommunisme et peut-être des haines familiales. C’est le problème, beaucoup de ces gens sont encore perdus dans les brumes du milieu du XXe siècle.


    • Enki Enki 8 août 12:32

      @Com une outre

      Le temps a fait son oeuvre. A force de recruter à l’Etat-Major des officiers compatibles UE, Etats-Unis, Israël, la pompe à recruter les mêmes en interne pour commander s’est mise en route. Défendre les intérêts de la nation, c’est devenu flou, sauf pour quelques vieux généraux ou colonels, qui écrivent la lettre publique au président pour alerter faisant d’eux des moutons noirs.
      Quand on n’est plus très clair sur ce qu’il faut défendre, on n’améliore pas la capacité stratégique, ni d’analyse géopolitique.


    • Com une outre 8 août 18:58

      @Jules Seyes

      On peut raconter des âneries sans être stupide pour autant. Il suffit de se perdre dans ses raisonnements ou ses convictions, comme vous le constatez aussi. Nous avons des tas d’exemples quotidiens dans le monde politique.


    • Jules Seyes Jules Seyes 8 août 19:37

      @Com une outre

      Partout, c’est le problème de population dont l’éducation a consisté à accumuler des diplômes dont l’obtention suppose une conformité idéologique au cours du prof. Ce qui revient à de l’obéissance bête et débile, mais assise sur une capacité à se construire des raisonnements alambiqués pour parvenir à la bonne conclusion.


  • Mustik E-Z 2027 8 août 09:37

    Assez frustrant cette incertitude sur les Responsabilités de l’attentat du Nord-Stream...

    autant j’ai des certitudes pour le 911, pour Pearl-Harbor, pour Béré, pour De Grossouvre, pour la Palestine etc...

    sur le Nord-Stream, toujours rien de crédible...


    • Com une outre 8 août 19:02

      @Mustik E-Z 2027

      Rien de crédible, si. Par contre une ouverture au public des données connues, donc de preuves possibles, on peut toujours attendre.


  • pemile pemile 8 août 09:56

    @Jules Seyes « L’imputation du crime de Boutcha n’est donc pas certaine et les Russes accusent des unités ukrainiennes d’avoir procédé au massacre. »

    T’es vraiment une pourriture ! smiley


    • Goldo Du Goldo Du 8 août 10:44

      @pemile

      Les petits soldats de Putin n’ont honte de rien.

      Il en faut de l’ignominie pour toucher les émoluments du GRU ou du FSB !


    • Jules Seyes Jules Seyes 8 août 11:27

      @pemile

      J’adore, je rappelle des FAITS et vous me répondez par un jugement moral. Comment dire ? Je je désirais constituer un dossier à charge sur votre manque de pertinence, je ne pourrais pas mieux faire !


    • Krokodilo Krokodilo 8 août 14:24

      @pemile

      Dans l’incertitude du brouillard de la guerre, tenons-nous en aux faits, aux rares éléments à la fois sûrs et connus du grand public : le rapport de la gendarmerie française et de leurs légistes n’a pas été publié, et la Russie n’a pas reçu la liste des victimes.


    • pemile pemile 8 août 14:50

      @Krokodilo « tenons-nous en aux faits, aux rares éléments à la fois sûrs et connus du grand public »

      C.a.d ? Ne pas faire confiance aux journalistes qui ont enquêté sur place ? Ne pas faire confiance aux photos satellites des semaines précédentes ? Ne pas faire confiance aux images de drones des semaines précédentes ? Ne pas faire confiance aux images récupérées des caméras sur la voie publique ? Ne pas faire confiance aux enregistrements radio capturés ? Ne pas faire confiance aux témoignages des habitants de Boutcha ? Ne pas faire confiance aux enquêteurs de la CPI ?

      wiwi, ne pas vouloir savoir et combattre la réalité des faits c’est tout ce qui reste à une propagande russe ridicule !


    • pemile pemile 8 août 14:51

      @Krokodilo «  tenons-nous en aux faits, aux rares éléments à la fois sûrs et connus du grand public »

      Et donc, développe, à quels rares éléments sûrs tu veux te tenir ?


    • pemile pemile 8 août 14:54

      @Jules Seyes « je rappelle des FAITS »

      Ça ose tout !

      Même question qu’à Krokodilo, quels seraient les faits que tu valides sur Boutcha ?


    • Krokodilo Krokodilo 8 août 16:55

      @pemile

      Vous ne savez pas lire ?


    • pemile pemile 8 août 17:54

      @Krokodilo "Vous ne savez pas lire ?

      Si, justement, je veux bien faire l’effort de te lire, donc, développe, à quels rares éléments sûrs tu veux te tenir ?


    • Com une outre 8 août 19:10

      @pemile

      Et oui, il ne faut pas faire confiance à tout ce qui peut être trafiqué, le numérique en premier lieu. Quant aux témoignages des habitants de Boutcha, ils ne vont pas tous dans votre sens, loin de là (de très bonnes enquêtes hors mainstream sur internet, faites l’effort). Le summum, c’est quand même la confiance en la CPI, là il faut être profondément naïf ou piquouzé. Vous tombez dans la propagande occidentale ridicule.


    • Krokodilo Krokodilo 8 août 19:17

      @pemile

      Les 2 que j’ai indiqués, juste après les deux points : !


    • pemile pemile 8 août 19:22

      @Krokodilo « Les 2 que j’ai indiqués, juste après les deux points : ! »

      T’es sérieux ??!!

      Ce sont les seuls éléments sûrs que tu retiens de l’occupation de Boutcha ??!! smiley


    • pemile pemile 8 août 19:24

      @Com une outre « Quant aux témoignages des habitants de Boutcha, ils ne vont pas tous dans votre sens, loin de là (de très bonnes enquêtes hors mainstream sur internet, faites l’effort). »

      La loi de Brandolini me conseille d&jà de te demander tes sources, si tu veux prétendre en avoir !


    • Krokodilo Krokodilo 8 août 19:36

      @pemile

      Oui. La propagande et la désinformation de guerre sont telles que, sur bien des sujets, on ne peut se fier à grand-chose, simplement noter ce qui est suspect. Comme l’AIEA qui prétend ne pas pouvoir dire quel fou tire sur des centrales nucléaires, ou que ce n’est pas son rôle. Le bombardement de la gare de Kramatorsk, lui aussi fait partie des gros points d’interrogation sur lesquels discuter présente peu d’intérêt. Les citoyens lambda savent très peu de choses de cette guerre, même en suivant sur divers médias. Tout est trop filtré, contrôlé et controversé. Les USA ont bien retenu la leçon de l’importance de l’opinion publique depuis la guerre du Vietnam


    • Jules Seyes Jules Seyes 8 août 19:44

      @pemile

      Ne pas faire confiance aux journalistes qui ont enquêté sur place ? Aille, vous pourriez éviter de descendre le débat ? NON ; JAMAIS ! Ces mêmes journalistes nous ont remplis les oreilles des armes de destruction massives de Sadam, des « atrocités » serbes en Yougo, des charniers de Timoschohara, des colonnes de chars qui allaient prendre Misrata. La confiance à un « journaliste occidentale » se définit à deux aunes : S’il vous donne l’heure, vérifier avec sa montre. S’il vous serre la main, vérifier où si on a encore son porte monnaie.

      Pour le reste, ne leur confier ni vos enfants, ni votre chien. Corrompus, idéologisés, les journalistes occidentaux sont une des principales causes de nos problémes.

      Ne pas faire confiance aux enquêteurs de la CPI Qui a touché des millions des gouvernements occidentaux. Elle n’a d’ailleurs pas rendu de mandat d’arrêt. Vos raisons de parler de réalité des faits sont justes basées sur des présuposés innacceptables.


    • pemile pemile 8 août 20:19

      @Jules Seyes « Ces mêmes journalistes nous ont remplis les oreilles des armes de destruction massives de Sadam »

      Non, ce ne sont pas des journalistes européens ayant enquêté sur place chez Sadam qui ont validés cette propagande US ridicule.

      «  La CPI n’a d’ailleurs pas rendu de mandat d’arrêt »

      Le gendarmes français sur place ont pratiqué l’identification et l’autopsie des cadavres pour déterminer les dates et causes de la mort.

      Ce sont les enquêteurs ukrainiens et les journalistes du NYT qui ont identifié les brigades russes qui étaient sur place.

      «  La confiance à un « journaliste occidentale » se définit à deux aunes : S’il vous donne l’heure, vérifier avec sa montre. S’il vous serre la main, vérifier où si on a encore son porte monnaie. »

      Et si il passe 8 mois sur place pour enquêter, quelle sera ta mauvaise foi pour nier les faits ?

      https://www.youtube.com/watch?v=nR7Jl6-wfUE


    • Jules Seyes Jules Seyes 8 août 20:47

      @pemile

      Bon, on va commencer par ca : Et si il passe 8 mois sur place pour enquêter, quelle sera ta mauvaise foi pour nier les faits ? Journaliste occidental ! NON FIABLE de base. Ces individus étudient dans les mêmes écoles que les gars des services de renserignements. Ils travaillent dans des médias détennus par des milliardaires qui ont des contrats avec les gouvernements. Ils peuvent y passer DIX ans s’ils veulent, ca restera des journalistes occidentaux travaillants pour des médias detennus par des milliardaires. Bref, Non fiable de base pour le dire dans un langage acceptable.

      Non, ce ne sont pas des journalistes européens ayant enquêté sur place chez Sadam Vous n’avez pas de souvenir de la presse francaise à l’époque. Moi si !

      les dates et causes de la mort. Et ? Les russes ont dit : ce sont des unités de représailles ukrainiennes. Ce qui ne contredit aucun des faits que vous citez. Nopus parlons d’attribution, vous parlez date et cause. Comment dire ? Pourríez-vous faire un effort de logique ?

      Ce sont les enquêteurs ukrainiens et les journalistes du NYT Ailole, comment écrire : L’énquête sera tordue pour arriver au résultat souhaité. Relisez-vous, sérieusement. En tout cas, merci d’avoir prouvé que votre certitude ne repose sur rien de valable. C’est justement pour cela que l’on ne condamne pas sur enqûete journalistique.

      Ah, j’oubliais : V.Poutine vous remercie d’avoir fait sa propagande car l’exposition de tant d’erreur de raisonnement a du ocnvaincre au moins cent lecteurs de la culpabilité des ukrianiens. Moi, je vous connais, je ne changerait pas d’opinion à cause de vous, mais essayez au moins d’argumenter à un niveau qui ne soit pas le but contre son camps. Ce qui pose un probléme sérieux de niveau des débats dont vous vous mélez !


    • pemile pemile 8 août 21:46

      @Jules Seyes « Les russes ont dit : ce sont des unités de représailles ukrainiennes. Ce qui ne contredit aucun des faits que vous citez. »

      Oulalalala ! Toi pour faire l’autruche la tête dans le sable t’es impressionnant ! smiley

      « ous parlez date et cause. Comment dire ? Pourríez-vous faire un effort de logique ? »

      Aucun problème, un corps avec une balle dans la nuque tué quand il n’y avait que les troupes russes dans Boutcha ça te fout en dissonance cognitive ?


    • pemile pemile 8 août 21:48

      @Jules Seyes « L’énquête sera tordue pour arriver au résultat souhaité »

      Quels faits seraient « tordus » dans les faits analyse par le NYT STP ?


    • pemile pemile 8 août 21:52

      @Jules Seyes « Ah, j’oubliais : V.Poutine vous remercie d’avoir fait sa propagande car l’exposition de tant d’erreur de raisonnement a du ocnvaincre au moins cent lecteurs de la culpabilité des ukrianiens. »

      Toi, tu t’es nourri qu’aux pilules bleue dans la Matrix ! smiley


    • Jules Seyes Jules Seyes 8 août 22:40

      @pemile

      Vous aggravez vos problèmes de logique : quand il n’y avait que les troupes russes dans Boutcha Donc, les corps ont été découverts durant l’époque de l’occupation de Boutcha ? NON. Factuellement ils ont été découverts APRES la reprise de Boutcha. Et l’annonce a eu lieu plusieurs jours après cette reprise. Ce délai donne corps à la thèse russe selon laquelle les unités kieviennes ont eu le temps de massacrer des pro-russes dans un opération de nettoyage. Le problème est là. Les deux camps ont eu accès au site et ils utilisent ou disposent des mêmes armes. Il y a un massacre dont l’ATTRIBUTION est sujette à caution. Boutcha n’apportait rien aux Russes. En revanche, les kieviens en ont tiré d’énormes bénéfices et la presse occidentale a repris TOUS les narratifs de l’EM Kieivien, même les plus mensongers. Elle n’est donc pas fiable et, malheureusement, le cui bonno penche pour la thése russe. Contrairement à vous je n’affirme pas que l’un ou l’autre camps est responsable, j’affirme qu’il y a beaucoup de matériel pour douter et que le track record des accusateurs est mauvais !

      Et c’est exactement ce que je vous répéte lorsque je vous dit que votre obstination à désigner le coupable que VOUS souhaitez vous disqualifie, car vous n’avez pas d’élément matériels solides. Cett disqualification vous conduit à donner une trés mauvaise image du camps que vous soutenez ! Mais, même ca, vous refusez de l’entendre !


    • Jules Seyes Jules Seyes 8 août 22:42

      @pemile

      Ca nous le saurons lorsque nous connaîtrons le fin mot de l’Histoire. Les journaux américains ont bien trouvé des armes de destruction massive en Irak AVANT l’invasion, alors que Scott Ritter leur disait avoir tout retourné. Ils ont trouvé des massacres de Mistrata en Libye. J’en passe. Ces gens ont un passif de MENSONGES démontrés !


    • pemile pemile 9 août 09:35

      @Jules Seyes « quand il n’y avait que les troupes russes dans Boutcha Donc, les corps ont été découverts durant l’époque de l’occupation de Boutcha ? NON »

      Ben si, par les images satellites, de drones ou de caméras publiques.


    • Jules Seyes Jules Seyes 9 août 13:59

      @pemile

      Les images satellites qui n’ont pas vu les engins de chantiers qui enterraient les blindés irakiens après l’invasion du Koweit. Les Saoudien s’en souviennent très bien. Chacun de vos moyens preuves à été pervertie par la propagande US pendant des décénnies. Maheureusement pour votre thèse, vous de´fendez des MENTEURS dont le track record est DEMONTRE par l’expérience.

      Ah bon viols russes de madame Denisolva ! C’était déjà un mensonge de vos amis Kieviens avant Boutcha !


    • pemile pemile 9 août 16:35

      @Jules Seyes « Les images satellites qui n’ont pas vu ... »

      Non, non, moi je te parle des satellites qui ont vu ! smiley

      Quant aux viols qui seraient un mensonge, tu n’as donc aucune limite dans l’ignominie ! smiley


    • pemile pemile 9 août 16:54

      @Jules Seyes

      et bis repetita : Quels faits seraient « tordus » dans les faits analyse par le NYT STP ?


    • Krokodilo Krokodilo 9 août 17:44

      @pemile

      Cette Mme Denisova a été licenciée tellement elle a menti. Pour être viré à Kiev sur ce motif, il faut vraiment en faire des tonnes.

      https://www.watson.ch/fr/international/russie/242038694-guerre-en-ukraine-les-viols-de-denissova-seraient-inventes


    • pemile pemile 9 août 17:48

      @Krokodilo

      T’es vraiment une belle ordure, et con au point de donner un lien qui déclare :

      Cela ne signifie pas que les occupants russes ne violent pas les femmes, les hommes et les jeunes en Ukraine. Au contraire ! En dehors des informations de la propagande russe, ce fait n’est pas très controversé. Divers médias ont trouvé et parlé aux victimes de telles attaques. L’Ukraine a déjà identifié et inculpé les premiers auteurs présumés.

    • pemile pemile 9 août 17:49

      @Krokodilo

      et ter repetita : Quels faits seraient « tordus » dans les faits analysés par le NYT STP ?


    • Krokodilo Krokodilo 9 août 18:03

      @pemile

      Je ne connaissais pas ce site, je l’ai mis parce qu’il donnait plus de détails sur les circonstances et les motifs du licenciement. Pour le reste, il n’y a pas de guerres sans crimes de guerre. Tenons-nous-en à ce qui est sûr : cette responsable ukrainienne a tellement menti sur les viols qu’elle a été virée - un tour de force dans ce régime.


    • Krokodilo Krokodilo 9 août 18:04

      @pemile

      Votre méthode de communication qui alterne les insultes et les exigences est fatigante.


    • pemile pemile 9 août 18:29

      @Krokodilo « Je ne connaissais pas ce site »

      Il est évident pour tous que tu ne veux connaitre aucun site qui contredirait tes croyances, la dissonance cognitive te filerait le vertige ?


    • Jules Seyes Jules Seyes 9 août 19:34

      @pemile

      Vous devriez apprendre la réalité du monde. Les satellites n’ont pas vu, car les USA ont édité les images. Rien n’empêche de faire l’opération inverse.

      Quant aux viols qui seraient un mensonge Lire avant de vous indigner ! https://www.newsweek.com/lyudmila-denisova-ukraine-commissioner-human-rights-removed-russian-sexual-assault-claims-1711680 « the numerous details of ’unnatural sexual offenses’ and child sexual abuses in the occupied territories, which were unsupported by evidence and only harmed Ukraine. » Autrement dit, elle a menti et quand d’autres ont voulu faire de l’argent, elle n’avait pas de preuves. Quand je vous dit que les Kieviens mentent. Que les USA mentent. Toute cette propagande est un ramassis de mensonges !


    • Jules Seyes Jules Seyes 9 août 19:42

      @pemile

      Ca ce sont les réserves d’usages pour éviter de dire : On a gobé la ligne, l’hamecon et tout le reste avec au lieu de vérifier. Quand je disais qu’un journaliste occidental n’est pas Fiable !

      La réalité https://www.franceinfo.fr/monde/europe/manifestations-en-ukraine/guerre-en-ukraine-les-victimes-de-violences-sexuelles-qui-ont-ose-parler-c-est-la-partie-emergee-de-l-iceberg_6009635.html En 2023 Selon les chiffres du parquet général d’Ukraine, depuis le début de l’invasion russe, 208 victimes de violences sexuelles liées à la guerre ont été identifiées En clair 208 = rien ! des affaires qui peuvent tout couvrir y compris le permissionnaire qui pette les plombs. Le reste, le blabla sur le non dit est une foit de plus : couvrir l’incompétence de journalistes qui se sont fait prendre à marcher dans des mensonges qu’ils auraient du vérifier.

      Les fameux : "Ces victimes qui ont osé parler, déposer plainte, c’est la partie émergée de l’iceberg, autrement dit : Pas de plaintes et l’explication risible : Je pense que le nombre de plaignantes va augmenter quand notre pays aura été complètement libéré des occupants et que les femmes se sentiront enfin en sécurité à l’intérieur de nos frontières. Ridicules, les fronts sont solides à cette date, c’est du blabla pour éviter le gros mot de MENSONGE ! Mensonges que vous Relayez ce qui est INFAME !


    • pemile pemile 9 août 20:09

      @Jules Seyes

      T’es impressionnant toi ! Un lien de 2023 et oser nier que ce chiffre est obligatoirement la partie émergé de l’iceberg !


    • pemile pemile 9 août 20:15

      @Jules Seyes « Ridicules, les fronts sont solides à cette date »

      Ben oui, tant que les ONG spécialisées n’ont pas accès aux territoires occupés, impossible de recueillir les témoignages !


    • Jules Seyes Jules Seyes 10 août 10:45

      @pemile

      Oser Un jour vous devriez apprendre à vous exprimer poliment ! L’expression polie est au programme de maternelle. Alors maintenant, cher monsieur, vous allez vous trouver un enseignant de maternelle qui va vous enseigner comment vous conduire correctement, sinon, je vous virerais avec une explication claire lors du prochain article. Les lecteurs n’ont pas à supporter votre agressivité ! Je détesterais le faire, car je tiens à la liberté d’expression, mais votre comportement devient inacceptable.

      Sur le fond, les accusations ont été lancées en 2022 et démenties par cet article un an plus tard, ce qui serait la discussion correcte fondée sur des arguments.


    • pemile pemile 10 août 11:10

      @Jules Seyes « votre comportement devient inacceptable »

      Une menace de censure pour traiter mon allergie aux propagandes les plus ridicules et dégueulasses qui se résume à nier tous les crimes de guerre russes ?


    • berry 10 août 12:38

      @Jules Seyes

      Ha, ha, « la liberté d’expression » avec des propagandistes professionnels payés par le gouvernement. Quelle farce !


    • Jules Seyes Jules Seyes 10 août 13:44

      @pemile

      Non, pour traiter votre comportement agressif. Vous arrêtez de traiter les autres de tous les noms. J’ai clairement exprimé les limites. Vous pouvez présenter les arguments de votre choix mais : la dissonance cognitive est innacceptable.

      Il est évident pour tous que tu ne veux connaître aucun site qui contredirait tes croyances, la dissonance cognitive te filerait le vertige ? Je refuse à l’avenir de lire de tels propos et particulièrement chez vous qui y êtes abonné. La forme acceptable est : J’ai le sentiment que vous refusez toute sources en désaccords avec votre vision du monde.

      Comme vous le constatez, le contenu est le même ! La forme nettement plus acceptable.


    • Jules Seyes Jules Seyes 10 août 13:47

      @berry

      Je n’ai jamais bloqué personne. Il a fallu de multiples posts pour que j’avertisse sur la forme, pas le contenu ! Pour le reste, évitez les accusations gratuites. On a jamais prouvé que côté opposition il y ait des personnes payées. En revanches, les young leaders défrayés par des institutions américaine, Benhjamin Haddad payé par l’Atlantic council ne sont que des exemples évident de circulation de fonds qui devraient disqualifier ces intervenants dans le débat public.


    • pemile pemile 10 août 13:49

      @Jules Seyes « La forme acceptable est : J’ai le sentiment que vous refusez toute sources en désaccords avec votre vision du monde. »

      Sérieux ??!! smiley


    • Jules Seyes Jules Seyes 10 août 14:50

      @pemile

      Sérieux, ca se nomme la politesse. Je sais que certains pro ukraine se considérent comme oint par la moralité de leur cause ce qui leur confère le droit d’insulter et de mépriser tout le monde. Hélas, vous passez les bornes. D’où cet avertissement qui, si je comprend bien votre : Sérieux ? restera inutile. Seulement, vous aurez du mal à vous plaindre après.


  • mursili mursili 8 août 11:01

    Au sujet de Nord Stream, l’hypothèse de Seymour Hersh me semble parfaitement plausible, surtout si on prend la peine de réécouter la conférence de presse de Biden à la Maison-Blanche tenue le 7 février 2022 en présence du chancelier allemand Scholz.

    « Si la Russie envahit... il n’y aura plus de Nord Stream 2. Nous y mettrons fin. » Interrogé sur la méthode, il a répondu : « Je vous promets que nous pourrons le faire. »


    • Francis Francis 8 août 11:43

      @mursili

      J’ai presque envie de dire que les Américains ont imposé de fait à Poutine l’alternative suivante : s’il réagit aux provocations on détruit Nord Stream. Dit autrement, ils ont fait en sorte que les réactions guerrières de la Russie à leurs provocations soient payées cher par nous.

      On peut parler de billard à trois bandes.


    • mursili mursili 9 août 09:54

      @Francis

      Couper le lien entre la Russie et l’Europe, c’est ce que l’Empire US a toujours voulu faire, et cela revenait à punir les Européens, en tout cas à les affaiblir.

      Au passage, on peut faire remarquer que si ce ne sont pas les USA qui ont saboté Nord-Stream, cela veut dire que Biden n’a pas tenu sa promesse. Dans tous les cas de figure ce type n’était pas fiable.


    • Eric F Eric F 9 août 18:06

      @mursili

      Au minimum, ceux qui ont effectué le sabotage des gazoducs savaient avoir la bénédiction américaine pour le faire.
      Bonne opportunité pour vendre aux Européens du GNL venant d’outre Atlantique au prix fort.


  • DACH 8 août 11:27

    ....même si j’éprouve la plus violente répulsion pour la cause qu’il défend,...= L’invasion de l’Ukraine, commencée en 2014, n’a aucune légitimité du point de vue des peuples qui veulent choisir librement leur destin. C’est la première des raisons qui mènent la Fédération de Russie à l’implosion comme certains analystes russes l’avaient ouvertement prédit dès février 2022. Soutenir la disparition / annexion d’un pays à l’identité affirmée mène les agresseurs à une future défaite. Le reste, dont l’auteur de la destruction du Nord Stream, n’est que commentaires utiles sur une réalité qui impose à tous de combattre les ambitions de V V Poutine. Ceux qui l’approuvent nous destinent à une soumission qui rappelle ce qui a déjà été vécu 20ème siècle. Ils défendent une mauvaise cause, par idéologie ou par intérêts, qui leur promet des déceptions.


    • Jules Seyes Jules Seyes 8 août 11:44

      @DACH

      Vous envoyez une analyse interessante. Même si nous ne tomberons pas d’accord, le débat est valable : « n’a aucune légitimité du point de vue des peuples qui veulent choisir librement leur destin » Certes, c’est l’article de la charte des nations unies sur le droit des peuples à disposer d’eux même. Votre application à l’Ukraine souffre malheureusement d’une prémisse que vous sous-entendez et qui est à mon avis fausse : L’Ukraine ne serait qu’un seul peuple. Je dirais qu’il y a eut une tentative et une volonté en 1991. Seulement, entre 1991 et 2014 il y a 2004 et le pays se fracture, car une minorité impose son choix. En 2010, les élections proclament justement le refus d’une large partie du peuple ukrainien refuse ces options. Le maidan est justement le pas de trop qui fait que l’Ukraine se fracture entre les peuples de l’ouest et de l’est. Sous cette prémisse, l’intervention russe en Ukraine, ne fait que suivre ce changement de situation qui constate l’échec politique de l’expérience de faire un état nation de la RSS d’Ukraine, mais selon les désirs de la population de l’ouest. En ce sens, il m’est impossible de valider votre : pays à l’identité affirmée Oui, dans l’ouest de l’Ukraine. Dans le Donbass et le Lougansk l’identité différe et s’est radicalisée côté russe.

      J’objecterais également sur le : Ceux qui l’approuvent nous destinent à une soumission Soumission à la Russie ? Vu ce que nous coûte la soumission à Washington (qui écoute nos présidents, rachète nos entreprises), une éventuelle soumission russe nous coûterait moins cher. En réalité, il est probable qu’ils se contenteraient d’une neutralité qui nous conviendrait très bien. Quant au XXe siècle, permettez-moi une légère pique : le problème est que nous sommes au XXI et que les centres matériels ont évolué. La sidérurgie allemande n’est plus notre problème.

      En tout cas, je vous remercie de cette remarque qui permet de caractériser les désaccords pour clarifier le débat.


    • Krokodilo Krokodilo 8 août 14:41

      @DACH

      L’Ukraine n’est pas un peuple uni qui choisit son destin, mais une mosaïque fragile récemment formée par décision d’un autocrate soviétique, parcouru de tensions ethniques. Je vous ai déjà donné deux preuves de ces violentes tensions ethniques, pré-existantes au conflit du Donbass. Le sketch de Zélensky lui-même sur l’idéologie bandériste : (il faut cliquer sur sous-titres pour enlever le russe et lire en fr))

      https://www.youtube.com/watch?v=RNV1yy1dbkI

      et le dernier épisode de la série humoristique de Zélensky, Serviteur du peuple, (saison 3 épisode 3), basé sur le patchwork ukrainien et la quasi-haine des bandéristes pour les gens du Donbass, qu’ils considèrent comme des reliques post-soviétiques.

      https://www.youtube.com/watch?v=XObKJrz8Sjg

      Une fin plus optimiste que la réalité : malgré les cassandres qui annonçaient que les mineurs du Donbass ne viendraient pas aider les Ukr de l’ouest, ils arrivent au secours.


    • DACH 8 août 21:13

      @Jules Seyes

      =Bonsoir et merci de votre réponse.=....L’Ukraine ne serait qu’un seul peuple.... Le sujet n’est pas de justifier une invasion sur des critères de langues mais de sentiments d’appartenance. Si les Ukrainiens de l’est voulaient devenir russes en 2014 sous l’invitation des envoyés de l’époque, cela se serait produit. Une minorité propoutine n’a pas fait changer le cours des projets russes, et encore moins de l’invasion de 2022. A titre personnel, nous connaissons des Ukrainiens du Donesk, d’Odessa, des villes du nord, dont l’ancienne capitale, qui parlaient russe, qui ont de la famille en Russie, eh bien ils se sont mis à l’Ukrainien qu’ils maîtrisaient moins bien et honnissent les actions russes de V V P. Et il n’y a actuellement en Ukraine qu’un seul peuple, celui de citoyens ukrainiens. Cela durera à notre avis, mais l’avenir n’est pas encore définitivement assuré. La grande majorité des Ukrainiens se veulent EUROPEENS,et pas seulement en tant qu’exilés / réfugiés dans l’UE. C’est une des raisons qui font que les RUSSES finiront par découvrir ou comprendre qu’ils n’ont rien à faire en Ukraine, au risque de ce que prévoyait le général Ivanoff dès février 2022. Nous ne cherchons à convaincre personne de quoi que ce soit. Seulement montrer, parfois démontrer. Sachant qu’en politique les termes « jamais et impossible » sont à proscrire des certitudes d’avant match.


    • Jules Seyes Jules Seyes 8 août 22:48

      @DACH

      Si les Ukrainiens de l’est voulaient devenir russes en 2014 sous l’invitation des envoyés de l’époque, cela se serait produit. Ah oui ? On leur envoyé la troupe. Saakaschvili à Odessa pour y faire régner la même terreur qu’en Géorgie. En pratique : Six millions de personnes ont levé une armée de 160 000 hommes. Ca, c’est un fait brut, et il dit UNE vérité : Ces gens étaient assez motivés à ne pas retomber sous le pouvoir de Kiev pour payer l’impôt du sang. Quand à devennir russe. Ils ont voté pour en 2014, la Russie a refusé. Il a fallu les bombardements de début février 2022 pour que lq Russie comprenne que les keiviens n’assureraient jamais la sécurité des populations du Donbass.

      Et il n’y a actuellement en Ukraine qu’un seul peuple, celui de citoyens ukrainiens. C’est beau, dommage que Hongrie et Pologne parlent de leur minorité maltraitée dans ce seul peuple.

      La grande majorité des Ukrainiens se veulent EUROPEENS, Non, la grande majorité des mendiants veut les fonds européens. Espérons que nous les en frustrerons et alors, les mendiants retourneront pleurer auprès des Russes.


    • Jules Seyes Jules Seyes 8 août 22:49

      @Krokodilo

      Merci pour le sketch, il est toujours aussi jouissif á regarder.


    • DACH 9 août 11:02

      @Jules Seyes

      =...La grande majorité des Ukrainiens se veulent EUROPEENS, Non, la grande majorité des mendiants veut les fonds européens. Espérons que nous les en frustrerons et alors, les mendiants retourneront pleurer auprès des Russes.= Non, depuis 5 ans la grande majorité de vos « mendiants » nous prouvent qu’ils se sentent européens, qu’ils veulent le devenir pour au moins 2 raisons : les libertés fondamentales et les niveaux de vies. Si vous aviez raison, la première année aurait vu un basculement général vers les immenses attraits de la la société russe de V V Poutine. Vous ne pouvez pas grand chose pour changer le cours des choses, même à s’épuiser dans des commentaires pro-poutine. Et ce qui se passe nous oriente vers une libération généralisée de l’impérialisme russe aux ambitions sans frontières. Vos efforts de détestation de l’UE et vos arguments pour être séduit par le régime russe de VVP se heurte aux déterminations de ces peuples. Vous n’avez pas encore trouvé les arguments pour les séduire aux ambitions sans frontières du régime riche en corruptions de V V Poutine. Même quand on mendie ses libertés on finit par gagner ce graal.


    • DACH 9 août 11:05

      @Krokodilo

      =Les réalités observables, identifiables en Ukraine sont plus ’’jouissibles’’, plus jouissantes et réconfortantes que vos croyances d’un autre temps.


    • Jules Seyes Jules Seyes 9 août 13:56

      @DACH

      Vous vous contentez d’affirmations sans preuves. Rassurez-vous nous en auront une grande démonstration lorsque aprés guerre l’UE lachera ces gens. Pour l’heure, l’argent qui nous est pompé coule à flots, ce qui contredit frontalement votre affirmation Si vous aviez raison, la première année aurait vu un basculement général vers les immenses attraits de la la société russe

      Une fois lachés, leur dirigeants partis à l’autre bout du monde avec le butin, vous verrez la valeur de leur course au graal ! Avec tout mon mépris pour vos toutous qui nous pompent le sang.


    • Eric F Eric F 9 août 18:14

      Si après le conflit, l’Ukraine adhère à l’UE, même dans la phase transitoire les pays européens financeront la reconstruction et la relance économique. L’acceptation de Poutine à cette adhésion est en fait un fardeau qu’il refile.


    • DACH 9 août 18:25

      @Jules Seyes

      =Vous vous contentez d’affirmations sans preuves....= Les preuves vous les avez sous les yeux et en terme de durée. Si vous alliez ce ne serait-ce que rôder entre Roumanie, Pologne, Pays Balyes, et de Karkiv à Kherson, y compris en Donesk occupé en mode furtif pour les Ukrainiens qui nous informent, vos croyances seraient dans une grande déception. Quant à vos observations sur l’argent, faites des stages dans les administrations concernées. Le régime corrompu de V V Poutine montre de plus en plus des signes qui n’augurent rien de bon pour ses partisans.


    • DACH 9 août 18:28

      @DACH

      ==Vous vous contentez d’affirmations sans preuves....= Les preuves vous les avez sous les yeux et en terme de durée.= On me souffle : impossible d’y échapper. Nier ces réalités vous met dans un rôle que vous ne méritez pas.


    • Eric F Eric F 9 août 19:00

      @DACH

      A propos de corruption, Yakovleff a déclaré (cité dans l’article) « l’Ukraine est moins corrompue que la Grèce, que les États-Unis et surtout que la Russie ».
      Faux pour les deux premiers, l’indice dans le classement Tranparency est de 36/100 pour l’Ukraine, alors qu’il est de 64 pour les USA et de 50 pour la Grèce -certes c’est plus mauvais pour la Russie (22), peu prisée des critères occidentaux-. Ukraine et Russie ont des parcours d’oligarchisation post soviétique très voisins
      https://files.transparencycdn.org/images/CPI-2025-report-French.pdf


    • DACH 9 août 20:34

      @Eric F

      =... L’acceptation de Poutine à cette adhésion est en fait un fardeau qu’il refile.= Mais il y a l’autre partie dans la balance : le potentiel ukrainien en économie, agriculture, industriel, et ressources du sous-sol pèse bien plus lourd. Reconstruire les infrastructures sera lourd mais les avantages pour l’UE bien supérieurs. Or il y a des conditions pour cela.


    • Eric F Eric F 10 août 09:08

      @DACH

      Les ressources minières ukrainiennes ont déjà été offertes aux entreprises américaines en tant que tribu pour rémunérer l’aide antérieure.

      Concernant l’agriculture, la concurrence tuera la nôtre entravée par de fortes contraintes et des couts supérieurs.

      Pour ce qui est de l’industrie, il y aura force délocalisations compétitives, ainsi on peut s’attendre à ce qu’on fabrique là-bas des armes pour les réimporter.

      Par ailleurs, si on intègre l’Ukraine on sera moralement contraint à intégrer en urgence les pays déjà sur la liste d’attente depuis des années, Monténégro, Serbie, Albanie, Bosnie, et puis par effet d’entrainement à ouvrir le processus pour la Moldavie, le Kosovo, l’Arménie (désormais sollicitée), et qui sait la Georgie à la prochaine alternance pour faire la nique au Kremlin, la cour des miracles en quelque sorte...

      PS : Pour l’Ukraine, il faudra quand même en préalable un traité de paix ratifié avec la Russie avec reconnaissance des frontières poqst-guerre, car on ne peut pas intégrer un pays en situation de conflit, sinon c’est l’Union entière qui serait en statut de belligérante.


  • Eric F Eric F 9 août 18:44

    Le général Yakovleff défend sur les chaines d’info en tout point le « récit occidental » du conflit ukrainien (cependant pas avec le fanatisme de Tenzer).
    Il est intéressant de relever que lorsqu’il est question du conflit américano-iranien, il fait au contraire preuve d’une grande indépendance d’esprit, c’est le cas aussi d’autres généraux de plateau télé.
    Donc ils sont en quelque sorte « en service commandé » pour défendre la position officielle s’agissant d’un conflit où nos pays sont engagés en tant que soutien inconditionnel, et agissent comme experts non-partisans concernant d’autres conflits.


    • DACH 9 août 19:30

      @Eric F

      =Le général Yakovleff défend sur les chaines d’info en tout point le « récit occidental » du conflit ukrainien (cependant pas avec le fanatisme de Tenzer). ....= L’un de nos équipiers a travaillé avec lui. La réponses est NON. Il défend un point de vue personnel qui tient trop compte de son expérience passée. Mais il voit juste quand il lui avait confié que si les objectifs de libérer l’Ukraine et de libérer le peuple ukrainien lui sont justifiés, les méthodes et les moyens n’y sont pas adaptés. Pourquoi ? Manques de volontés qu’a aussi identifié N Tenzer. Ce n’est pas un fanatique, quel mot idiot, c’est un réaliste assez lucide. Les Russes de VVP n’ont rien à faire en Ukraine, si on prend en compte ce que veulent les Ukrainiens, la grande majorité des citoyens ukrainiens. La plus grande force de la Russie de V V Poutine se nourrit en priorité de nos faiblesses et de nos incertitudes aux multiples raisons.


    • Eric F Eric F 10 août 09:24

      @DACH

      Tenzer est un enragé, il veut nous pousser à entrer activement en guerre.
      « Ce que veulent les Ukrainiens », mais quels Ukrainiens ? ils sont divisés ; et par ailleurs on ne devrait pas faire passer au dessus des intérêts des peuples de l’Union, ce que veulent des populations extérieures. [en réalité ce sont des prétextes, tout comme les bombardements sur l’Iran étaient supposés pour libérer le peuple iranien de la tyrannie].

      PS : Je n’ai pas compris à quoi se réfère votre phrase « l’un de nos équipiers a travaillé avec lui », vous faites partie d’une équipe militaire ou géopolitique ou journalistique... ?


    • Jules Seyes Jules Seyes 10 août 10:50

      @Eric F

      Ces gens ont un ukrainien dans leur équipe et la pensée de celui-ci est pour eux la position de l’INTEGRALITE des ukrainiens. Ca se nomme un glissement sémantique et une usurpation. Tous leurs raisonnements reposent sur ces méthodes de confiscation.


    • DACH 10 août 16:18

      @Eric F

      =Bjour. Nous sommes une petite vingtaine qui sévissons sous ce pseudo. Origines professionnelles : médias, universités, services français, et plusieurs étrangers, UK+Ru+Pol régulièrement.Connaissez-vous un pays, une nation qui ne soit pas dans des divisions, parfois éphémères, parfois durables. =.... on ne devrait pas faire passer au dessus des intérêts des peuples de l’Union, ce que veulent des populations extérieures...= Raison de plus pour que les Ukrainiens choisissent librement leur destin, même s’ils s’opposent aux ambitions « sans frontières » de V V Poutine.


    • DACH 10 août 16:34

      @Eric F

      =Tenzer est un enragé, il veut nous pousser à entrer activement en guerre...= Simplement NON. Mais s’opposer aux ambitions de V V P peut conduire à la guerre que recherche Poutine. Rappelons que pour lui et ses soutiens : l’Ukraine est une erreur de l’histoire. L’Ukraine n’existe pas. La Russie n’a pas de frontières. S’opposer aux ambitions de Poutine ne fait de personne un malade du va-t’en guerre ! L’analyse prédictive du général L Ivashov de fév 2022 est en train de se confirmer. Et comme Poutine fera toujours ce qu’il estime être de ses intérêts, des fautes redoutables sont à venir.


    • Jules Seyes Jules Seyes 10 août 17:15

      @DACH

      Vraiment ? Quelle fut la réaction de pouvoir de Kiev lorsqu’ E.Musk proposa des référendums. DDans ce sens, vous soutenez le camps qui a justement bloqué toute tentative de laisser les régions choisir par référendum.


    • DACH 10 août 17:37

      @Jules Seyes
      p>


    • DACH 10 août 17:44

      @Jules Seyes

      =Vraiment ? Quelle fut la réaction de pouvoir de Kiev lorsqu’ E.Musk proposa des référendums. DDans ce sens, vous soutenez le camps qui a justement bloqué toute tentative de laisser les régions choisir par référendum.= Non, la confusion des temps. Oui il y aura des référendums, Z et son entourage le souhaitent. Mais pas à la mode poutinienne.En temps et en heure. Quid des exilés contre leur gré en Russie, des #20.000 enfants kidnappés, des exilés des territoires occupés, et des russes nouveaux arrivants ? Mais cela n’arrivera pas avec Poutine en place, car lui veut autre chose qu’il a exprimé à maintes reprises depuis 2007.


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