lundi 7 septembre 2015 - par christophe oberlin

Réponse de Christophe OBERLIN à la tribune publiée sur AGORAVOX le 1er sept. 2015 sous le titre de « Critique de l’antiracisme psychotique »

Dans une courte vidéo[1] (11 mn), j’ai présenté récemment mon dernier essai « Quelle est la blancheur de vos blancs et la noirceur de vos noirs - Pour en finir avec les races humaines  ».

Cette vidéo est à l’origine d’un article publié sur Agoravox[2]. Son texte, ainsi que la centaine de commentaires qu’il a suscitée, me poussent à apporter quelques précisions.

L’honorable commentateur, qui n’a manifestement pas lu mon livre, ne s’est pas rendu compte que le sujet traité était celui des soi-disant « races humaines », et absolument pas celui du racisme. Dans son commentaire, les références au racisme sont donc hors sujet. Par ailleurs, comme indiqué dans la vidéo, je me suis strictement limité aux aspects scientifiques. J’ai compris depuis bien longtemps que les convictions religieuses ne se discutent pas. Les mettre en cause est souvent blessant, et l’idéal de la foi n’a pas à être battu en brèche par les scientifiques. Certains scientifiques éminents sont des croyants sincères. Pour ne citer que l’exemple de l’abbé Breuil, l’un des plus grands préhistoriens français, ou mon ami Jean-Baptiste Humbert, prêtre et archéologue internationalement reconnu. Ainsi toutes les allusions de mon critique à l’Ancien Testament sont hors sujet. Je n’en parlerai donc pas, me limitant aux arguments « scientifiques » de mon interpellant.

N’ayant pas été satisfait par ma courte vidéo (qui n’était que la présentation d’un livre), le critique me prête alors une argumentation scientifique… qui n’est pas la mienne ! L’honorable aurait pu lire mon livre avant de se répandre sur le net. Car figurez-vous, si j’ai pris la peine d’écrire un livre, même court (85 pages), c’est justement que certaines explications nécessitent un développement. Et mon but dans ce livre est d’être compris par tous, sans qu’un bagage scientifique soit nécessaire. Et j’ai aussi pris le parti de l’humour et de l’auto dérision afin de rendre la lecture facile et la mémorisation aisée (on retient mieux une anecdote rigolote qu’un exposé aride).

 

Mais ce qui me motive surtout pour répondre, c’est la diversité des commentaires suscités par l’article de mon camarade, qui montre bien, même exclus certains propos de café du commerce, que la plupart des internautes ne sont pas totalement au point sur la question des « races ». Même si l’immense majorité dénonce le racisme.

Restons donc sur le plan strictement scientifique et sur la notion de « races » appliquée ou pas à l’homme, en mettant de côté les deux questions de la religion et du racisme.

 

En science, chaque mot utilisé doit avoir une définition (acceptée par tous ceux qui participent à la discussion), et chaque conclusion, si évidente d’apparence soit-elle, doit être étayée par des preuves.

Commençons donc par une question simple, et peu polémique : qu’est- ce qu’une race animale aujourd’hui ? Une race animale est obtenue à la suite d’une sélection de caractères choisis au départ : on veut avoir des chiens à pattes courtes et à poil ras : on va donc choisir un couple présentant plus ou moins ces caractères. Parmi la portée suivante on éliminera les chiens qui ne correspondent pas aux critères choisis, et ainsi pendant une dizaine de génération au moins, et en final on obtiendra des bassets donc toute la progéniture aura poil ras et pattes courtes. On aura créé une race celle des bassets. On voit donc que la race animale est la conséquence d’un projet, et qu’elle est par définition une création de l’homme. Jusque-là je pense que tout le monde est d’accord.

 

Alors, avant d’en venir aux « races humaines », sujet qui nous déchire, abordons plutôt la question des classifications qui elle-aussi doit être définie. La notion de race humaine étant une tentative de classement des groupes humains, abordons au préalable la notion de classification en science. Pour faire court, et je l’explique plus longuement dans mon livre, une classification, pour mériter l’appellation de scientifique, doit répondre à au moins trois critères. Le premier est de faire appel à des critères de même nature. Une classification qui consisterait à séparer des objets en lourds, bleus, longs et rugueux n’aurait évidemment aucun sens, puisqu’un même objet pourrait présenter tous ces caractères réunis (qui ne sont pas exclusifs les uns des autres), ou à l’inverse aucun.

Le deuxième critère d’une classification scientifique est que tous les objets à classer (ou en tous cas la très grande majorité) doivent y trouver leur place. Une classification qui ne permettrait pas de classer 90% des objets serait évidemment peu pertinente. 

Pertinente, là est le troisième critère : une classification scientifique doit avoir un objectif, le classement ayant pour but de décrire ou d’étudier un phénomène.

 

Passons à l’homme.

Est-il légitime de classer les groupes humains, scientifiquement, en fonction de la couleur de la peau ? Certainement oui, s’il s’agit d’étudier la fréquence des cancers de la peau liés à l’exposition au soleil. Les populations tropicales et équatoriennes sont naturellement protégées des graves cancers de la peau que sont les mélanomes. La population australienne actuelle, population européenne implantée récemment sur une terre fortement ensoleillée, en sait quelque-chose : les mélanomes constituent là-bas un problème de santé publique majeur. Mais bien entendu, « quelle est la blancheur de vos blancs et la noirceur de vos noirs » ? Et la classification scientifique de la couleur de la peau comporte non pas deux mais une demi-douzaine de « phototypes ».

Sautons maintenant directement à la classification ethno-raciale aux Etats-Unis, toujours en vigueur aujourd’hui pour les recensements ou les inscriptions universitaires. Quels sont les groupes proposés ?

- Caucasien : s’agit-il d’une origine géographique supposée (on sait aujourd’hui que c’est totalement absurde) ou de la couleur « blanche » ?

- Noir : critère de couleur (et d’ailleurs Barack Obama dont la mère est européenne est-il noir, blanc ou « gris » ?)

- Asiatique (critère d’origine géographique assimilant allègrement les Japonais, Chinois ou Indiens)

- hispaniques (critère de langue)

- natifs (critère d’origine historique locale : ce sont les survivants des Indiens d’Amérique), etc.

On voit ici la difficulté posée par des critères de classement de nature différente pour chaque groupe (à chaque recensement, les recenseurs se prennent tellement les pieds dans leur propre tapis qu’ils rajoutent d’autres groupes qui reflètent de plus en plus l’origine géographique). Alors si l’on cherche à établir cette origine géographique, à étudier les phénomènes migratoires, pourquoi ne pas demander simplement : « Où êtes-vous né ? Où sont nés vos parents ? S’il s’agit de faire des études sur les maladies (invariablement on nous parle de maladies « plus fréquentes chez les noirs »), on oublie de préciser qu’il s’agit aux Etats-Unis de maladies de la pauvreté, et on néglige la composante socio-économique. Coluche l’aurait pressenti en son temps : les « noirs riches » sont moins malades que les « noirs pauvres » ! Alors bien entendu il y a des maladies plus fréquentes dans certaines régions du monde (et même certaines peuplées de « noirs » !), maladies qui n’ont rien à voir avec la couleur de la peau.

 

Revenons à notre honorable critique. Faute d’avoir lu mon livre, il me reproche l’argument de scientifiques qui soutiendraient, preuves génétiques à l’appui, que tout le monde est pareil ! Là il faut croiser ses sources, car je connais d’autres scientifiques de grand talent, qui parlent de « six milliards de races », signifiant par-là que chaque individu, à condition de tenir compte d’un grand nombre de caractères, est différent. Pourquoi en effet ne tenir compte que de la couleur de la peau, la forme du cheveu et du nez ? Pourquoi ne pas inclure d’autres caractères, comme la forme de la rate, la longueur de l’intestin, la torsion du fémur ? Et la génétique nous permet même d’inclure tous les caractères qui fondent un individu ! C’est au prix de telles études que l’on s’aperçoit que tous les individus sont différents.

Et l’on observe ensuite, et c’est logique puisque les individus se reproduisent les uns avec les autres dans la cadre d’une certaine proximité, que les caractères morphologiques (comme les caractères génétiques) se modifient graduellement en fonction de l’éloignement géographique. On ne peut placer nulle part une « barre » séparant deux groupes homogènes et différents l’un de l’autre sur un grand nombre de caractères.

Alors je constate que mon correspondant revendique la véracité de la notion de races humaines, forces citations de l’Ancien Testament à l’appui. Doit-on y percevoir la revendication personnelle d’appartenance à une race spécifique ? Et la crainte que si les races humaines n’existent pas, la sienne propre non plus ? On est là sorti de la science.

Et je regrette que quelqu’un qui m’attaque publiquement (« psychotique », « névrosé », « dément », « peu scrupuleux », et me conseille « de me taire »), signe son article d’un pseudonyme (le nom Pierre Mellifont est totalement absent des moteurs de recherche). Je suis en tous cas disponible pour un débat public qui serait plus honorable et instructif qu’une lettre anonyme.

 

* Quelle est la blancheur de vos blancs et la noirceur de vos noirs – Pour en finir avec les « races humaines », Christophe Oberlin, Edilivre, 2014

 

 


[2] www.agoravox.fr/tribune-libre/article/critique-de-l-antiracisme-170927



11 réactions


  • César Castique César Castique 7 septembre 2015 16:54

    Personnellement, je n’ai pas lu votre livre, mais il me semble, à première vue, forcément superficielle, qu’il n’apporte pas grand-chose qui n’ait été dit, écrit et ressassé par Albert Jacquard.


    Vous vous proposez donc d’en finir avec les races humaines, c’est un défi herculéen, parce que chaque humain, à sa naissance, porte en lui la perception future de différences qui sautent aux yeux, que les races existent ou non.

    Et même un type comme Lilian Thuram, désormais professionnel de l’antiracisme, n’échappe pas à la répartition qu’induisent ces différences, lorsqu’il dit, à l’issue de la finale du Mundial 1998 : - Allez les Blacks, on fait une photo tous ensemble.

    Alors, cette prestigieuse référence, me donne à penser que si vous parvenez à éradiquer la notion de races, vous ne pourrez jamais amener les masses à surmonter le clivage « NOUS / EUX », et qu’il n’y aura rien de changé quant au fond.

  • hunter hunter 7 septembre 2015 17:35

    Bonjour,

    Je n’étais pas au courant de votre précédente polémique, avec un participant d’avox.

    Votre papier est très intéressant, et je vais le relire, car j’avoue que je ne comprends pas grand chose à tout ça, et j’en profite pour poser une question.

    Les chiens, sont une espèce divisée en plusieurs races !
    Les chats, idem.

    Chiens et chats sont des quadrupèdes omnivores.

    Quelque soit la race de chiens, ils sont sexuellement compatibles entre eux (bon, c’est sur que pour un mâle chihuahua, c’est pas facile d’honorer une demoiselle Dogue Allemand), mais techniquement, ça marche !

     smiley

    Idem pour les chats !

    Par contre, un chien et une chatte ne peuvent engendrer de descendance !

    Même les plus assidus des pervers zoophiles, n’ont jamais réussi à engrosser une chienne ou une jument !

    Dans l’espèce humaine, tous les mâles et femelles peuvent engendrer, ensemble (s’ils sont suffisamment fertiles), et j’en déduis qu’il n’y a pas de races, car il n’y a pas d’autre espèce humanoïde sur cette planète, qui pourrait prouver qu’une union entre un mâle et une femelle de chaque espèce, serait infertile.

    Je sais, c’est bancal comme raisonnement, mais pensez-vous que ça puisse tenir la route, surtout pour un béotien en la matière !

    Donc ce qui impliquerait que les différences physiques, ne seraient que des réponses d’adaptation au fil des millénaires, à des conditions environnementales particulières, relatives aux zones géographiques où se sont installés et développés, différents clans de l’espèce !

    Adishatz

    H/


    • foufouille foufouille 7 septembre 2015 18:10

      @hunter
      « Dans l’espèce humaine, tous les mâles et femelles peuvent engendrer, »
      ben non justement.
      c’est une histoire de groupe sanguin et de rhésus opposé une personne A+ engendra difficilement avec une personne A-. mâle et femelle. la femelle va fabriquer des anticorps contre son enfant si le groupe sanguin est opposé au sien
       smiley
      au mieux, ils auront un enfant sans l’aide de la science. avec des riques pour la femelle et le bébé.
      c’est le plus courant mais il existe d’autres incompatibilités rares.


    • hunter hunter 7 septembre 2015 20:42

      @foufouille
      Salut camarade,

      Ben j’ignorais tout ça, mais vu qu’il n’y a que 4 groupes sanguins A B O et AB (avec les rhésus + et -, ça double les groupes en fait), et vue la progression exponentielle de la population humaine, t’es sur de ce que tu dis ?
      Donc faut forcément qu’un A+ rencontre une + ( de A, B, O ou AB) pour engendrer du viable ?

      Si ton hypothèse est juste, mathématiquement, les probabilités sont faibles, ce qui devrait impliquer une faible natalité générale, et donc une faible croissance de population, or c’est le contraire qu’on observe !

      Où alors il y a quand même des possibilités d’engendrer du viable quand même.... ?

      Je vais me pencher là-dessus, c’est intéressant, mais pas ce soir, j’suis trop crevé !

      Adishatz

      H/


    • foufouille foufouille 7 septembre 2015 21:11

      @hunter
      en fait c’est plus compliqué que ça, il existe aussi des antigènes ce qui fait que certaines transfusions ne sont pas possible. avant l’hosto, j’étais A+ et C, après les transfusions A+ CDE.
      sinon oui c’est certain que une femme A+ pourra difficilement avoir un enfant avec A- ou un autre -. sauf si ce sont ses gènes et donc son A+ qui est majoritaire. le gamin doit être A+. la science permet d’éviter souvent ce genre de problème mais c’est pas parfait.
      pour compliquer le truc, les antigènes sanguins sont récents, pas encore bien uniformisé. ça dates de début 90 et différents appellations existes.
      certains sont plus présents chez les africains ou les blancs.


    • hunter hunter 8 septembre 2015 12:01

      @foufouille

      Salut Foufouille,

      Juste une question, si je te comprends bien, ton groupe sanguin a été modifié c’est ça ?

      Ben merde, on en apprend tous les jours...

      J’en suis resté au donneur universel ( O), et au receveur universel (je ne sais plus de quel groupe il s’agit).

      Mes connaissances sont vraiment minables dans le domaine médical, mais bon, n’étant jamais malade, n’allant jamais chez le médecin, je n’ai pas d’occasions de me tuyauter.....c’est un tort.

      Je vais essayer de lire et comprendre un max de trucs là dessus, c’est compliqué ( pour moi) mais intéressant.

      Merci et portes-toi bien.

      H/


  • Hermes Hermes 7 septembre 2015 18:53

    Bonjour,

     A la lecture des deux articles, à part les écarts de langage dans les apostrophes mutuelles des deux auteurs, je constate qu’on a des points de vue très complémentaires et en aucun cas opposés. C’est juste que les points de vue se situent chacun dans une description statique, l’un décrivant un des aspects d’un processus, l’autre un aspect complémentaire. Peut être cela reflète t-il une affinité pour un aspect ou un autre de ce processus, c’est aux auteurs de se prononcer.

     Tout individu qu n’est pas né dans un groupe ethnique isolé des autres groupes ethniques pendant une dizaine de générations au moins est nécessairement un « croisement »,

     Une chose est certaine c’est que les croisements de groupes ethniques sont de plus en plus fréquents, et que la notion de « race » comme groupe ethnique isolé, est amenée à disparaître progressivement SI toutefois les mouvements de populations ET les croisements de groupes sociaux-culturels continuent de s’amplifier.

     Il me semble important de considérer d’autres frontières que les frontières géographiques. Celles-ci, les voyages ou les mouvements de population peuvent les abattre facilement, mais il y a aussi les frontières traditionnelles, culturelles, socio-culturelles, politiques et religieuses qui sont autant d’obstacles aux mélanges de populations.

     La disparition des groupes ethniques ne se promulgue pas mais s’inscrit aujourd’hui dans un processus complexe avec des facteurs multiples, certains l’accélérant, d’autres le ralentissant. Le repli identitaire culturel ou religieux de certains groupes humains est un facteur de ralentissement, comme l’auto-enfermement de classes sociales.

     La complexité de ce processus est énorme, et on peut y distinguer aussi bien des tendances dans un sens que dans l’autre. Si on devait le qualifier scientifiquement avec exactitude, il faudrait sans doute une puissance de calcul qui dépasse tout ce qui existe actuellement sur terre. En fonction de ce que l’on veut aborder comme thème, l’un ou l’autre de ces aspects sera intéressant : la rémanence de certains groupes humains, ou leur intégration dans une plus large population.

    Bonne soirée.


  • marmor 7 septembre 2015 19:20

    L’auteur,
    Si pour vous, le fait d’avoir le poil ras et des pattes courtes caractérise la race des chiens bassets, comment appelez vous l’ethnie qui a les yeux bridés et les cheveux raides, ou bien le nez busqué des moyen-orientaux ou leurs cheveux crépus, ou bien le nez épaté et les grosses lèvres des africains....


  • HELIOS HELIOS 8 septembre 2015 11:18

    ... et si la race n’etait que pas physique et se trouvait aussi dans la tête ?


    Je connais des noirs plus blancs que certains blancs et vice versa.

    La probable realité de la race provient tres surement de diverses tendances adaptatives, au soleil, au froid etc, MAIS également des conséquences culturelles directes comme les usages et coutumes dictées justement par cette même nature ainsi que d’autre développées sur des assises spirituelles et au final sociologiques.

    Pourquoi il y a-t-il un tel rejet des maghrébins en Europe, des latinos au USA ou de certains jaunes en Asie par rapport a d’autres quasiment aussi jaunes ?
    Cela ne viendrait-il pas tellement de la part civilisationnelle que portent en eux ceux qui rejettent ou sont rejetés ?

    au vu de ce que je viens de vous écrire, si j’ai raison, j’ai bien peur que l’accueil des immigrés que l’Europe subit actuellement... un très grand problème futur est en train de se construire.....

  • Ruut Ruut 8 septembre 2015 13:56

    La race humaine, la race canine, les races existent.


    • hunter hunter 8 septembre 2015 14:14

      @Ruut

      En fait c’est plutôt l’espèce humaine ou l’espèce canine en fait !

      Par exemple, j’ai un chien( espèce) malinois(race), et une chienne (espèce) dogue de Bordeaux (race) ; si le mâle n’était pas sexuellement neutralisé, ils auraient pu me faire des petits malidogues de Bordeaux !
       smiley

      Par contre j’ai de copains blancs (cheveux bruns, yeux sombres, alors que les miens sont blonds et mes yeux verts), des noirs (peau et cheveux), des « peaux sombres », des « peaux claires » (j’en suis un), des avec cheveux, des sans cheveux, bref des variantes quoi.

      J’ai même connu une sacré belle gonzesse dans le temps ( quand j’étais jeune), avec des cheveux noirs, une peau foncée, un nez type africain, mais des yeux bleus-verts...et bridés ! Elle était métis d’un métis blanc/noir, avec une maman jaune (asiatique à 100%).

      Je cherche toujours comment les classer, mais bon je ne vois pas de races, juste des humains avec des différences de teintes, de ci de là !

      En tout cas la copine en question, ben elle baisait aussi bien qu’une blonde, qui ont toujours été mes préférées (les vraies, pas les tricheuses à l’H2O2), donc comme quoi, nous étions compatibles, donc de la même espèce !

      Comme quoi rien n’est simple, rien n’est simple.......

      Adishatz

      H/


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