mercredi 2 septembre - par Spartacus Lequidam

Retraites : Le COR vous prend pour des imbéciles et les fonctionnaires se gavent en jouant les vierges effarouchées

Le débat sur les retraites en France n'est pas une simple querelle d'experts ou un arbitrage budgétaire ordinaire : c'est l'organisation méthodique d'un pillage légal, d'une asymétrie institutionnalisée des droits et d'un apartheid social. D'un côté, une caste statutaire immunisée contre les risques économiques crie au scandale et pleurniche dès qu'on effleure ses privilèges ; de l'autre, des millions de travailleurs du secteur marchand s'épuisent au travail pour financer des rentes garanties qu'ils ne toucheront jamais. Au centre de ce dispositif, le Conseil d’orientation des retraites (COR) maquille la faillite sous des fictions comptables afin de protéger les régimes de ceux qui rédigent ses rapports.

Compte tenu de la ruine des finances publiques et du niveau d'injustice atteint, une évidence s'impose : s'il faut réformer et faire des économies sur les retraites, c'est exclusivement aux pensions des fonctionnaires qu'il faut s'attaquer, et ils sont les seuls à devoir voir leurs rentes diminuer.

 

1. Une sociologie captive, un conflit d'intérêts communautariste et l'artillerie de la propagande d'État

Le COR n'a rien d'un observatoire neutre : c'est l'instrument d'un corporatisme d'État verrouillé où les décideurs sont systématiquement juges et parties.

  • Le conflit d'intérêts et le communautarisme professionnel : Les hauts fonctionnaires, magistrats administratifs et syndicats de la fonction publique qui composent et orientent le COR évaluent et protègent des règles dont ils sont eux-mêmes les bénéficiaires directs. Il s'est constitué un véritable communautarisme professionnel d'État : une caste solidaire de ses propres privilèges, qui légifère pour elle-même, audite ses propres comptes et s'octroie des garanties exorbitantes sur le dos du reste de la population.
  • La machine de propagande et l'ingénierie de l'asymétrie : Pour faire accepter cette asymétrie brutale des règles sociales, l'appareil d'État a déployé une propagande permanente. En dévoyant des concepts comme « l'intérêt général », le « service public », la « solidarité nationale » ou les « conquis sociaux », cette rhétorique culpabilise le secteur privé et sanctuarise le statut public. L'inégalité de traitement est ainsi maquillée en devoir républicain, transformant une spoliation unilatérale en prétendu modèle social.
  • Le réflexe victimisant et la culture du « C'est pas moi » : Les fonctionnaires ont érigé le déni en doctrine. Dès que les chiffres réels sont posés sur la table, la réaction est immédiate et systémique : postures de victimes outragées, complaintes sur la pénibilité de statuts pourtant ultra-protégés et renvoi systématique de la faute sur le privé ou le « grand capital ».
  • Les faits sont les faits : Bénéficiant de l'emploi à vie, totalement à l'abri du chômage, de la faillite de leur employeur et des crises économiques, les agents publics refusent d'admettre la réalité mathématique : leur niveau de vie en retraite ne repose nullement sur leurs cotisations réelles, mais sur une ponction fiscale forcée opérée sur la valeur ajoutée créée par les salariés et indépendants du privé.

 

2. Les impostures méthodologiques du COR : le trucage des chiffres

Pour masquer l'ampleur du transfert de richesses du privé vers le public et pérenniser cette asymétrie, le COR déploie un arsenal d'artifices comptables :

  • Le faux taux de remplacement : En comparant les taux de remplacement faciaux sans intégrer le rendement réel du capital cotisé, le COR trompe l'opinion. En moyenne, un fonctionnaire perçoit +910 € bruts par mois de pension de plus qu'un salarié du privé pour une carrière équivalente, tout en ayant cotisé une part bien moindre de sa rémunération globale tout au long de sa vie.
  • L'arnaque des cotisations d'équilibre (52 milliards € par an) : Le régime de retraite des fonctionnaires d'État (CAS Pensions) et celui des agents territoriaux/hospitaliers (CNRACL) sont structurellement en faillite. Pour masquer ce gouffre, l'État s'auto-attribue un « taux de cotisation employeur » fictif dépassant les 74 % à 85 % (contre environ 16 % de cotisations employeur dans le privé). Ce ne sont pas des cotisations : ce sont 52 milliards d’euros de subventions budgétaires annuelles, soit près de 14 000 € d'argent magique injectés chaque année par l'impôt pour chaque retraité public. Sans ce chèque tiré sur les contribuables du privé, les pensions publiques s'effondreraient instantanément de moitié.
  • L'hypothèse hors-sol des carrières continues : Les projections du COR postulent des carrières complètes, linéaires et sans accroc. Ce modèle théorique correspond au parcours protégé du fonctionnaire, mais ignore sciemment la réalité du secteur marchand : chômage de masse, plans sociaux, faillites d'entreprises, temps partiels subis et trous de cotisation.

     

3. L'arsenal des privilèges statutaires et leurs vices cachés décryptés

Chaque avantage statutaire constitue une asymétrie majeure et un coût direct répercuté sur la collectivité :

  • Le piège des primes non cotisées ( 25 milliards d'euros) :
  • L'illusion : Un observateur naïf pourrait penser que l'absence de cotisations retraite sur les primes des fonctionnaires est vertueuse car elle n'augmente pas la valeur de la pension future (calculée sur le seul traitement indiciaire).
  • La réalité économique : C'est un désastre pour les comptes publics. Les primes représentent entre 30 % et 50 % de la rémunération réelle des fonctionnaires. En ne prélevant pas de cotisations normales sur cette masse salariale géante, le système public accumule un déficit de trésorerie abyssal. Pour combler ce trou sans rogner sur les pensions, l'État injecte ses fameuses « subventions d'équilibre » financées par la fiscalité générale (TVA, impôt sur le revenu).
  • La double peine pour le privé : Le salarié du privé paie des cotisations sur l'intégralité de sa rémunération (salaires, primes, heures supplémentaires, bonus), ce qui pèse lourdement sur le coût du travail et la compétitivité. Le privé se retrouve donc à payer plein pot sur ses propres primes tout en finançant par ses impôts le manque à gagner des primes non cotisées du secteur public.
  • La règle des 6 derniers mois contre les 25 meilleures années :
  • Dans le public, la pension est calculée sur le traitement indiciaire des 6 derniers mois, au sommet de la carrière, juste après les promotions automatiques à l'ancienneté ou les coups de pouce d'échelon accordés avant le départ.
  • Dans le privé, la pension est calculée sur la moyenne des 25 meilleures années, ce qui intègre les années de jeunesse moins rémunérées, les périodes de ralentissement économique et l'érosion monétaire.
  • Le taux de 75 % sans plafond contre le verrou de la Sécurité sociale :
  • La pension civile de base garantit 75 % du dernier traitement indiciaire (pouvant monter à 80 % avec bonifications), sans être soumise au plafond de la Sécurité sociale.
  • Dans le privé, la retraite de base du régime général est légalement bridée à 50 % du salaire moyen plafonné au Plafond Annuel de la Sécurité Sociale (PASS), soit un plafond strict d'environ 1 930 € bruts par mois, quel que soit le niveau de salaire réel sur lequel l'employé a cotisé.
  • Départs anticipés et décote neutralisée plus tôt :
  • Les catégories dites « actives » (policiers, surveillants pénitentiaires, agents d'entretien, contrôleurs aériens, etc.) partent dès 52 à 57 ans.
  • La décote est annulée dès 59 ans dans certains régimes publics, alors que le travailleur du privé doit trimer jusqu'à 64 ans (âge légal) voire 67 ans (âge d'annulation automatique de la décote).
  • Bonifications artificielles de trimestres : Attribution massive de trimestres gratuits ne correspondant à aucun travail cotisé : bonifications outre-mer (campagnes doubles ou triples où une année compte pour deux ou trois), bonifications militaires ou bonifications de service public.
  • L'assurance exclusive Préfon : Régime complémentaire en capitalisation réservé aux fonctionnaires, bénéficiant d'avantages fiscaux majeurs payés par la collectivité pour sur-optimiser leur rente finale.
  • Validation rétroactive : Dispositifs dérogatoires permettant aux agents de titulariser ou valider leurs années de contractuel avec des barèmes financiers d'un avantage inaccessible aux salariés du privé.

     

4. Trois destins, deux Frances : la démonstration de l'asymétrie vécue

  • Monique (3 emplois, 70h par semaine, écrasée par les plafonds) : Secrétaire en journée du lundi au vendredi, veilleuse de nuit dans un hôtel le week-end, et vendeuse sur les marchés le dimanche matin pour boucler ses fins de mois. Monique cumule 70 heures de travail réel par semaine et cotise sur trois feuilles de paie distinctes.
  • La sentence du régime général : La loi interdit formellement de valider plus de 4 trimestres par an. Les cotisations prélevées sur ses deuxième et troisième emplois sont des cotisations à fonds perdus qui ne lui ouvrent aucun droit de base supplémentaire. Sa pension finale reste calculée sur ses 25 meilleures années et bloquée par le plafond de la Sécurité sociale ( 1 930 € bruts/mois). Monique s'est bousillé la santé toute sa vie pour toucher une retraite rognée.
  • Émile (Professeur militant : payé plus longtemps à la retraite qu'au travail) : Entré dans l'Éducation nationale à 24 ans, parti en retraite à 57 ans grâce aux anciens régimes de départ anticipé des instituteurs/professeurs, après 33 années de service.
  • L'absurdité mathématique : Avec une espérance de vie moyenne dépassant 85 ans, Émile va passer 28 à 30 ans à percevoir sa pension, soit quasiment autant de temps payé à ne rien faire qu'à avoir enseigné devant des élèves. Sa pension garantie à 75 %, calculée sur ses 6 derniers mois d'indice, est financée par les impôts prélevés sur les trois emplois de Monique, pendant qu'il défile dans la rue sous les bannières syndicales pour crier au « recul social ».
  • François Hollande et l'oligarchie d'État (Le jackpot : gagner plus à la retraite qu'en président en exercice) : Conseiller référendaire à la Cour des comptes, député pendant un quart de siècle, maire de Tulle, président de conseil général, puis président de la République.
  • L'orgie du cumul sans plafond transversal : Alors que le cumul de travail de Monique est bridé par un plafond de verre, l'élu-haut fonctionnaire empile les rentes d'État en toute légalité :
  • Retraite présidentielle à vie (Loi de 1955) : 6 000 € / mois
  • Retraite parlementaire (Assemblée nationale) : 6 500 € / mois
  • Retraite de haut fonctionnaire (Cour des comptes sur les 6 derniers mois) : 4 000 € / mois
  • Retraites d'élu local cumulées (Ircantec - mairie, département) : 1 500 € / mois
  • Le constat du scandale : En cumulant ces rentes d'argent public sans aucun mécanisme d'écrêtement transversal, François Hollande touche entre 18 000 € et 20 000 € bruts par mois d'argent public. C'est nettement plus que son revenu lorsqu'il était Président de la République en exercice (salaire qu'il avait lui-même fixé à 14 910 € bruts/mois en 2012). Le système récompense plus grassement un politicien à la retraite que le chef de l'État en pleine responsabilité.

 

5. Impacts économiques : la destruction méthodique du secteur productif

  • La bombe à retardement hors-bilan : Plus de 5,5 millions d'agents publics accumulent des engagements de retraite hors-bilan de plusieurs milliers de milliards d'euros, dont pas un seul centime n'est provisionné par une épargne réelle.
  • L'éviction directe de l'investissement : Chaque milliard d'euro d'impôt injecté pour boucher le déficit des régimes publics est un milliard volé à la recherche, à l'hôpital réel, aux infrastructures, à l'école et à la baisse des charges qui permettrait aux entreprises d'embaucher et d'augmenter les salaires du privé.
  • La rupture du contrat social : La jeunesse active du secteur productif comprend qu'elle cotise à taux plein pour financer le train de vie d'une caste partie à la retraite dix ans plus tôt qu'elle, avec l'assurance de ne recevoir que des miettes lorsque son propre tour viendra.

 

6. Le plan d'ajustement impératif : faire payer les seuls profiteurs du système

Il est inadmissible de demander le moindre effort supplémentaire, le moindre décalage d'âge de départ ou le moindre sacrifice financier aux salariés et indépendants du secteur privé qui portent déjà l'intégralité du pays à bout de bras. Le redressement des comptes doit reposer uniquement sur la réduction nette des pensions et privilèges de la fonction publique :

  • Baisse ciblée et obligatoire des pensions des fonctionnaires : Diminution directe du montant des pensions versées aux retraités de la fonction publique pour éponger les 52 milliards d'euros de subventions d'équilibre sans prélever un centime de plus sur le secteur marchand.
  • Règle universelle stricte des 25 ans (ou de la carrière complète) : Suppression immédiate de la règle des 6 derniers mois. Tous les fonctionnaires doivent voir leur pension calculée sur les 25 meilleures années, primes incluses dans l'assiette avec cotisations réelles obligatoires à taux normal.
  • Suppression intégrale et sans délai des régimes spéciaux : Alignement immédiat de toutes les caisses publiques (RATP, SNCF, ministères, régimes des assemblées) sur le droit commun du secteur privé.
  • Coupure définitive des subventions budgétaires d'équilibre : Interdiction légale des transferts financiers du budget de l'État vers les caisses de retraite publiques. Chaque régime devra ajuster ses pensions servies au volume strict des cotisations réellement perçues.
  • Plafonnement transversal absolu des rentes publiques : Interdiction d'empiler des retraites issues de fonds publics, de mandats électifs ou de grands corps au-delà du plafond général de rémunération du régime général.
  • Rétablissement de l'équité pour le travail cumulé : Validation accélérée et proportionnelle des droits à la retraite pour les salariés cumulant plusieurs emplois dans le privé (comme Monique), au prorata réel des heures et sommes cotisées.
  • Instauration d'une part de capitalisation pour le privé : Permettre aux travailleurs du secteur productif de placer une part de leurs cotisations dans une épargne personnelle et inviolable, soustraite à la prédation d'un État gestionnaire en faillite.

 

Le constat d'une spoliation sans équivoque et le défi au COR

Ce document n'expose pas des opinions : il détaille les mécanismes mathématiques, juridiques et budgétaires d'une spoliation institutionnelle sans équivoque, consolidée par des décennies de propagande étatique et un système où le législateur est à la fois juge et partie. Tout y est factuel, documenté et vérifiable dans les comptes publics de la Nation.

Je mets aujourd'hui le Conseil d’orientation des retraites au défi public de contredire un seul de ces chiffres et de prouver qu'il n'est pas un organisme structurellement corrompu par un biais de caste et un conflit d'intérêts permanent.

Quant aux agents publics et syndicalistes qui crient à l'austérité dès qu'on touche à leur statut, l'heure de vérité a sonné : aucun fonctionnaire n'est désormais crédible lorsqu'il parle de « justice sociale » ou de « solidarité » s'il ne réclame pas en premier lieu l'application du droit commun pour lui-même.

 

Tant qu'un fonctionnaire refuse d'être soumis aux 25 ans de calcul, au plafond de la Sécurité sociale et à la suppression des subventions d'équilibre, chacune de ses prises de parole, chacune de ses manifestations et chacune de ses complaintes ne sont que la façade d'une hypocrisie pure pour maintenir une rente sur le dos de ceux qui travaillent.

 

 Les faits sont là, gravés dans les comptes : le reste n'est que bavardage corporatiste.

Et plus il en croque, comme un retraité à 48 ans ou un cumulard ou un retraité au coup du chapeau, plus vous avez le déni. L’autre grande majorité invoquera “non pas nous” des comparaisons morales et minimisantes, ils invoqueront le pas moi mais eux comme les excuses “ce sont les hauts fonctionnaires” et moults excuses pour ne pas admettre. 

Là encore vous pourrez constater à la lecture de cet article, qu’aucun ne demandera le droit commun ou ne le revendiquera, AUCUN vous le verrez n’admettra que son mode de calcul, et les exemples cités sont des faits…

 

Simplement parce que les privilèges ils savent parfaitement qu’ils y goûtent s’ils sont retraités ou qu’ils y goûterons s’ils sont actifs et qu’une fois intégrés même à un niveau modeste on ne peut s’en passer et encore moins les admettre.

 

Constatez et vous verrez l’évidence de ceux qui jamais ne se remettront en cause.

 

Par S Lequidam Sur X : @lequidampost



29 réactions


  • Octave Lebel Octave Lebel 2 septembre 12:22

    « Constatez et vous verrez l’évidence de ceux qui jamais ne se remettront en cause. » C’est vrai quoi smiley


    • Fergus Fergus 3 septembre 08:10

      Bonjour, Octave Lebel

      Spartacus a pensé cette phrase en se voyant dans la glace. smiley


    • Armelle Armelle 3 septembre 12:21

      @Fergus bonjour,

      Il semble, encore une fois, que vous choisissiez le sens du vent ! ça vous jouera des tours un jour Fergus.

      Vous auriez pu par exemple la jouer « intelligent », en n’abondant pas au propos d’Octave Lebel, lequel encore une fois lui aussi attaque l’auteur car totalement incapable d’apporter le moindre argument permettant d’opposer les affirmations présentes dans ce texte et par la même occasion admettre que (certaines d’entre elles) ne sont même pas discutables !

      Qu’est ce que vous êtes décevant cher monsieur ! même si vous avez tenté faire basculer votre propos dans l’humour avec votre smiley, le signe typique du sujet qui n’ose prendre position et prend l’humour en otage pour ne pas trop se mouiller...Comme c’est « petit » !


  • Goldo Du Goldo Du 2 septembre 18:31

    Et toi tu te gaves comment le petit donneur de leçon de libertarien de merde (pardon pour le pléonasme) ?


    • Armelle Armelle 3 septembre 14:07

      @Goldo Du

      Vous ne savez faire que de l’attaque ad hominem vous ! Et les arguments ? ça vous arrive de faire des phrases sensées ?

      Vos années d’études n’ont pas dû prendre bcp de temps sur votre jeunesse, on voit le résultat !

      D’ailleurs Goldo Du, Delogu... tout ça ça se ressemble, y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous !


    • Goldo Du Goldo Du 3 septembre 18:00

      @Armelle

      Et toi tu es bien compréhensif avec ce discours de bouse qui ment et nous prend pour des gugusses.

      N’aimes être pris pour un gugusse, Armelle ? Moui... ?


  • Octave Lebel Octave Lebel 2 septembre 19:14

    Alors on danse.

    Enfin un article qui respecte l’intelligence des lecteurs d’Agoravox et qui dit la vérité. Ces richissimes fonctionnaires exagèrent et se plaignent tout le temps et n’en ont jamais assez. Si vous leur demandez un petit effort financier, c’est le tollé général, voir la grève, c’est dire la mentalité. Alors que nous, les milliardaires, il nous a fallu pas moins de 10 ans d’efforts continus avec Macron pour que puissions enrichir un peu le pays en doublant nos gains. À 500 nous possédons dorénavant autant que 30 millions de nos concitoyens. C’est dire l’engagement, le travail réalisé et l’efficacité fabuleuse déployés au service du pays . Et figurez-vous qu’il y en a qui veulent tout simplement casser cette vertueuse dynamique. Alors que nous sommes petits bras pour la plupart comparés à nos collègues étatsuniens sans parler de ceux du Quatar ou des Emirats. Nous avons quand même beaucoup de frais de représentation, un gros patrimoine à entretenir et un standing à tenir si la France veut être correctement représentée à l’étranger. Sans parler du découragement qui nous guette. Nous sommes dorénavant en danger et vivons sous une menace permanente. Certains responsables politiques complètement irresponsables parlent de revoir la répartition des subventions qui nous sont indispensables et de les conditionner à des secteurs et projets précis en en vérifiant la réalisation. Ils ne comprennent pas non plus la motivation que peut représenter pour nous une simple niche fiscale et parlent de les supprimer. Ils parlent d’impôts équitables que nous devrions payer comme les salariés ordinaires qui eux coûtent au pays un pognon de dingue en réalité en même temps qu’ils nous coûtent déjà très cher en salaires. Pendant que nous nous doublions le montant de l’argent que nous avons gagné, il a fallu emprunté 1000 milliards de plus encore pour financer les besoins collectifs, c’est dire.Un argent que d’ailleurs nous avons prêté à l’état bien volontiers grâce à celui que nous avons su, nous, en bon gestionnaire, sachant tirer partie d’une législation efficace, mettre de côté. Un cercle vertueux avec lequel nous aidons le pays tout en faisant travailler notre argent. Et attention, il s’agit d’être extrêmement vigilant avec ces satanés fonctionnaires et leurs retraites un peu plus fortes que leurs équivalents du privé dont nous avons mis des années à faire reculer les droits et les salaires ( ceux aussi des fonctionnaires et leurs retraites avec, c’est vrai). Ils vont dire qu’il faut rééquilibrer l’ensemble en s’alignant sur eux pour mieux stimuler l’économie liée à la satisfaction des besoins du plus grand nombre. Et nous alors, comment on fait ? On va écouter Stromae en boucle nous chanter « alors on danse » ?

    https://www.youtube.com/watch?v=7pKrVB5f2W0


    • Armelle Armelle 3 septembre 10:37

      @Octave Lebel

      « Alors que nous, les milliardaires, il nous a fallu pas moins de 10 ans d’efforts continus avec Macron pour que puissions enrichir un peu le pays en doublant nos gains »

      Votre sophisme est non seulement incroyable mais d’une bêtise affligeante ! Sachez Mossieur Lebel qu’entre les fonctionnaires et les milliardaires que vous évoquez là avec une malhonnêteté incommensurable (estimant sans doute certains lecteurs aussi débiles que vous pour qu’ils croient vos âneries), il y a des millions de travailleurs dans le privé qui ne gagnent que le smic ou pas bcp plus, par conséquent votre propos est totalement inepte, déplacé et méprisant.

      Et pour répondre aussi promptement à un article qui ne révèle que la vérité, cette dernière, on le voit bien vous gêne aux entournures, et ça peut se comprendre dans un pays où la gauchiasse prône sans cesse l’égalité ! J’avoue c’est embêtant de vendre un produit sans avoir le moindre échantillon sur soi à préenter !

      Belle mentalité !


    • Armelle Armelle 3 septembre 11:14

      @Octave Lebel

      ...M’étonne pas qu’une partie du prolétariat ait fui votre traitre gauchisme pour rejoindre la blondasse !

      Et après vous vous étonnez ? C’est vous même qui avez construit la montée spectaculaire du RN, personne d’autre !

      Mitterrand, en créant l’épouvantail FN à l’époque, n’avait sans doute pas imaginé le degré de bêtise de ses ouailles !!!


    • Goldo Du Goldo Du 3 septembre 18:02

      @Armelle

      « (estimant sans doute certains lecteurs aussi débiles que vous »

      Dans le genre fais ce que j’dis, pas ce que j’fais, tu es un bon, toi ! Un EXPERT !

      Armelle ? Encore un petit donneur de leçons d’hygiène qui n’a pas le cul très propre...

      Typique des fachiottes !


  • sylvain sylvain 2 septembre 21:32

    Franchement je sais pas d’ou vous sortez vos chiffres, c’est pas du tout ce qu’on trouve en cherchant un peu sur les differences de pension entre fonctionnaires et emploi prive


    • Armelle Armelle 3 septembre 10:42

      @sylvain

      Bah mon gros, tu serais un peu moins fainiasse et surtout un peu plus fûté, tu les aurais trouvé ces chiffres ! A ton avis pourquoi j’ai les mêmes ?

      Laisse tomber 5 minutes tes papiers de gauche et va consulter les rapports de l’Ifrap par exemple...

      Le pire étant que tu n’as même pas cherché, on te connait maintenant !


    • Armelle Armelle 3 septembre 11:06

      @Sylvain

      Tu vas peut être aussi nous soutenir que les rentes pour le privé calculées sur le salaire des 25 dernières années et que celles du public qui sont calculées sur le salaire des 6 derniers mois, n’est pas une réalité, peut être te demandes tu où Spartacus a trouvé cette nouveauté ?

      ...L’ahuri qui débarque !

      Bravo l’honnêteté intellectuelle ! chapeau bas


    • Armelle Armelle 3 septembre 11:34

      @sylvain

      Tenez Sylvain, j’ai pris juste 30 secondes pour vous trouver un papier intéressant. Vous ne savez pas utiliser « Google » ?

      https://www.ifrap.org/retraite/comparaison-des-retraites-publicprive-un-avantage-de-21-pour-les-agents-publics


    • sylvain sylvain 3 septembre 14:17

      @Armelle

      Ce serait possible de commencer un echange sans insulter votre interlocuteur ? C’est systematique chez vous, et le syndrome de la tourette sur un clavier c’est special quand meme.

      La pension moyenne pour le public, c’est 1800 brut par mois, pour le prive c’est 1500. Ca fait pas une difference de 910 par mois, et « carriere equivalente » ca veut dire quoi ? Parce qu’un organisme comme le COR estime lui qu’a carriere egale les fonctionnaires percoivent moins de retraite (2,4%) que le prive, tout simplement parce que leurs salaires sont moins eleves. Mais un think tank liberal comme votre ifrap produira des chiffres tout a fait different.

      De toutes facons la principale difference n’est pas la. En fait un prof a 1800 et un employe a 1500, certes c’est pas egal mais c’est pas tres different tu es dans la meme realite.

      La grosse difference c’est le capital, ceux qui touchent des millions ou des milliards par le simple fait de posseder. Ce qui fait que les 1% les plus riches possedent a peu pres la moitie de la richesse mondiale


    • Armelle Armelle 3 septembre 16:49

      @sylvain

      Je crois que nous ne parlons finalement pas de la même chose.

      Je n’ai rien contre les fonctionnaires (mais plutôt contre le fonctionnariat) et je ne prétends évidemment pas que chaque fonctionnaire touche davantage à la retraite que chaque salarié du privé. Une comparaison de pensions moyennes ne permet d’ailleurs pas de tirer cette conclusion, puisque les carrières, les salaires et les profils des deux populations sont différents.

      Mon propos est beaucoup plus simple.

      Je considère que le statut de fonctionnaire comporte historiquement un certain nombre de garanties et de règles particulières, notamment en matière de rémunération et de retraite, et je me demande si toutes ces différences restent justifiées dans la situation économique et sociale actuelle, la différence 1ère étant déjà que l’emploi des fonctionnaires n’est pas conditionné à la loi du marché, ce qui en majorité écrasante leur confère d’office une carrière pleine et donc d’office un taux plein !

      Vous me répondez que les retraités du privé et du public touchent en moyenne 1500 ou 1800 euros. Cela ne répond pas vraiment à la question. Une moyenne ne dit rien, à elle seule, sur les règles qui ont permis d’obtenir ces pensions.

      Vous me dites ensuite que le COR estime que, à carrière comparable, les fonctionnaires auraient une retraite légèrement inférieure. C’est faux, ce n’est pas en répétant un mensonge qu’il devient vérité, et les chiffres le prouvent

      Et en plus, cela ne signifie pas que les règles de calcul sont identiques. Elles ne le sont pas. Le fonctionnaire et le salarié du privé n’ont pas la même base de calcul pour leur retraite principale.

      Enfin, lorsque vous me répondez que la vraie question est celle des milliardaires et du patrimoine, je suis d’accord pour dire que c’est un sujet important, au point qu’il faudra bien un jour ou l’autre le mettre sur la table et en tirer des conséquences et des actes, mais on ne voit pas bien ce que ce sujet vient faire dans celui dont nous parlons.

      On peut parfaitement considérer que les très grandes fortunes doivent davantage contribuer à la collectivité et, en même temps, considérer que certaines différences entre le public et le privé méritent d’être réexaminées.

      Ce ne sont pas des positions contradictoires.

      Je ne demande pas que les fonctionnaires soient appauvris. Je dis simplement qu’à une époque où l’on demande régulièrement des efforts supplémentaires aux salariés du privé, aux retraités et aux contribuables, il est légitime de se demander si toutes les différences historiques entre les statuts doivent être conservées telles quelles.

      Et si la réponse est oui, très bien. Mais dans ce cas, il faut expliquer pourquoi ces différences restent justifiées aujourd’hui, plutôt que de répondre systématiquement en parlant des milliardaires.

      C’est tout le sens de mon propos.

      Et en parlant de différences justifiées, un haut cadre de la cours des comptes à expliqué « que ferait on de ces employés, ils ne sont absolument pas recyclables dans le privé ! » Et c’est un fonctionnaire qui le dit, ou comme Didier Migaud qui a affirmé que l’ensemble des tâches administratives pouvait être assuré correctement avec 20% de fonctionnaires en moins si l’on restructurait l’ensemble des services remplis de doublons et de postes de complaisance. Ce n’est pas moi ni Spartacus qui le disons c’est un haut fonctionnaire

      Et je ne parle même pas de la qualité du service rendu !!! Un entreprise privée aussi peu efficace dans son fonctionnement disparaît en peu de temps, alors avec l’argent du contribuable, je comprends que ça puisse durer des lustres, même s’il et évident qu’il y aura une fin, le cirque ne saurait être éternel...

      Et puis il est une caractéristique indiscutable ; le public ne produit pas de richesses, il les consomment (n’importe comment souvent)


    • Goldo Du Goldo Du 3 septembre 18:04

      @Armelle

      « Bah mon gros, tu serais un peu moins fainiasse »

      1/ Tu serais un peu moins feignasse, tu te renseignerais pour l’écrire correctement.

      2/ Tu repasseras avec le cul propre avant de venir donner des leçons de hygiène sur les attaques ad hominem...


    • Goldo Du Goldo Du 3 septembre 18:20

      @Armelle

      « Bah mon gros, tu serais un peu moins fainiasse et surtout un peu plus fûté, »

      1/ Bah mon gros, tu serais un peu moins FEIGNASSE, tu saurais sans doute écrire ce terme.

      2/ Pour les leçons d’hygiène sur les attaques ad hominem, tu seras bien aimable de repasser quand tu auras le cul propre !


  • ddacoudre ddacoudre 2 septembre 22:52

    bonjour spartacus toujours après les fonctionnaires ; qu’est ce que cela peut te faire ce n’est pas toi qui les finances, tes impôts et tes prélèvements tu les fait payer à tes clients qui ne sont autres que les salariés à qui le capital avance un salaire qu’il récupère par les prix majorés de la la marche. au lieu de te répandre sur les fonctionnaires fait moi la démonstration que les impôts et tous les prélèvements ne sont pas rentrés dans les prix clients ou couvert par le chiffre d’affaire. tu prends bien les citoyens pour ceux qu’ils sont des incultes économiques. https://ddacoudre.over-blog.com/2026/07/qui-paie-vraiment-la-france-ou-etat-d-impuissance.html cordialement.


    • Armelle Armelle 3 septembre 11:23

      @ddacoudre

      Bonjour,

      Votre commentaire mélange deux questions différentes.

      Que certaines charges des entreprises puissent être répercutées, en partie, dans les prix est une chose. Mais cela ne démontre absolument pas que « le client paie tout ». Une charge peut aussi être absorbée par les marges ou se traduire par des salaires plus faibles ou une progression moindre des rémunérations. La répartition dépend de la situation économique et du marché.

      Surtout, cela ne répond pas à la question de départ : les retraites des fonctionnaires et celles des salariés du privé ne sont pas calculées sur les mêmes bases.

      Pour simplifier : la pension principale du fonctionnaire est calculée à partir du dernier traitement indiciaire, tandis que celle du salarié du privé repose sur la moyenne de ses 25 meilleures années, à laquelle s’ajoute la retraite complémentaire.

      On peut donc discuter de savoir qui finance quoi, et comment les prélèvements se répercutent dans l’économie. Mais cela ne change pas les règles de calcul des retraites.

      Si vous contestez cette différence, il suffit simplement de démontrer que ces deux formules sont identiques. Le reste est un autre débat.


    • ddacoudre ddacoudre 3 septembre 13:19

      @Armelle

      armelle tu chipotes sur des bouts de chandelle, c’est le principe de base qui varie suivant la situation de l’entreprise dans le cadre de la concurrence, l’entreprise qui ne peut pas récupéré sa mise disparait du marché. quand au salaire des fonctionnaires qui sert de base au retraite, par le conflits ils ont conservé un avantage qu’ils avaient acquis. dans les années 90 le pouvoir à diminuée la référence de calcul des retraites qui étaient les 10 meilleures années. dans ma ville je suis aller défiler contre cela nous étions 150 pauvres pèlerins. en clair les salariés du privé n’ont pas su se battre pour conserver leurs avantages. mais alors il faut qu’ils la ferment car c’est honteux de demander à d’autres d’appauvrir leurs retraites parce que à un moment de leur histoire ils ont manqué de courage pour préserver leurs acquis. il n’y a aucune injustice à ce que les fonctionnaires bénéficient de ce qu’ils ont su conserver. au lieu de pleurer avec tous ceux qui dénigrent les fonctionnaires les salariés du privé devrait revendiquer d’être soumis au même régime, car ce ne sont pas les patrons qui financent les retraites. comme c’est une charge elle se trouve dans le prix du produit et ce sont les salariés du privé en majorité qui achètent le cout des retraite. tout ce dont l’on débat est n’est pas la réalité mais celle juridique. la boucle est simple il me semble te l’avoir expliqué/ le Capital historique finance les salaires pour que des salariés travaillent à produire des biens et services, avec leurs salaires ils consomme qu’une petite partie de ce qu’ils ont produit, pour consommer plus il faut qu’ils empruntent au capital, dans les prix il y a leur salaire, la marge de l’employeur et tous ses prélèvements et impôts cela forme son chiffre d’affaire qui constitue le retour des salaires et de tous les prélèvements (budget de l’état ) au capital. c’est pour cela parce qu’il récupère sa mise que le capital fait l’avance mais n’a jamais rien financé. ce sont les salariés du privé qui financent tout en majorité. alors à eux d’ avoir les couilles pour revendiquer autrement que par une jacquerie de gilets jaunes qui se sont fait roulés parce que les responsables n’y entendaient rien. cordialement.https://ddacoudre.over-blog.com/2026/08/le-grand-oral.html


    • Armelle Armelle 3 septembre 14:32

      @ddacoudre Sur un point, vous avez raison. En 1993, la réforme des retraites a progressivement remplacé les dix meilleures années par les vingt-cinq meilleures années pour calculer la retraite du régime général. Les salariés du privé ont donc effectivement perdu un avantage qu’ils avaient auparavant.

      Mais cela ne signifie pas que les règles sont aujourd’hui les mêmes pour le privé et pour les fonctionnaires.

      Pour le fonctionnaire, la pension principale est calculée à partir du dernier traitement indiciaire. Pour le salarié du privé, elle est calculée à partir de la moyenne des vingt-cinq meilleures années. Les deux systèmes sont donc différents. C’est simplement un fait.

      Là où je ne vous suis plus, c’est lorsque vous en déduisez que les salariés du privé financent finalement toutes les retraites parce que les entreprises répercutent leurs charges dans leurs prix.

      Une entreprise doit effectivement couvrir ses coûts. Mais une charge ne se transforme pas automatiquement et intégralement en hausse de prix. Selon les circonstances, elle peut être supportée en partie par le consommateur, en partie par l’entreprise, par une baisse de la marge ou par une évolution différente des salaires. Cela dépend notamment de la concurrence et du fonctionnement du marché.

      Le chiffre d’affaires n’est pas non plus de l’argent qui retourne simplement au capital. C’est l’ensemble des recettes de l’entreprise. Avec ces recettes, elle paie ses fournisseurs, ses salariés, ses cotisations, ses impôts, ses investissements, ses intérêts et, éventuellement, distribue une partie du résultat à ses propriétaires.

      Enfin, je ne demande pas que les fonctionnaires perdent leurs droits. Je constate simplement qu’ils ont conservé certaines règles de retraite que les salariés du privé ont perdues.

      Vous dites vous-même que les fonctionnaires ont conservé cet avantage parce qu’ils ont mieux défendu leurs intérêts. C’est justement reconnaître qu’il existe une différence entre les deux régimes.

      Après, on peut parfaitement discuter de savoir si cette différence est justifiée ou non. Mais c’est un autre débat.

      Pour ma part, je ne dis pas que les fonctionnaires doivent être appauvris. Je dis simplement qu’il faut commencer par reconnaître la réalité, ce qui n’est pas le cas au vu des commentaires successifs qui suivent l’article, les deux régimes ne sont pas calculés selon les mêmes règles, et quand c’est le cas dans un pays où la gauche (laquelle dirigent nos institutions depuis 45 ans) prône l’égalité, ça fait doucement rire... Et puis oui, vous l’avez dit avec raison, ce sont les salariés du privé qui financent tout, chose qui aura bcp de peine à perdurer quand vous faites le calcul du nombre de citoyens qui vit sur les deniers de l’état et qui ne cessent d’augmenter !

      Et puis je dois aussi reconnaître votre honnêteté quand vous reconnaissez que le service public à des avantages sur le privé


    • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 5 septembre 09:18

      @ddacoudre

      En Italie les syndicats ouvriers ont manifesté pour enlever le Statut et la non-dicrimination. En France les syndcats croupions remplis de fonctionnaires (membres de sociétés détats) manifestent pour discriminer.

      Ta posture d’avantage acqui est juste un concept déguelasserie intellectuelle et morale..

      Oui je persite et signe ! Tant qu’un fonctionaire ne réclamere pas le dtoit commun vous etes classés comme ordurespriviléfgiée et profiteuse. Exacteme ta pensée. Gauchiste pour l’égalité mais quand même pas la tienne !


    • pemile pemile 5 septembre 10:51

      @Spartacus Lequidam « vous etes classés comme ordurespriviléfgiée et profiteuse »

      Un homme libre dans un pays d’esclavage devrait avoir honte de son statut de privilégié ?


  • Jehan Jehan 3 septembre 14:45

    Vous confondez avec la fonction publique de 1990. Aujourd’hui la moitié des fonctionnaires sont des contractuels.


    • Goldo Du Goldo Du 3 septembre 18:21

      @Jehan

      La moitié c’est beaucoup, d’autant que s’ils sont contractuels, ils ne sont pas fonctionnaires mais « agents publics ».

      Il ne confond pas.

      Il ne comprend pas.


  • Bernard Mitjavile Bernard Mitjavile 4 septembre 11:11

    Une solution serait qu’une bonne part de la retraite pour les fonctionnaires comme pour le privé, soit obtenue par capitalisation. Je suis surpris que vous n’en ayez pas parlé.


    • Francis Francis 4 septembre 11:57

      @Bernard Mitjavile

      la retraite par capitalisation pour les fonctionnaires c’est d’une bêtise abyssale. C’est trop long à expliquer ici. Oui, même si Jaurès en 1910 était pour. Personne n’est parfait.

      Ceci dit, il ne faut pas confondre la problématique ’’capitalisation vs répartition’’ avec la problématique ’’ gestion par une entreprise libérale vs gestion par un organisme sans but lucratif’’ tel les mutuelles. Il ne faut pas confondre capitalistes et pensionnés, même si les deux sont des rentiers.

      Dans tous les cas, la pression sur les actifs s’avère plus forte pour un système par capitalisation que par un système par répartition, en même temps que la sécurité est plus aléatoire.


    • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 5 septembre 09:21

      @Bernard Mitjavile

      Oui effectivement il faut une « caoitalisation ». Mais elle n’arivera pas tant qu’on mettra pas un mirroir ET UN COUP DE PIED AU CUL en face des castes fonctionairisées et statutaires qui se gavent du système actuel.

      Imaginez, vous travaillez moins, vous êtes intouchables sur une carrière et on calcule super bine votre retraite et en plus extremement sectaires. Vous croyez que ces gens vont acceptert d’etre dans un droit commun alors qu’aujourd’hui ils accaparent le système ?


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