jeudi 11 juillet - par Bruno Hubacher

Reversal of fortune

En matière de droit pénal le système judiciaire américain s’adapte volontiers au modèle économique du « libre marché ». Ainsi, dans 90% des affaires criminelles, les verdicts, ainsi que les peines privatives, sont négociés entre le procureur et la défense sous forme de « plea bargains » ou « négociations de peine », avec la bénédiction du juge.

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Dans le but d’éviter la tenue d’un « procès devant jury », une procédure jugée trop coûteuse et trop compliquée, les acteurs choisissent la négociation (90% des cas jugés), un procédé hautement préjudiciable à l’accusé moyen, très avantageux, en revanche à l’accusé fortuné, qui dispose des moyens nécessaires pour rétribuer des avocats de haut niveau, indispensables pour l’obtention de conditions favorables. On pourrait ajouter que la majorité des avocats de renom ont fait au moins un détour au « Ministère public » pendant leur carrière, raison pour laquelle dans bien des cas ils connaissent personnellement les procureurs.

En échange d’une peine « plus légère » l’accusé renonce à la tenue d’un procès et libère de ce fait le procureur de l’obligation de rechercher des preuves supplémentaires, susceptibles de démontrer son innocence. Il se laisse d’autant plus facilement convaincre qu’en cas d’une tenue de procès, le juge fixerait une caution pour permettre à l’accusé de préparer sa défense en liberté. Etant donné que la majorité des accusés n’ont pas les moyens, ils resteraient, vu la longueur des procédures, en prison jusqu’au procès, parfois pendant des années.

Cette justice pour les 1% les plus riches s’est révélée particulièrement perverse dans le cas du milliardaire Jeffrey Epstein, arrêté par le FBI samedi dernier, le 6 juillet, à l’aéroport de Teterboro dans le New Jersey, à bord de son jet privé en provenance de Paris où il passait quelques jours de vacances.

L’acte d’accusation présentée par le « Procureur général » du district sud de New York, Geoffrey Berman, devant la presse est lourde, « mise en place d’un trafic sexuel avec des jeunes filles mineures entre 13 et 16 ans, entre 2002 et 2005, les attirant dans son domaine à New York et Palm Beach, Florida avec l’aide de complices. Issues de foyers modestes, souvent en ruptures avec leurs familles, les victimes étaient forcées de procéder à des massages pour ensuite subir des actes sexuels. Moyennant rémunération, 200 USD en règle générale, ses victimes lui apportaient sans arrêt de la « chair fraîche ». On parle de centaines de cas.

Dans ce contexte, on pourrait ajouter que selon de nombreux témoignages de victimes, l’ex-petite amie d’Epstein, Ghislaine Maxwell, fille du milliardaire et magnat de presse britannique Robert Maxwell, mort dans de mystérieuses circonstances sur son yacht « Ghislaine » aux larges des îles Canaries, le 5 novembre 1991, juste avant la déconfiture de son empire, agissait en tant que « Madame Claude » pour Epstein, en recrutant également de la « chair fraîche », ce qu’elle dément.

Outre l’énormité du cas, ce qui est proprement scandaleux est le fait que l’accusé se livre à ce trafic en totale impunité depuis près de vingt ans et que la justice américaine, celle de Miami en l’occurrence, proche d’un de ses lieux de résidence, Palm Beach, lui avait accordé en 2008, en pleine crise financière, une négociation de peine » arrangée par une floppée d’avocats, payés grassement par Epstein, sous la direction du célèbre professeur de droit à l’université de Harvard, Alan Dershowitz, immortalisé dans le film « Reversal of Fortune » (revirement de situation) du metteur en scène, Barbet Schröder, racontant l’histoire de l’acquittement spectaculaire, obtenu par la défense sous Dershowitz de Claus von Bülow, accusé d’avoir empoisonné son épouse Sunny, restée dans le coma pendant 25 ans jusqu’à sa mort.

Egalement de la partie fut l’ancien procureur indépendant, Kenneth Starr, nommé à l’époque dans le cadre de l’enquête atour de l’affaire de la stagiaire « Monica Lewinski », impliquant l’ex président Bill Clinton.

Au nom du Ministère public agissait le procureur pour le district sud de la Floride, Alexander Acosta, l’actuel Secrétaire au Travail du gouvernement Trump.

Au stade des connaissances du FBI à l’époque, l’acte d’accusation faisait état de 40 jeunes filles mineures abusées, dont une des victimes, Courtney Wild, aujourd’hui âgée de 31 ans, déclarait au « Miami Herald », grâce à la ténacité duquel, et notamment de sa journaliste d’investigation Julie Brown, à laquelle l’affaire fut jugée à l’époque, qu’elle subissait de fortes pressions après la conclusion de l’accord.

On pourrait ajouter que la journaliste d’investigation du magazine « Vanity Fair », Vicky Ward, avait déjà mené une enquête au sujet des agissements délictueux de Jeffrey Epstein en 2003 « The talented Mr. Epstein ». Après l’avoir interviewé à plusieurs reprises celui-ci l’avait menacé à plusieurs reprises. Après une intervention musclée de Jeffrey Epstein auprès de l’éditeur de l’époque, Graydon Carter, celui-ci avait cédé à ses pressions et choisit finalement de publier un portrait de son activité purement professionnelle. 

Les principales conditions du « marché Dershowitz / Acosta » furent : « emprisonnement de 13 mois en semi-liberté (16 heures de liberté de mouvement par jour) dans une aile de la prison de Palm Beach, spécialement aménagée, fichage dans le registre des délinquants sexuels, immunité des complices, dont quatre sont nommés, et de tous ceux qui pourraient potentiellement être impliqués. Dans ce contexte professeur Dershowitz, co-architecte du deal, est accusé lui-même par une des victimes de contrainte sexuelle, ce que celui-ci nie. Accusé dans ce cadre est également le Duc d’York, le prince Andrew, fils de la reine Elizabeth.

Epstein avait fêté sa sortie de prison à l’époque dans sa résidence new yorkaise, l’ancienne « Birch Waton School » transformée en manoir de 7 étages, situé à la 5ème Avenue, d’une valeur de 77 millions USD, en présence de George Stephanopoulos, ancien directeur de communication de l’ex-président Bill Clinton, Charlie Rose, présentateur de la chaîne de télévision PBS, le metteur en scène, Woody Allen, ainsi que le prince Andrew. La décoration intérieure des lieux révèle quelque peu le goût et l’état d’esprit du propriétaire, notamment un imposant échiquier, placé dans le hall d’entrée, juste sous l’escalier en marbre menant à l’étage supérieur, dont les figurines représentent les domestiques féminines en sous-vêtement.

Absents de la cérémonie furent notamment deux de ses amis les plus illustres, l’actuel président Donald Trump, qui déclara à son sujet en 2002, « J’aime bien Jeffrey Epstein avec qui je partage le goût pour les jeunes femmes. Lui, il les aime vraiment très jeune » et, surtout, l’ancien président Bill Clinton qui l’avait accompagné à 26 reprises dans son Boeing 727 privé, nommé « Lolita Express », plusieurs fois, entre 2002 et 2005, à destination de son île privée, située dans l’archipel des « Iles Vierges Britanniques » du nom de « Little St. James », comme le prouve le journal de bord du « Lolita Express », dont l’ancien pilote avait rapporté à un journaliste avoir également transporté l’ancien président israëlien Ehud Barak. En outre, le prince Andrew, ainsi que Lord Mandelson, ancien membre du gouvernement labour de Gordon Brown y séjournaient fréquemment.

La fondation philanthropique, « Jeffrey Epstein Foundation » domiciliée et enregistrée à St. Thomas (BVI), pour des raisons pratiques de proximité sans doute, y invite régulièrement d’éminents scientifiques, comme le britannique Stephen Hawking, mort en 2018, pour participer à des colloques, mais pas que.

Interviewé par le journal britannique à sensation « Daily Mail », un couple sud-africain, engagé par Epstein en 1995 en tant que gestionnaire du domaine, décrivait l’activité débordante qui y régnait en la comparant à celle d’un hôtel cinq étoiles où personne ne paie la note, ainsi que la présence de nombreuses jeunes filles, défilant à poil autour de la piscine, dont certaines leur semblaient « vraiment très jeunes ». De nombreuses personnalités politiques, scientifiques et artistiques y auraient séjourné « aux frais de la princesse » ou du prince plutôt. 

Selon des documents dont dispose je journal d’investigation « Miami Herald », le gouvernement américain aurait reconnu, en 2013, que des procureurs fédéraux se seraient plié sans conteste aux pressions de l’équipe juridique autour d’Alan Dershowitz et Kenneth Starr.

En effet, il s’avère aujourd’hui que l’accord, conclu en 2008, enfreint la loi de manière flagrante, car il viole le « Crime Victim’s Rights Act » qui stipule que les victimes de crimes doivent impérativement donner leur accord au préalable à un tel « marché », or aucune des plaignantes ne fut mise au courant, ce qui fragilise particulièrement l’actuel Secrétaire au Travail du gouvernement Trump, Alexander Acosta, nommé en 2017. Sa défense ne manque pas de cynisme « Actuellement, disposant de nouvelles preuves, le procureur de New York a une occasion importante de faire régner la justice ».



33 réactions


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 11 juillet 08:32

    Dans tous les pays du monde, le droit et la justice sont au servie de la classe dominante.

    Les procédures sont différentes, mais le résultat est le même. Ce n’est pas une question de richesse, mais d’appartenance à une classe.

    Dieudonné ne fait pas partie de la gentry, Cahuzac, oui.

    Madoff ne faisait pas partie de la Jet Set, Epstein,oui.


    • phan 11 juillet 09:48

      @Séraphin Lampion
      DSK et Polanski appartiennent à la Salut Fred, Darc Devil non !


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 11 juillet 10:10

      @phan

      DSK = bankor = kadhafi = paiement du pétrole autrement qu’en dollars = piège à con, et ce n’est pas moi qui vais le plaindre

      Polanski = première affaire Winkelstein = triomphe des faux-culs féministes LGBT sodomote et évangéslites = prémisses de « metoo »


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 11 juillet 23:04

      @Séraphin Lampion

      « Dans tous les pays du monde, le droit et la justice sont au servie de la classe dominante... »

      Evidemment. Mais nulle part avec le cynisme qui prévaut aux USA. C’est la cause première de la désintégration rapide de cet Etat qui n’est plus une nation, mais un assemblage de clans, de castes de regroupements opportunistes qui ne demandent qu’à en découdre pauvres contre riches, blancs contre noirs, et chacun contre tous. Seul un contrôle PARFAIT des médias maintient une illusion d’appartenance commune. Une illusion que la politique de Trump fait tout pour dissiper... au profit d’ON NE SAIT QUI. La Russie ? La Chine ? Une nouvelle oligarchie discrète en gestation ?

      PJCA


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 12 juillet 08:49

      @Pierre JC Allard

      pourquoi aller chercher à l’extérieur ?
      Trump dont le grand-père a fait fortune avec la prostitution, le père avec la prohibition et le BTP, a construit son emprise sur l’immobilier, les casions et le racket. Son film préféré est « le Parrain ».
      Il représente tout simplement la tradition isolationniste sans mauvaise conscience de ceux qui ont compris que l’empire (mondialisation) se fissurait et croient protéger leur magot en construisant des murailles autour de leur château fort.
      ca n’évitera pas au dollar de succomber. L’ennemi de Trump est à l’intérieur, c’est Zuckerberg et le Libra et les lobbies qui ont compris le sens de l’histoire
      les nouvelles technologies auront eu raison de la .finance de Wall Street et de l’american dream comme la machine à vapeur a eu raison de l’ancien régime, vestige de la société féodale
      ça n’empêchera pas les injustices de perdurer et les « communautés » de défendre leurs privilèges, mais les cartes sont un peu redistribuées (à l’intérieur de l’empire, ce qui a des répercussions dans les colonies)


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 12 juillet 17:57

      @Séraphin Lampion

      « pourquoi aller chercher à l’extérieur ? »

      Je suis d’accord avec vous sur le principe, mais pour répondre PRÉCISÉMENT à votre question, qui est moins rhétorique qu’il n’y parait : parce que le contrôle de son oligarchie dominante sur l’Amérique est si TOTAL qu’il ne peut etre mieux brisé qu’en « trichant », c.a.d. en introduisant dans la résolution un facteur occulté dans l’énoncé. Un facteur ÉTRANGER.

      PJCA


    • placide21 13 juillet 07:38

      @Pierre JC Allard
      Filmer un homme influent ayant un rapport avec un ou une mineure est une façon de le contrôler très efficace , cela rend compréhensible beaucoup de décisions ou d’absence de décision de certains hommes au pouvoir ; aucun service secret ne peut se passer de cette arme redoutable et exploiter ainsi la faille du concurrent.


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 15 juillet 12:27

      @placide21

      Une application du principe général que la menace bien utilisée peut remplacer beaucoup de violence...

      PJCA


  • placide21 11 juillet 10:38

    J’ai jamais compris a quoi servait d’être milliardaire,je comprends mieux maintenant, en outre 200 dollards pour un rapport avec une gamine c’est le tarif pour une escorte ordinaire en France ,quels pingres ces milliardaires.


    • phan 11 juillet 12:11

      Avec les soirées « Bunga Bunga » de Berlusconi c’est dix à quinze fois plus (de 2000€ à 3000€) !


    • Buzzcocks 11 juillet 14:00

      @placide21
      Une semaine de vacances en louant un yacht et son équipage 2 semaines, c’est 300 000 euros.... un plein de gazoil pour faire Marseille Palerme, c’est 50 000 euros. Donc ça peut partir vite quand on a du fric à ne plus savoir quoi en foutre.


  • abelard 11 juillet 12:15

    Mince alors !

    Il y a des trous dans le parapluie. Même aux USA, pays de cocagne des criminels tant qu’ils sont fortunés, il reste des procureurs encore mal corrompus !
    Heureusement, µicron a la parade.

    D’après mes informateurs du café d’en dessous, il aurait proposé à Trump de lui envoyer Rémy Heitz, ci-devant procureur de Paris, dit « Rémy-l’étouffeur » afin de rétablir l’ordre et la justice aux USA.


  • foufouille foufouille 11 juillet 15:28

    je ne sais pas quel est l’âge légale des relations sexuelles dans son île ( 16 à priori ) mais il existe des tas de pays où c’est légal.


    • phan 11 juillet 16:10

      @foufouille
      La moyenne d’âge des victimes est de 14 ans !


    • Ganesh 17 juillet 08:54

      @phan Elles ont été enlevées, ou sont venues de leur plein gré ? Dans beaucoup de pays, elles auraient déshonoré leur famille, et risqué leur vie. Dans les pays supposés évolués, des garçons de cet âge, jugés coupables de viols ou de « pédophilie »(!) sont punis sévèrement. Les mineurs (res) savent-ils ce qu’ils font ou pas ? Ne fait on pas payer l’échec éducatif d’une génération à certains adultes ? Quand on n’envoie plus ses enfants au catéchisme, il ne reste pas grand chose du péché originel. Il faut choisir.


  • Julot_Fr 11 juillet 16:11

    Article de desinfo. Epstein est un proche des clinton (predateur sexuel) et des democrates.. il a ete fabrique par le mossad pour pouvoir faire du chantage sur les politicards americains.. pour de la vrai info sur le sujet, voir https://m.youtube.com/user/bstill3 et sgtreport.com


    • njama njama 11 juillet 18:00

      @phan
      pour l’instant il n’y a que l’Assemblée nationale qui l’a votée, pas sûr que le Sénat suivra, possible qu’il en retoque une partie


    • phan 11 juillet 19:42

      @njama

      Cette mission de loi a été conduite par l’enseignant franco-algérien Karim Amellal, le vice-président du CRIF, Gil Taïeb, et Laetitia Avia, députée LaREM.outon Rothschild. C’est possible que le Sénat va retoquer la partie de Karim Amellal.

      Dans le documentaire cité ci-dessus, l’effarante rôle de Robert Maxwell - Histoire secrète du MOSSAD (G. Thomas) :

      - L’aide militaire tchèque à Israël des années 1940 pour réaliser des attentats terroristes.

      - Le MOSSAD a appuyé le milliardaire Robert Maxwell lorsque, en 1985-86, il organisa les prises de contact entre de hautes personnalités du capitalisme occidental (anglais en particulier) et les hauts cadres du KGB, pour préparer le passage de l’ex-URSS à l’économie de marché (passage entièrement planifié dès cette date).

      - Ce même nabab pilla les fonds de retraites des salariés du groupe Maxwell pour financer les opérations secrètes du MOSSAD. C’est probablement pour éviter que le MOSSAD ne soit mêlé aux « exploits » de ce financier requin qu’il fut assassiné par un commando israélien, en 1991.
       L’arrestation de Mordechaï Vanunu, cet ancien technicien en physique nucléaire israélien est l’homme qui, en 1986, a livré au Sunday Times (appartenant au groupe Maxwell) les preuves de la fabrication secrète d’armes nucléaires par la centrale israélienne de Dimona, dans le désert de Néguev. C’est lui qui a dévoilé - photos à l’appui - que l’Etat hébreu détenait 200 bombes atomiques. 

      Au fait, la nouvelle ne date pas d’hier :
      Le lobby sioniste américain accusé d’avoir crée un réseau de prostitution pédophile pour faire chanter et manipuler les élites, Epstein et Trump impliqués ?

    • agent ananas agent ananas 13 juillet 01:40

      @phan
      Cette mission de loi a été conduite par l’enseignant franco-algérien Karim Amellal, le vice-président du CRIF, Gil Taïeb, et Laetitia Avia, députée LaREM.outon Rothschild. C’est possible que le Sénat va retoquer la partie de Karim Amellal.

      Les représentants des lobbies ethniques de ce projet de loi liberticide  :
      Gil Taïeb, Mounir Mahjoubi, Laetitia Avia et Karim Amellal
      En attendant l’indignation des identitaires contre ces communautaristes qui « font la loi » en assassinant nos libertés obtenues chèrement par le sacrifice de nos aïeux.
      « Liberté » n’a plus sa place sur nos frontispices ... ayant définitivement disparue de notre pays ... si on peut encore appeler la France un pays.


  • JBL1960 JBL1960 11 juillet 16:52

    @Julot_Fr = Epstein a bouffé à tous les râteliers :

    Essentiellement, l’histoire commence en 1983 alors que le patron mafieux et avocat Roy Cohn et son sous-chef protégé, Donnie “mains d’enfant” Trump, utilisaient le fric de la mafia, le béton de la mafia et la main d’œuvre de la mafia pour construire un QG pour l’organisation criminelle mondiale que Cohn avait passé plus de 20 ans à bâtir.

    La Trump Tower (Tour Trump) était équipée de bordels, de fumeries d’opium, de casinos et salles de jeux et de chambres luxueuses ; elle se remplissait de joueurs pros, de voyous et d’escrocs en tout genre tout en devenant la maison mère de toute une ménagerie de figures riches et célèbres du crime organisé. La Tour Trump est devenue alors le ground zero d’une entreprise criminelle globale, incluant le réseau de trafic d’enfants pédophile de Jeffrey Epstein* et la fameuse entreprise de “développement immobilier” de Trump qui était une large vitrine de blanchiment du fric sale de la mafia.


    La Nation Mohawk n’a eu de cesse de révéler les perversions, notamment avec cet article qui date de 2014 : Dernier pape, dernière reine, que je viens de mettre à jour avec l’affaire JE.

    Notamment car cela a été dénoncée de manière argumentée dans le Contre-rapport à la Commission Vérité & Réconciliation MEURTRE PAR DÉCRET, par des témoignages de « survivants » des Pensionnats pour Indiens au Canada de 1840 à 1996 :

    Le Neuvième Cercle est un culte rituel secret impliquant des sacrifices sataniques au sein de l’Église catholique romaine ; ce culte a été fondé au XVIIe siècle par l’ordre des Jésuites*. Il est ainsi nommé en rapport avec le neuvième cercle de l’enfer, décrit dans le poème de Dante « L’Enfer », et fait référence à la demeure de Satan, et à tous ceux qui trahissent la confiance sacrée.

    Selon d’anciens initiés du culte et des documents du Vatican soumis au Tribunal International de Droit Coutumier à Bruxelles en 2014  ; le Neuvième Cercle pratique des sacrifices de bébés nouveau-nés et de jeunes enfants à dates précises chaque année, et ce en toute connaissance du pape et des principaux cardinaux de l’église catholique. Ceux-ci doivent observer et y participer avant d’assumer leurs éventuelles responsabilités papales.
    Le Neuvième cercle est également utilisé comme moyen de chantage sur des personnalités de la politique, des membres de gouvernements et des chefs d’entreprise, des magistrats et hauts-fonctionnaires de la police, pour les piéger et en faire de loyaux serviteurs du Cercle, et du Vatican.

    Qu’Epstein, en prime soit d’humeur Mossad ne change rien à l’affaire...

    JBL




  • lloreen 12 juillet 08:54

    Les réseaux pédophiles sont une horreur qui cachent les pratiques satanistes de ces pervers malfaisants consistant en des rituels et des sacrifices.Le monde est en passe de découvrir l’abomination millénaire et même si c’est -encore-caché en Europe, le dossier Epstein est le domino qui en entraînera d’autres.

    Un pan de cette réalité monstrueuse est dévoilé dans cette vidéo.

    https://www.youtube.com/watch?v=-0G9jIJ4OSI

    Aucun pays n’est épargné des griffes de ces prédateurs qui possèdent leur monnaie de singe qu’ils impriment comme ils en ont besoin, leurs armées privées, leurs services secrets et leurs cartels par l’intermédiaire desquels ils s’approprient la planète.

    Des membres de familles royales européennes sont impliquées et il suffit de se remémorer l’affaire Dutroux en Belgique pour en faire le constat, la France, évidemment, n’étant pas épargnée.


  • lloreen 12 juillet 18:31

    L’affaire Jeffrey Epstein est sans doute le plus grand scandale de l’histoire américaine avec des répercussions dans le monde entier.

    http://www.brujitafr.fr/2019/07/l-affaire-jeffrey-epstein-a-le-potentiel-d-etre-le-plus-grand-scandale-de-l-histoire-americaine.html

    En France, les affaires dans lesquelles des hommes politiques sont impliqués sont étouffées et quotidiennement des enfants sont arrachés à leurs familles pour alimenter les réseaux de l’horreur.

    ttps ://stopmensonges.com/affaire-detat-le-plus-grand-scandale-politique-de-la-decennie-definitivement-etouffe/

    Stan Maillaud, un ancien gendarme a dénoncé ces réseaux et se retrouve pourchassé pour clamer la vérité.

    https://www.youtube.com/watch?v=2hxqSs5kVd0


  • agent ananas agent ananas 13 juillet 04:59

    Alexander Acosta vient de démissionner.

    Il est intéressant de signaler que lors de son audition pour joindre le gouvernement Trump, Acosta a justifié l’indulgence envers Epstein par ce qu’il avait été informé qu’Epstein « appartenait aux services ».

    I was told Epstein ‘belonged to intelligence’ and to leave it alone

    Si c’est le cas il serait intéressant de savoir qui lui à dit cela ... et à quelle « intelligence appartenait » Epstein. Mossad ?


    • phan 13 juillet 07:59

      @agent ananas

      Le majordome Rodriguez qui avait tenté de remettre à un avocat des victimes le soi-disant « livre noir » contenant les noms et les dates des escapades d’Epstein, en échange de 50 000 $. Pour cela, le majordome a fini par purger une peine de 18 mois, plus longue que celle de son patron.

      Jeffrey Epstein a affirmé qu’il avait présenté le président Trump à sa femme Melania, révélant que les deux hommes étaient les seuls invités à une soirée réunissant 28 jeunes mannequins de maillot de bain à Mar-a-Lago.


      Au début des années 1980, Donald Trump était un promoteur immobilier prometteur à New York. Il n’y avait aucun lien entre le nom de Trump et les casinos ou les jeux d’argent. La nature évidente du nom Trump et sa définition se rapportaient au jeu et aux jeux de cartes prédits par l’empire gigantesque qui se développerait dans les années à venir.
      En 1987, Donald Trump a acheté sa première participation dans un casino en acquérant 93% des actions de Resorts International. Resorts International a une histoire sordide qui remonte au début des années 50, lorsqu’elle est issue d’une société écran de la CIA et du Mossad créée dans le but de blanchir de l’argent les bénéfices tirés du trafic de drogue, des jeux d’argent et d’autres activités illégales.
      Les avantages en termes d’ingénierie socio-économique de la manipulation massive de la population par le biais de la toxicomanie, du jeu et d’autres vices l’emportent largement sur ceux fournis par le seul blanchiment d’argent. On peut supposer que le blanchiment d’argent constituait un avantage secondaire, à peu près de la même manière que la soumission de la population chinoise par la propagation de l’opium avait profité financièrement à la East India Trading Company des siècles auparavant.
      Le 30 octobre 1978, le journal Spotlight rapportait que les principaux investisseurs de Resorts International étaient Meyer Lansky, Tibor Rosenbaum, William Mellon Hitchcock, David Rockefeller et un baron Edmond de Rothschild.
      Michael Collins Piper, dans son livre La nouvelle Jérusalem : le pouvoir sioniste en Amérique, a fait un excellent travail en décrivant la relation entre Donald Trump et Resorts International. L’extrait suivant résume la relation :
      « En 1987, à la mort du leader de longue date de la CIA, James Crosby, président de Resorts International, jeune et prometteur magnat de l’immobilier à New York.  Donald Trump est entré dans l’image et a acheté l’intérêt de Crosby pour l’empire des jeux d’argent. ”
      « Trump est vite devenu un nom familier, avec son  personnalité colorée et son insistance à nommer une variété d’hôtels de luxe, d’immeubles d’habitation et  d’autres entreprises commerciales après lui-même. Mais alors que le nom »Trump" est apparu dans les titres, les noms des véritables fondateurs de Resorts International sont restés cachés du public. ”
      Le soutien des Rothschild deviendrait encore plus apparent.
      Après avoir rapidement étendu la portée de Resorts International à Atlantic City au cours des dernières années des années 80, Donald Trump s’est retrouvé dans une situation financière difficile en raison de l’effondrement du marché immobilier à New York. Les trois casinos d’Atlantic City, à l’instar des autres actifs de Trump, étaient menacés par les prêteurs. Ce n’est qu’avec l’assistance et l’assurance de Wilbur L. Ross Jr., directeur général de Rothschild Inc., que Trump a été autorisé à garder les casinos et à reconstruire son empire menacé.

    • Julot_Fr 13 juillet 08:45

      @phan Interessant ces gens qui s’acharne a impliquer Trump avec des histoires d’avant guerre alors que toutes les indications pointent sur un chantage organise par le mossad sur les politicards us.. et la connexion politique la plus franche est avec le predateur sexuel bill clinton. https://www.sgtreport.com/2019/07/this-extensive-list-of-bill-and-hillary-clinton-connected-and-democrat-tied-sex-scandals-and-sex-traffickers-including-mysterious-deaths-are-the-smoking-gun/


    • phan 13 juillet 13:23

      @Julot_Fr

      Bill Clinton a voyagé 26 fois sur Lolita Express, Killary 4 fois. Le nom de Trump est aussi présent dans le « Livre Noir ». Trump ou Clinton, c’est blanc bonnet ou bonnet blanc.

  • lloreen 13 juillet 10:28

    L’affaire Epstein va sans doute exposer le couple maléfique Clinton qui aurait dû gagner les élections grâce aux rouages bien huilés par ceux qui entretiennent ces engeances criminelles postées dans les allées du pouvoir.Cette affaire criminelle permettra accessoirement de voir quels sont les « bénéficiaires » de cette lutte de clans.

    https://francais.rt.com/international/63772-inculpe-pour-trafic-sexuel-mineures-milliardaire-epstein-trembler-washington


  • Plus robert que Redford 14 juillet 20:51

    Un éclairage assez marrant de l’affaire qui expliquerait comment Jeffrey Epstein est devenu aussi pété de pognon, et donc puissant au pays du dieu $$, fièrement posté par Moon of Alabama...

    En date du 13 Juillet (hier, donc)

    https://www.moonofalabama.org/


  • Xenozoid 10 août 16:02

    Epstein is dead

    Unsurprisingly Jeffrey Epstein was found suicided, according to ’officials’ :

    Jailed multimillionaire financier and accused sex trafficker Jeffrey Epstein has died by suicide, according to two law enforcement sources.

    He was taken from New York’s Metropolitan Correctional Center on Saturday morning in cardiac arrest and died at an area hospital, the sources told CNN. 
    ...
    Just weeks ago, Epstein was placed on a suicide watch after he was found July 23 in his Manhattan jail cell with marks on his neck, a law enforcement source and a source familiar with the incident told CNN at the time.


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