mercredi 18 novembre 2020 - par Gabriel

Sauver la vie, être libre

Une course contre la montre est engagée entre la nature et la bêtise humaine que les dirigeants alimentent en conduisant les peuples vers une transhumance suicidaire. Certains perçoivent ce mal-être ambiant, pressentent un conflit civilisationnel en devenir, la chute à terme inévitable de nos sociétés. D’autres feignent de l’ignorer par faiblesse ou conformisme. Les modes de pensées sont chamboulés et les certitudes vacillent et s’écroulent dans un univers de plus en plus violent. Le mal est profond et, devant l’urgence, les remèdes doivent être radicaux. Il faut changer les systèmes éducatifs et du monde du travail qui sont uniquement basés sur l’affrontement et la compétition. Il en résulte que les vainqueurs sont moins nombreux que les vaincus et d’un point de vue humain, et dans l’état actuel des choses, c’est stupide et mortifère pour notre civilisation à court terme. L’origine qui faisait de l’existence l’absolue priorité a été remplacée par sa valeur marchande, il faut le crier, le hurler pour réveiller les consciences. Les nuances n’auront droit de citer que lorsque l’on aura à nouveau réhabilité le principe fondateur de l’espèce qu’est la protection et l’évolution de la vie d’abord. Le matérialisme n’est qu’un moyen, un support, mais en aucun cas ne doit être le but. Ce que l’argent peut faire grâce à l’absence de conscience sur l’homme est sans limites cependant, ce que l’homme fait de l’argent qu’il possède en ait le reflet ou la noirceur de son âme.

Trois clans possèdent un pouvoir destructeur et mettent en captivité nos libertés. Le premier est celui des marchands qui ne mesurent l’existence qu’à l’aulne de sa valeur financière et ne la considère qu’à travers le prisme de sa boulimie consommatrice. Ils nous ont appris à considérer l’autre qu’en millions de pixels au travers de nos téléphones portables. Le marché réduit les populations à l’esclavage des désirs matériels en créant d’incessantes envies grâce au martèlement d’une publicité hypnotique qui endort la réflexion et flatte la base de nos instincts. Les seconds sont les religieux qui à coups de moraline vous tartinent de culpabilité et vous dictent comment vivre prisonnier de leurs livres pour vous apprendre à soi-disant comment bien mourir. Ils vous promettent une vie après la vie que leurs délires mystiques ont fabriqué et vous imposent. Leur volonté à vous convertir est inflexible et certains, pour vous sauver, sont prêts à vous détruire. Ne souriez pas, ils appellent ça l’amour divin et le constat est que, face aux barbares de la foi imbécile, marches blanches et bougies ont l’efficacité de l’homéopathie sur un cancer en phase terminale. Les derniers sont les politiques qui ne sont que les VRP aux services des deux premiers. Ils sont là pour nous imposer une obéissance totale aux règles incontournables décidées par leurs employeurs. Tous les moyens sont bons pour conserver leurs postes et leurs avoirs. La violence armée, la terreur sanitaire, le communautarisme, l’appauvrissement et la dépendance financière sont les chaines et les prisons qu’ils nous imposent. Doucement, mais surement ils suppriment toutes nos libertés une à une. La vérité est qu’ils n’ont de pouvoir que ceux qu’on leur accorde et leur permet. Souvenez-vous que si l’homme ne peut s’endormir sereinement sous une dictature, il peut se réveiller dans un état qui le soit devenu durant son sommeil. Ce triptyque règne par la peur et le mensonge, leur puissance n’est bâtie que sur ces deux châteaux de sable. Si nous pouvons penser et réfléchir en dehors de ses prisons éphémères alors, naturellement la vérité s’impose et nous ressentons ce pour quoi nous sommes ainsi que l’essence de nos origines. N’en déplaise aux idiots qui se croient supérieurs, la solution est dans le peuple, pour le peuple et par le peuple.

 La vie moderne sur cette terre est suite d’incarcérations. De la naissance au cimetière, la liberté est étouffée dans des conditionnements. La petite enfance en parc, l’école en bahut, le travail en boite d’où l’on sort les weekends pour aller s’amuser en boite et pour finalement, inexorablement finir dans un cercueil ou une urne. Tout ce parcours aliène l’être humain à l’ordre qu’il s’impose à lui-même et qui est généré par un système financier et productif qu’il a conçu et qu’il vénère. Il devient urgent de commettre des actes de guérison, de responsabilité envers cette vie que nous voulons meilleure pour les générations futures. Intégrer l’existence dans l’équilibre et fuir les excès, bâtir la civilisation de la modération, car la vie n’a pas de prix, seul l’imbécile la monétise et ainsi la profane. Produire, posséder, amasser toujours plus et encore, est-ce à cela que notre présence ici se résume  ? Le but est-il de finir le plus riche du cimetière avec en prime un cercueil avec les poignées en or, et s’il vous plait à l’intérieur pour s’accrocher une dernière fois à ces avoirs qui aliènent l’initiative et sclérosent la réflexion  ? Chaque objet n’a de valeur que par son utilité. Quand va-t-on enfin s’apercevoir du ridicule de la situation, prendre conscience de la vacuité d’une telle existence  ? Dans ce monde, l’indispensable n’a pas été résolu alors que le superflu n’a pas de limite. Ce modèle de société est financièrement ultralibéral, mais ultra liberticide pour les esprits indépendants et les opinions diverses qui n’adhèrent pas à la pensée unique, commerciale et commerçante. Il vous est interdit de raisonner en dehors des barbelés de leur dictature sous peine d’ostracisme. Vous n’êtes pas d’accord avec eux, vous refusez de faire allégeance alors, vous aurez droit à un enterrement de première classe, une mort civile sous le sceau de l’infamie dans les cases populistes, antisémites, islamophobes, homophobes, fachiste etc...

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Il faut se hâter de sauver la vie, parce que demain elle ne sera plus susceptible de l’être, pour la raison qu’elle ne voudra plus être sauvée, car, si cette civilisation est folle, elle fait aussi des fous. Dans cette époque, nous ne sommes que des prisonniers dont la seule liberté est d’avoir pu choisir notre prison faite de barreaux que nous pouvons limer. Être un héros aujourd’hui, c’est faire le maximum de ce que l’on peut pour autrui avec son cœur. Il n’y a pas de sauveur à attendre que soi-même pas plus qu’ici, il y a de grandeur sans tristesse quand il y a trop de cendre dans la poussière...

Un sage Amérindien a dit : «  C’est lorsque le dernier arbre aura été abattu, le dernier animal tué et la dernière rivière empoisonnée que les hommes se rendront compte que l’argent ne se mange pas  ».



32 réactions


  • pierrot pierrot 18 novembre 2020 14:20

    J’observe que la bêtise humaine progresse grace aux réseaux sociaux qui sont une calamité pour l’intelligence.

    Là, prolifère les ignorants, complotistes, sectes d’extrême droite contre les sciences, les étrangers, les homosexuels, les Juifs, les Musulmans, les Républicains... ou le quasi anlphabête a plus de « poids » que le professeur d’Université.


    • Gabriel Gabriel 18 novembre 2020 16:07

      @pierrot
      Peut être n’est ce pas aussi simple quand les dirigeants et médias officiels ne cesse de travestir la vérité...


    • Copain 18 novembre 2020 23:51

      @pierrot
      Je mange qu’un repas par jour , j’ai perdu mon travail alors ton beau discours tu peux te le foutre dans le cul , sale bourgeois . N’est ce pas ça être communiste ?


  • babelouest babelouest 18 novembre 2020 14:59

    Pensons, réfléchissons, révoltons-nous, et s’il le faut, mourons DEBOUT !

    .

    http://babalouest.eklablog.com/


  • infraçon infraçon 18 novembre 2020 15:42

    Bonjour Gabriel,

    désolé de venir casser l’ambiance, mais :

    « Il n’y a pas de sauveur à attendre que soi-même »

    Comment ? Seul ? Chacun de son côté ?
    (perso, je ne pense pas que ça donnera grand chose...)

    Ou ensemble ?
    Mais alors : où ? Comment ?

    Sans réponses à ces questions, inutile de faire des articles à tire larigot. C’est sans doute dur à entendre, mais de ma fréquentation d’AV, c’est ma conclusion...


    • Gabriel Gabriel 18 novembre 2020 16:05

      @infraçon
      Je pense que vous m’avez mal compris, en clair je pense qu’il faut commencer par se changer soi même avant de vouloir changer le monde et, je ne crois pas au sauveur providentiel. 


    • infraçon infraçon 18 novembre 2020 16:29

      @Gabriel
      OK.
      « je ne crois pas au sauveur providentiel. »
      moi non plus.
      « il faut commencer par se changer soi même »
      pour
      « se hâter de sauver la vie » , « le maximum de ce que l’on peut pour autrui »
      pour moi c’est un peu court car il y a un paquet de variantes sous ces quelques mots...
      et après ?
      « changer le monde »
      mais vous avez peut-être une idée ?
      (qui motiverait les gens à se changer eux-mêmes)


    • Gabriel Gabriel 18 novembre 2020 16:46

      @infraçon
      Encore une fois j’ai peur que vous m’ayez mal interprété, je ne veux pas changer le monde, je pense juste que c’est en commençant par être soi même intègre du style : « Agis avec autrui comme tu aimerais qu’il agisse avec toi » qu’il me semble que cela induirait déjà une nette amélioration. Cela demande forcement une introspection. Maintenant, il n’y a pas de miracle, chacun est responsable de ses actes et, encore un fois je pense, que les solutions se trouvent dans notre comportement vis à vis des autres.


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 18 novembre 2020 16:54

      Lire : l’autre histoire du mal. De Mélusine Vaglio (ce n’est pas moi, ;; ;). Hélas (inaccessible 400 euros). IL y est beaucoup question de Réné Girard. Pourquoi l’humain est incapable d’agir pour le bien de l’humanité. Pourquoi les plus puissants (le goût pervers du pouvoir et de la domination finissent par avoir le dessus (avons-nous vraiment gagné la guerre 40-45 ???)... Face à ce mal inéluctable, il ne reste que nous même et rien ne nous oblige à suivre le troupeau. Pas de Deux ex Machina. La religion avait encore le pouvoir de freiner l’homo-oeconomicus (lire le divin marche de Robert-Dany-Dufour). Mais elle aussi n’a pas su résister à la tentation. L’époque des lumières fut surtout celle du début de l’obscurantisme (la technologie construira un nouvel Adam-EVE FUTURE). L’éthique, la morale : c’est bon pour les cons que nous sommes,....face aux pervers-narcissiques sans loi ni scrupule qui nous gouvernent...Il ne suffit pas de rester debout. Mais simplement humain


    • infraçon infraçon 18 novembre 2020 17:56

      @Gabriel

      évitez des phrases laissant planer des sous-entendus :
      « qu’il faut commencer par se changer soi même avant de vouloir changer le monde »

      ou des phrases du style :
      « Il faut se hâter de sauver la vie, parce que demain elle ne sera plus susceptible de l’être, pour la raison qu’elle ne voudra plus être sauvée, car, si cette civilisation est folle, elle fait aussi des fous. »
      ça veut dire quoi ? Comment la vie peut refuser quoi que ce soit ? Quelle vie ? Celle de tous les êtres, microbes, insectes, animaux, volatiles ? Vous êtes malheureux d’être lucide au milieu de fous toujours plus nombreux ? Et en plus vous voulez qu’ils se changent eux-mêmes ?

      ce n’est pas moi qui ait écrit l’article et votre commentaire, donc si vous ne voulez pas changer le monde, c’est que vous critiquez ceux qui veulent le changer ? Ou pourquoi en parler ?

      « les solutions se trouvent dans notre comportement vis à vis des autres. »

      ça c’est le catéchisme que répandent ceux que vous critiquez, plus rudement dit, ce serait plutôt : contentez-vous de votre sphère d’influence et laissez l’élite gérer le troupeau.


    • Gabriel Gabriel 18 novembre 2020 18:02

      @infraçon
      L’élite gérer le troupeau dites vous ? Je présume que vous en faites partie de cette pseudo élite. Entre parenthèse elle ne gère pas le troupeau comme vous le dites Monsieur mais, elle le fait crever à petit feu. Cette élite, votre élite, on en voit les résultats catastrophiques chaque jour. Vous devez être en marche comme ils disent alors, surtout continuez, ne vous arrêter pas et marcher loin, très loin afin que vous et votre élite cessez de nous pourrir la vie !


    • infraçon infraçon 18 novembre 2020 18:26

      @Gabriel

      Tout faux mon cher Gabriel !

      Et pour preuve, et bien lisez mes deux articles (cf ma fiche AV, parce qu’à présent ils sont très loin au fond de la poubelle d’AV).

      Vous remarquerez que contrairement à vous je suis pour l’action collective. Je crois à l’intelligence collective. Mais sur AV c’est plutôt la mise en valeur de l’ego (cf tous les articles du style « moi on ne me la fait pas, admirez mon point de vue » et ça, ça fait vachement avancer le chmilblick).

      Je vous avais prévenu, j’allais casser l’ambiance de votre article. Vos articles sont souvent très poétiques et appréciés. Mais la poésie (comme la philosophie) n’a jamais fait avancer le monde (la preuve : votre article). Ils servent soit à se consoler, soit à espérer dans le meilleur des cas et à bavarder sinon.


    • infraçon infraçon 18 novembre 2020 18:30

      @Gabriel
      et en plus (remarque accessoire) vous avez focalisé sur le « troupeau » (2nd degré, vous connaissez ?) mais mes questions sont passées à l’as !


    • scorpion scorpion 18 novembre 2020 18:41

      @infraçon
      C’est marrant cet échange, parce que voilà deux Agoravoxiens qui ont les mêmes idées mais l’un d’eux agresse l’autre, pourquoi, allez savoir ? Etrange ça, certains s’emmerdent alors ils jouissent dans la provoc gratos... Ca détend peut être du gland mais je vois pas le but. Allez cool mon gars, le Gaby l’est sympa dans l’ensemble, un peu poète je te l’accorde mais sois honnête l’ami, quelle plume !


    • infraçon infraçon 18 novembre 2020 18:51

      @scorpion
      salut scorpion,
      peut-on « casser l’ambiance » en présentant un point de vue (qui se discute, je le conçois) : l’inutilité des articles (qui critiquent à juste titre) qui n’offrent aucune suite concrète ?
      Ou faut-il toujours être dans l’admiration inconditionnelle ?


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 18 novembre 2020 16:55

    Je préfère : sauver l’humain. Laissez-moi la possibilité de mourir dignement ;


    • Gabriel Gabriel 18 novembre 2020 17:08

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
      Oui, peut être pourriez vous m’expliquer le sens de cette réflexion. Aurais je dis le contraire ?


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 18 novembre 2020 16:58

    Quant à être libre, tout depend de quel côté nous nous plaçons. Hitler laissa Mengele libre de faire ses expérimentations.


    • scorpion scorpion 18 novembre 2020 17:03

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
      Avec votre comparaison vous êtes en plein délire là, vous avez fumé ou quoi ? Serait peut-être temps de consulter la Mélusine et c’est pas une robe de saphir qu’il vous faut mais une camisole !


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 18 novembre 2020 17:12

      @scorpion C’est pourtant la question fondamentale. Etre libre, d’accord, mais libre de quoi. La liberté finit où commence celle des autres. Un bébé est-il libre de son choix quand on passe par une GPA ou une PMA pour le mettre au monde ? 


    • Gollum Gollum 18 novembre 2020 17:36

      @scorpion

      Faut être indulgent, elle voulait absolument se rendre intéressante (c’est vital pour elle sinon elle dépérit) et elle n’a trouvé que cette platitude...

      Quant à la consultation on pourrait se cotiser ? Mais le mieux serait de lui offrir un aller simple sur une ile déserte sans connexion internet... 


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 18 novembre 2020 17:08

    Lire entre le cristal et la fumée sur le vivant (Henri Atlan). IL y a une grande différence entre vie et humain. De là vient le mal....Ce n’est pas la vie qui importe, mais la dignité, la verticalité. 


  • Sarah Juste 19 novembre 2020 07:39

    @gabriel... je trouve votre article excellent... en fait, c’est peut être vous le gabriel messager. En tout cas, je refuse le messager du vaccin à arn messager et j’espère effectivement que le peuple se Lévèque en majorité pour au moins protéger ses enfants qui eux n’ont pas la liberté de choix. Moi, je suis déjà convaincue de la nuisance d’un vaccin arn messager, d’une possibilité voire certitude de cancers ou maladie auto immune à court et moyen terme. Donc Gabriel œuvre aussi au Bien et au Juste par cet article ... j’en ai aussi ras le bol des polémiques stériles , nous n’œuvrons pas pour notre ego mais pour vraiment sortir de cette société viciée , avec à l’origine des vices  le sexe et l’argent qui ne sont en aucun cas des valeurs pour fonder une société. Les reptiliens entendez ceux qui se contentent d’assouvir les besoins de leur cerveau reptilien ont assez eu raison de nous. Qu’ils soient pedo satanistes ou justes complètement inféodés comme Gollum du « seigneur des anneaux » au précieux  l’argent et le pouvoir  je m’en contrecarre, qu’ils soient de la secte du grand orient ou de la loge nationale, je parle de francs macons , et j’émets la cédille intentionnellement, je m’en fiche, mais qu’ils fassent mumuse entre eux mais arrêtent de vouloir assujettir le peuple.point barre. 


    • Gabriel Gabriel 19 novembre 2020 07:53

      @Sarah Juste
      Votre colère est juste et quasi générale, car nous constatons que devant la bêtise et la rapacité de ceux qui se pensent supérieurs et qui se sont auto-proclamés roi ou seigneur, le bon sens et le respect de la vie s’effondre. Ces idiots n’ont pas compris que tout cela sera bientôt fini car, à trop violenter la nature et la vie, celles ci se chargeront de faire un salutaire ménage. Ceux qui agissent en bien n’ont pas à avoir peur...


    • Sarah Juste 19 novembre 2020 08:05

      @Sarah Juste... et même je pense que ce sont les bouddhistes qui ont raison et que notre société dévoyée détourne sans arrêt notre attention dés le départ via notre école de la seule,vraie question «  pourquoi je vis, pourquoi je meurs » du sos du terrien en détresse. On est très nombreux de toutes les générations à faire ce s.o.s. S.o.s ça veut dire « save our soul ».. on en a ras le bol des polémiques, des Mao qui sont venus faire ièch le dalaï lama à l’aulne d’une rêvolution culturelle deja ultra mondialo libérale de crotte, ne vous faites pas Mao mais intégrez une pensée juste, belle, grande en pensant le bien et en n’alimentant pas les polémiques des bien pensants. 


    • Sarah Juste 19 novembre 2020 08:23

      @Gabriel...merci. Je me réaffirme depuis cette crise du convid... je suis devenue une enseignante qui laisse beaucoup plus les enfants vivre sans me soucier de ce va penser mon atsem ou ma dirlo du bruit engendré...en fait, je suis même étonnée maintenant de classes qui sont silencieuses en sport ou en jeux...il est temps de refonder l’éducation sur un axe tibéto finlandais. 


  • St Phil 19 novembre 2020 11:33

    Bonjour, le constat est fait, il fallait comprendre et prendre conscience. Il faut agir maintenant : regroupons les actions de protestation  : un manifeste regroupant toutes les pétitions, témoignages, manifestes etc. demandant l’arrêt de ce confinement destructeur, désastreux et meurtrier ?


  • Old Dan Old Dan 20 novembre 2020 05:43

    ... tout ceci est vrai.

    Et pourtant, ds des circonstances « urgentes », une autre humanité se révèle :

    Entente, altruisme, entraide, dévouement, inventivité solidaire,... en dehors même des organismes officiels.

    Inimaginable a priori ds la routine quotidienne des réseaux sociaux et des médias !

    .

    [... Nous étions ds les incendies de Sydney en décembre dernier... ]


  • Frederic Stephan 20 novembre 2020 22:56

    Votre critique est acerbe mais elle décrit malheureusement bien la réalité de la société dans laquelle nous vivons.

    Il nous faut être source d’idées pour la société d’après.

    Attention toutefois, car l’utilisation de l’expression « sauver la vie » en cette période de dictature sanitaire peut être interprétée comme allant dans le sens de cette dictature et c’est je pense comme cela que l’a comprise Melusine.


    • Gabriel Gabriel 21 novembre 2020 07:28

      @Frederic Stephan
      Bonjour, 
      Je parle de la vie dans son ensemble, dans sa forme autant physique que spirituelle. Un retour au source en quelque sorte. Redevenir des êtres vivants et responsables et non plus des consommateurs zombies abreuvés et manipulés de mensonges médiatiques et de contre-vérités politiques. 


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