Sens de l’ancienne revendication des USA sur le Groenland, reprise par Trump. La fin de la guerre déjà programmée pour l’Ukraine ?
Dans le précédent article, on s’est posé la question sur « Qui sommes-nous ? Où allons-nous ? » Des interrogations essentielles sur notre essence d'être, distinctes des dogmes philosophiques et théologiques, soulignent la difficulté d'y répondre, plongeant notre pensée dans la complexité de la métaphysique de l'être ; on cherche à comprendre notre nature profonde au-delà de toute vision ; seule la vision rationnelle occupant notre pensée cherche à comprendre.
Qu’en est-il donc de l’existence humaine, par-delà les définitions conventionnelles ? Se concentrant sur ce qui fait que nous sommes ce que nous sommes, une quête qui ne prend que la réalité de ce que nous sommes nous « êtres pensants ».
Dans notre questionnement sur l’humain, nous sommes arrivés à cette vérité que nous pensons par nos pensées qui viennent à nous naturellement et sommes « conscients de nos pensées par nos pensées qui pensent en nous ». Nous sommes donc ces pensées ; sans elles nous ne pouvons exister ; les êtres humains ont une conscience qu’aucune espèce vivante n’a ce qu’ont les humains, sur la Terre.
La pensée symbolique, abstraite et réflexive est donc ce qui distingue fondamentalement l'être humain des autres espèces, lui conférant une capacité unique de conceptualisation, de conscience de soi et de projection dans le futur, ce qui humanise l'homme face à l'animalité et au végétal, bien que des capacités cognitives complexes existent chez certains animaux, elles ne s'équivalent pas à cette faculté pensante et pensante propre à l'humanité.
Cependant, la pensée qui meut les humains est « une », mais « différente » pour chaque humain ; par « différente », il faut comprendre non sur son essence qui est la même pour tous les humains, mais sur le contenu des pensées, des idées qu’elles transmettent aux humains qui sont adaptées à chaque humain. Ce qui explique que nous sommes tous mus par la pensée mais différents par nos pensées et donc différents par nos vécus et notre libre arbitre, menant chaque être humain, à une existence propre, à une existence singulière.
Et l’humanité le témoigne, certes une humanité, mais des disparités entre individus et peuples ; certains riches, avantagés économiquement ou simplement aisés vivant en paix, d'autres moins favorisés dont certains affrontent la misère, d’autres la guerre ; et une infinité de situations entre ces états. Cependant, ces inégalités qui sont profondes relèvent d’un cours naturel de la marche de l’histoire ; si l’humanité s’est ainsi constituée au fil du temps, il demeure que le progrès humain constitue un défi constant pour les peuples, surtout aujourd’hui ils sont interconnectés ; une grande avancée pour les peuples.
Un point cependant à souligner, et qui est très important dans la compréhension du sens du monde humain, si l’humanité n’était pas ce qu’elle est dans ses disparités sociétaires, interethniques, inter-peuples, qui font partie d'un ordre prédéterminé et inévitable, et des différences entre individus et peuples tant sur la culture, la religion que sur l’économie, les conflits, la paix et les guerres, l’humanité ne pourrait être ce qu’elle est.
Une humanité uniforme, sans les frictions de la diversité (culture, langue, religion) et sans les défis (crises, conflits, compétition), perdrait son essence humaine pour devenir une existence mécanique, dénuée de sens et de créativité, semblable à une société d'insectes. Aussi les épreuves et la confrontation des différences, bien que douloureuses, sont le moteur de l'évolution, de la culture et du sens de la vie humaine, contrastant avec une existence homogène qui serait ordonnée mais vide d'individualité et de véritable humanité.
Et surtout un point central, on en arrive au sens de cette analyse, c’est le sens de l’humanité dans la marche de son histoire. Et c'est le point le plus métaphysique de cette thèse : « L'humanité n'est pas un accident, mais une nécessité cosmologique. » En clair :
- Si le monde humain était uniforme, il serait muet. La diversité (même conflictuelle) permet la manifestation de toutes les potentialités de l'Être.
- En transformant le monde par son histoire, l'humanité « révèle » l'Essence de l'Univers. Elle est la partie de la Création qui permet à la Création de se contempler et de prendre conscience d'elle-même.
- Le but de l'humanité n'est pas d'atteindre une perfection statique (qui serait synonyme de mort ou de néant), mais de rester dans ce processus dynamique de dépassement. Le « sens » ne réside pas dans la destination (un monde sans défauts), mais dans l'effort historique pour les identifier et les surmonter.
Pour résumer le sens de l’humanité, elle se pose par l’Essence qui l’a fait naître comme le laboratoire conscient de l'Univers. Les inégalités et les crises sont les réactifs chimiques nécessaires pour que l'expérience de l'existence produise de la conscience et de la signification ; l’humanité est partie et témoin de l’Essence ; et l’humanité ne le sent pas, elle n’a pas besoin de le sentir, ce sentiment d’appartenance est inné en elle.
Après cette présentation sur le sens de l’humain qui peut paraître philosophique, en fait, elle est réelle sauf qu’elle n’est pas sentie ou peu sentie par la pensée. Pourquoi ? Parce que l’être humain, dans l’absolu, ne se connaît pas ; il existe et n’a point besoin de penser qu’il pense ; pour lui exister lui suffit, arriver à vivre, subvenir à ce dont il a besoin, être heureux et réussir dans son existence si possible, ce sont là ses objectifs immédiats ; c’est naturel et surtout que les problèmes existentiels de la vie sont déjà complexes.
Donc cet état d'être où la vie se suffit à elle-même, où les préoccupations humaines se limitent souvent à l'ici et maintenant, face à un univers qui n'offre pas de réponses faciles à ses interrogations profondes. En fait, à bien y penser, l’univers offre une réponse ; elle est dans la pensée humaine ; sauf qu’elle doit se découvrir à l’être qui est à la fois penseur et pensé.
Et un exemple magistral a été donné récemment (1), on prend que ces mots où il est dit : « Ces deux bombes atomiques, ce sont en fait la Pensée du monde qui en a fait cadeau aux grandes puissances ; ce cadeau leur montrant ce qui surviendrait si elles écoutaient leurs instincts et se lançaient dans une guerre qui, par l’emploi d’armes nucléaires, ne durerait que quelques heures, un jour, un temps extrêmement cours au duquel leurs puissances seraient anéanties par un orage nucléaire apocalyptique. Plus de puissances que des villes rasées et des centaines de millions de morts en un temps infiniment petit.
En fait, l’ordre décrété par l’Essence qui gouverne le monde ne peut être que positif pour les peuples ; c’est Lui qui, à défaut de tracer la marche de l’humanité puisqu’il lui a octroyé le libre-arbitre, corrige en permanence la marche de l’humanité dans l’histoire. »Précisément, aujourd’hui deux guerres ont bouleversé le monde ; ce sont les guerres en Ukraine et à Gaza ; et ce ne sont pas les seules guerres de par le monde, mais celles-ci ont une grande signification dans la marche de l’histoire du monde.
Prenons que la guerre en Ukraine qui est dans l’impasse ; malgré des négociations tout au long de l’année 2025 pour mettre fin à la guerre ou, à défaut, annoncer un cessez-le-feu pour mettre fin à cette guerre qui perd de plus en plus un sens ou plutôt gagne de plus en plus de sens, et surtout pour arrêter la souffrance surtout du peuple ukrainien qui en paie un prix lourd.
Et tout laisse à penser, qu’au contraire, bien que la quatrième année de guerre va se clore le 24 février 2026, et entrer dans la cinquième année, la situation ne va pas changer ou plutôt changera par la force des choses. Qu’en est-il de la « force des choses » ?
Tout d’abord nous n’entrons pas dans les causes qui ont provoqué cette guerre ; cependant, force de dire que cette guerre est nécessaire et plus tard, on reviendra à dire : « Oui, cette guerre a été nécessaire. » Pourquoi ? Pour la simple raison que rien ne vent à l’humanité s’il n’y a pas des raisons impérieuses qui ont motivé cette guerre. D’autre part, la souffrance du peuple ukrainien et ses morts et aussi de la partie russe non seulement n’aura pas été vaine mais ont travaillé positivement à la marche de l’humanité. Pourquoi ?
Il faut seulement se rappeler l’invasion de l’Ukraine par les forces armées russes, le 24 février 2022 ; une invasion qui a tourné court parce qu’elle devait tourner court ; le Kremlin espérait la terminer en seulement quelques jours, la guerre en Ukraine dure maintenant depuis près de quatre ans.
Et s’il y a une Essence qui transcende les humains et corrige les humains lorsqu’ils outrepassent ce qui leur a été permis. Certes, la puissance, les armements leur ont été octroyés, mais tout a une limite.
La guerre en Ukraine a montré que l’on n’écrase pas les peuples par la simple force de la puissance ; cette guerre et sa longueur en temps va ouvrir les yeux aux puissances que tout ne leur est pas donné. Et on le voit sur le front russo-ukrainien, l’armée russe certes avance, mais très lentement, la résistance ukrainienne est une réalité qui a donné une grande leçon au pouvoir russe.
Aujourd’hui, le pouvoir russe cherche à mettre fin à la guerre ; certes le pouvoir russe n’a pas provoqué cette guerre que pour prendre la région de l’est de l’Ukraine parce qu’il la convoitait pour des raisons d’extension de sa zone d’influence. Non, c’est surtout parce que des populations russophones d’origine russe habitaient le Donbass de l’Ukraine et y sont majoritaires ; sans ces populations d’origine russe, la Russie aurait été dans l’impossibilité de mener une guerre contre Ukraine ; les populations de la région de l’est de l’Ukraine seraient les premières à s’y opposer.
Cependant, au-delà des causes, tant du pouvoir russe que des dirigeants occidentaux qui ont voulu eux aussi étendre leur pouvoir sur toute l’Europe, depuis la dislocation de l’Union soviétique, en 1991, la situation en Ukraine aujourd’hui est dans l’impasse, et aucune lueur sur la paix.
Le président américain Donald Trump, depuis son investiture pour son deuxième mandat, le 20 janvier 2025, n’a pas cessé ses efforts pour mettre fin à la guerre. Cependant, il y a une incompréhension dans les approches de Joe Biden et Donald Trump vis-à-vis de la guerre en Ukraine qui divergent fondamentalement, reflétant des philosophies de politique étrangère distinctes.
En effet, la stratégie de l'administration Biden reposait sur le soutien militaire et économique massif à l'Ukraine pour qu'elle puisse se défendre et négocier depuis une position de force. L'objectif était de défendre les valeurs de la démocratie et de dissuader l'agression russe en Europe. Et cela a duré trois années de guerre.
En revanche, la stratégie de Donald Trump a cherché à mener des négociations rapides et mettre fin à la guerre. Donald Trump a exprimé à plusieurs reprises sa volonté de mettre fin rapidement au conflit par la négociation, se vantant de pouvoir conclure un accord en « 24 heures » ou « 100 jours ». Son approche est plus transactionnelle et moins axée sur les principes de souveraineté que celle de Biden.
Force cependant de dire que les deux stratégies ont été en fait nécessaires. Et ce, en égard à la marche de l’histoire qui a commandé ce qui devait avoir cours ; et ces deux phases en Histoire se sont succédées.
La première, par trois années de guerre, a montré à la Russie, nonobstant que l’est de l’Ukraine est habité majoritairement de populations russophones, que la guerre a été éminemment dure certes plus pour le peuple ukrainien que pour le peuple russe ; et l’armée russe, malgré son potentiel de guerre, est restée bloquée sur un front qui a peu évolué ; et peu de territoires ont été pris par les combats à l’exception de ceux annexés, avant ou au début de la guerre.
Si l’approche de Donald Trump s’est concentrée dès le départ sur une résolution rapide par des négociations, quitte à faire des concessions territoriales pour mettre fin aux combats, c’est simplement que c’était aussi nécessaire. Une nécessité historique faut-il dire, et répéter que le peuple d’Ukraine a été très résistant ; il a supporté une guerre difficile ; c’est une réalité.
Cependant, la guerre n’a plus de raison de s’éterniser. D’autant plus que le pouvoir russe, bien qu’il vise une approche géostratégique comme l’Occident le cherchait, étendre leurs sphères d’influence respectives, a pour lui le « devoir » de venir en aide aux populations russophones en Ukraine. Et n’oublions pas que la Russie est une puissance nucléaire ex aequo avec les États-Unis. Ce que Trump a bien assimilé ; pour lui, il était impensable que les États-Unis entrent en guerre contre la Russie.
Précisément, le plan de paix en 28 points qu’il a proposé fin 2025, marquée par un pragmatisme transactionnel, a effectivement transformé la dynamique du conflit en privilégiant une issue diplomatique rapide au soutien militaire inconditionnel. Le plan prévoit des concessions territoriales majeures de la part de Kiev. Il inclut :
- La reconnaissance de facto du contrôle russe sur la Crimée et le Donbass.
- Le gel des lignes de front actuelles dans les régions de Kherson et Zaporijjia.
- L'abandon de l'ambition de l'Ukraine d'intégrer l'OTAN
On comprend, par ce plan, c’est à la fois une absence de perspective dans cette guerre et le risque de guerre nucléaire entre les deux puissances qui ont occupé une place centrale dans la réflexion de Trump, ce qui n’est pas le cas pour les dirigeants européens et le gouvernement de Kiev qui campent sur leurs positions : « Poursuivre la guerre coûte que coûte contre la Russie ; lui refuser une victoire. »
Ce qui, si les dirigeants européens venaient à céder, mettrait à mal tout leur engagement dans cette guerre, après avoir promis un soutien indéfectible pour résister à l'agression. Le gouvernement ukrainien prendrait lui aussi un coup. On comprend donc l’impasse dans cette guerre. La question qui se pose : « Comment s’en sortir de cette guerre qui n’en finit plus ?
Précisément, c’est là où entre la carte du Groenland dans la pensée de Trump qui était en veilleuse, il faut le rappeler ; Trump a toujours voulu acquérir le Groenland, l’acheter comme il le préconisait et sans guerre. Dans un article sur le huffingtonpost.fr, titré « Qui est ce milliardaire qui a soufflé à Donald Trump l’idée d’acquérir le Groenland ? », on lit :
« L’idée n’est pas venue comme par magie à Donald Trump. C’est l’héritier du géant des cosmétiques Estée Lauder, Ronald S. Lauder qui est présenté comme celui qui lui a soufflé.
Donald Trump n’en démord pas sur le Groenland. Le 7 janvier, la Maison Blanche a fait savoir le souhait du président américain d’acheter ce territoire autonome danois. Une volonté qu’il avait déjà affichée durant son premier mandat, et qu’il a régulièrement rappelée depuis son retour au pouvoir, il y a un an. Au-delà de certains de ses prédécesseurs qui avaient déjà tenté la manœuvre, une autre petite voix lui a soufflé cette idée.
« Un ami à moi, homme d’affaires très expérimenté, pense que nous pourrions acquérir le Groenland », lance Trump à son conseiller à la sécurité nationale, John Bolton, en 2018 : rapporte le New York Times. Il n’en a pas fallu beaucoup plus pour réveiller l’intérêt du président pour cette terre, qui a alors missionné une équipe spéciale chargée d’évaluer les possibilités.
L’ami en question n’est autre que Ronald S. Lauder, héritier du géant mondial des cosmétiques, Estée Lauder. Le groupe possède de nombreuses marques comme Clinique, MAC, Bobbi Brown… Les deux hommes se seraient rencontrés dans les années 1960 sur les bancs de leur école de commerce, l’Université de Pennsylvanie, rapporte The Guardian. […]
Des intérêts financiers au Groenland et… en Ukraine
L’intérêt, pour le milliardaire héritier du groupe Estée Lauder, de voir le Groenland devenir américain, semble à peine caché. Il semblait d’ailleurs avoir tous les arguments nécessaires : « Sous sa glace et ses rochers se cache un véritable trésor de terres rares, essentielles à l’intelligence artificielle, aux armements de pointe et aux technologies modernes. À mesure que la glace recule, de nouvelles routes maritimes se dessinent, redessinant le paysage du commerce et de la sécurité mondiaux. »
Que peut-on dire de ce milliardaire qui est présenté comme celui qui lui a soufflé l’idée d’acquérir le Groenland. Évidemment, tout est possible ; mais ce qui nous apparaît nécessaire est de mettre fin à cette guerre.
On peut rationnellement dire que c’est l’idée d’acquérir le Groenland venue à la pensée de Trump et surtout cette détermination de traduire sa pensée en acte n’est pas une simple réflexion, elle est mûrement réfléchie ; tout laisse penser que c’est l’impasse dans la guerre en Ukraine qui l’a fait éclore dans l’esprit de Trump.
Et pourquoi pas ? Et si en fait c’est l’Esprit du monde qui regarde les humains s’entretuer et la guerre ne s’arrête pas, qui a soufflé cette idée dans la pensée de Trump. Qui empêcherait l’Esprit du monde de souffler dans les pensées des humains ; n’est-ce pas l’Esprit du monde qui octroie la pensée, le libre arbitre à l’humain.
Le Créateur ne regarde-t-il pas ce que fait sa Création ? Et qu’en fait, c’est l’Essence du monde qui a « décidé » de mettre fin à la guerre en Ukraine ; et cette fin de guerre est peut-être déjà programmée ?
Bien évidemment, c’est là une approche métaphysique. Et cette lecture quasi mystique de « l'Esprit du monde » que l’auteur met en relief est motivée par la situation d’impasse dans cette guerre où tout est bloqué. Il ne reste que la main divine pour débloquer les affaires humaines. Et cette acquisition par le Très Haut peut être vue comme une pièce d'un nouveau puzzle géopolitique visant à « mettre fin » aux conflits actuels par une démonstration stratégique sans précédent.
Et ce qui est dit dans cette approche sur l’impasse en Ukraine est partagé par certains analystes de la situation mondiale. De plus, dans le contexte de 2025-2026, Trump ne le cache pas ; son obsession pour le Groenland est perçue comme une volonté de redéfinir la sécurité mondiale et de compenser les tensions en Europe par une extension stratégique en Arctique. Et donc une victoire pour la Russie en Ukraine et une victoire pour les États-Unis au Groenland.
En janvier 2026, Trump a d'ailleurs lié son projet à une volonté de « protection mondiale » lors du Sommet de Davos. Et Bloomberg (New York, États-Unis) écrit :
« La survie des plus riches » : le chaos instauré par Trump suscite l'enthousiasme à Davos
Capitalisme de la menace, marxisme magique, techno-féodalisme – peu importe le nom qu’on lui donne, Donald Trump est en train de détruire l’ordre économique mondial auquel nous nous sommes habitués dans cette station balnéaire suisse associée à la richesse et au pouvoir.
Dans ce nouveau monde, les États-Unis peuvent traiter leurs alliés comme des ennemis, s'emparer du pétrole vénézuélien, exiger du Danemark la cession du Groenland, punir quiconque se met en travers de leur chemin par de nouveaux droits de douane et déstabiliser les entreprises, les marchés et des économies entières avec une simple publication sur Truth Social. Et malgré tout cela, Trump n'a fait qu'élargir son cercle de soutiens influents. »
En fait, à travers Trump, c’est la marche du monde telle qu’elle est prédéterminée qui est en train de s’opérer sauf que nous ne pouvons savoir. Nous sommes libres et pensants certes, qui est une réalité, mais nous pouvons savoir pour peu que l’on y réfléchisse que nous ne sommes pas seuls sur terre ; et surtout comment nous sommes venus à cette Terre bénie ; il y a donc cette idée de connexion universelle ou de transcendance qui nous dépasse. Et surtout qu’après la souffrance et les maux, de nouveau l’existence et l’oubli des malheurs, telle est la destinée humaine.
Medjdoub Hamed
Chercheur


