Six semaines de vacances d’été, ce n’est pas suffisant...
Vincent Peillon préconise six semaines de vacances d'été au lieu de deux mois. Il a été pourtant lui-même enseignant mais il a dû oublier ce que peut représenter la fatigue d'une année scolaire : les professeurs comme les élèves ont besoin de cette pause qui permet de récupérer vraiment et de pouvoir aborder une nouvelle rentrée scolaire en forme.
Le stress du personnel éducatif est important et les professeurs après les examens du baccalauréat sont exténués. Rappelons aussi que les épreuves du baccalauréat s'achèvent souvent tardivement, vers le 10 juillet : dès lors les vacances sont déjà réduites à environ 7 semaines et c'est lourd pour la plupart des enseignants... si on recule encore les épreuves du bac, il restera tout au plus un mois de vacances...
Peut-on parler d'ailleurs de vacances au sens plein du terme ? Il faut le rappeler : les professeurs sont tenus, pendant leurs congés, de préparer l'année scolaire à venir par des lectures, des recherches, des préparations de nouveaux cours...
Les vacances permettent bien sûr aux enseignants une certaine liberté puisqu'ils ne sont plus devant des élèves mais le travail des professeurs ne se limite pas à cette présence en cours.
Comment Vincent Peillon peut-il l'avoir oublié ? Il est vrai que l'éloignement du terrrain crée une distance et empêche de voir aussi les réalités du métier...
Il sera difficile de prolonger l'année jusqu'au 15 juillet ou de la recommencer au 15 août en fonction du zonage : la chaleur dans certaines salles de classe est intolérable en été et la climatisation n'équipe aucun établissement scolaire.
Chaque année, les professeurs font passer les épreuves du baccalauréat jusqu'au 10 juillet dans des conditions déplorables, dans une chaleur à la limite du supportable : les enseignants se retrouvent dans des salles vétustes qu'on ne peut même pas aérer parfois car les fenêtres sont bloquées et on voudrait y enfermer des élèves pendant une partie des mois d'été ??
Tout cela n'est pas réaliste et on peut regretter qu'un ancien enseignant n'en ait pas conscience....
S'agit-il d'un simple effet d'annonce pour donner l'impression d'innover ? S'agit-il aux dires du ministre d'alléger l'année scolaire et le nombre d'heures de cours par jour ? Mais on voit bien la difficulté de mise en oeuvre : la pause de l'été est aussi indispensable aux élèves.
203 réactions
-
blitz
27 février 2013 11:17
Loin de moi l’idée de considérer le travail des enseignants comme facile, mais une fois de plus les autres travailleurs ont-ils des emplois plus faciles, moins pénibles, moins stressants ? et eux n’ont que 5 semaines de congés AU TOTAL pour « récupérer ». Et quand ils sont parents comment font-ils pour gérer les vacances de leurs enfants ? pas assez de congés pour s’occuper soi-même de ses enfants (c’est pourtant pas l’envie qui manque) et pas forcément l’argent pour les faire garder par d’autres....
quant à l’affirmation que « la pause de l’été est aussi indispensable aux élèves » c’est purement gratuit ; je peux tout aussi bien affirmer que 4 semaines leur suffirait largement et eux peuvent très bien dire qu’il leur faudrait 4 mois...
Vous parlez de l’éloignement du terrain de peillon, j’ai tendance à vous donner raison, les politiques se montrant assez éloignés des réalités des citoyens lambdas, mais de leurs côtés les profs semblent assez éloignés des réalités des salariés « normaux »...-
rosemar
27 février 2013 11:26
Bonjour blitz
difficile, évidemment, pour quelqu’un qui n’a jamais exercé ce métier de comprendre combien ce métier est prenant, envahissant même : un enseignant est vraiment mobilisé par ses élèves : imaginez : 36 élèves par classe en lycée ! Certains enseignants sont proches du burn out, comme d’autres travailleurs, c’est vrai mais pas moins et la pause des vacances leur est vraiment nécessaire pour retrouver de l’énergie, des forces...Les élèves aussi sont fatigués et ont besoin de cette véritable pause des vacances d’été... -
blitz
27 février 2013 12:04
c’est vrai que je ne suis pas prof mais j’en ai dans mon entourage proche, et je suis engagé dans l’école et le collège de mes enfants, ce n’est donc pas un monde complètement inconnu pour moi. et il vous est aussi difficile d’imaginer et de comprendre, ne les ayant pas exercés, combien les autres métiers sont prenants et envahissant, vorie même maltraitants physiquement ou psychologiquement.
vous concédez vous-même « comme d’autres travailleurs, c’est vrai mais pas moins » ce qui est tout à votre honneur, « la pause des vacances leur est vraiment nécessaire pour retrouver de l’énergie, des forces », ne pensez-vous pas que ça soit le cas aussi des autres travailleurs, qui n’ont je vous le rappelle que 5 semaines au total ? n’auraient-ils pas droit aussi à 8 semaines en été plus deux semaines tous les deux mois environ et pas moins ? -
rosemar
27 février 2013 12:33
Là, blitz
vous ne tenez pas compte des spécificités du métier de prof : cours , bacs blancs, devoirs communs à préparer, correction des copies, lectures, recherches...Les vacances des profs ne sont pas comme celles des autres salariés : là j’ai des copies qui m’attendent, j’ai des devoirs communs à préparer etc -
blitz
27 février 2013 12:42
Vous allez me dire que vous ne faites que ça de vos vacances ? Dites-nous honnêtement quelle proportion cela vous prend et ce qu’il vous reste. Et ne partez pas svp des cas des débutants, il est clair que ceux-là en bavent particulièrement car ils doivent tout mettre en place...
-
mac
27 février 2013 13:50
Il existe de très nombreux travailleurs qui n’ont pas 5 semaines de vacances par an mais 7, 8 voire 10 semaines.
Le enseignants doivent, en ce moment, supporter de nombreux griefs. Ils symbolisent les fonctionnaires comme s’il n’y avait que des enseignants chez les fonctionnaires, idem pour le temps de travail. Je ne pense pas que les instits à la Pagnol se faisaient reprocher leurs 3 moins de vacances. On considérait, à l’époque, que ça faisait partie de leur métier et on les respectait tout de même.Mais ceci n’est peut-être pas un hasard, quand on veut privatiser il faut commencer par dénigrer et les moutons suivent. -
blitz
27 février 2013 14:17
très nombreux travailleurs ? des chiffres svp, parce que j’ai beau chercher autour de moi je ne vois pas grand’chose, surtout pas à 7 8 ou 10 semaines !
pour ce qui est du respect il est vrai que cela a tendance à se perdre, mais c’est à tous les niveaux, et il faudrait peut-être aussi se rappeler qu’il ne se décrète pas, il se gagne !
ce qui nuit, en particulier en cette période de crise, c’est la réaction corporatiste de base qui se masque souvent derrière l’intérêt de l’enfant. comme quand les médecins défendent leurs dépassements d’honoraires en se cachant derrière la qualité des soins et le bien du patient... -
rosemar
27 février 2013 16:46
Les débutants, c’est vrai, ont un travail colossal : quand j’ai débuté en lycée je n’arrêtais pas de travailler, blitz...
Mais le métier d’enseignant occupe souvent l’esprit, et on a du mal à déconnecter complètement : c’est ce qui est difficile : pendant son WE, le prof est obligé de corriger des copies, de penser à son travail de la semaine suivante : c’est un métier qui prend la tête...C’est un métier envahissant dans tous les sens du terme... -
Venceslas
28 février 2013 00:15
Mais c’est incroyable, cette obsession de vouloir priver les élèves de vraies vacances longues. Tous ces adultes qui veulent faire trimer leurs gosses à longueur d’année « pour leur bien » (traduisez, pour les avoir sur le dos le moins possible), ont été élèves et ont bien profité de leurs grandes vacances au soleil : les jeux en plein air, la plage, les retrouvailles entre cousins et cousines... Et maintenant, par pure jalousie inconsciente, parce que ce temps-là est bien fini, ils veulent que leurs enfants ne puissent pas connaître ce paradis. Qu’est-ce qu’ils y feront, dans les classes étouffantes, à cette époque de l’année ? Ils regarderont par la fenêtre en interrompant le cours pour un oui pour un non (impunité moderne oblige) en disant qu’ils préfèreraient aller jouer dehors par ce grand beau temps et ils n’écouteront plus. Déjà qu’ils ne se sentent plus trop obligés d’écouter en période normale...
Et supporter trente lardons à la fois, c’est une dépense nerveuse que les parents, qui se contentent d’en subir deux ou trois avec beaucoup plus de moyens de pression, n’ont même pas idée.
Dites, les Français, si vous voulez plus de congés, au lieu d’emmerder les autres et de niveler par le bas à tout prix (à condition de profiter de vos RTT, bien sûr), vous feriez mieux de réclamer d’avantage d’acquis sociaux. Là, vous laisser tout filer, alors que vos ancêtres s’étaient battus dans des temps plus risqués. -
Venceslas
28 février 2013 00:16
Une bonne partie des vacances, oui. Pendant que les autres ne pensent plus à rien et déversent leur fiel tout en savourant leur RTT.
-
hobbit
28 février 2013 10:04
je vous d’accord avec vous, d’autant plus que cette proposition annonce un remodelage de toute notre façon à nous Français de concevoir notre société. On veut absolument nous uniformiser avec les anglo saxons qui, il ne faut pas oublier, n’ont pas le même climat et ont effectivement 6 semaines de congés d’été. C’est la porte ouverte, contrairement à ce que certains prétendent, au nom du sacro saint privilège qu’aurait les enseignants par rapport aux gens du privé, de proposer ensuite la suppression des 5 semaines de congés payés que ce soit pour le public et le privé. Il serait bien que les gens réfléchissent qu’en général quand on propose ce genre de choses, alors que ça marchait bien avant - et sans oublier d’ailleurs que les vacances d’été sont déjà bien emputées depuis pas mal de temps, que ce genre de propositions n’est jamais POUR leur intérêt, il y a un but derrière. Mais décidemment la masse suit telle les moutons... la masse ne voit pas que l’Union européenne continue son travail de sape dans chaque nation, pour détruire les nations, c’est notre tour, et franchement ça fait peur de voit à quel point les gens ont de la boue dans les yeux !
-
-
Fergus
27 février 2013 11:45
Bonjour, Rosemar.
« Tout cela n’est pas réaliste », écrivez-vous. Pas d’accord avec vous : une meilleure répartition des vacances sur l’année est une bonne chose. C’est d’ailleurs ce qui se passe dans les pays anglo-saxons et scandinaves. Quant aux pays du sud ou de l’est européen qui ont des congés d’été encore plus longs que chez nous, c’est au prix de vacances intermédaires de courte durée.
-
rosemar
27 février 2013 11:54
Bonjour Fergus
et voilà : on nous sert des modèles européens : les pays anglo saxons, l’Allemagne ...De toute façon, il n’est pas réaliste de faire tenir des élèves en cours en été, sans climatisation : 36 élèves, c’est intenable ou alors, il faudrait installer des climatisations, ce qui coûterait très cher...La fatigue intellectuelle et physique des enseignants est réelle : on ne peut la nier... -
njama
27 février 2013 22:57
NOUS NE SOMMES PAS LES ANGLO SAXONS... !!!!!
Oui tout à fait !
L’argument que le voisin le fait (qu’il soit hollandais, allemand, italien, américain ou autre ...) semble être devenu une justification qui se suffirait à elle-même.
Mais c’est du langage cour de récré, niveau « école primaire », pas plus !!! Venant d’énarques, de gens de Sciences Po, on ne peut qu’être surpris de la vacuité de leurs justifications qui n’aurait de logique que la singerie, le psittacisme bon ton, celui de la rumeur du moment ...« Ah, oui, mais lui il le fait ! »
Tout serait dit ?Ah, bon, et s’il fait des conneries je devrais l’imiter ? (excusez du peu, mais c’est une leçon de morale assez basique que je recevais dans ma jeunesse).
« Lui le fait », vaudrait argument, faire valoir devant lequel il faudrait se plier ?Et, ne pourrait-il pas nous imiter plutôt ? ...
-
Esclarmonde
28 février 2013 09:49
De toute façon les « autres » ont majoritairement des vacances d’été de 8 semaines minimum et pas forcément les pays aux étés torrides : en Irlande, en Islande, en Finlande... Ca peut aller jusqu’à dix semaines. Les vacances d’été y sont aussi longues qu’au Portugal ou en Grèce. Par contre, je suppose que les petites vacances sont plus courtes mais il n y a pas partout le lobby des sports d’hiver qui a fait pression pour des vacances d’hiver de deux semaines en France qui ne sont pas utiles à mon avis !
-
hobbit
28 février 2013 10:10
J’ai vécu à la fois en Islande et en Finlande et effectivement les vacances d’été sont plus longues mais c’est tout simplement dû au fait que les enfants doivent profiter au maximum de la luminosité de cette période de l’année, alors on ne les enferme pas dans des salles de classe à ce moment-là... Si Bruxelles leur demande de changer les habitudes, j’espère qu’ils réagiront, alors nous non plus on est pas obligés de faire les moutons pour devenir des Anglo saxons
-
-
ZEN
27 février 2013 11:46
Connaissant de près l’enseignement, je considère qu’il n’y aurait que des avantages à réduire le temps de vacances d’été, et d’étaler autrement les congés au cours de l’année, comme dans certains länders allemands.
Mais les lobbies du tourisme vont empêcher ce projet, on peut en être sûr. Sur ce sujet, ce sont eux qui ont le dernier mot depuis les années 70.
Et puis, l’essentiel n’est pas là !
Rue de Grenelle, on devrait, toutes affaires cessantes, s’interroger sur les contenus, dès l’école primaire, sur le retour aux fondamentaux, pour redresser la barre et enrayer l’illétrisme montant, l’effondrement culturel en cours...-
rosemar
27 février 2013 12:01
Bonjour ZEN
s’interroger sur les contenus, oui, c’est nécessaire. Pour ce qui est des vacances d’été, elles permettent vraiment aux enseignants de retrouver une énergie indispensable...N’oublions pas que le métier d’enseignant n’attire plus les jeunes, tant il est difficile... si, en plus, on supprime des vacances, on aura encore plus de mal à trouver des candidats ! -
eugene
27 février 2013 19:49
Zen
Bravo pour votre billet, qui sent l’honnêteté, et non la défense des intérêts corporatifs.
Le problème, avec les profs, pas tous....c’est qu’on se fait taxer de jaloux, la pauvre défense de ceux qui veulent pas bouger, ronds de cuirs comme pas un.
C’est sûr qu’on n’envie pas ceux là....Dans le temps, on parlait de la grande muette pour qualifier l’armée
On pourrait parler de la grande bavarde pour l’école
Mais beaucoup de bruit pour rien
Et quand on n’est prié de chanter de la même façon que les autres, on en revient à la case départ, celle de l’armée, où l’on n’aimait pas les emmerdeurs, ni les fortes têtes.Les revendications, bien sûr on en a : Les salaires, les augmentations de personnel, l’augmentation des jours de congés.
Sinon, circulez y a rien à voir, on connait notre boulot.
J’exagère à peine, mais j’ai envie de forcer le trait, quand je lis ce billet consternant de Rosemar, droit dans ses bottes, qui ne sont pas celles de jardin.... -
eugene
27 février 2013 19:54
N’oublions pas que le métier d’enseignant n’attire plus les jeunes, tant il est difficile... si, en plus, on supprime des vacances, on aura encore plus de mal à trouver des candidats !Décidément Rosemar, vous n’avez que cet argument qui n’en est pas un en bouche.
50 fois au moins que vous le sortez
Un argument qui n’en ai pas un, mais vous glissez sur les remarques, comme mes chaussons sur le parquet ciré de ma chambreOn dirait à vous lire avoir affaire un métronome qui déroule la même musique !
Faudrait voir à changer la partition, et tenir compte des réponses qu’on vous envoie
Avez vous perdu la clé de votre boite aux lettres ? -
Venceslas
28 février 2013 00:19
L’Education Nationale, c’est aussi la Grande Muette. C’est une administration, alors ça fonctionne comme l’Armée. Tout pouvoir aux chefs, les professeurs obligés de se la boucler, tout va bien.
-
-
TSS
27 février 2013 11:50
Les vacances d’été ou autre n’ont jamais été decidées pour les enfants mais pour les adultes !
A mon époque la France etant rurale ,les vacances commencaient le 14 Juillet (debut des
moissons) et se terminaient le 1er Octobre(fin des principaux travaux des champs) !
Ensuite nous sommes passés à Juillet-Aout (stations balnéaires prioritaires) et aux creations
de vacances de neige (commerce du ski) !
Comme d’habitude tout est ramené au commerce et à l’argent et là ,ça la fout mal ,Peillon
ampute de 15 jours les vacances d’été (manque à gagner),les mômes dans ce debat ne sont
qu’un pretexte... !!
-
rosemar
27 février 2013 11:56
Ben voyons !
demandez aux enfants s’ils n’ont pas besoin de cette pause pour récupérer... -
blitz
27 février 2013 12:13
demandez à qui que ce soit s’il aime les vacances.... vous attendez quoi comme réponse ?
-
rosemar
27 février 2013 12:20
Pourquoi voulez vous donc en supprimer une partie pour les enseignants et les élèves, blitz ??
-
blitz
27 février 2013 12:54
Si l’on veut vraiment parler de rythmes scolaires et d’intérêt de l’enfant, je ne vois pas pourquoi on se priverait de discuter de l’intérêt, pour l’élève avant tout, de cette très longue pause estivale surtout quand d’un autre côté on a des semaines de cours surchargées ! Dire que ces deux mois sont une période indispensable à la récupération des élèves et des enseignants relève de l’escroquerie ! C’est un confort et un avantage pour certain mais l’intérêt de l’enfant n’a rien à voir là dedans. pour le rythme hedomadaire on nous dit que l’enfant a besoin de constance. deux mois de coupure, elle est où la constance ? D’autre part on reproche souvent aux parents de ne pas s’occuper suffisamment de l’éducation de leurs enfants et que ça a des conséquences sur leur attitude en cours, comment voulez-vous qu’on le fasse alors qu’en utilisant tous ses congés de l’année on n’arrive qu’à couvrir un peu plus de la moitié de la seule pause estivale ?
-
TSS
27 février 2013 13:21
A cette epoque on carburait à plein jusqu’à fin Aout et en Septembre nous nous ennuyions un
peu mais il faut dire quà l’epoque les familles ouvrières ne partaient pas en vacances et il n’y
avait pas de jeux electroniques qui bloquent le cul sur une chaise(grande source de fatigue)
,nous etions dehors toute la journée... !!
-
Lisbeth Ker Carradec
28 février 2013 11:13
Rosemar....il faut que vous ayez conscience que les enfants, dans la réalité, ne sont pas en vacances deux mois....tout simplement parce que leurs parents ne le sont pas non plus.
Ils sont en vacances, pour les plus chanceux, 2 ou (plus rarement) 3 semaines...et je ne sous entends même pas par là qu’ils « partent » en vacances, mais simplement que comme les parents sont présents à la maison, ils peuvent vivre à leur rythme biologique cette petite période.
Le reste de juillet-aout, les momes, ils sont en colos ou en centre de loisir, avec un rythme biologique semblable à celui du reste de l’année car calqué sur celui des parents qui travaillent, lever vers 7h du matin et coucher à 21h au plus tard pour pouvoir se relever le lendemain...
L’argument du « les enfants doivent se reposer » ne tient pas la route. -
rosemar
28 février 2013 11:20
La colo, les centres de loisir , c’est comme l’école ? Les enfants ont des cours, des devoirs en colo ??
-
tf1Goupie
28 février 2013 11:26
@Lisbeth,
Même un adulte est beaucoup plus fatigué à la fin d’une journée de formation qu’après avoir passé la journée à la plage ou devant la télé.
Se délasser intellectuellement ne nécessite pas d’être en « vacances » avec ses parents.
Vous confondez vacances touristiques et vacances de d’apprentissage.
-
Lisbeth Ker Carradec
28 février 2013 11:30
Je ne confonds rien.
J’observe simplement que mon fils de 9 ans, comme des milliers sans doute dans son cas, n’a la possibilité d’écouter son corps (fatigue, envie de manger, heure du réveil, heure du coucher, heure du repas,etc...) que 15 jours en juillet aout et non 8 semaines comme prétendu plus haut. Y’a pas à se tortiller le cerveau, les vacances des enfants sont celles de leurs parents, le reste de l’été c’est du gardiennage pas reposant. Point barre. -
tf1Goupie
28 février 2013 11:55
Alors c’est que vous n’avez aucune notion de la fatigue des élèves quand il sont en classe.
Si vous voyiez dans quel état ils sont au bout de 8 semaines d’école (très différent après 8 semaines de "gardiennage) vous comprendriez peut-être.On parle ici de repos intellectuel et nerveux.
Ecouter son corps ne veut pas dire grand chose : on peut très bien se lever à 8h et se reposer , ce n’est absolument pas contradictoire.
Une semaine de ski, par exemple, c’est extremement reconstituant, même si on se leve tôt.Mais je n’ai pas vraiment l’impression que vous ayez envie de comprendre là.
-
-
rocla (haddock)
27 février 2013 11:58
Faudrait avoir des vacances seulement si on sait lire .
En effet comment deviner ce qui est marqué sur les panneaux indicateurs ? -
viva
27 février 2013 12:04
C’est une démarche hypocrite, premièrement les parents prendront les vacances tavec leurs enfants tout de même, simplement parce qu’ils’n’ont pas le choix, ensuite c’est une baisse délibérée des revenus des enseignants. Comme chacun sait travailler représente un coût, les enseignants ne sont pas payés durant les vacances c’est donc de baisses de revenus dont ont parle, d’autant que les salaires étant bloqué depuis 10 ans, les enseignants limitent la baisse du pouvoir d’achat par les heures sup. Et il faut aussi savoir que lorsque l’on rentre dans l’enseignement la duré de vacances entre en ligne de compte. Perso d’une façon ou d’une autre je trouverais la parade allez je vous laisse deviner .....
-
blitz
27 février 2013 12:08
on devine, absentéisme, belle mentalité ! après ça on vous parle d’engagement, d’investissement, voire de vocation...
quant au fait que les enseignants ne sont pas payés pendant les vacances, on ne sait si on doit rire ou pleurer en lisant ça... -
Venceslas
28 février 2013 00:21
Les salaires sont distribués sur douze mois, calculés sur dix, pendant que d’autres ont un treizième mois. On peut en pleurer, plutôt.
-
-
rocla (haddock)
27 février 2013 12:06
Les enseignants ne sont pas payés pendant les vacances , c ’est vrai ça ?
-
viva
27 février 2013 12:40
Véridique, le salaire des enseignants est calculé sur 10 Mois et versé sur douze, c’est là qu’il va il y avoir problème puisque les quinze jours supplémentaires devront être rémunéré en plus.
Pour l’esprit d’abnégation allez voir du coté des prètres, comme tout le monde les enseignants bossent pour leur salaire et leurs vacances. Donc c’est une attaque frontale qui entrainera des parades pas seulement par l’absenteisme. Une piste vous voyez le nombre d’organisme de cours particuliers qui se multiplient, et bien c’est un marché qui se développera encore bien plus.A force de prendre les gens pour des cons, il y aura des réactions de vrais cons.... comme dans les pays anglo saxon montré en exemple mais qui fonctionne sur un modèle privé très juteux pour les enseignants-
viva
27 février 2013 13:20
Tatoutfaux a tout faux, il suffit de savoir lire les fiches de payes ......
Admettons que les textes soient flous et soit sujet à interprétation, le fait est que c’est ainsi ...Pour info les’profs français les moins bien payés d’europe ç’est aussi une mauvaise interprétation des textes de lois ? -
blitz
27 février 2013 13:33
si vous voulez vous lancer dans des comparaisons européennes (c’est vrai que c’est à la mode) faites le sur tous les critères d’exercice du métier, pas sur un seul. c’est comme quand en économie on nous vante le modèle allemand en occultant volontairement ce qui rendrait la démonstration moins séduisante (type Harz IV)...
-
Fergus
27 février 2013 14:13
Je confirme ce qu’a écrit Viva (j’y avais déjà fait allusion à plusieurs reprises) : le salaire des enseignants a bien été calculé à l’origine sur 10 mois et non sur 12. Si leur temps de travail devait être augmenté, cela devrait normalement se traduire par une augmentation de salaire au prorata des semaines ajoutées.
Pour ce qui est de la durée des vacances d’été, elle n’a jamais été liée à la fatigue des enseignants et moins encore à celle des élèves, cette longue durée de congés ayant été surtout initiée pour permettre aux gamins de participer aux travaux de la ferme de leurs parents.
-
rosemar
27 février 2013 16:49
Bon, de toute façon, blitz
tout le monde le sait : les enseignants français sont mal payés et vous ne pouvez le contester...
-
ZenZoe
27 février 2013 12:49
C’est reparti !
L’auteur, qui, après avoir dans un premier temps vigoureusement nié être enseignante, assume à présent tout à fait sa profession, allant même jusqu’à nous faire penser qu’elle serait même une syndicaliste convaincue, en nous servant jour après jour (littéralement), un article sur le martyre des enseignants et le bien-fondé de toute mesure visant à compenser leur grand malheur.
Par ailleurs, pendant que j’y suis, on peut regretter le manque systématique de profondeur des « articles » proposés, sans doute trop nombreux, car sans argument inédit ni information précise pour le lecteur, sinon celle que décidément, malgré leur farouches dénégations, certains enseignants semblent avoir du temps à perdre !
-
rosemar
27 février 2013 16:09
Alors là ZenZoe
quelle mauvaise foi ! je n’ai jamais nié être enseignante : je n’évoque aucun martyre mais forcément je parle d’un métier que je connais ! Quel métier exercez vous ZenZoe ? Dites le ! Moi, j’assume ...Si les articles sont écrits rapidement, c’est que mon métier m’empêche d’y consacrer plus de temps : là je viens de corriger des copies....
-
-
rocla (haddock)
27 février 2013 12:51
Mais alors c’ est le calendrier qui est mal foutu , il faut faire des années de 10 mois .
-
Mmarvinbear
27 février 2013 12:54
C’est curieux mais quand l’auteur écrit « les profs » ou « les élèves », on entend « moi »...
Mais quelle feignasse en fait... L’éducation nationale est un particularisme et il ose se plaindre ? Nous avons en tout et pour tout 5 semaines de congés dans l’année, et le reste du temps, il croit que nous le passons à se tourner les pouces au bureau ?Crois t-il que le manoeuvre sur un chantier est moins fatigué qu’un prof qui fait face à 35 élèves ?Le routier qui avale ses 2 000 kilomètres hebdomadaires est certainement plus à plaindre que même le débutant en ZEP !Quand à l’excuse de la clim, merci bien ! On a vécu et on a été éduqué sans pendant des décennies, on peut très bien s’en passer ! Si monsieur ne supporte pas le coup de chaud, qu’il se casse au Danemark et qu’il ne nous fasse plus chier avec ses petits problèmes atrabilaires !-
TSS
27 février 2013 13:13
Ce n’est pas 5 mais 6 semaines avec les ponts (sans compter lesRTT) et moi qui ai travaillé
dans le privé on n’a jamais amputé mon salaire des vacances !!
-
tf1Goupie
27 février 2013 14:10
Ben voilà Mmarwin ne sait même pas compter...
Et puis Mmarwin doit également ne pas comprendre pourquoi les chauffeurs ont des temps de pause obligatoire.
Mais c’est courant que Marwin nous explique la vie sur des sujets qu’il ne connait pas.
-
rosemar
27 février 2013 16:16
C’est parti Mmarvinbear
pour les clichés et les insultes adressées aux profs !!Vous n’avez pas compris que les profs sont obligés de travailler pendant leur week end, leurs vacances : préparation de cours, correction de copies, préparation de bacs blancs, ce qu’un routier ne fait pas pendant ses vacances mais je ne nie pas d’autres difficultés dans le métier de routier...ou de manoeuvre, bien sûr....Je suis polie : tâchez de l’être aussi...Vous avez en tant qu’élève suivi des cours au mois de juillet ou d’août ?? -
Mmarvinbear
27 février 2013 19:39
Vous n’avez pas compris que les profs sont obligés de travailler pendant leur week end, leurs vacances : préparation de cours, correction de copies, préparation de bacs blancs, ce qu’un routier ne fait pas pendant ses vacances mais je ne nie pas d’autres difficultés dans le métier de routier...ou de manoeuvre, bien sûr....
Pour la préparation de cours, je m’inscris en faux : j’ai redoublé ma 3è et ayant eu les mêmes profs, je peux affirmer que 80 % de leurs cours étaient identiques d’une année sur l’autre !Pour ce qui est de la température, désolé, mais l’éducation nationale n’est pas responsable de la conception des établissements. Une fois, au collège, le chauffage est tombé en panne deux jours de suite. En hiver, sinon c’était pas marrant, hein. Il faisait plus froid DANS les salles de cours qu’à l’extérieur. Les profs ne nous ont pas dit de rentrer, on a fait cours avec nos anoraks et on a survécu à l’épreuve.C’est quoi cette génération de lopettes qui supportent pas trois degrés de variations climatiques, bordel !Enfin, il faut savoir que le calendrier des grandes vacances n’a JAMAIS été établi en fonction des besoin des élèves, mais de l’agriculture. Et oui, nos chers grands parents devaient donner un coup de main pour les moissons et les vendanges. C’est pour cela que l’école ne reprenait que le 1er octobre.Et embrocher des bottes de foin un mois durant ne les a pas empêcher de décrocher leur certif’ par la suite ! -
rosemar
27 février 2013 20:14
Et vous Mmarvinbear ?
Vous travaillez le week end ? vous avez des copies à corriger, des cours à préparer ??? -
Mmarvinbear
28 février 2013 00:13
Je travaille un week-end sur trois. Pas génial pour la vie de famille mais je ne me plaint pas : il y a plus mal loti que moi et je savais dès les entretiens d’embauche que cela serait le cas.
-
Venceslas
28 février 2013 00:23
C’était certains et d’autres temps. Aujourd’hui, ce n’est plus possible, mais votre vision du métier date.
-
-
Pingouin094
27 février 2013 12:56
L’étude du « rythme » des enfants ne prend en général pas en compte le rythme des parents, imposés aux enfants.
En l’occurence, l’immense majorité des parents n’ont pas 8 semaines de congés d’été, et un grand nombre d’entre eux n’ont pas non plus de grands parents à disposition. Résultat, pour de nombreux enfants, les congés d’étés n’offrent pas un changement majeur par rapport l’année scolaire : Ils se lèvent toujours le matin à la même heure, rentrent toujours le soir à la meme heure, et passe la journée toujours en colectivité (le centre de loisir). Certes, il n’y a pas de cours ni de devoir du soir en centre de loisir, mais quand même...
Est-ce vraiment en centre de loisir qu’un enfant récupère de l’année scolaire ? Par contre, l’étalement de l’année scolaire sur 2 semaines supplémentaires permettra sans doute de réduire la fatigue des enfants (et même des enseignants).
La proposition de M. Peillon pose quand même d’autres questions.
La première est : pourquoi la sortir du chapeau quelques semaines à peine après avoir publié un décret réformant les rythmes scolaires qui ne le mentionnait pas ! Le contre-feu paraît évident.
La deuxième est : La réforme des rythmes scolaires est-elle la priorité. L’échec scolaire a bien d’autres causes que les rythmes scolaires, et ces sujets ( qui seront abordés dans la loi de refondaiton de l’école qui arrive dans quelques semaines en débat au parlement) me paraissent prioritaire. Pourquoi un tel décret avant ce débat, nécessaire et utile ?-
viva
27 février 2013 13:12
Les parents font ce qu’ils peuvent, mais l’école n’est pas une garderie. A orce de vouloir déclarer la guerre à’tout un chacun, à montrer du doigt les uns et les autres. Demandez vous à qui le tour ensuite, parce que le passage à la semaine de 45 h payé 35 et la réductiin des congé à 3 semaines vont être bientot mises sur la table, tout comme le minimun vieillesse pour tous En matière d’éducation. il va’se’produire la même chose qu’avec la santé, c’est à dire une diminution de l’accès aux soins qui est déjà bien sur les rails, ce qui n’empeche pas les médecins de gagner de plus en plus, il en ira de même avec l’éducation nationale, service minimun pour tous pour avoir mieux il faudra mettre la’main au porte feuille. Les enseignants tout les médecins gagneront plus c’est nécessaire pour que le système évolue à l’anglo saxonne. Vous ne voyez pas que vous tombez dans les panneaux, en tapant sur les enseignants vous allez tout gagner, fini la défense de l’école pour tous et de la gratuité, tant va la cruche à l’eau qu’elle se casse ....
-
-
Aita Pea Pea
27 février 2013 13:23
Moi j’pense qu’au fond ,à l’ouvrir tout le temps comme ça , Peillon il est pour la semaine des quatre « je dis » ...
-
curieux
27 février 2013 13:59
Très marrant les personnes qui vont toujours regarder dans l’assiette des autres pour voir si ils ont plus de congés, plus de salaire, etc.. Toujours les envieux qui n’ont jamais rien foutu de leur vie et qui attendent tout de l’état providence, parfois en étant de pur libéraux. Mais les contradictions ne les genent pas. A tous les envieux, il fallait choisir un métier qui vous satisfasse , à condition naturellement qu’on vous choississe.. si vos capacités le permettaient. Tout cela me paraît de la mesquinerie du plus haut niveau.
-
jymb
27 février 2013 14:30
Au début, j’ai cru que l’article était parodique ; mais non !
Faut que j’en parle à mon boulanger qui reste devant son four l’été quelque soit la température.et à ma cousine, prof de collège, qui effectivement quitte son lieu de vacances ...l’avant veille de la rentrée pour préparer son années scolaire (certes, son désespoir fait alors peine à voir ! )-
Plumdanslcu*
27 février 2013 16:08
Des gens peu investit dans leur travail , il y en a dans tous les métiers privé publique confondus.
Ma conjointe qui est professeur des écoles, je peux t’assurer qu’elle travail énormément à la préparation de ses cours et à la correction de ses évaluations en moyenne une heure et demi par jours travaillé et 2 à 3 h les jours sans, dimanche y compris (et encore c’est pour l’école primaire). Quand moi technicien informatique je rentreà ,la maison je n’est plus à penser au travail et je peux vaquer à d’autres occupations, elle non !De plus psychologiquement c’est pas évident :
D’un côté les parents la harcèlent car elle est la représentante de l’état la plus proche d’eux et donc elle catalyse toutes les frustrations qu’ils nourrissent à l’égard de la politique de de celui ci
D’un autre côté les enfants de plus en plus abrutis par la TV et autre et de plus en plus egocentriques deviennent injurieux irrespectueux parfois impossible à canaliser et elle n’a surtout pas le droit de faire de l’autorité sinon elle reçoit des menace de l’inspection ou de procès, voir des menaces physiques de la part de certains parents. ( à mon poque qu’en la maitresse me grondait pour une bonne ou mauvaise raison mes parents lui donnait raison et m’en recollaient une pour bien que je comprenne et je ne suis pas devenu un pauvre petit enfant brimé pour autant).Autre chose, on accuse « les profs » (encore une fois en générale alors que tous ne sont pas concernés) d’être souvent absent mais il n’est pas farfelu de penser que la classe est de par la jeunesse de ses occupants un terrain plus que favorable au développement des bactérie et virus, or bien souvent le professeur n’est pas épargné. Certes, certain en rajoute mais pas plus que dans les autres corps de métier.
Ce ci pourra passer pour un plaidoyer à l’égard du métier d’enseignant mais j’aurais pu faire le même constat avec des causes différentes pour d’autres types de métiers. Arrêtons de dénigrer tel ou tel catégorie d’individus car c’est exactement le jeu des marionnettistes qui nous dirigent.
Ps : les profs sont bien payé sur 10 mois reparti sur 12 et leurs salaires même si ils sont loin des minimas ne sont pas pour autant mirobolants et pour mon couple, il permet de mettre le beurre dans les épinard que mon petit smic n’apporte pas. Ce n’est pas pour autant que nous pouvons nous permettre la grande vie....
Je comprend que l’on puisse jalouser certains avantages de certaines catégorie de travailleurs, mais à trop vouloir tout tirer vers le bas au lieu de l’inverse on pourrait aussi se dire que comparativement au chinois ou aux indiens les salariés du privé, payés au smic sont trop payer , ont trop de vacances ... etc, or c’est exactement ce que nos chers têtes pensantes veulent nous faire croire.
-
rosemar
27 février 2013 16:22
Bonjour jymb
moi, je suis prof de lycée et je peux vous assurer que je suis tenue pendant mes vacances de lire, de préparer des cours, et bien sûr, pendant les week end et les vacances intermédiaires de corriger des copies, parfois très lourdes en français quand les classes atteignent 36 élèves...Le travail de collège est plus stressant pour l’ambiance des cours mais on trouve aussi des classes difficiles en lycée... -
Mmarvinbear
28 février 2013 00:11
MERCI pour ce témoignage plumdanslcul...
J’adore cet article rien que pour avoir eu le plaisir de voir une prof de Français écrire un tel pseudonyme.^^ -
Mmarvinbear
28 février 2013 00:22
moi, je suis prof de lycée et je peux vous assurer que je suis tenue pendant mes vacances de lire, de préparer des cours, et bien sûr, pendant les week end et les vacances intermédiaires de corriger des copies, parfois très lourdes en français quand les classes atteignent 36 élèves...
C’est le problème principal : la lourdeur des classes. Si chaque cours n’était dispensé qu’à une vingtaine d’élèves, la charge induite serait moins pesante et le stress moins important. Sans parler du temps de correction diminué.Mais voilà. Les syndicats enseignants ont réussi à faire passer les profs pour de grosses feignasses surpayées et privilégiées à force de faire grève quand y’avait plus de sucre dans la machine à café ou que l’on voulait passer d’un type de semaine à une autre. Ils ont perdu l’appui du public et depuis, quand ils soulèvent le problème, plus personne ne les écoute !Commencez donc par vous débarrasser de ces syndicalistes sclérosés, vous rendrez service à tout le monde ! -
Venceslas
28 février 2013 00:28
Qu’il viennent tenir trente lardons mal élevés (à l’image de leurs parents méprisants) et il retournera à son four pour se faire plus de blé.
-
paco
28 février 2013 06:03
Meme réaction que toi, Mmarvin.....je m’en gondole encore la tete de rayon. Trop drole.
Moi, prof, je me serais permis un sobre PLUMDANLEFONDEMENT....
-
-
Tristan Valmour
27 février 2013 15:33
Bonsoir
J’estime pour ma part que 4 semaines de congés en été sont largement suffisantes, et on peut même les réduire à 3.
Ce n’est pas le temps de travail qui fatigue les élèves et enseignants, mais les conditions d’exercice du métier, et corollairement les conditions d’apprentissage.
Quant aux rythmes scolaires, les pseudo experts pantouflards des gouvernements et des différentes commissions me font doucement rire pour les raisons scientifiques suivantes :
- s’il existe effectivement des rythmes circadiens, ultradiens et infradiens qui posent des généralités, il existe également des différences interindividuelles et interculturelles importantes ;
- les rythmes sont le reflet d’une adaptation à l’environnement. On change d’environnement, on change de rythme. Vous séjournez pendant quelques jours dans une grotte, vos rythmes changeront. Idem quand vous changez de pays, de culture. Idem quand vous viviez en couple et vous retrouvez seuls ou l’inverse (sommeil, repas, etc.). Et idem pour tout ce qui touche la cognition. Quand vous vieillissez, vous changez de rythme.Ce qu’il faut changer, c’est l’environnement de l’école qui n’est pas adapté à l’apprentissage. L’école est une prison, le mobilier est inconfortable et pas du tout ergonomique. Les lumières sont agressives, l’acoustique nulle, les toilettes dirty. Les élèves, de jeunes organismes pleins de vie, sont obligés de demeurer assis pendant des heures, ce qu’un adulte n’est pas prêt de faire. Tout cela fatigue, irrite. Socrate enseignait en marchant, ses élèves ne prenaient pas de notes. Les notes, cette mémoire externe, tue la mémoire interne. Mes étudiants (j’enseigne toujours quelques heures dans une université d’influence anglo-saxonne en plus de mes activités privées) ont interdiction de prendre des notes.
Chez eux, les enfants consomment de l’écran en moyenne 7h30 par jour (pour les 8-18 ans), ne prennent pas le petit-déjeuner, sautent des repas, ne dorment pas, prennent les difficultés de leur parents en pleine pear. Ils évoluent dans un environnement fortement anxiogène. Tout cela fatigue, irrite, et ils arrivent à l’école exhausted et irrités.
Les élèves vivent dans un environnement de compétition où il faut être le plus fort pour survivre, où on demande d’apprendre pour obtenir quelque chose, pas pour le plaisir d’apprendre, pour le simple fait de comprendre. La compétition – dont les notes sont le reflet – fatigue, irrite et démotive.
Les élèves savent parfaitement que les meilleurs d’entre eux peuvent passer tout leur temps à étudier, cela ne leur garantira nullement une place au soleil. A quoi bon apprendre dans un monde où il faut être bien né pour être quelqu’un, surtout dans un monde où être quelqu’un est considéré comme le summum de l’accomplissement individuel.
On ne demande pas aux élèves d’apprendre, on leur demande de prendre des notes. On ne demande pas aux élèves de réfléchir, on leur demande d’imiter. On ne demande pas aux élèves de savoir, on leur demande de recracher leurs cours comme de gentils singes savants. Pas étonnant qu’ils ne savent pas réinvestir ce qu’ils ont prétendument appris et qu’en fait, ils ne savent rien. Vous leur proposez un devoir, puis le même 1 mois plus tard, ils n’auront pas une meilleure note. Parce qu’ils apprennent pour la note. Et si vous leur proposez un devoir qui sort de l’ordinaire (qui ne vérifie pas qu’ils ont bien recopié la leçon du prof), où il faut seulement utiliser ce qu’ils ont prétendument appris, c’est la cata.
Que de temps, d’énergie, de moyens financiers et de potentiels perdus, tout ça parce qu’il n’y a aucune volonté politique de construire une école de qualité. Pensez-vous : de bons élèves se mettraient à réfléchir, donc à remettre en cause le pouvoir pyramidal. Comment justifier les écarts de rémunération après ça. La réflexion engendre la frustration, et la frustration la colère, et la colère la révolution. Alors, il vaut mieux une génération de beubeus et des profs qui ne sont pas des profs mais des répétiteurs.
Par conséquent, si l’environnement (organisation des cours, programme, pédagogie, formation du personnel, etc.) n’est pas modifié, vous pouvez passer les vacances de 8 semaines à 6 ou à 12, ça ne changera rien du tout.
Quels lieux vous attirent ? Les lieux accueillants ! Quelles personnes vous attirent ? Les personnes accueillantes !
Qu’est-ce qui motive un être humain ? Le sexe et l’apprentissage. Le sexe parce que cela permet à l’espèce de se perpétuer, et l’apprentissage parce que cela permet à l’individu de se perpétuer au sein de son espèce, c’est-à-dire d’être adapté.
L’école tue toute envie d’apprendre.
-
tf1Goupie
27 février 2013 15:46
"L’école est une prison, le mobilier est inconfortable et pas du tout ergonomique. Les lumières sont agressives, l’acoustique nulle, les toilettes dirty."

Ce qu’il faudrait surtout c’est supprimer les enfants : ils sont salissants, font du bruit, raient le matériel ...

-
rosemar
27 février 2013 17:25
Bonjour Tristan vous écrivez :
« On ne demande pas aux élèves d’apprendre, on leur demande de prendre des notes. On ne demande pas aux élèves de réfléchir, on leur demande d’imiter. On ne demande pas aux élèves de savoir, on leur demande de recracher leurs cours comme de gentils singes savants. Pas étonnant qu’ils ne savent pas réinvestir ce qu’ils ont prétendument appris et qu’en fait, ils ne savent rien. »Tout cela doit être rectifié : en français, on demande, certes, aux élèves de prendre des notes mais on les fait réfléchir sur des textes : on les interroge sans arrêt, on les questionne : l’enseignement a évolué et le cours magistral n’est utilisé que rarement pour donner des connaissances indispensables aux élèves...et les élèves sont obligés de réinvestir leurs savoirs et de réfléchir sur d’autres textes...Le problème, c’est que les élèves se retrouvent dans des classes chargées : 36 avec des niveaux, des motivations diverses... Beaucoup ont des difficultés à se concentrer et même sur un travail écrit : certains ne font même pas de brouillon, parce que cela va plus vite...Conséquence : je corrige des brouillons... -
Tristan Valmour
28 février 2013 11:29
Vous êtes prof de lettres et français au lycée.
En seconde, vous enseignez la grammaire de texte, vous préparez les élèves à l’étude linéaire, au commentaire de texte et un tout petit peu à la dissertation.
En 1ère, vous préparez les élèves aux épreuves du bac. Ceux-ci ont 3 sujets au choix : dissertation, commentaire de texte et sujet d’imagination. Vous leur faites aussi étudier des textes pour l’oral selon des groupements de textes qui abordent un certain nombre de problématiques définies par les hautes autorités incompétentes.
De 5 à 15% des élèves prennent la dissertation, soit l’épreuve qui nécessite le plus de réflexion et de culture. Les autres prennent le commentaire ou le sujet d’imagination. Le sujet d’imagination ressemble pas mal à ce qui est fait en 3è.
Pour les groupements de textes présentés à l’oral, vous interrogez les élèves en fonction de votre propre interprétation des textes, et ceux-ci, en position d’apprenants coupables, se demandent ce que vous attendez d’eux. S’ensuivent des échanges plus ou moins stériles qui entraînent ensuite les élèves à noter vos propres notes, celles que vous avez glanées dans l’école des lettres, weblettres ou encore les livres du prof proposés par les différents éditeurs. Les élèves sont attentifs à ce que vous dictez, pas aux mécanismes cognitifs suscités par l’interprétation. Pour réviser l’oral du bac, ils apprennent leurs notes par cœur.
L’oral du bac est divisé en 2 parties : l’interrogation sur l’un des textes expliqués en classe (les notes du prof apprises par cœur), et l’interrogation sur l’une des problématiques littéraires étudiées en classe.
Les élèves qui ont appris les notes du prof s’en sortent pour la 1ère partie. Mais pour la seconde partie, ils ont plus de problèmes parce qu’ils ne savent pas réinvestir ce qu’ils ont « appris ». Et si par malheur on propose à ces élèves un texte qui n’est pas dans le groupement de textes, en l’absence de notes, ils sont incapables de l’expliquer. Ils n’ont rien compris au mécanisme. Par conséquent, votre mission est un échec, parce que vous ne pouvez pas leur expliquer tous les textes que l’humanité a produits. Et l’échec de votre mission n’est pas votre faute parce que vous ne faites qu’appliquer ce qui a été déterminé par les hautes autorités incompétentes.
Si à l’écrit vous leur proposez l’interprétation d’une note de services, d’un discours d’homme politique, un argumentaire de vente ou un texte un peu subtil, ils sont complètement perdus. Ils ne savent pas réinvestir ce qu’ils ont « appris ». Ils pourraient pourtant employer les outils que vous leur fournissez avec talent et compétence, mais non, ils ne font pas cela. Ils ont des cases qui ne communiquent pas entre elles, parce que la façon d’enseigner ne donne pas le big picture nécessaire à la compréhension des patterns.
En grammaire de textes, vous enseignez les tropes, certains élèves savent les reconnaître, mais ils ne savent pas les expliquer dans un texte. Ils sont au pied d’un immeuble, incapables d’avoir une vue d’ensemble ; ils attendent des techniques alors qu’il leur faudrait du sens. Métaphore ou photophore, c’est la même chose pour eux.
Sitôt le bac obtenu grâce aux commissions d’harmonisation, les élèves s’empressent d’oublier ce qu’ils ont « appris », mettent leurs notes à la poubelle, et ne retiennent pas grand-chose de leurs cours de Lettres.
Ayant étudié des textes d’Hugo, Flaubert, Chateaubriand, sauraient-ils repérer un texte écrit par eux ? Non, ils ne font pas de liens, ils ne réinvestissent pas. Ne leur donnez pas des Parnassiens, c’est du charabia.
Ce qui est vrai pour le français l’est pour toutes les matières, ça se passe de la même façon. Tant d’heures et de potentiels gâchés.
Encore une fois, vous (et la majorité des profs) n’endossez pas la responsabilité de ce gâchis, vous ne faites qu’appliquer les directives des Saintes Hauteurs, et je suis persuadé que vous faites de votre mieux, je n’ai aucun doute.
A aucun moment je n’accuse les profs parce que je sais toutes les difficultés qu’ils doivent affronter. Vous êtes des soldats et vous battez avec les armes qu’on vous donne ; de mauvaises armes.
Ce qu’il vous faut savoir cependant, c’est qu’il existe de par le monde quelques établissements où l’on enseigne à penser et à connaître plutôt que transmettre des informations que l’on trouve aujourd’hui dans bien des sources. Ainsi peut-on disposer de bases fonctionnelles d’une langue étrangère en 7 jours, sans prendre de notes ni mémoriser, ni faire de devoirs, etc. Et dans les autres matières, c’est la même chose. Et les élèves comme les profs ne pensent pas aux vacances.
-
rosemar
28 février 2013 11:40
.Bonjour Tristan
Vous écrivez :Ainsi peut-on disposer de bases fonctionnelles d’une langue étrangère en 7 jours, sans prendre de notes ni mémoriser, ni faire de devoirs, etc. Et dans les autres matières, c’est la même chose.Et vive la facilité ! Il est vrai qu’elle est très à la mode....Mais enfin tout apprentissage demande des efforts ...Et les élèves d’aujourd’hui disposent de nombreux outils pour étudier les textes : champs lexicaux, focalisations, analyse des sensations, figures de style, étude des temps, des modes et de leur valeur, étude des différents genres littéraires et de leurs spécificités etc.De tout cela, il leur reste, j’en suis sûre, une culture essentielle, une sensibilité aussi...Mais évidemment cela demande quelques efforts...
-
-
eugene
27 février 2013 15:54
Y rien de plus qui m’horripile que de faire la queue à l’entrée du musée, devant ces cohortes d’enseignants ne payant pas un rond, alors que je dois débourser plein pot pour voir l’origine du monde, même sans tête.
Les bras m’en tombent !
Rosemar va nous dire bien sûr que c’est pour leur fondement, qu’il se foutent du notre !J’irais pas plus loin dans le commentaire de ce billet aussi déprimant qu’une page de l’almanach Vermot, dans sa raideur stalinienne et dans sa suffisance !
Car les gosses, on sait bien que c’est à géométrie variable, dans l’éducastrons.
Parfois on s’en balance, et on se complait dans des combats d’arrière garde, comme comme le refus de revenir à une semaine de cinq jours, que dis-je, quatre et demi, et là.......Ah non, c’est le travail des profs nous dit-elle....Attendons qu’ils sortent du musée, ou moi j’ai payé ma place, et la leur aussi.
Mais j’en dis pas plus pour ne pas en écrire plus que l’auteur, qui n’est pas payé à la ligne, et qui nous fait de l’explication de texte avec de grandes images d’épinal illustrées qu’elle développe grand comme ça au tableau
Faut que les réponses soient tout de même pas plus longue que l’article, qui tiendrait presque sur un post it.....
On attend avec impatience un prochain billet que je pourrais écrire moi aussi, en y mettant assez de mauvaise foi pour me mettre dans la peau, de rosemar, de Peillon, le pauvre jeté dans la fosse aux crocos ?
Sans doute sur le salaire misérable des profs, ou la reconnaissance perdue ( tiens pourquoi ?-
Plumdanslcu*
27 février 2013 16:14
L’ambiance nauséabonde du moment qui transpire la haine de l’autre et la frustration dont votre poste est un exemple criant me laisse à pensée que l’époque qui s’en vient est bien sombre.
Au finale ils sont entrain de gagnés, l’individualisme et l’égocentrisme dont la jalousie et la rancœur ne sont que quelques attributs se sont fait une belle place au soleil. -
rosemar
27 février 2013 16:27
eugene
c’est curieux quand même : les profs ont tellement de privilèges, entre autres, entrée gratuite dans les musées mais on trouve de moins en moins de jeunes pour vouloir exercer ce métier !!Quelle est donc l’explication ?? -
eugene
27 février 2013 19:22
« l’esprit de jalousie » est terrible dites vous....
Et l’esprit de justice, qu’est ce que vous en faites ?Les mots, on peut les tourner comme on veut, mais les faits sont les faits
Et je vois pas pourquoi pour parler des musées, les autres visiteurs doivent payer pour ceux qu’on les moyens de le faireJe suis pas jaloux des employés edf quand ils paient pas leur gaz
Je suis pas jaloux de ceux de la sncf quand ils paient pas leur ticketJe dis simplement que c’est pas normal,
et que c’est pas aux autres de payer pour ces nantis, car bien sûr, le déficit ainsi acquis est reporté sur tout le monde.
Pas la peine d’avoir fait de hautes études en maths ou en philo pour comprendre le problème.
Deux singes comprendraient ça !Mais quand on n’a l’esprit de corps, arc bouté sur vos intérêts comme sur le manche d’une bêche, c’est normal que ces choses là vous soient étrangères.
Et que vous fassiez semblant de pas comprendre.C’est quand même un monde de se faire traiter de jaloux pour défendre ses gros sous !
-
rosemar
27 février 2013 20:04
Alors là on tombe bien bas eugene : les vrais privilégiés ne sont pas les profs... Vous vous trompez de cible ! vraiment !
Quand on pense aux profiteurs, au monde de la finance, c’est là que sontles privilèges !! réveillez vous eugene !!
-
-
eric
27 février 2013 16:32
Absolument aucune inquiétude à avoir. 2 semaines de cours en plus, c’est quatre semaines de couts supplémentaires sans compter une prime de compensation.2 semaines de boulot, 2 semaines de congés perdu a financer, et on voit mal que les profs acceptent juste comme cela un changement au contrat et aux droits acquis sans que le gouvernement fasse un geste supplémentaire.
Donc de 10 a 15% de hausse du budget E.N. soit entre 5 et 10 milliards d’euro. Comme ils n’en ont pas le premier sou, le ministre propose cette réforme pour une échéance ou le paiement aurait lieu sous le prochain quinquennat.
C’est du vent et de l’effet d’annonce.-
eugene
27 février 2013 16:49
Eric
A ce que je sache, le salaire n’a pas été réduit, quand le temps de scolarité a été diminué, non ?
Pas plus qu’il ne l’a été, lors de ce lent détricotage, bien au contraire.
Quand aux augmentations, je crois pour vous que vous devriez filer au luxembourg,
Le premier employeur du pays, ne roulant manifestement pas sur l’or, mieux vaut vous recycler chez les tailleurs de pipe de saint claude, ou dans l’hémicycle,
car même s’il y a trop de députés,
leur nombre est tout de même inférieur au million -
eugene
27 février 2013 19:11
Rien compris ?
Pas étonnant
« Y a pas plus sourd que celui qui veut pas comprendre ! »
-
-
eugene
27 février 2013 16:43
Le seul intéret, c’est celui des gamins, point barre ! Le reste n’est qu’esprit de corps.
La moindre critique, et vous voilà taxé de « jaloux »
Pauvre défense qui n’abuse plus personne, et qui ferait presque rire, quand on pointe les injustices. Les bourgeois de l’ancien régime n’avait que ça à évoquer pour tenter de garder leurs perruques.
Si le ministre a réagi, ( un de goooche, à qui se fier) c’est qu’il y a le feu à la barraque !
Arrêtons de nous regarder le nombril, l’école n’est plus qu’une caricature, les statistiques internationales n’ont même pas être évoqué, mais elles sont accablantes.Quand à vos pauvres tentatives de botage en touche, Rosemar, elles ne tiennent pas, et ne trompent que ceux qui ne sont pas trop au courant, comme vous l’espérez.
- D’une part si le métier n’attire plus, c’est que vous avez partiicipé à ce délabrement, la dernière en date étant de s’opposer à une tentative de remise en forme au niveau du temps scolarisé
- D’autre part, les syndicats ont tout fait pour remonter artificiellement pour remonter le niveau d’exigences au concours ( master....une aberration, quand on ferme le robinet, pas étonnant que l’eau coule moins vite)-
rosemar
27 février 2013 16:53
Allons donc !
c’est encore la faute des profs eugene : on ne trouve plus de jeunes pour devenir profs.. POURQUOI ?? -
eugene
27 février 2013 19:31
Rosemar
Vous semblez pas lire ce qu’on vous renvoie
Regardez au dessus de vous
"D’autre part, les syndicats ont tout fait pour remonter artificiellement pour remonter le niveau d’exigences au concours ( master....une aberration, quand on ferme le robinet, pas étonnant que l’eau coule moins vite)"
C’est ce que j’avais écrit pas pour les chiens quand même....Un détail que vous faites semblant d’oublier.
-
Venceslas
28 février 2013 00:31
Point barre ? En quel honneur ? Vous voulez une abnégation totale de la part des autres au nom de l’avenir-de-vos-enfants...à qui vous préparez un bel avenir d’esclave avec cette mentalité. Le jour où ils seront à leur tour dans la vie active, ils ne vous diront pas merci, avec le peu d’acquis sociaux que vous daignez leur laisser. Mais vous n’y réfléchissez pas.
-
-
rosemar
27 février 2013 16:56
Et vous croyez, eugene, que l’intérêt des gamins c’est d’être enfermés en plein été dans des salles qui ne sont pas équipées, où il fait une chaleur intenable ??
C’est n’importe quoi !!-
eugene
27 février 2013 19:35
"Et vous croyez, eugene, que l’intérêt des gamins c’est d’être enfermés en plein été dans des salles qui ne sont pas équipées, où il fait une chaleur intenable ??"
Non mais là, les bras m’en tombent,
Ca tourne à la parodie !
Peut pas m’empêcher de rire !Pour remonter mon image chez les profs, je propose de supprimer ’l’école les jours de pluie !
Ces chers petits anges pourraient attraper un rhume, non, sans compter les préaux qui sont des vrais courants d’air, où l’on attrape la mort ! -
Venceslas
28 février 2013 00:34
On peut parfaitement travailler un jour de pluie. Pendant la canicule, pour un enfant, pas fameux, mais vous, on vous l’a épargner. Puisqu’il faut tellement se préoccuper de l’enfant, c’est à la mode, demandez-lui s’il préfère des grandes vacances ou des vacances raccourcies, pour voir...
-
-
rocla (haddock)
27 février 2013 16:57
Rosemar ,
J’ envisage d’ écrire un article sur les inconvénients des commerçantsnon sédentaire sur les marchés quand il pleut et qu’ il fait froid .Ne sachant pas bien m’ y prendre pour rédiger je peux vous envoyermon brouillon pour corriger ?-
rosemar
27 février 2013 17:00
Excellente idée rocla : envoyez votre brouillon, je suis prête à le lire avec attention !
je suis sûre que les lecteurs en apprendront beaucoup...comme ils découvrent un peu mieux peut être ? le métier de prof quand j’écris des articles...
-
-
viva
27 février 2013 17:03
L’intérêt des enfants c’est de pouvoir aussi parallément à l’école une vie d’enfant. Tous ici ont bénéficié de vacances d’été longues, pour les plus anciens elles allaient de mi Juin à mi septembre. Mais voilà par jalousie certain préfèrent priver leurs enfants de ce dont ils ont profité, c’est à dire des moments inoubliables avec les copains, les cousins les grands parents. Vous rapelez vous repreniez l’école régénéré, avec de l’envi .Les enfants vous le disent ils veulent conserver leurs vacances. Des envieux près a’sacrifier le bien être de leur gosses j’appelle cela des parents indignes. Pour en revenir aux rythme scolaire, vous pensez une seconde que le temps libéré sera consacré au repos ? Ce’sont les sociétés de cours particuliers qui vont occuper ce créneau. C’est le point faible de ces boites à bac, il n’y pas assez de temps libre pour prendre le max de pognons aux familles, Peillon leur fait là un beau cadeau. Qui pense sérieusement que de supprimer des vacances aux enfants est fait dans l’intérêt des familles ou des enfants. Par contre vous allez voir décoller les les’cours particuliers, déclarés et taxés, pour les plus riches bien surt
-
viva
27 février 2013 17:16
Ben voilà Rocl va nous expliquer comment frauder le fisc et se garder la TVA sans ce faire pincer ...


