samedi 27 mars - par Robert Bibeau

Ukraine : faire du tapage à l’Ouest pour attaquer à l’Est

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À peine deux mois après l’assermentation du grabataire Joe Biden (sleepy Joe) que déjà nombre de laquais et de sous-fifres désespérés frappent à la porte du Pentagone et du Secrétariat d’État pour recevoir leur pitance à se partager entre larbins stipendiés.

 

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Parmi ces polichinelles en quête de subsides, le ministre ukrainien des Affaires étrangères Dmytro Kuleba a annoncé la semaine dernière que le Conseil national de sécurité et de défense de l’Ukraine avait approuvé une stratégie visant à « reprendre » la Crimée et à réintégrer cette péninsule stratégique.

 Les larbins politiciens ukrainiens obéissent ainsi aux ordres de Washington qui souhaitent accroître les tensions sur le pourtour Est de la Russie – de la Finlande aux États baltes, du Donbass à l’Azerbaïdjan – en passant par la Crimée. L’administration fantoche du Président Volodymyr Zélensky souhaite compromettre les alliés européens (OTAN) de l’agressive et déclinante Amérique en appelant à la création d’une « plate-forme pour la Crimée », décrite comme « un nouveau format de consultation et de coordination pour améliorer l'efficacité de la réponse internationale à l'occupation de la Crimée, répondre aux défis de sécurité croissants, intensifier la pression internationale sur la Russie, prévenir de nouvelles violations des droits de l'homme, protéger les victimes de la puissance occupante et parvenir à mettre fin à l’occupation de la Crimée et à son retour à l’Ukraine ».

 

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Bref, la clique de marionnettes qui dirige l’Ukraine propose aux pays de l’OTAN de leur servir de prétexte et de mercenaire pour coordonner la guerre des États-Unis contre la Russie … à moins que ce ne soit qu’une parade visant à faire du bruit à l’Ouest avant d’attaquer à l’Est, du côté de la puissance chinoise montante… le principal challenger au poste hégémonique mondial.

 Les oligarques de Kiev lancent cette « plate-forme » ‘ballon d’essai’ au nom de leur maître yankee afin de sonder les reins et les cœurs des alliés européens, France et Allemagne notamment, en faveur d’une guerre régionale que mènerait l’Ukraine, sous-traitante de l’OTAN, aux portes de l’Europe, ce que ne souhaitent surtout pas les puissances européennes occupées à finaliser l’oléoduc Nord-Steam-2 (Allemagne) https://les7duquebec.net/archives/242915 ; à prendre leurs distances avec le bellicisme états-unien (France), https://les7duquebec.net/archives/262746 ; à administrer le vaccin SputnikV, https://les7duquebec.net/archives/261972 ; et à compléter la construction des « Nouvelles Routes de la soie » de Chongqing à Amsterdam. https://les7duquebec.net/archives/262241

 La classe prolétarienne ne doit entretenir aucune illusion à propos des puissances impérialistes de l’Est (Chine, Russie), ou de celles de l’Ouest (États-Unis, Royaume-Uni, Canada, Union européenne). Ces puissances sont en guerre concurrentielle perpétuelle et le sort de la population du Donbass et de la Crimée leur importe peu. Cependant, dans la conjoncture présente, il est dans notre intérêt de classe que les puissances européennes refusent de participer au défi militaire très risqué que les bandits ukrainiens aux abois lancent contre la Russie surarmée – nucléarisée et dont les prolétaires de tout côté seront la chair à canon. Les prolétaires du monde entier ont amorcé la résistance à la guerre sanitaire, pour l’heure c’est dans cette direction que doivent porter nos efforts. La meilleure façon de s’opposer aux préparatifs de guerre du grand capital mondialisé c’est de s’opposer à leur dictature sanitaire pandémique.

L’article qui suit présente des informations sur les tractations que mènent la partie américaine et l’oligarchie ukrainienne pour faire monter la tension à la frontière russo-européenne.


 

ANNEXE

 

Ukraine : l'approbation d’une stratégie pour « récupérer » la Crimée risque de déclencher une guerre totale avec la Russie

 Par Jason Melanovski

 JPEG La Crimée, une péninsule de la mer Noire, a été annexée par la Russie en mars 2014 à la suite d'un coup d'État d'extrême droite à Kiev, soutenu par les États-Unis.

 Annonçant cette décision sur Twitter, Kuleba a écrit : « Le signal est clair : nous n'appelons pas seulement le monde à nous aider à récupérer la Crimée, l'Ukraine déploie ses propres efforts concrets et systématiques sous la direction du président Volodymyr Zelensky. »

 Dans le cadre de sa stratégie des « 3 piliers » pour reprendre la Crimée, Kuleba a notamment déclaré que le gouvernement de Zelensky visait la « pleine souveraineté ukrainienne » non seulement sur la Crimée, mais aussi sur la ville portuaire de Sébastopol qui sert de port d’attache à la flotte russe de la mer Noire.

 Suite aux commentaires de Kuleba, le président ukrainien Zelensky a annoncé via Twitter la création d'une ‘Initiative plate-forme pour la Crimée’, décrite comme « un nouveau format de consultation et de coordination lancé par l'Ukraine pour améliorer l'efficacité de la réponse internationale à l'occupation de la Crimée, répondre aux défis de sécurité croissants, intensifier la pression internationale sur la Russie, prévenir de nouvelles violations des droits de l'homme, protéger les victimes de la puissance occupante et parvenir à mettre fin à l’occupation de la Crimée et à son retour à l’Ukraine.

 Le premier sommet du groupe nouvellement créé devrait avoir lieu en août et Zelensky a déclaré avoir déjà discuté avec l'UE, le Canada, le Royaume-Uni et la Turquie de la création de ce groupe.

 Suite à la dissolution de l'Union soviétique, le port de Sébastopol avait été loué à la Russie par plusieurs gouvernements ukrainiens successifs. Sa perte potentielle suite à l'éviction du président Viktor Ianoukovitch en 2014, soutenue par les États-Unis, a été largement considérée comme l'un des principaux facteurs de motivation en Russie pour annexer cette péninsule militairement stratégique. Comme Kuleba et Kiev le savent bien, toute tentative d'imposer la « pleine souveraineté » sur l'un des plus importants ports de la marine russe en mer Noire entraînerait une guerre à grande échelle qui risquerait de déclencher une troisième guerre mondiale.

 Lundi, la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a dénoncé les propos de Kuleba et Zelenski comme une menace à peine voilée de guerre à propos de la Crimée.

 « Tous les efforts de Kiev pour reconquérir la Crimée sont illégitimes et ne peuvent être interprétés autrement que comme une menace d'agression contre deux sujets russes. Nous réitérons que nous considérerons la participation de tout État ou organisation à de telles activités, y compris l'initiative de la Plate-forme pour la Crimée, comme un acte d'hostilité contre la Russie et un empiétement direct sur son intégrité territoriale », a déclaré Zakharova.

 L'escalade du conflit entre Kiev et la Russie au sujet de la Crimée survient dans des conditions où l’Ukraine reste embourbée dans une guerre civile dans sa région est, qui dure maintenant depuis près de sept ans.

 Cette guerre a coûté la vie à plus de 14 000 personnes, en a déplacé 1,4 million et rendu 3,5 millions dépendants d'une aide humanitaire. L'UNICEF a récemment noté que des millions de gens dans la zone de guerre n'ont toujours pas accès à l'eau potable et que certains n'ont pas régulièrement accès à l'eau tout court. La décision du gouvernement ukrainien fait suite à une série de répressions politiques antirusses et de renforcement des dispositifs militaires qui ont exacerbé la menace d'une guerre totale. En février, le gouvernement Zelenski a fermé de manière antidémocratique trois chaînes de télévision populaires dirigées par le leader de l'opposition pro-Moscou et oligarque Viktor Medvedchuk pour des raisons de « sécurité nationale ».

 Medvedchuk a ensuite été sanctionné et Kiev a continué à accuser les politiciens de l'opposition et les journalistes de « trahison » pour avoir soutenu un règlement négocié avec Moscou sur les régions contrôlées par les séparatistes dans l'est de l'Ukraine. La répression a été, comme il fallait s'y attendre, condamnée par le Kremlin qui a fait valoir que cela démontrait que Kiev tentait de « résoudre le problème [du Donbass dans l'est de l'Ukraine] par la force ».

 Des observateurs internationaux dans l'est ukrainien ont récemment signalé une augmentation rapide du nombre de violations du cessez-le-feu par des soldats ukrainiens et des séparatistes soutenus par la Russie. Cette année, déjà 10 soldats ukrainiens ont été tués.

 Alors que Zelenski a été initialement élu en 2019 sur la base d'un rejet du nationalisme militariste d'extrême droite incarné par son prédécesseur, Petro Porochenko, il adopte désormais une stratégie potentiellement plus irresponsable encore. Beaucoup laisse à penser qu'il est soutenu en cela par les États-Unis.

 La semaine dernière, un article d’opinion du Washington Post a suggéré que Zelenski avait désespérément besoin de recevoir un appel téléphonique du président américain Joe Biden mais n'en avait pas encore reçu. L'éditorial a soutenu les récentes répressions politiques de Zelenski et l'a exhorté à agir encore plus agressivement contre la Russie. « M. Zelenski a maintenant l'opportunité de forger un partenariat avec M. Biden qui pourrait faire avancer de manière décisive la tentative de l'Ukraine de se libérer de la Russie et de rejoindre l'Occident démocratique. Il devrait en saisir l’occasion », a exhorté la rédaction du journal.

 S'adressant à Politico, un ancien responsable américain proche de l'administration Biden aurait déclaré : « Il y a du mérite à laisser Zelenski attendre son tour pour recevoir un appel. Il ne lutte pas de toutes ses forces contre la corruption. En fait, les oligarques pro-russes en Ukraine ont acquis un pouvoir immense depuis l'arrivée de Zelenski. Il faut donc être à la fois tendre et dur avec Zelenski lorsque cette conversation en tête-à-tête aura lieu »

 L'Ukraine est fortement dépendante de l'aide militaire et du soutien des États-Unis dans sa confrontation avec la Russie. Lundi dernier, le Pentagone a annoncé un programme d'aide militaire de 125 millions de dollars pour l'Ukraine, la première distribution d'aide à l'Ukraine du gouvernement Biden. Il reste 150 millions de dollars de financement alloué à l’Ukraine dans le cadre de l'Initiative d'assistance à la sécurité en Ukraine pour 2021, attribuée par le Congrès. Mais cet argent ne sera pas débloqué tant que les départements de la Défense et d’État n’auront pas confirmé conjointement que Kiev a fait des « progrès suffisants » dans les efforts de « réforme militaire ».

 Bien que Biden n'ait pas encore parlé avec Zelenski, à l'occasion du septième anniversaire de l'annexion de la Crimée par la Russie, la Maison Blanche a publié une déclaration soutenant l'Ukraine dans le différend, déclarant : « Les États-Unis ne reconnaissent pas et ne reconnaîtront jamais la prétendue annexion de la péninsule par la Russie et nous resterons aux côtés de l’Ukraine contre les actes d'agression de la Russie. »

 L’escalade militaire irresponsable du gouvernement Zelenski est également motivée par une profonde crise sociale et politique en Ukraine même. Son soutien politique a fortement diminué alors que l'économie et le système de santé du pays ont été dévastés par le COVID-19, sans qu’aucun effort significatif de vaccination ne soit en vue.

 Il y a un réel danger que la classe dirigeante ukrainienne, poussée par une crise intérieure qui s'aggrave, tente de détourner ces tensions internes vers l'extérieur, entraînant une guerre qui menacerait la vie de millions de personnes.

 



15 réactions


  • Docteur Faustroll Séraphin Lampion 27 mars 09:16

    Il faut savoir que le « droit international » n’existe pas... ou plus !

    Si le rattachement de la Crimée à la Russie en 2014 est l’événement qui a déclenché un affrontement ouvert entre le camp de l’OTAN et celui des forces contrôlées par la Russie, les relations étaient dégradées à cause des guerres de Tchétchénie à la fin des années 1990, des bombardements de l’OTAN contre la Serbie en 1999, de l’intervention des États-Unis et de la « coalition des volontaires » en Irak en 2003, du soutien américain et européen à la Révolution des Roses géorgienne en 2003 et à la Révolution orange ukrainienne en 2004, de la guerre russo-géorgienne en 2008, des conflits libyen et syrien dans les années 2010…

    Dans ces épisodes, les forces de l’OTAN se sont affranchies du « droit international, ou en ont fait une lecture très personnelle. Alors, le Kremlin estime que le droit international » supposé réguler les relations internationales depuis 1945 sous l’égide de l’ONU (si on ferme les yeux sur la « guerre froide ») est obsolète.

    La loi du plus fort étant redevenue la règle, ce ne sont ni les relations diplomatiques ni les débats juridiques qui règleront la question du rattachement de la Crimée à la Russie ou à l’Ukraine, mais des opérations militaires, comme en témoignent sur ce site les nombreux articles de Christelle Néant.


    • The White Rabbit The White Rabbit 27 mars 09:38

      @Séraphin Lampion

      Les articles de cette auteure témoignent surtout de son attachement aux méthodes poutiniennes puisqu’elle censure systématiquement tous les commentateurs émettant la moindre critique concernant ses analyses partiales.


    • Bendidon ... voila l'Ankou ! Bendidon 27 mars 09:51

      @The White Rabbit
      Cette auteureu (lol) est journaliste professionnelle et comme tout journaliste elle travaille et écrit pour qui la paie (ici la résistance du donbass)
      Son taf : faire des papiers qu’elle expédie un peu partout comme sur l’excellent site de réinformation AGORAVOX
       smiley
      Vous viendrez t-il à l’idée de critiquer les journalistes de BFMensonges ?


    • Docteur Faustroll Séraphin Lampion 27 mars 10:07

      @Bendidon

      « Vous viendrez t-il à l’idée de critiquer les journalistes de BFMensonges ? »

      Ou de France-Info, la Voix de son Maitre en direct de l’Hôtel de Beauvau !


    • Robert Bibeau Robert Bibeau 27 mars 17:12

      @Séraphin Lampion

      1. pERSONNELLEMENT je pense que la loi du plus fort a régné sur les relations entre puissances impérialistes tout comme sur les relations entre leurs laquais.
      2. La loi du plus fort s’applique via divers axes ou domaines voilà ce qui change parfois. AINSI Trump mettait l’accent sur l’aspect commercial  diplomatique de la confrontation alors que l’on voit BIDEN mettre l’accent sur l’axe militaire de la confrontation avec la bande Chine-Russie.
      3. Le rattachement de la CRIMÉE à l’Ukraine ou à la Russie n’est qu’un prétexte tout à fait insignifiant qui indiffère totalement les puissances impérialistes occidentales. Si demain la Russie rétrocédait la Crimée l’OTAN mettrait de l’avant un autre prétexte comme l’oléoduc Nord-Stream 2 ou un autre sujet car la source réelle de cette confrontation est économique d’abord.

      Merci pour ce post 

      Robert Bibeau 


    • Daruma 27 mars 20:35

      @The White Rabbit

      Quelles méthodes poutiniennes ??? Poutine ne censure pas, c’est chez nous que ça censure : youtube, Facebook, etc. Vous n’êtes pas au courant ??? Trump banni de Twitter, vous êtes au courant ? Quel opposant en Russie a été banni de vk ? Citez-m’en un seul. Quelle vidéo a été censurée sur vk ? Citez-m’en une seule.

      Vous vivez dans un monde fantasmé, un monde parallèle, un monde qui ne tient pas compte des faits, un monde qui croit pouvoir s’affranchir de la réalité si celle-ci vous déplaît, si celle-ci n’est pas conforme à votre vision du monde. La réalité n’est pas ce que vous voulez qu’elle soit, elle existe indépendamment de vous. Mais peut-être êtes-vous un adepte du relativisme cognitif ? Peut-être croyez-vous que ce qui est vrai c’est ce qui est conforme à votre vision des choses, fût-elle fausse ?


    • yakafokon 23 juin 18:33

      @Séraphin Lampion
      Le problème ( et les experts militaires américains le savent parfaitement ), c’est que la loi du plus fort ne peut s’appliquer...que quand on est le plus fort !
      Et je ne parierais pas ma chemise sur la victoire des Etats-Unis contre la Russie, au cas où ils commettraient la folie de dépasser la ligne rouge dans l’Est de l’Europe !
      C’est vrai que les Etats-Unis ont 7.700 ogives nucléaires, alors que la Russie n’en possède...que 8.500, avec tout ce qu’il faut pour les livrer à domicile !
      Face au retard technologique de 20 ans pris par le matériel militaire US les états-majors n’arrêtent pas de tirer la sonnette d’alarme...en s’adressant à des autistes !
      Vous savez comment les pilotes américains surnomment le F-35 Lockheed-Martin ?
      La dinde volante !
      Mais comme disait Coluche : il suffirait que personne n’achète pour que ça ne se vende pas !


    • yakafokon 23 juin 18:51

      Des réponses à vos questions ?

      Sur le Donbass, par exemple, voyez le site de Christelle Néant, cette journaliste française qui vit à Donetsk, sous les bombes des nazis ukrainiens soutenus par notre gouvernement !

      www.donbass-insider.com/fr/accueil/


  • sirocco sirocco 27 mars 15:40

    @l’auteur

    Vous auriez dû rappeler en fin d’article que le texte reproduit en « Annexe », où on parle deux fois d’annexion de la Crimée, n’est pas de vous mais de Melanovski.


  • Ecureuil66 27 mars 20:26

    Encore un motif pour sortir de l’OTAN au plus vite....le Pacte de Varsovie ayant volé en éclats depuis longtemps il aurait dû en être de même pour l’OTAN qui se cherche désespérément un motif d’existence


  • Ecureuil66 28 mars 16:13

    vous comparez empire américain et empire romain , ok mais je ne suis pas un américain et je n’ai donc pas à défendre l’empire US, ce n’est pas mon combat..

    Au lieu de dire qu’elle se cherche un motif d’existence j’aurais dû dire que l’OTAN n’arrête pas de se chercher un ennemi pour fédérer les troupes disparates qui la composent....heureusement qu’il y a les russes pour jouer ce rôle ! 


  • Zolko Zolko 29 mars 21:39

    @ Christelle Néant (ah ben non, c’est pas elle !) : celui qui voudrait reprendre la Crimée à la Russie n’a pas bien du regarder la carte locale : il n’y a quasiment aucune liaison terrestre entre l’Ukraine et la Crimée, à peine plus qu’entre la Crimée et (le reste de) la Russie.

     

    Sur un autre registre, j’avais appris à l’école que l’Europe a été divisé entre les vainqueurs de la II-ième guerre mondiale lors de la conférence de Yalta, qui se trouvait en Crimée, Russie. La période pendant laquelle la Crimée était Ukrainienne était à la fois courte et pas vraiment représentative car ils étaient tous dans l’URSS.


    • yakafokon 23 juin 19:31

      @Zolko
      Au cas ou vous ne seriez pas au courant, Kiev était initialement la capitale de la Russie tsariste ( relire Michel Strogoff ).
      L’Ukraine n’ aucune légitimité réelle, puisque c’est un pays artificiel, peuplé à l’Ouest de nazis galiciens et polonais de la pire espèce !
      Leurs ascendants s’étaient engagés dans les panzer-divisions de la waffen SS, et ont massacré des milliers de juifs russes, polonais, et même ukrainiens, ce qui avait écœuré les SS, qui n’étaient pourtant pas des tendres !
      Même l’ukrainien n’est que du russe abâtardi !
      N’en déplaise à nos dirigeants, la Russie n’a pas annexé la Crimée car c’est celle-ci qui a demandé son indépendance, selon la Charte de l’O.N.U. sur le droit des peuples opprimés à disposer de leur destin.
      Le référendum qui a eu lieu a été pour l’indépendance, à une très large majorité, et a donné lieu à des scènes de liesse, et un magnifique feu d’artifice tiré sur la rade de Sébastopol ( j’ai pu le voir sur Internet, et il est toujours visible ).
      A noter que pas un seul coup de feu n’a été tiré sur les soldats ukrainiens, qui se sont laissés désarmer de bonne grâce, car ils ne voulaient pas tirer sur leurs compatriotes.
      Mais comme les milices nazies ukrainiennes continuaient à se diriger vers la Crimée, celle-ci à demandé à devenir partie intégrante de la Russie.
      Bien sûr, Moscou a accepté ce cadeau qui lui était offert sur un plateau d’argent !
      Les nazis ukrainiens se sont arrêtés net : c’est facile de massacrer des civils, mais face à une armée digne de ce nom, c’est beaucoup plus risqué !
      Maintenant, la Crimée est reliée à la Russie continentale par le pont de Kerch, qui est à la fois autoroutier et ferroviaire, et le niveau de vie des habitants de Crimée a démarré en flèche !
      Moralité : si les nazis ukrainiens n’avaient pas voulu massacrer les russophones, le Donbass serait en paix, et la Crimée serait toujours ukrainienne.
      Les nazis américains vont être forcés d’inventer autre chose !


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