vendredi 22 novembre 2013 - par alinea

Un fil à la patte

Vous avez échappé à : une pelote emmêlée, ou bien : un petit tour d'horizon, ou bien : vous avez attrapé le pompon, vous avez droit à un tour gratuit ; et mille autres choses encore. La pelote emmêlée insiste sur le fait qu'il faudrait mettre ce fil en écheveau, c'est beau un écheveau, et c'est utilisable ; quant au tour gratuit, c'est toujours ce que l'on nous promets, ce que l'on nous offre ou ce que l'on nous impose, tout dépend du tour ! Mais il s'agit bien d'un tour d'horizon ! Un fil à la patte, est pure fantaisie.

Il est des semaines comme ça, où le téléphone sonne plus souvent qu'à l'ordinaire, souvent à des heures inhabituelles à vos habitués ; mais vous grimpez les escaliers quand même, on ne sait jamais. Tout commence par un silence suivi de près par un brouhaha feutré ; expérimenté, vous raccrochez. Mais avant d'avoir acquis cette précieuse expérience, vous attendiez avant d'entendre un voix accentuée vous dire : Madame Machin ? Oui ; ou bien « Pourrais-je parler à Madame Machin ? » ' C'est moi-même ! ».

Je ne sais pas vous, mais chez moi c'est quatre-vingt dix fois sur cent des sous-fifres d' EDF qui veulent me vendre des économies d'énergie ou bien des panneaux solaires bien sous tous rapports. Il m'arrivait, et pendant longtemps, de pousser l'humanisme jusqu'à entendre un humain derrière le débit monotone du discours, de répondre aux questions mais d'informer le plus vite possible que, pour autant que je sache, je ne pouvais pas faire mieux en matière d'économie d'énergie ; quand j'étais d'humeur acerbe, j'énumérais mes fenêtres et portes en double vitrage, ma ouate de cellulose au grenier, mon épouvantable radinerie qui me fait éclairer la où je suis et là où je suis seulement, etc ; quand j'étais de bonne humeur, je les faisais rire, j'ai fais rire plus d'une fois les nanas qui voulaient me vendre la soupe de leur exploiteur ; mais il m'arrivait d'être molle ou morose, la proie idéale, et j'avais beau expliquer que je me chauffais au bois, la donzelle me donnait un rendez-vous gratuit avec un de leur conseiller-expert qui, vous en avez de la chance, sera sur votre commune la semaine prochaine. C'est entièrement gratuit ! J'en ai vu deux ou trois dans ma carrière de pigeon ; le dernier qui est venu, en fait, était venu de Nîmes tout exprès, plus de cent bornes aller-retour quand même, et après que je lui eus expliqué le topo, il admit que c'était con comme mode de pub ou bien qu'il y avait des couacs ! Depuis, je ne veux plus faire rire ni faire montre d'humanité, quand il y a une seconde de silence quand je décroche, je raccroche ; une fois au nez de mon avocat, mais ça s'est bien terminé.

C'est rien ce petit fil, un agacement, parfois qui frise l'agression mais on s'en remet ; n'empêche, si on tire le fil sur lequel funambulent ces nanas, des fois des mecs aussi, eux je les situe bien du côté de Madagascar, on tire le fil de toute notre organisation capitaliste. Je m'en tiendrai à remarquer que la consommation voudrait être provoquée par une culpabilisation, comment vous n'êtes pas écolo ? une non-défense à une agression, c'est un duel sans avertissement et, que vous soyez pris entre la poire et le fromage ou en plein remplissage de feuille d'impôts, le combat est inégal, un abus de faiblesse, on pousse le bouchon jusqu'à ce que vous cédiez, une poudre aux yeux et une arnaque, vous vous enrichirez avec vos panneaux. Un jour, une experte est venue, et très pro, m'a fait un devis d'isolation de mon atelier, six fois plus cher que ce que j'ai fait, en mieux !! Sans compter que ces gens-là vous prennent pour des cons ! Pas eux, Jocelyne ou Nabila, mais ceux à qui elles obéissent. Nous arrivons donc au volet deux : jusqu'où sommes-nous capables d'aller pour tenter de gagner trois sous, ce qui en l'occurrence n'est pas gagné ? Le volet trois, c'est que les forfaits illimité du téléphone ne sont pas qu'un gain, les autres savent en profiter aussi. Cela a augmenté le PIB mondial, avec ces millions de relais dont certains disent qu'ils ne sont pas si inoffensifs qu'ils n'en ont pas l'air, ces centaines de satellites qui sont autant d'étoiles innommables dans notre ciel …

Le volet quatre c'est que non, nous ne sommes pas dans une production qui tend à satisfaire la demande mais dans une pollution à multiples visages ! Le volet cinq, c'est que le malgache bac+3 est mal payé pour vendre un truc dont il n'a rien à foutre : à Madagascar ils logent dans des cahutes !

Le volet six c'est que cela ne me réconcilie pas avec la mondialisation.

Ce sont les petits faits du quotidien qui nous titillent ou nous agacent qui, au fond déterminent une bonne part de nos inclinations politiques. Il est vrai que les adaptés au système inscrivent leur numéro de fixe sur une liste orange, et le tour est joué. Là aussi, il y a un nœud à démêler : le système économique pose des pièges, les malins les déjouent : est-ce une manière intelligente d'opposer une réaction efficace, car, on n'en finit plus ! Cependant, chacun est bien convaincu d'être le plus malin , le tuyau d'ailleurs ne circule guère ; vous me direz, quand vous marchez dans un bois, il faut parfois se plier sous une branche, parfois lever le pied ! Que les autres se démerdent.

Mais là, il s'agissait d'intrusions ponctuelles mais régulières, dans notre train-train . Il est d'autres intrusions que l'on ne ressent que si on les connaît.

Par exemple, la nourriture. Certes tous les gens en surpoids ou obèses s'aperçoivent bien qu'ils sont en surpoids ou obèses et aussi que leurs parents ou grands-parents, que d'autres autour d'eux ne le sont pas. Il y a tous ceux qui ont des accidents cardiaques ou vasculaires à la cinquantaine et s'aperçoivent bien que d'autres n'en ont pas ; mais jamais il vont demander aux minces en bonne santé, comment se fait-il que vous soyez minces et en bonne santé ? On se vit chacun chez soi chacun pour soi comme un tout indépendant du reste. C'est maman qui avait du cholestérol, papa du diabète, tante Irma qui était bossue, il y a, toujours, une bonne raison. Or, il n'y a aucune hérédité irrémédiable, ou, la sachant, il y a des solutions.

Les Français mangent entre quatre-vingt et cent dix kilos de viande par an en moyenne, selon les sources. Cette viande, est grasse – cholestérol, surpoids- elle est malsaine : animaux entravés, torturés, drogués – cancer, maladie nosocomiale à la première hospitalisation- et cela, commence à se savoir, mais, il ne s'agit plus là d'être le plus malin, -sauf les riches bobos informés qui mangent bio, font du sport en montagne et se soignent, en prévision, par les médecines parallèles-, il s'agit , non seulement de savoir, mais de prendre des décisions en fonction de ce savoir. Et jamais vous n'irez dire à votre voisine qui a le cancer du sein à quarante six ans que c'est la faute de sa bouf, il y a tant d'autres facteurs... vous n'avez aucune autorité à prévenir qui que ce soit du danger qu'il court à remplir son caddy de saloperies, et du reste, je pense que c'est interdit par la loi comme entrave aux bonnes affaires ! De toutes façons, on ne vous écouterait pas. Alors, vous voyez les gens grossir, puis maigrir inexplicablement et vous suivez leur enterrement sans avoir rien dit. La protection infantile dont on se pare, une fois l'information passée le seuil de la porte, est de penser : ça n'arrivera pas à moi ! Ou, je n'y peux rien, c'est comme ça ! Et bien voilà, encore un fil de tiré : la fatalité est bien plus forte que la conscience et on ne peut pas décemment dire qu'elle est plus confortable car se payer un cancer, avec parfois trois rémissions suivies de récidives, ce n'est pas plus facile que s'arrêter de manger n'importe quoi ! Mais le système est là qui veille et qui dit si fort le contraire de ce que vous n'osez pas dire doucement, que vous faites bien de la boucler ! Surtout qu'il aurait fallu l'ouvrir avant, bien avant !

Ce fil là est le témoin parfait de toutes les ignominies de notre système, il touche à tous nos sens, à tous les instants de nos vies, à tous les coins de la planète, et bien sûr, il abîme tout ça ! Esclaves et maîtres, malades et médicaments, transports dans tous les sens, il y a un peu de Brésil, un peu de France, un peu d'Allemagne dans votre bifteck, mais aussi d'un pays à pétrole, de celui du pavillon sous lequel est armé la cargo qui ramène les OGM, pardon, le tourteaux de soja, la nationalité de tous ceux qui bossent ici ou là, de bas en haut de la chaîne ! C'est fou hein, tout ça pour une vache ! « faut-i' avoir pas de honte » aurait dit n'importe quelle grand-mère ! Non, c'est ben vrai.

Ce qui me frappe le plus, c'est la bêtise des gens qui se croient intelligents pourtant et qui n'arrêtent pas le processus au niveau où ils sont : consommateurs, producteurs, esclaves, transporteurs, abatteurs, etc. Les bruits courent mais ils courent trop vite pour qu'on puisse les rattraper, les stopper et en faire sa musique. Quand on pense que l'armée norvégienne, en décidant de ne pas donner de viande le lundi, et le lundi seulement, à ses bidasses, économisera 150 tonnes de viande par an ; on voit qu'un individu déterminé et bien placé est plus efficace que ma soupe sans lard ! Il est donc primordial de bien choisir ses élus pour espérer un moindre mal sous peu. Et imaginons que l'exemple serve, ce qui n'est plus le cas depuis longtemps, mais imaginons, que toutes les cantines, les restaurants, les hôpitaux, les chantiers... du monde entier fassent de même, et puis, plus tard, dans le secret des cuisines, les citoyens, cela ferait moins de déforestation, moins de transports, un peu plus d'air pas vrai ? Et c'est quoi, ne pas manger de viande le lundi ?

L'argent permet tout ; ce qu'il ne permet pas n'est plus à la mode, on le néglige ou on l'ignore. Ainsi, chacun à son niveau, le passage à l'acte de ses rêves est à portée facile. Je rêve d'aventure au Kenya ou de cow-boys dans le Montana : je me paye un 4X4 que je revends un peu plus tard quand je m'aperçois que la bête coûte en entretien et je prends bien soin de dire : jamais utilisé en 4X4, ce qui, semble-t-il est un mieux ! Bah ! Le 4X4 a été longtemps le bouc émissaire pour tous ceux qui n'avaient pas ces rêves ou qui n'avaient pas les moyens de l'illusion ; pour ma part je le confonds avec une goutte d'eau dans la mer.

Sinon, dans nos campagnes du sud, nous avons le rêve d'être cavalier : ah, le bonheur de chevaucher librement sur les chemins sur les sentiers, qu'on est beau et haut à cheval ; fifille est une passionnée, ma femme en rêve depuis toute petite, on achète un cheval. Ça tombe bien, devant la maison il y a un pré de cent ares, il y sera au poil et je le verrai le matin, depuis ma fenêtre, avant de partir à l'école ou au turbin. Un cheval, c'est simple, il suffit de lui donner à bouffer pour qu'il soit content ; alors c'est du mauvais foin, une ou deux fois par jour, ou au contraire des gâteries à n'en plus finir ; le premier part à l'équarrissage après avoir vécu quelques années de grande détresse, le deuxième aussi, après une fourbure. C'est pas de chance, hein ! Et puis il y a tous les autres que les bonnes âmes associatives récupèrent pour donner un peu de bonheur à ces vieux chevaux que l'on jette littéralement ou à ceux que la SPA a repérés comme étant abandonnés. Le cheval comme le chien, sont des produits de consommation ; aucune éducation n'est faite nulle part, aucun savoir n'est dispensé, aucun contrôle exercé. Cela fait encore un peu plus de malheur autour de nous et il se peut que ça plombe l'ambiance.

Mais on peut tout se payer avec de l'argent : des bêtes, des femmes, des ventres, des boys et bien sûr des enfants, mais ça, c'est plus discret.

« De quoi tu te mêles ? Ils ont bien le droit, on vit dans un pays libre quoi ! T'as qu'à aller vivre en Corée du nord si t'es pas contente » ! Voilà, c'est fait, la liberté c'est l'argent et si on trouve à redire, on est pire que Staline.

Quand un système est complètement et à tous les étages compromis dans la corruption, dans l'ignorance et dans l'absence totale de morale ou de décence, le mal est fait et j'ai bien peur qu'il soit risible de vouloir y remédier ; les petits révolutionnaires de salon, au fond, affichent leur humanisme en disant que c'est injuste que tout le monde n'ait pas « le pouvoir d'achat ». Point barre ! Non, il y a, au détour d'une phrase, et si vraiment on a le temps, une petite évocation du point de retour que nous atteignons dans le traitement que nous réservons à la vie ; quelquefois, ceux qui se sentent ou sont vraiment lésés, se mettent en marche, pour une heure seulement. D'autres, qui n'ont que l'énergie de la jeunesse et rien dans la tête, s'approprient facilement votre bien, en tirent quelques sous et s'occupent comme des héros qui bravent le danger.

Je ne vous ferai pas l'injure de finir ce tour d'horizon par le constat de l'état de notre eau, de notre air, de notre terre et de notre feu de l'atome : nos quatre éléments, qui nous déterminent. Bravo, on a mis toutes ces conneries ésotériques et obscurantistes à bas, en moins de deux !

L'argent n'est même plus un métal, bientôt nous n'aurons plus besoin de bois pour le matérialiser, il sera tout virtuel ! C'est pas écolo ça ? Le rien, ça ne peut pas faire de mal !! Si ?

Il est bien évident que le capitalisme est ancré dans nos têtes depuis si longtemps qu'on a du mal à oser penser autrement ; et si ce n'est pas le capitalisme qui laisse ses empreintes, c'est la féodalité, qui l'épouse très bien du reste ; pourtant, il y a plus d'un siècle, il y en a eu des penseurs, des acteurs qui avaient l'intuition et le savoir idoines. On les lit, on les connaît, on les approuve ! Alors ?

La seule pensée politique qui ne souffrira aucune critique, hors celle d'être utopique mais si le but n'est pas utopique, le chemin ne sera pas long qui nous rendra prêts à la compromission, la seule pensée donc est l'anarcho-socialisme ; passer le monde actuel par ce prisme est concluant, l'intransigeance alors ne tolère aucune entorse, même pour soi ! Mais cela interdit les rivalités d'egos, les jalousies, et cela nous oblige à nous laisser piller nos idées, se faire dépouiller de nos plus belles envolées, car ne subsistent aucune ambition de gloire, aucun désir de reconnaissance, aucune personnalisation dans nos luttes, juste un bras-le- corps, toutes nos forces au service de notre générosité fraternelle. Cela exige un nettoyage de fond en comble de nos mentalités et non plus quelques mesurettes bien à propos.

Que certains en prennent de la graine, cessent de se tromper de combat, mais je ne nommerai personne.



44 réactions


  • Gabriel Gabriel 22 novembre 2013 07:37

    Bonjour Alinéa,

    Pour changer le monde il faut commencer par se changer soi même, c’est une mutation lente et qui demande de l’aide et des efforts, deux valeurs qui ne sont guère de mode aujourd’hui. L’aide par la parole simple, aimante et sans certitude. L’effort de se taire pour écouter, réfléchir, éteindre sa télé et lire. La finance a fait de l’homme un consommateur, une matière première et une variable d’ajustement. L’argent n’est plus un moyen mais un but. Plutôt que d’œuvrer pour la communauté, l’individu c’est recentré sur lui-même et son ego est devenu son unique préoccupation. La flatterie et le mensonge l’emprisonnent dans un monde virtuel sans but spirituel, il s’enferme dans l’enfer qu’il c’est créé par confort, formalisme et fainéantise. Sa principale erreur c’est qu’il ne vit plus, il survit et, plus grave encore, il a oublié qu’il va mourir.


    • Fergus Fergus 22 novembre 2013 10:11

      Bonjour, Gabriel.

      « Pour changer le monde il faut commencer par se changer soi même. » Bien d’accord, mais ce n’est pas gagné tant nos semblables ont, dans leur majorité, des modes de vie grégaires et conformistes.

      C’est en vacances que l’on s’en aperçoit le mieux. Regardez une plage : les Français adorent s’agglutiner dans des espaces bondés même s’ils ne se baignent pas et n’ont pas besoin de la présence rassurante de sauveteurs. Regardez les pays en vogue (Croatie par exemple) : les gens ne cherchent pas (ou alors au gré d’une excursion tarifée) à découvrir le pays, ils préfèrent s’entasser dans des clubs de vacances, des purs produits marketing où nos braves vacanciers sont pris en charge de A à Z. Et plus les animations sont débiles, plus ils y participent, au seul motif que les autres le font.

      Bref, inciter les gens à la contemplation et à la recherche d’une vie intérieure plus intense, ce n’est pas gagné. Mais après tout, que nous importe si nous-mêmes avons choisi une autre voie...


  • Henri Diacono alias Henri François 22 novembre 2013 08:41

    Salut Alinéa,
    La seule bouée de sauvetage à vous conseiller après ce long cri de souffrance qui ne récoltera que peu d’échos alors qu’il rumine dans bien des poitrines, est à votre portée et il est double.
    Primo, continuer - comme moi de temps à autre- à crier votre amertume et vos rêves ici même afin d’y rencontrer des oreilles attentives.
    Secundo, fabriquer patiemment votre monde à vous, fidèle à votre alchimie propre, en montrant les dents à chaque fois qu’un intrus ne « n’utilisant pas la même langue que la vôtre » veuille s’y insérer. Votre route. Celle que vous avez voulue. Refuser tout autre chemin.
    Essayez, je vous assure que cela vaut le coup !
    Continuez de crier, je serai toujours là pour vous écouter.


  • gaijin gaijin 22 novembre 2013 09:14

    salut alinéa
    juste un petit coucou pour dire que la seule révolution possible,
    la seule qui n’ ait jamais été tentée a grande échelle,
    est celle de la conscience individuelle ....................


    • alinea Alinea 22 novembre 2013 09:24

      L’indifférence et se rendre hermétique au chaos sont-ils le point ultime de la sagesse ? Faire son petit train en étant sûr d’être si sage, si érudit, si cultivé à défaut ; ne plus chercher à comprendre et surtout ne plus s’intéresser ?
      J’ai tout ce qu’il faut pour faire comme ça ; une bonne bouteille d’ésotérisme, de sagesse orientale, de philosophie, j’ai des chevaux et un travail à faire avec eux, puis assumer ma décroissance, c’est-à-dire faire tout moi-même !
      Je pense que je pourrai y arriver à taire mon cerveau et fermer ma porte ! et ne plus vous dé(t)ranger
      Bonne journée Gaijin


    • gaijin gaijin 22 novembre 2013 09:59

      « L’indifférence et se rendre hermétique au chaos sont-ils le point ultime de la sagesse ? »
      je n’ai jamais soutenu ça et ça n’a jamais été le choix que d’une minorité d’individus
      il faut bien contraire que cela se passe dans le monde, que chacun, avec ou sans ésotérisme, avec ou sans culture politique ....décide de se battre pour défendre ce qu’il trouve juste.
      pas pour faire l’impossible mais pour faire le possible, pas pour changer le monde mais pour changer ce qui est a sa portée ( ce qu’il me semble tu a très bien compris )

      l’ennemi c’est au final la croyance que nous avons besoin que quelqu’un d’autre nous dise ce dont nous avons besoin, ce que nous devons penser ou faire

      c’est l’ anarchisme spirituel .... smiley


    • alinea Alinea 22 novembre 2013 10:38

      C’est que j’ai entendu : arrête de nous gonfler, retourne en tes foyers !


    • Henri Diacono alias Henri François 22 novembre 2013 11:21

      Alinéa, seriez vous entraineur de chevaux de courses ou de concours ? Ou bien éleveur ou propriétaire ? Car vous dites travailler avec vos chevaux. A moins que vous les utilisez dans des travaux agricoles. Ces questions parce qu’une grande partie de ma jeunesse puis de ma vie professionnelle a été partagée avec la race chevaline.


    • alinea Alinea 22 novembre 2013 11:40

      Bonjour Henri,
      J’ai travaillé pendant quinze dans une manade de taureaux Camargue, et chevaux Camargue ou espagnols ; après la retraite du manadier, j’ai gardé les chevaux ; puis récupéré un anglo que j’ai connu poulain et qu’on m’a donné plus un espagnol en pension ; je les monte de temps en temps mais je vais les faire tourner un peu dans l’arène, parce qu’ils prennent du lard et malgré les grands parcs que je leur donne, j’ai l’impression qu’ils s’ennuient un peu ; ceci étant, j’en suis sûre, une pure projection de ma part ! une comparaison avec la vie d’avant, car les chevaux adorent bosser ensemble, donc je culpabilise un peu. Et puis j’adore ça, faire quelque chose avec eux !


    • Fergus Fergus 22 novembre 2013 12:02

      @ Alinea.

      A propos de chevaux, deux de mes lieux préférés : les grands espaces du Vercors (notamment du côté de Font d’Urle) où vivent de nombreux chevaux en semi-liberté ; même semi-liberté sur le Causse Méjean où ont été acclimatés les superbes chevaux de Pzrewalski, originaires de Mongolie.

      Bonne journée.


    • alinea Alinea 22 novembre 2013 12:20

      J’ai rencontré la fille qui a « sauvé » les chevaux de Pzewalski ; je ne savais pas qu’il en restait sur le Causse, car ils ont été réintroduits avec succès en Mongolie ! Je n’en ai jamais vus !! mais je partage votre amour des Causses ; je connais moins le Vercors, ça fait un bail que je n’y suis pas allée !
      Au Pays Basque, il y a les Potioks, qui vivent libres, jolis petits poneys dont on n’entend pas beaucoup parler dans « le milieu » équestre !! En Ariège, les Mérens, qui transhument chaque été et qui jouissent aussi d’espaces grandioses. On a la chance de vivre dans un pays où il y a toujours, très proches, des lieux vastes et, sans être sauvages, il ne faut pas exagérer, restent vierges de constructions ; ce n’est pas toujours sans bagarre du reste !!


    • gaijin gaijin 22 novembre 2013 12:35

      alinéa
      en aucun cas ......


    • Fergus Fergus 22 novembre 2013 13:40

      @ Alinea.

      Sympas également, les pottoks (des cousins des Przewalki, soit dit en passant). J’en ai rencontré au cours de mes randos sur les contreforts pyrénéens du Pays Basque. Je n’ai en revanche jamais vu de Mérens.


    • alinea Alinea 22 novembre 2013 14:12

      Je savais bien que je les avais mal orthographiés ; en basque, on prononce : potchiok, avec un « ch » très doux ! Moi non plus je n’ai jamais vu de Mérens en liberté !!


    • Henri Diacono alias Henri François 22 novembre 2013 15:45

      Heureux Alinéa, triplement heureux de vous savoir un, au cœur d’une contrée que j’adore, loin des embarras, des grognements, des renfrognements et des b...s de villes pareilles à des monstres, deux de vous savoir parmi des chevaux camarguais et espagnols (n’y aurait-il pas parmi eux un ou deux puissants portugais au chanfrein plein de fierté orné d’une longue mèche bai brun couvrant les yeux ?) et enfin trois, pas loin de notre « mère », la Méditerranée creuset de bien des valeurs.
      Pour ma part, étant issu d’une longue lignée d’italo-maltais installés depuis des lustres en terre d’Afrique du Nord, j’ai côtoyé dès ma prime enfance le trotteur de courses, auprès des miens propriétaires de tels chevaux (une vocation notamment chez les maltais qui outre les compétiteurs possédaient nombre de camions hippomobiles et calèches, taxis de l’époque). J’en ai possédé moi-même quelques uns une fois devenu adulte, à Cagnes sur Mer et Marseille et, dans ma longue profession de journaliste, les courses internationales ont occupées un chapitre assez important.
      Je serai comblé si je pouvais vous donner une chaleureuse accolade à Marseille où en compagnie de mon épouse nous serons du 23 au 29 novembre prochains à l’Hôtel Mercure Prado. Nous aurions tant d’anecdotes chevalines à échanger.
      Amitiés.


    • alinea Alinea 22 novembre 2013 22:57

      Oh Henri : votre réponse m’avait échappée ; je la trouve à l’instant !
      Je doute pouvoir bouger, mes ancrages sont plus lourds que des bottes enlisées dans la glaise et pour tout vous avouer, l’idée d’aller en ville me terrorise, enfin, ce n’est pas une phobie car je m’y débrouille très bien, mais il me faut des jours des semaines ou des mois avant de pouvoir me hisser hors de mon trou
      Les trotteurs, c’est tout autre chose !! .je ne verrai guère par dessus leur dos !!
      Si, j’ai aimé un lusitanien, mais il était gris truité avec une crinière claire ; à part mon anglo qui est noir, et un bai ( barbe) tous mes chevaux sont ou étaient gris ! C’est la tradition dans les manades !!
      Bon séjour Henri ; le 23 c’est bientôt, j’espère que vous aurez beau temps


  • Fergus Fergus 22 novembre 2013 10:14

    Bonjour, Alinea.

    Le marketing direct, et notamment téléphonique, est l’une des plaies de notre société. Pénible pour celui ou celle qui reçoit les appels, et pénible également pour celui ou celle qui les envoie et se fait de plus en plus souvent envoyer paître. Le sujet mériterait sans doute un article à part entière tant cette pratique est devenue intrusive et envahissante.


    • alinea Alinea 22 novembre 2013 10:58

      C’est une bonne idée Fergus, mais on compte sur vous, moi je suis incapable de contenir le bouillonnement qui est en moi ! Mon infantilisme allié à ma peau écorchée entraîne ces conseils : faites un travail sur vous-même, c’est la seule solution !! et c’est vrai smiley


  • Kookaburra Kookaburra 22 novembre 2013 10:16

    Bonjour Alinéa. En ce qui concerne le téléphone, je me suis tôt mis sur la liste rouge Depuis, plus de pub. Elle est redevenue privée.


    • alinea Alinea 22 novembre 2013 11:34

      Je conçois que dans certains cas, avec un certain type de profession, la liste rouge est indispensable ; pour ma part je n’arrive pas à faire ce pas, et je ne sais comment faire pour la liste orange ! il faut dire que je me noie dans un papier et suis crasse sur internet !!
      Sinon, bien sûr, il faut se protéger sans en faire tout un fromage ; j’ai encore un peu de chemin à faire pour atteindre ce pragmatisme !!
      Bonne journée Kookaburra


  • Karol Karol 22 novembre 2013 10:17

    Bonjour Alinéa,

    Constat sévère mais juste sur l’état de notre monde. Etre réaliste aujourd’hui ce serait, c’est de ne plus accepter ces compromis boiteux que font nos gouvernants à longueur de journée avec un système qui n’est que destruction.
    Un signe : les ONG claquent la porte de la conférence sur le climat.


    • alinea Alinea 22 novembre 2013 11:01

      Bonjour Karol,
      Je vais aller voir ça ; je n’ai pas suivi cette conférence ! c’est le genre d’hypocrisie qui me fait mal !! parce que je n’en attend rien.......qu’un poids de plus sur la chape qui nous enferme.


  • volt volt 22 novembre 2013 11:00

    le plus intrigant finalement c’est votre géographie : 

    d’un côté sans doute tous les éléments du bonheur, et dans l’action ; 
    de l’autre tous les éléments du malheur, dans la fiction.
    le mot est dit : fiction - car vous contez presque là le défilé d’un deuil pathologique - dont il faut reconnaître surtout en ces marécages avéziens qu’il n’est pas facile - le deuil de l’action politique.

    les handicapés de la nouvelle génération n’ont plus les organes nécessaires, entendre : le groupe et la conscience du groupe - fini tout ça, c’est clair...
    mais comment renoncer sans avoir l’impression d’y perdre son âme ?
    en comprenant : âme d’hier et âme de demain.
    vote plainte ? si juste.
    et tellement surranée déjà...
    alors si le réel répond, on ne peut plus clairement, de l’impasse de leur attente active du « restart » final de l’humanité vers des civilisations de la paille et du bambou, de leur catastrophe aimée comme leur clito le plus cher, bref toute cette chansonnette... que faire ?
    mais se recentrer au coeur du ravage ! c’est-à-dire - et sans culpabilité aucune - énumérer les conditions du bonheur : 
    ce ciel tragique réel que l’on me désigne est vrai, 
    mais le ciel que je vois et dont surtout je décide l’est encore plus.
    tout est entre vos mains -
    et malheur aux femmes trop fidèles... à leurs amants sautilleurs.
    trompez-les tous ! tout le schmilblick ! 
    et sûr l’heur.
    vous verrez... Alinea certes a un passé, et quel passé...
    mais serait-elle sans avenir ?

    • alinea Alinea 22 novembre 2013 11:11

      Il est parfois des amputations nécessaires à la survie, mais le moment de la décision est cruel, il demande toutes nos forces vitales ; notre époque nous pousse à l’individualisme mais quelques dinosaures incapables de penser pour soi, toujours pour soi, s’étiolent. Les espèces disparaissent et je pense souvent à la souffrance de leurs derniers représentants.
      Le bruit ne dérange pas quand on y participe, la tête dans le guidon, pris par la course, on se fout des détritus dans les fossés ; j’ai malheureusement pris du recul depuis très longtemps et, surprise ! il ne me protège pas ; mon hypermétropie me donne le champ large et mes petits bras ne sont capables que de soigner quelques hectares et quelques bêtes. Tous les jeux sont découverts, qui ont des règles fort simples, mais qui suffisent à tous ou presque ;
      plein de choses à faire et à apprendre...
      bonne journée volt


  • bakerstreet bakerstreet 22 novembre 2013 11:11

    Bonjour Alinea

    Au moins il y a toujours de la chair et de la vie dans vos textes, 
    Qui ne sont ni de comptables ou de notaires !

    Parfois, me vient aussi une grande fatigue.
    Heureusement chacun cultive son petit jardin, ouvrant sur l’univers. 
    Il n’est pas dit qu’on ne puisse pas planter une botte de poiraux dans un petit carré du ciel !

    En anglais, le mot « rider », suffit autant au cycliste qu’au cavalier
    J’en vois passer tous les jours dans les nuages !
    « Riders of the storm ! »
    Mais aussi riders of the sun !

    Il y a a 150 ans, Thoreau, écrivait « Walden, ou la vie dans les bois ! »
    Le chantre d’une vie simple et dépouillée tout près de Concorde
    Ou il se pose mille questions au moment de faire entrer un objet
    Dans cette petite cabane qu’il construisit de ses mains !

    Finalement, il ne jugea par le paillasson indispensable !

    • alinea Alinea 22 novembre 2013 11:22

      Mince : j’étais justement sur le point d’acheter un paillasson, et pourtant je sais bien que c’est un nid à poussière mais d’un autre côté quand les chiennes rentrent d’une balade en garrigue après la pluie, et qu’elles tracent leurs « marguerites » tout au long du trajet jusqu’à leur lit, je râle ! C’est qu’il me vient une flemme énorme de toujours faire les mêmes gestes ; une grotte me conviendrait, sur la terre battue, une patte de chien ne se voit pas !
      Avec mes haricots, je suis un peu comme Thoreau !! un jardin fou qui nourrit les limaces, on se sent étranger au monde moderne ; je ne suis pas encore assez schizophrène pour ne pas souffrir de la déchirure, mais je m’y emploie ; c’est fou ce que c’est puissance l’instinct de vie !!


    • bakerstreet bakerstreet 22 novembre 2013 12:17

      Alinea


      Le paillason c’est vrai peut être utile !
      On peut se cacher dessous, faire ses griffes dessus, 
      Fumer ses poils quand on n’a plus de tabac !

      Il se pourrait bien que Thoreau ai regretté son geste !
      Et l’ai finalement récupéré, une nuit de pleine lune où il ne pouvait dormir !
      Réveillé par l’allégresse millénaire des rats

      Comment l’a t’il retrouvé, gorgé d’eau de pluie et de limaces
      Dans ce foutoir en plein air, où s’entassaient télé, frigo, micro-ondes, 
      Et tout ce bric à brac indispensable qui n’est pas mentionné dan l’index des 1001 nuits !

      Heureusement, qu’au matin, la vue sur le lac
      Et sur les rames de haricots nains de son jardin
      Lui ont fait relativisé l’importance et l’insignifiance des choses 
      Et des paillassons migrateurs
      Même marqué du mot « Welcome » !

    • alinea Alinea 22 novembre 2013 12:32

      Vous triturez la réalité avec un imaginaire et une gaieté qui font du bien ! ..Si je sculpte le métal avec des mots, vous sculptez la terre, chaude et souple et les formes que vous engendrez en sont étranges et harmonieuses
      Quant au « welcome » sur le paillasson, vous faîtes bien de me le dire, je vais voir si je trouve ce modèle !! Le bric-à-brac d’indispensables cassés jetés en vrac, heureusement que je ne le vois pas, et je ne veux pas y penser !


  • La râleuse La râleuse 22 novembre 2013 12:21

    Bonjour Alinea,


    Ton fil à la patte m’évoque cette publicité pour un parfum où on voit, attachés à des fils comme des pantins, des gens discuter entre eux dans une soirée chic et une femme qui se détache de ses entraves et part libre et fière.

    Cette accession à l’indépendance, c’est beau comme un conte de fée.

    • Sauf que la femme se détache de ses entraves mais ne cherche pas à convaincre les autres personnes présentes d’en faire autant.
    • Sauf que les autres personnes regardent cette femme se détacher de ses entraves pour partir fière et libre mais qu’aucune d’entre elles ne cherche à l’imiter.

    Je crois que cette publicité nous résume parfaitement :

    • Nous ne sommes plus capables de révolte
    • Nous n’en sommes plus capables parce que nous sommes enfermés dans un petit train-train pas toujours confortable mais pas vraiment non plus inconfortable au point d’avoir envie de nous rebeller
    • Nous avons pris l’habitude ou avons assimilé la désillusion du chacun pour soi

    Cordialement,

    • alinea Alinea 22 novembre 2013 12:36

      Bonjour la Râleuse,
      Je ne connais pas cette pub ; elle veut dire quoi par rapport au parfum ? Est-ce un rêve inaccessible ? Quand on est grand on ne cherche pas l’impossible, mais on peut croire aux fées !! smiley


    • La râleuse La râleuse 22 novembre 2013 13:38

      Oh, je ne crois pas que la pub évoque un rêve inaccessible. Ce qui serait tout sauf vendeur du produit.

      Non, je pense au contraire que la pub veut montrer aux femmes qu’elles peuvent être différentes des autres et se sublimer en utilisant le parfum objet de cette propagande.

      Donc pour en revenir à ton article, ne pas accepter ce que l’on veut vous imposer.


    • Pepe de Bienvenida (alternatif) 23 novembre 2013 14:13

      La liberté, c’est vendeur. Et au passage on nous la présente comme enrichissement individuel et pas comme émancipation collective. Non ?


  • claude-michel claude-michel 22 novembre 2013 13:49

    Donc en gros nous vivons une époque de merde.... (Vous avez fait le détail..)


  • Xenozoid 22 novembre 2013 14:20

    N’est-ce donc pas assez que vos prédécesseurs, pour la plupart d’infâme mémoire, nous aient légué la monarchie, l’agiotage et la guerre, sans que vous nous léguiez la nudité, la famine et le désespoir ? Faut-il que les royalistes et les modérés, sous prétexte de la liberté du commerce, dévorent encore les manufactures, les propriétés, qu’ils s’emparent du blé des champs, des forêts et des vignes, de la peau même des animaux, et qu’ils boivent encore dans des coupes dorées le sang et les larmes de citoyens, sous la protection de la loi ?

    je vous laisse faire vos recherches

    je sais c’est difficille a concevoir un pouvoir sans gôche et droâte, tant cela est ancré par un seul fait, le pouvoir existe, et les esclaves tournent en ronds,c’est ma banane qui me le dit, et moi comme tout bon slogan je la mange par les debouts.....


    • alinea Alinea 22 novembre 2013 14:27

      Vous parlez des anarchistes ?


    • Xenozoid 23 novembre 2013 13:56

      Vous parlez des anarchistes ?

      ce que je veux dire c’est que les pouvoir sont transmis,il existe a cause de l’esclave qui lui reste imuable, paralysé par la peur,le pouvoir bouge et evolu, l’esclave est diviser et confut,et oui je suis ,tant que la soumission sera dénier ,je ne vois pas de sorti possible,realiser qu’on est esclaves, n’est pas mauvais, cela remet les pendules a l’heure
      bien a toi l’amie....


    • Xenozoid 23 novembre 2013 14:07

      c’était aussi un arcticle satirique a la limite,qui n’a jamais eu les bonnes pages


    • alinea Alinea 23 novembre 2013 14:32

      J’en suis convaincue Xenozoïd et je vais jusqu’à dire que le couple bourreau/victime n’est pas celui qu’on croit ! et je ne parle pas du haut d’un pouvoir ou d’une « liberté » qui m’aurait été offerte dans mon berceau !


    • Xenozoid 23 novembre 2013 14:38

      J’en suis convaincue Xenozoïd et je vais jusqu’à dire que le couple bourreau/victime n’est pas celui qu’on croit ! et je ne parle pas du haut d’un pouvoir ou d’une « liberté » qui m’aurait été offerte dans mon berceau

      exact, il n’ya qu’un regle pour le pouvoir,il ne vont que de A a B rien de plus, sont ’ils pragmatiques ?ou somme nous (cons),


    • alinea Alinea 23 novembre 2013 14:45

      Il y a des chances, malheureusement, que nous soyons cons ! Tous, à nous de prouver le contraire !!


    • Xenozoid 23 novembre 2013 14:51

      comme je le développe le seul point de se voir acteurs. peut émetrre des action, autres que réactions.... smiley


  • Xenozoid 22 novembre 2013 14:34

    je parle des esclaves et pourquoi il le reste, le fil a la patte m’a fais penser , a la domestication des elephants en thailand,il commence a la chaine,et il finis domestiqué au fil,sans concession aucune autre que la liberté oublié,le texte est sans equivoque et n’a pas besoin de label


    • alinea Alinea 22 novembre 2013 16:10

      C’est le « vos prédécesseurs » qui m’a intriguée !


    • Xenozoid 22 novembre 2013 18:35

      C’est le « vos prédécesseurs » qui m’a intriguée !

      ben maintenant tu vois ,le pouvoir se suffit a lui même, ou presque,sans l’esclave il n’est rien,rien


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