vendredi 14 août - par politzer

“Un peu de guerre, mais pas trop”

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“Un peu de guerre, mais pas trop” : la stratégie de survie des dirigeants européens

 

Introduction : une guerre calibrée pour des dirigeants fragilisés

Depuis 2022, l’Union européenne s’est engagée dans une confrontation militaire indirecte avec la Russie. Livraisons d’armes, renseignement, sanctions, arraisonnements de navires : tout y est, sauf l’essentiel — l’entrée en guerre directe.

Comme le résume John Mearsheimer (Université de Chicago) :

« Les Européens veulent soutenir l’Ukraine, mais jamais au point de risquer une guerre avec la Russie. » (Source : Mearsheimer, Foreign Affairs, 2023)

1. Des dirigeants européens en crise existentielle

Données chiffrées (sources officielles)

  • Inflation moyenne UE 2023–2024 : 6,8 % Source : Eurostat, Inflation Annual Report 2024

  • Perte de pouvoir d’achat : –4 à –7 % selon les pays Source : Banque Centrale Européenne, Bulletin économique 2024

  • Désindustrialisation : –20 % de production manufacturière en Allemagne depuis 2018 Source : Destatis, Industriebericht 2024

  • Dépendance militaire : 78 % des systèmes critiques importés des USA Source : Agence Européenne de Défense (EDA), Capability Report 2023

  • Défiance politique : 62 % des Européens n’ont plus confiance dans leurs gouvernements Source : Eurobaromètre 2024

Le général Vincent Desportes (ex-directeur de l’École de Guerre) l’a dit :

« La guerre est devenue un instrument de communication politique. » (Source : Desportes, France Culture, 2023)

2. Une guerre limitée : assez pour exister, jamais assez pour mourir

Renseignement : calibré pour éviter la riposte russe

  • Les satellites européens fournissent 40 % du renseignement géospatial ukrainien, mais jamais en temps réel depuis des bases européennes. Source : EU SatCen, Annual Report 2023

Formation : massive mais non engagée

  • 45 000 soldats ukrainiens formés par l’UE, mais aucun officier européen (officiellement )en zone de combat. Source : EU Military Assistance Mission (EUMAM), 2024

Armes : promesses élevées, livraisons faibles

  • L’UE a promis 1 million d’obus, mais n’en a livré que 30 %. Source : Kiel Institute, Ukraine Support Tracker, 2024

Arraisonnements : hostiles mais non militaires

  • Aucun tir, aucune force létale utilisée. Source : Conseil de l’UE, Sanctions Enforcement Report 2024

L’amiral britannique Chris Parry résume :

« L’Europe joue à la guerre sans jamais entrer en guerre. » (Source : Parry, Royal United Services Institute (RUSI), 2023)

3. Pourquoi cette prudence ? Parce que l’Europe serait écrasée dans une guerre réelle

Capacités militaires comparées (sources SIPRI, RUSI, RAND)

Effectifs mobilisables

  • Russie : 3,1 millions Source : SIPRI Military Data 2024

  • UE : 1,2 million, dispersés Source : EDA Defence Data 2023

Production d’obus

  • Russie : 4 à 5 millions/an Source : RUSI, “The Return of Industrial Warfare”, 2023

  • UE : 1,3 million/an Source : EDA & Rheinmetall statements, 2024

Missiles hypersoniques

  • Russie : 6 types opérationnels (Kinzhal, Zircon, Avangard, etc.) Source : SIPRI Yearbook 2024

  • UE : 0

Dissuasion nucléaire

  • Russie : 5 889 ogives Source : SIPRI Nuclear Forces 2024

  • France + UK : 515 ogives

Le général Mark Milley (ex-chef d’état-major US) :

« L’Europe n’a pas la capacité de mener une guerre conventionnelle prolongée contre la Russie. » (Source : US DoD Press Briefing, 2023)

Les États-Unis n’interviendraient pas immédiatement

Edward Luttwak (stratège américain) :

« Les États-Unis ne risqueront jamais une guerre directe contre la Russie tant que la Chine existe. » (Source : Luttwak, Nikkei Asia, 2023)

La Chine ne laisserait jamais les USA détruire la Russie

Yan Xuetong (Tsinghua University) :

« La Chine ne permettra pas que la Russie soit vaincue par l’Occident. » (Source : Xu et al., Journal of Contemporary China, 2023)

4. Une “petite guerre” pour sauver leur peau politique

Bertrand Badie (Sciences Po) :

« La guerre est devenue un théâtre où les dirigeants jouent leur survie. » (Source : Badie, Le Monde, 2023)

5. Le calcul cynique mais rationnel des dirigeants européens

Ne jamais franchir les lignes rouges russes

Sergueï Karaganov (Conseil de politique étrangère russe) :

« Si l’Europe franchit nos lignes rouges, elle cessera d’exister. » (Source : Karaganov, Russia in Global Affairs, 2023)

Conclusion : une guerre politique, pas une guerre militaire

Ce que l’UE mène aujourd’hui n’est pas une guerre au sens classique. C’est une guerre cosmétique, une guerre narrative, une guerre calibrée.

Une guerre juste assez forte pour exister, mais jamais assez forte pour risquer une riposte.

Les dirigeants européens ne cherchent pas à vaincre la Russie. Ils cherchent à se maintenir au pouvoir dans des sociétés en crise.

 

 

 

 



15 réactions


  • Krokodilo Krokodilo 14 août 17:29

    « Les dirigeants européens ne cherchent pas à vaincre la Russie. Ils cherchent à se maintenir au pouvoir dans des sociétés en crise. »

    Tout à fait : contrôle d’une société qui craque de partout.

    On a droit dans nos grands médias à un déluge de reportages destinés à effrayer le bon peuple pour le rassembler derrière le chef : documentaires télés sur la menace russe, la guerre hybride, la dictature russe, sur des rappels des crimes de l’URSS, avec pour chacun un article dans Télérama, idem dans les magazines

    Le Nouvel Obs, Le Point, les chaînes de propagande BFM/LCI, Fr-info, où un reportage sur Le Charles de Gaulle (très intéressant) suivra un autre sur les drones, la guerre hybride, la frontière finlandaise, Kaliningrad, l’armée française face à la menace russe, etc. Un véritable matraquage.

    Selon toute probabilité, durant la campagne électorale à venir, le thème de la menace russe va être répété ad nauseam, puisque ça mange pas de pain, ça vous pose un bonhomme en guerrier, ça peut rapporter gros électoralement, tout l’inverse des sujets économiques ou climatiques, écologiques, complexes, ennuyeux, et qui n’ont que des solutions désagréables...


  • Les mêmes qui te disent qu’il faut réduire la population, insistent lourdement pour te sauver la vie avec un V@x expérimental, avec 3 injections obligatoires....

    J’ai pas tout compris,je pense qu’il faut être un idiot pour accepter ce genre d’embrouille !


  • Jean Keim Jean Keim 15 août 06:57

    L’économie de guerre adore les chiffres étalant ses performances technologiques et économiques.


  • Octave Lebel Octave Lebel 15 août 11:36

    Qu’est-ce que le lobbying ?

    Dans la capitale européenne, il existe plus de 70 lobbyistes par député du Parlement européen. Je laisse chacun deviner quelle peut être la nationalité la plus représentée parmi les employeurs de toute cette intelligence si bien employée. Il y en a même qui se sont faits prendre en ayant rédigé des amendements pour aider des députés apparemment débordés à mieux défendre le glyphosate. On ne verrait pas ça chez nous au Sénat ou à l’Assemblée. Le moins que l’on puisse dire c’est que la démocratie ne manque pas de conseils et qu’elle est vraiment beaucoup aidée.

    https://www.tradutec-belgium.com/blog/qui-sont-les-lobbyistes-de-bruxelles

    Extraits : « Le lobbying est une pratique consistant à influer sur un processus de décision.En l’occurrence, à Bruxelles, il s’agit du processus de décision des institutions de l’Union européenne. Que ce soit de façon directe ou non, les lobbyistes influent sur la mise en œuvre des politiques de l’Union et, ainsi, exercent une influence dans l’élaboration des lois européennes.Il s’agit d’organisations enregistrées comme représentants d’intérêts au Parlement et à la Commission européenne, auprès des décideurs et des fonctionnaires de l’Union européenne.Bon à savoir. La capitale belge concentre ainsi le deuxième plus important groupement mondial de lobbyistes, après Washington. »

    « Qui sont les lobbyistes ? Si les GAFA sont bien connus, les lobbies sont riches (voire très riches…) et variés ! Organisations œuvrant dans le business, ONG, consultants et cabinets d’avocats, Think tanks…Le lobbyisme prend bien des formes. Les plus représentés dans la capitale belge sont les « in-house ». Employés par les grands groupes, ils représentent leurs intérêts auprès des décideurs européens. L’AmCham ou American Chamber of Commerce, l’organisation « maison » la plus connue, ne représente pas moins d’une soixantaine de firmes américaines, parmi lesquelles, la désormais célèbre Pfizer.Viennent ensuite les consultants qui vendent leurs services aux firmes. Il s’agit des cabinets de lobbying, des cabinets d’avocats, des cabinets de défense de produits, sans oublier les think tanks. Ces derniers prennent de l’ampleur à mesure qu’ils se démocratisent et sont bel et bien devenus d’importants moyens d’influence ».

    « Bon à savoir. Quel est le nombre de lobbyistes à Bruxelles ? Ce sont, à ce jour, 12 489 organisations recensées, soit près de 50 000 personnes à effectuer du lobbying auprès de l’UE, dont environ 24 000 personnes travaillant à temps plein et 1500 qui ont accès au Parlement. Mais l’Organisation non gouvernementale Transparency International estime quant à elle à environ 26 500 le nombre de lobbyistes présents de façon régulière à Bruxelles ».

    https://www.tradutec-belgium.com/wp-content/uploads/2022/02/type-lobbyistes-bruxelles.png


  • Panoramix Panoramix 15 août 17:22

    « Dépendance militaire : 78 % des systèmes critiques importés des USA »

    et en plus, une partie de ces équipements comportent des composants chinois.


    • Fanny 16 août 13:48

      @Panoramix

      .

      et en plus, une partie de ces équipements comportent des composants chinois.

      Cela équilibre les choses :

      - les équipements chinois envoient des infos sensibles en Chine

      - les équipements américains sont soumis à autorisations codées (codes renouvelables côté US).


  • Fanny 16 août 13:36

    A propos de la liberté d’expression dans notre France macro-ukro-zelenskisée, et sa politique « d’Un peu de guerre, mais pas torp ».

    Une campagne russophobe domine en ce moment nos médias mainstream, en lien avec la guerre en Ukraine et en phase avec le pouvoir.

    Des forums et réseaux sociaux s’alignent sur cette campagne, alors que ni la France ni l’UE ne sont officiellement en guerre en Ukraine. Le moujik y prend la place du boche du siècle passé.

    Il est périlleux de s’opposer à cette campagne comme en témoigne Jacques Baud, privé par l’UE et la France des moyens de se nourrir (avec dérogations pour le minimum vital, mais qui arrivent en retard). A noter que des entreprises privées, notamment en Suisse, s’alignent illégalement sur cette politique de sanctions (administratives, non juridiques), en annulant arbitrairement contrats et abonnements.

    La liberté d’expression en France et dans l’UE est clairement en recul. Une ambiance vicieuse de pré-guerre s’installe, avec l’appel du Général Mandon à se préparer à verser le sang.

    Des esprits avisés (mais rares) comme Luc Ferry dénoncent ces campagnes. La masse suit dans l’ensemble le mainstream politico-médiatique.

    Agoravox ne fait pas exception. J’ai soumis récemment à la modération un texte qui attaque frontalement un article anti-Eltsine, sans attaque ad hominem de l’auteur du texte que je n’ai pas mentionné. J’y traitais ce texte de lâche (car se moquant d’un malade d’alcoolisme, du fait de sa maladie) et de raciste (comme s’inscrivant dans une campagne russophobe appuyée par de nombreux articles par ailleurs).

    Une sorte de test de liberté d’expression : est-il encore possible de réagir de façon polémique, façon XIXème siècle, à un texte lui-même polémique.

    Selon un certain modérateur d’Avox, ce serait interdit aujourd’hui, car contraire à la loi. Je cite ci-dessous le commentaire de ce modérateur anonyme (pour moi) à propos de mon texte non encore publié, et qui ne le sera probablement pas, bien que j’en aie retiré les mots les plus polémiques (lâcheté, racisme). Mais même le mot « ignominieux » serait considéré par ce modérateur-censeur comme hors la loi, diffamatoire.

    En cause, le manque d’arguments et de preuves pour soutenir le propos (totalement subjectif, argument habituel des censeurs).

    Voici ce commentaire :

    « Vous nous offrez ici un bien curieux sommet d’équilibrisme rhétorique. Faute d’arguments historiques à opposer à l’analyse de la transition russe des années 1990, vous préférez dégainer les invectives : « racisme », « ignominie », « lâcheté ». Grandiloquent, mais juridiquement périlleux. Il est bon de vous rappeler que si la liberté d’expression protège le débat d’idées, elle a des limites très claires que votre texte franchit allègrement : entre les attaques ad hominem, l’injure publique et les accusations diffamatoires non étayées, votre brûlot tombe directement sous le coup de la loi du 29 juillet 1881 sur la presse. Confondre l’analyse d’un système politique avec du « racisme » est absurde, mais accuser un auteur de tels griefs sans fondement relève tout simplement de la diffamation. Quant à l’ode vibrante à l’« obscur lieutenant-colonel » venu apaiser le pays et le couplet paranoïaque sur la « doxa », ils trahissent surtout la douleur de voir le récit officiel du Kremlin confronté aux faits historiques. La caricature et l’outrage illégal ne remplacent pas la rigueur : si vous souhaitez débattre, faites-le avec des sources et dans le respect de la législation. »

    Malgré la suppression des mots polémiques (lâche, raciste), un autre commentaire me parvient, évitant l’appel à la loi celui-là :

    « Extrapolations à côté de la plaque. Un peu plus de nuance serait bienvenu. »

    C’est le classique « hors sujet », habituel des censeurs compulsifs.

    On vit en ce moment une période assez dure en France, avec recul dans tous les domaines (sauf le luxe et l’armement : accessoires et instruments typiques de l’oligarchie).

    Ce recul généralisé concerne principalement l’éducation, du point de vue des conséquences à terme. Une batterie de lois (et ce n’est pas fini, bientôt le mot « antisioniste » pénalement poursuivi) limite de plus en plus la liberté d’expression.

    Un pays mal éduqué et privé de liberté d’expression, voilà ce que prépare notre oligarchie, avec malheureusement le soutien de certains modérateurs-censeurs sur Agoravox. Cette oligarchie peut nous balancer : tant qu’on ne vous envoie pas en guerre, vous avez le droit de la fermer.

    Il m’arrive parfois de faire un cauchemar : je me surprends à voter Mélenchon.


    • Krokodilo Krokodilo 16 août 16:38

      @Fanny

      A mon avis, en août le lectorat habituel d’AVox n’est pas au complet, ni la modération.


    • Fanny 17 août 22:41

      @Fanny

      A propos de la liberté d’expression

      Avec la guerre en Europe, c’est mon sujet prioritaire, car il commande tout le reste dont la guerre (plus la liberté d’expression recule, plus on approche de la guerre).

      Ce débat sur la liberté d’expression est d’un grand intérêt à l’approche de la présidentielle de 2027.

      L’extrême centre va tenter de monopoliser le discours et d’étouffer l’opposition en mettant en œuvre toute une batterie de moyens dont on commence à avoir un avant-goût.

      Il y a d’abord le juridique, déjà mobilisé pour frapper tout ce qui déborde de l’extrême centre, particulièrement vers la droite, le monde juridique penchant plutôt à gauche. Des candidats, et pas des moindres, sont mis en examen.

      Il y a ensuite les « intérêts de la nation » qui interdisent pratiquement toute critique de la politique étrangère du Quai d’Orsay. On l’a vu à propos de Gaza, où les gardes à vue se sont multipliées visant les défendeurs des Palestiniens. On le voit aujourd’hui à propos de l’Ukraine, où un analyste non aligné, réputé et très suivi mondialement, est durement sanctionné par la France et l’UE.

      L’extrême centre piloté par l’oligarchie frappe dur. L’immigration est déjà soustraite du débat démocratique, depuis longtemps. Désormais, c’est notre politique étrangère que l’extrême centre tente de soustraire au débat démocratique.

      On commence à voir les effets de cette politique du pouvoir sur Agoravox où il deviendra de plus en plus difficile de maintenir un esprit de liberté. La police de la pensée est déjà présente en modération, en soutien à quelques têtes d’affiche mainstream qui saturent le site. Ainsi, ma critique radicale d’un article jugeant ignominieuse l’attaque d’un homme politique malade d’alcoolisme (une maladie comme une autre) a été jugée illégale car diffamatoire par un flic en modé.

      L’extrême centre va autoriser un semblant de débat démocratique pour 2027, mais en imposant aux « allogènes » (les autres « extrêmes ») de se battre avec les mains liées derrière le dos. Toute critique radicale de l’extrême centre sera menacée des tribunaux, à l’instar de mon flic en modé.


  • Fanny 16 août 19:50

    A mon avis, en août le lectorat habituel d’AVox n’est pas au complet, ni la modération.

    Oui mais il s’en est quand même trouvé un de modérateur pour faire un commentaire trafiqué, m’accusant d’attaque ad hominem et d’injure publique alors qu’à aucun endroit de mon texte je ne cite l’auteur (mais ce modérateur est peut-être l’auteur du texte récent sur Eltsine que je critique et qui s’est senti visé). J’attaque un texte, pas l’auteur du texte.

    Alors je me pose la question : la loi autorise-t-elle à critiquer un texte que l’on juge franchement raciste, et en le décrivant comme tel (même si ça peut toujours se discuter, bien évidemment) sans citer ni viser l’auteur du texte, en l’ignorant ?

    Si tel n’est pas le cas les juges, devenus maintenant historiens sur la guerre 39/45 suite aux lois mémorielles, vont devoir se former à la critique littéraire, pour juger de la connotation raciste d’un texte ou pas. Je leur souhaite bon courage, car ils risquent dans l’exercice de discréditer leur métier en sortant de leur compétence ...


  • Aristide Aristide 17 août 13:00

    Parce que l’Europe serait écrasée dans une guerre réelle


    C’est sûr et certain que la Russie démontre sa capacité militaire contre un pays du quart de sa population avec lequel elle est en guerre depuis maintenant plus de 4 ans.


  • ATTENTION on se rapproche de l’Anniversaire du 11/09/2001.... ça va balancer un MAX.............. !

    LE 11-09-2001 L’effroyable imposture ?

    Les intellectuels faussaires de la gauche comme de le droite se sont mobilisés pour étouffer les morts des tours jumelles et la presse française désignait les terroristes de nationalité Afghanes, alors qu’ils étaient Saoudiens .....

    Mais aujourd’hui les idiots sont de retour avec leur SLOGAN CéléRusse .


  • ahtupic ahtupic 18 août 09:49

    Trois beaux salopards à éliminer sur cette photo.

    Ils allaient parler de guerre, c’est d’une évidence.

    Eux ne se sentent pas concernés surtout sous cocaïne.


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