lundi 13 août 2018 - par Taverne

Une critique du macronisme

Il y a ce qui prend sens dans la fixité et il y a ce qui prend sens dans le mouvement. Le macronisme prétend combiner les deux choses dans un savant mélange appelé le "en même temps", simple tic de langage érigé en doctrine. C'est la seule doctrine du reste que le macronisme a engendrée, les autres théories n'étant que du recyclage comme la vieille antienne capitaliste du ruissellement habilement rebaptisée "effet des premiers de cordée". Mais revenons à ce qui fait vraiment sens : la fixité ou le mouvement ? Le conservatisme ou le changement permanent ? Et peut-on vraiment concilier les deux opposés ?

L'écrivain anglas G. K. Chesterton (1874 - 1936) aimait manier les paradoxes. Dans cet art il excella et fit l'admiration de ses contemporains. Il eut cette formule : « Le monde s'est divisé entre Conservateurs et Progressistes. L'affaire des Progressistes est de continuer à commettre des erreurs. L'affaire des Conservateurs est d'éviter que les erreurs ne soient corrigées. » Ce savoureux paradoxe résume bien le dilemme : changer les choses, c'est prendre le risque de se tromper mais ne rien faire également. Car, contrairement au proverbe il n'y a pas que ceux qui ne font rien qui ne se trompent jamais : en ne procédant pas aux changements adéquats qui s'imposent, on commet une erreur. Seulement voilà, est-ce qu'il suffit de combiner les deux choses - stabilité et mouvement, conservatisme et progressisme, "libérer et protéger" comme dit le président Macron - pour trouver à coup sûr la bonne voie ?

Le cas de C. S. Lewis (1898 - 1963), l'auteur prolifique de contes de fantaisy comme « Le Monde de Narnia » peut nous interroger. En effet, on sait qu'il fut adepte de G. K. Chesterton et de ses paradoxes infernaux. Il a subi l'influence des idées de celui-ci. Or, C.S Lewis, n'est pas parvenu pas à combiner les contradictions paradoxales ni même les contradictions non paradoxales d'ailleurs (il peinait déjà à régler les siennes, lui qui se reconvertit au christianisme). Il fut réduit à composer un monde entièrement imaginaire pour s'y réfugier. Là n'est-il pas le danger pour ceux qui veulent toujours combiner les contraires ? Un monde imaginaire habiterait-il l'esprit de Macron ? Mais lequel ? Un monde où l'Elysée peut régler tout d'en-haut y compris les missions de sécurité rapprochée et intérieure ? Un monde où tout peut reposer sur les épaules d'un seul homme, les hommes et les femmes du gouvernement et des chambres n'ayant qu'à suivre sans émettre de critique ? Un monde fabuleux dans lequel il suffirait de couvrir les ultra-riches de cadeaux fiscaux pour les transformer en personnes scrupuleuses ? Et ainsi de suite.

Il ne faudrait pourtant pas jeter le bébé Macron avec l'eau du bain de la piscine de Brégançon, tant il paraît vraisemblable que la vérité et l'efficacité sont quelque part entre la fixité et le changement. J'aime, quant à moi, parler de "pensée-perspective". Cette thèse personnelle peut éclairer ici comment le sens (je parlerai de "sens" plutôt que de "vérité", car le sens nous est plus utile que la vérité, laquelle est souvent introuvable ou précaire) peut se trouver à la fois dans le conservatisme et dans le changement. Il y a des combinaisons à trouver, simplement certaines combinaisons sont heureuses et d'autres pas. Le ministre de l'Education est à bien des égards un défenseur du conservatisme. Macron qui est pour le changement s'en plaint-il ? Pas du tout, bien au contraire je crois. Mais toute la subtilité est dans l'idée suivante : il ne faut pas confondre conservatisme et inaction. Un conservatisme de bon aloi permet une efficience reconnue. A l'opposé, il ne faut pas croire que le changement est toujours le progrès ou le progressisme. Il fourmille d'idées simplistes chez les opposants radicaux qui, si elles étaient appliquées, n'apporteraient pas le progrès mais de dangereuses régressions.

Alors comment faire ? Comment concilier la fixité avec le changement sans tomber dans les excès de la construction mentale d'un monde imaginaire ?

Je répondrai là encore par la "pensée-perspective". Il y a nécessité de fixer des points d'ancrage tout en maintenant le mouvement vers l'infini (la perspective). Puisqu'il y a du sens dans certaines fixités (certaines valeurs en particulier), pourquoi faudrait-il les détruire ? Penser perspective serait ici garder le regard posé sur le point d'infini et la perspective qu'il dessine tout en se préservant des repères sûrs, des points fixes et consolidés. Un exemple ? La solidarité sociale est un point fixe. Prendre une mesure comme le rabotage systématique de l'allocation logement relève du changement mais cela met en péril un point fixe - une valeur commune - considéré quasi unanimement comme un point intangible et juste. La pensée perspective permet d'embrasser d'un même regard le point d'origine et le point d'infini, et la ligne de fuite qui les relie. C'est la navigation à l'estime telle que la pratiquait Christophe Colomb (le découvreur du vrai "nouveau monde") et que René Descartes cite dans sa méthode. Mais il faut pour cela avoir un bon capitaine, qui ne soit pas atteint d'hémiplégie doctrinale, et qui soit capable de véritables conciliations des opposés. Un capitaine qui prend le risque de tout décicer seul peut se révéler dangereux.

Avancer selon la méthode de la pensée-perspective, c'est embrasser la ligne oblique qui file droit vers l'infini, vers l'avenir, en étant capable d'équilibrer les masses de part et d'autre de cette ligne (à l'image du nombre Pi que j'ai représenté dans mes articles - voir ici par exemple - dont les valeurs s'équilibrent en haut et en bas de la ligne de perspective et montre deux récurrences de nombres en miroir en lisant de gauche à droit ligne à ligne, les valeurs 32, 50, 58, 81, 64, 48. Qui a dit qu'il n'existait aucune récurence dans Pi ? Ceux qui ne savent lire que de façon linéaire ! Mais qui a décrété qu'il ne fallait lire les choses que de façon linéaire et de gauche à droite ?

La pensée-perspective, c'est répartir les poids de chaque bord de façon à équilibrer la balance. C'est l'effet balance qui permet d'avancer en conservant l'équilibre. Comme la nature le sait, ayant équipé certains animaux d'une queue pour garder l'équikibre, Pour le renard, par exemple, quand il fait de grands sauts. Les deux zones de part et d'autre de la ligne de fuite vers l'Infini, forment deux points-fixes de valeurs, deux zones d'ancrage, deux repères qui facilite le mouvement vers l'avant.

Dans la politique de Macron et du gouvernement, l'équilibre est-il trouvé ? Je crains que non si l'on met en balance d'un côté les avantages fiscaux consentis aux riches que la situation de la France avantage déjà trop (nous avons les actionnaires les plus gourmands du monde) et de l'autre côté les miettes que l'on consent à peine à donner aux autres catégories sociales et les sacrifices qui pleuvent sur elles. Benjamin Grimault a eu cette formule de "droits de l'homme pauvre" qui laisse augurer une vision des droits spécifique aux pauvres, une sous-catégorisation des droits de l'homme, une doctrine au rabais des Droits de l'Homme pour les pauvres. Quant au plan de lutte contre la pauvreté, on l'attend toujours et on n'en espère d'ailleurs rien "no chance" comme dit Macron.

Plutôt qu'une stratégie du "en même temps", ce qu'il nous faut, c'est faire des allers et retours réguliers entre la pratique et la théorie. Dans la théorie, il y a l'idée du Bien mais, attention, le Bien n'est pas le bien que l'on prétend faire pour les autres ni le Bien selon soi-même. Agir "pour le bien de quelqu'un" n'est pas agir selon le Bien. Le bien est dans l'exercice des vertus au sens classique grec, mais j'ai bien dit "les vertus", pas "la Vertu". Vous les connaissez, ce sont : la modération, la pondération, le courage, la prudence, la justice.

Les deux premières consistent à se connaître soi-même et se préserver de nos excès et de nos défauts. D'où le précepte qui leur convient : "connais-toi toi-même !" Ces vertus agissent pour le contrôle de nos passions.

Les deux vertus suivantes, courage et prudence, sont davantage liées à l'action elle-même.

Quant à la justice, elle consiste à s'assurer que les quatre vertus précédentes sont bien exercées. La justice est la synthèse finale. "Finale" aussi en ce sens qu'elle est la fin, le but, de toute vie humaine et donc la bonne perspective vers l'Infini.

Si un homme sur lequel tout repose n'arrive pas à exercer toutes ces vertus, il ne parvient pas non plus à préserver la justice. Est-ce faire preuve de pondération que de vilipender les gens ? La sagesse n'est-elle pas de faire plutôt comme Marc-Aurèle qui réservait la morale à lui-même (comme en témoigne le titre "Pensées pour moi-même" et la volonté de n epas publier ses écrits) ? Dire que "certains" ne font rien ou "ne sont rien", que "certains" feraient mieux de faire ceci ou cela, tous ces jugements moraux à l'emporte-pièce pour un homme qui se doit d'être exemplaire, ne sont pas des exercices de vertus. Prétendre détenir seul la vérité n'est pas la prudence. La prudence est liée à l'idée d'éducation, les deux choses vont ensemble. L'exemplarité est éducative. C'est par conformité à des modèles et à des exemples vécus que l'on devient prudent. Pratiquer l'injustice fiscale, le favoritisme des proches, voilà qui n'est pas exemplaire. Enfin le courage, dont notre président ne manque pourtant pas, devrait trouver aussi à se manifester quand il s'agit de dire les choses en face aux Français et non pas en paraissant de biais filmé par une caméra prétendument pirate ni en s'exprimant à son clan restreint de fidèles.

 



16 réactions


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 13 août 2018 11:16

    Concilier les contraires me semble voué à l’échec. Non, il faut creuser un autre chemin qui transcende les oppositions. Riche-pauvre, une dualité qui ne mène qu’au conflit (moi ou l’autre). Une troisième échappée à cet enferment existe : Moi et l’autre, chacun dans son unité. Notre point commun : nous sommes des Humains et il convient d’établir un tiers : le pont. A "EN MARCHE, préféreront : UNE ARCHE. Et tant pis pour ceux qui ne se sentent exister que par le conflit et l’opposition avec l’autre. Concilier les contraires, c’est nier les différences et conduit au compromis boîteux.


    • Taverne Taverne 13 août 2018 12:23

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Pour Macron, la transcendance se fait par le mouvement. En marche, tout est censé se rassembler autour de la ligne pragmatique imposée. La cordée selon Nietzsche : « L’homme est une corde tendue entre l’animal et le surhomme, une corde au dessus d’un abîme..." Je dirai plutôt que l’homme se fait homme dans la main tendue qu’il tend à son frère au-dessus de l’abîme. On ne naît pas homme, on le devient.


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 13 août 2018 12:33

      @Tavernebonjour taverne. Né un 21 décembre-solsticial, bel adolescent. Macron, pour moi représente parfaitement ce janicule ou Janus Bifron. Celui qui comme du temps des romains ouvrait et fermait les PORTES. D’ailleus, quand on connaît bien son thème astral, il est bien plus satrunien que jupitérien (l’OR alchimique n’est pas justement propre à SATURNE ???? changer le plomb en or ou concilier les contraire,...).En Saturne, Janus a d’abord trouvé son double ; ensuite, lui-même se dédouble. Qualifié de « Janus bifrons », il est bicéphale (avec une tête d’homme jeune d’un coté et une tête d’homme âgé de l’autre). Son nom est issu du latin « janua », la « porte », le « passage ».

      Il est donc le gardien du seuil, le dieu des portes pour l’espace : l’ouvreur des voies (des commencements et des fins), celui qui autorise et ferme les passages (du monde des hommes et du monde des dieux, des initiations aux petits et aux grands Mystères).

      En loge, le couvreur remplit cette fonction (il tuile à l’extérieur, il garde la porte du temple à l’intérieur). Janus est aussi le dieu des portes du temps : il possède les clés qui ouvrent et ferment les journées, les mois et les années. Il se prolonge dans les deux Jean, le Baptiste et l’Évangéliste, gardiens des portes solsticiales ou des paradis terrestre et céleste.

      La Saint-Jean d’hiver et la Saint-Jean d’été sont des moments importants de la vie maçonnique.

      L’Orateur explique à l’occasion de la « cérémonie de la Saint-Jean d’été » :

      « En cela, nous perpétuons les traditions des corporations de métiers romaines, qui avaient en charge le culte de Janus, le dieu aux deux visages : l’un regardant le passé, l’autre l’avenir ; sa puissance étant signifiée par l’absence de visage du présent, qui est inconnu, car en dehors des chaînes du temps. »

      Le Baptiste annonce un temps nouveau, celui du Christ. Quant à l’Évangéliste, il appelle la fin des temps : « Je suis l’alpha et l’oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin(2) ».

      Dans le même esprit, l’ouverture et la fermeture de la Bible au « Prologue de Jean », préludent à l’ouverture et à la fermeture des tenues en loge. Le double visage de Janus symbolise la dualité du monde : les ténèbres et la lumière, le visible et l’invisible, l’Orient et l’Occident, le passé et le futur, l’être et l’autre, le masculin et le féminin, la raison et l’intuition, le conscient et l’inconscient, le profane et le sacré, la vie et la mort, etc.

      Mais dans la dualité de la double face, entre le passé et l’avenir où se situe le présent ? Visage invisible entre les formes visibles de Janus, il est à l’intersection des deux têtes, des deux temps.

      Il faut réunir ce qui est séparé, marcher entre les carreaux noir et les carreaux blancs du pavé mosaïque, disent les rituels maçonniques. Pourquoi l’homme devrait-il toujours faire un choix entre une proposition et sa réfutation, entre le positif et le négatif, entre les ténèbres et la lumière, etc. ?

      Pourquoi ne construirait-il pas le temple de sa vie avec les pierres noires et blanches de son existence, en les cimentant avec le liant rouge de l’amour ?

      En franc-maçonnerie, l’emblème de l’aigle bicéphale, en ouvrant sur les hauts grades du Rite Écossais Ancien et Accepté, ferme les ateliers symboliques des trois premiers degrés.

      Or, si cet oiseau à deux têtes, comme le Janus des Romains aux deux visages, c’est sur un seul corps qu’elles se dressent ! L’initié doit donc regarder au-delà des oppositions du monde pour donner à sa vie un sens qui l’inclut dans le monde(3)

      Par le ternaire, il refonde l’unité que le binaire avait dédoublée.

      (2) JEAN, « Apocalypse », XXII, 13.



    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 13 août 2018 12:47

      Macron le saturnien. Seul SATURNE a la capacité de concilier les contraire. Son unique mais insupportable exigence pour la majorité des individus : CHRONOS, le TEMPS et le CONNAIS-TOI TOI-MÊME. Ce qui est en opposition totale avec le mouvement vers l’avancée : EN MARCHE. Saturne a aussi un grand sens de l’humour et se fait le meilleur allié de ceux qui ne le craignent pas. Associé au septième jour de la création (le samedi). 


    • Taverne Taverne 14 août 2018 10:02

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Saturne, le seigneur de l’anneau qui l’entoure ? Avec cet anneau de flatteurs, comment-voulez-vous qu’il mette le précepte de Delphes en pratique ? C’est l’effet miroir. Or pour appliquer le précepte « connais-toi toi-même », il faut cesser de se mirer dans le miroir, de quelque forme qu’il soit...


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 14 août 2018 10:48

      @Taverne


      bonjour Taverne. Hier, j’ai regardé une émission sur Arte qui décrit bien Saturne et ses trentaines de lunes dont deux très importantes. C’est un des rois du ciel qui joue un très grand rôle dans le régulation du système solaire. Les flatteurs,..Rappelez -vous le Conte d’HAMELIN. https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Joueur_de_fl%C3%BBte_de_Hamelin. L’attra« PEUR » de rats.... Saturne excite bien cette peur,... et joue parfaitement le rôle d’attrape-nigauds. Macron lui connaît sa partition. 

  • Fergus Fergus 13 août 2018 11:24

    Bonjour, Paul

    Macron n’a pas inventé le « en même temps » : celui-ci est inhérent à la politique depuis qu’existent les élections. Et pour cause : les individus au pouvoir doivent tout à la fois exécuter les ordres de leurs commanditaires et brosser les électeurs dans le sens du poil.

    Un exercice le plus souvent contradictoire qui justifie toutes les précautions - oratoires car il y a souvent un hiatus avec les actes, mais chut ! il ne faut pas que cela soit dit - que traduit le « en même temps ». 


  • zygzornifle zygzornifle 13 août 2018 14:07

     Mr Macron 

    "N’essayez pas de devenir un homme qui a du succès. Essayez de devenir un homme qui a de la valeur. " Albert Einstein.... 

    Bon c’est mal barré ....


    • Taverne Taverne 14 août 2018 10:06

      @zygzornifle

      « C’est mal barré », oui, le bateau est mal barré : barre à tribord ! Barre à tribord ! Barre à tribord ! Jamais à bâbord. Résultat : le navire tourne en rond. Et le problème ne vient pas du gouvernail mais de l’homme qui le manie.


    • Taverne Taverne 14 août 2018 10:33

      @zygzornifle

      "Rien n’échoue comme le succès.” (G.K Chesterton, auteur cité dans l’article)


  • Dron 13 août 2018 14:34

    L’auteur a le cul entre 2 chaises . Alors Macroniste ou pas ?


  • samy Levrai samy Levrai 13 août 2018 16:01

    Pauvres mouches... 

    La France ne fait pas ses lois, ne fait pas sa justice, tout cela appartient à l’UE... La France ne bat plus monnaies c’est Francfort qui s’en charge, elle ne decide plus de la paix ni de la guerre c’est Washington qui décide, sur les 4 piliers de la souveraineté, la France n’en domine aucun... Nous discutons donc de factotums (« politiques ») sans pouvoir qui gèrent l’application de directives venus de l’étranger et leur carrière comme collabos.
    Ecrire un tel article ne revient il pas à demontrer une incapacité à l’analyse ? Faire des phrases pour nous expliquer que l’on ne comprend rien au sujet sur lequel on s’exprime a t’il un intérêt psychiatrique ? 
    L’auteur va nous expliquer qu’il a vu une différence dans l’application des directives par Sarkozy, Hollande ou Macron... qu’il a vu des changements de politiques au cours des temps écoulés...
    L’auteur sait il qui gouverne la France ? il devrait commencer avec cela s’il veut s’aventurer en politique, pour l’instant il se cantonne à la pipolitique et à la croyance.


  • rhea 1481971 14 août 2018 06:50
    • Macron sait - il ? Avec Trinity la première bombe atomique ils ont travaillé
    • avec la quantité d’uranium que les humains ont dans le corps, cette
    • quantité d’uranium est en relation avec le macula qui est lié avec
    • l’inconscient des être humains. Il y a que les aveugles qu’ils ne tiennent
    • pas, mais les aveugles ont un handicap. Je me posais une question
    • simple comment font ils pour tenir avec la montagne de dette qu’ils
    • ont ? Il faut manipuler le reste du monde.

  • Le421 Le421 14 août 2018 13:36
    Avec Macron, on réussit à faire la liaison entre évolution et régression.
    On progresse.
    En Marche (arrière) !!

Réagir