jeudi 21 octobre 2010 - par Mohamed Belaali

Une lutte de classes implacable

La lutte des classes s’aiguise de plus en plus. La bourgeoisie montre chaque jour qui passe son visage hideux qu’elle dissimulait pendant les périodes « paisibles » à travers son idéologie véhiculée essentiellement par les grands médias qu’elle possède. Tout son discours sur le droit de grève, de manifestation, de libre circulation etc. est mis à mal par les pressions multiformes et la répression qu’elle exerce sur le mouvement social qui se déroule sous nos yeux. Plus la lutte dure dans le temps, plus cette classe devient brutale, arrogante et odieuse.

La classe dirigeante est prête à utiliser tous les moyens dont elle dispose pour écraser la contestation populaire. Elle fait feu de tout bois. Président de la République, gouvernement, députés, sénateurs, intellectuels, journalistes, experts en tout genre, policiers, CRS, la BAC etc. sont mobilisés pour venir à bout d’un mouvement, somme toute, pacifique.

Deux classes aux intérêts diamétralement opposés s’affrontent ouvertement. D’un côté des millions d’hommes et de femmes, soutenus par une large majorité de leur concitoyens, qui défendent leur pension de retraite durement acquise et refusent de travailler toujours plus longtemps pour la bourgeoisie, de l’autre, une classe minoritaire, corrompue et parasite mais disposant de tous les pouvoirs et s’accrochant à ses privilèges.

Les salariés sont prêts à sacrifier leurs maigres économies pour soutenir une lutte de longue halène : « C’est pas facile, question budget, reconnaît Gérard, cheminot. C’est même un sacré manque à gagner. Les fins de mois sont plus dures, sans aucun doute. Je me souviens, en 95, on avait eu presque un mois de grève ! Là, on avait souffert… » http://www.ladepeche.fr. Un autre ouvrier criait à la face des journalistes qu’il allait liquider son plan d’épargne pour tenir le plus longtemps possible !

La bourgeoisie ne peut comprendre que de simples ouvriers peuvent lui tenir tête en sacrifiant des journées, voire parfois des semaines de salaires. Ses représentants au gouvernement, eux, attendent cyniquement l’essoufflement de la révolte en usant de la propagande et de la répression physique, psychologique et idéologique. Un combat inégal !

La classe dominante ne reculera devant rien pour défendre ses intérêts si le mouvement populaire perdure. Toute l’histoire des luttes de classes le montre. Déjà, elle utilise la force contre les salariés des raffineries en grève et les menace de les réquisitionner et même de les jeter en prison en cas de résistance de leur part. Elle menace les routiers de poursuites pénales s’ils continuent à bloquer les routes et les péages d’autoroute en solidarité avec leurs camarades des autres secteurs professionnels.

Le gouvernement s’est également attaqué aux lycéens qui ont rejoint le mouvement social. Un adolescent de 16 ans a été gravement blessé par un tir de flash-ball. Personne ne sait s’il va conserver son œil. Ce cas dramatique ne doit pas cacher la brutalité policière exercée sur les lycéens en lutte. Combien d’adolescents ont été matraqués, gazés, traînés au sol, gardés à vue et humiliés ? Mais cette répression aveugle ne fait que renforcer la détermination d’une jeunesse, dont l’avenir reste sombre, à se battre contre un pouvoir qui la méprise.

Quelle que soit l’issue du conflit, les salariés en général et les ouvriers en particulier ont déjà gagné, non seulement sur le plan moral en se battant contre une « réforme » réellement injuste, mais surtout ils ont pris conscience que l’État, le parlement, la police, les médias etc. sont contre eux et, partant, sont au service des patrons qui les exploitent tous les jours. La lutte dans l’unité leur a permis d’identifier clairement leurs ennemis de classe et le caractère bourgeois de la démocratie. Leurs intérêts et ceux de la classe dominante sont en contradiction totale. Ce combat de classe à classe dépasse, de ce fait, le cadre syndical et devient un combat politique.

Mohamed Belaali

 

Addenda

Deux classes irréconciliables que tout sépare :

Ils sont les exploiteurs

Nous sommes les exploités

Ils sont les oppresseurs

Nous sommes les opprimés

Ils sont les dominants

Nous sommes les dominés

Ils sont les bourgeois

Nous sommes les prolétaires

Ils sont le capital

Nous sommes le travail

Ils ont le profit

Nous avons le salaire

Ils gagnent sans travailler

Nous travaillons sans gagner

Ils sont les parasites

Nous sommes les travailleurs

Ils sont une petite minorité

Nous sommes la grande majorité

Ils défendent la société de classes

Nous luttons pour une société sans classes

Ils sont le passé

Nous sommes l’avenir

 

Mohamed Belaali

belaali.over-blog.com



21 réactions


  • Taverne Taverne 21 octobre 2010 11:21

    Une lutte de casses aussi et même surtout...« La culture de la casse »


    • Anonymous Republic Punisher Rigel 21 octobre 2010 15:15

      Arrêtez de vous plaindre pour quelques voitures et poubelles cramées, vous êtes pathétiques, Les manifestants eux ne font pas de casse Humaine contrainrement à la POLICE, même ceux que SARKOZY apelle les voyous n’e s’en prenne qu’aux biens ! lycéens, étudiants, jeunes des banlieues, travailleurs, retraités tous ensembles on va retourné ce gouvernement de ploucs comme une crêpe ! Le monde nous regarde, on aura l’air de quoi si on plie face à ces guignols de ministres et de patrons du medefs ? Les médias ont beau minimisé les chiffres des manifestations il n’y qu’à sortir de chez soi et parlé aux gens pour voir que la situation est insurrectionelle ! Alors estimons nous heureux que jusqu’à présent il n’y a pas eu plus de casse ou de drames plutôt que de triaté les gens qui ont encore un peu d’honneur et de capacité de révolte de casseurs !


  • ZenZoe ZenZoe 21 octobre 2010 11:26

    Bien sûr que la lutte des classes n’a jamais franchement disparu, maintenant il faut savoir si lesdites classes sont toujours les mêmes qu’avant, ie les bourgeois/dirigeants/exploitants d’un côté, et les ouvriers/opprimés de l’autre.

    A mon avis, si diviser on doit, on devrait à notre époque plutôt mettre ceux/qui/ont d’un côté, et ceux/qui/n’ont /rien de l’autre et là, ça change pas mal de choses.

    Ceux/qui/ont : par exemple un emploi à vie, des revenus assurés, une bonne mutuelle, des prêts à taux réduits, une retraite précoce et confortable etc. Pas forcément que des bourgeois dans le lot.

    Ceux/qui/n’ont/pas : ben tous les autres, et pas forcément que des ouvriers d’ailleurs. On peut y trouver des cadres sup, des responsables commerciaux sur leurs sièges éjectables, des propriétaires d’entreprise (qui ont englouti toutes les économies pour le devenir et risquent la faillite).

    Ceci dit, il y a une constante : les ceux/qui/ont refusant catégoriquement de partager le gâteau avec les autres.


    • sleeping-zombie 21 octobre 2010 12:32

      Cette nuance dont tu parles est déjà théorisée depuis plus d’un siècle par ... je te laisse deviner qui. Tu cherches a trancher entre le prolétariat et le lumpen-prolétariat. Certes, à l’époque de Marx, le lumpen-prolétariat étaient des journaliers embauchés le matin devant les grilles de l’usine et payés le soir, sans aucune assurance sur le lendemain.

      Il n’empêche qu’il n’y a aucune opposition de classe entre les 2 prolétariats, ils ont les mêmes intérêts. Au pire de la peur du 1er envers le second, et de la jalousie du second vers le 1er, mais ça s’arrête là. Sentiments stupides sur lesquelles joue la droite...


    • AniKoreh AniKoreh 21 octobre 2010 14:16


      Voilà, tu l’as dit, en conclusion, ZenZoe, la bourgeoisie (dans le lexique de Marx, il s’agit de la haute bourgeoisie, si pas de la grande bourgeoisie), elle, n’a toujours pas changé.

      Lutte des classes !


  • eric 21 octobre 2010 11:59

    Hilarant 
    Parti comme cela, nous sommes au pouvoir pour longtemps... Alors que les sociologues de gauche du monde entier parviennent au même constat, les pauvres votent à droite et de plus en plus, la classe moyenne de moyens lettrés, souvent émargeant à la dépense publique, qui constitue le coeur militant de la gauche continue à reservir des discours idéologiques qui étaient déjà dépassé quand ils ont été écrit au milieu du 19ème siècle....

    A un détail prêt : les mêmes qui il a 150 ans étaient réputés avant garde du prolétariat quand ils étaient massivement à certificat d’étude moins 3, sont désormais considérés comme congénitale ment abêtis par la télévision poubelle quand ils sont presque tous au niveau plus ou moins Bac.

    Dans les deux cas, on retrouve un mépris et une méconnaissance totale du « peuple » qui explique très bien pourquoi historiquement, les socialismes n’ont jamais été que des fêtes ou des catastrophes totalitaires. Des moments s’écroulant d’eux même sous le poids de leurs contradictions avec le réel, trois jour de révolution par ci, le front popu par là, 2 ans de Mitterrand pur et dur avant que les caisses ne soient vides, 70 de soviètisme grâce au fils de fer barbelés et aux tchekistes.

    Dans le même temps, l’ essentiel des vrais acquis sociaux durables ont été obtenu sous des gouvernement de droite libérale et les gens on beau avoir la mémoire courte...
    Sur 5 semaines de congés payés, 2 sous les gauches, mais du jour au lendemain, dans l’impréparation avec à la clef dans les deux ans qui suivent, une crise économique. En face, 3 semaines obtenues progressivement dans le calme et sans à coup.
    Diminution du temps de travail, idem
    Modèle social ? Ad libitum, l’essentiel des textes considérés comme un héritage inaliénable d’avantages acquis ont été voté par les droites, a commencer par les fameux programme social de la résistance, fondamentalement mis en œuvre par De Gaulle.

    Tant que vous serez aussi éloignés des réalités et des préoccupations sociales, il est clair que vous resterez ce que vous êtes, un élément pittoresque de l’exception culturelle de la France, pays très attaché à ses monument historiques, et qui se paye le luxe de maintenir en vie sous perfusion d’argent public, une gauche archaïque 19ème scièlce qui a a peu prêt disparue de l’ensemble des autres pays développés. Après tout, l’amérique a bien des réserves pour ses indiens...
    Maintenant, tant que nous avions les moyens de nous payer les coûts exorbitant de vos court passages au pouvoir toujours accompagnés de bouffée délirantes dépensières, ce n’était pas très grave. Aujourd’hui ? Et bien si par malchance cela devait arriver, je prévoit qu’il ne faudrait pas deux ans pour que vous découvriez ce qu’est vraiment le peuple dans la rue et je ne pense pas que cela vous fera plaisir...


    • FRK44 FRK44 21 octobre 2010 14:08

      Il est inutile de sortir des énormités simplement pour justifier se défouler dans des insultes.

      Il suffit de reprendre la citation du milliardaire Warren Buffet : « la lutte des classes existe, et c’est la mienne qui est en train de la remporter »

      Ainsi les acquis sociaux sont un don de la droite et du patronat. Alors ça, c’est hilarant !
      La réduction du temps de travail est un mouvement qui s’est engagé grâce aux luttes ouvrières. La semaine de 40 heures du front populaire conspuée par les conservateurs et les patrons comme la fin du monde industriel français.
      Les congés payés, établis la première fois encore par le front populaire, ont été obtenus toujours par la lutte ouvrière et syndicale et non par la bonne fée de droite.
      Quant au fameux programme du conseil national de la résistance ( c’est plus crédible quand c’est le vrai nom, non ? ) a été validé par l’ensemble des mouvances de la résistance, ainsi que sa mise en place après-guerre, le patronat ayant été exclu pour collaboration avec l’ennemi.

      Au lieu de t’imaginer en 2014 vociférant dans la rue contre un gouvernement de gooooche qui en veut à ce que tu as, descends donc battre le pavé nous faire une contre-manifestation...


    • AniKoreh AniKoreh 21 octobre 2010 14:35


      De la dialectique, voilà ce qui manque, parfois cruellement, à la compréhension des choses.

      Il faudrait commencer par La commune, c’est pas long et la démonstration est limpide. Les barricades - Rimbaud y est monté -, Thiers, Versailles, tout ça..



    • Anonymous Republic Punisher Rigel 21 octobre 2010 15:25

      Allez dire ça aux gens dans les manifs ! On en discutera ! Ce genre de commentaires on les voit que sur internet, mais pour en parlé en vrai là il n’y a personne, malheureusement pour vous messieurs dames c’est dans la rue que ça se passe ! Dans ma petite ville de 11 000 habitants il y avait 6000 manifestants à la dernière mobilisation et j’ai entendu personne tenir de tels propos ! Bizarre ...non ?


    • eric 21 octobre 2010 22:48

      Aujourd’hui, nous avons été voir une manif avec les gosses devant le sénat, 50 m de cortège, essentiellement des employés municipaux, puis ils ont été rejoindre 150 à 200 m de cortège « lycéen » à denfert rochereau où il y avait essentiellement des profs. Vous voulez parier que demain on nous annoncera 300 000 manifestants ?

      Article de ma fille 14 ans, sur fessebook suite à notre « participation » :

      aujourd’hui j’ai vu une manif de « lycéens » : la moyenne d’age des manifestants était de 45 ans

      aujourd’hui j’ai vu les seuls manifestants de la journée victimes d’emmerdements ; les policiers en civils

      aujourd’hui j’ai remarqué que le manifestant qui avait le plus de succès était le vendeur de merguez

      aujourd’hui j’ai vu pour la première fois un prof souffler a un lycéen ce qu’il devait dire aux autres ; mais pourquoi ils font ca devant les caméras et jamais en cours  ?

      aujourd’hui mon père m’a désigné une drôle de masse sombre et m’a dit "tu vois elle la avec son brassard rouge ? c’est un des membres du service d’ordre" après avoir croisé son regard vif éveillé et intelligent la seule pensée qui m’est venue a l’esprit c’est « ah bon c’est une femme ? »

      aujourd’hui j’ai vu le talent de ces poètes-nés s’exprimer dans des magnifiques slogans mais je crois que les brailler pendant 3 heures ne les a pas aidés a comprendre que ces slogans existaient déjà depuis mai 68

      aujourd’hui je me suis dit que ceux qui hurlaient « ON EST PAS FATIGUES » pendant deux heures seraient plus fatigués si ils travaillaient un tant soit peu

      aujourd’hui

      une journaliste a commencé a parler de l’article qu’elle écrirait : elle traitait de raciste un policier ayant interpelé un noir.Elle a juste oublié un infime détail-le policier aussi était noir....

      aujourd’hui j’ai compris que  l’essentiel de l’action entreprise par les manifestants pour sauver la France consistait a un lancer des fumigènes violet et a des petits sauts dans tous les sens,ah j’oubliais aussi les grimper sur les abribus et les hurlement de sauvages.

      aujourd’hui chers manifestants je vous ai entendu chanter et je me sens obligé de vous confier un terrible secret : « la réforme on va l’annuler » ne rime pas avec « darladirladada »

      et tant qu’on y est « je lutte des classes » ca n’est pas drôle, d’ailleurs c’est même pas français.

      aujourd’hui on a félicité des gens motivés qui devaient faire face a une foule agressive tout en gardant leur calme : les CRS

      aujourd’hui madame vous nous avez expliqué avec enthousiasme la significations des initiales de votre badge et de vos affiches.

      vous avez eu l’air encore plus enthousiaste quand mon père vous a dit qu’il emmenait ses enfants faire un peu d’éducation civique

      moins quand il a dit d’un air innocent "vous voyez les enfants ca c’est ceux qui se font du fric sur le dos de tout le monde"

      je me demande pourquoi....

      aujourd’hui et depuis toujours j’ai entendu des gens répéter éternellement que la violence ne résout pas les choses ; c’est une très bon principe qu’ils devraient expliquer aux membres du service d’ordre de la manif

      aujourd’hui

      je me suis demandé si le type au t-shirt URSS continuerait a le porter si il était déjà allé en Russie

      aujourd’hui ces gens la veulent faire de la France un pays "démocratique pacifique et libre"

      j’ai peur.....

      aujourd’hui pour la france ; VDM

       

      demain ma cousine va m’emmener voir comment ils bloquent et « débloquent » les lycées

      je sens qu’on va bien s’amuser......


    • eric 22 octobre 2010 02:03

      Cela devrait suffire à dissiper, les agitations fatiguées des quelques pré retraités ultraminoritaires , qui, en utilisant leur autorité professorale, parviennent à trainer quelques enfants désœuvré dans la rue pour faire croire qu’ils existent.....


    • Anonymous Republic Punisher Rigel 21 octobre 2010 15:26

      et alors les bourges aussi ont le droit de se révolté !


  • LE CHAT LE CHAT 21 octobre 2010 13:39

    Nombreux en effet sont les gens qui commencent à comprendre que UMP comme PS jouent le jeu des nantis contre eux !

    à bas les profiteurs ,
    le patronat voleur
    vivent les travailleurs !


    • Anonymous Republic Punisher Rigel 21 octobre 2010 15:29

      Il n’y qu’à voir les dernières déclarations de Manuel Valls, quel sale traître ! Entre lui DSK et tous les pourritures qui sont aller dans le gouvernement de Sarkozy... quelle honte... le PS devrait même pas se présenter en 2012, il est complètement décridibilisé, ou alors se présenté en partis de droite...


  • JahRaph JahRaph 21 octobre 2010 14:15

    Merci M. Belaali, effectivement, l’heure de vérité approche pour les exploitants, car les exploités sont de plus en plus conscients de leur condition (bien que cela ne soit pas toujours évident).


  • ELCHETORIX 21 octobre 2010 16:58

    merci l’auteur pour votre excellent article !
    en ce moment , en l’hexagone le bras de fer est engagé entre la classe dominante
    celle des « élites » et la haute bourgeoisie et les autres classes dominées , en gros
    les citoyens qui n’ont que leurs bras et cerveau comme capital .
    Il ne faut pas céder à cette réforme infâme de l’allongement de la durée de travail ,
    car , ensuite ils vont privatiser la sécurité sociale , bref ils vont détruire tous les acquits sociaux obtenus de haute lutte par le monde du travail après la fin de la 2ème guerre mondiale .
    Nous devons installer la 6ème république et supprimer tous les avantages de tous les élus à venir .


  • Hylas 21 octobre 2010 21:58

    Personnellement je doute qu’il y ait véritablement une conscience de classe de nos jours, en tant que salarié j’en ai subi moi-même les frais par manque de solidarité de mes « camarades de classe ». Si cette conscience existait, et comme selon nos amis gauchistes les exploités sont les plus nombreux, pourquoi, oui ! pourquoi les partis de gauche (je ne parle pas du PS bien sûr qui n’est de gauche que lorsqu’il ne gouverne pas) obtiennent des scores aussi peu élevés ? - je ne parle pas non plus de l’effondrement du PC historiquement explicable, je pense à LO, le NPA... !?


  • BA 21 octobre 2010 23:37

    Carburant : pas d’amélioration de l’approvisionnement.

    PARIS - La Fédération nationale des transporteurs routiers français (FNTR) a indiqué jeudi s’attendre à une fin de semaine « difficile » et ne pas voir d’amélioration du côté de l’approvisionnement en carburant, demandant à accéder aux stocks en priorité.

    « On attend une fin de semaine difficile et le week-end tout autant, voire plus, si rien ne change (...) On a du mal à s’approvisionner, on n’attend pas d’amélioration sensible avant plusieurs jours », a déclaré à l’AFP Jean-Paul Deneuville, délégué général de la principale organisation du secteur.

    Stations et dépôts « ne sont pas totalement accessibles » et les camions eux-mêmes « ne pourront bientôt plus transporter le carburant et les produits nécessaires à l’approvisionnement des magasins », a-t-il prévenu.

    La Fédération Nationale des Transporteurs Routiers regrette que les véhicules utilitaires ne bénéficient d’aucune priorité spéciale pour obtenir du carburant, a-t-il expliqué.

    « S’il n’y a pas de décision prise pour le week-end et en début de semaine en matière de hiérarchisation des priorités pour les véhicules utilitaires, nos véhicules ne seront plus en mesure de livrer (le carburant) et on va dans le mur », a dit M. Deneuville.

    « Il y a effectivement pénurie », a confirmé de son côté Philippe Grillot, président de la Fédération des Entreprises de transport et logistique de France (TLF) lors d’une conférence de presse.

    http://www.romandie.com/ats/news/101021144344.pilpf42i.asp


  • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 22 octobre 2010 00:29

    Cet article méritait la une d’Agoravox.


  • FYI FYI 22 octobre 2010 01:46

    Ce n’est plus la lutte des classes mais la guerre des classes !
    Tous les moyens de productions devraient désormais appartenir à l’humanité pas à des capitaux, pour ce faire rompre avec la notion de monnaie comme moyen d’échange dans un monde où nous pouvons passer d’une économie de profit à une économie d’abondance.


  • kitamissa kitamissa 22 octobre 2010 10:17

    ah oui ? économie d’abondance ? avec quel pognon pour produire et pour acheter ?


Réagir



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/