lundi 13 mars 2017 - par Odinot

Une utopie réalisable ou, comment harmoniser l’humanité ? (en 40 ans)

Une utopie réalisable ou, comment harmoniser l’humanité ? (en 40 ans)

· 12 mars 2017

· Par Michel Odinot

· 04 91 41 51 85 ([email protected] )

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En s'appuyant sur une gouvernance mondiale, une banque mondiale, une armée mondiale, - Maîtriser l'évolution quantitative de l'humanité. - Rendre toute guerre impossible, en intégrant toutes les armées dans l'armée mondiale. - Créer un droit au travail financé par la banque mondiale - Traiter les problèmes d'environnement en utilisant la main d'oeuvre du droit au travail.

 

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Chacun s’accorde à penser que notre société est à bout de souffle, mais personne ne propose réellement de solutions à hauteur des problèmes identifiés. Or, nous avons une obligation de résultat si nous souhaitons voir l’humanité perdurer.

 « Une utopie réalisable » est une simple ébauche de ce qui nous semble pouvoir et devoir être entrepris après inventaire et mise en forme.

       Certaines propositions originales choqueront sans doute le lecteur. Au lieu de réagir négativement, nous souhaitons que celui-ci avance et enrichisse le débat avec ses propres idées.

       Où sommes-nous ?

Nous évoluons sur une planète privilégiée perdue dans un univers hostile, fait de roches, de gaz de particules, et soumis à des températures extrêmes. Cet univers a-t-il été conçu ou non par un dieu « créateur » ? Personne ne peut apporter à ce sujet de réponse pertinente. Le problème religieux doit donc se cantonner au niveau de la conscience individuelle et non, collective.

  La vie a envahi la terre ; trois règnes s’y côtoient : l’animal, le végétal et le minéral.

Mais au cours de ces deux derniers siècles, un animal : l’homme, a pris le contrôle de l’ensemble, et, visiblement la situation lui échappe : il ne sait comment gérer cette planète dont il s’est arrogé la propriété.

Nos problèmes :

Une trop rapide augmentation de la population, multipliée par sept en deux siècles, appelait de profondes transformations sociales, mentales, économiques environnementales et d’infrastructures sans communes mesures avec les moyens disponibles et les politiques suivies durant la même période.

 En même temps que le nombre de bras augmente les besoins en main d’œuvre diminuent, du fait de la mécanisation, de la robotisation et de la course à la productivité.
Une fraction non négligeable de la population, ne dispose pas de moyens d’existence décents, tandis qu’une infime minorité accumule des richesses de façon démesurée. (Huit personnes possèdent un patrimoine équivalent à la moitié de l’humanité la plus pauvre).

 L’homme, excelle dans les sciences et la production, mais il est totalement dépassé aux plans : politique, économique et même philosophique.

L’environnement se dégrade, les ressources s’épuisent.

Arrêtons là le constat, et donnons-nous comme objectif d’imaginer un type de société ou l’humanité toute entière trouve sa cohésion et gère « en bon père de famille », l’ensemble de la planète.

 Quatre questions essentielles doivent recevoir réponse :

-Population : combien d’hommes et avec quel niveau de vie, la planète peut-elle supporter sans mettre en cause les équilibres naturels

 -Moyens d’existence : comment permettre à chaque individu de se nourrir, d’être protégé soigné, éduqué tout au long de sa vie ?

-Sécurité : comment assurer la sécurité collective et individuelle ?

-Environnement : comment laisser à nos successeurs une planète non épuisée ni dégradée ?

 

Comment organiser un développement harmonieux de l’humanité

Passer d’un état de conflit permanent, et de déséquilibre économique, à un état de paix permanent et de partage économique, ne se décrète pas, cela s’organise et se construit après une longue et minutieuse préparation de l’ordre d’une quarantaine d’années.

Une telle organisation peut se développer autour des cinq piliers suivants :

Gouvernance

Population

Moyens d’existence

Sécurité

Environnement

 

1/ Gouvernance

 Après quarante années de préparation :

Confier à un gouvernement mondial, émanant d’une ONU complètement redéfinie, des grandes orientations qui s’imposent désormais à l’humanité.
 Ce gouvernement dispose de trois atouts majeurs : d’une banque mondiale, d’une monnaie unique et d’une armée mondiale, constituée de l’ensemble des armées nationales ; soustraites à l’autorité des gouvernements nationaux.

Il est le garant :

- Des droits de l’humanité (à définir)

- Des droits de l’homme

- Du « droit au travail pour tous », (à mettre en place).

Les notions de pays et de nations ne sont nullement remises en cause.

Par contre les régimes sont obligatoirement des démocraties.

(Prévoir une organisation mondiale sans dérive possible vers la dictature ni la corruption)

 

2/ Population

Nous savons calculer la population globale admissible en fonction des ressources planétaires et du niveau de vie.
 Par exemple : 1,2 milliard environ, d’habitants peuvent vivre actuellement comme un américain moyen, ou 33 milliards comme dans les pays les plus pauvres.
 Nous sommes 7,5 milliards d’hommes sur terre et ce chiffre s’accroît environ d’un milliard tous les douze ans. Une politique contraignante de limitation des naissances permettrait de réguler ce « paramètre » en posant comme donnée fondamentale qu’il est préférable d’éviter une naissance que de tuer un être humain par la sélection naturelle, la misère ou la guerre. Il pourrait même être envisagé de revenir à une population mondiale de l’ordre de 4 milliards dans deux ou trois siècles.

Outre l’indispensable contraception, il y a sans doute lieu de légiférer afin de concéder à chaque femme un « potentiel de procréation » uniforme sur toute la planète, mais modulable dans le temps

Limiter les naissances : on sait faire !

 

3/ Moyens d’existence

 Je vais essayer de préciser ma pensée de façon caricaturale, car je ne suis pas un spécialiste et le domaine est trop vaste.
 Ce que chacun peut constater c’est qu’une activité permet de dégager de la richesse, mais implique salaires, investissements, frais de fonctionnement dividendes et impôts, au sens large du terme. On se rend compte que nos états modernes sont de plus en plus impliqués en matière de fonction publique, d’infrastructures et de réduction des inégalités.
 Tout le monde réclame de plus en plus de moyens. Or ces moyens proviennent soit de l’impôt soit de la dette.
 Quel que soit le cas de figure, l’écart entre objectifs souhaitables et moyens disponibles ne peut que s’accroître. Celui qui prétend le contraire dans le système actuel se trompe ou nous trompe.

Il faut donc trouver autre chose : sorte de synthèse entre communisme et capitalisme.

 Le développement des techniques et plus particulièrement de la robotisation laisse de plus en plus de monde en dehors du circuit traditionnel du travail. Parallèlement une quantité énorme de taches utiles, ne sont pas accomplies, car elles apparaissent contre-productives.
 Or, dans le droit de l’humanité doit figurer un « droit au travail pour tous », permettant d’accomplir ces tâches.

 La solution consiste à concevoir une société à trois vitesses et un financement adapté :

 

A/ On garde le schéma actuel du capitalisme, mais on supprime l’impôt, inégalitaire, impopulaire et cher à récupérer. (Voir solution ci-dessous.)

 

B/ On réorganise la fonction publique en tenant compte de son financement par la banque mondiale. (Voir solution ci-dessous)

 

C/ On crée un secteur social, chargé de procurer impérativement un emploi à tous ceux qui n’ont pu s’intégrer ou se maintenir dans les deux précédents circuits économiques.

Les tâches susceptibles d’être réalisées dans ce troisième circuit sont innombrables, en voici quelques exemples : surveillance et soins aux personnes âgées, aux enfants, aux infirmes, amélioration du cadre de vie et de l’environnement dans un quartier, une ville, un pays, entretien des forêts, reboisement, formation des adultes, lutte contre la désertification, soutien scolaire etc., etc…….

Des critères de rentabilité doivent être pris en compte dans ce troisième secteur afin que tout salaire versé corresponde à un travail effectif, utile et de qualité. Les négligences sont sanctionnées par une mise à pied temporaire et sans salaire. Tout travail procurant un pouvoir d’achat, le secteur concurrentiel s’en trouve dynamisé. Concrètement : les salaires sont plus attractifs dans les deux premiers circuits que dans le troisième. Chacun trouve néanmoins, un emploi correspondant à ses mérites et motivations et peut passer d’un secteur à l’autre.

 

Financement de la fonction publique et du secteur social

Dans notre système économique actuel, le financement de ces deux secteurs est assuré par des prélèvements (de plus en plus importants, mais toujours insuffisants), effectués sur le résultat du travail des « actifs ».

Il faut donc commencer par créer des richesses afin de pouvoir prélever et redistribuer.

 Or le nombre d’actifs tend à diminuer et les besoins augmentent sans cesse, d’où un système obsolète.

 

Comment changer de système économique ?

Au lieu de créer des richesses pour en redistribuer, il convient d’inverser le processus, en commençant par la distribution.

 

Concrètement :

Chaque état présente un projet de budget couvrant : la fonction publique, le droit au travail pour tous, les investissements, les retraites.

Ce budget doit être cohérent avec les objectifs poursuivis à l’échelon mondial, il tient compte d’une nécessaire période de transition et d’ajustement entre les divers pays, il est examiné et approuvé au niveau du gouvernement mondial.

Chaque état se voit alors attribuer un « droit de tirage » sur la banque mondiale, seule habilitée à créer de la monnaie.

Le budget est exécuté en toute transparence par chacun des pays avec contrôle à postériori au niveau mondial.

L’habileté des dirigeants réside dans la préparation et l’exécution intelligente du budget.

On pose comme objectif économique mondial, que dans le délai raisonnable d’un siècle, tous les états disposent s’ils le souhaitent de moyens d’existence équivalents, en s’efforçant de niveler plutôt vers le haut que vers le bas. Le gouvernement mondial a la maîtrise de la monnaie unique. Celle-ci ne peut donc s’apprécier ou, se déprécier par rapport à aucune autre. Il convient seulement de conserver un équilibre entre le montant global de la monnaie émise et le volume total des biens et services proposés. Cela est rendu possible grâce à un circuit court de la monnaie. On ne thésaurise plus, puis que l’on est garanti de percevoir des revenus tout au long de son existence grâce au droit au travail et à la retraite. La discrimination par l’argent disparaît. Seul, le train de vie distingue les plus productifs et les plus créatifs. On peut envisager qu’une grille des rémunérations impose qu’aucun homme ne puisse percevoir un salaire ou revenu supérieur, par exemple, à 50 ou 100 fois le salaire minimum. La motivation reste cependant suffisante pour que le génie humain continue de s’affirmer.

Le montant des retraites est indexé sur le salaire moyen perçu au cours de la vie active. Les handicapés perçoivent le salaire minimum s’ils ne peuvent travailler.

 Une consommation normale s’effectue tout au long de l’année, consommation à laquelle doit s’adapter et répondre le secteur concurrentiel.

 Il convient de prévoir un système de régulation pour « éponger » l’excèdent de monnaie qui peut être émis par rapport aux biens et services disponibles et éviter la reconstitution de très grosses fortunes ainsi qu’une inflation mondiale.
 Ce n’est pas une mince affaire que de tenter de planifier et modéliser tout cela tant aux échelons nationaux qu’au niveau mondial.

C’est donc un véritable défi à relever conjointement par : les informaticiens, la nouvelle génération d’économistes et par les industriels.

Il semble difficile d’affirmer la possibilité ou l’impossibilité d’entamer une telle démarche au niveau mondial. Par contre la faisabilité pourrait être vérifiée en chargeant l’ONU de cette tâche puis en cas de réponse positive, de mettre en place un tel système dès que possible, dans une Ile « laboratoire » réputée pauvre, telle que Haïti et la République Dominicaine sa voisine mieux développée.

Du travail et des moyens d’existence pour tous : on peut faire !

 

4 : Sécurité

 41-Sécurité collective

Il faut absolument retirer à tous les chefs d’état le droit et la possibilité de faire la guerre. À cet effet toutes les armées sont placées sous l’autorité du gouvernement mondial. Chaque état fournit et entretient le contingent qui lui est assigné, mais celui-ci est cantonné, 50% sur le territoire national, 50% à l’étranger, afin d’échapper à toute tentative d’utilisation de l’armée nationale par les gouvernements locaux. Chaque état doit donc héberger sur son territoire en contrepartie une quantité équivalente de militaires étrangers.
 L’armée mondiale intervient à l’initiative du gouvernement mondial pour régler toute velléité de conflit, ou toute dérive anti-démocratique.

  42 -Sécurité individuelle

Police et gendarmerie disposent également des moyens militaires pour leur action de prévention ou de répression. Les prisons sont réduites n’ayant pas prouvé leur efficacité. Toutefois, la société doit se protéger efficacement contre tous ceux qui l’agressent.
Les peines prévues par le code pénal doivent être totalement révisées. Diverses approches sont envisageables.

Assurer la sécurité individuelle et collective : on sait faire !

 

5/ Environnement

Actuellement, la protection de l’environnement grève les prix de production, on fait donc semblant de prendre en compte ce problème, mais en réalité, il est largement marginalisé. Les océans se vident de leur faune, les puits de pétrole s’épuisent, les nappes phréatiques se dessèchent, les forêts disparaissent, la planète se réchauffe etc.

 Le droit au travail et la monnaie unique permettent de traiter cette question au fond, et d’inverser la tendance à la dégradation. De très grands travaux peuvent être entrepris tels que reconstitution des forêts tropicales, arrêt de la désertification, reconquête progressive des déserts, recyclage systématique des matières premières, dépollution des sites, amélioration des paysages urbains, recherche d’énergies nouvelles : fusion nucléaire, batteries non polluantes pour stocker l’électricité des voitures, etc…

Protéger l’environnement : on sait faire !

 

Utopie ou non ?

A priori, tout ceci procède du rêve et ne peut être suivi d’effet car les mentalités ne sont pas prêtes aux nécessaires adaptations.
« Pouvoir » n’est pas « vouloir » !

On ne sait pas :

 -Dégager un consensus

 -Prévoir et organiser à moyen et long terme

 -Changer d’échelles de valeurs

Avant de renoncer il est bon, sous l’autorité de l’ONU, que chacune de ces suggestions soit soumise respectivement à des groupes de philosophes, de scientifiques, d’économistes, et de politiques d’horizons différents, en leur demandant :

 -D’en faire une critique comparative et constructive par rapport à la situation actuelle

  -De vérifier leur cohérence et leur faisabilité

En cas d’adhésion significative à ces principes, il leur appartient également d’échafauder un calendrier sur une quarantaine d’années pour la préparation et la mise en œuvre toujours sous l’égide de l’ONU.

Mais là encore nous sommes en pleine utopie, car l’ONU ne peut être mandatée que par des gouvernements et aucun gouvernement ne peut cautionner, une future amputation de ses prérogatives sur les deux pôles du pouvoir que sont l’armée et la monnaie.

Si une action doit se dessiner, pacifiquement elle doit démarrer de la base, organisée en associations : locales, nationales, internationales. Il est certain qu’un foisonnement d’idées peut en sortir via Internet, prouvant que d’autres choix sont possibles essentiels et urgents.

Lorsque les médias s’empareront à leur tour du sujet, les responsables politiques aiguillonnés par leur base seront enfin contraints de s’occuper des vrais problèmes de l’humanité.

Michel Odinot

 PS :Pas question d’interdire les religions, cependant elles seront contraintes de se mettre en conformité avec les droits de l’humanité et les droits de l’homme .

 Une émanation de ces différents droits devrait émerger sous forme d’un « catéchisme civique » , orienté vers l’homme et l’humanité, enseigné de façon analogue dès le plus jeune âge dans le monde entier sur le thème : « tous différents, mais tous les mêmes »

 



21 réactions


  • Didier 67 Didier 67 13 mars 2017 16:07

    Bonjour. Et si cet ensemble mondial évoluait vers un régime type Corée du Nord ? Toujours tenté ?


  • Harry Stotte Harry Stotte 13 mars 2017 16:20

    En s’appuyant sur une gouvernance mondiale, une banque mondiale, une armée mondiale, - Maîtriser l’évolution quantitative de l’humanité. - Rendre toute guerre impossible, en intégrant toutes les armées dans l’armée mondiale.



    "Le pacifisme signifie laisser les non-pacifistes prendre le contrôle. Le pacifisme restera un idéal, la guerre un fait. Même si le monde était unifié sous une seule autorité, il y aurait toujours des guerres, qu’on nommerait des rébellions : distinction purement verbale. Si les races blanches sont décidées à ne plus jamais faire la guerre, les races de couleur agiront différemment et deviendront les maîtresses du monde. " 

    Oswald Spengler (1880-1936)

  • rogal 13 mars 2017 16:52

    Où l’auteur suggère-t-il d’installer la capitale mondiale ?


  • foufouille foufouille 13 mars 2017 16:55

    ouais bon, le truc le plus simple est d’avoir un bon moteur pour vaisseau spatial et un système d’hibernation car 40 ans est trop court sauf a tuer 80% des gens. surtout ceux qui se reproduisent comme des lapins. même en limitant à deux enfants par femme par stérilisation forcé au niveau mondial ton truc est impossible.


  • Jean Keim Jean Keim 13 mars 2017 17:22

    Par moment je me demande si je ne fais pas que passer sur cette planète où tout est fait pour que si j’en ai envie je peux rendre la vie impossible à une multitude de gens, et quand à essayer de les rendre heureux, c’est quasiment impossible tant les causes d’incompréhension sont innombrables...


    Oui je crois qu’il est possible que nous ne fassions que passer, et peut être qu’il y a là qq. chose à creuser, si nous ne sommes que des passants alors laissons tomber nos mésententes, et rendons le séjour le moins désagréable possible, et si finalement ainsi la terre devenait fréquentable.

  • Pascal L 13 mars 2017 17:58

    « Pas question d’interdire les religions, cependant elles seront contraintes de se mettre en conformité avec les droits de l’humanité et les droits de l’homme »


    Si les droits de l’homme étaient issus d’un droit naturel, il y serai inscrit que j’ai le droit de tuer mon voisin lorsque mon intérêt supérieur l’exige. Les droits de l’homme que nous connaissons sont largement inspirés de principes chrétiens, mais sans l’amour qui rend les lois inutiles. La version musulmane des droits de l’homme (du moins celle rédigée en arabe) est largement différente de la version classique qui ne fait pas l’unanimité partout sur la planète.
    L’idée même de catéchisme civique et de contrainte renvoie au principe du Goulag, une forme de citée idéale déjà expérimentée par d’autres supporters d’un gouvernement mondial.

    L’idée même de centraliser la prise de décision est une très mauvaise idée qui ne permet que des décisions hors contexte. Notre monde est si complexe que personne ne peut en avoir une vision d’ensemble. Les technos de l’information permettent de faire la révolution inverse. La disponibilité de l’information permet de prendre des décisions au niveau le plus bas possible, donc par des personnes motivées, concernées et informées. Malgré les réticences de ceux qui disposent d’une parcelle de pouvoir, le sens de l’histoire va vers la décentralisation. 

  • Albert123 13 mars 2017 19:23

    « A priori, tout ceci procède du rêve »


    votre rêve ressemble au cauchemar souhaité par l’oligarchie mondialiste

    Vous êtes vous déjà dit que vivre et organiser la société comme M Odinot le souhaite n’est que le souhait de M Odinot et non de celui de 9 milliards d’humains ?

    « Par contre les régimes sont obligatoirement des démocraties.

    (Prévoir une organisation mondiale sans dérive possible vers la dictature ni la corruption) »

    c’est vachement totalitaire votre projet qui nie toute souveraineté à l’individu.

    et puis toutes vos mesures ressemblent à tout ce que le gauchisme nous a déjà donné : franco, mussolini, staline, hitler et l’impérium US.




  • straine straine 14 mars 2017 00:09

    [La vieillesse est la vaseline de la crédulité.] smiley
    Carlos Ruiz Zafón


  • philippe baron-abrioux 14 mars 2017 09:17

    @l’auteur

     Bonjour ,

     tout d’abord merci pour votre article !

     OUI , une utopie qui comme toutes les utopies portera certains à rire en oubliant toutes celles qui , par la volonté de ceux qui en étaient porteurs , sont devenues, après un temps plus ou moins long , des réalités que ceux qui sont encore de bonne foi ,les reconnaissent et dont ils bénéficient à ce jour . la croix rouge et le croissant rouge par exemple !

     il en a fallu à Henri Dunant de l’audace et de la persévérance sans doute , pour laisser germer son idée , la faire circuler , et que ce qui n’était qu’une utopie devienne cette réalité que personne ne remettrait en cause aujourd’hui , quelle que soit sa dénomination .

     « et si finalement ainsi la Terre devenait fréquentable » écrit plus haut Jean Keim .

     belles paroles , pleines d’un encouragement pour TOUS , presque une injonction à prendre en compte ce possible avenir si nous arrivons à anticiper avec volonté , ténacité et clairvoyance un futur de l’Humanité meilleur pour chacun de ceux qui la composent .
     
     c’est une question qui relève de notre entière responsabilité individuelle mais collective aussi .

     inutile de s’en dédire en rejetant sur les autres les origines de nos problèmes ; certes nous avons manqué de vigilance , devenus spectateurs passifs d’un possible désastre dont les premiers signes sont déjà visibles et qui nous inquiètent parfois , remettant toujours à demain pour de multiples mauvaises raisons ce qui devient de plus en plus urgent de mettre en oeuvre , pas forcément pour nous mais pour ceux qui naissent aujourd’hui ici et partout et qui , du fait de notre absence de lucidité , seraient condamnés à ne connaitre que l’inquiétude qui est la notre aujourd’hui .

     nous avons les moyens humains , techniques , matériels , financiers d’enfin nous attaquer à ce que chacun peut constater qui génère angoisse et nous paralyse . le reste demande la volonté de se plier à l’effort indispensable , d’accepter de faire une compilation exhaustive claire des points forts dont nous Humains du présent disposons pour envisager un avenir à ceux à venir .

    nous savons d’ores et déjà mettre autour d’une table des femmes et des hommes de multiples pays , de tous les continents et parvenir , malgré nos divergences de tous ordres , trouver un consensus quand il est question de notre Terre , par exemple l’ O.N.U pour certaines de ses composantes , plus proche de nous la COP 21 ou même l’Europe malgré ses difficultés .

     Harmoniser ne signifie pas uniformiser mais rendre audible la parole de chaque pays , lui laisser la possibilité d’exprimer ce qui jusqu’à aujourd’hui lui a été interdit , l’intégrer comme objet d’échange d’égal à égal pour composer une partition nouvelle ayant pour souci principal le bien commun , l’idée à partager pour le meilleur de TOUS .

     un aréopage , une« assemblée mondiale des sages » à laquelle une proposition est lancée à chaque pays de pouvoir venir contribuer à cette tâche si ambitieuse , évaluée année après année , pourrait en dix ans jeter des bases , aurait dix ans pour les diffuser , et dix ans encore pour obtenir les éléments de retour et d’ appréciation sur la pertinence et la faisabilité de chaque point soumis aux populations .

     utopie , oui , mais n’y a t il pas là , dans ce que propose Odinot une idée enthousiasmante si on veut bien y réfléchir , comme une bouffée d’air frais qui pourrait voir le jour sauf si l’ Humanité a définitivement renoncé à utiliser son génie créatif pour se hausse au niveau des enjeux et préfère accepter violence , conflits et se détourne une fois encore du respect dû à chacun au nom de profits éventuels qui ne serviraient à rien sur une Terre et sa population à l’agonie  ?

     bonne fin de journée à tous !

     P.B.A
     


    • Harry Stotte Harry Stotte 14 mars 2017 13:58

      @philippe baron-abrioux

       « OUI , une utopie qui comme toutes les utopies portera certains à rire… »

       

      Oh, ça ne fera rire que les superficiels et les ignares. Lisez plutôt la froide analyse qu’Oswald Spengler (1880-1936) faisait dans l’entre-deux-guerres :

       

      Parler de la paix dans le monde s’entend aujourd’hui seulement parmi les peuples blancs, et pas parmi les races de couleur, beaucoup plus nombreuses. C’est un état de fait inquiétant. Quand des penseurs individuels et des idéalistes parlent de paix, comme ils l’ont fait depuis des temps immémoriaux, l’effet est négligeable. Mais quand des peuples entiers deviennent pacifistes, c’est un symptôme de sénilité. Les races fortes et jeunes ne sont pas pacifistes. Adopter une telle position, c’est abandonner le futur, car l’idéal pacifiste est une condition terminale qui est contraire aux données de base de l’existence. Aussi longtemps que l’homme continuera à évoluer, il y aura des guerres. 


      Mais, naturellement, personne ne vous empêche de continuer à vous bercer d’illusions, surtout si elles vous aident à survivre.


    • philippe baron-abrioux 14 mars 2017 17:00

      @Harry Stotte

      Bonjour ,

      Mais, naturellement, personne ne vous empêche  de continuer à vous bercer
      d’illusions,
      surtout si elles vous aident à survivre.

       merci pour votre réponse et de la citation que vous faites figurer comme argument à l’appui de votre commentaire .

      suis je bercé d’illusions ? peut être parfois, mais je n’ai pas besoin d’elles pour« survivre » , terme assez péjoratif par ailleurs surtout venant d’une personne utilisant un pseudo , Aristote ,qui mettait la Terre, la notre , la votre et celle de sept milliards d’humains , immobile ,au centre de l’Univers .

       curieux parfois de voir comment on peut ,derrière un pseudo, trahir les idées de celui dont on emprunte le nom !

       ses idées se sont révélées fausses , on l’ a appris bien plus tard grâce à Copernic : simple erreur .

       vous semblez , citation à l’appui , avoir un oeil qui serait bien plus performant que le mien ce qui vous donnerait le droit (et presque par devoir aussi ) de nous ramener à la Raison qui se bornerait à constater le spectacle , à nous habituer de notre mieux à en accepter ce qu’il implique de pire pour la population de la Terre ,chacun trouvant sa solution avec ses moyens et finalement de continuer à Vivre (et non à survivre ) , laissant à je ne sais qui la charge d’envisager autre chose pour , éventuellement améliorer la situation générale qui découle de l’« analyse froide » faite selon vos propos .

       la situation et « l’analyse froide » que vous en faites vous aussi, semble t il , ne vous inspire aucune envie d’envisager autre chose pour les générations futures , en tenant compte de ce qui est dès maintenant à notre disposition , au point de ne pas vous sentir concerné par ce qu’il adviendra de vos enfants , de vos petits enfants dans les quelques dizaines d’années à venir , ?

       se retirer ainsi sur son Aventin , surtout quand comme vous , avec votre oeil avisé et plus performant que le mien peut être , on se dit Vivre (par comparaison à moi qui ne ferais que survivre ) est une espèce d’ attitude d’abandon de l’entreprise Humaine dont la nature est de se développer sans cesse au rythme des avancées scientifiques dans toutes les disciplines y compris les sciences humaines pour au moins essayer d’offrir les progrès pouvant améliorer notre vie à Tous .

       pardonnez moi , je suis peut être totalement dans l’erreur , j’ai encore l’impression de Vivre , de participer à la société qui m’entoure , à mon niveau et avec mes moyens , de pratiquer au quotidien des gestes simplement humains , d’essayer parfois de tirer de ce qui est sous mes yeux quelques réflexions que parfois j’ai envie de faire partager , d’accepter l’échange dont je pense qu’il peut souvent être bien plus fructueux qu’il n ’y parait et que ce brassage d’idées, même les plus utopiques (et que vous nommez illusions ) peuvent parfois déboucher sur des créations tangibles dont vous et moi bénéficions aujourd’hui .

      dans certaines, personne, au moment où elles furent émises , n’aurait investi le moindre centime .illusoires un temps ,et pourtant elles sont là .

       Michel Odinot propose de jeter un oeil sur notre Terre et ses habitants actuels en pensant à ceux qui devraient, si tout va bien, venir après nous .

       pas plus que personne il ne prétend avoir la solution mais propose de réfléchir à notre situation qu’il pense largement perfectible de manière à laisser notre résidence en « location » dans un état meilleur que celui que nous voyons tous autour de nous .

       utopie , idée folle , Oui , sans doute mais sait on jamais si nous ne serons pas contraints un jour , de convoquer de pareils propos en situation de grande urgence et être amenés dans le désordre qu’entraine souvent l’urgence à les considérer avec plus d’intérêt et sans doute en abandonnant nombre de nos actuelles certitudes .

       pardonnez moi la longueur de ma réponse et bonne journée , philosophe !

       P.B.A

       

       


    • Harry Stotte Harry Stotte 14 mars 2017 23:27

      @philippe baron-abrioux

      « … je n’ai pas besoin d’elles pour« survivre » , terme assez péjoratif par ailleurs…  »

      Vous vous méprenez, cette remarque est liée au fait que j’ai déjà rencontré plusieurs intervenants qui m’ont avoué ne pas pouvoir survivre sans l’espoir d’un monde meilleur

      « …surtout venant d’une personne utilisant un pseudo , Aristote… »

      Vous ne pouviez pas le savoir, mais ça n’a rien à voir avec moi, comme je l’ai déjà expliqué à quelqu’un d’autre, le 8 mars à 16h41 : « Lors d’une tentative de récupération de mot de passe, l’ordinateur a changé mon pseudonyme. Je n’ai rien compris, je m’en suis foutu, et puis voilà... »

      « …vous semblez , citation à l’appui , avoir un oeil qui serait bien plus performant que le mien ce qui vous donnerait le droit (et presque par devoir aussi ) de nous ramener à la Raison… »

      Avec une majuscule en plus ! Non, non. Pour moi, l’homme n’est si raisonnable, ni rationnel, ni raisonnant. Le spectacle du monde nous en offre cent exemples par jour (estimation basse), dont vingt-cinq à trente rien que pour la campagne de la présidentielle 2017. Et point n’est besoin d’un œil performant pour s’en aviser.

      « … laissant à je ne sais qui la charge d’envisager autre chose pour , éventuellement améliorer la situation générale qui découle de l’« analyse froide » faite selon vos propos . »

      Je ne crois pas non plus à une « situation générale » améliorable. On peut œuvrer à améliorer quelque chose, mais uniquement entre gens qui ont autre chose en commun que les caractéristiques morphologiques propres à l’espèce.,

      « … ne vous inspire aucune envie d’envisager autre chose pour les générations futures… »

      Bien sûr, mais uniquement dans le cadre restreint suggéré ci-dessus. Les peuples sont par trop inégaux, pour envisager un destin commun.  Il y a des peuples proactifs et des peuples fatalistes, plus ou moins selon les cas, mais on constate déjà des différences dans un même pays, entre le Nord et le Sud de l’Italiepar exemple, et plus encore au sein de la bancale construction européenne, avec les pays fourmis du Nord, et le Club Méd’ cigale du Sud.

      Là où le fossé est le plus large, on s’attend à ce que les peuples proactifs mettent à disposition le mobilier, les couverts et la nourriture, tandis que les peuples fatalistes fourniraient les systèmes digestifs. Ça ne marchera donc jamais. 

      Les proactifs ne se laisseront jamais dépouiller – la montée des « populismes » le démontre – et les fatalistes ne seront jamais rassasiés.

      Pour la raison toute simple qu’ils aspirent à la société de consommation, qu’ils ont vu à la télé ou qu’ils imaginent. Il ne faudra pas compter sur eux en « situation de grande urgence ». Ni en d’autres circonstances, au demeurant.


    • Sparker Sparker 15 mars 2017 10:30

      @Harry Stotte
      Pro-actif versus fatalistes, c’est votre vision de la réalité humaine. Ok je comprend mieux. En effet vu cette vision, vaut mieux fourbir ses armes.


    • philippe baron-abrioux 15 mars 2017 11:22

      @Harry Stotte

      ,Bonjour et merci pour votre réponse tout d’abord .

       Merci aussi pur le lien que vous proposez .

       il me semble que les pays « fatalistes » , plus que d’autres restreignent leurs aspirations ou n’en émettent que pour des objets qui marqueraient une appartenance à une société de « pré-consommation » , les distinguant ainsi des autres dont ils estiment qu’ils vivent dans un groupe social aux moeurs archaïques .

       j’ajouterais à cela le poids des courants de pensée , religieux y compris , qui ne cessent de valoriser la frugalité ,le dédain pour les biens matériels qui rendraient dépendants , la douleur comme inhérente de la condition humaine quand elle n’est pas un des moyens d’accès à un paradis éventuel, autant d’éléments qui ont un goût d’interdits et exercent une sorte de fascination sur ceux à qui ils sont le plus souvent inaccessibles et parfois assez inutiles .

       pour vous l’homme ne serait ni raisonnable , ni raisonné , ni raisonnant ; il est pourtant le seul être vivant doué de la raison , qu’il l« ’utilise ou pas et là précisément intervient la notion de responsabilité .

       si on peut »perdre la Raison« , comme on le dit parfois ,cela indique bien qu’à un moment on l’ a possédée même si elle a été mal utilisée ce qui est assez clair . encore faut il qu’elle ait un champ sur lequel s’appliquer .

      a publicité est d’ailleurs organisée et planifiée pour tenter d’abolir par tous moyens cette part de Raison qui laisserait la possibilité à la »cible visée " d’effectuer un choix éclairé par la dite raison .

       
      On peut œuvrer à améliorer quelque chose, mais uniquement entre gens  qui ont en commun autre chose que les caractéristiques morphologiques propres à l’espèce.

       dans son livre « de la biologie à la culture » , Jacques Ruffié , explique de manière argumentée , selon moi , l’immense part de tout ce que nous avons en commun et l’infime part de ce qui distingue les hommes entre eux
      .

      Les proactifs ne se laisseront jamais dépouiller et les fatalistes ne seront jamais rassasiés.

      on peut effectivement penser ainsi mais n’est ce pas cantonner les uns et les autres dans des systèmes d’appréhension de chaque société humaine qui seraient devenus intangibles . or rien ne permet de favoriser telle hypothèse , l’évolution comme le temps étant « fluide » de même que l’eau de la rivière n’est jamais la même .

       BONNE FIN DE JOURNEE !

       P.B.A


    • Harry Stotte Harry Stotte 17 mars 2017 15:09

      @Sparker

      « Pro-actif versus fatalistes... »



      Il ne faut pas tout voir dans une logique d’affrontement. Pour aider, on doit tenir compte de ce que les autres sont et non pas les considérer comme on voudrait qu’ils soient - c’est-à-dire comme nous - et les faire rouler sur des voies qui sont à notre écartement plutôt qu’aux leur.


      L’Afrique aurait pu évoluer très différemment si on avait consulté des hommes comme Marcel Zadi-Kessy, qui prônait « le développement de proximité et la gestion des communautés villageoises », tenant compte des spécificités culturelles des populations.

    • Harry Stotte Harry Stotte 17 mars 2017 15:28

      @philippe baron-abrioux

      J’aurais voulu avoir le temps de vous répondre plus en détail,, malheureusement, ce n’est pas le cas. Je vais donc vous apporter deux ou trois précisions qui me paraissent particulièrement importantes. Vous écrivez :


      « ...pour vous l’homme ne serait ni raisonnable , ni raisonné , ni raisonnant ... »


      Je n’ai pas écrit « ni raisonnant », mais « ni rationnel ». C’est important pour la suite de votre propos. Vous parlez de « perdre la raison », mais l’expression signifie « devenir fou ». En revanche, nous nous comportons constamment de façon irrationnelle ou déraisonnable, sans pour autant être des malades mentaux. 


      « ...il est pourtant le seul être vivant doué de la raison , qu’il l« ’utilise ou pas et là précisément intervient la notion de responsabilité. »


      Je ne crois pas non plus à la notion de responsabilité, dans la mesure où nous sommes largement guidés par notre inconscient,, et que, par définition, nous n’en sommes pas conscients. J’ai découvert, très jeune, tout seul, une réalité que Schopenauer a admirablement résumé en seize mots :

      « L’homme peut certes faire ce qu’il veut, mais il ne peut pas vouloir ce qu’il veut. »


  • baldis30 14 mars 2017 10:44

    L’ennui naquit un jour, de l’uniformité ....

     et de l’uniformité, à la manipulation des masses en une seule entité il suffit de BB


  • ddacoudre ddacoudre 14 mars 2017 13:16

    bonjour Odinot

    j’ai pulsé excellent, même si je ne partage pas toutes les propositions comme une gouvernance mondiale. il y a des choses qui dépendent de l’espèce humaine où que cet humain vivent, comme ne pas tuer ne pas voler, les moyens de circulations etc mais ensuite l’environnement géo-historique façonne les modes de vie des habitants de régions spécifiques et cela doit être laissé à des décisions locales, l’industrialisation de la planète ne doit pas être le moyen d’une normalisation idéologique, philosophique, religieuse, sinon nous tomberions de la pensée unique occidentale à la pensée unique mondiale.nous irons à l’inverse de ce qu’est la vie faite de diversité, le fait que nous ne soyons pas encore apte à vivre avec sans racisme, xénophobie, sectarisme, le fait que nous n’arrivions pas à supporter l’étranger qui dans la compétition mondiale est l’adversaire voire l’ennemie, n’emporte pas de distordre la compréhension que nous pouvons faire du monde.
    d’autre part suivant le principe de Robert May. toute population se régule par rapport à sa surface disponible et aux ressources qu’elle peut en retirer. naturellement l’on peut envisager la limitation de naissance, mais le meilleur moyen est encore d’avoir une existence hédoniste dans tous les pays où elle est, la population ne se renouvelle pas, comme dans les pays miséreux où le taux de renouvellement ne remplace pas le taux de mortalité, dans tous les autres cas la règle de la multiplication des espèces s’applique aux humains.
    depuis très long temps je pose comme principe que l’on écrive que la guerre est un crime contre l’humanité d’où il n’est plus nécessaire d’avoir des armées. dans les années 80 j’ai, posé la question si demain 10 millions de gens qui travaillent (au sens marxiste, productiviste), d’où les autres retireront un revenu. nous avons toujours pas donné de réponse à ce questionnement qui va devenir une réalité. celle que j’ai donné qui avance trop lentement à mon goût, c’est « rémunérer les hommes pour apprendre ». j’ai écris un essai sur le sujet aprés avoir admis que ce n’était pas grâce au capitalisme que nous avions évolué mais grâce à la diffusion des Savoirs et savoir faire.ceci dit c’est bien d’avoir émis des idées et l’utopie n’est que quelque chose qui ne peut pas se réaliser à l’instant où on le pense avec les forme que l’on a imaginé.je donne souvent celle de Jules Verne avec son Obus cossus pour aller dans la lune.
    .http://ddacoudre.over-blog.com/pages/Le-capitalometre-8441227.html
    http://ddacoudre.over-blog.com/55c7d999-e91f.html
    https://www.youtube.com/watch?v=yUMGHeLoLbA
    cordialement.


  • gaijin gaijin 14 mars 2017 13:29

     « tous différents, mais tous les mêmes »

    et paf !

     étonnant comme harmonisation et uniformisation finissent toujours par avoir le même sens
    pendant des dizaines de milliers d’années des cultures différentes on émergé partout sur terre jusqu’a ce que viennent des gens persuadés qu’il fallait mettre de l’ordre dans tout ça au non d’une pseudo compréhension supérieure............
    ( on se demande laquelle ? le positivisme comtien ? ) 

    "
    Pas question d’interdire les religions, cependant elles seront contraintes de se mettre en conformité avec les droits de l’humanité et les droits de l’homme ."

    définit par qui ? ah oui : ceux qui auront l’armée la plus forte pour imposer aux autres leur notion de la liberté et de la paix ....

    enfermer les fous qui veulent dominer le monde est le seul moyen d’avoir la paix !


  • genrehumain 15 mars 2017 13:42
    «  Nous sommes tous sur cette planète bleue et les différences nationalistes n’ont plus de sens. Nous appartenons à la grande famille humaine. »

    Le dalaÏ-lama, chef spirituel des bouddhistes tibétains, (le 14 septembre 2016 à Paris)

    • «  LA TERRE N’EST QU’UN SEUL PAYS ET TOUS LES HOMMES EN SONT LES CITOYENS » Baha’u’llah (1817-1892)


    • C’est nos préjugés et notre ’ignorance qui nous divisent, et seul l’éducation (elle même dénuée de préjugés) peut nous en délivrer . L’UNESCO qui en n’a enfin pris conscience commence à mettre en place une « ’Éducation à la citoyenneté mondiale »
    • http://fr.unesco.org/ecm

    1. Le constat de la nécessité d’une gouvernance mondiale, (voir ci-dessous) fait déjà en 1936 est plus que jamais d’actualité ne commettons pas encore les mêmes erreurs avec pour conséquence tragique la guerre mondiale qui en a résulté .
    2.  
    3. "En effet combien sont en vérité pathétiques les efforts de ces dirigeants d’institutions humaines qui, avec la plus profonde méconnaissance de l’esprit de leur époque, s’efforcent d’adapter des méthodes nationale - appropriées au temps passé, lorsque la vie des nations était autonome , à un moment qui doit ou réaliser l’unité du monde , ou périr. »

    4.  »L’unification de l’humanité tout entière est le signe du stade qu’approche à présent la société humaine. L’unité de la famille, celle de la tribu, de la cité, de la nation ont été successivement tentées et pleinement établies. L’unité du monde est maintenant le but que s’efforce d’atteindre une humanité harassée. L’édification des nations a pris fin. L’anarchie inhérente à la souveraineté de l’état va vers son point culminant. Un monde qui progresse vers sa maturité doit abandonner ce fétiche, il doit reconnaître l’unité et la totalité organique des relations humaines, et établir une fois pour toutes le mécanisme qui incarne le mieux ce principe fondamental de son existence.

       ( Appel aux Nations, Shoghi Effendi, 1936 )

    5. C’est à cette Unité dans la diversité que nous devons consacrer le court temps de nos vies aujourd’hui, tout le reste comme le dit le sage « ne sont que les idoles de nos vaines imaginations  » .

  • julius 1ER 15 mars 2017 15:52

    Vouloir changer le monde sans vouloir mettre fin au Capitalisme, ce n’est même pas une Utopie mais c’est juste une farce !!!


    vous pensez bien que le système s’est tellement concentré ces dernières 30 années que ceux qui en sont les principaux bénéficiaires ne vont pas laisser tomber une machine à cash aussi juteuse !!

    déjà il faudrait expliquer à la plupart des gens ce qu’est le Capitalisme Privé et en quoi il est nocif pour l’humanité cad pourquoi la marchandisation de tout est contraire au développement harmonieux de l’humanité !!!
    au delà de cela mettre en place une énergie gratuite et abondante est la condition sinéquanon pour tout développement ultérieur transhumaniste !!!!

    les besoins primaires doivent être satisfaits( logement, nourriture, santé, transport) comme un préalable à toute participation d’un individu à une société démocratique, hors de cela ce n’est qu’une vaste mascarade inégalitaire où les armes de chacun sont totalement disproportionnées !!!

    de plus l’ouverture à un gouvernement mondial nécessite un niveau éducationnel que la plupart des gens n’ont pas car voir simplement au delà du clocher de son village demande un effort prodigieux et une autre vision que celle qui prévaut en ce moment où la plupart veulent des murs et réclament des interdits de toutes nature ....

    bienveillance et tolérance devraient être les 2 mamelles directrices hors de cela point de salut !! 

    ps) vous connaissez la blague du moment pour justifier la construction de murs et de murailles :

    la Chine a construit une immense muraille il y a plus de 2000 ans et ...

    ils n’ont toujours pas vu de mexicains la traverser !!!

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