mercredi 29 juin 2016 - par Fabienm

Veganisme et autres points d’interrogation

Et voilà un article qui n'a rien à voir avec la choucroute bio (mais un peu quand même).

Il y a quelque temps, en me levant, je me suis mis à me poser des questions sur ce que je mangeais. Ça m’a pris comme ça, d’un coup, comme un mal de bide (logique). Pas de manière classique, en m’inquiétant des petites bouées persistantes que ma nature de quarantenaire offrait gracieusement – ou même graisseusement – à ma latéralité, mais de manière un peu plus profonde : impact réel sur la santé, empreinte carbone, chaîne de production, etc. C’était le genre de matin où, pour une raison qui t’échappe, t’as bouffé du Nicolas Hulot (faut dire que t’avais fini la baguette la veille au soir).

Au début, soyons clairs, c’était de la pure curiosité. J’aime la viande (pas le matin, je te rassure), je suis plutôt de nature à repousser à demain mes bonnes actions pour la planète et je ne m’étais jamais interrogé sur les effets néfastes du lait de vache sur la santé humaine avant que plusieurs personnes de mon entourage ne m’avouent leur intolérance à cette boisson à première vue anodine (c’est tout blanc, ça doit être bien propre, me disais-je bêtement). Je n’étais pas sûr de savoir quels fruits et légumes on pouvait consommer au printemps (ni en hiver d’ailleurs) ou alors il fallait que je me concentre au moins dix secondes sur les ingrédients que ma mère mettait dans ma soupe lorsque j’étais encore enfant et que je revenais du foot. Bref, j’étais un beauf insouciant, français moyen, vaguement dépité de manière sporadique par les chiffres qui osaient s’afficher sur ma balance, conscient que quelque chose clochait dans l’équilibre écologique du monde mais sans le courage nécessaire pour combler les trous entre les pointillés. Le questionnement sur ma consommation personnelle n’avait jamais dépassé le cercle intime de mon égoïsme mollement inconscient.

 

 

A Lille, tu iras hydrater ta peau

Puis, sur un coup de dé du destin, j’ai été muté à Lille (salaud de destin) et ai donc prêté mon appartement parisien pour quelques mois à une amie. Vegan, l’amie. Pour être tout à faire honnête, je n’avais aucune idée ce qu’était le veganisme (j’ai même cru au début que c’était un truc en rapport avec la série Star Trek, mais en fait pas du tout). J’ai alors découvert qu’il y avait différent degrés dans l’univers des végétariens, le Vegan étant l’évolution extrême qui voit refuser toute forme d’exploitation animale (exit même les slips en peau de kangourou) et j’ai commencé à lire des articles sur le sujet, à consulter d’obscures études sur nos habitudes alimentaires à travers les âges, bref à occuper mes heures de bureau autrement qu’en traînant à la machine à café – je m’endors régulièrement, depuis, sur mon clavier.

J’avoue aussi avoir trouvé ça plutôt marrant au début de revenir périodiquement dans mon antre parisienne, désormais envahie par les graines et les substituts plus ou moins dégueu au lait de vache.

Cependant, la question de la consommation et du coût carbone de mes aliments a commencé à me trotter de plus en plus dans la tête (vous savez combien il coûte en bilan carbone votre steak haché, les gars ? Croyez-moi, si vous le saviez, vous le regarderiez d’un autre œil). J’ai commencé à vraiment m’intéresser à la production de viande – pourquoi ne pas commencer par là – et j’ai découvert l’aberration écologique que constituait l’ingestion de protéine animale (et notamment son coût en carbone et en eau) comparativement au coût de production d’une protéine végétale. J’ai commencé à découvrir que la nutrition était une discipline en pleine mutation et que beaucoup de sujets afférents étaient interdépendants (quelle découverte, je me fais honte parfois) : l’agriculture et son financement, l’écologie et la politique, les problèmes mondiaux et les ressources naturelles, Donald Trump et le barbecue.

 

 

Une soirée arrosée entre amis tu organiseras

Et puis, un soir, tout a basculé. Porté par un état de légère ébriété, et alors que nous recevions quelques amis, je ne sais pas ce qui m’a pris et j’ai lancé le sujet de cette « colocataire » occasionnelle et vegan. J’ai dit ça de manière totalement innocente, en précisant d’ailleurs que je n’étais pas Vegan mais que je m’interrogeais sur ce que je mangeais et l’impact de mes habitudes sur l’environnement. Un silence accompagna la fin de ma phrase et la réaction fut instantanée et collégiale : l’hostilité des gens présents fut franche et sans ambiguïté aucune. Pas une hostilité raisonnée, argumentée, mais bien une hostilité de principe, une haine a priori. Les arguments des « opposants » furent assez vite établis : on reprochait globalement aux vegans de vouloir imposer une vision du monde culpabilisatrice et « mince alors si on peut plus bouffer de la merde tranquille ».

A aucun moment, je n’avais voulu dire que les vegans avaient tort ou raison, j’avais simplement évoqué le fait que cette fille était vegan, et elle était déjà condamnée (on connaissait même sa vision du monde, si ce n’est pour qui elle allait voter en 2017 (cette pourriture communiste)).

J’ai essayé de déminer le terrain en indiquant qu’il ne fallait pas renverser le problème et que nous, peuple occidental, avions une culture de la nourriture et de la consommation qui s’imposait à tous, sans exception et que cette fille souhaitait simplement consommer différemment sans rien imposer à personne. Murmure désapprobateur dans l’assistance.

Puis, j’ai pris chaque argument plus spécifique un à un, et je me suis rendu compte ce soir-là, en discutant avec mes amis, qu’ils étaient à 100% en ligne avec l’intégralité des arguments qui poussent les gens vers le veganisme.

Ainsi, tous étaient d’accord pour dire que nous consommions n’importe comment. Tous étaient d’accord pour reconnaître que quelque chose clochait dans la politique agricole de la France, dans le monde des pesticides, de Monsanto, des circuits de distribution et de l’Europe. Tous reconnaissaient que l’on mangeait trop de viande, que le lait était salement produit en France (sans parler des œufs) et n’était même pas nécessaire à notre alimentation (j’ai des amis hyper cultivés), tous se targuaient d’essayer de manger des fruits et légumes de saison, en quantité suffisante – même si 5 pastèques par jour, c’est coton à avaler – et de préférer le petit producteur au supermarché, tous s’intéressaient au bilan carbone de nos activités (pas que celle de manger) et surtout personne ne voulait savoir (mais alors vraiment personne) par quelles étapes passait la viande avant d’atterrir dans notre assiette.

Ainsi, nous partagions tous une conscience écologique aigüe mais de là à devenir vegan ou même à tolérer cette indépendance d’esprit et de corps, fallait pas déconner.

J’ai entendu lors de cette soirée pas mal d’arguments vaseux – je ne me souviens pas de tous, c’est dommage – du genre :

  • « le bio n’est pas très bien contrôlé, t’as quand même de la merde dedans »

Super, donc parce qu’il y a des trous dans la raquette, autant être sûr de manger de la grosse merde. Même si le « bio » n’était qu’une garantie de manger moins de merde, je pense que ce serait déjà suffisant pour que tout le monde se rue chez un vendeur de légumes bio.

 

  • « l’humain est fait pour manger de la viande »

La nourriture est très culturelle. Dans les pays européens, après la guerre, il est devenu normal de manger plus de viande – elle, qui avait manqué – mais il est évident que l’on peut largement réduire notre consommation (j’ai même lu récemment que la disparition de l’homme de Cro-Magnon était peut-être due à une trop grande consommation de viande…)

 

  • « c’est hyper compliqué de cuisiner vegan, j’ai pas le temps »

Je conseille aux gens qui n’ont pas le temps de faire la cuisine d’aller manger chez MacDo tous les soirs, ils feront de sacrées économies (et après, avec tout cet argent gagné, ils pourront se racheter une santé)

 

Au final, chacun reconnut qu’on était tous un peu de mauvaise foi et finalement assez d’accord, mais bon… c’est un peu comme le tri sélectif ou le fait d’arrêter de fumer. On verrait bien demain.

Personnellement, je ne me sens pas de vous faire un cours sur le veganisme (moi-même, je ne le suis pas et si vous voulez des infos sur la vitamine b12, il y en a plein le net) et des nutritionnistes bien plus diplômés que moi ont déjà analysé tout cela et ont montré que l’on peut très bien se passer de viande, de poisson et de fromage au niveau physiologique (pour le goût, c’est une autre histoire), de même que savoir si nous sommes « faits » pour manger de la viande ou pas est un débat scientifique que nous ne trancherons certes pas ici. On peut cependant reconnaître que nos habitudes alimentaires sont avant tout culturelles et qu’il ne dépend que de nous de les faire évoluer.

 

Ainsi donc, lors de cette soirée riche en enseignement, après avoir reproché aux Vegans de vouloir imposer leur vision du monde, tout le monde regardait un peu ses chaussettes. Cette différence (manger mieux) qu’on nous imposait (soi-disant) ne nous renvoyait-elle pas un peu à notre propre schizophrénie mêlée d’une touche de culpabilité – qui m’animait moi aussi ? Cette discussion apparemment anodine nous renvoyait tous à notre propre paresse intellectuelle et surtout à notre propre renoncement à aller au bout de nos convictions : oui, je crois en un monde meilleur et plus fraternel, alors pourquoi est-ce que je continue à voter sociali… oups, je m’égare.

Car si effectivement nous sommes tous conscients que l’espèce humaine – et particulièrement les occidentaux – est en train de détruire la planète par son mode de vie, pourquoi ne pas essayer d’infléchir ce mode de vie à notre échelle ? La multiplication des magasins bio en France n’est pas un hasard : les gens qui réclament le droit d’ingurgiter moins de pesticides et autres produits au nom imprononçable constituent un marché en croissance forte.

Je n’ai bien évidemment aucune réponse définitive sur le sujet, ni modèle de transition à apporter, tout cela reste à inventer et il y aura forcément de la casse (ne serait-ce que chez ceux qui défendent une agriculture productiviste et des modes de distribution coûteux en ressources). Je reste cependant persuadé que « non », les circuits courts, ce n’est pas que pour les bobos qui vont à la ferme (comme dirait Naboléon), c’est pour ceux qui n’ont pas envie de cramer le PIB de la Colombie en hydrocarbure pour bouffer une mangue et qui préfèrent mettre peut-être quelques centimes de plus pour permettre de faire vivre des agriculteurs qui respectent la planète (il en reste, protégeons-les !). Je ne vais pas arrêter de manger de la viande demain, car j’y suis habitué, mais j’ai déjà diminué fortement ma consommation et pour celle que je consomme encore, j’essaye de m’intéresser à la façon dont elle arrivée dans mon assiette, et notamment où et comment elle a été produite.

Je suis persuadé plus que jamais que c’est sur des petites actions concrètes du quotidien que chacun à notre échelle, nous rendons ce monde plus vivable – message transmis à ma connasse de voisine du 7ème.

 

Sur ce, je vous laisse, j’ai mon steak de Quinoa qui est bien grillé comme je l’aime (c’est plein de protéines et c’est vraiment pas dégueu).

 

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135 réactions


    • Owen The Saints (---.---.237.88) 30 juin 2016 04:40

      Bonjour Arthes,

      J’ignore si c’est une honte ou une évidence. Fabienn a reformulé lui même la question : essayez d’y répondre. Après vous faites ce que vous voulez.

      Le porc, ce n’est pas pareil. Les musulmans en ont fait un tabou car un cochon peut manger des excréments et ingérer toutes de sortes de maladies : ce qui est sacralisé est un réflexe d’hygiène.

      Dans la famille indienne c’était des regards de côtés que j’avais perçus pour lesquels j’avais cherché à observer pour comprendre. Et fini par percevoir un geste fugace de pincement de doigts vers le nez.
      Il n’y a pas eu d’échanges là dessus (en tout cas avec cette famille). Il n’y avait aucune volonté de mépris : ils étaient trop pudiques pour cela. C’était très facile de comprendre qu’ils étaient à la fois accablés et résignés au fait que les européens « sont comme ça ». Cela a été beaucoup plus cuisant pour moi que s’il en avaient prosélytisme.

      C’était un moment qui a rencontré une tournure d’esprit que j’avais. Ce n’est pas plus que cela. En même temps il m’a marqué car il m’a stabilisé un rapport au monde vivant qui est plus à ma convenance.


    • Owen The Saints (---.---.237.88) 30 juin 2016 11:36


      Bonsoir arthes,
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      A défaut de réponse exhaustive que je n’ai pas, des pièces de puzzle.
      .

      Au préalable, qu’on soit se comprenne : la question "pourquoi tuer, si on peut éviter ?" ne concerne pas tant la souffrance (mais pourquoi faire mal aussi, hein...), mais bien la raison à tuer alors que l’on peut vivre très bien avec un régime végétarien.
      Après, la trappe qui existe avec la radicalité, c’est que l’on peut toujours faire mieux, ou plus pur et plus extrémiste. Ce n’est pas le terrain sur lequel je suis intéressé de me positionner.
      C’est la question qui suffit, puisqu’il n’y a pas de réponse, je pense que j’ai été envahi par l’absurdité de la question, puis la stupidité à tuer. D’ailleurs les devenus veg que je connais n’ont pas été « convertis » par telle personne mais confronté à une situations anecdotique qui les ont mis devant leur hiatus. Et je n’en connais pas non plus qui soient devenus des « enragés », même si ça doit exister, évidemment.

      .

       Des prémisses...
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      Croissez, et multipliez, et remplissez la terre ; et l’assujettissez, et dominez sur les poissons de la mer, et sur les oiseaux des cieux, et sur toute bête qui se meut sur la terre.. Depuis toujours, j’ai détesté cette phrase.
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      Vous parlez de domination. J’ai bien connu dans la famille ce schéma dominateur / soumis, tout ce que j’en ai pu en tirer est que cela n’a aucun intérêt. La seul fois où j’ai connu ce type de relation amoureuse m’a confirmé mon incompréhension, alors qu’il faut déjà se battre dans la vie, à vouloir encore se battre dans sa maison. Et au boulot, à force de quitter des patrons, j’ai fini par me mettre à mon compte.
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      Et si vous aviez à choisir entre équilibre et prédation ? Dans l’équilibre, on trouve les appuis les uns avec les autres, c’est de l’organisation qui s’élabore, qu’on secrète, à laquelle on participe. La prédation a pour principe la voracité, son caractère d’être insatiable, le comportement d’être aveugle à soi- même.
      C’est l’équilibre qui a permis l’expression et la multiplicité des des peuples, c’est la voracité qui transforme tout ça en 7milliards de zombis (ok, Owen colère). Ou l’extinction des espèces sauvages au profit de celles domestiques.
      .
      En fait, c’est la prédation que je trouve laid.
      .
      Bon, des pièces de puzzles bien épars, mais ce n’est pas facile d’exprimer cela ici pour moi.


    • Owen The Saints (---.---.238.210) 1er juillet 2016 05:06

      Bonjour arthes
      .

      Une hypothèse : Le besoin d’autorité encore trop fort chez l’humain a pour contre partie l’indifférence à ce qui ne nous ressemble pas.
      .
      Le besoin atavique d’autorité : parce qu’on nait impuissants, contrairement aux autres mammifères qui se mettent vite sur pattes. Il reste le besoin surdéterminant à être protégés. Vous connaissez comme moi l’expérience de Milgram, la capacité à détruire l’autre non parce qu’il me nuit, mais parce que l’autorité me dit de le faire. (Je ne suis pas pour autant amateur de la joue gauche, cela ne me gêne pas qu’on tue ceux qui massacrent). 
      Gamin, on me disait que les animaux ne souffraient pas car ils n’avaient pas d’âme, ce n’est pas loin, ça. Et on n’anesthésiait pas les nourrissons pour opérer car ils n’avaient pas encore de conscience.
      Et notre intelligence qui nous permet de fabriquer les outils à la place de nos corps impotents nous ouvre à gouverner le monde que l’on se fait. On a tous les choix, mais encore ce point aveugle en nous, et c’est le bordel.
      L’idéal, ou l’équilibre à notre espèce serait la capacité à chacun de se gouverner.
      .
      Dit autrement.
      Des pêcheurs kanaks m’ont décrit comment il fallait ponctionner dans un banc de poissons, sans tout prendre et la nature refait le banc. Quand j’ai décrit des pêcheries avec filets dérivants ou à palangre de 100 km, le chalutage fond ou les nasses tirées à plusieurs bateaux, ils m’ont regardé comme si j’étais un OVNI. Je ne vous décris pas le froid qu’il y a eu ensuite entre nous, pourtant c’est des potes.
      Ils sont carnivores : ils savent que le frigo est dans l’eau, qui produit à volonté pourvu que l’on gère les ponctions. Ils ont pris leur place dans l’environnement. Un mot récurrent dans leurs conversations chez eux : « Tranquille ».
      Moi je suis du monde qui est en en train de faire disparaître les poissons sauvages de tous les océans. J’ai plein accès à l’alimentation conditionnée, y compris les poissons carrés dans l’épicerie du village de mes pêcheurs. Ce refus plus ou moins conscient de ce monde me pousse à devenir végétarien : j’y cherche sans doute ma place.
      J’ai vu qu’il y avait une vidéo de Rémy Gaillard. Même ce crétin auquel j’aurais bien pu ressembler (j’ai fait quelques conneries de son genre auparavant) se sent rongé par ce monde vorace.
      .
      Je vais être pris puis absent les semaines qui viennent.
      Merci de l’échange.


  • Thorgal 29 juin 2016 20:16

    Être vegan à court terme n’est pas une mauvaise idée, c-à-d. pour bien clarifier les choses : manger vegan, pas adopter une religion hein ! concrètement, pas de viande / œufs / laitages /poisson pendant disons une ou deux semaines, parfait, à partir du moment où on mange de la vraie bouffe (fruits, légumes, légumineuses, noix, etc) et que l’apport en protéines est adéquat (si on fait bcp de sport du genre muscu, ça peut être un peu raide ...). A plus long terme par contre, c’est très risqué sur le plan santé et complémenter avec un peu d’apports animaux est fortement recommandé ! En fait, je dirais que l’approche de Michael Pollan est sans doute une des plus raisonnables :

    https://en.wikipedia.org/wiki/Michael_Pollan

    Maintenant, just une remarque sur le CO2 : ce n’est pas un problème. Juger de sa consommation en fonction du CO2 généré est assez risible ... 


  • Aristide Aristide 29 juin 2016 20:34

    La question fondamentale sera donc la mangue ou le quinoa. Mais la banane et l’ananas, alors on s’en fout.


    En kilomètre parcouru, le steack quinoa de l’auteur bat à plate couture mon entrecôte Salers mais bon quand on m’explique gentiment que la viande c’est pas bon pour la planète et que le quinoa, le soja et tout cela c’est super ... parce que la flotte de la vache dans le champ ... je doute ... mais bon le mot magique est prononcé « pour la planète », manque que « les générations futures » est l’argumentaire est parfait.

    Béarnaise ou marchand de vin l’entrecôte ?





    • Aristide Aristide 29 juin 2016 20:37

      @Aristide


      Vin bio bien sur ? Non, un petit Cote du Rhone bien charpenté, pour la marchand de vin faut du corps. C’est pas un vin de mauviette, un bon qui tache ...

    • Thorgal 29 juin 2016 20:49

      @Aristide

      Même si c’est un peu « tongue in cheek » comme disent les roastbeefs, je suis d’accord. Le truc qu’on oublie aussi, c’est que traditionellement, on fait un tas de trucs utiles avec une vache entière (pas seulement sa viande). De nos jours, on a plus ou moins oublié donc on pense que c’est du gaspillage, et patati et patata.


    • César Castique César Castique 30 juin 2016 00:44

      @Aristide

      « Béarnaise ou marchand de vin l’entrecôte ? »


      Si la viande est bien rassise, traitée en cuisson basse température et bleue, la sauce m’apparaît comme un sacrilège...

    • Aristide Aristide 30 juin 2016 08:18

      @César Castique


      Ma sauce un sacrilège ! Allons, vous n’avez jamais goutté ma marchand de vin ... et ma béarnaise tiède servi à part, des frites maisons ... et un bon vin, un sacrilège ? 

      Pour la cuisson moi, c’est saisi et bien évidement bleue.

    • César Castique César Castique 30 juin 2016 20:25

      @Aristide



       « Ma sauce un sacrilège ! »

      Toute sauce, sur un morceau de viande tendre bien rassis et cuit, après saisissement, pendant une vingtaine de minutes à 75-80°C (45°C à coeur) est, pour moi, un sacrilège. Désolé.

      Et je pense la même chose à propos d’un morceau d’aiguillette, emmailloté dans de la gaze médicale, et cuit au couscoussier (20’ de cuisson + 15’ de pochage), afin de n’avoir d’autre goût que celui de la viande salée et poivrée.

    • Aristide Aristide 1er juillet 2016 08:32

      @César Castique


      C’est un peu comme pour vos voisins, vous n’aimez pas les mélanges ... 

      Et le vin ne trouble pas trop cet intégrisme boucher ;



    • César Castique César Castique 1er juillet 2016 15:59

      @Aristide


      « C’est un peu comme pour vos voisins, vous n’aimez pas les mélanges ... »


      Ce n’est pas systématique. Je nappe volontiers le magret de canard d’une crème d’olives vertes, le ris de veau sauce aux morilles est un régal, je ne saurais trop vous recommander la glace à l’huile d’olive et aux pistils de safran* et je congèle une partie de mes cuissons de moules** pour en faire la base de sauces pour les poissons et fruits de mer.


      « Et le vin ne trouble pas trop cet intégrisme boucher »


      Quand la viande est bonne, il n’est point besoin d’une gorgée de vin pour la faire descendre sans la mâcher.


       * Je ne sais pas pourquoi les recettes contenant du safran n’indiquent pratiquement jamais qu’il faut faire tremper, assez longtemps, les pistils dans un petit peu d’eau chaude (récipient fermé, un accident est vite arrivé), par exemple le soir pour le lendemain, avant de verser la décoction dans la préparation au moment voulu.

       C’est un conseil que je tiens d’un importateur direct de safran de Taliouine (Maroc), qui passe pour l’un des meilleurs du monde


      ** Le site de l’AOP Mont-Saint-Michel annonce l’ouverture de la saison pour le courant du mois, « probablement ».

  • sparker808 (---.---.48.194) 29 juin 2016 23:53

    Merci pour cet article. Je ne mange plus d’animaux depuis plus de trente ans et tout se passe bien...pas vu le toubib, seulement le dentiste...
    Les animaux ne sont pas une ressource naturelle, comme le charbon ou autre. Les végétaux si...


    • chantecler chantecler 30 juin 2016 16:43

      @sparker808
      Normal !
      Si tu manges que du mou tu perds tes dents !
      Et le dentiste , c’est presque pire que le toubib .
      Il t’en fait cracher du pognon avec ses appareils fabriqués et achetés 80€ en Inde et revendus 3000 si t’es veinard .
      A la marmite , cette engeance !


  • Berlingot Berlingot 30 juin 2016 00:28

    Bon, moi je suis archi convaincu : je fais mon potager, j’achète local avant même d’acheter bio, j’ai supprimé les sucres, la clope et, sensible à la souffrance animale et à l’impact sur l’environnement, j’ai aussi diminué ma consommation de viande...

    Bien, bien, bien. Mais nom de dieu quand l’odeur du barbecue de mon voisin vient chatouiller mes narines, mes papilles frétillent ! Fichtre, un steack ! Vite !

  • joletaxi 30 juin 2016 12:17

    entendu ce matin sur les ondes Mme Michu qui déclare que manger de la viande c’est caca, et en plus cela détruit l’environnement, que l’on va devoir nourrir x milliards d’humains etc, le fatras habituel d’imbécilités qui traverse l’opinion comme une mauvaise grippe,le tout orchestré par la mouvance des zozos verts, nos nouveaux « inspirés » qui savent eux.
    C’est tout de même inquiétant de constater comme toutes ces inepties sont répercutées par la presse, et que jamais personne ne s’interroge sur la réalité de ces affirmations,
    Et bien entendu, on a droit au couplet, regardez comme moi je suis « bien », je trie mes déchets, je fais caca dans la sciure, et maintenant je mange des carottes, et d’ailleurs j’exige que dans les cantines dorénavant.... heu avant le vendredi c’était poisson, marrant non ?

    http://www.contrepoints.org/2016/06/30/258662-roundup-victime-de-democratie-credules

    et pour ceux qui nous bassinent avec la protection de l’environnement, du climat, etc

    https://wattsupwiththat.com/2010/09/11/animal-vegetable-or-e-o-wilson/

    mais quelle bande


  • filo... 30 juin 2016 12:25

    Force est de constater que des bons articles sur AV, même des articles avant-garde comme celui ci attirent toujours une nuée des trolls.
    Bizarre, bizarre...

    Ici ce sont eux qui ont dominés le débat dans un espèce de dialogue de sourd inextricable.

    Dommage...


    • Fabienm 30 juin 2016 13:33

      @filo...
      la réponse est assez simple : ago est devenu un site de trolls smiley



    • chantecler chantecler 30 juin 2016 16:46

      @Fabienm
      et Filo !
      A la marmite itou !
      Allez vendre votre « véganisme » ailleurs !
      Trolls vous mêmes !
      Et pis il y a d’autres sites où vous pouvez écouler vos âneries et vos fantasmes à un euro ! ...

      Non, mais !


  • UnLorrain (---.---.215.95) 30 juin 2016 15:14

    Malin le vegetarien mangeant le sous produit animalier,il ne sera pas carencer comme je peux supposer le serait le vegetalien...rappelons nous la vieille reclame disant a propos des acides amines composant la proteine,que huit sont dits essentiels,aucunes proteines vegetales ne peut apporter ces essentielles,seul la proteine d origine animale le peut..je suppose qu’etre durablement vegetalien doit provoquer une carence,rabougrir la sante en gros.De tout un peu !voila un appetissant menu !


    • Fabienm 30 juin 2016 16:16

      @UnLorrain
      Il existe même des pédiatres vegans aujourd’hui, preuve que l’on peut se priver à tout âge de protéines animales.



  • Armelle Armelle 30 juin 2016 16:13

    Etre végétarien ne peut revêtir qu’une notion de respect à l’égard de la vie animale. Et tout cela est bien lié à notre environnement qui fait que nous disposons de pratiquement tout ce qu’on veut et donc pouvons choisir.
    Je mets au défi un végétarien d’aller vivre chez les inuits !!! je lui donne 4 jours pour se ruer sur la viande !!!
    Mascarade et mode de bobo
    La seule idée raisonnable c’est de manger DE TOUT raisonnablement...Le reste c’est du jus de cerveau et juste une mode possible à suivre dans nos pays où nous débordons de tout...


    • Fabienm 30 juin 2016 16:15

      @Armelle
      Bof, non, je connais des végétariens qui ne mangent plus de viande pour différentes raisons (autres que le respect de la vie animale). Pourquoi toujours vouloir mettre des gens dans des cases ?

      Quant à la question de la vie chez les inuits, je crois que ce n’est pas qu’un problème de nourriture. N’importe quelle personne occidentale (végétarienne ou pas) ne tiendrait pas 4 jours dans cet environnement hostile smiley


    • Armelle Armelle 30 juin 2016 16:46

      @Fabienm
      ’’Bof, non, je connais des végétariens qui ne mangent plus de viande pour différentes raisons (autres que le respect de la vie animale).’’

      Facile à écrire sans donner ces raisons en question !!! Quelles sont elles ?
      Pour ma part je ne mange de la viande que deux fois par semaine et de la très bonne ! Et je mets au défi qui que ce soit de me démontrer un quelconque risque en terme de santé !
      TOUT, ABSOLUMENT TOUT n’est qu’une question de dosage ! mais ça, ce n’est pas le fort de l’humain

      Et justement je préfère encore les végétariens qui le sont dans le respect de la vie animale, tout les reste est du bla bla qui ne veut rien dire et qui n’est présent QUE dans nos sociétés occidentales.
      Revoyons nos modes de consommation et nos modes d’élevage suivrons. Chez nous, c’est la demande qui induit la forme de l’offre, et comme dirait... pour que le monde change, changeons nous même


    • Fabienm 30 juin 2016 16:50

      @Armelle

      « Facile à écrire sans donner ces raisons en question !!! Quelles sont elles ? »

      => la plupart du temps c’est par goût (on aime pas trop la viande, puis de fil en aiguille...) et par souci écologique

      «  pour que le monde change, changeons nous même »
      => c’est tout l’idée de l’article smiley

  • Xenozoid 30 juin 2016 18:29

    le probleme n’est pas le fait qui tue, car ça on sait c’minimum 64 millards d’animaux et sans les poissons, mais le fait que des gens comme foufouille se mettre en mode défence attaque a chaque sujet sur les végétariens,je pige pas,moi je mange pas de viande ,j’evite le cuir les oeufs et lait,même fromage mais c’est dur(le fromage surtout) mais je ce n’est pas un trauma,c’est un choix,.....

    apres si c’est meilleur ou pas ,j’ai pas de télé non plus...
    et je n’ai pas été mordu par un lapin

  • sls0 sls0 30 juin 2016 19:04

    123 réactions sur ce sujet, un article avec 2-3000 morts en Afrique suite à une guéguerre, une dizaine de réactions.

    J’en suis à moins de 2 tonnes d’équivalent CO² par an, voilà qui va plaire à l’auteur.
    Dans mon bilan carbone j’ai quand même une partie viande, je vis dans un pays pauvre, j’imite, c’est 20-30gr par jour du poulet ou du porc. L’alimentation des animaux c’est pas trop style batterie, les chèvres où il y en à le plus c’est dans le cimetière. 3 fois par semaine on passe pour récupérer les restes alimentaires pour les cochons qui eux se trouvent plus souvent dans la forêt.

    Manger de la viande n’est pas incompatible avec un bon bilan carbone si ce n’est pas style occidental. Pas obligé d’être végan.

    C’est l’excès qui est mauvais. Si je bouffe du qinoa, je mange local, en France, il en faut du pétrole pour en manger.

    L’homme est omnivore, ses intestins l’attestent, ça fait longtemps qu’on en parle si je me base sur une étude de 1904. Dans cette étude il vont même jusqu’à dire que la taille du caecum indiquerait le carnivore.
    Carnivore OK mais pas 100% carnivore.

    En écrivant ces mots je m’aperçois que ça fait 4 ans et demi que je n’ai plus manger une entrecôte saignante. Le mois prochain j’irai m’en taper une à la capitale. Deux fois 35km avec mon fidèle destrier à 1,4l/100 ça peut aller, c’est du boeuf argentin, 6000km, pas bon coté carbone. OK c’est une fois tout les 4 ans et 6000km c’est moins que les 10000km du qinoa en France, n’empêche qu’un fois tout les 4 ans je fait comme un occidental.

    Végétarien ou pas je m’en fous, ce que je regarde c’est le gaspillage, la vie que l’on prend aux autres y compris ceux du futur. Le bilan carbone est un bon indicateur.

    Je veut bien discuter mais qu’avec des personnes qui sont à moins de 3 tonnes de CO² par an, pas la peine d’être aussi rigoureux que moi ou une majorité de gens sur terre, 3 tonnes c’est suffisant.


  • Iren-Nao 1er juillet 2016 06:26

    En Argentine on ne bouffe presque que de la barbaque, souvent trop fraiche a mon gout et l’apport vegetal c’est souvent le mate qui est une decoction de plantes locales, on est loin des 5 fruits et legumes par jour. !
    Les Inuits n’ont aucune plante, c’est soit mamiferes, soit poisson, et le dimanche de l’ours. Çà ne les empeche pas d’etre bien dodu.
    Vous souvenez vous des verres de lait de Mendes France a l’école. Le lait est maintenant devenu caca mais je n’ai rencontre presque personne qui s’en passe ou qui ne le digère pas, ça reste un aliment fort nutritif. La dernière saloperie a la mode c’est le gluten.
    On veut vraiment nous faire avaler n’importe quelle connerie.
    Quinoa, je ne crois pas en avoir jamais mange, mais je suis très lentilles et pois chiche.
    Iren-Nao


  • babadjinew babadjinew 1er juillet 2016 11:45

    Merci pour cet article équilibré qui grosomodo nous dit que le microcosme génère le macrocosme. Mais une fois de plus l’esprit humain tranche entre pro vegan et anti, rien de neuf sous les tropiques de la connerie cosmopolite humaine.


    Histoire de bien situer le point de départ je suis végétarien depuis plus de 30 balais mais encore aujourd’hui au besoin je sais encore saigner un mouton, un cochon ou autres poules, les vider, les découper les cuisiner pour mes amis qui d’autres CHOIX DE VIE ont fait ! J’ai toujours pas oublier que pour manger de la viande il faut d’abord donner la mort, et donner la mort est un acte par essence cruel, voir barbare. Et ce n’est certainement pas un shoot à je ne sais quelle saloperie chimique et soporifique qui cette donne changera ! Au passage ce shoot chimique dans nos assiettes vient s’ajouter aux pesticides, antibiotiques, et autres additifs de croissances. Ça, c’est pour les perchés qui sont choqués par la réalité des mises à mort, et pour EUX, mieux vaut vite devenir végan car de la naissance à la mort un animal d’élevage est torturé sans relâche ! (Espace pour vivre, nourritures, traitement chimique en tous genres, transport, etc......) 

    Ensuite pour le manger bio voir de surcroît bio/vegan mieux vaut avoir une bourse bien remplit car la différence de prix est bien plus que marquée et ce type d’alimentation est trés loin d’être accessible à tous en occident et carrément impensable dans bon nombres de pays Inde comprise !

    La mauvaise fois des deux partis est elle aussi triste. Oui manger carné est énergivore, polluants, et le ratio viande et végétal est certainement de 1 pour 10 pour 1kg. Cependant quand nous achetons des légumes d’Espagne ou d’Israël nous volons littéralement leur eaux qui n’a rien de virtuel. Le sud de l’Espagne ce désertifie, quand à Israël elle met en place des barrages qui génèrent des pénuries dans d’autres pays. N’oublions pas le pétrole nécessaire à l’irrigation, à la désalinisation, transport, aux traitements chimiques...... Bref l’ensemble de l’alimentation humaine est dépendante du pétrole. Cela nous aura donné la fausse idée d’abondance qui nous permet aujord’hui de jeter en occident 50% de l’alimentation que nous achetons ! (A vomir !!!!!)

    De plus il est peut être temps de s’interroger aussi sur la fulgurance et l’essor de cette mode végane. Partout en occident cette mode explose, pour x bonnes raisons pourtant ils n’est pas commun que la triste babylone lance une mode sans y trouver à l’arrivé des « Putains » de gros milliards à répartir dans le cercle plus que restreint du 1%. A mon avis ces vautours ont simplement sorti la calculatrice à gros sous de leur poche et l’on adaptée à la nouvelle donne des nouvelles classes moyennes droits issus des BRICS. L’indien malgré sont végétarisme millénaires, le chinois malgré ses chien, ou encore tous les autres nouveaux « moyens » veulent tellement singer nos stupides modes de vie que l’alimentation carné est devenu un signe de réussite économique et sociales. La demande explose donc et de surcroît ses nouveaux consommateurs fraîchement lobotomisés sont bien moins regardant que les blasés que nous sommes en terme d’hormones de croissances, de nourritures OGM, de conditions d’élevages et d’abattage. Les terres arables étant limitées nos grands argentiers savent très bien qu’il est impossible de proposer notre alimentation carné aux 9 milliards d’humains que bientôt nous serrons !

    En fin stratège ils poussent donc « L’Occidental » à basculer vers le Végé/Végane/Bio qui leur permet de produire dans tous les pays pauvres du « Bio » à moindre coûts omettant d’ailleurs toujours de nous informer sur le ratio de CO2 (Irrigation et transport), nous facturant plein pot des tarifs exorbitants. (Le dernier en date sur un marché local 7€/kg pour des haricots vert.....) De l’autre coté du monde ils refourguent l’alimentation carné gavé maltraité comme le must des standards occidentaux.

    Aux vue des réactions pour cet article je crains fort que cette stratégie fonctionne plus que bien.

    En attendant si le soucis réel est l’environnement retournons à nos propre cultures hydroponiques pour les citadins et en pleine terre pour les ruraux, mangeons moins de viande de batteries et privilégions la vrai viande de (plein air) tordons le coûts à cette infâme loi européenne qui nous oblige maintenant à passer par des abattoir alors que jadis il était possible d’acheter à plusieurs une carnes sur pieds qui en temps et en heures était saigner au sein même des exploitations.

    Bref, cessons d’acheter pour jeter, produisons nous même ce que nous pouvons, reprenons le chemin de nos fours et gazinières pour élaborer nous même nos propre repas ! Et la, vegan ou pas nous agirons réellement pour nos enfants et pour la planète !

    Wake Up !!!!!      



        .    . 

    • Fabienm 1er juillet 2016 11:50

      @babadjinew
      Ah oui, je suis bien d’accord avec ce que vous dites, merci pour le commentaire (ça relève un peu le niveau smiley )


  • tf1Groupie 1er juillet 2016 17:38

    A lire les commentaires il reste toujours la même confusion :

    on mélange allègrement « manger mieux », « ne pas manger de viande » et « être Vegan », trois positions très différentes.

    Tout ça superposé avec des considérations écologiques plus ou moins pertinentes.


  • Pierre 3 juillet 2016 13:01

    Ouais, sauf que :

       - ce régime refile des carences,
       - il faudra envoyer des filières à l’ANPE,
       Mais on peut admettre l’idée que, pour ne pas martyriser jusqu’à l’absurde les bestioles, il serait souhaitable de limiter la consommation de produits animaux qui s’est trop généralisée puisque la démocratisation est un désastre final dans la majorité des cas comme le tourisme par exemple.

  • JMichel (---.---.105.116) 3 juillet 2016 14:37

    « j’ai mon steak de Quinoa qui est bien grillé »

    En deux mots ( steak et grillé ) vous venez de demontrer que vous n’avez pas encore assimilé que ce que vous mangiez n’est pas un steak grillé. Vous avez encore un long chemin a parcourir, mais c’est deja un bon commencement.



  • baron 3 juillet 2016 15:49

    Franchement ces gens font peur. Et comme tout les fanatiques dangereux ils pensent sauver les autres.
    Mais ce qui les rends dangereux de façon hors norme, c’est qu’ils pensent sauver la planète, rien de moins et ça c’est déjà nous faire rentrer par la petite porte dans une logique de conflit ou pire génocidaire ..... Bref, des incultes et des fous avec un fort potentiel de dangerosité.
    Jusqu’à présent on apprend encore dans les écoles que l’homme est omnivore, on peut parier que cela va changer...
    Passons sur la baisse du QI dont on peut se demander d’ou ll vient ....


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