mercredi 24 mai - par Taverne

L’Arbre parle ! Et l’Homme est-il relié ?

Et si l'Homme était composé de deux parts, l'une animale et l'autre végétale ? L'individu humain jeté dans le temps et dans le monde est sans conteste de substance animale. Mais il ne s'agit là que de la partie visible, de la part de l'être qui est en mouvement. L'être qui est enfoui au fond de nous, qui se tait (ou que nous taisons), et qui n'est pas soumis aux lois du mouvement, ne serait-il pas d'une nature végétale ? Une forme d'être qui serait reliée aux autres êtres (un fait que nous ignorons le plus souvent) et qui serait configurée verticalement, répondant, tout comme les végétaux, aux appels de la lumière du soleil et du ciel. Un arbre, métaphoriquement parlant, au sens plus virtuel que matériel, mais réellement parlant, communiquant (à notre insu d'homme ou de femme pressés et superficiels) au sein d'un réseau invisible, en arrière-plan.

Un forestier canadien, du nom de Paul Wohlleben, nous révèle le réseau occulte des communautés d'arbres, dans "La vie secrète des arbres" (lire ici par exemple). Non, nous dit l'auteur, les arbres ne sont pas sans parole ! Sous leurs faux airs de grands taiseux, ils parlent entre eux ! Le réseau de communication de ces êtres majestueux se trouve en grande partie enterré, dans leurs réseaux incroyablement élaborés de racines. Non seulement, ils ont développé un instinct de survie de l'espèce et savent se défendre collectivement face aux agressions (maladies), agresseurs et parasites, mais ils ont inventé - bien avant nous ! - un système de solidarité. C'est ainsi que les arbres robustes viennent en aide aux plus faibles et cela sans suspension ni aucune limite de durée. Il s'agit d'une solidarité inconditionnelle et illimitée.

A l'échelle du Temps, l'arbre a opté pour la lenteur, l'homme pour l'extrême vitesse. Lequel des deux survivra au bout du compte ? Les paris sont ouverts mais je gage que nous ne serons plus là pour arbitrer le jour du résultat, ni pour ramasser la mise (je dis cela à l'attention des incorrigibles optimistes). Evidemment, l'arbre ne peut pas agir de manière très rapide du fait de son choix primitif de parier sur le temps long, mais il contourne sa condition d'être inerte pas des stratégies subtiles et très efficaces. Il peut émettre des gaz pour alerter ses congénères. Il peut aussi, selon l'auteur de ce livre, favoriser la pousse des champignons comme moyens de transmissions rapides d'informations ou de substances destinées à écarter les importuns du genre animal. Vous avez vu à quelle vitesse cela pousse un champignon ? Désormais, on dira "malin comme un singe arbre" !

Les arbres ont aussi une certaine capacité à mesurer le temps et les cycles du temps. Quand je pense que l'on prétend depuis des milliers d'années que seul l'Homme (avec sa grande majuscule - celle qu'il s'attribue lui-même -) est apte à prendre conscience du Temps (avec une autre majuscule puisque le rival de l'Homme doit être à sa mesure, n'est-ce pas !). L'arbre sait notamment "corréler la longueur des journées et la température ressentie."

Et si l'être humain était construit virtuellement en partie sur le modèle végétal, à savoir que, à l'instar des arbres, une part de lui-même ne serait pas dans le cerveau organique de chaque individu mais dans un vaste réseau d'interconnexions, un réseau invisible ? On sait que les vrais jumeaux communiquent inconsciemment, que des personnes ont des prémonitions qui se vérifient à propos de leurs proches... N'y a-t-il pas davantage ? Et si cela était le cas, comment le saurions-nous, nous qui avons fait un choix très opposé à celui des arbres : le choix d'une vie individualiste toute en mouvement et en changements rapides et incessants. Nous avons opté pour le choix d'une existence exclusivement conforme à notre part animale, éprise de désirs incessants à satisfaire au plus vite et de changement incessant de tout : de mode de vie, d'opinions... Une vie d'égotiste, d'égoïste, de Narcisse !

Mais il y a peut-être cette autre voie : celle de l'homme végétal (au sens imagé évidemment) capable d'ancrer ses sentiments et ses pensées dans un terreau solide et fertile, durable aussi. Dans un terreau mais aussi dans un ciel ! Cette voie serait celle des valeurs bien pesées, bien enracinées, de fraternité et de justice solidaire, des valeurs véritablement universelles ! C'est là un espoir immense et l'hypothèse mériterait d'être creusée plus avant.

Mais une fois la lecture de cet article terminé, je sais que vous allez retourner à vos occupations quotidiennes : colporter des opinions très éphémères, "liker" partout sur les réseaux sociaux, surfer sur le Net, faire des selfies parfaitement vains et vous gaver d'images qui bougent (un peu comme moi !).

Mais... ? S'il existait une terre des hommes, comme disait Saint-Exupéry, une terre des hommes que nous ne voyons pas - ou ne voyons plus - parce que la vitesse qui nous projette en avant est tellement grande que nous flottons au-dessus d'elle sans jamais la sentir ni l'apercevoir ? Incapables que nous sommes d'atterrir et de coller notre oreille au sol, dans lequel se trouverait le terreau indispensable à notre véritable bonheur collectif.

Alors, peut-être que cela vaut-il la peine de cesser de "liker", de répandre nos opinions journellement à tous les vents légers et oublieux, de fixer des apparences futiles. Peut-être pouvons-nous réapprendre ce que nos ancêtres savaient mieux que nous : mesurer le temps des cycles et des saisons, ré apprivoiser la patience, c'est-à-dire le Végétal qui est en nous. L'oeil est l'ennemi de la patience, il est le vecteur de nos désirs qui nous jettent constamment vers quelque chose. Pour retrouver la patience, il nous faut utiliser l'oreille et notre sixième sens, celui qui pourrait (re) découvrir la face cachée des choses : le réseau qui relie le Vivant et les êtres humains entre eux.



27 réactions


  • Leonard Leonard 24 mai 11:19

    Penser printemps ? C’est ça ?


  • Tribidule Tribidule 24 mai 11:29

    « Alors, peut-être que cela vaut-il la peine de cesser de »liker« , de répandre nos opinions journellement à tous les vents légers et oublieux, de fixer des apparences futiles.  »


     Excellente idée, c’est ce que je vous conseille.

    • Clouz0 Clouz0 24 mai 11:45

      @Tribidule
      Je suis bien d’accord avec vous.


      À l’exception toutefois de MON opinion qu’il est important que tout le monde puisse connaître.

    • Taverne Taverne 24 mai 17:14

      @Clouz0

      Les êtres peuvent répandre autre chose que des opinions, comme les plantes, comme les arbres. Tout ce qui va dans le vent n’est pas futilité : il y a le pollen de l’esprit.


    • karim 25 mai 00:09

      @Taverne
      Certes, il y a le pollen de l’esprit et si on pouvait le mesurer, on serait surpris de découvrir une pollution de l’atmosphère.


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 25 mai 10:30

      @Clouz0

      Bonjour,

      Si je comprends bien tout le monde doit la fermer, même s’il est important de nos jours de diffuser. Mais il semblerait que SEULS les médias mainstream aient ce droit inaliénables à l’OPINION ! Qu’ils diffusent à satiété jusqu’à l’indigestion. Eh bien, NON, çà ne marche pas comme ça. Faut s’adapter, monsieur !

      Peut être que notre OPINION en tant que citoyen n’est peut-être ni intéressante, ni enrichissante, pour VOUS, peut-être bien, mais elle s’ajoute PARFOIS à un combat contre le CONSENSUS obligé de la bien-pensance.


    • Clouz0 Clouz0 25 mai 11:22

      @Nicole Cheverney, de l’UPR


      Bonjour Madame,
      Mais, vous devenez mon Troll attitré ! smiley

      Vous faites une grosse erreur d’analyse de texte, un contresens que j’imagine, dans votre cas, volontaire.
      La phrase de référence est celle du dernier # de Taverne :
      « ... Alors, peut-être que cela vaut-il la peine de cesser de »liker« , de répandre nos opinions journellement à tous les vents légers... »
      Et je me contente d’abonder dans ce sens en soulignant que, cependant, chacun reste persuadé que SA PROPRE OPINION est importante. 

       Sur ce site précisément où tout le monde donne son opinion sur tout et principalement sur les domaines dans lesquels il n’a aucune expertise et où cela confère rapidement à créer une cacophonie sans beaucoup d’intérêt.
      Mais nul part je ne dis que « Tout le monde doit la fermer ».
      Nul part je ne dis que « SEULS les médias mainstream... etc ... »

      Cela fait partie de vos fantasmes et de votre combat perso contre les affreux médias qui empêchent à la juste voix d’Asselineau d’avoir la portée mondiale qu’elle mériterait.
      Cette opinion a le mérite d’être VOTRE OPINION. Votre propre OPINION. smiley
      Vous l’exprimez ici, je la lis, et je n’en ai pour autant rien à faire. Mais vous avez parfaitement le droit d’ajouter votre participation indispensable à la cacophonie générale, si cela vous fait plaisir.

      Et donc, tout va bien pour vous, Non ? 

    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 25 mai 12:14

      @Clouz0

      Mais bonjour monsieur l’homme au chapeau,

      Votre ramage ajouté, ce sera donc une cacophonie universelle !

       smiley

      PS : vous avez le chic pour inverser le sens des propos.

      Je m’empresse toutefois de féliciter, c’est chose rare de ma part, l’auteur @ Taverne pour ce très beau texte.


    • Taverne Taverne 25 mai 12:36

       @Nicole Cheverney

      Merci Nicole.

      « c’est chose rare de ma part » : et cela d’autant plus précieux.

      Clouz0 n’a pas tort : nous surévaluons trop souvent nos propres opinions par rapport à celles des autres gens. Simplement, il le dit d’une manière ironique et peu développée qui n’est pas propre à emporter une adhésion chez les lecteurs. Je dirais même que c’est une réaction un peu paresseuse d’esprit, mais c’est exact.

      Il veut peut-être aussi parler de mes interventions nombreuses lors de la campagne présidentielle pendant laquelle j’ai combattu les idées populistes et extrêmes. Mais notre démocratie est une démocratie d’opinion, par conséquent il est des moments où il faut exprimer et défendre ses opinions. La campagne présidentielle est passée et je ne vois pas l’impérieuse nécessité pour moi de m’épancher davantage. L’opinion n’est pas la vie, encore moins la pensée. Mais elle est un moment de notre vie démocratique.

      J’ai voulu attirer l’attention sur les opinions en général et l’inanité de nos comportements conditionnés et si peu utiles. Si nous prenions exemple sur les arbres, nous préserverions notre énergie pour des moments plus forts, vitaux, plus utiles à la communauté. Le « pollen de l’esprit »...


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 25 mai 18:12

      @Taverne

      Bonjour,

      Concernant le problème de l’opinion, dans les grandes démocraties, comme Athènes par exemple, la parole était considérée d’or et les échanges qui n’excluaient pas les échauffourées, piment méditerranéen, participaient de la vie sociale. Les monothéismes se sont appuyés eux aussi sur la parole et donc, l’opinion. Et les grandes philosophies orientales également. Bouddhisme, tantrisme, etc... Tout est donc opinion, et il ne faut pas oublier, que les pires dictatures ont toujours essayé d’enrayer la diffusion d’une opinion, si minime fut-elle.

      Concernant les espèces végétales et pour aller dans le sens de votre texte, un article très intéressant de Cécile Coumau dans un journal de vulgarisation, relate les étonnantes facultés des arbres, et nous n’en sommes qu’au début des découvertes.
      Là, où je vous suis moins c’est lorsque vous dites : Si nous prenions exemple sur les arbres, nous préserverions notre énergie pour des moments plus forts, vitaux, plus utiles à la communauté. Le « pollen de l’esprit »...

      Justement, nous prenons exemple sur les arbres, en tant qu’espèce vivante. Et notre agitation intérieure ou extérieure, notre mouvement, sont les preuves de notre vitalité et de notre énergie. Sinon, nous ne serions que des éléments indifférenciés, condamnés à l’immobilisme.


    • Taverne Taverne 25 mai 18:47

      @Nicole Cheverney

      Espérer (1) et libérer !

      (1) Engranger des forces avec patience et entretenir un « humus humain » permanent

      Je pense que nous devons collectivement adopter la sagesse des arbres (mais individuellement, chacun fait comme il veut). A savoir, libérer les énergies nécessaires - aux moments-clés et à l’unisson - pour notre survie ou notre renouvellement.

      Collectivement, l’arbre engrange patiemment pour libérer sa force au moment opportun, moment décidé collectivement. Il le fait à l’unisson avec ses congénères quand la situation l’exige : ils ne se perdent pas en vaines querelles. De même, leur soutien aux individus faibles est immédiat, total et inconditionnel. Cela peut se faire grâce à ces énergies capitalisées mais aussi grâce à l’humus qui est source permanente de fertilité.

      Il serait bon que, à l’image des arbres, nous ayons, quand cela va très mal et qu’il faut agir vite, une réaction déjà pensée et collective sans faille. Et que nous libérions les forces pour faire face en toute solidarité aux dangers qui touchent la communauté.

      Il serait bon que nous nous inspirions aussi des arbres pour préserver une forme d’humus qui favorise l’initiative individuelle au lieu de l’étouffer. Cet humus permet à l’individu de se risquer, telle la graine heureuse dont parle René Char (cf un de mes commentaires), et de déployer de nouvelles forces qui sont souvent les forces du renouvellement. Notre société a peur de libérer, elle préfère contrôler et étouffer. En cela elle lutte contre la tendance naturelle que les arbres, eux, respectent. Un individu peut se risquer, tomber. Sa chute est amortie et il peut repartir parce qu’il qu’il y a cet humus, cette solidarité ancestrale, qui lui permet de se tromper et de repartir. Les congénères lui apportent collectivement leur soutien total et immédiat au lieu de le laisser dépérir. Notre société là aussi ne comprend pas les arbres : elle laisse dépérir ses individus ! C’est suicidaire. Demander aux arbres ! smiley


  • cevennevive cevennevive 24 mai 12:10

    Bonjour Taverne,


    Quel bel article ! Merci !

    Et accessoirement, je suis entièrement en accord avec vous sur ce sujet.

    Les arbres pleurent, les arbres nous parlent, il suffit de les observer et de les entendre. Ils aiment aussi. Je le sais. Car il s’en trouve quelques-uns qui meurent en même temps que l’humain qui les aimait et les vénérait.

    Cordialement.


    • Dom66 Dom66 24 mai 17:16

      @cevennevive

      Bonjour cevennevive,

      Vous avez écris un commentaire que je signe avec vous….bien sur que les arbres parlent. Dans ma famille il y a un garde forestier, et lui m’a exactement donné les mêmes explications que donnaient les Amérindiens….voir mon poste plus bas


  • JC_Lavau JC_Lavau 24 mai 13:45

    Animal ? végétal ? Ou minéral ?

    C’est en ces termes qu’Aline d’Albrant définissait l’esclave mâle.

  • Taverne Taverne 24 mai 17:15

    « Je me suis uni au courage de quelques êtres, j’ai vécu violemment, sans vieillir, mon mystère au milieu d’eux, j’ai frissonné de l’existence de tous les autres, comme une barque incontinente au-dessus des fonds cloisonnés. »

    (René Char, Faction du muet - « Le Nu perdu »)


  • Berkano Othala 24 mai 17:16

    Je pense que l’homme n’est pas esclave puisqu’il appartient aux trois règnes .

    Animal par sa chair 
    Mineral par ses os 
    Végétal par son système neveux végetatif , il en est devenu un tyran .

    Seul le corail répond aussi à ce triple couronnement ,et on ne peut pas dire qu’il abuse du pouvoir .

  • Dom66 Dom66 24 mai 17:18

    Bonsoir l’auteur

    Très beau texte merci, petite citation.

    "Nous voyons la main du Grand Esprit dans presque tout : le soleil, la lune, les arbres, le vent et les montagnes ; parfois nous l’approchons par leur intermédiaire. (...) Nous croyons en l’Etre Suprême, d’une foi bien plus forte que celle de bien des Blancs qui nous ont traité de païens... Les Indiens vivant près de la nature et du Maître de la nature ne vivent pas d’ans l’obscurité.

    Saviez-vous que les arbres parlent ? Ils le font pourtant ! Ils se parlent entre eux et vous parleront si vous écoutez. L’ennui avec les Blancs, c’est qu’ils n’écoutent pas ! Ils n’ont jamais écouté les Indiens, aussi je suppose qu’ils n’écouteront pas non plus les autres voix de la nature. Pourtant, les arbres m’ont beaucoup appris : tantôt sur le temps, tantôt sur les animaux, tantôt sur le Grand Esprit."

    Tatanga Mani (ou Walking Buffalo), indien Stoney (Canada)



    • Taverne Taverne 24 mai 17:57

      @Dom66

      Contrairement à ces indiens, nous ne sommes pas dans la communion mais dans le réactif.

      Le Grand Chef s’assied lentement, puis il prépare son calumet, en tire une longue bouffée tout en regardant le monde-univers avec son oeil-du-dedans pendant un long temps. Et seulement après, il commence à parler. Et, comme ses quelques mots sont pesés au trébuchet de l’Universel, des Ancêtres, de sa propre sincérité, sa parole est pleine de sens. Et, du simple fait qu’elle est profonde et pleine de sens, sa parole est vraie. Parce qu’il y a deux formes de vérités : la vérité qui s’identifie exactement au Réel, la vérité qui se confond avec le Sens et avec l’Etre.

      Pour accéder à la sagesse des Indiens d’Amérique, il nous faudrait réapprendre la lenteur, l’écart et l’intervalle nécessaires à la réponse utile. Ne plus nous laisser posséder par l’envie de réagir à tout moment et la pression de l’extérieur. Il nous faudrait pouvoir tenir notre oeil du dehors fermé, cet oeil plein de désir et de concupiscence, et dompter notre langue trop bavarde pour écouter le monde en soi.


  • Electric Electric 24 mai 18:23

    « Le règne végétal est la création qui est composée d’êtres collectifs vivants pénétrés par un même et unique esprit vivant, esprit uniformément réparti dans toutes les parties individuelles de l’être collectif.

    ......

    La plupart des esprits sont des végétaux collectifs spirituels. L’esprit individuel qui fait penser l’homme est composé d’esprits végétaux.

    C’est par l’histoire des végétaux que l’on peut rendre compte de ce qui se passe dans le monde spirituel. Ce n’est pas non plus sans raison que Jésus et ses apôtres se servent de paraboles où ils comparent les choses de l’autre vie spirituelle à des végétaux et non pas à des animaux ».

    De « Esquisse hermétique du Tout Universel » - 1912.


  • karim 24 mai 23:56

    Moi,chaque jour, je passe à côté de trois arbres, je touche de ma main droite les feuilles et les troncs et je salue chacun d’eux en disant ,essaalamou alaïkoum (paix sur vous)


  • Sergio Sergio 25 mai 00:10

    L’arbre parle ! Et l’homme est-il relié ?

    Demandons à François Villon " La ballade des pendus ’’


  • karim 25 mai 00:18

    44. Les sept cieux et la terre et ceux qui s’y trouvent, célèbrent Sa gloire. Et il n’existe rien qui ne célèbre Sa gloire et Ses louanges. Mais vous ne comprenez pas leur façon de Le glorifier. Certes c’est Lui qui est Indulgent et Pardonneur. Coran :( Le Voyage Nocturne)


  • karim 25 mai 00:20

    Vous ne comprenez pas : ce qui sous entend qu’on peut percevoir ce langage.


  • riff_r@ff.93 riff_r@ff.93 25 mai 10:10

    @taverne
    Et si l’Homme était composé de deux parts, l’une animale et l’autre végétale
    Parlez pour vous, les veaux et les courges qui avez élu macron.


  • quid damned quid damned 25 mai 17:31

    @ l’auteur

    Peut-être aurais-je du prendre plus de temps pour commenter ou m’abstenir totalement pour signifier en substance ce like que je dépose au bas de votre article.

    J’ai souvent disliké nombre de vos commentaires. On ne peut pas être d’accords sur tout.

    C’est le cas ici. Ma précipitation humaine vient marquer l’intérêt que j’ai porté à votre présent billet.

    Un petit extrait humoristique.

    Salutations


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