mercredi 4 décembre 2013 - par Jean Keim

Le chômage révèle le monde

La pensée justifie le monde et conforte la folie.

La courbe du chômage fléchit légèrement, quelle foutaise ! Les hommes politiques n’en sont plus à un mensonge près et suivant les directives de leurs maîtres, ils tripatouillent les chiffres pour leur faire dire ce qu’ils veulent ; est en chômage total celui qui n’a pas de travail, est en chômage partiel celui qui a un travail intermittent or les emplois précaires sont en constante augmentation donc globalement le chômage augmente CQFD. Le travail paradoxalement produit la précarité, il engendre pour de plus en plus de gens la pauvreté par défaut de rémunérations décentes. Gagner sa vie devient une incongruité, gagner correctement sa vie est réservé à une catégorie de plus en plus restreinte.

Il y a actuellement une dérive ô combien subtile dans les propos du gouvernement sur le travail, auparavant il n’y a pas si longtemps de cela, son objectif était de résorber le chômage (objectif volontairement jamais atteint) , puis une légère inflexion a été donnée à l’intention qui fut de ramener le chômage à un taux acceptable (même constat d’échec) et maintenant il est simplement question d’arriver à limiter son augmentation. Après un nouvel échec programmé, la prochaine déclaration sera de promettre de limiter la baisse des salaires pour ceux qui auront encore un emploi.

Le mensonge n’est pas uniquement dans les changements de cap du navire gouvernemental qui louvoie entre les promesses électorales mais dans les discours qui promettent pour plus tard avec l’aide de la croissance, de l’économie et de tartempion, un retour à une situation acceptable, c’est toujours pour plus tard, rappelons nous la promesse de sortir du tunnel dans la fin du siècle précédent. Mais cela est impossible dans le contexte social et économique actuel car le chômage n’est pas conjoncturel, le monde n’a jamais été aussi riche qu’actuellement, mais STRUCTUREL et ceci pour au moins deux raisons.

Primo, il est artificiellement entretenu par ceux qui en tirent des avantages qui sont principalement une main d’œuvre abondante, docile, bon marché et de moins en moins regardante sur les conditions de travail. Les modifications apportées à la réglementation en sont la meilleure preuve avec comme exemple le travail autorisé le dimanche pour des emplois non indispensables et la possibilité pour les entreprises nationales d’utiliser de la main-d’œuvre étrangère, ceci dit sans connotation xénophobe, le chômage étant un problème planétaire.

Secundo, la science et la technologie (informatique et robotique) permettent de produire de plus en plus avec moins de main-d’œuvre et à terme il n’existera pas de tâches que l’automatisation ne pourra accomplir parfois mieux que l’homme.

La situation ne peut pas indéfiniment se dégrader et le risque d’une troisième guerre mondiale ourdie par les puissants (comme ils l’on fait pour les deux précédentes) n’est malheureusement pas à écarter, la guerre moderne étant avant tout une affaire de régularisation économique particulièrement juteuse pour ses organisateurs et elle permet de réduire le cheptel humain avec une efficacité de plus en plus redoutable.

Et pourtant, la solution au chômage est simplissime, elle est connue des éminences politiques malgré leur froide ‘’intelligence carte bancaire ‘’ qu’ils soient bleus, blancs, rouges, roses, verts, noirs ou kaki, seulement ils ne sont pas du même côté de la barrière que ceux qui triment et qui triment pour que l’élite puissent avoir des privilèges et les conserver.

Avant de découvrir la solution miracle, il faut parler un peu de l’organisation du monde et avant tout se rappeler que derrière une organisation qu’elle soit économique, politique, religieuse ou autres, il y a toujours des individus d’abord pour la décider et la mettre en place et ensuite pour soit commander soit obéir, même l’anarchie instituée ou un ashram obéissent à ce schéma. 

L’organisation est pyramidale et d’autant plus secrète que l’on se rapproche du sommet, dans chaque couche existe bien entendu une hiérarchie interne cramponnée à ses prérogatives avec parfois des signes distinctifs comme l’uniforme (costume, cravate, jeans, treillis, aube, toge…), des symboles (voiture de luxe, montre de prix, tatouages, croix…), et des rituels (langage argotique, restaurant, séminaire, congrès, spectacle, procession, défilés…).

Dans la pyramide on trouve :

1- En bas la racine du monde : la plèbe (nous) qui produit les richesses pour toutes les couches supérieures ou qui concourent à cette production, cette première couche ratisse large depuis les plus modestes en passant par l’artisanat et le petit commerce jusqu’aux cadres supérieurs, il y a déjà en interne des disparités très grandes tant dans les conditions de vie que dans les revenus, elles sont voulues afin que l’ensemble ne puisse devenir uni et cohérent (diviser pour mieux régner). Elle représente une force immense qui fait peur aux puissants mais dans sa grande majorité profondément endormie ; quand se produisent des velléités de révoltes, elles sont sporadiques tant la masse des individus est versatile et inconsistante.

Il est important de comprendre que seulement dans ce 1er niveau de l’édifice existe réellement la possibilité d’être libre psychiquement vis-à-vis des échelons supérieurs, plus haut, cette possibilité ne peut exister que difficilement car la situation matérielle privilégiée est assujettie à la vassalité envers l’autorité supérieure et l’argent disponible en abondance est une carotte d’une efficacité aliénante et addictive prodigieuse. Nous (la masse plébéienne) sommes en majorité maintenus en léthargie par des conditions de vie difficiles (le chômage, les bas salaires, le stress, la peur du lendemain…), par de l’information pauvre et manipulée (sur 45 min de JT moins de 10 min sont consacrées à des sujets importants mais juste survolés, le reste est de la guimauve), par des divertissements abrutissants coupés de la réalité (les programmes de la télé, les compétitions sportives en sont le meilleurs exemple), etc. sans compter tout ce qui se trame dans le secret et qui parfois est révélé par certains médias mais noyé dans le sensationnel et le brouhaha ambiant.  

2- Ensuite il y a l’émotion primaire du monde : l’élite avec les dirigeants (laissons leur croire qu’ils dirigent, certains particulièrement endormis en sont totalement persuadés), les personnalités, les nantis, les biens nés, les élus de la notoriété, les parvenus, les descendants de l’histoire avec ou sans particule ; dans cette catégorie se trouvent les directeurs des grands machin-chose, les éminences politiques, religieuses, monarchiques et constitutionnelles, les hauts gradés, brefs les grands de ce monde et leurs satellites, les artistes et les vedettes de tout poil. Le décor est fait de spots, de strass, de bruit, de tape à l’œil, de signes de richesses étalés, de passages à la télé, de la une des magasines, ils ont le sentiment que le monde qu’ils parasitent tourne grâce à leurs talents, ils sont finalement très imbus d’eux-mêmes, creux et dérisoires. Leur bonne fortune est parfois très éphémère et ne dure que le temps d’une mode ou d’une protection. Ce 2ème niveau sert d’écran masquant les étages supérieurs et est un exutoire aux colères du peuple. Cela n’empêche pas la présence de gens remarquables par leurs qualités humaines.

3- Au dessus il y a le ventre du monde : un monstre à l’appétit féroce, insatiable, sans âme qui régit l’économie mondiale, les firmes planétaires, le commerce international, les trusts, là on commence à pénétrer dans le mystère mais l’information filtrée circule encore. Leur objectif plus ou moins atteint (plutôt plus que moins) est de supplanter les états et ainsi supprimer tout ce qui fait obstacle à leurs intérêts et notamment la démocratie, voter est devenu un simulacre d’élection, les dés sont pipés car tout est joué d’avance. L’Europe est actuellement un de leurs terrains de jeux.

4- Un cran supplémentaire et on arrive au cœur du monde : le centre de gravité, on est encore plus dans le secret : les banques, avec ses institutions qui tiennent les rênes de l’argent et qui sur injonctions des instances supérieures orientent les affaires de la planète. Elles ont obtenues le privilège exorbitant de prêter contre intérêts de l’argent aux états, sont principalement responsables des dettes souveraines et vampirisent toutes les activités de création de richesse. En fait on devrait dire LA BANQUE qui se décline en une multitude de vitrines. Elle a fait de l’argent, grâce à l’informatique, un objet virtuel pour mieux le contrôler.

5- Les instances supérieures sont l’appareil de communication du monde : les organisations internationales tels que le FMI, l’OMC, la BRI…, la connaissance par internet de leurs dirigeants et de leurs statuts ne nous renseigne en rien sur leurs véritables intentions. Elles édictent les règles du jeu planétaire.

6- Le système nerveux du monde : le conglomérat de la finance, sans lui rien ne peut se faire et là c’est du gros, c’est la puissance, c’est une incroyable concentration de richesses et pas seulement d’argent mais de tout ce qui à une importance stratégique. Son objectif est de posséder le monde y compris la vie. Son crédo, tout a un prix, tout peut s’acheter. Son dogme, tout doit être sous son contrôle. Là est le poste de commandement qui dicte sa loi.

7- Et enfin la tête du monde qui se trouve dans la pointe de la pyramide, ce sont les quelques hommes qui se perçoivent comme les vrais maîtres du monde (on peut aussi se prendre pour dieu) et qui dans leur soif de domination ont oublié leur condition humaine dans leur mépris de l’humanité. Ils ne recherchent plus la richesse qu’ils possèdent au-delà de tout entendement (sans comprendre que c’est elle qui les possède) mais le pouvoir absolu sur les corps et les esprits. Cependant, comme ils n’échapperont pas au désir de briguer le poste suprême, ‘’être seul à régner’’, ils finiront espérons le par se détruire. Ils n’ont aucune considération pour les étages inférieurs qu’ils ne tolèrent et soutiennent que tant qu’ils leurs sont utiles.

Dans ce pandémonium, les jours de l’homo politicus sont comptés si dans un avenir proche la démocratie vient à ne plus exister. Ils ne seront plus utiles à leurs maîtres et iront rejoindre les espèces disparues que l’histoire nous enseigne.



Venons en à la solution contre le chômage, il s’agit du partage du travail et des richesses mais dans un cadre complètement nouveau. Dans l’organisation actuelle, le travail pour celui qui ne naît pas nanti est bien souvent ressenti comme une fatalité, mais il est possible de l’imaginer comme un service à rendre à la collectivité et là le travail prend une autre dimension dans une définition nouvelle, respectueuse de l’individu et de son environnement, chacun fait sa part du travail collectif, compte tenu des besoins réels, des moyens disponibles, des aspirations, des compétences, des capacités, il s’agit de faire un travail bénéfique pour la société qui assure en retour pour chacun de ses membres une entraide rendant inutile la sécu, les caisses de retraites, les assurances de toutes sortes et les bas de laine ; exit les comptes bancaires , la thésaurisation et les alarmes antivol. Chaque membre de la communauté reçoit un revenu décent garanti et l’argent dans sa nouvelle conception ne permet que l’échange sans possibilité de l’accaparer, de l’amasser ou de s’approprier la part légitime des autres. Nous pouvons gager que dans un tel contexte, tant la contribution que la durée journalière et les années travaillées seront fortement réduites et ainsi du temps libre sera disponible pour vivre tout simplement en découvrant ce que cela peut signifier.
Pour la bonne marche de l’ensemble, il parait indispensable que les notions de chef, de dirigeant disparaissent en devenant une étrangeté du passé ; pour une tâche donnée, une compétence particulièrement donne naturellement la responsabilité des opérations et ensuite, la tâche menée à son terme le responsable rentre dans le rang et se met à disposition pour une autre tâche. Un monde harmonieux n’a pas besoin d’un encadrement politique, juridique et policier, le bon sens remplace la loi et l’organisation simplifiée à l’essentiel.

Le hic dans tout cela est d’espérer changer l’organisation en place compte tenu de la puissance des forces antagonistes et leur pouvoir coercitif. Les attaquer de front est sans espoir tant nous sommes démunis devant leurs armes sophistiquées et les nombreux verrous mis en place mais il y a le facteur impondérable, cette chose subtile que certains ressentent au plus profond de leur esprit et qui s’appelle l’espoir … ou la providence.

Comment la situation a-t-elle pu évoluer jusqu’au stade où elle en est actuellement ?

Il y a les explications classiques des spécialistes qui font référence au développement dans la seconde moitié du 17ème siècle du commerce mondial et de la montée en puissance de la banque en Europe et ensuite de la finance internationale ainsi que de son ingérence dans les affaires des états mais ces assertions n’expliquent que les enchainements de causes à effets en oubliant le fondamental, la cause des causes, l’être humain. 

L’homo sapiens est une espèce jeune apparue que très récemment (l’âge de l’humanité représente environ 1/20 000de celui de la terre) qui se cherche et ne s’est développée que dans une direction, guidée mais mal conseillée par l’activité de la pensée qui tourne en rond dans la caboche comme un poisson dans son bocal et qui ne peut produire que ce qu’elle connait.

La difficulté est d’arriver à percevoir, dans un éclair de lucidité, que le savoir qui est reproduit par la pensée-mémoire nous enferme obstinément dans une prison plus hermétique qu’un quartier de haute sécurité sans ouverture sur l’extérieur.

Comprendre ce qu’est véritablement la pensée est notre plus grand défi et ça urge. Nous avons la fausse conscience que nous sommes le penseur et que c’est le penseur qui pense mais avec de l’attention il est possible de percevoir que le penseur vient après la pensée, la pensée crée le penseur et non l’inverse, le penseur est un artefact sans autre réalité égotique que celle que, dans notre aveuglement, nous lui donnons et c’est lui qui mène la danse ; l’activité cérébrale tourne en boucle en s’alimentant de son contenu – la mémoire – et c’est cette activité purement matérielle, fonctionnant suivant des programmes (à l’instar des programmes informatiques) élaborés par des conditionnements innombrables– les nôtres et ceux de l’espèce (c’est le même processus) - qui crée le penseur par l’activité du penser ; le penseur et la pensée SONT UNE SEULE ET MEME CHOSE, penser que je pense c’est toujours penser.

La pensée fait des merveilles dans son domaine de compétence et de prédilection : le concret, le pragmatisme qui a donné le char à bœufs et l’avion à réaction mais elle a aussi créé l’avion de transport pacifique et l’avion de combat meurtrier ; elle a créé de belles choses mais elle est aussi responsable de la structure du monde et de son inhumanité, elle a créé la guerre, la bombe atomique, l’esclavage, la prostitution, l’usure, le profit, le racisme, la compétition ; elle ne peut utiliser que ce qu’elle connait, comme un magicien qui ne peut exhiber que le contenu de son chapeau. Utiliser cet outil pour accéder à l’inconnu, compter sur lui pour créer quelque chose de nouveau (par exemple un nouveau monde), cela ne peut pas marcher, c’est FOUTU D’AVANCE, les dés sont pipés. Aucun savoir ne peut nous sortit de là. Nous voulons créer un monde nouveau qui donc n’existe pas encore, qui nous est inconnu avec des recettes de cuisine, du vieux, de l’ancien puisés dans notre mémoire. Il n’y a qu’une solution : rejeter ce qui n’est pas pertinent. Je vais vous redonner un secret : nous sommes aidés ; de même que notre corps fait tout ce qu’il peut pour rester en bonne santé malgré tous nos écarts, la grande énergie-intelligence nous aide sans relâche dans la mesure où l’on est en harmonie avec elle tout en respectant notre libre arbitre, seulement la folle du logis qui prend toute la place dans notre bocal mental bloque les messages, bloque le réel. Quasiment nous sommes tous plus ou moins névrosés et asservis au disfonctionnement du mental mais chez certains le processus poussé à son paroxysme engendre des personnalités totalement psychotiques.

Il est essentiel que de plus en plus de personnes s’ouvrent à la réalité toute simple du rôle joué par la pensée, cette prise de conscience peut changer nos rapports au monde et les esprits assainis ainsi que d’autres facteurs inhérents au processus influenceront le monde afin qu’il devienne enfin naturellement humain et que notre prochain soit considéré comme un autre soi-même, comme un frère. Seule la Vie dans sa totalité est une réalité et elle mérite tout notre respect, notre attention vigilante, notre engagement bienveillant et une action juste.

Fraternellement.



5 réactions


  • claude-michel claude-michel 4 décembre 2013 11:00

    Doucement mais surement...les puissants de ce monde...transforme l’homme en machine...et le pire c’est que ça marche.. !

    Affligeante humanité...

  • Robert GIL ROBERT GIL 4 décembre 2013 13:21

    premierement, il ne faut pas parler de nombres d’heures a faire dans la semaine mais partager le travail pour que tout le monde est du travail jusqu’a ce que le chomage n’exisye plus. Deuxiement, pour créer de l’emploi il ne faut pas alléger les charges des entreprises, qui ne sont d’ailleurs que des cotisations sociales, mais au contraire instaurer un impôt sur les sociétés indexé sur le nombre de chômeurs. Plus le nombre de chômeurs augmente, plus l’impôt augmente, le nombre de chômeurs diminue, l’impôt diminue et si le chômage disparaît, l’impôt disparaît ! Il faut que le MEDEF et le patronat n’ait aucun intérêt à ce qu’il y ait du chômage.

    coupler ces deux mesures et le chomage ne sera plus qu’un souvenir...

    voir : CREER DE L’EMPLOI OU DES RICHESSES ?


  • Pepe de Bienvenida (alternatif) 4 décembre 2013 21:24

    Quelle importance ? La cupidité aura achevé l’espèce bien plus vite que la météorite qui a scellé le destin des dinosaures voilà 65 MA.


  • mpag 5 décembre 2013 05:16
    Les problèmes sont bien plus complexe que ça et votre vision simpliste d’un monde dégagé de la partie sombre de l’homme est inexact notamment votre paragraphe sur la solution du chômage, tellement simpliste et utopique tel les sept nains travaillant ensemble main dans la main en chantant leur fameux refrain 
    Ce que vous constatez est comparable à la structure psycho évolutive de ce qui FAIT l’Homme 
    L’argent est le leurre idéal car il se substitut en partie à nos craintes notamment celle de couvrir nos besoins primaires
    Mettez plusieurs personnes affamés sans argent en cercle devant de la nourriture limitée et vous aurez un bref aperçu de ce qu’est l’humanité et du Pourquoi de ce système inégalitaire 
    ils préféreront se battre que de le partager
    Le plus malin, le plus fort, ou tout simplement celui qui s’adapte permet de trier celui qui mérite de vivre pour ces attributs naturels des autres
    Que voulez vous la nature n’est pas égaux envers ces créations 
    L’homme est une plaie pour sa planète et doit être contrôlé de toutes les manières possibles
    Moralement inacceptable, concrètement souhaitable pour son habitat naturel
    On peut facilement faire un parallèle avec ceux qui réussisse à ceux sortir de ce système en vivant dans la possibilité de contrôler leur destin ou ceux des autres (riche) que ceux vivant dans la réalité autrement plus dur (pauvres)

    Le choix c’est soit d’accepter le jeu et d’essayer de devenir riche ou de le refuser en toutes connaissances de causes sans frustration et d’arrêter de se poser en victime comme la majorité de votre texte
    Toujours la faute des autres, jamais celle de celui qui se plaint........
    Une troisième voie est à construire afin d’échapper à ce triste sort mais il ne suffit pas d’avoir l’idée, il faut que chacun soit prêt de l’accepter par choix ----- l’homme n’est pas prêt ------- 

    Petite parenthèse
    Vous fustigez la société du spectacle comme si elle était responsable de l’irresponsabilité de celui qui y croit. Si c’est le cas, ils n’ont que ce qu’ils méritent......du rêve et de la frustration pour une grande majorité de « croyants » et de « perdant » qui ont accepté le jeu sans entrevoir une possible défaite à leur rêve

    Une citation d’un philosophe célèbre a dit un jour qu’on voyez le monde comme on voit sa vie
    j’espère que la votre ne ressemble pas en toute franchise à votre texte 
    Le système crée bien plus de gagnant que de perdant (corrélé à l’évolution psychologique de l’homme bien sûr) mais vous n’êtes pas la pour le voir











  • Jean Keim Jean Keim 5 décembre 2013 08:25

    Merci pour votre réaction, elle est instructive mais la polémique n’a que peu d’intérêt.
    Dans l’article que vous n’avez peut être pas lu complètrement ou en ne retenant que ce qui vous interpelle, je ne fustige perrsonne en particulier, peut être que le monde actuel vous apporte plus d’avantages que d’inconvénients, c’est votre mode de pensée. Le chômage n’était qu’un prétexte ; la guerre, le classement de la SIPA ou n’importe quel autre polémique médiatique feraient tout autant l’affaire, le coeur du texte est le rôle joué par la pensée dans l’état du monde et la prise de conscience nécessaire. La plus belle citation d’un philosophe ne fait que nous distraire si elle n’est pas suivie d’effet, il est à noter que celle que vous citez va dans le sens de l’écrit. Chaque être humain est l’humanité, nous sommes le monde.


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