mercredi 27 mai - par GÉOPOLITIQUE PROFONDE

Le plan Macron-Merkel et les chaînes européennes

Gilet jaune contre Macron


​Le plan Macron-Merkel et les chaînes européennes

Comme je l’ai indiqué dans de précédents articles et interventions, cette crise sanitaire du Coronavirus (vraie ou fausse pandémie) va servir à nos élites euro-mondialistes, pour nous imposer définitivement les chaines de l’usure.

Le plan Macron-Merkel d’aide qui a été dévoilé le 18 mai 2020 en est, contrairement à ce qu’on pourrait croire, une formidable illustration.

Encore une fois, comme ce fut le cas avec la Grèce en 2015, cette opération de survie n’est ni plus ni moins qu’un moyen habile pour nous imposer l’austérité finale, qui doit désormais toucher avec encore plus de force l’ensemble des PIGGS (l’Europe du Sud).

Il est vrai depuis l’échec des Coronabonds et le refus des bons élèves de l’Europe (Allemagne, Pays-Bas, Autriche, Suède, etc.) d’opérer à une mutualisation des dettes, les spécialistes doutaient de la capacité de l’Union européenne à sortir de cette énième crise touchant l’Eurozone.

Certains experts, en toute logique, nous ont expliqué que nous étions face à un horizon indépassable et que l’Union européenne, à travers la monnaie unique, allait se fracasser sur ce tas contradictions politiques révélées à l’occasion du Covid-19.

Malheureusement, aujourd’hui, on ne peut que constater que l’appareil européen, pourtant fragile, est en réalité un carcan bien difficile à faire sauter pour les vieilles nations européennes.

L’oligarchie financière transnationale le sait, la survie (en tout cas à moyen terme) de ce projet continental est fondamentale pour la réalisation de leur projet global. George Soros n’a d’ailleurs pas hésité à révéler son inquiétude sur la question de la survie de l’UE.

Ainsi, le champion de l’euro-mondialisme Macron et la patronne de l’UE Merkel se sont rencontrés afin de solutionner les grandes questions soulevées par cette crise du COVID-19. Et de cette fructueuse rencontre du couple franco-allemand en est sorti un nouveau plan de sortie de crise.

Un fonds pour entretenir l’illusion de la cohésion

En effet, les deux «  locomotives  » de l’Europe sont parvenues à un accord sur la création d’un fonds de 500 milliards d’euros, financé par un emprunt commun.

Celui-ci devra être alimenté par des fonds provenant des marchés des capitaux. La Commission européenne prendrait en charge cette dette sous la forme d’obligations conjointes à longue échéance, les pays de l’UE en assumeraient la responsabilité, et l’argent de ce fonds ne devrait pas être remboursé.

Ainsi, ce procédé (contrairement à ce qu’on entend et lit dans les médias) n’est pas véritablement une mutualisation des dettes, comme l’auraient été les Coronabonds. Mais plus un transfert d’argent entre les différents pays membres. Il vise surtout à préserver le statu quo et à maintenir l’Euro. Certes, cet habile stratagème a des aspects qui peuvent ressembler à un principe de mutualisation de dettes, mais en réalité il en est assez éloigné.

Il s’agit d’un subterfuge de la part de nos politiques, qui nous le présente, à la fois comme une mutualisation des dettes et à la fois comme un plan historique de sortie de crise pour l’Union européenne.

Car si ce plan était véritablement une validation du principe de mutualisation des dettes, les Coronabonds auraient tout simplement été adoptés à postériori.

Sur le fond, il n’y a pas de quoi s’extasier. Il suffit, comme souvent, de se pencher sur les chiffres et de les mettre en perspective pour s’en apercevoir ; certes un plan de 500 milliards d’euros pour le grand public, peut paraître titanesque.

Mais n’oublions pas qu’il y a presque 2 mois, la Réserve fédérale américaine pour sauver l’économie US, avait de son côté, frappé un grand coup en annonçant 2 300 milliards de dollars de nouveaux prêts pour soutenir l’économie américaine. Ces derniers étaient destinés tout particulièrement aux entreprises et aux collectivités locales qui souffrent de la pandémie du Coronavirus.

Bien sûr, nos experts en communication politique veulent donner l’impression d’un «  effort colossal  », comme l’a expliqué elle-même Angela Merkel.
Mais vous vous en doutez, on est en réalité très loin d’un plan de sauvetage historique, quand on sait qu’un territoire comme l’UE possède un PIB de 15 000 milliards d’euros.

Ce «  fonds  » sera en réalité (encore faut-il qu’il soit voté) un simple complément (0,5 % du PIB de l’UE) au budget 2021-27 de l’UE, pour les sept prochaines années.

Ce n’est donc pas ce programme qui va apporter un véritable soutien à l’économie au niveau de l’Union européenne. Il s’agit simplement d’un vaste plan de communication pour calmer les peuples et donner l’illusion de l’action.

D’ailleurs, parallèlement à la mise en œuvre de ce plan, il est très probable que l’on assiste à des coupes ailleurs dans les budgets européens.

Et l’on peut légitimement se demander si ces 500 milliards seront finalement ajoutés aux fonds initiaux. En effet, les instances de l’Union européenne (comme elles en ont l’habitude) peuvent parfaitement par des effets de substitution et d’habillage, faire croire à un déblocage d’une aide, alors qu’en réalité, mathématiquement il n’en est rien. Et d’ailleurs si c’est le cas, il y a fort à parier que nous ne nous en rendrons compte un peu tard (après 2027)  ?

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Il est même très probable que le budget baisse quand on sait qu’en février les États membres ne s’étaient pas mis d’accord sur le budget de l’UE, et que de nombreux pays réclamaient une baisse.

Ce ne serait pas la première fois que les dirigeants de l’UE réaliseraient un nouveau tour de passe-passe, en faisant croire aux Européens, que l’Union met tout en œuvre pour les sauver.

Les «  frugal four  » en fausse opposition

D’ailleurs quatre pays : l’Autriche, les Pays-Bas, le Danemark et la Suède n’ont eu de cesse de s’opposer à toutes tentatives d’augmentation du budget européen. Tout d’abord avec le projet du vote du budget de l’UE, en février, qu’ils ont jugé trop généreux, puis ensuite avec les Coronabonds en mars dernier.

Ces pseudos opposants, désignés comme les «  frugal four  », car pays aux finances publiques excédentaires, se posent désormais en garant de l’ancienne rigueur budgétaire imposée par Bruxelles avant cette crise. Ils ont remplacé l’Allemagne et Bruxelles sur le devant de la scène, et n’hésitent pas à incriminer les comportements des pays endettés du sud de l’Europe, pourtant sévèrement touchés par la crise sanitaire (Espagne, Italie, etc).

Ainsi, après l’annonce franco-allemande du 18 mai, ils ont fait savoir ostensiblement qu’ils s’opposaient au principe du plan de relance de 500 milliards d’euros de transferts budgétaires aux pays les plus touchés par la crise du coronavirus, proposé par le tandem Merkel-Macron.

Ils ont même mis sur la table une solution alternative de fonds de relance de l’UE le samedi 23 mai. Ils ont évidemment précisé qu’ils étaient d’accord pour «  aider les autres  », mais que ce soutien devait se faire avec des prêts et non des dons… Le Premier ministre néerlandais et le chancelier autrichien se sont notamment positionnés avec ces mêmes arguments pour contrer les annonces du projet franco-allemand.

Nous prêtons, ils paieront

Nous pouvons résumer leur positionnement par ce simple adage : l’argent devra être remboursé.

Là aussi, il semble que ça soit un plan de communication politique qui vise à manipuler l’opinion sur ces questions de plan de sauvetage, donc de nouvelles dettes et leurs futures conséquences. En vérité, les éléments constitutifs du nouveau projet sont presque les mêmes que le plan Merkel-Macron.

Les «  quatre frugaux  » souhaitent aussi la création d’un fonds commun, dont l’argent serait destiné aux secteurs économiques qui sont particulièrement affectés par la crise du coronavirus. Les investissements viendraient soutenir la recherche, l’innovation et la santé, ainsi que la transformation verte et l’agenda numérique.

Néanmoins, on l’a dit, à l’inverse du plan franco-allemand, il est stipulé explicitement que l’argent doit être remboursable. Selon le principe «  des prêts pour des prêts  », les fonds provenant des marchés des capitaux doivent être redistribués sous forme de prêts, qui doivent être bon marché, mais pas gratuits… Ces pays désignés comme les «  quatre frugaux  » ne veulent pas entendre parler d’une mutualisation de la dette. En vérité, comme on l’a dit, sur ces deux projets, il n’y aura pas de véritable mutualisation des dettes.

S’agissant des pays d’Europe du Sud, le piège s’est néanmoins déjà refermé. Le Premier ministre italien Conte a déclaré qu’il s’agissait du «  premier pas important dans la direction souhaitée par l’Italie  ». De même pour Lisbonne et Madrid : «  Nous saluons la proposition de la France et de l’Allemagne de créer un Fonds européen de relance par le biais de subventions. C’est un premier pas dans la bonne direction  », a affirmé le Premier ministre espagnol.

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​Macron : une énième trahison

Il est également à souligner que bien que la France propose conjointement ce plan avec l’Allemagne, le président Macron joue clairement contre son camp (en théorie la France).

Car oui, malgré la volonté Macronienne, ce plan d’aide ne va pas du tout servir les intérêts français, qui comme les Italiens, ont «  structurellement  », un pays appartenant à l’Europe du Sud.

Et à la fin de cet épisode, c’est encore ces mêmes pays du Sud qui finiront par rembourser le plus, ce qui a été dépensé pour ce qui va être présenté comme un «  sauvetage  ». Et évidemment, comme souvent pour la France, il y aura des contributeurs nets, qui paieront plus qu’ils ne toucheront. Et si c’est éventuellement le cas pour Berlin, cela le sera de manière certaine pour nous Français.

Il est donc ridicule de se féliciter de ce plan comme le fait notre ministre de l’économie Bruno le Maire. Ce plan ne permettra aucun investissement dans les secteurs industriels et de santé. Bien au contraire, en restant dans l’Euro et en acceptant ces plans de sauvetage (avec l’austérité derrière) le tissu économique de notre pays va continuer à se désintégrer. Le pire c’est que ce fonds coûtera au final plus aux Français qu’il ne nous rapportera. Si nous en garantissons 100 milliards, nous en toucherons dans le meilleur des cas 80.

Comme très souvent notre président Macron va en réalité, servir des intérêts étrangers à ceux de la France, mais il en a pris l’habitude. Il va faire un chèque à l’UE, après avoir déjà dit être prêt à augmenter la contribution française.

De l’autre côté, les voix néerlandaise, autrichienne, etc. ne sont en réalité que la façade de ce que pense véritablement l’Allemagne, elles servent à présenter la solution Merkel-Macron comme un bon compromis entre les deux visions (Coronabonds vs. Frugal Four).

 

L’euro et le choix de la déraison

À coup sûr, les milliards déversés à un moment serviront de prétexte à une austérité violente, imposée quelques mois plus tard.

Le projet franco-allemand n’a d’ailleurs pas oublié de préciser que ces subventions seront conditionnées à l’application «  des politiques économiques saines et un programme de réformes ambitieux  »…

Et pour ce qui est de l’Allemagne, elle est encore une fois gagnante, car ce projet lave son image, écornée par l’affaire des Coronabonds. Pour ce qui est de notre narcissique Macron, qui croit devenir un co-leader, il s’enfonce en réalité, dans la collaboration et dans la trahison envers son peuple.

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Comme Daladier en septembre 1938 avec les accords de Munich, Macron cède sur tout face à la chancelière. Comme nous l’avons indiqué, la France sera perdante financièrement et en particulier sur la Politique Agricole Commune (le projet de budget 2021-27 de l’UE de la commission prévoyait déjà une baisse du budget de la PAC de 14 % en février).

Mais bien sûr, Macron et ses ministres viendront dire aux Français : «  qu’il faut aider les agriculteurs  » et qu’il faut désormais «  faire des efforts  ». Berlin comme souvent sera le gagnant des négociations, au détriment de Paris… La France en gardant l’Euro glisse et glissera lentement vers sa désintégration totale.

Bien sûr, les spécialistes vont bien présenter la chose. Ils diront que Berlin a fait preuve de bonne volonté. Or il n’en est rien. Et si l’Allemagne de Merkel a accepté toutes les pratiques monétaires hétérodoxes mises en œuvre par Mario Draghi, c’est parce que la survie de l’Euro est devenue son intérêt fondamental. Il y a évidemment des mécontentements en Allemagne (volonté et besoins des créanciers/épargnants), mais Angela Merkel sait très bien que la préservation du statu quo (le marché unique tel qu’il fonctionne avec l’existence de l’euro) profite à son pays vieillissant et souhaite le préserver à tout prix.

L’arrêt de la cour de Kalsruhe pour faire diversion

Certains ont pourtant cru déceler l’existence d’une affirmation de la souveraineté nationale avec l’arrêt du tribunal constitutionnel de Karlsruhe. Plusieurs «  experts  » nous ont affirmé qu’il s’agissait d’une petite révolution en Allemagne…

Mais dans les faits, c’est encore une fois une illusion. D’ailleurs dans une moindre mesure, cette même Cour constitutionnelle de Kalsruhe nous avait déjà joué son petit numéro à l’occasion de la crise grecque et la mise en place du Mécanisme Européen de Stabilité (MES).

N’importe quel individu avec un peu de mémoire et s’intéressant au droit traitant les politiques de rachat des dettes souveraines effectuées par la BCE, aurait compris que cette décision sur le Pandemic Emergency Purchase Programme du premier semestre de 2020, se situe dans la suite logique de la jurisprudence élaborée ces derniers mois par la cour constitutionnelle allemande. Il suffit seulement de se souvenir l’arrêt du 21 juin 2016, OMT II, 2 BvR 2728/13, n° 41, suite aux politiques de la BCE, adoptées à l’occasion de la mise en esclavage d’Athènes.

En réalité il ne s’agit pas d’une révolte nationale, l’arrêt de la Cour de Kalsruhe invite simplement les politiques à se saisir du problème. Les juges allemands pointent évidemment les nombreuses contradictions présentes dans le droit européen, mais ils n’ont à aucun moment réaffirmé la souveraineté allemande face à l’UE. Ils ont seulement invité l’Union européenne à muter politiquement, pour dépasser ces contradictions…

Comme je l’ai indiqué, il est même très probable que l’establishment eurolâtre dans un jeu de rôle parfaitement orchestré, nous présente Merkel comme la gentille, femme de compromis, face aux intransigeants et méchants petits états du «  frugal four  » et la cour allemande de Karlsruhe.

Il y a peu de temps, la chancelière était pourtant à la tête du groupe qui souhaitait que les pays du Sud de l’Europe se débrouillent seuls. Quelle volte-face  ! En réalité, le mépris germanique et plus généralement nordique avait notamment suscité chez les Italiens un sentiment de détestation et de vive hostilité envers l’Union européenne.

En quelques jours/semaines, l’image a donc été changée favorablement pour l’Allemagne de Merkel, l’incontestable leader de l’Europe.

Un rôle plus favorable, qui va permettre à nos dirigeants euro-mondialistes de nous imposer définitivement nos chaines. La seule question qui reste à trancher entre eux est de savoir quel matériau sera utilisé. En vérité, ils discutent seulement du prix de nos futurs liens.

Une nouvelle politique de germanisation

Ce plan va possiblement déboucher (et encore ce n’est pas certain) sur un budget européen en hausse, alors qu’il était orienté à la baisse avant la crise du Coronavirus, mais il est clair que le coût additionnel sera faible.

Néanmoins par ce plan le tandem Merkel-Macron va apaiser la tension sur les marchés, notamment dans l’esprit de George Soros. D’ailleurs ce fonds de 500 milliards, évitera à la BCE d’intervenir trop souvent, et cette situation va être, à terme, favorable à l’Allemagne.

Évidemment le plan n’est qu’une proposition de Berlin et Paris qui doit encore être adopté à l’unanimité des 27. Il est possible que le plan soit rejeté, mais la tendance d’une Allemagne «  leader de compromis  » va, on va le constater, se poursuivre, et une solution allemande sera au final validée.

Si cet accord (qui est un stratagème pour calmer la colère latine) est conclu. Nous la France, (et l’Italie notamment), nous allons perdre ce qu’il nous reste, en contrepartie d’une faible union de transferts.

L’Allemagne et ses alliés d’Europe du Nord vont devenir tout puissants. Et à terme, par l’intermédiaire de Madame Lagarde, ils nous imposeront de redoutables politiques d’austérité, et décideront de la politique monétaire et du rôle de la BCE.

La France sera même très bientôt totalement dissoute, dans le futur, si l’UE n’éclate pas, nous partagerons notre siège au Conseil de Sécurité des Nations Unies avec l’Union européenne (l’Allemagne), et nous ferons de même avec notre force nucléaire (partagée avec l’Allemagne).

En cette période de pandémie, il y a de manière certaine une question de survie qui est posée : celle de notre vieille Nation.
Le temps pour nous, est vraiment arrivé de sortir de l’Euro/Union européenne…

Marc Gabriel Draghi, le 26 mai 2020.

www.geopolitique-profonde.com

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8 réactions


  • Francis JL 27 mai 09:18

    ’’Comme nous l’avons indiqué, la France sera perdante financièrement et en particulier sur la Politique Agricole Commune ... Mais bien sûr, Macron et ses ministres viendront dire aux Français : «  qu’il faut aider les agriculteurs  » .

    ’’

     

     Vous croyez vraiment que la PAC est faite pour les agriculteurs ?

     

    Ps. J’appelle agriculteurs celui qui cultive et en même temps respecte la terre, pas celui qui enrichit big agribiz et a sa carte de la FNSEA.

     

    Pourquoi la France est la championne d’Europe de la présence de pesticides dans les paniers de course
    « L’agence de sécurité européenne a pointé du doigt l’usage excessif de pesticides dans l’agriculture française. Le signe d’une nécessité d’accompagner les évolutions environnementales dans l’agriculture »

    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 27 mai 09:34

      @JL

      alors, combien reste-t-il d’« agriculteurs » 
      A peu près autant que de c« chasseurs-cueilleurs ».
      On ne cultive plus, on exploite.
      La relation et les proportions entre exploitation agricole et agriculture sont les-mêmes qu’entre industrie et artisanat.
      Trouver une paire de chaussures « faite main », c’est possible, mais c’est cher.
      L’optimisation des profits ne peut se faire qu’en mettant à la disposition des consommateurs vaches à lait des produits à la portée de leur bourse.


    • Francis JL 27 mai 09:51

      @Séraphin Lampion
       
      ’’ L’optimisation des profits ne peut se faire qu’en mettant à la disposition des consommateurs vaches à lait des produits à la portée de leur bourse.’’
       
       Corolaire : la recherche du profit et la dégradation des produits de consommation sont comme la poule et l’œuf. S’ensuit une dégradation rédhibitoire de notre biotope..


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 27 mai 20:32

      @JL

      ... et de nos produits, et ainsi de suite
      spirale infernale.


  • Julot_Fr 27 mai 09:58

    Tout a fait d’accord.. Pendant que les usa se libère la France s’enfonce plus bas en route pour l’esclavage par la dette suivant ainsi le chemin de la Grèce. C’est malheureusement mérité, les Francais s’étant laissé enchainé par l’adiction a la dette contrôlée par la finance globale qui dirige l’ue. L’ignorance et la crédulité face aux média résultant dans la dépendance grandissante aux subventions d’état variées et prodiguées a la condition de l’acceptation de cet esclavage progressif


  • Agapit Agapit 27 mai 18:12

     

    Vous savez qu’il y a un adage marocain qui dit : Celui qui ne sait pas lire sur son ardoise, ne sait pas coudre ses vêtement et ne sait pas préparé son souper, alors sa mort et mieux que sa vie. Le peuple français doit se relever et commencer à dire non à tout ce qui touche à sa santé physique et mentale, sa prospérité, ses droits constitutionnels. Un patriote doit d’abord construire sa propre maison sur des bases solides, avant de vouloir exporter son savoir faire. Les riches du monde entier ont élu domicile en chine et ont profité de sa technologie et son système d’esclavagisme. Maintenant ils veulent que la terre toute entière soit calquée sur le modèle chinois. Travailler et mourir, comme une bonne fourmi totalement soumise à la reine, je m’excuse, veux dire la bête. 


  • Arogavox Arogavox 27 mai 20:21

    Lorsqu’on veut aborder la question géopolitique, il faut déborder du cadre de son ardoise : il faut dépasser les questions de budget, d’économie, et de finance ... pour comprendre ce que signifie le décret d’une guerre !

     

     La monnaie n’est qu’une question de confiance, voire de rapport de forces !

      Comme la guerre.
    Alors, oui, depuis au moins « Les nouveaux pouvoirs » (de Alvin Toffler, publié durant le précédent millénaire) nous savons que si « l’argent est le nerf de la guerre »,

    la captation de l’information (cf, pour faire court, notion de « délit d’initié ») était déjà d’un niveau de pouvoir supérieur ...

     Et les « Grandes Muettes » du monde entier, n’ont jamais limité leurs efforts secrets aux seules forces armées ... Qui commettrait aujourd’hui, malgré de « devoir de mémoire », l’innocence de croire que le volet « guerre sanitaire » lui soit totalement étranger ? ...

      

     A l’heure où des Echos supposés bien renseignés nous assurent que la Bourse est à mille lieues de l’économie réelle, qui peut bien croire sérieusement que toutes les vertigineuses dettes vont être honorées un jour dans notre monde ?!

      

      Il faudra bien que quelqu’un s’y colle pour mettre les pieds dans le plat ! ...

      La guerre passe aussi, et pour beaucoup, par l’art de la propagande ...

     le pékin moyen est amusé avec des concepts d’arrière-court, (économie, finances, dette ...) alors qu’en fait tout le monde sait bien comment historiquement, finissent toujours par se dissoudre les dettes que personne ne peut honorer.

     L’affrontement guerrier se cherche depuis déjà un certain temps, les seuls doutes restants concernent maintenant les forme décisives et les instants où elles vont être tentées, voire seulement les prétextes qui vont être mis en avant pour mettre le feu aux poudres !

     Qui a encore intérêt à gagner du temps ? Qui attend encore d’être tout à fait prêt ?

     ... pas difficile en attendant de laisser espérer les ’populations’ (vous avez remarqué qu’à l’ère de « partenariats » de chef d’Etat à chef d’Etat , il ne ’faut’ plus dire « peuples » ?!) ... en laisser aux ordinateurs le soin de comptabiliser une explosion de l’explosion de La dette qui divertira encore quelque temps les déconfinés ...


  • Spartacus Lequidam Spartacus 29 mai 10:50

    Comme les politiciens les mots sont utilisés à contre sens.

    Confusion entre « investissements » et dépenses.

    On n’investi pas dans la recherche, l’innovation et la santé, ainsi que la transformation verte et l’agenda numérique, on dépense.

    La société investi, l’état dépense car il est à charge de la société...

    L’auteur pleure que ce ce sont des prêts. C’est pas le problème, le problème c’est que se sont des prêts à l’état et pas à la société, et avec de la création monétaire.


    La France est déjà une économie dite « économie étatiste de favoritisme », chacun le voit, cela entraîne une inflation de lois, de bureaucratie ou chacun demande à l’état de s’occuper de sa tronche en espérant avoir plus de faveurs que le voisin ou en empêchant la concurrence du voisin, et c’est le politicien qui décide le prix des masques, des remises sur les carottes ou la forme du rectangle du poisson pané.


    La vérité c’est que le QE (quantitative Easing), (création monétaire) depuis que le monde est monde a toujours créé de l’inflation.

    L’inflation a toujours été la vraie spoliation de la richesse des peuples.

    C’est écrit comme 1+1=2.

    Quand il y a plus de monnaie pour le même volume de transactions, échanges dans une économie, la valeur de la monnaie s’adapte et c’est l’inflation.

    De la Rome Antique à la Crise de 1929.

    En 2008, cela ne c’est pas produit, puisque l’argent n’a pas été dans l’économie mais dans les fond propres des banques. 

    Maintenant qu’elles ont plein de pognon en réserves, le nouveau QE va aller à l’état au lieu de la société. Le communisme d’état qui spolie la société et le consommateur pour des planifications irresponsables.


    L’argent prêté à l’état est d’autant moins disponible à la société et à l’économie libre.

    Pourquoi une banque irait prêter à 1% avec des risques a des particuliers ou PME alors que l’état c’est du sur ?


    L’argent du secteur privé par le sens du profit est dirigé par la main invisible vers les secteurs d’avenir rentables, et se retire des secteurs désuets créant croissance, emplois et richesses. (destruction créatrice).

    Ça donne le chemin de Singapour, Pays bas, Suisse, Corée du Sud.


    L’argent du secteur public attiré par les « bonnes intentions » est dirigé vers les quémandeurs, les minorités visibles, les groupes militants structurés et taxe les créateurs de richesse créant récessions, chômage et destruction des richesses. Une inflation de demandes de subvention et d’intervention dans l’économie, loi, bureaucratie, fonctionnaires, secteur non rentables et perdus subventionnés, création encadrée qui ne correspond pas à la demande réelle, mais à celles des proches de l’état.

    La route du Venezuela, Zimbabwe, Corée du Nord, France actuelle vers le pire.


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