jeudi 22 novembre 2007 - par Jean-Michel Aphatie

Journalisme professionnel et journalistes citoyens

Assez régulièrement ces derniers temps, des articles que j’écris sur mon blog paraissent également sur Agoravox. Ces articles suscitent des commentaires dont la tonalité mérite quelques commentaires.

Voilà trois ans maintenant que je tiens un blog, inspiré de l’actualité et du traitement que j’en fais sur RTL, notamment à l’occasion de l’entretien que j’anime sur l’antenne, tous les jours, à 7 h 50. Parfois, les responsables d’Agoravox m’informent de leur décision de reprendre cet article et de le publier sur leur site. A quel moment cette pratique s’est-elle instaurée ? Je l’ai oublié. Pour ma part, j’observe dans l’affaire la plus grande passivité. Je ne demande rien, ne reçoit rien en retour, je le précise au passage, et me contente d’enregistrer le souhait émis par Agoravox. En revanche, et même si je n’y réponds pas, je suis attentif aux commentaires que suscitent mes articles sur Agoravox. D’où mon souhait, ce matin, de commenter les commentaires.

Je suis surpris, pas choqué, surpris, par la tonalité agressive des lecteurs des articles repris sur mon blog. Mal rédigés, vides, creux, sans intérêt, nuls, seraient les caractéristiques principales de ces écrits. Je m’étonne même que des gens qui détestent à ce point, c’est bien leur droit, prennent le temps et se donnent la peine de laisser un commentaire. En fait, et c’est bien cela qui est important, ce qui est refusé sur Agoravox, par des utilisateurs réguliers d’Agoravox, par des internautes visiblement attachés à Agoravox, c’est l’intrusion d’un journaliste professionnel dans un espace qu’ils estiment dédié au "journalisme citoyen".

En s’exprimant aussi durement à l’égard de mes papiers, de manière outrancière car si ces articles n’ont certes pas vocation à renouveler de fond en comble la pensée occidentale, ils ne sont pas non plus le désastre absolu que certains décrivent, ces internautes répètent la défiance, la rage, et pour tout dire le refus, qu’ils éprouvent de toute parole prétendument institutionnelle, et en tout cas présentée comme professionnelle. Ils disent, avec d’autres et après d’autres, le rejet de toutes les représentations qui ne leur apparaissent plus que comme des impostures et des mensonges. Le constat, qu’il faut faire de manière froide et sans se sentir impliqué personnellement, recoupe et renforce ce que l’on constate si souvent et depuis si longtemps dans la société française.

En même temps, ces jugements abrupts portés sur ces articles renseignent sur ce qu’est souvent la blogosphère. L’espace se nourrit beaucoup, beaucoup trop sans doute, du soupçon, soupçon à l’égard de tout, de tous, on nous ment, on nous manipule. Du coup, il en oublie ces choses essentielles de la vie, le recul, la distance, l’humour. Et, sans le vouloir assurément, sans même sans rendre compte vraiment, c’est tout un espace qui verse dans le refus de la différence, et donc dans le sectarisme. Voilà bien le pire de tout : il y a peu de bonheur, de joie, d’amusement dans ces prises de parole et, au contraire, beaucoup d’amertume et de tristesse.

Je m’interroge, pour finir, sur l’attitude que je dois adopter. Personnellement, je n’ai aucune envie d’indisposer des gens qui occupent un espace où ils pensent que je n’ai rien à y faire. Pour cela, je demanderai bien aux responsables d’Agoravox de cesser de reproduire des articles qui, je le répète, ont seulement vocation à figurer sur mon blog. Mais en même temps, je me dis qu’il est dommage de céder à un esprit certes collectif, mais que peut-être les individus pris séparément ne partagent pas vraiment.

J’en suis là ce matin. Je suis sûr que vos commentaires m’éclaireront.



247 réactions


    • masuyer masuyer 25 novembre 2007 10:25

      « On vous explique que quelqu’un ne vient dans un lieu parce que ça pue la merde mais vous continuez à développer d’autres raisons sans en tenir compte. Quel état d’esprit ! »

      Il est vrai que vos contibutions ont le plus souvent une forte odeur de matière fécale malgré leur style ampoulé qui en cache la misère intellectuelle.

      Le départ de votre « esprit distingué » assainirait certainement l’atmosphère. smiley


  • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 25 novembre 2007 02:52

    @l’auteur. Voyant cet article trainer encore ici, j’ai cherché un commentaire à y ajouter. Peut-être celui-ci, dont je ne vous ferai l’injure, ni de vous citer l’auteur ni vous préciser le sens : « Perdu dans la foule obscure, il m’a fallu déployer plus de science et de calculs pour subsister seulement, qu’on n’en a mis depuis cent ans à gouverner toutes les Espagnes »

    A ce lien, un véritable article, refusé sur AV et publié ailleurs :

    http://nouvellesociete.org/5171.html

    Pierre JC Allard


  • Dudule 25 novembre 2007 03:42

    Monsieur Aphatie, je me demande à quoi servent les « journalistes professionnels », de nos jours.

    J’ai quand même l’impression qu’ils disent tous la même chose (et cela s’est révélé de façon incroyablement inquiétante ces dernières semaines !). D’où leur absolu inutilité. On aurait un seul journal, une seule télé et une seule radio, avec un seul « journaliste » dedans, je n’y verrai aucune différence. On pourrait aussi se passer de démocratie, si la Vérité Vraie était enfin découverte, et révélée par nos Elites, si soucieuses de notre bien-être. En plus, ça ferait plein d’« économies ». Plus besoin d’élections, de référendum, tout ça...

    Oh ! Mais ce n’est pas ce que l’on nous dirait, par hasard, quelque part ? N’y aurait-il pas quelque part une Vérité à laquelle seuls les cuistres n’adhèrent pas ?

    Parlez ensuite des « privilèges » des chemineaux, qui eux, servent au moins à quelque chose (pour un salaire bien moindre que le vôtre), alors que vos opinions me semblent inutiles, vu que l’immmmmmmense majorité de vos confrères, que l’on lit, voit entend, ont les mêmes.

    Je n’exagère qu’à peine. Je vous jure que ça se voit !

    Je ne mets pas en cause votre honnêteté, je pense simplement que vous n’avez jamais vu les choses sous un autre angle.

    Comme s’ils avaient compris (les « journalistes professionnels ») qu’il existerait quelque part, dans je ne sais quel sphère éthérée, une réalité objective... Comme disait Voltaire (le vrai !), si la Vérité avait déjà existé quelque part, tout le monde se serait empressé d’y adhérer depuis longtemps...

    Il n’y a que le Mal que l’on puisse identifier comme réalité, négative, absolue... de là à ce que d’aucuns identifient toute forme de contestation à une certaine forme de fascisme ne vous semble t-il pas un peu rapide, quelque part, un petit peu, non ? Qui brouille les cartes ? Vous, les garants de la Vérité Officielle, ou les contestataire (qui seront en plus d’accord avec vous pour identifier le Mal absolu... mais si, je vous assure !).

    La prétention des « journalistes vedettes » à nous expliquer un monde dont ils ne font plus parti (c’est pas eux qui vont faire leurs courses à Lidl à la fin du mois pour équilibrer leur budget), m’exaspère au plus haut point, pour ne pas dire, me rend fou de rage ! Et je suis bien sûr de ne pas être le seul dans ce cas !

    Avoir traité des types à 1500€ par mois, qui bossent pas mal de week end et de jours fériés, de privilégiés parce qu’ils ont (avaient ?) des avantages sur leur retraite et j’en passe et des meilleurs), et cela de façon unanime (ce qui s’apparente pas mal à un lynchage), sur toute les chaînes, dans tout les journaux, pendant plusieurs semaines ? Au nom de la réalité économique... et de la morale ! Mais vous gagnez combien pour dire la même chose que vos confrères, Monsieur Apathie ? Faites gaffe : ce genre d’argument peut promptement vous revenir dans la figure !

    Si des gens contestent ce que vous pensez et écrivez, dites vous bien qu’ils ont peut-être des raisons très concrètes et objectives de le faire, raisons qui échappent à vos sphères éthérées.

    Je ne suis pas cheminot et je bosse dans le privé... Mais dites vous bien que si vous n’équilibrez pas la balance (vous et vos confrères), c’est à dire que si vous ne commencez pas à parler de tout les avantages que le gouvernement actuel accorde à ceux qui n’ont besoin de rien, ça risque de mal finir... dans la mesure où les gens qui en aurons vraiment ras le bol n’aurons plus envi de triller... ils taperons (au sens propre) sur tout ce qui bouge... tendis qu’une vrai opposition et un vrai journalisme d’opposition (c’est à dire une vrai presse, avec des vrai journalistes dedans, avec des pour et des contres), pourrait éviter le « tous pourris » et le « populisme » (Mon Dieu ! Il y a le mot « peuple » dedans ! Jésumarijosef !).

    Il ne me semble pas que ce soit le chemin que vous empruntiez.

    C’est un peu hors sujet, mais j’avais envi de le dire quand même.

    P.S.

    Mon commentaire, pour une raison que j’ignore, c’est placé derrière un commentaire du Furtif, que par ailleurs j’approuve. Comme je répondais à Mr Apathie, je me permet de le recoller... Désolé d’encombrer. (Je ne suis pas nul en informatique/multimédias : je clique sur « répondre au commentaire » ou « répondre à l’article » en fonction de ce que je veux faire. Je sais programmer, je maîtrise parfaitement les « nouvelles technologies », mais des fois, ça bug ! Si ce commentaire apparait en commentaire d’un autre commentaire, je ne ferais plus d’efforts : Agoravox, démerdez-vous avec votre logiciel pourri : je clique sur le bon bouton !


  • Arthur 25 novembre 2007 08:50

    Le journaliste citoyen a dit la vérité, il doit être exécuté.


    • L'enfoiré L’enfoiré 25 novembre 2007 09:15

      Salut Arthur,

      Et qui exécutera ce journalisme citoyen ? Ca c’est la question à un euro.

      Le gouvernement, un lobby quelconque, un citoyen vrai ou faux ? smiley


  • Arthur 25 novembre 2007 09:23

    Pour régler leur compte aux journalistes citoyens d’Agravox, c’est DW qui appuie sur la gachette, mais qui sont ses commanditaires au sein d’Agoravox et à l’extérieur d’Agoravor, Agoravox ne donne pas l’information ?


  • COLRE COLRE 25 novembre 2007 10:50

    À @tous, sauf @l’auteur,

    Monsieur Aphatie est l’exemple emblématique du journaliste qui croit détenir la vérité parce qu’il est payé grassement et que dans le cénacle auto-proclamé expert de la chose publique, les journalistes co-optés par d’autres journalistes et le pouvoir financier et politique, privilégiés parmi les privilégiés, se permettent en toute impunité et arrogance de nous parler des « privilégiés » du smic et des otages de la grève !

    Je ne suis jamais venue déposer le moindre commentaire sous ses articles qui puent la bienséance, la soumission aux pouvoirs, la fausse insolence, le mensonge, la manipulation.

    Ça me rappelle l’immense éclat de rire (jaune) qui m’a saisie quand Etienne Mougeotte est venu sur le plateau de TF1 le jour où leur correspondant de guerre avait été tué en Irak, et qu’il nous a dit : « il ne faut jamais oublier, que NOUS, journalistes, nous faisons un MÉTIER DANGEREUX, pour l’information, nous risquons notre vie pour la démocratie... !! ».


  • Le péripate Le péripate 25 novembre 2007 10:56

    Quel journal, quelle radio ou quelle télévision faut-il lire, écouter, regarder pour avoir une info sur Nicolas Sarkozy qui, dès 2004, était au courant que Denis Gautier Savagnac transportait des valises remplies de monnaie......


    • COLRE COLRE 25 novembre 2007 11:11

      @le péripate, on en parlera peut-être dans 15 ou 20 ans, quand de bonnes âmes nous diront : pourquoi remuer ces vieilles histoires ?! Sarko est un vieil homme, qu’on le laisse en paix pour des broutilles !


    • caraïbe 25 novembre 2007 12:20

      M. APHATIE, bonjour.

      Puisque vous le permettez ici, un internaute va vous répondre.

      Il est toujours surprenant pour les simples internautes de voir comment vous recevez leurs commentaires. Vous centrez les remarques sur votre profession ou sur le contenu de l’article publié. Vous ne détenez là qu’une infime part de la vérité. Vous appartenez à une sphère , et vous le savez, qui inspire de la méfiance et de l’hostilité à bon nombre de lecteurs : dans les médias actuels, mensonges, manipulations, tout est bon pour diriger les consciences individuelles. Vous n’y pouvez rien, ce soupçon vous accompagnera longtemps comme une deuxième peau, car ce site est jeune et n’a pas encore fait ses preuves d’honnêteté et de moralité dans la profession.

      Il faut à ce propos révéler une autre part de vérité : les lecteurs qui viennent vous lire sur ce site espèrent trouver une part de liberté ailleurs refusée. Liberté des idées à lire et à partager, avec le temps de la réflexion. Et vous voilà victime d’une autre réalité : certains internautes arrivent ici à vif, déjà bien éprouvés par la désinformation ambiante, la propagande officielle le désignant comme un parasite de la société. N’ayant, de surcroît, aucune représentation médiatique pour répondre à cette critique, aucun contre pouvoir, et que peu de moyens pour retrouver des données non manipulées, ils se sentent parfois agressés à nouveau dans cet espace. Une fois de plus on les aurait trompés, ici aussi les idées seraient faussées pour servir les intérêts de certains. Ils se demandent comment on peut se réclamer d’une éthique citoyenne quand leur pensée n’est pas représentée ou fidèlement exprimée.

      Sur ce point intervient une troisième réalité : ces citoyens savent que leur vie est juste et estimable, respectueuse des valeurs fondant la société, et que leur avenir dépend en partie de leur capacité à réagir au reniement de ces valeurs. Tout est maintenant exacerbé, chaque mot est par avance engagé dans une lutte sans neutralité. Peut-être alors comprenez-vous que la tristesse et l’amertume sont ici le reflet de la vie au jour le jour : l’actualité comme l’avenir ont la couleur des écrits. Car les individus sont fragiles dans cette réalité : un décret, une, lois peuvent les priver, eux et le groupe qu’ils assistent, d’une prospérité programmée jugée bien méritée. Et la colère s’installe quand les lecteurs comprennent que leur vie ici est sacrifiée pour des idées, car elle n’est pas représentée.

      Là s’ajoute un autre fait que vous soupçonnez : les lecteurs ne maitrisent pas toujours les moyens d’exposer leurs arguments. Cette ressource là, ils viennent la puiser ici, inspectant et pesant les mots écrits, les idées argumentées, articulées, confrontées, les idées plurielles, les comparant aux leurs et à la propagande officielle. Et ils s’en nourrissent, en parlent autour de lui, et reviennent obligatoirement à une pensée figée, seuls à vouloir quitter ce grand troupeau. Alors, voyez-vous, votre place n’est que très mineure, juste un détonateur. L’absence de commentaires de votre part importe peu, pourvu que d’autres apportent des points de vue différents.

      Encore une précision pour apaiser le climat internaute : cessez de décrypter les mots, le style, de les classer selon des critères qui vous coupent de ceux pour qui vous écrivez. Une vie en vaut une autre et ne peut être jugée. Bouseux par le style et les idées, ils vous regardent étonnés rejoindre le troupeau que vous venez de dénoncer. Les insultes et le mépris sont régulièrement leur lot dans les médias. Dressés à ces agressions et à ce rapport de force depuis longtemps, rien ne les décourage. Entre une dignité qu’on leur retire et la liberté de parler et de penser, ils ont choisi. C’est ce qui les pousse à rester ici.

      Pour terminer, on va tenter de vous complaire avec une évidence qui porte à sourire : Les journalistes comme vous, tout éclairés et fidèles qu’ils soient à leur éthique, perçoivent quand même la réalité par le filtre de leurs préjugés : un commentateur se déclare femme et distille sa vérité au fil des ses interventions. Elle connaît assez les données de la société à ce sujet. Et voilà que tout renie leurs beaux principes d’esprits libres : aveuglés qu’ils sont par les données publicitaires et médiatiques, ils refont l’image de cette internaute à l’image des modèles proposés. Et là, si vous le permettez, l’internaute sourit. Pour revenir à plus sérieux, on se demande si les préjugés ne l’emportent pas ailleurs. Et dans la quête de l’essentiel, on est parfois, simple internaute, poussé à tester.

      Cordialement, en toute simplicité.


    • Philou017 Philou017 25 novembre 2007 17:57

      Il est vrai que certains membres du comité sont assez révérencieux vis à vis de mr Aphatie. Pour ne pas dire plus. Un vieux besoin de reconnaissance ?

      tannis Pledel«  »Dans ce cas précis, nous devrions comprendre également l’emploi du temps de Jean-Michel Aphatie. Et de manière générale, chacun devrait respecter le travail réalisé par l’auteur.«  »

      C’est dommage de ne pas intervenir sur d’autres articles, où le respect est souvent absent. Si mr Aphatie prend la peine d’écrire un article pour se plaindre, et ne trouve pas le temps de donner une seule réponse aux remarques qui lui sont adressées, il peut bien retourner sur sa radio où il ne risque pas de remise en cause...


  • Francis JL 25 novembre 2007 13:37

    Voici pour se détendre, mais aussi et surtout pour s’amuser en écoutant ou lisant JMA et ses alter ego, un petit lexique savoureux que je vous recommande :

    « Lexique pour temps de grèves et de manifestations »

    Extrait : « Contribuables » : Nom que porte l’opinion publique quand elle paie des impôts qui servent au service public. Quand l’argent public est dépensé pour consentir des avantages fiscaux aux entreprises, cet argent n’a plus d’origine identifiée. On dira : « les régimes de retraites du secteur public sont payées par les contribuables ». On ne dira pas : « les exonérations de charges consenties aux entreprises sont payées par les contribuables ».

    http://www.acrimed.org/article1131.html


    • caraïbe 25 novembre 2007 14:57

      @ JL,

      un excellent dico portatif tel qu’en auraient rêvé les encyclopédistes des Lumières.

      Mais il faudra du temps pour en sourire, car une majorité le lit actuellement au 1er degré. Sachant cela, on est tenté de répondre par média interposé à la critique officialisée. Quiproquo, attaque aveugle pour certains, expression libre pour d’autres.


    • Le péripate Le péripate 25 novembre 2007 15:10

      J’ai vu ça..... c’est excellent


    • caraïbe 25 novembre 2007 18:00

      Mais tous ici sont-ils animés de la même volonté d’enrichir ce petit dico ?


    • caraïbe 25 novembre 2007 20:51

      ROHHHH LA LA,

      On dirait alors que la censure se trouve vraiment très stupide, inutile et nuisible..............

      Dans ce noir très très noir on n’a pas vu la lumière du premier, ni du deuxième, ni du troisième coup.......... C’est que la nuit est épaisse.

      MADRE DE DIOS, on lui ferait même parler belge dans ce petit dico..........


    • caraïbe 25 novembre 2007 22:09

      A l’origine, le destinataire de l’Encyclopédie était « le Peuple », et pourtant les souscripteurs étaient des gens cultivés, ecclésiastiques, nobles et parlementaires

      L’histoire aura rectifié l’objectif : le Peuple est maintenant présent et lit. smiley

      Il connaît ses défauts, les assume pour partager la connaissance, échanger les idées, recevoir le savoir qu’on lui transmet.

      http://www.restode.cfwb.be/français

      « Ce qui nous menace davantage, alors que nous nous disons libres de penser et de croire en toute indépendance, c’est le confort de la vie moderne et l’apathie intellectuelle qui rongent et étiolent ce qui fut la préoccupation majeure des hommes des Lumières : le souci du bien collectif. »

      Ne pas trop charger la bourrique, on aurait pu tomber sur un vieux canasson bon aryen. smiley


  • ddacoudre ddacoudre 26 novembre 2007 00:00

    Bonjour apathie.

    Dans notre monde, le traitement moderne de l’information ou de la désinformation, occupe une place quotidienne à tel point, qu’il est apparu des experts et spécialistes en traitement, de la communication, de l’image (pour l’essentiel la presse écrite et audio- visuelle), informations qui, à moins d’être un ermite nous atteint. Ainsi, toutes ces informations, et le langage qui les véhicule, façonnent le raisonnement et le comportement individuel, et elles sont parties intégrantes de nos échanges journaliers.

    Nous faisons donc au quotidien sous notre seul arbitraire un échange d’informations croisées, qui en dehors d’une structure d’enseignement didactique s’appelle la conversation sur la base de l’entendu.

    S’il en a été ainsi, et en sera ainsi quelles que soient les diverses formes sous lesquelles se diffuseront les informations, celles médiatiques ne rencontrent pas de contrepoids ou pouvoir, si ce n’est celui de leurs propres controverses. En règle générale, ces informations médiatiques constituent une information descendante qui, si elle se nourrit des manifestations d’opinions collectives ou individuelles exprimées (le vote, les sondages d’opinions, les porte-parole de groupements associatifs, les manifestations populaires sporadiques, et tout événement), cette information descendante s’impose par sa quotidienneté et est subie, en l’absence de droit de réponse (les types d’informations inters actives sont rares et ne peuvent être que sélectives, du fait de la loi des nombres).

    Elles sont donc souvent prises à tort comme représentant la réalité sociale, politique et économique d’un « effet loupe » qui se répand, et donne tout son poids aux médias.

    De ce fait dans ce « marché de l’esprit », si je peux me permettre de l’appeler ainsi, la variété et la crédibilité de l’information s’atrophient malgré une liberté acquise. Le commentateur, faiseur d’opinion, a pris de l’ampleur pour le meilleur ou le pire, car il est à but lucratif, et il doit d’abord se vendre, tandis que le rôle de l’auditeur ou du lecteur se réduit presque exclusivement à celui de répétiteur (pour plaire à Socrate). L’Homme moderne répétiteur ne prend jamais le temps de s’interroger de l’intérieur, d’autres cultures disent méditer.

    Si c’est là une aptitude essentielle dans le cadre de l’appris qui fonde notre sociabilité et nos cultures, une autre fonction est aussi essentielle celle d’évaluer son appris.

    Ainsi, devant la nécessité qu’il y aurait de faire un tri dans la diffusion d’écrits, d’informations, tri qu’il ne faut pas assimiler à la censure existante, sans remettre en cause le droit de penser, d’écrire librement, et aussi de se tromper, je pense qu’il vaut mieux, pour assurer une diffusion d’informations sérieuses, instruire les lecteurs et auditeurs en actualisant leur connaissance et leur savoir au fil de l’existence, afin qu’ils soient toujours aptes à faire le tri eux-mêmes.

    Faute de pouvoir faire cela le net donne cette possibilité à tous ceux qui veulent s’en donner la peine de dire ce qu’ils ont envie de dire et bien naturellement de le confronter à tous les participants. Il y a donc un échange qui est sans précédent. Personnellement je ne vois aucun inconvénient à ce que les professionnels utilisent ce ou ces sites, ils se donnent ainsi la possibilité de tomber certes sur des dénigreurs farouches, mais aussi sur des commentateurs qui peuvent leur apporter une évaluation comparative de se qui pensent être leur science.

    La crédibilité à un prix, mais elle ne peut se faire au non de la censure.

    Les sites comme agora offre à tout citoyen une expression libre qui est réservé dans les médias aux élites de la société choisie par la sélection des compétences, de la finance, ou de la politique.

    S’exprimer consistant faire état des émotions ressenties il est inévitable de se confronter à l’insulte qui est une faculté d’expression réactive et parfois le résultat d’une infériorité du à la maîtrise de l’expression écrite pour développer ses points de vues.

    En interdire l’accès aux professionnels serait les rejeter en tant que citoyen et semblerai antinomique du projet Agoravox. Pour autant il est justifié d’être sensible à la « médiocrité » par volonté ou seulement inaptitude. Dans le premier cas il suffit de ne pas répondre, dans le deuxième inviter le commentateur à développer son point de vue résumé par une insulte.

    Nous ne naissons pas tolérant et Agoravox et un site, et aussi un lieu où l’on peut l’apprendre au contact des autres, et généralement les efforts de communication se font du haut vers le bas, de la compréhension vers l’incompréhension.

    Il y a suffisamment de rejet des autres autour ne pas y concourir pas, c’est la voie la plus difficile.

    Cordialement.


  • Lucrezia 26 novembre 2007 08:53

    Monsieur Apathie, nous montre son vrai visage un « Journaliste » qui n’accepte pas la critique à son encontre ...pourtant d’habitude ce n’est pas un homme avare de critique futile, gratuite, non-constructuive au débat, décalée, de bons ou mauvais ton et plus grave : insidieusement partisanne ...Ne devrait-il pas être content d’avoir fait autant d’emules ici même sur ce forum ?

    Je ne saurai à Sieur Aphatie conseiller de revoir le Film « RIDICULE » ! Les « bons » mots finissent toujours par retomber sur ses auteurs ... !

    Quand à vos Leçons sur le Journalisme, vous devriez d’abord vous les appliquer à vous-mêmes, ensuite seulement vous pourrez revenir vers nous pour nous donner des leçons ...


  • Vilain petit canard Vilain petit canard 26 novembre 2007 09:06

    Point d’actualité du fil :

    A cette heure, toujours aucune réponse de JM. Aphatie. Démon de l’Ouest a éjaculé moult baveries hooly-gully, puis est parti en weekend. Quelques interventions intéressantes.

    A noter l’apparition d’allusions à l’islam, spécificité agoravoxienne. Toujours pas atteint de point Godwin, mais bientôt un point Al-Godwin... ?

    Moralité : quand on s’adresse à la populace (qui comme chacun sait, écrit mal des choses creuses et sans intérêt), il n’est pas utile de répondre. Ces faquins mal fagotés du cerveau ne comprennent même pas ce qu’on leur dit. Au cas où M. Aphatie lit ce fil parsemé d’icônes X, il doit être découragé par de telles fadaises. Pas de raz-de-marée consensuel pro-Aphatie, au contraire, plein de gens qui lui demandent de répondre.

    Non, mais, et puis quoi encore ?


  • ZEN ZEN 26 novembre 2007 09:17

    Ls studios feutrés de RTL sont plus confortables que les turbulences de l’Agora...


  • Francis JL 26 novembre 2007 09:34

    Au fond, qu’est-ce que ça peut nous faire que JMA publie régulièrement sur AV ? Personnellement, à part que ça fait joli je vois pas d’intérêt : je viens ici pour lire ce qu’on ne dit pas dans les médias classiques. A ce titre je vois les articles de ce monsieur un peu comme de la pub pour eux, mais des articles à décoder à l’aide du dictionnaire évoqué plus haut :

    « Lexique pour temps de grèves et de manifestations », valable aussi en teemps normal jusqu’à nouvel ordre.

    http://www.acrimed.org/article...


    • ZEN ZEN 26 novembre 2007 09:40

      @ JL

      Bonjour. Pas bon, ton lien...


    • Francis JL 26 novembre 2007 13:54

      Merci Zen, voilà :

      http://www.acrimed.org/article1131.html

      C’est le même que dans mon premier commentaire.

      J’en profite pour dire que JMA établit ici le record du plus grand rapport « commentaires de tiers sur commentaires perso », si on met hors concours les fils où il y a zéro commentaires de l’auteur. smiley


  • Icks PEY Icks PEY 26 novembre 2007 10:30

    La situation me fait quand même bien rire.

    Il suffit de survoler l’ensemble des commentaires (354 à ce moment précis !) pour comprendre que l’auteur a parfaitement raison à la fois dans son analyse et dans sa décision de ne plus faire publier ses articles sur Agora Vox.

    Quelle curée ! Quelle chasse à l’homme !

    A travers l’incroyable violence des commentaires postés, on comprend la non moins incroyable supercherie du mythe du journalisme citoyen.

    Oh, il y a bien quelques commentateurs dont la réflexion et le ton globalement mesuré relève d’un niveau supérieur à la moyenne, mais dans l’immense généralité des cas, quelle misère !

    Nous faisons face à une meute de petits roquets aigris par la vie et dont la reconnaissance sociale doit être inversement proportionnelle au temps qu’ils passent sur ce site. Amusez vous à totaliser le temps passé à lire et à rédiger des commentaires par la plupart des j’en-foutre qui pollue ces pages ! C’est dire la prédominance de leur vide existentiel ! N’avez vous donc pas d’activités sociales, familiales ou professionnelles pour jouir de la vie, la vraie ?

    Il faut vraiement avoir raté sa vie pour errer comme des cloportes d’articles en articles, véhiculant toujours la même haine des « systèmes », la même théorie du complot, la même rengaine antisociale selon laquelle tout serait pourri et corrompu.

    Et je le dis bien net à ces parasites : vous croyez avoir ici de l’importance ? Vous croyez avoir ici un statut ? Mais, c’est un leurre. Vous n’êtes que des faire valoirs d’un site internet qui se préoccupe surtout de générer des recettes publicitaires. Vous êtes comme des hamsters à l’emportement facile qui font tourner une roue qui ne vous rapporte rien.

    La voilà la vérité crue et malheureusement incontestable : tous les petits antisociaux que vous êtes $etes la nouvelle classe ouvrière de la société qui héberge ce site ! Ahahahahahahahaha ... regardez moi ces imbéciles-aigris qui font tourner la roue du capitalisme moderne, et le tout, c’est là la cerise sur le gateau, bé-né-vo-le-ment !!!

    Vous pouvez bien critiquer M. Apathie qui est grassement payé pour faire son boulot ! Vous, à se demander si vous en avez un, vous alimentez gracieusement les cividendes d’autrui, et de Carlo en particulier. C’est sûr qu’il doit vous aimer, ce Carlo ! Tu m’étonnes ! Quelle idée géniale de surfer sur la vanité des imbéciles pour se faire des revenus publicitaires ! Car, la vanité des imbéciles, c’est une ressource illimitée !!!

    Et je ne parle pas des sous-fifres qui participe bénévolement au Comité éditorial ou à la modération de ces pages sous des prétextes de générosité humaine : ! la rigolade !

    Allez, à la bonne votre : moi, je suis comme Apathie, j’ai une vraie vie à côté !

    Icks PEY


    • COLRE COLRE 26 novembre 2007 10:55

      CQFD !

      @XP et l’auteur : même combat !

      Ecoutez-les : élite puante qui vous emmerde et vous le clame haut et fort. Bande de petits parasites qui êtes pas dupes, tant pis pour vous, crevez la gueule ouverte ! ceux qui ont une vraie vie à côté, grâce à votre travail, à votre bêtise populacière, à votre bénévolat (la cerise sur leur gâteau). Ecoutez XP, écoutez aussi LE journaliste professionnel, le super-privilégié qui vous dit comment penser et que penser. Mes respects, Mes Seigneurs !


    • Saï 26 novembre 2007 11:27

      CQFD est le mot.

      Quelle aigreur, quelle soif de reconnaissance.

      Et quel macabre spectacle que ces leçons de remise en question assénées en toute bonne foi à des spécialistes par des gens dont les réactions démontrent leur ignorance du sens même de ce terme.

      On a tellement appris à certains à croire en leur manipulation systématique par les sombres « élites » que la contre-opinion en vient à faire office de profession de foi. Le Web citoyen ou la manipulation des masses par inversion. Terrifiant.


    • Francis JL 26 novembre 2007 13:57

      à XP, n’avez-vous pas un peu l’impression d’être l’arroseur arrosé ?


    • Icks PEY Icks PEY 26 novembre 2007 15:28

      @ JL

      A quoi faites vous allusion, cher JL ?

      Icks PEY


  • Hermes esperantulo 26 novembre 2007 12:11

    Bonjour

    quelle est la difference entre journalisme professionel et journalisme citoyens, le premier se retrouve dans les journaux sans qu’aucun contre argumentaire puisse donné par un autre journaliste (heureusement qu’il existe des emissions de confrontation comme itele pour justement donner la confrontation des idées) ; le second bien qu’il existe certains erreurs possibles dans un article ou beaucoup de contre vérités, il est possible justement par les commentaires d’aller chercher la confrontation et trouver la verité

    donc l’un va dans un seul sens du journaliste au lecteurs, l’autre est une interaction entre les deux


  • Fuchinran Fuchinran 27 novembre 2007 12:52

    « Quelle idée géniale de surfer sur la vanité des imbéciles pour se faire des revenus publicitaires ! Car, la vanité des imbéciles, c’est une ressource illimitée !!! »

    C’est clair : le pionnier aux USA visait les consommateurs et s’appelait Epinions, il a été fait, comme par hasard, par d’anciens cadres supérieurs d’Amazon, lequel Amazon a d’ailleurs proposé depuis un service de « confiance » avec l’avis de ses clients sur les sujets. Il proposait potentiellement un chèque de 100€ par concours. La plus grande opacité sur les modalités du concours, mais l’envoi d’articles ou de posts s’est multiplié, au point qu’aujourd’hui, les clients n’ont même pas besoin de voir leur « valeur » reconnue.

    D’autres modèles ont suivi, mais tous ont du miser sur le paiement, même ridicule, des contributions, puis des lectures obtenues. Un concours aussi opaque que celui d’Amazon se déroule chaque mois sur des sites comme Ciao, qui est déjà un modèle d’exploitation ultra capitaliste des cibles de consommateurs.

    Agoravox est l’un des seuls modèles qui peut compter (si tant est qu’on puisse le croire) sur la complète gratuité... des contributeurs qui n’écriraient pas pour le moindre journal, mais qui par vanité, le font ici. Et après, il n’y a pas d’ego dans cette valorisation et socialisation par l’interaction ? Je trouve votre propos extrêmement juste. C’est rassurant dans le débat de sourds !


  • ZEN ZEN 27 novembre 2007 13:51

    @ FUCHIRAN

    « ..des contributeurs qui n’écriraient pas pour le moindre journal, mais qui par vanité, le font ici... »

    comme vous ?...


    • Fuchinran Fuchinran 27 novembre 2007 21:25

      Oui mais je ne le fais pas par vanité, plutôt par prétention (plus honorable) et à la différence qu’à 15 ans, j’écrivais déjà pour des quotidiens et je n’ai pas attendu Internet pour écrire... ;) De plus, je ne prends pas ce site pour un site de citoyens, ce qu’il n’est pas au vu du débat de sourds qui a eu lieu ici, mais pour un support publicitaire ! Ni plus ni moins !


    • Emile Red Emile Red 28 novembre 2007 09:46

      Vous êtes donc une gogo attirée par la lumière des spots.

      Quelle arrogance !!!


    • Fuchinran Fuchinran 28 novembre 2007 12:49

      Voilà vous avez tout compris... :))) Oui je ne suis pas comme vous...


    • Fuchinran Fuchinran 28 novembre 2007 12:55

      La lumière de tels spots ressemble plutôt à l’ombre de la médiocrité... Et j’ai l’arrogance de croire que je mérite mieux !


    • Emile Red Emile Red 29 novembre 2007 09:50

      Un gogo, surtout arrogant, ne mérite que les spots de pub qui le baise.

      A vous de savoir si en venant ici vous êtes ou non du nombre, mais je vous trouve assez comique à vous plaindre du trop de sel, la salière à la main.


  • ZEN ZEN 27 novembre 2007 13:51

    @ FUCHIRAN

    « ..des contributeurs qui n’écriraient pas pour le moindre journal, mais qui par vanité, le font ici... »

    comme vous ?...


    • Fuchinran Fuchinran 27 novembre 2007 21:28

      Inutile de le répéter, une fois me suffit... Et c’est FuchiNran... Merci :) Je peine à comprendre pourquoi ADMETTRE la vérité sur leurs attentes et leurs objectifs semble si pénible à certains ...


    • Fuchinran Fuchinran 28 novembre 2007 12:52

      Ah ah ah impressionnant... Ca vous ferait trop de mal de penser un instant à commenter mes arguments... C’est plus pratique de conserver le débat au degré - 10 ou - 20... Enfin, vous pouvez continuer, cela m’est UTILE.


    • Emile Red Emile Red 29 novembre 2007 09:53

      Où l’arrogance simule la mauvaise foi, et la requète au commentaire du vide devrait s’assortir autrement que du néant.


  • Nobody knows me Nobody knows me 27 novembre 2007 14:22

    Mr Aphatie,

    Vous dîtes : Ils disent, avec d’autres et après d’autres, le rejet de toutes les représentations qui ne leur apparaissent plus que comme des impostures et des mensonges.

    Vous connaissez certainement cette histoire de l’enfant qui ment plusieurs fois à propos du loup et que personne ne croit plus lorsque le loup arrive réellement et le dévore ? Je pense qu’on en est arrivé là. Ca fait des dizaines d’années que les français ont l’impression (c’est la mienne aussi) que la classe dirigeante les prend pour des imbéciles (peut être pas à tort parfois). Peut être avons-nous atteint un point de non retour, où une seconde prise de la Bastille est nécessaire (j’espère franchement dans d’autres conditions pourquoi pas par plus d’information indépendante).

    Par exemple, moi quand je vous entend dire à Mr Besancenot que le régime de retraite des parlementaires (« scandaleux » je vous cite) « représente seulement 500 personnes », ça me troue le cul. On nous ponctionne à tout va, Fillon nous raconte qu’il n’y a plus de blé nulle part, pas de croissance, il faut se serrer la ceinture et tout ça. Et là, qu’est-ce qu’on voit ? Notre président qui se rallonge de 172% - augmentation jamais vue dans aucune entreprise excepté pour ses amis dirigeants peut être -, les régimes des parlementaires effleurés, les patrons qui se barrent avec des wagons de biffetons,...

    Moi je vous dis, quand vous voyez les faux-derches de Devedjian, Bertrand, ou tout autre parlementaire multi-mandataire, pluri-ministre de tout bord, qui passent devant vous tous les soirs au grand journal et déballent leur barratin, pourquoi ne pas leur rentrer dans le lard bon sang ?!! Et vous voudriez qu’on ne croit à aucun complot, aucune connivence, aucune consensualité ? Je pense qu’une partie de la France s’est réveillée, vous savez celle qui se lève tôt, elle a réfléchi, et c’est dit : « Putain, ils se foutent vraiment de ma gueule ! »

    A mon avis, les commentaires qui vous sont adressés sont pleins de cette frustration - ce qui ne les rend pas moins sincères et vrais de mon point de vue (insultes mises à part et autres trollages, pardon pour le terme barbare). Une grosse différence entre le journalisme ici bas et le journalisme professionnel (le manque de recul dont vous parlez), est que les effets de ces politiques diverses (de tout bord) se font sentir, très fort, très vite, tandis que pour les journalistes et pour les personnes proches du pouvoir et de la médiatisation ne sont que peu frappés par ces mesures.

    Bonne journée


  • Djanel 6 mars 2008 20:15

     

    A tous les don quichotte de la braguette ouverte avis de grand frais.

     

    « je suis surpris, pas choqué, surpris, par la tonalité agressive des lecteurs des articles repris sur mon blog. Mal rédigés, vides, creux, sans intérêt, nuls, seraient les caractéristiques principales de ces écrits. Je m’étonne même que des gens qui détestent à ce point, c’est bien leur droit, prennent le temps et se donnent la peine de laisser un commentaire. En fait, et c’est bien cela qui est important, ce qui est refusé sur Agoravox, par des utilisateurs réguliers d’Agoravox, par des internautes visiblement attachés à Agoravox, c’est l’intrusion d’un journaliste professionnel dans un espace qu’ils estiment dédié au "journalisme citoyen". » Aphatie.


  • redresseur de torts 8 septembre 2008 10:28
    Jean Michel Apathie (Blog RTL), rejoint le « Cercle » non fermé, des journalistes « dépassés », qui censurent les commentaires (aussi anti-sarkozy, que corrects !) sur leurs blogs !!!

    Changement radical d’attitude chez Apathie, alors que jusqu’à présent, tous les « commentaires » de Antidote Démocratique Antisarkozy étaient publiés, ils sont maintenant retirés peu de temps après avoir été mis en ligne (j’ai fait deux tentatives, pour être certain, qu’il ne s’agissait pas d’une erreur !)...

     

    Cette attitude journalistique non objective, est beaucoup plus grave qu’il n’y parait à première vue, supprimer certains commentaires, en « promouvoir » d’autres, sur un support à forte fréquentation, cela porte politiquement à conséquences…

     

    Préarticle, d’un article citoyen à venir, qui abordera dans le détail, ce sujet de la plus haute importance pour la démocratie…

     

    C’est sur A.D.A, c’est là :

    http://rpubliquejetaime.typepad.fr/antidote_dmocratique_anti/

     

     


  • Bertrand C. Bellaigue Bertrand C. Bellaigue 12 mars 2009 16:53

    Cher confrère Apathie, il est évident que si tout le monde éprouvait les mêmes sentiments, exprimait les mêmes comentaires, le monde risquerait de devenir bien ennuyeux et notre métier sans aucun charme.

    Quand j’ai débuté, il y a longtemps, mon premier rédacteur en chef qui était anglais, - qui me paraissait très vieux, car il avait un peu plus de trente ans et venant du bureau de l’AP de couvrir l’Allemagne de 1930 à 39 , me faisait figure de héros, me donnan ce conseil : ""Si vous étiez mon fils, je vous flanquerais un coup au cul, en vous inrtimant de retourner à vos études. Mais puisque vous persistez dans votre désir d’être reporter, il faudra que vous sachiez que nous avons un chien de métier, que vous n’y ferez jamais fortune et que le papier dont vous êtres si fier ce soir, sera demain après- midi dans une poubelle après avoir du poisson pas frais"

    Des années plus tard, Pierre Lazareff donna ce conseil :"Raconte leur des histoires vraies, Ils adorent çà. Mais surtout evite des les emmerder.. Puisque revenant d’Arabie tu me propose un papier prfend cette table et cette machine et écris tn histoir. Si elle est bonne je te publie." Elle fut publiée sur trois col en page tgrois et siginée de mon nom en 8 gras. And then - prenant le metro - I was on the top of the world".. payé !!

    "Pour le reste, puisque tu vis en pays de bédouins, "laisse aboyer les chiens ? La caravane passera toujours ;".

    Cordialement

    Bertrand C. Bellaigue
    Chef de bureaux à l’Etranger et redaceur en chef à l’AFP. (E.R.)
    Membre du comité de rédaction de la Fondation Agoravox.
    .


Réagir