jeudi 21 mai - par Dominique TONIN

La dissidence, comme une intime évidence !

La crise du Covid 19 aura au moins mis en évidence ce gouvernement et plus généralement cette majorité appelée LREM. A chacun son libre jugement quant à la façon dont le gouvernement et l’exécutif ont géré cette crise. Après tout, il peut encore exister des pro-LREM, cela fait à la fois référence à la liberté de penser, qu’à une certaine forme de tolérance, mais là n’est pas le sujet.

La dissidence, ci-dessous développée, existe déjà au sein de ce mouvement. Bon nombre de députés (es) l’ont quitté car ils n’étaient plus en adéquation avec la politique générale mise en œuvre, ni même avec les promesses électorales et ce vent de fraîcheur politique annoncés par le candidat MACRON. Lui qui, avec la modestie que dorénavant on lui connaît, voulait “ réconcilier les Françaises et les Français avec la politique “, a carrément fait un bide, pour se retrouver avec une cote d’amour aussi basse que celles de SARKO et HOLLANDE aux heures les plus sombres de leur quinquennat respectifs.

A trop se croire supérieur et railler les autres, on fini par prendre la porte en pleine gueule !

En même temps les déboires et déconvenues des uns et des autres, fussent-ils de la majorité ou de l’opposition, m’importent guère, car ce sont “ bise mon cul, et mon cul te bise“, tous les mêmes, plus prompts à s’occuper de leur petite carrière politique, quand ils ne font pas allégeance à la finance.

Puisque nous parlons finance, nul n’est besoin de préciser et marteler ici que MACRON, pur produit de la finance, adoubé par la finance pour son élection, caudataire de la finance, est le Président des riches.

Le constat et le décor étant plantés, parlons de l’ordre du jour, la dissidence.

Pour quelle raison doit-on entrer en dissidence ?

Il ne vous aura pas échappé que c’est la finance qui gouverne le monde. Qu’un Etat comme la France n’a pratiquement plus aucune marge de manœuvre, ni de pouvoir décisionnel puisque tout (ou presque) est décidé par la commission Européenne, et que cette dernière est sous le joug d’une kyrielle de lobbys, dont le plus important et le plus influent, est la finance (on tourne en rond) !

N’oublions jamais qu’aux States, outre le fait que les candidats sont déjà immensément riches, ils ne peuvent en aucun cas s’affranchir de la finance, et à travers leur candidature que dans leurs plans politiques après élection. D’autres s’y sont essayés, quatre Présidents américains ont été assassinés pour avoir enfreint ces règles.

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En France, c’est un peu différent, c’est la finance qui choisit SON candidat .C’est de cette manière que MACRON est entré par la petite porte au service de HOLLANDE en tant que conseiller spécial. La suite, on la connaît….bien joué la finance ! Pauvre HOLLANDE !

Je vous fiche mon billet qu’en 2022, MACRON sera débarqué et obtiendra un poste bien planqué et bien rémunéré, toujours par la finance et en remerciements à ses états de service en faveur de ses amis de la finance, du MEDEF et du CAC 40, tout au long de son quinquennat.

Il se murmure que son remplaçant, serait en fait, une remplaçante ! A vous de deviner !

Qu’importe le sexe du prochain Président adoubé par la finance, car ce qui choque le commun des électeurs, c’est précisément que ce soit la finance qui puisse s’autoriser ce choix, et non pas les électeurs et électrices. Dorénavant, la collusion qui existe et perdure entre quelques politiciens corrompus et la finance, n’est plus un mythe, une vue de l’esprit, une cabale, un complot, mais bel et bien une triste réalité.

Nous assistons, impuissants et sans mots dire, au diktat de la finance par le truchement d’hommes et de femmes politiques véreux.

C’est à ce moment précis qu’il y a lieu, et nécessité absolue, d’entrer en dissidence. Ce n’est pas à une poignée d’hommes et de femmes de prendre des décisions à la place du peuple, fussent-ils nos représentants. Nos libertés, nos vies, nos choix alimentaires, nos idéaux de vies valent mieux que leurs plaisirs avides et cupides, dénués d’empathie et de respect humain.

En matière d’élections Présidentielles, en France, tout est verrouillé, cadenassé, orchestré, planifié et entendu d’avance. Les textes de lois en la matière, ne laissent aucune place aux autres, aux candidats lambda qui ne sont pas désignés par la finance. Et pour cause, ce sont ceux qui sont au pouvoir qui écrivent les règles du pouvoir ! Ils ne sont pas assez cons pour les rédiger à leur encontre ! Pire encore, ce sont souvent les lobbys qui rédigent les textes et les amendements qui seront, à la virgule près, déposés par les députés censés nous représenter, une véritable aberration !

C’est impuissants que nous assistons à la puissance de ces officines discrètes mais ô combien efficaces, qui nous mènent, tels des moutons de Panurge, dans un entonnoir à gouvernance mondiale, à l’économie débridée et libérale, aux libres échanges commerciaux, à la malbouffe, à la dette exponentielle, au déclin des peuples, des forces laborieuses et à la pollution atmosphérique.

Et ce malgré le fait que nous, le peuple, soyons les plus nombreux, donc susceptibles de tous les écraser, les dominer, les anéantir, les détruire. Sans nous, ils ne sont rien, car non seulement c’est nous qui produisons les richesses, qui contribuons au PIB, mais en plus c’est encore nous qui consommons en masse. Nous sommes donc indispensables et incontournables d’un bout à l’autre de la chaîne, mais malgré cela nous demeurons impuissants, anéantis esclaves de nos bourreaux ! C’est honteux, en même temps qu’une triste réalité !

Quand allons-nous nous réveiller et agir ?

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La seule riposte, la seule réponse, c’est d’entrer en dissidence en refusant que l’on nous impose un candidat, mais exiger qu’il y ait une pluralité de candidats pour 2022, avec de vrais choix démocratiques. Non pas comme c’est le cas depuis des décennies, un non choix entre le candidat désigné par la finance et M. le Pen, ou son père avant elle. Qu’elle se rassure, comme à l’accoutumée, elle aura ses 500 signatures, y compris s’il le faut, avec l’aide d’un autre candidat (pas de nom) trop content de les lui fournir sur un plateau, car être au second tour contre M. le Pen, est la quasi assurance d’être élu !

Précisons, s’il était besoin, que pour un candidat de la société civile, la chasse aux 500 signatures est non seulement une chasse gardée, mais un but impossible à atteindre autant que très onéreux. C’est donc mission impossible, d’autres ont essayé sans ne jamais y parvenir.

Et comme malgré notre demande écrite à entête de ce mouvement TOTALE DEMOCRATIE, le Président MACRON ne changera pas le système des parrainages, c’est au moment des élections qu’il faudra non seulement s’abstenir en masse, mais en plus entrer en dissidence et mener des actions de force, politiquement incorrectes, répréhensibles à coup sûr, mais nécessaires, légitimement fondées et démocratiques.

Il n’y a pas d’omelettes sans casser des œufs, tout comme il n’y a jamais eu de révolution sans casser le système, sans dissidence, sans effusions de sangs, sans prises de positions et de risques. En France, il a des couillus (es) pour ça, le mouvement des GJ, pas encore éteint, en est l’exemple.

Nous le peuple, sommes les plus nombreux, il est inacceptable que nous ne soyons pas considérés et décisionnaires. Etant acté que ce n’est pas cette pseudo et parodie de démocratie représentative qui nous sortira un jour de l’ornière politique et économique dans laquelle nous croupissons lamentablement, et à cause d’eux.

Entrer en dissidence, c’est ne plus vouloir se soumettre c’est aussi faire honneur à l’article 35 de la constitution : “ Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs “.

A bon entendeur, Manu !

www.totaledemocratie.fr



30 réactions


  • rogal 21 mai 12:26

    Article 35 de la Constitution :

    « La déclaration de guerre est autorisée par le Parlement.

    Le Gouvernement informe le Parlement de sa décision de faire intervenir les forces armées à l’étranger, au plus tard trois jours après le début de l’intervention. Il précise les objectifs poursuivis. Cette information peut donner lieu à un débat qui n’est suivi d’aucun vote.

    Lorsque la durée de l’intervention excède quatre mois, le Gouvernement soumet sa prolongation à l’autorisation du Parlement. Il peut demander à l’Assemblée nationale de décider en dernier ressort.

    Si le Parlement n’est pas en session à l’expiration du délai de quatre mois, il se prononce à l’ouverture de la session suivante. »


    • Arogavox Arogavox 21 mai 12:51

      @rogal
       Combien de temps entre un appui sur le bouton rouge ... et l’éclatement de la bombe ou/et des ripostes automatiques engendrées ? Plus de 3 jours ou moins de 3 jours ?

       Combien de temps de temps nécessaire au Parlement pour analyser la situation, en débattre, autoriser ou non la prolongation ?

       Combien de temps entre la signature d’un partenariat décidé de chef d’Etat à chef d’Etat pour un labo P4 sanito-guerrier ... et le moment où l’échec patent de ce partenariat (porte close unilatéralement sans contrepartie positive) est mondialement déploré dans un contexte de « guerre sanitaire » ? 
        
       Le concept démocratique est-il compatible avec ces dictatures croisées (la vraie-fausse et la fausse-vraie ’démocratie’ !) de l’urgence ?


    • Pcastor Pcastor 21 mai 12:55

      @rogal
      Celle du 24 juin 1793...


    • rogal 21 mai 13:14

      @Pcastor
      L’auteur s’y croit sans doute.


    • adeline 21 mai 14:48

      @Arogavox
      cela ne concerne le fameux « bouton rouge » qui n’existe pas, le président décide là en son âme et conscience. Comme le ne dispose ni de l’une de l’autre, pas de risques.


    • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 21 mai 15:28

      @Pcastor

      Celle du 24 juin 1793...


      ...Qui ne fait pas partie du bloc de constitutionnalité, et n’a donc malheureusement aucune valeur juridique. Si ma mémoire est bonne, c’est Mélanchon qui avait le premier dit cette connerie. Dans un discours salmigondis de la gauche dont il est spécialiste. 

    • Dominique TONIN Dominique TONIN 21 mai 18:27

      @Arogavox
      et Rogal, ça va , on ne vs dérange pas trop !


    • rogal 21 mai 21:22

      @Dominique TONIN
      À vous de faire amende honorable, avant tout, envers vos lecteurs.


  • Francis JL 21 mai 12:47

    ’’ Il se murmure que son remplaçant, serait en fait, une remplaçante ! A vous de deviner  !’’

     

    Christine Lagarde ?


  • jef88 jef88 21 mai 12:55

    EN PRINCIPE :

    Il y a trois pouvoirs :

     le pouvoir législatif qui vote les lois en fonction de ses électeurs .

     le pouvoir exécutif qui fait appliquer les lois

     le pouvoir judiciaire qui punit ceux qui ne respectent pas la loi ....

    Actuellement :

     Le pouvoir exécutif décide et fait ce qu’il désire.

     Le pouvoir législatif vote les lois imposées par l’exécutif .

    Les députés e la majorité sont tenus de voter TOUT ce que décide le gouvernement .

     le judiciaires, par procureurs interposés est à la botte de l’exécutif ....

    OU EST LE PEUPLE ?

    OU EST LA DÉMOCRATIE ? ? ? ?


  • Florian LeBaroudeur Florian LeBaroudeur 21 mai 12:56

    La dissidence n’a pas attendu qu’un promu de la finance s’empare du trône monarcho-républicain pour se manifester.

    Je me souviens de ce 14 juillet 2015 ou nous étions convenues par milliers de se retrouver sur les champs pour s’emparer de l’assemblée nationale.

    Las… sur place, j’ai vu service d’ordre sur service d’ordre et pas l’ombre d’un dissident.

    Au contraire il y avait un rassemblement de moutons de panurge sans aucune objectivité autre qu’une présence festive affiché et désintéressé.

    Le problème du dissident qui est aussi celui du formaté, c’est qu’il croit que les réseaux sociaux et le nombre de j’aime suffisent à donner une légitimité à ce qu’il pense, qu’un grand nombre de personnes pense au fond finalement comme lui et que ses aspirations deviennent d’un seul coup possible. 


    • Dominique TONIN Dominique TONIN 21 mai 18:30

      @Florian LeBaroudeur
      Certes ! ms c’était en 2015, 5 ans après les choses ont changées, évoluées ! De tte manière cela coûte rien d’essayer, n’est-il pas !


    • Un des P'tite Goutte Un des P’tite Goutte 23 mai 01:11

      @Dominique TONIN
      D’accord avec Le Baroudeur : c’est une tendance qui nous menace tous, surtout les débutants : nager sur le net dans les idées, dialogues, réflexions non merdiatiséesmainstreamées, bref hors propagande finit par nous faire tomber dans le piège d’extrapoler à quasi toute la population. Revenant dans la triste réalité on s’aperçoit qu’en terme de nombre, les veaux et les moutons raflent la mise, et en terme de mentalité, c’est la trouille de savoir, de s’engager, l’incrédulité fruit de bfmtvisation. 
      Moins maintenant, et j’espère moi aussi.
      La dissidence, la désobéissance civique, nombre d’actions, vous faites bien de le rappeler sont absolument nécessaires, obligatoires. C’est une guerre contre l’inhumanité ultralibérale voire trans humaniste. Ce que nous faisons aujourd’hui ou seulement induisons relève, à brève ou longue échéance, d’une question de vie ou de mort (de tous, j’en suis convaincu car les puissants délirent, en fait).
      Je pense donc qu’en plus de la dissidence et de sa mise en oeuvre, à mon avis multiforme, il y a du boulot pour remuer le « ventre mou », convaincre ses proches ou moins proches, recueillir des articles, des vidéos ciblés pour les informer au delà du seul « basique » + ou - émotionnel genre « ben oui, tous des salauds, de toute façon ils mentent et ils sont avec les riches...ben on le sait (! ?!) ».


  • Arogavox Arogavox 21 mai 13:12
    • Une insurrection est un soulèvement armé ou une révolte contre le pouvoir en place.
      Les personnes agissant au nom d’une insurrection sont des insurgés.
    • La révolte ou rébellion est un sentiment d’indignation et de réprobation face à une situation.
      Elle est aussi, dans un sens plus précis, le refus actif d’obéir à une autorité. Elle correspond donc à une large gamme de comportements : non-respect des normes sociales, désobéissance, tentatives d’insurrection, mutineries, rébellions, tollés.
      Celui qui se soulève de cette façon est désigné comme rebelle.

    Alors, pas d’accord avec cette assertion :
    « La seule riposte, la seule réponse, c’est d’entrer en dissidence en refusant que l’on nous impose un candidat, mais exiger qu’il y ait une pluralité de candidats pour 2022 .. »

    Remplacer un candidat représentant/incarneur, dictateur-de-l’urgence par plusieurs candidats représentants/incarneurs, dictateurs-de-l’urgence ?!

    La révolte, indignation et réprobation, peut être agie autrement qu’en se contentant d’attendre l’occasion de remplacer le calife par une nouvelle erreur-de-casting !

      
    Pourquoi attendre plus longtemps que tout de suite, pour utiliser sa clé usb pour faire circuler ses propres vues citoyennes et recueillir de proche en proche 
    toutes les vues citoyennes qui voudront bien être tamponnées/certifiées par leurs émetteurs ? ...


  • Attila Attila 21 mai 13:24

    car ce qui choque le commun des électeurs, c’est précisément que ce soit la finance qui puisse s’autoriser ce choix, et non pas les électeurs et électrices "

    Je ne suis pas sûr que la majorité des électeurs soient informés que la finance dicte leurs choix électoraux, sinon le candidat de la finance ne serait pas élu.

    Macron a été élu conformément aux règles électorales en vigueur, il n’a pas triché. Ces règles, même si elles peuvent être discutables, auraient permis à Philippe Poutou ou n’importe quel des petits candidats d’être élu : une fois seul dans l’isoloir, c’est l’électeur qui choisit le bulletin qu’il met dans l’enveloppe.

    L’incroyable corrélation entre temps de parole et résultats aux élections

    .


    • Florian LeBaroudeur Florian LeBaroudeur 21 mai 14:00

      @Attila

      Il y a effectivement une corrélation avec le temps de parole, mais aujourd’hui ce n’est plus une excuse valable car il y a un formidable outil qui s’appelle internet et qui permet de s’informer sans imposition d’un programme déterminé.

      Ce n’est pas pour rien si les plus de 65 ans sont les plus conventionnels dans leurs choix électoraux. En ce qui concerne les plus jeunes, ils ont encore tendance à épouser les choix de leurs familles même si de plus en plus épousent le choix de leurs potes qui votent écolos pour sauver la planète au mépris de leur propre existence, certains votent libérale pour réaliser leurs désirs compulsifs dont ils ignorent les tenants et les aboutissants, d’autres votent à l’extrême gauche pour sauver les migrants de méditerranée qu’ils ne côtoient pas ou à l’extrême droite pour sauver un pays qu’ils ne connaissent plus.
      Internet ils s’en serrent malheureusement pour le « moi je » et non pour le « nous sommes » quand il suffit d’un mot clé et d’un peu de curiosité pour démonter la supercherie de leur vacuité misérable.
      Par défaut, c’est encore les « Okay boomers » qui décident du sort de la société à travers la petite lucarne en face de leur canapé.


    • Attila Attila 21 mai 14:52

      @Florian LeBaroudeur
      Il y a effectivement une corrélation avec le temps de parole, mais aujourd’hui ce n’est plus une excuse valable car il y a un formidable outil qui s’appelle internet et qui permet de s’informer sans imposition d’un programme déterminé. "
      Entièrement d’accord.
      .


    • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 21 mai 17:04

      @Florian LeBaroudeur

       il y a un formidable outil qui s’appelle internet et qui permet de s’informer sans imposition d’un programme déterminé

      Ouch. La manipulation de masse par Facebook, révélé il y a quelques années (juin 2014) aurait dû vous mettre la puce (RFID) à l’oreille. Car j’ai comme dans l’idée qu’ils n’ont pas arrêté pour des raisons éthiques...

    • Dominique TONIN Dominique TONIN 21 mai 18:35

      @Attila
      Oui, tt est compris ds votre dernière phrase.


    • Arogavox Arogavox 21 mai 22:01

      @Opposition contrôlée
       il y a plus sûr et bien plus contrôlable que « le formidable outil qui s’appelle Internet »  :
       la simple clé USB (sans bases de données ni block chain ...) et les contacts de confiance de proche en proche ....


  • Parrhesia Parrhesia 22 mai 11:39

    <<< c’est au moment des élections qu’il faudra non seulement s’abstenir en masse, <<<

    Certainement pas !!!

    A moins que l’on ne veuille délibérément contrarier en quoi que ce soit la bulle politicienne désormais en place par l’émission d’un vote d’opposition.

    Évidemment, la recherche du vote d’opposition efficace est infiniment plus fatigante pour l’esprit que la simpliste abstention !!!

    Or, l’application simple de deux principes de base serait pourtant infiniment plus efficace qu’une débile abstention vers laquelle les électeurs ne voient même pas qu’ils sont de plus en plus téléguidés.

    Mode d’emploi

    1. ) D’abord, sortir impérativement et définitivement tous les sortants qui ont failli pendant le mandat qui s’achève !
    2. ) Ensuite, et lorsqu’il n’existe plus de solution tout-à-fait satisfaisante dans la circonscription concernée, ce qui représentera la majorité des cas : voter pour un candidat n’ayant jamais exercé de mandat et ne s’étant pas compromis avec un quelconque parti de croquants dits « de gouvernement » !Ce qui ne sera pas la tâche la plus facile !!! Mais l’important devient alors la capacité de nuisance réelle de l’électeur contre l’establishment politicard en place  !!!

    Et croyez-mois, le résultat final ne saurait être pire que ce que nous connaissons depuis 2007 ; ni surtout pire que cette abstention qui conditionne désormais et en grande partie la pérennité de l’inique chienlit généralisée !!!


  • beo111 beo111 22 mai 12:03

    Je ne comprends pas vraiment ce que vous attendez de la présidentielle. Comme vous le dites vous-même, elle est cadenassée.

    C’est la chasse gardée d’une certaine oligarchie.

    Alors pourquoi ne pas focaliser nos forces sur la désignation de nos représentants devant cette oligarchie, bref, les députés.

    Le capital n’est pas légitime à représenter le peuple donc c’est par là à mon avis qu’il faudrait commencer.


    • Parrhesia Parrhesia 22 mai 12:25

      @beo111
      C’est une excellente piste… à condition également de ne pas s’abstenir !
      Et à condition de ne pas se laisser imposer les choix des heureux élus par des media financiarisés de frais… et de surcroît, soutenus par des subventions d’état payées par les électeurs  !
      Ce que d’ailleurs ce que vous suggérez dans votre message.

      Bonne journée.


    • Dominique TONIN Dominique TONIN 22 mai 21:34

      @Parrhesia
      @ beo 111
      G ne suis pas du tout d’accord avec vous ! Comment pouvez-vs encore croire et faire confiance à des députés qui votent le doigt sur la couture du pantalon, godillots, serviles, corrompus pour certains. Dans cette assemblée, tt comme au sénat, il ne devrait y avoir ni majorité, ni opposition, ni chefs de partis. Il devrait y avoir des députés(es) sans étiquettes, présents et qui votent en leur âme et conscience, comme le ferait un citoyen lambda. D’ailleurs cela devrait être un citoyen lambda ! Pas un élu (qui a déjà un mandat à remplir) pas le copain de l’ENA, pas le copain du copain.
      Les parlementaires doivent être tirés au sort et je le rappelle sans afficher leur appartenance politique, donc sans chef de parti qui donne ses instructions avant chaque vote.
      C’est ça une véritable démocratie !


    • Parrhesia Parrhesia 22 mai 23:17

      @Dominique TONIN
      Curieuse interprétation de mes (de nos ?) propos !
      C’est précisément parce que je n’accorde aucune confiance à cette majorité inqualifiable que je m’emploie modestement à convaincre que nous devrions en changer !!!
      Après, en ce qui concerne le tirage au sort que vous préconisez, il vous appartiendra avec vos amis de convaincre le corps électoral de ses bons fondements… si vous estimez que ce n’est déjà pas assez la chienlit comme ça !!!


    • beo111 beo111 23 mai 10:29

      Oui, le problème du tirage au sort direct des députés c’est que ça fait un nivellement par le bas. En plus, obliger quelqu’un à voter les lois, déménager à Paris ce n’est pas très humain. Et cela enlève toute responsabilité concernant les votes, car le mec, le tiré au sort, il n’avait rien demandé. Quel reproche pouvez-vous lui faire si il vote mal ?


      En fait, il faut tirer au sort, oui. Mais pas les élus. Il faut tirer au sort les électeurs. C’est en tout cas l’idée que je présente dans mon blog. Au plaisir de vous y lire si vous avez des remarques ou des objections intéressantes.

      L’approche permet d’obtenir une Assemblée Nationale dont les membres ne doivent rien aux partis ni aux médias de masse, car le grand électeur peut choisir librement son député dans sa proximité.

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