samedi 17 octobre - par Miguel Ramis

COVID 19 - Ces chiffres qui nous posent des questions

Les derniers chiffres de l'épidémie publiés en France ont tiré l'alarme et provoqué la mise en place d'un couvre-feu strict pour un tiers de la population. Ils nous alertent sur notre capacité à résister à une nouvelle vague de l'épidémie de la COVID 19. Selon ces données, plusieurs départements auraient déjà dépassé la cote d'alerte. Mais comment ces chiffres ont-ils été calculés et quelle est la réalité du terrain ? Nous avons voulu comprendre.

Chambres de réanimation en tension

C'est en voyant la carte publiée le 5 octobre par la DREES (Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques), qu'on a réellement commencé à s'inquiéter de la situation des services de réanimation. À cette date, on atteignait 30% d'occupation des lits en réanimation disponibles en France. Mais ce taux variait beaucoup selon les départements. De 0% (dans huit départements) à plus de 50% (dans huit autres), et jusqu'à 116% dans l'Eure. De quoi faire peur, effectivement. Mais ce chiffre ne représente qu'une réalité liée au nombre de lits disponibles localement dans les départements et non pas la proportion de cas graves localement. Depuis lors, les cas se sont encore multipliés, passant de 1.404 personnes en réanimation à 1.660.

En réalité, ces chiffres ne prennent en compte que les lits de réanimation destinés aux patients les plus gravement atteints, dont le pronostic vital est engagé. Ils sont destinés principalement aux patients nécessitant une ventilation "mécanique et invasive", selon la définition officielle par le code de la santé publique. À côté de ces unités, il existe aussi des unités de soins intensifs, destinés aux différentes spécialités (cardiologie, pneumologie, neurologie, etc.). Dans ces unités, les malades nécessitant une ventilation externe disposent de masques respiratoires. Les hôpitaux mettent également en place des chambres en soins continus pour les patients présentant une pathologie grave qui nécessite une surveillance continue. Dans ces unités également, on peut "ventiler" les personnes ponctuellement avec des appareils mobiles. Au total, la France possède donc plus de 19.000 lits en "urgence", dont près de la moitié munis de matériel respiratoire, soit une moyenne de 29 lits pour 100.000 habitants. On cite souvent les 25.000 lits mis en place en Allemagne contre nos pauvres 5.432 lits, mais on ne parle pas vraiment de la même chose.

Si l'on compare la France avec les autres pays industrialisés*, elle se situe en dixième position du classement pour le nombre de lits pour mille habitants (5.921 lits), loin derrière le Japon et la Corée du Sud (plus de 12.000 lits) mais pas si loin de l'Allemagne ou de l'Autriche (8.000 et 7.270). D'autres pays, comme l'Italie ou l'Espagne, sont dans des situations plus difficiles, avec plus ou moins trois mille lits disponibles (3140 et 2.970 respectivement). Faut-il voir là la raison de taux de la mortalité causée par la COVID-19 aussi différents entre ces différents pays ? Aucun chiffre n'est disponible à ce propos.

* source OCDE

Un choix plus politique que sanitaire

Les pouvoirs publics, principalement le ministère de la santé, ont choisi de ne diffuser que les chiffres concernant les unités les plus pointues, les "réanimations pures" qui posent le plus de problèmes de ressources humaines. C'est donc sur la base de ce chiffre que les décisions récentes ont été prises.

La question est donc de savoir de combien de lits de réanimation dispose chaque département. Tous les chiffres cités aujourd'hui se basent sur les statistiques publiées en 2018 par la DREES. On constate alors de grandes différences selon les régions. On compte quarante départements disposant de moins de cinq lits de réanimation pour 100.000 habitants et même neuf qui en possèdent moins de trois !* Lorsqu'on a parlé d'une saturation dans un département comme l'Eure, c'est parce que quatorze cas avaient été admis en réanimation pour douze lits disponibles. Entre-temps, la cote d'alerte dans l'Eure est redescendue à 50%, le nombre de personnes en réanimation étant passé à six. Malheureusement, il est possible que certains de ces patients sont décédés, cinq décès à l'hôpital dans le département étant intervenu durant la même période. Si ce département bénéficiait d'un nombre de lits équivalent à la moyenne nationale, il devrait posséder 60 lits en réanimation et ne n'aurait été qu'à 23% de taux de remplissage au maximum. Le même calcul peut être effectué pour la plupart des autres départements les plus touchés.

*(sources INSEE et DREES, 2019)

Moins de 3 lits pour 100.000 habitants :

Eure, Deux-Sèvres, Vosges, Côtes d'Armor, Ardèche, Mayenne, Vendée, Vaucluse et Morbihan

A contrario, d'autres départements sont largement mieux pourvus. Le Calvados, par exemple, voisin de l'Eure, dispose de près de 100 lits de réanimation, occupés à 17% (chiffre au 14 octobre). Sur l'ensemble de l'Île-de-France, on compte actuellement 511 personnes en réanimation, soit 43% d'occupation des lits d'urgence.

Une réalité différente.

La situation semble donc réellement préoccupante. Toutefois, elle pourrait paraître quelques fois très différente si on rapporte le nombre de cas à la population, au lieu du nombre de lits de réanimation. Paris, tout particulièrement, ainsi que Lyon et Marseille, qui atteignent un taux supérieur à cinquante personnes en réanimation pour cent mille habitants.

Si les chiffres publiés quotidiennement par les agences régionales de santé ne sont pas remis en cause, une cartographie basée sur le nombre de personnes en réanimation par rapport à la population dresse une image quelque peu différente de celle que présentent les pouvoirs publics. Les départements disposent en moyenne de 6,7 lits en réanimation pour 100.000 habitants. Les 1.660 personnes actuellement dans cette situation sont encore loin de saturer les services qui disposent de 5.400 lits dans ces services. Le problème étant de faire cohabiter les réanimations "normales" avec celles dues au Coronavirus.

Selon les chiffres publiés hier, onze départements sont au-dessus de la moitié des lits occupés par les malades en réanimation pour Covid-19 :

Département

% du nb de lits occupés

Nb. lits/100.000 hab

Seine-Saint-Denis

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75,00 %

6,16

Ariège

75,00 %

5,22

Ardèche

75,00 %

2,46

Guadeloupe

72,41 %

7,43

Vaucluse

68,75 %

2,86

Martinique

65,52 %

7,78

Seine-et-Marne

61,04 %

5,48

Loire

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58,97 %

10,22

Val-d'Oise

58,33 %

4,88

Essonne

55,67 %

7,48

Gard

51,02 %

6,58

Lien vers la carte dressée par l'ESRI quotidiennement : ESRI

Lorsqu'on rapporte le nombre de patients hospitalisés en réanimation au niveau de la population du département, la situation est légèrement différente. Certains départements, comme le Vaucluse, l'Ardèche ou le Gard ne devraient théoriquement pas figurer parmi les régions en tension s'ils disposaient d'un nombre "normal" de lits en réanimation. De même, la Seine Saint-Denis n'a que 100 lits de réanimation disponibles pour une population de 1,6 millions d'habitants (6,16 0/00) et le Val d'Oise, 60 lits pour 1,2 millions d'habitants (4,88 0/00).

Et cette situation est encore plus évidente lorsque l'on compte l'ensemble des lits d'urgence par département, où les différences se creusent encore. Bien entendu, on peut comprendre que Paris dispose de plus de lits que les autres régions, en raison de la présence d'un plus grand nombre de spécialistes et la concentration habituelle en France. La capitale possède 62 lits en "urgence" contre une moyenne nationale qui se situe à 29 lits pour 100.000 habitants. Mais comment comprendre que le Val d'Oise, l'Oise, le Morbihan ou la Vendée, par exemple, quatre départements où la population dépasse le demi-million d'habitants, ne soient pourvus que de quinze ou seize lits d'urgence, soit quatre fois moins ? D'autres départements, au contraire, sont plus chanceux et comptent plus de 45 lits d'urgence, comme la Haute-Garonne, la Côte d'Or, la Meurthe-et-Moselle, et le Doubs, jusqu'à 57 lits pour la Haute-Vienne, par exemple.

Quelle responsabilité porte le gouvernement dans cette situation ?

On le voit bien en examinant ces données, la crise sanitaire tient plus au manque de lits de réanimation qu'à l'expansion incontrôlable de l'épidémie. On est encore loin du sommet atteint en avril dernier, qui atteignait plus de 7.700 personnes en réanimation, à comparer avec les 1.642 personnes actuellement hospitalisées dans ces services. Si l'on rapporte le nombre de personnes en réanimation par rapport au nombre total des lits d'urgence, on atteint moins de dix pourcents d'occupation des lits. L'ensemble des personnes hospitalisées pour cause de COVID-19 représente moins de deux pourcents de l'ensemble des lits disponibles "théoriquement", c'est-à-dire sans compter les lits fermés pour cause de manque de personnel.

Le plus inquiétant dans la situation que nous vivons actuellement est le constat que rien, ou presque, n'a été fait au niveau des urgences depuis le mois de mai. On aurait pu croire que le gouvernement, disposant de moyens élargis grâce à cette crise sanitaire, investirait massivement dans les services de santé pour corriger les erreurs constatées durant les mois précédents. Il semble s'être complètement focalisé sur les tests PCR, qui ont prouvé leur inefficacité pour ralentir l'épidémie. Avec seulement vingt centres de dépistage ouverts en Île-de-France, il faudrait que chacun accueille plus de 100.000 personnes par semaine pour détecter réellement tous les cas positifs ! On a laissé de côté les tests sérologiques, qui permettraient pourtant de détecter un grand nombre de cas, asymptomatiques ou non, avec une mise en place beaucoup plus simples. Le ministère de la Santé vient enfin d'autoriser l'utilisation de tests antigéniques et salivaires, mais uniquement pour les personnes présentant les symptômes de la maladie.

L'auto-dépistage, la voie d'avenir ?

L'Université de Liège, en Belgique, a mis au point un kit de dépistage individuel, appelé le "Screening Covid-19". Le mode d'emploi est simple. Il s'agit d'un test salivaire réalisé hebdomadairement de manière autonome. Même si ce type de test est théoriquement moins efficace que l'exploration nasale, l'Université a démontré statistiquement l'intérêt de cette méthode.

L'Université a mis en place un kit permettant de tester l'ensemble des étudiants et des personnels, soit 30.000 personnes, toutes les semaines. Selon les chiffres publiés sur leur site, ce test salivaire permet de détecter environ 180 personnes positives, même asymptomatiques, alors qu'il n'aurait jamais pu réaliser des frottis naso-pharyngés sur une telle échelles. Les tests PCR réalisés actuellement à l'échelle de la Belgique permettraient de détecter 80 cas positifs à peine sur le même groupe !

Réfléchissons un peu… Vaut-il mieux tester chaque semaine plusieurs millions de personnes pour détecter et mettre à l'isolement rapidement les cas positifs ; ou bien mobiliser des services de santé et des laboratoires pour n'en détecter que deux ou trois fois moins, au bout de 48 heures au minimum ? Poser la question, c'est y répondre.



66 réactions


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 17 octobre 16:30

    Un choix pas du tout sanitaire et 100% politique.

    Aucune corrélation ne peut être établie par un être sain d’esprit entre une épidémie et un couvre-feu.

    Mais une corrélation illogique peut être induite par un état de torpeur mentale. On peut voir des mirages quand on est déshydraté dans le Sahara ou entendre des voix quand on garde ses moutons toute seule à la période de la puberté...


    • osis 18 octobre 06:00

      Que voila une chose gentiment dite...

      .

      pourtant...

      Même si notre berger a eu une puberté désastreuse, il n’est pas seul à garder les moutons. Les clébards sont là aussi.

      Hélas beaucoup de chiens, trop de corniauds, l’entourent, c’est néfaste au troupeau.


      Mauvais maitre, mauvais chiens.


    • Ouallonsnous ? 20 octobre 00:02

      @Séraphin Lampion

      « Aucune corrélation ne peut être établie par un être sain d’esprit entre une épidémie et un couvre-feu. »

      Tout a fait Séraphin, cela n’a rien voir avec une épidémie, cela s’appelle :

      Opération Covid 19

       Avec les derniers « oukazes » de Foutriquet 1er , il est mis en place les conditions pour que l’activité économique poursuive sa baisse de régime, et le chômage son envolée !

      Et là, apparaît le but de l’opération, refroidir la machine économico-financière en surchauffe pour éviter la survenue d’une crise bien plus importante que les dernières, se débarrasser des canards « boiteux » pour assainir les finances et permettre qu’à la reprise, les détenteurs de capitaux immobilisés, devenus improductifs, pourrons à nouveau endetter TPE, PME, c’est-à-dire les « utiles » du système productif, et l’état, donc nous, réenclencher le processus et nous ramener, sous peu, là où nous en sommes après une reprise alibi de façade pour mieux dissimuler la manipulation !

      Nous sommes donc passés à la gouvernance par le prétexte du virus, alors qu’il n’y pas du tout d’enjeux sanitaire, tant pis pour les mensonges de la propagande télévisuelle du régime macroniste qui baisse le masque-muselière, il justifie simplement le droit pour ce régime de s’affranchir des règles de droit.

      Bien sûr, comme tout ce qui se fait aujourd’hui, se fait au nom du bien du peuple au nom de sa santé.

      Même si, cet état sanitaire dégradé, imposition du port du masque, limitation de l’ouverture des lieux où peut se faire l’acquisition de l’immunité, etc …et en général dégradation de la qualité de vie, est le fruit volontaire de l’action du régime Macron et de son gouvernement.

      La dictature sanitaire est donc devenue le prétexte à la dictature tout court, en témoigne dernièrement l’instauration d’un couvre-feu en plus des mesures débiles de contraintes de la population à l’obligation du port du masque et de respect de gestes soi-disant barrières tout cela pour une menace virale qui n’existe plus depuis  la fin de l’hiver et de la grippe, sauf sous forme de mensonges télévisuels martelés à longueur de temps d’antenne !

      Ne pensez-vous pas, mes concitoyens, qu’il nous faut nous débarrasser de cette chienlit de traîtres à notre nation ?

      Il est temps de commencer un boycott des dernières mesures du soi-disant gouvernement du régime macroniste, port du masque, gestes barrières et couvre-feu ajoutés à une une grève générale, le tout en même temps comme dirait Foutriquet terminator !


  • nono le simplet nono le simplet 17 octobre 17:20

    tout d’abord, bienvenue au nouvel auteur

     bon article ... surtout sur les tests rapides

    un seul bémol ... les chiffres 2020 sont inconnus ... il semblerait, au dire de certains chefs de service de réa, que les services ont été complètement revus depuis la crise du Cov2 ... chambres à 2 lits passées à un seul lit ... refonte des services avec ailes spécifiques Cov2, ce qui fait que la capacité et le taux d’occupation donnés par certains sites sont seulement théoriques par rapport à une capacité ancienne et uniquement pour les lits de réa et ne donnent de toutes façons que le pourcentage de lits occupés par des patients Cov2 ... du coup on (le grand public) ignore le nombre de lits disponibles en réa-soins intensifs, tant pour les malades Cov2 que pour les autres pathologies ...

    mais effectivement le souci vient des départements aux petites structures ne disposant pas d’un grand nombre de lits et ni de beaucoup de personnel ... dans ma région « Pays de Loire » la croissance est forte et les capacités faibles

    le chiffre maximum officiel de personnes en réa est de 7019 le 8 avril ... on en est encore loin mais on est passés de 418 le 01/09 à 1259 le 01/10 et à 1791 hier ... et de nombreux professionnels de santé craignent une croissance exponentielle dans les jours et semaines qui viennent ... et on ne peut pas faire baisser le nombre de personnes dèjà contaminés qui iront en réa dans les jours et les 2-3 semaines qui viennent ...


    • troletbuse troletbuse 18 octobre 14:52

      @nono le simplet

      Ah Nono leche-bottes arrive immediatement avec sa science de merde.


    • Miguel Ramis 18 octobre 16:24

      @nono le simplet
      Bonjour,
      Merci pour votre commentaire. Effectivement, il est très difficile d’obtenir des chiffres mis à jour. Même le site de l’ESRI que j’ai mis en lien donne des chiffres différents de ceux publiés par la DREES surtout sur les départements les plus peuplés. On peut difficilement comprendre un gouvernement ou une administration aussi opaque sur ses actions. De même, les chiffres de contamination et de mortalité liée au Coronavirus varient largement entre l’OMS et le site de Johns Hopkins University qui font référence depuis le début de cette pandémie.


    • nono le simplet nono le simplet 18 octobre 17:27

      @Miguel Ramis
      On peut difficilement comprendre un gouvernement ou une administration aussi opaque sur ses actions.

      opacité, sans aucun doute mais aussi lenteur désespérante ... sur les tests, dont les résultats traînent encore pour les patients, les remontées vers le SI-DEP sont incroyablement longues si on en juge par le retard donné sur Geodes ( 4 jours) ... et encore ces chiffres sont consolidés pendant les 3-4 jours qui suivent ... du coup, les taux, TP et TIS, fluctuent pendant une semaine à la hausse ou à la baisse ... comment être réactif pour piloter les mesures à prendre ?
      du coup dans la période cruciale où il fallait agir vite ça a été la valse hésitation, l’expectative ... Bordeaux est désignée ville danger mais pas Lyon dans un premier temps ... pour finalement laisser tomber Bordeaux et désigner tardivement Rouen ... Rouen où la situation s’aggrave depuis un mois ... mais qui ne s’améliore pas à Bordeaux ... pareil pour St Étienne ... 
      il est possible qu’il y ait des inquiétudes, des sonnettes d’alarme tirées sans que nous soyons au courant mais si, ça ne se traduit par des actions que quand la situation est très grave, le temps perdu ne se rattrape pas ...
      j’ai la vague impression que le pilotage se fait par les hospitalisations et les capacités en réa comme la vigie du Titanic, de nuit, sans jumelles mais avec des lunettes de soleil et qui griffonne sur un papier les dangers qu’elle voit et qu’un coursier apporte à l’officier de quart qui en réfère à ses supérieurs avant de changer de cap ...
      Bon sang ! comment se fait il qu’un couillon comme moi voit arriver les choses 15 jours avant que quelqu’un semble s’en inquiéter ou fasse mine d’agir ? 
      et ça me désespère plus d’eux que de certains mal voyants d’AVX ... sans parler des aveugles smiley


    • Le421 Le421 19 octobre 08:50

      @nono le simplet
      Ah !!
      La fameuse « croissance exponentielle » !!
      Et là, on ne parle pas de l’économie du pays.
      Comme dirait « le raff’ », la route est droite mais la pente est rude !!
      Pente à descendre, of course !!
      Et la mortalité en « dégâts collatéraux » va être d’autant plus passée sous silence qu’elle sera élevée.


    • nono le simplet nono le simplet 19 octobre 09:02

      @Le421
      Et là, on ne parle pas de l’économie du pays.

      comme toujours ce sont les plus pauvres qui trinquent le plus et les plus riches qui arrivent encore à s’engraisser ... et évidemment des pans entiers de l’économie, restau, bars, hôtels, tourisme, qui s’écroulent ... et Amazon qui prospère ...
      gerbant !


  • Legestr glaz Legestr glaz 17 octobre 20:04

    Kary Mullis, l’inventeur des tests PCR, ce qui lui a valu le prix Nobel, indique que ces tests PCR ne peuvent servir, en aucun cas, à poser un diagnostic, à dire si le fragment de virus découvert peut être à l’origine d’une maladie. 

    Ceci veut simplement dire que tous les cas « positifs » c’est à dire les cas de « tests positifs » ne peuvent pas signifier que les personnes testées sont malades du covid19. Ce n’est pas le but de ces tests. 

    Et pour ceux qui n’y croient pas, voici une vidéo dans laquelle il explique tout cela. Il est malheureusement décédé en aout 2019.

    Nous assistons à une vaste supercherie qui permet d’instaurer des mesures dictatoriales ! Les cas de « tests positifs » ne veulent pas dire que le virus circule !

    https://www.youtube.com/watch?v=iWOJKuSKw5c


  • Septime Sévère 17 octobre 20:22

    De toute façon la pandémie n’est plus qu’un mauvais souvenir. 178 morts aujourd’hui en France, c’est à peine 10 ou 11 % de la mortalité totale. Le virus ne tient pas la distance !


    • Septime Sévère 18 octobre 00:47

      @Septime Sévère
      .
      Correction : le même site consulté ne donne plus que 90 morts en tout trois heures après avoir dit 178. 
      Ce qui prouve encore mieux que tout est fini ! 


    • nono le simplet nono le simplet 18 octobre 02:58

      @Septime Sévère
      après le nombre de cas, le nombre d’hospitalisés prend une tournure exponentielle, ce qui est logique ... admissions en réa, total en réa et morts ne peuvent que suivre
      PS pour le nombre de cas et pour les semaines de 12 à 20 il faut vraisemblablement multiplier par 10 pour être proche de la réalité ... ce qui donnerait 500 000 nouveaux cas semaine 15
      pour la semaine 42 le chiffre sera sûrement revu à la hausse


    • nono le simplet nono le simplet 18 octobre 03:17

      @nono le simplet
      ce qui donnerait en projection pour le nombre de cas en multipliant par 10 les semaines 12 à 20 ...(sinon je vais être accusé de catastrophisme payé par big pharma pour entretenir la peur )


    • osis 18 octobre 06:06

      @nono le simplet

      sinon je vais être accusé de catastrophisme payé par big pharma pour entretenir la peur )

      Depuis si longtemps, vous feriez donc cela gratuitement ?

      .


    • nono le simplet nono le simplet 18 octobre 07:30

      @osis
      le complotisme a passé le stade du consternant puis du désespérant pour entrer dans le stade de l’hilarant ... smiley


    • nono le simplet nono le simplet 18 octobre 08:18

      @nono le simplet
      en tripatouillant les chiffres sur la base des 7% de contaminés estimés par Pasteur au 11 mai soit 4.5 M semaine 20, une courbe des nouveaux cas peut être plus proche de la réalité ... peut être ...


    • leypanou 18 octobre 08:53

      @nono le simplet
      pour le nombre de cas et pour les semaines de 12 à 20 il faut vraisemblablement multiplier par 10 pour être proche de la réalité ... ce qui donnerait 500 000 nouveaux cas semaine 15  : un nombre de cas dont on ne sait même pas comment çà a été obtenu ne veut pas dire grand-chose.

      Pourquoi on ne donne pas le CT¹ pour voir ? Un médecin disait récemment à la télé que le nombre de faux-positifs avoisine les 40%, d’autres disent même 80%.

      Utiliser le chiffre bidon de positifs test PCR est l’une des escroqueries utilisées pour justifier les restrictions.

      ¹:le dr Martin Blachier disait il y a quelques jours que le nombre de cas en France est invraisemblable, qu’on devrait se poser des questions (tests foireux)


    • Legestr glaz Legestr glaz 18 octobre 10:29

      @nono le simplet

       Et cela nous apporte quel enseignement de connaitre le nombre de cas de tests positifs en France ?????


    • osis 18 octobre 13:14

      @nono le simplet

      je suis bien de votre avis !!
      Et, si le ridicule tuait, vous et vos amis alarmistes seriez déjà mort.


    • nono le simplet nono le simplet 18 octobre 13:38

      @leypanou
      le nombre de cas en France est invraisemblable

      je suis d’accord là dessus ... je trouve invraisemblable qu’on puisse avoir autant de nouveaux cas en France en octobre après 6 mois de connaissance du virus !


    • nono le simplet nono le simplet 18 octobre 13:40

      @Legestr glaz
       Et cela nous apporte quel enseignement de connaitre le nombre de cas de tests positifs en France ?????

      pas grand chose ... seulement une vision du futur proche dans les hôpitaux et les cimetières


    • Legestr glaz Legestr glaz 18 octobre 17:35

      @nono le simplet

      Sang blague ? Les testés « positifs » par tests PCR sont donc malades ? Ils vont rejoindre les hôpitaux et les cimetières ?????

      Vous êtes vraiment un marrant nono !

      C’est vrai que la désinformation cela vous connait !


    • nono le simplet nono le simplet 18 octobre 17:41

      @Legestr glaz
      100% de ceux qui ont gagné au loto y ont joué !


    • leypanou 18 octobre 17:42

      @nono le simplet
      le nombre de nouveaux cas n’est pas en corrélation avec le nombre de morts qui continue à être bas.
      Il faut toujours avoir en tête de l’espérance de survie :

      Eight months later, here we are. The Head of the Health Emergencies Program at the WHO has basically confirmed an IFR of 0.14%, approximately the same as the seasonal flu. And here are the latest survival rate estimates from the Center for Disease Control :

      • Age 0-19 … 99.997%
      • Age 20-49 … 99.98%
      • Age 50-69 … 99.5%
      • Age 70+ … 94.6%

    • nono le simplet nono le simplet 18 octobre 18:04

      @leypanou
      le nombre de nouveaux cas n’est pas en corrélation avec le nombre de morts qui continue à être bas.
      farpaitement ! plus y a de cas, moins y a de morts !


    • Legestr glaz Legestr glaz 18 octobre 19:39

      @nono le simplet

      N’aggravez pas votre cas !


    • foufouille foufouille 18 octobre 20:04

      @Legestr glaz

      vu ton niveau de débilité en pourcentage .............


    • Legestr glaz Legestr glaz 18 octobre 22:19

      @foufouille

      Elle est bonne celle là, je ne l’attendais pas. 


    • Le421 Le421 19 octobre 08:53

      @nono le simplet
      100% de ceux qui ont perdu ont également joué...  smiley


    • nono le simplet nono le simplet 19 octobre 09:03

      @Le421
      ouais smiley


    • révolQé révolQé 19 octobre 10:58

      @nono le simplet, pour les « réa », il faut un taux d’occupation élevé sinon c’est autant de lits supprimés l’an prochain.
      On y met parfois des malades qui pourraient être soignés en chambre.

      https://www.youtube.com/watch?v=r1hOyShXHak&feature=share&fbclid=IwAR06rvKttcOtV-4Q5iDjP6S_WrshKV_ePndx2f0n7dQFNSh7k00AjdbJxQ0


  • alinea alinea 17 octobre 20:58

    Je repose cette vidéo fort à propos, ici :

    (257) Réanimation et COVID – quelques points saillants ! - YouTube


  • Popov Popov 17 octobre 22:38

    10 juillet 846 nouveaux cas ( 70210 tests ,1.2% )

    14 août  3870 nouveaux cas ( 115413 tests, 3.3%)

    11 septembre  11222 nouveaux cas ( 221140 tests,5.0%)

    9 octobre   23859 nouveaux cas (197623 tests, 12.1% )

    (17 octobre)  32427 nouveaux cas (247 534 tests, 13.1%)

    Ce n’est pas le taux de mortalité qui est si dangereux c’est la contagiosité et le manque de lits dans nos hôpitaux (-100 000 lits en 25 ans, -7500 lits en 2 ans : cela continue cette année malgré le covid..)... prime de 183 euros POUR TOUS LES HOSPITALIERS c’est la moindre des choses. (ce n’est pas le cas)

    je pense que le nombre de contaminés, grand nombre, fait que même si le taux de mortalité n’est pas si grand, cela justifie de mettre le holà (même si on a bien compris que le couvre feu n’empêche pas le coup de feu de 7h-8h et 18h-19h...).

    Bref les vacances sont bienvenus pour tous les clusters Éducation Nationale... espérons qu’on casse la dynamique.


    • goc goc 18 octobre 02:33

      @Popov
      Le problème de ces chiffres c’est qu’ils ne disent rien du qualitatif. Le test permet de détecter des portions du virus, mais pour cela on doit « amplifier » le signal, et visiblement les labos (qui sont les grands gagnants financièrement de la maladie), ont tendance à amplifier chaque jour toujours un peu plus. Si avant on se contentait d’amplifier une vingtaine de fois pour dire qu’un patient est « positif », aujourd’hui on pousse jusqu’à 40 fois. C’est à dire qu’on décrètera qu’un patient est positif alors qu’il n’a lus que « quelques » virus, et donc n’est ni malade ni contagieux. Et ça le pouvoir refuse de fournir les données d’amplification. Or on se doute bien de leur motif, celui de cacher la faiblesse actuelle du virus.


    • dscheffes 18 octobre 09:18

      @Popov ce que vous dites en parlant de « nouveaux cas » est scientifiquement inexact. Il fallait dire : « X personnes positives aux tests PCR »


    • Francis Francis 18 octobre 09:44

      @dscheffes
       
       

      Postulat officiel de nos dirigeants : cas RT-PCR positifs = malades COVID-19

      Ce postulat est faux : « C’est (pourtant) le postulat de départ, la prémisse de toute la propagande officielle qui justifie toutes les mesures gouvernementales contraignantes : isolement, confinement, quarantaine, port du masque obligatoire, codes couleurs par pays et interdictions de voyager, tracking [traçage], distances sociales dans les entreprises, les magasins et même, voire surtout, dans les école. »

       

       

      Le Pr Kary Mullis inventeur de la PCR a lui-même affirmé que si la PCR était un bon outil pour la recherche, c’était un très mauvais outil en médecine, en clinique.

       Kary Mullis : « Le test PCR ne permet pas de savoir si vous êtes malade »,


    • biquet biquet 20 octobre 14:36

      @goc
      Du 04 au 17 octobre il y a eu 241 000 nouveaux cas. Durant la même période en Suède (pas de port du masque obligatoire) il y en a eu 8 900. Mais surtout en Suède il n’y a que 17 patients en réanimation. Alors pourquoi ne pas organiser des vols sanitaires vers la Suède ?


  • goc goc 18 octobre 02:43

    @ l’auteur

    Merci pour cette très bonne synthèse de la situation.

    Le seul regret, mais je comprends que ce soit difficile, c’est qu’il n’y ait pas d’étude sur l’utilisation des cliniques privée, et du pourcentage de malade « covid » soignés dans ces cliniques.

    Et pendant qu’on y est, je serais curieux de connaitre le chiffre d’affaire de ces mêmes cliniques privées pour le premier semestre 2020, vu qu’elles ont dû récupéré les malades déprogrammés par l’assistance publique.

    Car on sait très bien que la politique de santé des différents gouvernements depuis le nabot, est une politique de privatisation de la santé (politique appuyée/ordonnée par l’UE). Il suffit de voir le nombre de médecins pratiquant dans le privé et siégeant à l’assemblé nationale et au Sénat pour comprendre que cela ne va aller qu’en s’accélérant au détriment des hôpitaux publiques.


    • babelouest babelouest 18 octobre 06:59

      @goc ce qui me désole, c’est de voir dans mon entourage le nombre de personnes qui croient dur comme fer à la propagande gouvernementale : cela amène, si on n’y prend garde, à des situations de conflits dans les familles, à l’image de ce qui s’était passé pour l’affaire Dreyfus.
      .
      Pitoyable !


    • Miguel Ramis 18 octobre 16:29

      @goc
      Bonjour,
      Merci pour votre commentaire. Effectivement, le bilan devra être tiré sur l’ensemble des secteurs après l’épidémie et sur ses conséquences économiques réelles secteur par secteur. Il y a très peu de chiffres disponibles sur ce point-là, notamment le nombre d’unités respiratoires « invasives » dans le secteur des cliniques privées.


    • foufouille foufouille 18 octobre 20:13

      @goc

      la clinique est très souvent en secteur 2 donc pas mal plus cher.


  • Rinbeau Rinbeau 18 octobre 08:50

    On peut passer au crible les multitudes de chiffres présentés de-ci-delà, qui sont de toute manière faux car d’une façon rigoureusement scientifique des paramètres échappent par méconnaissance du virus. (même chez Raoult).

    Sans se triturer les méninges à en devenir fou, Un bon indicateur de l’importance d’une épidémie, c’est le nombre de morts dans les rues. ça c’est sans appel !


    • Adèle Coupechoux 18 octobre 10:31

      @Rinbeau

      Un bon indicateur de l’importance d’une épidémie, c’est le nombre de morts dans les rues. ça c’est sans appel !

      Et aussi dans son immeuble, à son travail, les hôpitaux devraient être saturés à cause des soignants qui meurent tous les jours...Et dans la rue, ça devrait aussi cracher, étouffer, avec des sirènes d’ambulances...comme fond de désastre sanitaire et planétaire.

      Pendant ce temps, Macron et sa clique de journalistes et de « médecins consultants pour la télé » font comme si tout allait bien et sur les plateaux et dans la rue, pas de masque pour eux..ni de plexiglas de séparation alors qu’ils sont souvent à plus de 4 personnes à discuter autour d’une table.
      Et pour cause, ce n’est pas de cette façon qu’ils pourront se se maintenir en bonne santé, en s’empêchant de vivre. Et contaminer les autres, ils le montrent bien, c’est le cadet de leur souci. Le virus n’est pas si mortel qu’on veut nous obliger à le croire.

      Le pire, c’est la population qui gobe les conneries de ces « mouches ». Des mouches qui nous narguent...depuis plus de 6 mois maintenant !


  • zygzornifle zygzornifle 18 octobre 08:58

    Le gouvernement fait le tri sélectif dans les chiffres comme pour le chômage, la délinquance, l’immigration etc ....

    En tout cas le Covid 19 est son allié car plus de mouvements sociaux ....


    • Rinbeau Rinbeau 18 octobre 09:16

      @zygzornifle

      Plus de mouvements du tout, ça c’est un bon indicateur sans appel d’une bonne vieille dictature dans un monde nouveau ! smiley


    • goc goc 18 octobre 13:48

      @zygzornifle
      bonjour Zyg
      En tout cas le Covid 19 est son allié car plus de mouvements sociaux ....

      Attention, souvent les manifs et autres défiles « syndicaux » sont non seulement des signes de mécontentement mais aussi (et surtout) des soupapes de sécurité. Enlevez ces soupapes et la pression commencera par marginaliser les syndicats, puis fera augmenter cette pression jusqu’a ce que ....


    • Le421 Le421 19 octobre 08:58

      @goc
      Risque à passer pour le con de base, c’est l’un de mes souhaits.
      Que les moutons se changent en loups.
      Et là, y’en a qui pourraient serrer les fesses pour de bon.
      Même avec 10.000 flics, 100.000 désespérés en face, ça fait le poids.
      Voir « la chute du faucon noir »...


  • I.A. 18 octobre 17:10

    Merci pour cette enquête, très à propos, sur les lits de réa et soins intensifs.

    Un gros bémol, cependant, pour votre volonté du « Tout-Test ». Dans ce domaine-là également, tout n’est pas blanc ou noir... 

    Avant d’exprimer autant d’enthousiasme pour les tests, il serait peut-être bon de poursuivre votre enquête sur leurs spécificités et interprétations ?

    Quelques pistes : les commentaires et réponses de Doctorix, Xenozoid, et Legestr glaz (avec lien) du 19 septembre, sur l’article « Drôle de guerre » de bertie1064.

    Traiter, plutôt que tester, les patients présentant des symptômes grippaux, ça permettrait de réduire l’occupation des lits !


    • Miguel Ramis 19 octobre 17:00

      @I.A.
      Bonjour,
      Merci pour votre commentaire. En fait, je ne suis pas enthousiaste sur l’idée de tester tout le monde tout le temps, mais quitte à tester, au moins que l’assiette soit suffisamment large pour détecter le maximum de personnes. Même si j’ai des doutes sur la réalité des chiffres produits de la part de certains gouvernements, je pense que c’est la stratégie adoptée par la Corée du Sud.


  • troletbuse troletbuse 18 octobre 23:35

    La vitesse de la dictature qui s"installe est directement proportionnelle aux faux cas de covid annoncés


  • jib_jib 19 octobre 02:10

    https://infodujour.fr/societe/41090-marseille-lunite-comete-ou-lefficacite-contre-la-covid-par-la-prevention

    Les marins pompiers de Marseille mettent les pieds dans le plat.

    L’épidémie l’air de rien est manuportée à 99%.


    • Francis Francis 19 octobre 08:06

      @jib_jib
      EXtrait :
       « Nous retrouvons effectivement par nos analyses surfaciques du Sars-coV-2 sur toutes les surfaces touchées avec une bio-persistance que l’on sait importante sur les plastiques et l’inox. Ainsi on trouve le virus sur les touches « marche arrêt » des ordinateurs, les souris de PC, les touches des ascenseurs, les barres de maintien des bus de la ville, les mains courantes tout cela nous fait dire que la transmission par manu-portage est la priorité absolue en terme de prévention. Le lavage des mains doit être répété, surtout en sortant des toilettes avec un process de lavage séchage bien intégré, en ouvrant et fermant le robinet après avoir mis du savon sur les mains, en ouvrant la porte des toilettes pour sortir avec le papier, sinon c’est la recontamination immédiate des mains. Le fait d’avoir avec soi un petit contenant de gel hydro alcoolique nous parait encore plus important que le masque en environnement extérieur. la charge virale dans l’air ne semble, selon nous, pas suffisante pour être infectante sauf cas particulier en chambre de malades qui toussent »


  • pierrot pierrot 19 octobre 11:12

    Ce virus est très faible et ce ne sont que des parties virales qui subsistent sur divers matériaux, mais cela ne présente pas de risque de contamination. 

    Idem dans les aliments, jamais une personne a été contaminé en mangeant un aliment m^me cru car l’estomac est à un pH très acide : 1 qui détruit l’éventuelle trace du virus covid.


  • BA 19 octobre 16:34

    Confrontée à une puissante seconde vague, l’Europe a dépassé dimanche le seuil des 250 000 morts du Covid-19, amenant le Pays de Galles à décréter deux semaines de confinement à partir du vendredi 23 octobre, la Belgique à instaurer un couvre-feu à partir de lundi, et l’Italie et la Suisse à annoncer à leur tour un nouveau durcissement des restrictions.


      • Le Pays de Galles décrète deux semaines de confinement


    Le Pays de Galles a annoncé l’instauration à partir de vendredi d’un confinement de deux semaines pour tenter de freiner la deuxième vague, introduisant ainsi les restrictions les plus dures du Royaume-Uni.

    Vendredi, à partir de 18 heures, il sera demandé aux 3,136 millions d’habitants de la nation britannique de « rester à la maison », a expliqué le premier ministre gallois, Mark Drakeford, lors d’une conférence de presse, ajoutant que la durée de ce « pare-feu » est la plus courte qui ait pu être mise en place pour être efficace.


      • Couvre-feu en Belgique


    En Belgique, cafés et restaurants ferment lundi pour quatre semaines et un couvre-feu entre en vigueur de minuit à 5 heures pour endiguer la « montée en flèche » de l’épidémie.

    Vendredi, le pays de 11,5 millions d’habitants recensait près de 192 000 cas de coronavirus et 10 327 décès, ce qui en fait l’un des pays européens les plus endeuillés par la pandémie rapporté à sa population.


      • Nouvelles restrictions en Italie


    En Italie, le premier ministre, Giuseppe Conte, a annoncé dimanche une nouvelle série de restrictions concernant les bars-restaurants, l’interdiction des fêtes et foires locales et des sports collectifs amateurs, ainsi que l’extension du télétravail. « Nous devons mettre en œuvre des mesures pour éviter un nouveau confinement généralisé qui pourrait mettre gravement en péril l’économie », a justifié M. Conte. Le gouvernement italien a débloqué dimanche 39 milliards d’euros supplémentaires pour tenter de relancer l’économie nationale.

    L’Italie, qui jusque fin septembre avait fait figure d’exception vertueuse en Europe, fait face désormais à une hausse inquiétante du nombre de contagions : elle a ainsi pour la première fois passé le seuil des 10 000 nouveaux cas quotidiens vendredi.


      • Port du masque obligatoire dans les lieux clos en Suisse


    La Suisse, relativement épargnée par la première vague du printemps mais confrontée à une hausse exponentielle de cas, rend pour sa part obligatoire lundi le port du masque dans les lieux publics fermés, gares, aéroports, arrêts de bus et de tram, restreint les rassemblements et recommande le télétravail.

    Déplorant 1 822 morts du Covid-19 pour 8,6 millions d’habitants, la Suisse est le pays d’Europe où la maladie a progressé le plus vite la semaine passée (+ 146 %), selon un décompte de l’Agence France-Presse.


      • Flambée de contaminations en Pologne et en République tchèque


    Le Stade national de Varsovie va se transformer partiellement en hôpital provisoire pour des malades du Covid-19, au moment où la Pologne vit une flambée de contaminations, a annoncé lundi le gouvernement polonais. Le gouvernement avait décrété jeudi une série de mesures visant à endiguer une hausse record des cas de coronavirus, qui frôle ou dépasse ces derniers jours 9 000 nouvelles contaminations quotidiennes dans ce pays de 38 millions d’habitants, bilan qui ne peut aller qu’en s’accélérant, estiment les experts.

    De nouvelles restrictions sont imposées, surtout à Varsovie et dans d’autres grandes villes polonaises considérées à présent comme « zones rouges ». Le port du masque y est obligatoire, y compris dans la rue. Tous les lycées et les facultés situés dans ces zones sont fermés et pratiquent l’enseignement à distance. Les restaurants doivent fermer à 21 heures, les cérémonies de mariage sont interdites et le nombre de personnes admises dans les magasins, les transports publics et pour les offices religieux est limité.

    En République tchèque, le gouvernement a demandé à l’armée de construire un hôpital de campagne de 500 lits à l’extérieur de Prague. Dans la capitale, la police tchèque a fait usage de gaz lacrymogènes et de canons à eau dimanche face à une violente manifestation contre les restrictions visant à lutter contre le Covid-19.

    Avec 521,5 contaminations pour 100 000 habitants enregistrées ces quatorze derniers jours, la République tchèque est désormais de loin le pays d’Europe le plus exposé au SARS-CoV-2, selon le Centre européen de contrôle et de prévention des maladies, dépassant la France (299,7) ou l’Espagne (299,8).


      • L’Autriche limite les rassemblements dans les espaces clos


    L’Autriche va limiter les rassemblements à un maximum de six personnes dans les espaces clos et à douze à l’extérieur pour contrer la résurgence du coronavirus dans le pays, a annoncé lundi le chancelier Sebastian Kurz. Le nombre de nouveaux cas quotidiens dépasse régulièrement ceux qui ont été signalés lors de la première vague en mars, mais la réponse de l’Autriche s’avère différente cette fois. Le gouvernement conservateur veut éviter un confinement généralisé, comme instauré en mars, par crainte d’impacter davantage l’économie et de provoquer l’hostilité de la population.



    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/10/19/covid-19-couvre-feu-en-belgique-nouveau-tour-de-vis-en-italie-et-en-suisse_6056546_3244.html


    • pierrot pierrot 19 octobre 19:16

      @BA
      le couvre feu est mis en pratique dans de nombreux pays victimes de la deuxième vague.
      C’est certes très contraignant mais peut être efficace (? ??).

      D’autres mesures telles que la fermeture des restaurants et bars (où on ôte le masque pour manger et boire) auraient été nécessaire car la vie sociale aurait continuée dans les cinémas et théâtres ou les mesures dites barrières sont mieux mises en pratique.


  • pipiou2 19 octobre 22:11

    Combien de faux-positifs parmi les 146 morts du jour ?


    • Alcyon 20 octobre 19:16

      @pipiou2
      Tu parles à des bac-2 qui ne savent pas ce qu’est un test qt-PCR, mais après avoir lu un torchon écrit par un gars qui veut vendre son livre, se déclarent experts en tout.


  • BA 19 octobre 23:31

    Lundi 19 octobre 2020 :


    L’Irlande va reconfiner toute sa population, une première dans l’UE.


    Le reconfinement entrera en vigueur mercredi à minuit pour six semaines, a indiqué le premier ministre irlandais, Micheal Martin.


    L’ensemble de la population irlandaise sera reconfinée à partir de la nuit de mercredi à jeudi pour faire face à la pandémie de Covid-19, l’Irlande devenant ainsi le premier pays de l’UE à prendre une telle mesure, a annoncé lundi son premier ministre Micheal Martin.


    https://www.lefigaro.fr/flash-actu/l-irlande-va-reconfiner-toute-sa-population-une-premiere-dans-l-ue-20201019


  • BA 20 octobre 00:41

    Lundi 19 octobre 2020 :


    Virus : l’Irlande et le Pays de Galles reconfinent.


    En Irlande, l’ensemble de la population sera reconfinée à partir de la nuit de mercredi à jeudi, a annoncé son Premier ministre Micheal Martin.

    La mesure entrera en vigueur mercredi à minuit (23H00 GMT) pour six semaines, a-t-il précisé, tout en soulignant que les écoles resteraient ouvertes.

    L’ensemble des commerces non-essentiels devront fermer, les bars et les restaurants ne pourront servir que de la nourriture à emporter.

    "On demande à tout le monde dans le pays de rester chez soi", a lancé Micheal Martin, dont les compatriotes ne pourront sortir de chez eux pour faire de l’exercice que dans un rayon de cinq kilomètres autour de leur lieu de résidence.


    Le Pays de Galles sera soumis à partir de vendredi à un confinement de deux semaines, la mesure la plus dure instaurée au Royaume-Uni depuis la première vague du printemps.

    A partir de 18H00 (17H00 GMT), il sera demandé aux plus de trois millions d’habitants de la province britannique de « rester à la maison », a expliqué le Premier ministre gallois Mark Drakeford, ajoutant que la durée de ce « pare-feu » est la plus courte qui puisse être introduite pour être efficace.

    Les commerces non-essentiels devront fermer, conduisant à une situation comparable au confinement instauré au Royaume-Uni à partir du 23 mars au moment de la première vague.

    Avec plus de 8.000 morts recensées en sept jours, l’Europe, où le seuil des 250.000 décès a été franchi dimanche, connaît son plus lourd bilan sur une semaine depuis la mi-mai, conduisant de nombreux pays à multiplier les mesures sanitaires.


    En Belgique, cafés et restaurants sont désormais fermés pour quatre semaines et un couvre-feu est entré en vigueur lundi de minuit à 05H00 pour essayer d’endiguer la « montée en flèche » de l’épidémie.

    "On ne se sent pas considérés et ça me fait mal au coeur", a lâché, la voix brisée par l’émotion, Angelo Bussi, un restaurateur bruxellois rencontré dimanche soir par l’AFP.

    Lundi, la Belgique recensait 222.253 cas, un chiffre qui a plus que doublé sur un mois, et 10.413 morts, ce qui en fait l’un des plus endeuillés d’Europe en proportion de sa population.


    En France, qui a eu 146 morts en 24 heures, les grandes métropoles, dont Paris, sont soumises à un couvre-feu de 21H00 à 06H00 depuis ce week-end. Le nombre des malades du Covid-19 en réanimation a dépassé lundi les 2.000 personnes, un seuil jamais atteint depuis mai.


    Un couvre-feu entrera en vigueur aussi dès mardi en Slovénie : les deux millions d’habitants de ce pays membre de l’UE n’auront pas le droit de sortir entre 21H00 et 06H00.


    Pays voisin, l’Autriche a renforcé lundi ses mesures : les rassemblements devront être restreints à six personnes à l’intérieur et à douze personnes à l’extérieur.


    En Italie, de nouvelles restrictions entrent également en vigueur lundi pour les bars et les restaurants, l’interdiction des fêtes et des foires locales et des sports collectifs amateurs.

    Les restaurants devront afficher leur capacité d’accueil maximale, fermer à minuit et n’accepter au maximum que six personnes par tablée. Les bars fermeront à 18H00 s’ils ne peuvent servir leurs clients à table.

    L’Italie, qui faisait figure d’exception vertueuse, affronte une hausse inquiétante des contagions : elle a pour la première fois dépassé les 10.000 nouveaux cas quotidiens vendredi.


    En Espagne, la ville de Burgos (Nord) rejoindra dans la nuit de mardi à mercredi la liste de plus en plus longue des municipalités partiellement bouclées. La région de Navarre subira le même sort à partir de jeudi.


    En Suisse, le pays d’Europe où la maladie a progressé le plus vite la semaine passée (+ 146 %), le masque devient obligatoire dans les lieux publics fermés.


    En République tchèque, qui a le plus fort taux de contamination et de décès pour 100.000 habitants en Europe, le gouvernement a demandé à l’armée de bâtir un hôpital de campagne à l’extérieur de Prague.


    En Pologne, à Varsovie, le stade national, construit pour l’Euro-2012 de football, va se transformer en partie en hôpital provisoire.


    La pandémie a fait au moins 1.114.499 morts dans le monde depuis fin décembre, selon un bilan établi par l’AFP lundi. Les États-Unis sont le pays le plus touché tant en nombre de morts que de cas, avec 219.676 morts. Ils sont suivis par le Brésil (153.905 morts), l’Inde (114.610 morts) et le Mexique (86.167 morts).


    Face à l’inquiétant rebond en Europe et aux Etats-Unis, le chef des urgences sanitaires à l’OMS, Michael Ryan, a conseillé lundi aux autorités de placer "les cas contacts en quarantaine".


    https://www.lepoint.fr/monde/virus-de-nouvelles-mesures-draconiennes-entrent-en-vigueur-en-europe-17-10-2020-2396783_24.php


  • pierrot pierrot 21 octobre 19:14

    La politique sanitaire de chaque pays dépend pour partie de son niveau d’impact sanitaire d’où un confinement dur aux Pays de Galles, Pays Bas et des couvre feu variables dans la quasi totalité des pays d’Europe de l’Ouest.

    Peu de mesures sanitaires aux USA Brésil et Suède qui sont les pays les pus impactés.

    Quel gachis.


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