jeudi 2 juillet - par olivier cabanel

Fallait pas nous couper !

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C’est ce que pourraient nous dire les arbres de nos forêts et de nos rues, si on ne les avaient pas tous coupés…

...Pour les remplacer par des « climatiseurs », cette invention stupide qui ne fait que refouler la chaleur de l’intérieur vers l’extérieur… et qui consomme de l’électricité... fournie parfois par les réacteurs nucléaires... qui rejettent de l’eau chaude dans les fleuves, et qu'il faut donc arrêter !

Mais pire, elle contribue au réchauffement climatique tout en rejetant des gaz polluants... :lien

Bravo les énarques !

Plus amusant, les ventilateurs, qui, eux, brassent de l’air, en ne donnant que l’illusion d’une solution, tout comme nos élus, souvent champions dans l’art de brasser du vent.

Pourtant le meilleur est à venir, et on le trouve au sein de l’extrême droite, qui propose, elle aussi, des clim partout, et qui fait des calcul pour le moins approximatifs !

C’est qui est à la manœuvre, et il a estimé le nombre de clim dans les écoles, les Ehpad, les hôpitaux... à « entre 30 et 40 millions... sauf que le compte n’est pas bon.

Il a évalue le coût d’une clim entre 1000 et 5000 € (soit une moyenne de 3000 €)..... or avec une simple règle de trois, on arrive à un chiffre qui dépasse l’entendement, puisqu’il est équivalent à plus de 2 fois le budget de l’éducation nationale, soit 200 milliards d’euros. Lien

Quant aux 30 000 clim promises par le gouvernement, dont la majorité viennent d’Asie, démontrant une fois de plus que notre industrie est morte, leur nombre est nettement insuffisant.

En France, il y a 1 400 hôpitaux publics, 7 500 Ehpad, 47 790 écoles, 6 980 collèges, 3 700 lycées... bref au total, 67 370 établissements, si on ne mettait qu’une seule clim par établissement, on serait loin du compte...

Mais de toutes façons, la réponse proposée par Lecornu est « à coté de la plaque »... il y a DES solutions, la première étant de cesser de couper des forets entières, et surtout d’en planter.

En effet, selon les études menées par les experts, un arbre adulte peut abaisser la température de l’air environnant de 3 à 10°, sans électricité, sans bruit et sans consommation d’énergie.

De plus, on sait que, à l’inverse des arbres, le béton et l’asphalte absorbent la chaleur du soleil toute la journée et la restituent pendant la nuit, créant ainsi ce qui est appelé « des îlots de chaleur urbains ».

Par contre, les arbres apportent de l’ombre, limitent l’échauffement des surfaces et rafraîchissent naturellement par l’évapotranspiration, et les rues arborées sont fatalement plus fraîches.

De plus, les arbres absorbent du CO2, environ 22 kg par an, tout en améliorant la qualité de l’air, favorisent la bio-diversité et coûtent beaucoup moins cher qu’un climatiseur.

Suivant leur essence, le prix varie entre 3 et 90 pièce... sauf les dattiers et les oliviers dont les prix peuvent aller jusqu’à 3000 €...lien

quand on songe que la canicule de 2003 avait poussé le gouvernement d’alors à financer « un plan national canicule », qui devait permettre de récolter 63 milliards en supprimant le lundi de pentecôte comme jour férié... alors qu’il suffisait de 3,5 à 10 milliards d’euros pour climatiser tous les bâtiments publics.lien

si la promesse avait été tenue, nous n’en serions pas la aujourd’hui, mais comme dit mon vieil ami africain : « pas difficile de reconnaître les crapules, la caque sent toujours le hareng ».

l’image illustrant l’article vient de Meisterdrucke

Merci aux internautes pour leur aide précieuse

Olivier Cabanel

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25 réactions


  • juluch juluch 2 juillet 14:49

    Salut Olivier.

    Couper des arbres et en effet la dernière des conneries en ville !

    Du coup à présent, les municipalités font le contraire....

    Pareil pour les anciens parc qui ont été bétonné...a présent on en crée de nouveaux.

    Tous cela n’est pas plus mal mais quel débilité bordel !!

    On pourrai parler aussi des herbes coupés à raz pour respecter la législation.

    Du coup moins de fraicheurs, pertes de certaines espèces.


    • olivier cabanel olivier cabanel 2 juillet 16:06

      @juluch

      hélas, on est gouvernés par des idiots

      faudrait pas que ça dure !  smiley


    • Fergus Fergus 2 juillet 16:50

      Bonjour, juluch

      « Couper des arbres et en effet la dernière des conneries en ville »

      Exact. Mais comme vous le soulignez, « les municipalités font le contraire » désormais un peu partout en France.

      « On pourrait parler aussi des herbes coupés à raz »

      Là encore, les choses ont évolué : il y a de plus en plus d’espaces de « fauche tardive », et par conséquent d’herbes hautes propices à garder la fraîcheur des sols et à protéger la biodiversité animale.


    • olivier cabanel olivier cabanel 2 juillet 17:33

      @Fergus

      bien sur Fergus, il y a de plus en plus d’espace « fauche tardive », mais l’herbe repousse.... par contre, pour les arbres, ça va être plus long et on n’a plus beaucoup de temps ! smiley


    • Fergus Fergus 2 juillet 17:42

      Bonjour, Olivier

      Tu as raison, mais le fait est qu’il en est planté beaucoup depuis des années dans les villes. Peu à peu, cela compense les abattages absurdes du passé. Et cela va même souvent plus loin.

      Dans ma propre ville (11 000 habitants), c’est par exemple un parking de surface qui a disparu pour laisser place à un espace piétonnier bordé d’arbres. Et il en va de même dans la plupart des autres villes de Bretagne.

      Même chose en région parisienne : dans la ville où habite mon fils, les espaces de stationnement d’une avenue ont disparu pour laisser la place à des arbres.

      Cela pour dire que la prise de conscience est réelle et devrait éviter le retour des errements anciens dans la grande majorité des municipalités.


    • olivier cabanel olivier cabanel 2 juillet 18:47

      @Fergus

      bonjour Fergus

      hélas ce n’est pas si simple, au delà des villes qui ne coupent plus les arbres...(qui ne sont probablement pas une majorité), il y a la survie de ceux qui y sont,

      il faut penser à la fertilisation du sol, à la pollution des villes, et plein d’autres facteurs... en bref il faut un environnement propice à leur santé

      et là c’est loin d’être gagné ! hélas !

      https://compo-expert.com/fr-FR/actualites/blog/la-perennite-des-arbres-en-milieu-urbain-un-defi-economique-et-societal


  • tinga1 2 juillet 18:15

    Le problème c’est qu’un arbre ça apporte de la fraicheur gratuite, ce qui est un quasi crime dans notre société, le climatiseur fait marcher l’industrie et par sa consommation fourni une rente aux marchands d’énergie, c’est bon pour la croissance. Il est de toute façon trop tard, les mesures prises maintenant auraient du l’ être il y a soixante ans. Le GIEC créé par Reagan et Thatcher n’était là que pour minimiser les effets des hydrocarbures, les prévisions pessimistes étant largement dépassées. Les satellites encombrant l’espace sont renouvelés régulièrement, en retombant dans l’atmosphère,il libèrent des poussières qui détruisent la couche d’ozone, mais tout le monde s’en fout, bienvenu dans le XXIème siècle.


    • olivier cabanel olivier cabanel 2 juillet 18:39

      @tinga1

      je suis intéressé par votre info sur les satellites qui détruiraient la couche d’ozone...

      si vous pouvez donner un lien pour confirmer cette info ?


    • tinga1 3 juillet 10:05

      @olivier cabanel

      La réponse de gemini (la flemme de retrouver les vidéos consultées)

      La désintégration des satellites en fin de vie dans la haute atmosphère (lors de leur rentrée atmosphérique contrôlée ou naturelle) est devenue un sujet de préoccupation majeur pour la communauté scientifique. L’impact principal repose sur un processus physico-chimique lié aux matériaux de construction des satellites, en particulier l’aluminium. Voici comment ce phénomène menace la couche d’ozone :

      1. La création d’oxydes d’aluminium ($Al_2O_3$)Les satellites sont majoritairement constitués d’aluminium en raison de sa légèreté. Lors de leur désintégration (ablation) dans la mésosphère (vers 80-85 km d’altitude), la friction intense vaporise les composants du satellite.L’aluminium métallique réagit instantanément avec l’oxygène environnant.Cette réaction produit des nanoparticules d’oxyde d’aluminium (ou alumine, $Al_2O_3$).

      2. Le rôle de catalyseur dans la destruction de l’ozoneUne fois formées, ces particules d’oxyde d’aluminium descendent lentement, sur une période pouvant aller jusqu’à 30 ans, vers la stratosphère (entre 15 et 50 km d’altitude), là où se situe la couche d’ozone.C’est ici que le danger se précise :Activation du chlore : La surface de ces nanoparticules métalliques sert de support à des réactions chimiques dites « hétérogènes ». Elles activent des composés chlorés inertes (issus d’anciennes pollutions industrielles comme les CFC) pour les transformer en radicaux libres de chlore, très réactifs.Un effet sans fin : Contrairement à d’autres molécules, l’oxyde d’aluminium agit comme un catalyseur. Cela signifie qu’il participe à la réaction de destruction de l’ozone sans être lui-même consommé. Une seule particule peut ainsi catalyser la destruction d’une quantité massive de molécules d’ozone ($O_3$) pendant des décennies.

      3. L’amplification par les méga-constellationsSi l’impact des rentrées de débris spatiaux était jugé négligeable au siècle dernier, le déploiement massif de méga-constellations de satellites en orbite basse (comme Starlink ou Project Kuiper) change radicalement la donne.Des études récentes mettent en garde contre les projections des années à venir :Augmentation massive : Les scientifiques estiment que d’ici les années 2040, les concentrations d’oxydes d’aluminium anthropiques dans l’atmosphère pourraient augmenter de plus de 650 % par rapport aux niveaux naturels induits par les météorites.Frein à la résilience : Cette injection continue de métaux lourds et d’oxydes risque de ralentir, voire de compromettre, la guérison progressive de la couche d’ozone initiée par le Protocole de Montréal en 1987.

      En résumé : En brûlant dans l’atmosphère, la flotte spatiale moderne transforme une pollution de « déchets solides » en orbite en une pollution chimique de « nanoparticules » qui érode silencieusement notre bouclier contre les rayons ultraviolets.


    • olivier cabanel olivier cabanel 3 juillet 16:30

      @tinga1

      bonjour,

      oui, j’ai voulu en avoir le cœur net et j’ai eu la confirmation... merci


    • jjwaDal jjwaDal 3 juillet 17:57

      @tinga1

      L’érosion de la couche d’ozone sous l’effet de cette pollution (d’ailleurs documentée « https://www.pnas.org/doi/10.1073/pnas.2313374120 ») est objet de discussions, mais la plupart de ces éléments ne demandent qu’à être oxydés et l’ozone est un bon candidat. La présence notable de niobium et hafnium pointe inévitablement vers les rentrées atmosphériques de satellites et second étages. Ce n’était semble t’il pas le cas avant l’essor de SpaceX qui a conduit à plus de 300 lancements en quelques années dont plusieurs milliers de satellites en orbite basse qui tous vont retomber dans l’atmosphère en moins de 10 ans. Il n’est pas sûr que les conséquences soient anodines.


  • ahtupic ahtupic 2 juillet 19:04

    Voilà une excuse quelle est bonne !

    https://www.instagram.com/reel/DX8jYZ8OJUC/?hl=fr


  • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 3 juillet 09:06

    Bel article. Ceci dit, même dans les villes écolo, ils ont coupé les arbres, démoli les petits pavillons avec leurs jardin pour les remplacer par de hauts immeubles, soi-disant eco-quartiers sans verdure. Il faudrait construire les immeubles avec des terrasses et de la verdure à tous les étages. Mais cela va à l’encontre de l’optimisation des profits pour les promoteurs. En plus, le remplacement des arbres ou de la végétation haute par du béton ou de la végétation basse (le pire sont les pelouses tondues à raz qui finissent par devenir de la poussière grillée lors des sècheresses) augmente l’indice d’albédo, ce qui fait monter les températures.


  • Jason Jason 3 juillet 10:10

    En vlle, c’est dramatique, mais dans la campagne, ça n’a aucune importance.

    De nouvelles réglementations concernant la protection des espaces verts en zones rurales ont été mises en œuvre. Près de chez moi, un nouveau Plan Locam d’Urbanisme Intercommmunal (PLUI) identifie les haies protégées, c’est-à dire qu’il est interdit de les couper, en théorie. Cela a donné lieu à une sorte de saupoudrage, au petit bonheur la chance. Car, en réalité, le code de l’environnement parle de haies protégées seulement si des esppèces vivantes protégées sont présentes. Et comme il n’y a pas eu d’inventaire, on peut couper ce qu’on veut. CQFD.

    C’est ainsi qu’une mairie a fait couper 600 mètres de haies protégées, et il n’y a rien à dire. La DREAL, direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement, est venue voir ce qui s’est passé, suite à un signalement. Deux agents sont venus, et après avoir fait dix mètres sur les terrains concernés, ont déclaré qu’il n’y avait pas d’espèces protégées, et que tout était « normal » .

    Or, on sait qu’en France, depuis 1950 il y a 70% des haies qui ont disparu. On parle de reboisement (il y aurait un plan, dans les cartons pour reboiser 5000 km de haies).dans le pays Mais, on ne fait rien pour protéger les haies existantes. Belle fumisterie et effets d’annonce à l’oeuvre ! En zones rurales, la protection des espaces verts n’existe que sur papier, c’est rassurant !


  • Jason Jason 3 juillet 10:19

    En vlle, c’est dramatique, mais dans la campagne, ça n’a aucune importance.

    De nouvelles réglementations concernant la protection des espaces verts en zones rurales ont été mises en œuvre. Près de chez moi, un nouveau Plan Locam d’Urbanisme Intercommmunal (PLUI) identifie les haies protégées, c’est-à dire qu’il est interdit de les couper, en théorie. Cela a donné lieu à une sorte de saupoudrage, au petit bonheur la chance. Car, en réalité, le code de l’environnement parle de haies protégées seulement si des esppèces vivantes protégées sont présentes. Et comme il n’y a pas eu d’inventaire, on peut couper ce qu’on veut. CQFD.

    C’est ainsi qu’une mairie a fait couper 600 mètres de haies protégées, et il n’y a rien à dire. La DREAL, direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement, est venue voir ce qui s’est passé, suite à un signalement. Deux agents sont venus, et après avoir fait dix mètres sur les terrains concernés, ont déclaré qu’il n’y avait pas d’espèces protégées, et que tout était « normal » .

    Or, on sait qu’en France, depuis 1950 il y a 70% des haies qui ont disparu. On parle de reboisement (il y aurait un plan, dans les cartons pour reboiser 5000 km de haies).dans le pays Mais, on ne fait rien pour protéger les haies existantes. Belle fumisterie et effets d’annonce à l’oeuvre ! En zones rurales, la protection des espaces verts n’existe que sur papier, c’est rassurant !


  • ZenZoe ZenZoe 3 juillet 10:48

    Bonjour Olivier, Il y a les pouvoirs publics... et il y a aussi les entreprises privées. Où j’habite, on construit. Des petits centres commerciaux, des centres médicaux, des enseignes de grande distribution, tout ça avec parkings - souvent sans un seul arbre en vue, sans haies, sans herbe nulle part (pas tous, heureusement), et après avoir abattu tous les arbres qui se trouvaient là avant. Préserver ou replanter devrait être obligatoire. Il parait que c’est le cas aujourd’hui, c’est tout récent, mais ça ne concerne que les très grandes superficies.


    • olivier cabanel olivier cabanel 3 juillet 16:27

      @ZenZoe

      bonjour ZenZoe

      nous avons donné le pouvoir à des imbéciles...des énarques convaincus de leur supériorité, faut pas que çà dure ! bonne journée !


  • ddacoudre ddacoudre 3 juillet 12:10

    salut olivier et mais avant ils ne savaient pas,aujourd’hui l’on sait mais l’important est de faire du fric ; j’ai une amie qui a une ancienne magnanerie de sa grand-mère il y fait frais à l’intérieur ,les murs font 60 cm cordialement


    • olivier cabanel olivier cabanel 3 juillet 16:25

      @ddacoudre

      salut dd

      moi aussi, je suis à l’abri, des murs de pisé de 60 cm d’épaisseur et une foret tout près de la maison ! bonne journée !


  • pemile pemile 3 juillet 16:56

    «  avec une simple règle de trois »

    Non, une simple multiplication !


  • jjwaDal jjwaDal 3 juillet 18:05

    Dans « Plan B » , Lester Brown détaille l’attitude chinoise après une crue énorme du fleuve jaune qui a laissé derrière elle une facture se comptant en milliards de dollars de dommages, l’étude des causes primaires a montré que c’est la déforestation du bassin versant qui en était la cause. Il fut établi que le montant des dégâts était bien supérieur à la valeur du bois coupé, même transformé en meubles et cela a conduit à un ordre de l’Etat de reforester, vu l’immensité du bénéfice gratuit collectif offert par une forêt intacte. Souvent il faut se prendre une claque pour comprendre que depuis toujours la nature offre des avantages collatéraux gratuit beaucoup plus efficaces que les substituts high tech qui ont des effets indésirables qu’on sous estime systématiquement.


  • LeMerou 5 juillet 06:26

    @olivier cabanel

    Bonjour,

    Fallait pas les couper ! Je ris doucement,

    Les « villes » chauffent, il faut les rafaichir par une reforestation, voir créer des espaces de verdure entend on. Bon nous savons tous ce qui à conduit à leur disparition, notons toutefois que ces derniers n’étaient présent que dans rues ou avenues relativement grandes ou vit une population relativement aisée. Encore aujourd’hui ce ne sont pas les quartiers de « populaires » qui sont proches de espaces de verdure dans les grandes villes, mais c’est un autre sujet.

    Une rue « fraîche » ne refroidira pas la rue d’à coté, ni la ville d’ailleurs. Faut-il aussi que l’arbre puisse supporter cette « sur-chaleur » notion bien trop rapidement écartée, regardons comment nos forêts souffrent de cette chaleur agressive, alors que l’humain n’y vit pas.

    L’arbre urbain, la toiture végétale, etc.., tout comme l’humain, n’auront aucun repos lors de « canicule », il souffriront eux aussi avant de s’éteindre bien avant leur « maturité protectrice ». C’est le concept même des « grandes villes » qui est à l’origine du mal être et revenir en arrière est.....

    Cette promulgation « écologique de reforestation urbaine », ne tient pas compte non plus de l’état des sous sols de rue fort encombrés par divers réseaux et ouvrages (parfois anarchiques) permettant la vie humaine dans la dite rue.

    Donc les villes « chauffent » c’est un fait, physique et à mon sens l’arbre n’est pas la véritable solution (sauf psychologique) , dans l’adaptation au changement climatique. Le phénomène vécu récemment est vraiment exceptionnel, comme il en eu d’autres par le passé, sa répétition dans le temps n’est pour l’instant absolument pas prouvée, restant probable toutefois, par compte les prévisions d’intensité et durabilité obligent à consulter une boule de chrystal.

    Le grand souci est qu’il faudrait mener en parallèle deux combats, le premier étant d’arrêter à minima de réduire très fortement nos « émissions », tout en se préparant à affronter l’inéluctable sur notre mode de vie au sens large. Or ces deux combats ont une caractéristique commune qui est que ces affaires ne rapportent rien financièrement, au début mais après ?.

    Et j’ajouterai que si l’affaire est « locale » cela n’empêchera pas PARIS par exemple de bénéficier des troubles générés par des Pays autres ne voulant pas réduire leur émissions (elles ne stagnent pas sur place et les effets sont mondiaux) en fait leur système économique.

    Le Français à chaud ! Il faut climatiser ! Bon l’urbain à plus chaud que les autres et c’est vrai, c’est le revers de la médaille. Climatiser raisonnablement, est un pansement, une solution temporaire comme beaucoup d’autres, mais permet d’attendre la mise en place des vrai solutions (qui ne viendrons pas). L’ont prend seulement conscience, que le concept du mode de vie humaine dans les sociétés dites « industrielles » est fragile.

    L’affaire ne va pas être simple, car elle est beaucoup trop sujette à l’émoi et pas du tout à une planification raisonnée de ce qu’il faudrait faire, je n’ose évoquer que pour cela, il faut un peu sou aussi, qui nous font défaut.


    • olivier cabanel olivier cabanel 5 juillet 10:31

      @LeMerou

      vous n’arriverez pas à me faire croire que replanter des arbres LA où il y en avait (et qui ont été coupés) ne serait pas possible.. oui, il y a les réseaux, égouts, eau, et la fibre, et toutes les canalisations que l’on sait, ils ont coupé les platanes ...(parait que c’était dangereux) il est donc possible d’en replanter...

      non ?!!!


    • LeMerou 7 juillet 18:28

      @olivier cabanel

      Bonjour

      « il est donc possible d’en replanter... »

      Je n’en suis pas sûr du tout pour certaines villes ou quartier de ville, car entre les coupes (imbécilité notoire) et une éventuelle re-plantation, bien des choses sont venues encombrer anarchiquement les trottoir, parfois il n’y a presque plus de place, normalement les « réseaux » devraient être posés sous chaussée.

      Mais non, d’abord c’est plus cher, alors ils sont posés sous trottoir au mépris des règles et normes d’espacement (par les gestionnaires de réseaux public ou privé d’ailleurs), le must c’est que certains anciens réseaux (câbles en tout genre par exemple) ne sont même pas enlevés. En un mot un bordel sans nom. Mais chut !

      Alors que dans des villes comme Strasbourg, tout y est bien rangé, les règles et normes sont impérativement respectées.

      Toute idée issue de l’émoi ou d’idéologie, je ne vise pas particulièrement les écologistes, devraient avant d’être lancée publiquement ça et là, échauffant quelques esprits devraient faire l’objet d’étude de faisabilité (la climatisation en est un exemple parmi d’autres), avec bien sûr un chiffrage réel. Les politiques d’aujourd’hui ne gèrent plus le Pays, mais répondent aux réseaux sociaux et aux médias...

      Sachant que tout « projet » public coûte généralement 2 à 3 fois le coût initial, généralement par manque d’études initiale (Oui, hélas ça coûte), de savoir de base des « décideurs », d’indécisions en cours de conception et de réalisation, etc, etc, etc..

      Allez climatisons les hôpitaux.... Des paroles en l’air pour rassurer le public, techniquement dans un bâtiment déjà construit en plus en activité, ça coûtera une blinde de chez blinde et c’est loin d’être sûr que tout les facteurs liés à la dynamique des fluides soit réelement pris en compte. Mais, quand un politique met 10 000 euros dans son siège, alors...

      Sauf qu’il n’y a plus de sous...


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