mardi 14 mai 2019 - par Orélien Péréol

La plainte des femmes augmente sans cesse

Un article sur Slate nous dit que les mots « clitoris », « vagin », « utérus » sont sexistes. L’article est fondé sur l’étymologie et ignore que l’étymologie ne fonctionne pas dans l’emploi d’un mot. Exemple : Quelqu’un étonné n’a pas reçu le tonnerre, alors que c’est l’étymologie du mot étonné. Quelqu’un qui arrive ne quitte pas une barque pour poser le pied sur une rive, alors que c’est l’étymologie du verbe arriver. Nous avons des chauffeurs de bus, alors que le métier de chauffeurs n'existait qu'avec les machines à vapeur et a disparu avec elles.

Clitoris viendrait du grec ancien kleitoris, ce qui sert à fermer, verrou ou clé. Une signification négative, dons : clitoris signifierait encore fermeture, quand bien même personne ne connait cette origine. Cela voudrait tout de même dire fermé à l’insu de notre plein gré. Ce mot serait sexiste, de ce fait. La plainte des femmes ne connait aucune limite.

Le « cl » signifie fréquemment la clôture. Enclos, cloitre, clé, clou…

L’enclos ou le cloitre protègent, ils ne sont pas nécessairement liés à une privation de liberté.

Verrou ou clé signifient fermer, mais aussi ouvrir.

Bien des mots peuvent avoir cette étymologie sans que cela se voie : par exemple, clavier. Par conséquent, un clavier de piano, ou d’ordinateur serait du côté du négatif, de la fermeture… comme il est prétendu qu’est le mot clitoris !

Sans compter un acteur connu qui porte ce nom de Clavier et dont la carrière a été très gênée par le fait que son nom soit lié à verrou, clé, ce qui sert à fermer. La plainte des femmes n’a besoin d’aucune droiture intellectuelle pour s’étendre et se répandre.

Il y a des clés qui ne servent ni à ouvrir, ni à fermer : ce sont les outils pour les boulons, qui serrent ou desserrent, dont le plus connu est sans doute la clé à molette… les mécanismes des instruments à vent s’appellent des clés.

Il y a des clés dans les sports martiaux, ce sont des clés articulaires qui visent à pousser à leur maximum certaines articulations du partenaire (ou adversaire s’il s’agit d’un vrai combat et non d’une manifestation sportive) de telle sorte qu’il ne puisse plus bouger.

Les clés USB, de belle mémoire ; les clés de voute, essentielles, qui tiennent l’ensemble de l’édifice ; en musique, les clés de sol, clé de fa, et les clés d’ut, moins connues…

Enfin, quelques réflexions sur les mots-clés : le mot clé dans les mots-clés signifient un mot important, générique, qui ouvre la compréhension de tout le reste, en général tout le texte. En ce sens du mot clé, qui ouvre à l’essentiel, on trouve poste clé, témoin-clé… etc. et pourquoi pas ? le clitoris.

Les auteurs de slate auraient pu y penser et voir dans l’étymologie de ce mot le fait que le clitoris est un organe-clé de la sexualité féminine et du plaisir sexuel des femmes. Mais ç’eut été contraire à la grande liberté et valeur données à la plainte des femmes, qui n’a pas à s’embarrasser de quelque contrainte que ce soit.

Sans oublier la clé des champs, la liberté…

L’idée d’une pluralité de sens, l’idée de la connotation et de la dénotation, oubliées, tous ces sens sont omis, oubliés au profit d’un sens unique qui dénigre les hommes et fait des femmes de pauvres victimes. Il faut écarter tout ce qui pourrait être du côté de la complexité, du réel, et il faut bâtir un récit univoque : clitoris est un terme sexiste puisqu’il est lié au mot clé ! Il faut déterrer une signification qui a 5000 ans d’âge, qui est oubliée de toutes et de tous, et celle-là, il ne faut pas l’oublier, il faut la ranimer, lui redonner cours, bien dire et répéter que c’est la seule valable et que rien n’a changé depuis… en contradiction avec l’évidence du temps qui passe et qui fait varier les mots comme toutes choses.

Le début de l’article n’est pas mal non plus : « Si vous vous intéressez un peu au corps féminin, vous serez ravi·e d'apprendre que c'est un territoire sur lequel l'homme n'a évidemment pas pu s'empêcher de jouer à l'explorateur sexuel géographe en nommant de son propre chef les parties intimes comme si elles étaient une terre vierge à conquérir. » Il faut noter l’adverbe « évidemment », qui montre bien qu’on n’est pas dans le régime de la preuve mais dans celui de l’idéologie, (comment contredire l’évidence ?) les formules emphatiques, au sens technique de ce terme emphatique : « n’a pas pu s’empêcher de » et les procès d’intention : « comme s’ils étaient une terre vierge à conquérir ». C’est une figure rhétorique qui bâtit l’autre en ennemi : on parle à sa place et on lui fait dire des horreurs. Sans compter les affirmations historiquement infondées « en nommant de son propre chef », qu’est-ce qu’on en sait ? Bien des choses du sexe de la femme se passaient entre femmes, et à l’exclusion des hommes : pendant des millénaires, les accouchements, les avortements, les réfections de virginité dans certaines civilisations. Il en est bien né du vocabulaire ! Peu importe, il s’agit de dénigrer les hommes en leur prêtant un comportement et une attitude que la plupart n’ont pas et de les faire passer, en masse, en vrac, pour des barbares, des sans cœurs et avec tellement de haine pour les femmes que cette haine atteindrait même le langage.

Cette fermeture à ce qui est vraiment, ce refus de considérer le champ maximum qu’on peut trouver sur la question, cette vision étroite avec des œillères volontaires (j’espère que c’est volontaire, que ce n’est pas ignorance), c’est la construction d’un homme coupable de mépriser les femmes depuis la nuit des temps et dans tous les interstices des activités humaines.

La plainte des femmes n’a aucune modération, elle augmente sans cesse dans tous les sens. Je suis un modérateur mais je risque fréquemment d’aller au goulag ; je ne suis pas pris pour un modérateur. Il me parait certain que cette extension ne pourra pas se continuer indéfiniment et qu’elle va susciter des réactions redoutables que je souhaite éviter.

J’appelle à la prise en compte de tout ce qui se passe entre les femmes et les hommes, j’appelle à un féminisme partagé.

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Quille à la vanille
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Tête de rigolo têtard
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62 réactions


  • gaijin gaijin 14 mai 2019 09:47

    le clitoris est pourtant bien une clef ...qui sert a ouvrir .....

    je n’ai jamais entendu une femme s’en plaindre

    a part quelques harpies qui sont a la féminité ce que les bigotes de jadis étaient a l’amour ......

    https://www.youtube.com/watch?v=0jicnBlcAJ4


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 14 mai 2019 14:31

      @gaijin

      c’est les mauvaises langues qui disent ça !


    • Et hop ! Et hop ! 14 mai 2019 15:11

      @gaijin

      Le mot clitoris fait partie du langage médical, il vient du grec ’’Kleitoris’’ qui veut dire « petite pierre », l’étymologie retenue par l’article est complètement bidon, ça n’a rien à voir avec la famille de mots clore, cloture.


    • gaijin gaijin 14 mai 2019 15:37

      @Et hop !
      ok je note ....moi je ne sais pas d’où ça vient ....juste ou c’est ....


    • Orélien Péréol Orélien Péréol 14 mai 2019 15:47

      @Et hop ! Je suis confus, je n’ai pas pris la peine de chercher l’origine, j’ai critiqué le fait que le sens premier d’un mot soit toujours présente éternellement, j’ai critiqué la signification portée au mot « clé », mais je ne suis pas allé voir d’autres 
      Wikipedia dit encore autre chose : Le clitoris (du grec κλειτορίς, kleitorís, dérivé de κλειτύς, kleitús, pente, flanc de coteau) est un organe du sexe féminin.


    • Orélien Péréol Orélien Péréol 14 mai 2019 16:13

      @Séraphin Lampion il faut que la langue soit agile et subtile pour dégager tout le merveilleux du petit bouton : Le bouton de rose

      mise en scène de Laurent Lévy interprète Annie Accaoui

      https://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/trois-femmes-seules-en-scene-139070


    • Galilée Galilée 15 mai 2019 00:42

      @gaijin
      D’ un point de vue étymologique , je pense connaître l ’ origine du mot « pute » dérivé du latin « puta » . dérivé lui même mot sanscrit « pot » qui désigne un objet destiné à être rempli ..Par analogie , le vagin ..
      Ce n ’est peut être pas vrai , mais il fallait y penser , en latin « putare » ;^))


    • gaijin gaijin 15 mai 2019 08:48

      @Galilée
      mais alors le proverbe : c’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes donnerait raison a macron ?
      berk .........


  • lala rhetorique lala rhetorique 14 mai 2019 10:15

    Une victimisation de plus, tout marche comme ça maintenant. Car, finalement, c’est aux femmes de se défendre quand elles se sentent attaquées... au lieu de se comporter comme des personnes faibles ayant besoin de l’épaule accueillante du mâle castré !


  • troletbuse troletbuse 14 mai 2019 11:36

    Plainte ou Con Plainte ?


  • Albert123 14 mai 2019 11:40

    « La plainte des femmes n’a aucune modération, elle augmente sans cesse dans tous les sens. Il me parait certain que cette extension ne pourra pas se continuer indéfiniment et qu’elle va susciter des réactions redoutables que je souhaite éviter.  »


    comme toute idéologie,ceux qui en sont les porte-paroles tendent à l’hystérie et à la psychopathie, engendrant de fait une contre idéologie qui suivra le même processus aliénant.

    « J’appelle à la prise en compte de tout ce qui se passe entre les femmes et les hommes, j’appelle à un féminisme partagé. »

    pour continuer de tourner en rond comme un hamster dans sa roue, 

    non le mieux c’est surtout d’en finir avec les idéologies, donc le féminisme entre autre et de commencer à avancer comme une grande personne débarrassée de ses tares narcissiques et victimaires qui font que les trous du cul jalousent toujours l’assiette du voisin en pleurnichant.


  • Giordano Bruno 14 mai 2019 11:48

    Je ne crois pas que les femmes dans leur grande majorité soient responsables de ces délires, ni même ne les soutiennent. J’y vois plutôt l’oeuvre d’une minorité, qui soit a perdu le contact avec le réel, soit, et c’est mon hypothèse principale, cherche par ce moyen et d’autres à détruire les civilisations. Dans le cas que vous exposez qui appartient à une riche famille qui s’étend régulièrement dans l’espace médiatique, il me semble s’agir de semer la zizanie entre hommes et femmes, d’attaquer la langue française et de détourner l’attention des problèmes réels auxquels est soumise la population.


    • Orélien Péréol Orélien Péréol 14 mai 2019 12:00

      @Giordano Bruno Je suis assez d’accord, bien des femmes sont insupportées par ce dénigrement des hommes qui se présente comme le dévoilement d’une évidence cachée de tout temps.
      Mais le contraire aussi. Les jeunes femmes sont fortement formatées et se croient libres.


  • SPQR Sono Pazzi Questi Romani SPQR Sono Pazzi Questi Romani 14 mai 2019 12:49

    La France est surtout devenue la terre et la société de toutes les escroqueries.....

    Intellectuelles, sociales, économiques, politiques ...etc..

    Je reprends les écrits sur l’analyse de la stratégie du chaos macronien....

    Visant à diviser le plus possible la société et les gens qui la constituent par :

    l’exagération du droit (pour les femmes), 

    la promotion des gens qui travaillent,

    l’exonération fiscale pour les très riches .... etc.

    Je pense que l’on n’a pas encore vu le bout du tunnel.

    Au passage, les ex-conseillés Sarkosistes sont dans les couloirs de l’Élysée.. 

    Hummmmm !

     


    • Orélien Péréol Orélien Péréol 14 mai 2019 12:53

      @SPQR Sono Pazzi Questi Romani Je ne partage pas ce point de vue. Je m’y suis déjà opposé sur agoravox : https://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/tous-victimes-les-dirigeants-213792


    • Orélien Péréol Orélien Péréol 14 mai 2019 15:51

      @arthes « La mixité dans les écoles » il s’agit de la mixité des élèves, pas celle des enseignants (86% de femmes en primaire). Je demande souvent pourquoi la demande de parité ne porte pas sur l’enseignement et notamment l’enseignement primaire.
      Je m’étonne que dans une telle configuration de la mixité des enseignants (la non-mixité donc) il est répété que la solution des problèmes est dans l’éducation.


    • JC_Lavau JC_Lavau 14 mai 2019 16:47

      @Orélien Péréol. Et la parité en Injustice aux Affaires Matriarcales et antifamiliales ? On ne verra pas cela de notre vivant.


    • Orélien Péréol Orélien Péréol 14 mai 2019 17:41

      @arthes Peu importe, je n’ai jamais induit l’idée que les hommes étaient empêchés. Je constate qu’il en est ainsi, que la parité n’est pas demandée et que l’idée que la solution est dans l’éducation est extrêmement répandue et répétée, alors que ce sont les femmes qui font l’éducation. Tout ça ne va pas ensemble. Ou alors, dans quel système ces trois points vont ensemble ? De quoi est fait le système qui met tout ça ensemble ?


    • Orélien Péréol Orélien Péréol 14 mai 2019 18:10

      @arthes Est-ce que vous comprenez le début. Il n’est pas possible que la solution à l’énorme problème de la domination masculine soit soluble dans l’éducation, alors que l’éducation appartient aux femmes et si la solution était dans l’éducation il faudrait demander la parité dans l’éducation, ce que personne ne demande, alors que la demande de parité a l’air d’être absolue, et en fait, elle ne porte pas sur l’éducation (ni sur le ramassage des poubelles, qui est fait pas des hommes...) Est-ce que vous êtes d’accord que cela ne va pas ensemble ?


    • JC_Lavau JC_Lavau 14 mai 2019 20:51

      @Arthes. Non, inévitablement les hommes et les femmes n’enseignent pas la même chose ni de la même façon. Je suis un peu las de rappeler des exemple.
      L’un des résultats est les émeutes de Suède.

      Emeutes en Suède en mai 2013 et féminisation radicale des programmes scolaires.

    • Orélien Péréol Orélien Péréol 14 mai 2019 23:27

      @arthes Mais non, mettons que l’instruction soit la même donnée par un professeur ou une professeure, l’éducation, le contact... tout l’inconscient, l’indicible seront sexués, sont sexués.
      La feuille de route de l’EN n’est pas très contraignante. Les enseignants n’obéissent jamais aux ministres, quand ils ne s’opposent pas franchement à lui. Vallaud-Belkacem avait demandé les ABCD de l’égalité, qui ont été très peu faits, comme à chaque fois et qui ont été arrêtés (comme à chaque fois).
      Quant à l’éducation sexuelle, c’est rarissime.


    • Orélien Péréol Orélien Péréol 14 mai 2019 23:32

      @JC_Lavau Merci de ce lien. Je ne connais pas du tout. Jamais entendu parler. Je vais me renseigner.


    • Orélien Péréol Orélien Péréol 15 mai 2019 11:52

      @arthes On est vraiment au cœur de la façon d’aborder le problème dans notre société.
      « Mais comme rien n’emp^che les hommes d’enseigner en primaire, pourquoi faudrait il qu’il y en ait davantage sous prétexte de parité ?
      Il faut qu’un être en ai vraiment l’envie, que ça vienne de lui même par sa propre nature. »
      Est-ce que vous voulez dire que ce n’est pas la nature de l’homme de s’occuper des enfants et de les instruire notamment, et que c’est pour cela qu’il y en a moins en primaire ? Des quotas amèneraient des professeurs des écoles pas assez proche de leur nature, ce qui ne serait pas bon ?
      Si c’est ce que vous voulez dire, comment se fait-il qu’il y ai plainte d’une sous-représentation des femmes à l’Assemblée nationale, dans les conseils d’administration... des lieux de pouvoir ?


    • JC_Lavau JC_Lavau 15 mai 2019 13:24

      @arthes & Lavau. Un exemple caricatural : mon aînée était toute fière de citer sa prof d’histoire, qui était toute fière de proclamer : « De toutes les guerres, la seule chose à se souvenir, c’est qui l’a gagnée ».
      En effet, d’un point de vue féminin et cynique, il n’est rentable d’ôter sa culotte que pour le vainqueur. Alors les morts et les mutilés, boaf !
      La bataille du cap Matapan a été gagnée par les équipages de deux Swordish. Le premier a assez approché le Vittorio Venetto pour mettre sa torpille au but, et en est mort. Le second équipage qui a approché d’assez près le Pola pour mettre sa torpille au but, a survécu. Boaf ! Des cadavres à la mer ! Boaf ! Pas rentable...


    • njama njama 15 mai 2019 15:52

      @arthes
      La mixité dans les écoles a du contribuer à tout ce chamboulement sans doute,...

      C’est certainement la meilleure chose qui soit arrivée durant le XX° siècle, réforme que l’on doit à l’éducation nationale


    • Orélien Péréol Orélien Péréol 15 mai 2019 16:01

      @njama
      La mixité dans les écoles n’est pas à proprement parler une réforme. La mixité n’était pas dans la loi. Après 68, en deux ou trois ans, les établissements scolaires de tous niveaux sont devenus mixtes sans tensions ni débats... sans volonté d’un centre.
      Je redis et surtout à arthes qu’il s’agit de la mixité des élèves et que la parité des enseignants n’est ni envisagée, ni envisageable. Et je lui demande pourquoi.


    • Le Gaïagénaire 15 mai 2019 20:39

      arthes 15 mai 19:51

      Il se peut que ce qui suit ne corresponde pas à votre psychologie propre, mais il est ÉVIDENT que la bourgeoise des cavernes s’est reproduite et ses enfants de même. Et même si vous le niez, l’objectif est le pouvoir et la dépendance jusqu’à l’esclavage.

      https://www.agoravox.fr/spip.php?page=forum&id_article=215055&id_forum=5488196&idf=5488301


  • zygzornifle zygzornifle 14 mai 2019 12:59

    C’est vrai ma femme se plaint tout le temps :

    ta retraite c’est de la petite monnaie autant faire la manche , tu es souvent malade , tu manque d’énergie , tu pue du cul et du bec , tu deviens crade, ton dentier se décroche sans arrêt etc ....


  • JC_Lavau JC_Lavau 14 mai 2019 14:41

    M’enfin ? T’es rien qu’un ennemi des féministes, un gâche-métier ! Tu fais rien qu’à tenter de les priver de leur guerre sexiste fraîche et joyeuse.


  • SPQR Sono Pazzi Questi Romani SPQR Sono Pazzi Questi Romani 14 mai 2019 16:09

    Vous avez raison Macron est un bon meneur de Fake-news.....

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=21&v=d8Ne6MF0A6o

     smiley


  • Paul Leleu 14 mai 2019 19:00

    peut-être qu’ils sont en train de réaliser une nouvelle civilisation... en éradiquant tout ce qui existait avant... ce n’est pas exclu... le temps que cela devienne réalité, nous serons morts... quant à nos descendants, ils seront formatés dans le nouveau concept.

    j’ai vu ce délire sur la langue... c’est le nouveau truc... mais vous savez, ils ont éradiqué plein de trucs avant, dont plus personne ne se souvient ni ne se soucie... tenez, vous prenez l’exemple de la musique... autrefois, il y avait de la musique... puis il y a eu le jazz, le rock, le rap... c’était un peu le même concept de destruction... mais ça ne choque plus personne... aujourd’hui tout le monde est content avec le bruit en gel industriel qu’on nous sert sous le nom de musique... les gens ne voient pas le problème... un peu comme ces prolos qui « aiment vraiment » le coca et le mac do... c’est ainsi

    donc, j’imagine qu’un jour, les gens seront contents avec les nouvelles normes linguistiques...


  • ppazer ppazer 14 mai 2019 19:12

    J’ai un profond respect pour les autres espèces animales qui ne se posent pas ce genre de questions à la con, et qui semble très bien se porter en suivant simplement ce que fait la nature.

    Heureux les simples d’esprit.


    • SPQR Sono Pazzi Questi Romani SPQR Sono Pazzi Questi Romani 15 mai 2019 07:42

      @ppazer
      les autres espèces animales

      Elles ne font pas de politique, elles essaient tous les jours de leur courte de vie de survivre naturellement .
      Elles n’ont pas d’enseignants, de politiciens, de menteurs ou d’autres pourris à côtoyer directement.
       


    • ppazer ppazer 15 mai 2019 11:28

      @SPQR Sono Pazzi Questi Romani
      L’« intelligence » de l’humain est son premier ennemi.


  • zygzornifle zygzornifle 15 mai 2019 09:05

    Je les entend souvent se plaindre pendant les soldes quand elle se font prendre sous le nez la paire de godasses la robe ou le sac a main qui les faisait tant saliver ou quand une plus maligne leur pique leur mec ou la place de parking ....


  • Orélien Péréol Orélien Péréol 8 juin 2019 10:12

    Une nouvelle plainte. Les hommes ne vont pas voir un spectacle sur l’avortement.

    La plaignante se protège en écrivant des conditionnels, procédé que je trouve malhonnête, et c’est invérifiable, (y-a-t-il vraiment plus de femmes que d’hommes à ce spectacle, peut-être le soir où la journaliste y est allé, et les autres jours ?) de combien est cette différence ? N’y a-t-il pas plus de femmes dans le public des théâtres d’une manière générale ?) il faudrait évaluer tout cela pour le constat et ensuite, voir s’il est significatif et de quoi.

    Article d’Anne Diatkine dans Libération - 6 juin 2019  :

    "Il semblerait qu’il y ait plus de femmes que d’hommes qui poussent la porte du Vieux-Colombier, à Paris (VIe), pour aller voir Hors la loi« , (...)

    Puis, elle prête aux hommes qui ne peuvent se défendre l’idée que l’avortement serait »une affaire de femmes, voire de bonnes femmes ". Qu’est-ce qu’elle en sait ?

    "Faut-il encore aujourd’hui convaincre les hommes qu’il ne s’agit pas d’une affaire de femmes, voire de bonnes femmes ?"


  • Orélien Péréol Orélien Péréol 26 juin 2019 12:07

    Slate nous dit : Après #MeToo, la rue est toujours un danger pour les femmes.

    Vous avez bien lu : la rue est un danger.

    Il n’y aura aucune satisfaction de la part des prétendues féministes.


  • Orélien Péréol Orélien Péréol 13 juillet 2019 18:51

    Aujourd’hui, sur FranceInter, Carla Bruni nous dit que les femmes n’osent pas s’avouer puissantes par peur d’être seules.

    Avec une belle photo d’elle et de Léa Salamé.

    La famille Bruni Tedeschi, fondatrice dans les années 1920 de la CEAT (Cavi Elettrici e Affini Torino), est l’une des familles les plus en vue de l’industrie turinoise ayant fait fortune dans les pneumatiques. Les parents de Carla Bruni sont le compositeur d’opéra et industriel Alberto Bruni Tedeschi et l’actrice et pianiste concertiste Marisa Borini.

    Hala Salamé est la fille de Ghassan Salamé, ancien ministre libanais de la Culture, politologue et professeur à Sciences Po Paris et ancien conseiller spécial du secrétaire de l’ONU Kofi Annan3 ; sa mère, Mary Boghossian, d’origine arménienne4, est la sœur des diamantaires Jean et Albert Boghossian

    Et ces pauvres femmes viennent se plaindre à la radio qu’elles sont obligées de ne pas avouer leur puissance ! Et ça marche. On les plaint.


  • Orélien Péréol Orélien Péréol 12 septembre 2019 16:37

    Hier, dans une réunion de cent personnes, une femme se plaint d’être déconsidérée parce qu’elle est une femme et sort une remarque désobligeante qu’on lui a faite, pour elle c’est parce qu’elle est une femme, tout le monde souffle et s’indigne. Celui qui a fait cette réflexion en a le droit, il a le droit de penser cela et de le dire crument. J’ai eu affaire à lui, il ne m’a pas traité mieux. C’est peut-être une façon agressive qu’il a de donner un avis négatif.

    En tout cas, il n’y avait rien dans ce qu’a dit cette femme qui pouvait montrer que si elle avait reçu cette parole dure, c’était parce qu’elle était une femme. Cependant, c’est passé comme une lettre à la poste.

    C’est comme ça, selon moi, que se bâtit la croyance que les femmes sont toujours brimées, et les hommes toujours brimeurs de femmes.


  • Orélien Péréol Orélien Péréol 29 octobre 2019 10:06

    Il y a maintenant la demande de reconnaissance du « suicide forcé ».

    Afin d’être très précis, je ne conteste pas que cela puisse arriver. Si cela arrive, une enquête doit le déterminer avec une part d’incertitude. Ce n’est pas ça qui est en jeu. Est en jeu la demande que cela puisse être subodoré a priori (et qu’il faille faire la preuve du contraire, en quelque sorte).

    Il est urgent de poser un discours de contestation de la condamnation absolue de l’identité masculine, cette condamnation se développe sans rencontrer la moindre résistance. Il nous faut un discours de contestation calme et qui argumente.

    Bientôt, une femme qui échoue à un entretien d’embauche ou à un concours administratif, sera en droit de faire un procès à son compagnon et le gagnera.


  • Orélien Péréol Orélien Péréol 4 novembre 2019 10:36

    France Inter a fait une émission dans laquelle Mona Cholet dit : « La sagesse et l’expérience sont valorisées chez les hommes mais redoutées chez les femmes. Il y a une peur misogyne des femmes qui prennent trop de place ou parlent trop haut »

    L’atteinte aux hommes, tous amalgamés, ne connait aucune modération et augmente sans cesse.

    J’écris pour, modestement, amener une décrue.


  • Orélien Péréol Orélien Péréol 15 décembre 2019 16:56

    La ligne rouge a été franchie par Brigitte Fontaine : la plainte est passée du côté de la demande de faire mal, je vois le chemin qui mène à cela depuis longtemps. On y est : « “Assez parlementé, vive la lutte armée, qu’on empale tous les mâles” de Brigitte Fontaine, donc.

    Vous allez voir le déni de cette violence

    par l’humour : »c’est pour rire, elle ne le pense pas, évidemment« , voire le déni indigné : »quel mépris que de vouloir faire croire qu’elle le penserait réellement !« 

     par la minimisation : »ce ne sont que des mots, qui connait Brigitte Fontaine ?"


    Et puis, vous allez voir l’extension de cette demande, dans des formes diverses et convergentes...

    Je prends date.


  • Orélien Péréol Orélien Péréol 17 décembre 2019 11:05

    « Les féministes s’affichent ensemble pour dire non à une réforme des retraites sexiste » nous dit le Monde.

    Rien n’échappera. Tout est sexiste et condamnable de ce fait.

    « Les féministes » n’existent pas : « Les ».


  • Orélien Péréol Orélien Péréol 5 mars 12:15

    Je trouve sur Slate un article : « Les femmes et le lavage de mains, une charge mentale séculaire ». C’est juste faux. déjà, l’idée de l’importance de l’hygiène n’est pas séculaire. L’idée que le lavage des mains était un acte hygiénique facile et de la première importance a été imposée avec grandes difficultés par un médecin, Semmelweis :

    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/semmelweis-180060

    Bon, une nouvelle plainte infondée.

    Comme si les hommes n’avaient pas de charge mentale, apporter leur paie, nourrir la famille, réparer et améliorer la maison sans cesse...

    Allez voir la détresse d’un père de famille qui se retrouve brutalement au chômage.


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