La sélection par les maths confortée par l’émergence du plagiat
L’une des conséquences des techniques de recherche Internet et de copier-coller que je vous signalais dans un message sur ce sujet le 5 juin est que la sélection par les mathématiques, que l’on a parfois reprochée au système d’éducation français, et en particulier aux grandes écoles scientifiques, risque de s’amplifier.
Car effectivement, les matières qui utilisent le plus le copier-coller sont forcément celles qui font appel le plus aux sujets philosophiques, littéraires ou socio-culturels, pour lesquels un bon moteur de recherche trouvera dans la documentation les articles qui ont été faits sur l’oeuvre ou le sujet concernés.
Alors que les solutions calculées d’un problème de physique, de chimie ou de mathématiques ne se trouvent pas sur Internet. Les grandes écoles scientifiques sont donc protégées de la vague de plagiat. Les grandes écoles de commerce le sont moins, car une de leur matières préférées est la réflexion sur les sujets de sociétés, le travail sur les argumentaires commerciaux ou philosophiques, donc des sujets à réponses toute trouvées sur Internet. Idem pour Sciences po.
J’ai eu l’occasion de voir l’effet désastreux de la dévaluation des diplômes dans un pays d’Afrique, et pour des causes tout autres puisqu’il s’agissait de l’obtention de ces diplômes par corruption. L’employeur, face à des diplômes sans valeur, multiplie les mises à l’essai dans le cadre de CDD ou d’embauches temporaires, et pratique le renvoi systématique au moindre doute sur les capacités du jeune embauché.
Nos jeunes praticiens du copier-coller devraient donc se méfier de leurs pratiques frauduleuses, car c’est une justification au retour du CPE.
34 réactions
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C’est un peu comme vos oeuvres dans votre blog, du copier coller.
Je remet une note positive pour enlever le 100% rouge donné par Damian
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Guillaume AGNELET
23 juin 2006 11:17
« C’est un peu comme vos oeuvres dans votre blog, du copier coller. »
Faut bien avouer que, pour ses tableaux, Demian manie le « ctrl-C. ctrl-V » comme pas deux !
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Guillaume AGNELET
23 juin 2006 11:40
Je retire !
Et je ré-itère plus précisemment !
Les images que sont les tableaux de Demain sont, pour la plupart, des portraits d’hommes et de femmes celèbre, ce faisant, soit Demian paye au modèle où à ses ayant droit, l’aura de son modèle qu’il intègre à son tableau et qui donne une partie de sa force à son tableau... soit Demian utilise cet aura sans crupule et le talent propre à Demian n’est que pour une partie dans la sensation de beauté que peut, ou non, provoquer le visionnage de ses portraits ... l’autre partie émanant de la personnalité du modèle lui même !
Ses modèles étant célèbres, ils possèdent indéniablement une « image » dans l’inconscient du public dont Demian tire partie. En cela, il s’accapare une aura, dont il n’est pour rien dans la création.
Voila, j’ai fini, mais je doute que mon point de vue, puisse être répréhensible. Si c’était le cas je le défendrais !
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Guillaume AGNELET
23 juin 2006 11:45
Je ne dis rien, je vous laisse juge :
Le tableau de Demian : http://demianwest.blogspot.com/2005/06/james-dean-new-york.html#links
La photo originale : http://www.outofrange.net/blogarchive/archives/jamestimes.jpg
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Guillaume AGNELET
23 juin 2006 11:55
Je m’attaque à ceux qui se prétendent plus « créatif » qu’ils ne sont en réalité.
Mona Lisa n’est devenue célèbe que grace à la « joconde »
ça c’est un portrait « créatif » !
Mick Jagger était célèbre avant que vous n’en fassiez un portrait.
ça c’est déja beaucoup plus « utiliser une image forte qui n’est pas issue de l’acte créateur du peintre »
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Guillaume AGNELET
23 juin 2006 12:08
« Je vais arrêter là [...] »
Hé bien arretez... sans vous justifiez de votre cessation.
On dirait un scketch de Coluche !
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bonjour messieurs.
vous vous chamaillez bien ?! « qui c’est qu’a commencé ? », « qui c’est qu’a rapporté ? ». « qui c’est qu’a la plus grosse ? »

on est là pour commenter un article ! Article qui soit dit en passant parle d’un probleme interessant, mais le traite un peu trop rapidement à mon sens.
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Guillaume AGNELET
23 juin 2006 11:14
Il me semble que ce plagiat là pénalise plus le copieur que le copié.
Sauf à considérer le diplôme comme un but, et une garantie de la compétence de son détenteur.
A quoi sert un diplôme ? A obtenir d’autre diplôme... A se présenter à un concours... A impréssionner un employeur potentiel...
Au final, c’est la qualité de réflexion du bonhomme, et pas son diplome, qui sera jugée par l’employeur.
Le plus gros perdant dans ce plagiat, c’est le plagieur lui même.
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Tout d’abord, le « plagiat » est déjà réalisable, au moyen de livres, magazines et autres journaux, et ce depuis l’antiquité. Vous me direz, internet peut l’accélérer, certes... mais de là à prédire une catastrophe !
De tous temps, les bons enseignants ont réussi à faire le tri (au moins statistiquement, il y a toujours des gens qui passent les mailles du filet), et il n’y a pas de raison que çà ne continue pas.
Autrement dit, vouloir masquer l’incompétence ou la mauvaise capacité d’adaptation de quelques enseignants par une question d’internet relève de la facilité, si ce n’est, chez certains, de la mauvaise foi.
De plus, internet offre de nouvelles perspectives aux enseignants, qui peuvent y trouver de nouvelles manières de transmettre la connaissance. Toute évolution a une face positive !
A vous lire, les élèves semblent bien s’y adapter, eux, à internet, n’est-ce pas ? Pourquoi les enseignants en seraient ils moins capables ?
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Bravo bonne réponse M. Gibello, comme on dit « faut pas prendre les enf...canards sauvages ».
Les profs, depuis longtemps ont assimilé l’utilisation + ou - frauduleuse du net, et exige une qualité d’autant plus personnelle dans les travaux rendus.
D’autre part il existe des moyens techniques qui, au cas où, suppléent, sans problème, aux lacunes professorales dans le domaine googlisant.
A l’heure actuelle les correcteurs s’attachent de plus en plus à la forme séparément du fond, et il est criant de voir quand les raisonnements sont personnels ou induits, la recherche de plagiat, fraude ou manipulation en est d’autant plus aisée.
Il existe même des enseignants qui engagent des recherches approfondies bien avant toute correction pour définir les voies possibles que peuvent prendre les concourrants.
Je crois que cet article tend plus à faire passer le corps enseignant pour une corporation arriérée et rétrograde, que de traiter du thème suggéré.
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Monsieur,
Votre article ne représente qu’une opinion personnelle. Elle ne s’appuie sur aucun fondement. Internet permet aux élèves et étudiants de trouver les informations plus facilement. C’est la seule nouveauté. Livres, annales, aide des camarades répondaient déjà au problème que vous évoquiez.
Les sujets donnés aux écoles de commerce, journalisme, science-po, ENA (...) demandent moins aux candidats de faire preuve de culture (pourquoi leur demander de savoir ce qu’ils vont apprendre ?) que de réfléchir après avoir analysé le sujet.
Enfin, pensez-vous qu’un professeur ne saurait pas repérer le plagiat ? Il connaît son étudiant, son style, etc.
Petit sujet pour vous, donné dans une Grande Ecole :
« Verre à pied. Verre à dents. »
A votre copie !!!
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Pour compléter ce que j’ai énoncé plus haut :
Le « copillage » ne concerne que les devoirs à la maison. En classe, il est impossible de faire sa compo avec internet. En revanche, les mathématiciens peuvent utiliser leur « calculatrice » (euh, « ordinateur-calculatrice »).
De toutes les façons, ce conflit disciplinaire est stérile.
Et n’oubliez pas : Beaucoup savoir n’est pas penser !
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Les mathématiciens peuvent utiliser leurs calculatrices ? Non, pas vraiment. Enfin, évidemment, s’il s’agit de trucs débiles ou automatisables comme dériver formellement une fonction, peut-être. Encore que faut-il savoir ce qu’on fait vraiment...
Puis les maths, avant d’être une juxtaposition d’hieroglyphes mathématiques, c’est surtout des phrases qui forment un raisonnement. Enfin, c’est censé être cela.
Et puis, recopier Jean-Pierre Serre, ça fait jamais très crédible.
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De toute façon, les diplômes sont déja dévalorisé (les employeurs sont trés étonné de l’inculture des jeunes..)
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Si j’en crois l’affichage des horaires des messages, je suis scié par la concomitance de votre propos sur cet article avec mon commentaire sur votre intervention à propos de la CGPME (que j’ai malencontreusement oublié de signer) et auquel je vous renvoie, sans en rajouter une couche : 2 fautes en 1 ligne : ça va,on tient la moyenne !
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« 2 fautes en 1 ligne : ça va,on tient la moyenne ! »
Putain de diplaumes !
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Il n’y a pas que l’hauteur qui compte, il y a la longueur et l’épaisseur !
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Venant d’un scientifique le terme forcement me gène. Cela dit, le plagiat, la copie, l’inspiration, font partie intégrante de notre civilisation. C’est à partir d’idées ou des réflexions, que nous nous forgeons notre opinion.
Plus vous lisez et plus vous vous appropriez les idées des autres plus vous pourrez créer les votre.
C’est une forme de cercle vertueux pour moi, le principe du brain-storming, un idée vient puis une autre, et enfin vous arrivez à votre idée directrice.
C’est en s’appuyant sur les travaux des autres, en les critiquant que l’on évolue ou que certains scientifiques ont fait de grande découvertes.
Il n e me semble pas à l’heure actuelle que les connexions Internet soient autorisée aux examens.
Donc l’étudiant qui fera un copier coller, s’il ne lit pas un minimum ce qu’il rendra comme devoir, se fera recaler aux examens, au pire il trompera ses profs, ses amis, sa famille, mais pas lui même.
Et puis après tout le truandage n ’est-il pas une forme de créativité, en effet truander sans se faire prendre demande beaucoup d’effort et développe des capacités d’improvisation et de maîtrise à toutes épreuve.
Donc si vous ne réussissez pas dans le domaine souhaité vous serrez vous adapter dans un domaine qui demande les qualités que vous aurez développées au fur et à mesure de vos copier coller.
Par ailleurs le copier coller est aussi une forme de productivité, pourquoi chercher à faire soit même ce que d’autres ont déjà réalisé, on ne réinvente pas le fil à couper le beurre tous les jours.
On sait simplement qu’il existe.
Je pense au contraire que les recherche sur Internet et les copier coller sont une très bonne chose, auparavant pour un exposé, vous deviez chercher dans le dictionnaire, une encyclopédie, le quid, recopier ou faire des photocopies.
Aujourd’hui les exposés seront plus fouillés, plus détaillés, et mieux mis en forme. Donc au final tout le monde en profitera, l’élève ou l’étudiant qui au moins aura lu son exposé, l’aura mis en forme et ses collègues qui l’auront écouté.
Il restera toujours des petits malins qui pomperons mots pour mots les exposés de leurs grands frères, mais cela à toujours exister et la perspicacité des profs est là en garde fous.
Quand au débat sur les droits d’auteurs, je pense qu’à partir du moment où l’on rend ses œuvres accessible au public, il est normal qu’elle soient copiées, je dirais même que c’est flatteur pour l’artiste, le tout est de bien vendre son œuvre la première fois, après les copier-coller jouerons un rôle très important pour votre notoriété, adaptez-vous artistes, soyez fier d’être plagiés, ça prouve au moins que vos œuvres plaisent. Et si les plagieurs gagnent plus que vous c’est qu’ils sont de meilleurs gestionnaires, c’est tout.
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J’ai eu l’occasion de voir l’effet désastreux de la dévaluation des diplômes dans un pays d’Afrique, et pour des causes tout autres puisqu’il s’agissait de l’obtention de ces diplômes par corruption.
en plus d’être un escroc pseudo intello, vous êtes un R A C I S T E.
Pensez vous que la corruption soit l’apannage des africains ? vous devriez vous renseignez du côté des boites à papas et des écoles à fric européenne et américaine ! ou encore la Corse !
Pour votre gouverne, voici de quoi est capable un des matheux d’« un pays d’afrique » pour vous citer !
il y a Cheick Modibo Diarra. C’est un malien de Ségou. C’est un des plus gros matheu de la planète, d’où son job : il est le navigateur en chef de la NASA, l’agence spatiale k1ri. C’est lui qui a dirigé entre autre, la mission PATHFINDER en juillet 1997, vous savez, la mission sur mars avec le petit véhicule là... Biographie
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Johan
23 juin 2006 17:04
Je ne crois pas que ce post ait une intention raciste.
D’ailleurs les grandes ecoles corrompues (d’ici ou d’ailleurs)que vous citez se tirent une balle dans le pied. Probleme : dans le pied de toutes les formations francaises aussi car toutes perdent en credit.
Non, un grande ecole reste appreciee par les recruteurs car elle sous entend un reseau solide sous jacent, et utile a l’employe s’il est cadre.
Sans aller comme Bourdieu jusqu’a parler de reproduction des elites ;)
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Je ne crois pas non plus que l’auteur ait eu une intention raciste. Mais je ne vois pas non plus pourquoi parler de l’Afrique dans un tel sujet. C’est troublant.
Quant à la corruption, en occident, elle est réservée aux élites ; en Afrique, elle est l’affaire d’un nombre plus important. On peut donc parler de démocratisation de la corruption :)))
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« Quant à la corruption, en occident, elle est réservée aux élites ; »
Merde alors, avec 20% de gens en HLM, c’est de la coruption de masse oui !
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En France, on vous escroque légalement d’un permis de construction, on fait des appels d’offre bidon.
Au Cameroun, un flic peut bien essayer de décoller les timbres sur une enveloppe que vous lui avez confiée.
C’est pas raciste. C’est comme ça. Si ça s’arrange, tant mieux, si non, tant pis.
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Je puis vous affirmer que les écoles disposent de moyens de détecter le plagiat ; Sciences-Po a des profs qui se fon envoyer quasi systématiquement les devoirs par mail et les scannent à l’aide d’un logiciel de détection de plagiat... .
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l’IUT-2 de Grenoble département informatique, dans le quel je suis étudiant, utilise depuis 2 ans un logiciel de comparaison de nos rapports de projet tuteuré et de stage pour détecter les copier-coller provenant d’internet.
Quelques lignes suffisent, et c’est diablement efficace !! (du vécu par des potes).
Du coup je ne crois pas du tout à la dévaluation dess diplomes.
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Johan
23 juin 2006 17:09
Je ne crains pas le copier coller issues du Net, une recherche sur un moteur et c’est regle. Je crains le GROS PRETEXTE pour brimer les lettreux.
Que l’originalite soit eune verue de notre education, c’est une grosse blague ! Meme entre profs reconnus ils se demontent des qu’un sort du chemin !
S’il faut passer par le jeu de Lego pour exprimer une opinion... ce serait bien que les profs soient un peu plus ouverts, et un peu moins dogmatiques non ? Pour ca il faudrait revoir leurs concours et s’ouvrir a des « personnalites » plutot qu’a des repetiteurs.
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Absolument. Ce qui se passe à Grenoble se fait ailleurs. En plus, sans moyen informatique, on sait très bien détecter les plagiats. Chaque étudiant a un style qui le caractérise. C’est très facile à reconnaître.
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les concours des grandes écoles se font sans documents, sans internet et le plus souvent sans calculatrice. Comment plagier ?
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A toto,
Pour l’épreuve « synthèse de documents », les candidats ont des documents :))
petite remarque à tonalité sympathique :))
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si les documents sont fournis dans le sujet, tout le monde a les mêmes
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A la fac aussi... Veuillez cesser de placer les écoles d’ingé sur un piédestal.
Et puis de toute façon, c’est un débat stérile. Il est très facile de faire des épreuves imbitables, même avec tous les documents du monde.
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Bonjour,
Est-ce une certaine rancoeur envers les écoles ? en tout cas le raisonnement est bien « stérile ».
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à mon avis, une épreuve où on peut plagier c’est une épreuve stupide car elle ne fait pas appel à l’intelligence. Pour éviter le plagiat, il faut faire des épreuve qui demandent de réfléchir et pas de recracher des trucs...
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Recracher des théorèmes, ou des exercices types. En appliquant une légere modification sur les données de l’exercice initial. Voila ce que je fait depuis quelque années en « Mathématique & Informatique appliquées a la gestion ». A un tel point qu’il est plus efficasse d’apprendre les TD par coeur que de comprendre le cours.
Alors certe ce n’est pas du plagiat, les chiffres ont changés. Mais bon... de la a dire que c’est une reflexion.

