Comment tourner la page du nucléaire, du pétrole et du charbon
97% des français sont favorables aux énergies propres et renouvelables, mais la plupart pense qu’elles ne pourront jamais remplacer le nucléaire.
Et pourtant !
Les mentalités évoluent rapidement : en effet, en France, ils étaient 68% en 2005 à pouvoir citer spontanément une énergie renouvelable, et ils sont aujourd’hui 85%.lien
Bien évidement la sortie du nucléaire ne peut être que progressive, mais elle pourrait commencer dès demain, et réussir sans difficulté s’il y avait une volonté politique pour faire ce choix indispensable.
Les pessimistes affirment que l’on ne pourrait pas dépasser le taux de 20% d’énergies renouvelables en 2020. lien
Affirmation infondée, comme nous allons pouvoir le constater.
En 2009 la France a consommé 251 mtep (millions de tonnes équivalent pétrole) lien
L’énergie nucléaire représente 92,56mtep, puisque la production d’électricité française est de 121 mtep, et que 76,5% de cette production est d’origine nucléaire. lien
La première mesure applicable tout de suite consisterait à appliquer un coefficient d’isolation à tous les bâtiments du pays, secteur privé et public y compris.
En appliquant un coefficient d’isolation de 0,6, à tous les bâtiments, existants, ou à venir, on réduirait d’entrée la demande énergétique du pays d’1/5ème, soit 50 mtep.
Cette mesure primordiale ferait donc descendre nos besoins à 201 MTEP.
Mais on peut aller bien plus loin : Il existe aujourd’hui la possibilité de faire de l’habitat à énergie positive.
Cela revient à dire que les bâtiments, au lieu de consommer de l’énergie, peuvent aujourd’hui en produire. lien
Le potentiel biogaz serait d’après les affirmations officielles seulement de 3,5 mtep. lien
Mais en creusant un peu la question, nous allons voir que ce chiffre est éloigné de la réalité.
En effet, en Allemagne, il y avait déjà en 2007, 3500 unités produisant du biogaz, et en France moins d’une dizaine. lien
En Suède, en 2009, 120 stations services délivrent du biogaz. lien
Pour être utilisé, le biogaz doit être épuré et compressé, et ces installations sont rentabilisées au bout de 4 ans.
Une étude a été faite dans l’Ouest de la France, mettant en œuvre toutes ces possibilités et on peut la découvrir sur ce lien.
Le bio-méthane peut être produit en traitant les ordures ménagères, comme à Lille par exemple, ou les 108 000 tonnes de bio-déchets peuvent faire rouler une centaine de bus lesquels effectuent en moyenne 60 000 km/an. lien
Si l’on considère que les français ont produits 868 millions de tonnes de déchets en 2008, et que la part pouvant produire du méthane est de quasiment la moitié, si toutes les zones de stockages de déchets étaient équipées pour récupérer le méthane, on pourrait faire circuler 450 000 bus ou poids lourds (lien) ce qui correspond à 27 milliards de km parcourus par an, soit 20 mtep.
Cette production pourrait donc couvrir tous les besoins du pays, puisque le parc des poids lourds français est de 334 000 et celui des bus de 80 000. lien.
On peut aussi récupérer le méthane issu des stations d’épuration, celui issu des déchets verts (compostage), ou des étables, des lisiers de porcheries, des élevages de volailles.
Les STEP (stations d’épuration) ont un potentiel de 3,350 mtep. lien
Les déjections d’élevage représentaient 683 000 tonnes de méthane en 2007. lien
Les 500 000 chevaux qui galopent en France laissent dans leurs étables 4 millions de tonnes de fumier, ce qui représente 400 millions de m3 de biogaz. lien soit l’équivalent de 350 000 tep (tonne équivalent pétrole)
Pour 12m3 de lisiers introduits dans un digesteur, on produit 90m3 de méthane par jour. lien
Or chaque porc produit annuellement 1,2m3 de lisier et il y a en France 38 millions de porcs.
Ce sont donc 46 millions de m3 de lisier qui sont produits chaque année, avec les conséquences que l’on connait (algues vertes…) qui correspondent à plus de 400 millions de m3 de méthane, soit l’équivalent de 350 000 tep.
Il serait dommage de ne pas évoquer les solutions qui s’offrent aussi aux laiteries qui peuvent, comme en Bourgogne ou en Chartreuse, utiliser le petit lait pour fabriquer aussi du biogaz. lien
Cette dernière produit 160 m3 de biogaz par jour.
Si les 2143 laiteries de France se dotaient toute d’un tel système, la production de biogaz annuelle pourrait être de plus de 125 millions de m3 de biogaz, soit l’équivalent de plus de 100 000 tep.
Et ce n’est pas tout, il existe des solutions pour le moins originales, c’est le carburant produit à partir de la graisse animale.
Les norvégiens fabriquent déjà du biodiesel à partir des huiles de poisson, et des huiles de cuisson.
Lauri Venoy, un autre norvégien veut produire du carburant à partir de la liposuccion.
Il a déjà obtenu le droit de récupérer les 11 500 litre de graisse humaine produits par semaine par un hôpital de Miami, soit 550 000 litres de biodiesel pour un seul hôpital. lien
Lorsque l’on sait qu’il y a en France 4 millions d’obèses (et 16 millions d’adultes en surpoids), on imagine la quantité de biodiesel qui pourrait être produit. lien
Autre avantage considérable du développement du biogaz : il y a non seulement production d’électricité, mais aussi de chaleur.
De plus, en brulant le méthane, on freine le réchauffement planétaire, puisque ce méthane est 23 fois plus impliqué que le CO2 dans ce réchauffement.
La biomasse, ce n’est pas que la récupération du méthane des produits en fermentation,
L’utilisation du bois pour le chauffage pourrait représenter 20 mtep. lien et pourrait même atteindre 45 mtep.
Faisons maintenant un rapide tour d’horizon des autres énergies renouvelables :
Hydraulique, Solaire, Eolien,Géothermie sont les énergies renouvelables les plus classiques.
Le parc hydraulique français est négligé, et en 2008, jean louis Borloo avait présenté le grand plan de relance de la production énergétique française. lien . Il semble être retourné dans un tiroir.
Cela représente aujourd’hui un peu moins de 6 mtep, (65 TWh) mais un développement harmonieux, privilégiant les solutions qui respectent l’environnement, micro centrales, les centrales de haute chute, marémotrice, hydrolienne permettrait d’envisager un potentiel de 16 mtep. lien
L’énergie solaire photovoltaïque connait une nouvelle révolution.
Un chercheur méconnu pendant 20 ans, Michael Graetzel à mis au point une nouvelle technologie (oxyde de titane avec colorant) qui s’inspire de la photosynthèse des plantes pour produire de l’électricité. lien
Cette nouvelle technologie diminue par 10 les couts de fabrication pour un rendement de 11%.lien
Autre avantage de cette invention, les panneaux peuvent être souples et transparents et sont imprimés comme on fabrique des films photo.
Le photovoltaïque connait un nouveau développement, puisqu’on a commencé d’installer des panneaux photovoltaïques sur les murs anti-bruits des lignes TGV, et des autoroutes.
Le potentiel à installer est de 500 km de longueur, pour une production de 86500 Mwh/an, soit 20 000 teplien
Qu’il soit thermique ou photovoltaïque l’énergie solaire est en retard en France : en 2005, les allemands avaient déjà installé 980 000 m2 de capteur thermiques contre à peine 165 000 m2 chez nous.
Quand l’on songe que 91% des français plébiscitent le photovoltaïque contre seulement 17% pour le nucléaire, on peut s’étonner du considérable retard français. lien
Si on évoque la géothermie profonde, d’après le sénateur René Tregouet, « le potentiel offert par les sites favorables à la production d’énergie par géothermie profonde est de l’ordre de 110 000 mégawatts, soit la puissance actuelle du parc français de production d’électricité ». (121 mtep). lien
La démonstration est faite que les 251 mtep que nous consommons chaque année peuvent être produits dès demain sans utiliser ni nucléaire, ni pétrole, ni charbon.
Il est clair aujourd’hui qu’une politique volontaire et énergique tournée vers les énergies renouvelables et non polluantes permettrait très vite de tourner la page des énergies sales et dangereuses, et nous donnerait enfin l’indépendance énergétique.
Il faudrait pour cela un gouvernement qui le veuille, et force est de reconnaitre que ce n’est pas le cas aujourd’hui.
Car comme disait mon vieil ami africain :
« Tant qu’on n’est pas sauvé, il ne faut pas se demander pourquoi on est tombé dans le puits ».
Merci pour cet intéressant article (que j’ai plussé). Toutefois attention, la quantité d’énergie est une chose mais la forme sous laquelle elle est disponible en est une autre. Et le moment où elle est disponible aussi. Le thermique et l’hydraulique sont les seules à fournir de l’électricité au moment où nous en avons besoin ; ni le nucléaire, ni les renouvelables n’en sont capables. Quant à la voiture électrique, des progrès restent à faire en matière d’autonomie.
yvesduc heureusement qu’il n’y à pas que le thermique (vous voulez dire géothermie de grande profondeur j’imagine ?) et l’hydraulique pour fournir le jour comme la nuit, de l’énergie. le méthane (biogaz etc) en fait aussi partie, comme j’ai essayé de l’expliquer dans l’article, et au sujet d’une meilleure isolation des maisons, c’est valable tout le temps. pour la voiture électrique, je vous encourage à vous interesser plutot à l’énergie magnétique et au moteur intégré à la roue, que j’ai évoqué dans un article récent. merci de votre commentaire.
Par « thermique » j’entendais pétrole, gaz, charbon et (vous avez raison) biomasse. La géothermie ne pèse pas grand chose. Il y a bien sûr de multiples axes de progrès côté consommation mais historiquement parlant, cela n’a jamais été une « solution », plutôt une partie du problème car des machines plus sobres incitent à l’achat d’un plus grand nombre de machines et de gabarit supérieur. De plus, la population croît donc même une meilleure sobriété des machines (à service rendu égal) n’entraîne pas forcément de baisse globale, si la croissance démographique est plus rapide que le progrès technologique. Quant aux pays émergents, n’en parlons même pas... Bref, nous ne sommes pas sortis de l’auberge et il faut commencer à préparer les esprits aux difficultés à venir (Pic Pétrolier puis Pic Énergétique global), d’où l’importance de votre engagement.
Dans la lignée de certains commentaires, je me demande si l’auteur mesure la faiblesse des quantités d’énergie produite par les procédés qu’il décrit (à un moment il parle de 100 000 tep et il faut se rendre compte de la quantité dérisoire que cela représente). Je me demande aussi s’il se rend compte qu’en énergie, le vrai chiffre important est non pas la quantité brute d’énergie obtenue mais le ratio énergie obtenue/énergie dépensée pour l’obtenir (un facteur limitant pour pas mal de gisements de pétrole ou de charbon).
La première mesure que je souhaiterais voir prendre est la reprise immédiate des recherches sur les centrales à neutrons rapides, même si c’est totalement à l’opposé des idées de l’auteur.
Nicolas, les petits ruisseaux font les grandes rivières, vous ne devriez pas tourner en dérision le chiffre de 100 000 tonnes équivalent pétrole. ce n’est bien sur qu’une partie de ce que le biogaz pourrait représenter en France, mais si vous prenez le chiffre du potentiel définitif (54 mtep) cela représente plus du quart de nos besoins. autre chose, les chiffres proposés, et vérifiables (peut etre n’avez vous pas ouvert tous les liens ?) correspondent à l’énergie utilisable.
quant à votre souhait de voir reprendre les recherches sur les centrales à neutrons rapides, allez voir du coté de Monju, ils viennent de redémarrer la centrale qui fuyait de tous les cotés. espérant que vous ne serez pas trop déçu lors de la prévisible prochaine panne. tout prés de chez moi, nous avons assisté au gâchis de crèys malville, appelé improprement « superphénix », la plaisanterie nous a couté 9 milliards d’euros, et nous continuons de payer puisque le démantèlement en cours devrait finir en 2027 ! et nous couter plus de 6milliards supplémentaires, en ces temps de crise, c’est pas fort.
bernard05, d’un facteur 10 ? pourquoi pas 1000 pendant qu’on y est ? toujours vos grandes déclarations péremptoires, jamais étayées... dans le milieu, on appelle çà désinformation,
@Nicolas ; Oh les recherches sur les rapides n’ont pas été interrompues. D’ailleurs dans la déclaration de Jospin Premier Ministre répondant à Alain Peyrefitte en Mai 1999 à l’Assemblée sur la motivation de l’arrêt de SPX, Jospin précisait bien qu’il fallait continuer à travailler sur la filière en question pour l’avenir. Donc la Gauche et la Droite sont d’accord sur la suite du programme. L’Avenir à cette propriété particulière c’est qu’un jour il devient le présent. C’est en 2012 que doit être choisi le type exact de filière au sodium pour ASTRID qui sera implanté à Marcoule, (terrain acheté et en continuité d’une installation nucléaire de base, donc avec un minimum de formalisme administratif) La construction doit commencer en 2014 pour un achèvement en 2020, là je crois que c’est un peu optimiste. Mais d’autres versions de réacteurs rapides sont à l’étude, je vous mets ici, une note à charger : http://dl.free.fr/rO6LbbKG7 qui expose la filière rapide-gaz , sans sodium, avec de l’hélium. C’est ALLEGRO, dont le proto davrait être construit en collaboration, pas en France, mais dans un pays « ami ». Cherchez..
Cabanel, vous dites, à propos de la production hydroélectrique :
« Cela représente aujourd’hui un peu moins de 6 mtep, (65 TWh) mais un développement harmonieux, privilégiant les solutions qui respectent l’environnement, micro centrales, les centrales de haute chute, marémotrice, hydrolienne permettrait d’envisager un potentiel de 16 mtep. »
Pouvez-vous me dire d’où vous sortez ce chiffre de 16 Mtep ? Et ne me dites pas que c’est dans le lien que vous proposez, car, comme chacun peut le voir, il n’y figure pas.
bernard05 sur ce lien, http://www.hydroroues.fr/energie.htm on peut lire que seulement 2300 TWh/an sont exploités sous forme d’électricité par des centrales hydroélectriques, alors que le potentiel exploitable est de 15000 TWh/an près de 7 fois plus que la situation actuelle. et dans ce potentiel, il n’y a pas les possibilités hydrauliques offertes par les usines marémotrices, (12 cts d’euros le KWh http://fr.wikipedia.org/wiki/Usine_mar%C3%A9motrice_de_la_Rance les hydroliennes...(potentiel de plus de 2% de la consommation annuelle française) http://www.tregouet.org/edito.php3?id_article=567 satisfait ?
Moi satisfait ? Tout à fait, puisque vous montrez une fois de plus votre totale incompétence en matière énergétique.
Primo, vous me sortez des chiffres :
« on peut lire que seulement 2300 TWh/an sont exploités sous forme d’électricité par des centrales hydroélectriques, alors que le potentiel exploitable est de 15000 TWh/an »
Je ne conteste absolument pas ces chiffres, mais ils se rapportent au monde entier, alors que le sujet de votre article concerne la France. Ce n’est pas la même chose !
Secondo, vous devriez lire attentivement les liens que vous fournissez. On peut y lire ce que tout le monde sait déjà :
« Seulement 15 p. 100 du potentiel technique est équipé, avec des situations très contrastées suivant les pays. Un petit nombre d’entre eux, dont la France et la Suisse, ont exploité plus de 90 p. 100 de leur potentiel technique »
Tertio, vous ne répondez pas à ma question : d’où sortez-vous ces 16 Mtep ?
bernard05, bien sur qu’ils se rapportent au monde entier, et je crois savoir que la France en fait partie, ce chiffre de 90% que vous citez est contesté. sur ce lien, sans évoquer de nouveaux barrages, on apprend que la dotation des turbines nouvelle génération permettront d’accroitre de 30% la puissance électrique des barrages. http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3272 d’autres preuves que l’hydraulique est largement sous exploité : http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/064000471/index.shtml sur cet autre site, on apprend que l’on pourrait passer de 2020 MW à 3000 MW (en 2010) et que si le potentiel francais était mieux exploité on pourrait l’augmenter d’au moins 700 MW http://www.gaia-energies.org/spip.php?article48 or 1 MW installé couvre les besoins en électricité d’environ 630 foyers sur une année : ce qui fait que l’on pourrait potentiellement couvrir les besoins en électricité de plus de deux millions de foyers francais. satisfait ?
Salut Olivier. Merci pour ton article, et effectivement voici des solutions au problème de comment produire de l’énergie. Les pro nucs bien sur ne sont pas content, mais ça on le sait. Ils aiment les radiations eux. On se demande pourquoi ils n’installent pas une mini centrale dans leur jardin, juste pour leur conso.... et puis ils enterreront les déchets dans leurs jardins pour avoir de plus belles tomates....
Clojea, non, c’est vrai, ils ne sont pas bien contents, et surtout de mauvaise foi, c’est curieux, moi aussi, lors des commentaires, je leur ai proposé d’enfouir des déchets nucléaires dans leurs jardins, et je n’ai jamais de réponse. je m’interroge ?! merci de ton commentaire,
(au fait, sur la catastrophe du golfe du mexique, que penses tu des liens proposés par slipenfer ?)
Puisque cabanel ne veut pas répondre vous pouvez peut être l’aider : d’où vient ce chiffre de 16 Mtep ?
« un développement harmonieux, privilégiant les solutions qui respectent l’environnement, micro centrales, les centrales de haute chute, marémotrice, hydrolienne permettrait d’envisager un potentiel de 16 mtep »
Récemment je suis allé me ballader dans les Hautes Pyrénées. Effectivement il y a un grand nombre de chutes d’eau.. qui chutent pour rien.. Il serait par exemple intéressant de fermer la vallée qui mène au cirque de Gavarnie. Un barrage voute à l’endroit le plus étroit.. C’est sûr que les habitants du cru, délogés de leur vallée, apprécieraient de vivre en aval d’un barrage voute comme à Fréjus. L’hydraulique, c’est sain et écologique, c’est bien connu, pas de danger.. Et puis si cela fait des morts, mais des « morts identifiés », et pas des morts virtuels stochastiques, et les morts identifiés sont des morts acceptables comme ici , alors que les morts éventuels sont inacceptables surtout lorsque l’on truande grossièrement la méthode d’évaluation de leur nombre. J’ai expliqué plusiquers fois les limites d’application de la RLSS aux très bas débit de dose, mais à priori l’auteur qui se plaint que l’on ne lise pas les renvois sur liens, refuse absolument de comprendre les règles d’application de la RLSS, d’une part , et d’autre part il refuse de donner crédit à Nesterenko qui annonçait 20 millions de morts sur la zone Tchernobyl. Il invente donc sa propre application de la RLSS, ça fait comme au ski lorsque les skis se croisent dans une descente, ça ne va pas loin. ; Mais lui est au-dessus de tout cela, il ne s’en rend pas compte..Il plane dans des rêves..
krolik, vous nous ressortez le sempiternel couplet sur les « 54 morts » (seulement) dus à Tchernobyl, ne serait-ce que par respect des morts, et de ceux qui meurent chaque année des suites de cette catastrophe, vous pourriez avoir un peu plus de respect pour eux, et de dignité. mais manifestement, çà ne fait pas partie de vos règles de vie. ça n’a donc rien d’étonnant que vous continuiez a défendre l’indéfendable, le nucléaire.
@L’auteur, Mon ami Léonid, est revenu en France récemmen, c’est un liquidateur, et il est invariant dans son attitude et ses réflexes de consommation. Je remets ici son histoire pour ceux qui ne la connaîtrient pas.. :
J’ai un bon ami, Léonid, qui est un très bon physicien à l’institut de recherche nucléaire Kourtchatov à Moscou et cela depuis 30 ans. Lorsque l’explosion de la centrale s’est produite, il a été requis avec son équipe pour développer une caméra de gammaspectrométrie. Pour la mettre sous un hélicoptère et aller détecter les emplacement des plus gros morceaux du réacteur et les récupérer. En trois jours ils ont fabriqué la caméra.
Au passage je vous signale que de telles caméras existent en France et sont en alerte permanente. Et que c’est avec ces caméras que la France est allée localiser les matériaux nucléaires développés par Saddam Hussein à l’issue de la première guerre du Golfe en 1991. Mais revenons à Léonid. Avec son équipe il arrive à Tchernobyl. Il faut monter la caméra sous un hélicoptère. Le problème c’est que la caméra a été développée en 50Hz et que les hélico c’est du 400 Hz, nouveau bricolage avec les moyens du bord. Enfin cela fonctionne, Léonid monte dans l’hélico avec le pilote. Beaucoup de bruit dans l’hélico, il discute avec le pilote par un casque radio. A 300 mètres d’altitude il demande au pilote de faire un « point fixe » pile au dessus du réacteur éventré pour prendre ses repères avec la caméra. Il demande au pilote de s’arrêter, mais le pilote répond qu’il ne peut pas, qu’il a peur.. Retour au sol. A ce moment ils voient arriver un équivalent jeep, un général en descend. le général a suivi la discussion à la radio. Et sur le champ il destitue le pilote de ses galons. Le pilote qui a eu peur est indigne de l’Armée Rouge ! Il faut trouver un autre pilote. L’URSS avait fait revenir d’Afghanistan des hélicoptères pour commencer les bombardement du réacteur éventré avec du plomb, du sable.. La caméra est montée sur un de ces hélicoptères, encore équipé avec ses mitrailleuses. Le pilote qui en a vu d’autres ne se fait influencer par un malheureux foyer en chauffe ! Le point fixe en fait, l’image est bonne, exploitable.
Le pilote dit : il faut fêter cela ! Mais le problème c’est qu’à Tchernobyl éventrée il n’y a pas de vodka à boire. Alors le pilote dit : Je connais un « gastronom » pas loin en Biélorussie où ils vendent de la vodka. Et le pilote de remonter dans son hélicoptère. Il arrive à l’endroit prévu. Rentre dans le magasin et tombe sur une bonne femme « chien de garde ». « Pour la vodka, c’est fermé, revenez dans quatre heures, ce sera ouvert ». Le pilote est remonté dans son hélico et est allé faire un point fixe juste au-dessus du magasin, il a regretté de ne pas avoir de munitions pour une mitrailleuse ! Et cela jusqu’au moment où le « chien de garde » est sortie en levant les bras au ciel, elle se rendait. L’hélico est rentré avec 10 bouteilles de vodka à Tchernobyl, et ils ont fêté cette victoire sur l’adversité. Lorsque mon ami Léonid vient à Paris, je l’invite au restaurant, et je lui demande qu’est-ce qu’il veut boire ? Trois double whisky dans un grand verre ! La serveuse de me dire : Vous deviez prendre une bouteille ça vous reviendrait moins cher. Difficilement inventable tout cela. Mon ami Léonid est un « liquidateur », pour l’instant sa santé parait « bonne ». Mais le pilote de l’hélicoptère et les collègues ? ? ? ? S’ils sont morts, on les classe sur le chapitre « irradiation Tchernobyl » ou sur le chapitre « alcoolisme invétéré » ? @+
Alors que notre pays est déjà largement suréquipé en
centrales nucléaires et qu’il est urgent à la fois de maîtriser les
consommations d’énergie et de développer les énergies renouvelables, le
gouvernement français a demandé à EDF de construire un nouveau réacteur
nucléaire de type EPR (European Pressurized Reactor) à Flamanville dans
la Manche.
L’intention du lobby est de nous mettre une fois de
plus devant le fait accompli et de nous imposer à terme le
renouvellement de tous les réacteurs existants par des réacteurs EPR.
Pourtant, la construction d’un réacteur EPR est une
mauvaise décision à tous les points de vue :
Au point de vue énergétique : la France est en situation de
surproduction électrique et n’a donc besoin d’aucune nouvelle centrale
avant plusieurs décennies. Le nucléaire représente certes 78% de
l’électricité consommé en France, mais seulement 15% de notre
consommation totale d’énergie, et... 4% de la consommation énergétique
mondiale ! Il ne peut pas non plus se substituer à l’usage du pétrole
dans les transports. Il n’est donc pas une réponse au réchauffement
climatique.
Au point de vue économique : ce chantier de plusieurs
milliards d’euros entraînera un retard dommageable dans les nécessaires
investissements de l’industrie française vers d’autres solutions
énergétiques, sans résoudre les difficultés inhérentes au secteur
nucléaire.
Au point de vue social : les énergies renouvelables et la
maîtrise de l’énergie sont bien plus créatrices d’emplois et porteuses
d’avenir. A investissement équivalent, un programme éolien produirait
deux fois plus d’électricité et créerait près de 5 fois plus d’emplois -
comme le montre l’étude “Eole ou Pluton ?” réalisée en 2003 par
l’association Détente.
Au point de vue environnemental : l’EPR n’apporte aucune
amélioration notable quant à la sûreté nucléaire ou à la gestion des
déchets radioactifs, dont le fardeau continuera à peser sur les
générations futures.
Parce que nous refusons la perpétuation des risques du
nucléaire ;
Parce que nous refusons que le lobby nucléaire nous impose un
nouveau réacteur ;
Parce que nous refusons la confusion entre service public et
intérêt du lobby nucléaire ;
Parce que nous savons que cet investissement inutile restera
finalement à la charge des clients d’EDF et des générations futures ;
Parce que nous voulons que l’avenir s’ouvre à des énergies
renouvelables, décentralisées, propres et sans risques ;
@ krolik oui on le sait tout les liquidateurs sont mort du symptôme de korsakoff ;change de disque, on ta trop bercé prés de l ’enceinte de confinement. Le liquidateur de la pensée c ’est toi .....arfffff
krolik, votre ami léonid en a réchappé, qui pourrait s’en plaindre, mais au lieu de le faire parler, vous devriez lui demander d’intervenir sur ce fil, çà pourrait devenir intéressant. il faut pour cela un peu de morale. et je ne puis imaginer que vous n’en ayez pas.
Salut Olivier : Je viens de regarder les liens que proposent Slipenfer et c’est vrai qu’il y a 2 possibilitées : - 1) C’est un canular ou - 2) C’est vrai. Si c’est le cas, c’est dramatique. Car si les Russes ont trouvés le moyen de forer à des profondeurs incroyables, on va rentrer et c’est sur dans les ennuis, car les scientifiques comme d’habitude ne sont pas au point, et donc des problèmes probables en vue et très certainement dangereux pour le futur de la planète. Sans compter la guerre économique que cela va engendrer, car bien sur, ils ne vont pas garder le secret bien longtemps et après tout le monde va s’y mettre. Transformer en gruyère le sous sol de la planète ne me parait pas être sans dangers. Pour ce qui est de BP, et d’une explosion nucléaire pour souffler définitivement la fuite, c’est curieux mais j’y avais pensé. Pas d’une explosion nucléaire, mais j’avais pensé que seul une explosion de puissance assez forte pouvait peut être souffler cette fuite. Un peu comme une explosion peut souffler un feu d’un puit de pétrole en flamme. Le problème est que c’est sous l’eau et qu’une explosion nucléaire est dangereuse comme nous le savons tous. Le problème est que BP patine pour trouver une solution et que pendant ce temps le Golfe du Mexique se transforme en un cloaque horrible.
clojéa, j’ai travaillé l’article, et je l’envoie ce jour ! çà va chauffer. peut-être que slipenfer tenait un super scoop, en, tout cas, il y a anguille sous roche. (et du pétrole aussi)
Les 16 Mtep dont vous parlez n’ont rien à voir avec ma question.
Mais j’ai déjà répondu par ailleurs, car en écrivant, à propos du potentiel hydroélectrique français :
« Cela représente aujourd’hui un peu moins de 6 mtep, (65 TWh) mais un développement harmonieux, privilégiant les solutions qui respectent l’environnement, micro centrales, les centrales de haute chute, marémotrice, hydrolienne permettrait d’envisager un potentiel de 16 mtep. lien »
Cabanel s’est trompé tout simplement d’un facteur de 13.9. D’après son lien, seuls 13.4 TWh annuels pourraient être produits « en respectant l’environnement », soit 1.15 MTep...
NB : pour passer des TWh aux MTep, j’applique bien évidemment la seule règle de conversion envisageable dans le cas de l’hydraulique, avec un rendement de 100% :
Sur les barrages,Cabanel a raison, on peut faire beaucoup mieux .Pourquoi continuer à discuter d’ailleurs, le ministre de l’environnement britannique n’a -t-il pas déclaré dernièrement face à l’opposition d’habitants à l’implantation d’éoliennes:Vous prétendez défendre vos propriétés, mais face au danger du réchauffement climatique, ce ne sont plus vos propriétés mais les nôtres.
Je propose donc de construire quelques grands barrages sur la Loire pour commencer.On pourra après rechercher les sites propices qui ne manquent pas, mais ce serait un bon début pour se débarrasser de cette racaille de contestataires.Pour les usines marémotrices, on a l’embarras du choix,on commencerait par exemple par quelques abers bretons bien sympathiques,la baie de Concarneau par exemple, il y a là quelques propriétés d’amis du pouvoir, cela occupera les CRS pour un temps.
Cela devient vraiment du n’importe quoi.Dernièrement,un auteur Jacquain, avait publié un article stigmatisant les limites de l’éolien, article bien charpenté, techniquement indiscutable,et où Cabanel s’est bien gardé d’intervenir,tout occupé à nous concocter sa bouillie habituelle .
Mais à quoi bon discuter ?Les décisions en matière d’énergie ne se prendront pas sur des bases rationnelles, mais sur des jeux d’influences et d’intérêts, énormes, en l’occurence.,il suffit de constater par exemple les sommes que vont engranger EDF et ses petits copains, sur la réalisation de la nouvelle méga-centrale au charbon en Afrique du Sud,dont une partie non négligeable proviendra de crédits carbone,argent qui aura été ponctionné de vos poches avec l’aide des idiots utiles ,sauveurs de la planète.
L’épouse de Nick Clegg,nouvel MP britannique, est au board de la plus importante firme active dans l’éolien en UK,Il est ,à mon avis, infiniment probable que le bon Nick va autoriser quelques fermes éoliennes,et tant pis pour le prix du kw(un nombre appréciable de britanniques est contraint à un compteur à monnaie)tant pis pour les oiseaux,tant pis pour les proprios qui verront la valeur de leur foncier d’effondrer.,
Cabanel nous parle de rénover nos habitations pour les convertir en « maison active ».Quand on pense que ,à cette heure, quelques millions de français vivent dans des clapiers à la limite de l’insalubrité, quand ils ne sont pas à la rue,on se demande où sont les priorités ?
Toute cette clique bobo éco me fait gerber,qui vit telle des parasites du travail réel des autres
L’avantage des articles de l’auteu, c’est que sur AV, ils restent au moins deux jours et sont repris le diamnche dans les « Best of » de la semaine. Si vous produisez un article qui explique un aspect du nucléaire, il ne sera publié qu’une seule journée et bin sur pas repris le week-end. Alors que les commentaires restent lisibles beaucoup plus longtemps de cette façon. J’apprécie beaucoup les articles de notre auteur favori.. Mais j’ai l’impression que la vie de vient de plus en plus difficile pour lui, sa position de plus en plus intenable,et les soutiens plus rares. @+
krolik, on ne peut plus rien faire pour vous, vous avez décliné ma proposition d’enfouir des déchets nucléaires dans votre jardin, et dans celui de votre village, qui d’après vos dires est favorable au nucléaire, vous discréditez avec raison ITER (voir vos commentaires) mais lorsqu’un commentateur l’évoque comme solution, vous avez brusquement changé d’avis ? une girouette. vous devriez postuler pour un emploi éolien. ou alors, retour au bac a sable avec votre pelle, et votre seau. il y a déjà bernard05 qui vous y attend.
Pour de multiples raisons, ITER ne débouchera pas sur quelque chose d’applicable, la fusion est une étude à délais constant depuis 50 ans et le restera encore pour les 50 ans à venir si ce n’est plus, certainement beaucoup plus. Mais mettre ensemble un tas de scientifiques avec des moyens lourds, ils vont inventer autre chose, un peu comme au CERN ils ont développé Renater l’ancêtre du web.. rien à voir avec la rechcerhce fondamentale sur les particules sauf que le web à une très grande importance dans le monde maintenant.
En quoi ai-je varié ? Au lieu de financer la recherche sur la fusion, on aurait pu financer la généraion 4 dont on sait au moins que l’issue est sûre. @+
krolik, merci de n’avoir pas perdu le fil de vos convictions, savez vous combien de milliards vont être gaspillés pour ce projet ITER, qui selon vos dires ne débouchera sur pas grand chose ? soyez gentil de le rappeler aux lecteurs, d’autant qu’a Marcoule, on est sur une grave zone sismique. j’attends avec impatience, le temps que vous ayez reposé votre seau et votre pelle.
@ krolik : Au fait, vous qui avez la langue si bien pendue, à quand un article écrit de votre main et aussi un renseignement de votre description ? A moins que l’écriture détaillée soit un peu moins facile à employer que le Post ?
Grand rassemblement le 20 JUIN A DIEPPE on peu amener sont saucisson sont vin , son thé a la menthe et sa couscoussière.
PR, ce sont les initiales de European Pressurized (Water) Reactor,
qui se traduit par Réacteur à Eau Pressurisée Européen.
Pour le marché américain,
l’EPR prend le nom d’Evolutionary Pressurized (Water) Reactor (Réacteur à
Eau Pressurisée Evolutionnaire) qui souligne la continuité
technologique avec les réacteurs construits aux États-Unis depuis un
demi-siècle.
C’est un réacteur à fission nucléaire conçu par Siemens et Framatome en
1992 dont la puissance est de 1600 MWe. L’Etat a autorisé la
construction de l’EPR à Flamanville dans la Manche et EDF a commencé, en
juillet 2006, les travaux de construction.
Ce réacteur à eau sous pression est de conception similaire aux 58
réacteurs actuels du parc nucléaire français. Ces réacteurs s’inspirent
tous du réacteur américain à eau sous pression Westinghouse. 54 d’entre
eux sont d’ailleurs sous licence américaine Westinghouse.
Le chantier du premier EPR, commencé début 2005 à
Olkiluoto, en Finlande, est marqué par d’incessants problèmes de
contrôle qualité et on s’attend actuellement à un retard de deux à trois
ans de la mise en service. Début 2007, TVO, l’électricien finlandais
qui a commandé l’EPR, annonçait 18 mois de retard sur la livraison du
réacteur. Les problèmes rencontrés sur la qualité des matériaux (béton
et aciers) au moment de la construction pourraient avoir des
conséquences graves en cas de situation accidentelle.
Extrait de sa prose, à propos de l’hydroélectrique :
Cela représente aujourd’hui un peu moins de 6 mtep, (65 TWh) mais un développement harmonieux, privilégiant les solutions qui respectent l’environnement, micro centrales, les centrales de haute chute, marémotrice, hydrolienne permettrait d’envisager un potentiel de 16 mtep. lien
Quand on ouvre ce lien, on lit :
« L’étude du potentiel théorique de l’hydroélectricité donne une idée assez précise des possibilités d’évolution de la filière. En effet, 70TWh sont déjà exploités et 30TWh restent à récupérer »
« Néanmoins, des contraintes autres que techniques, en particulier les restrictions liées à la préservation de l’environnement, s’opposent à la réalisation de certains projets. »
« Il en ressort que seuls 13,4 TWh sur les 30 initiaux pourraient voir le jour dans l’état actuel des réglementations environnementales »
Or, 13.4 TWh, cela équivaut à... 1.17 Tep, au lieu des 16 annoncés.
Quand je parlais d’une puissance de dix, j’étais encore en dessous de la réalité.
bernard05 c’est le moment des examens, vous devriez en profiter pour les repasser. sur un lien que je vous ai donné, il est annoncé 60,5 TWh/an pour le potentiel hydraulique, je tiens à vous rappeler que cela correspond à 13,5 mtep. si on y ajoute les améliorations de rendement, les hydroliennes, les marémotrices possibles, vous découvrirez rapidement (j’espère) que les 16 mtep de potentiel prévisibles ne sont pas une illusion. sauf que vous avez de la peine avec les maths, et les conversions. je vous propose un stage dans le bac à sable avec une pelle et un seau, avec krolik, et quelques autres.
Bernard => « 60,5 TWh, ça fait 5.2 MTep. » Carabal = > « il est annoncé 60,5 TWh/an pour le potentiel hydraulique, je tiens à vous rappeler que cela correspond à 13,5 mtep. »
un Twh est équivalent à 0226 et non 0086 j’obtiens donc 13,5 mtep à cela ajoutez les hydroliennes, et marémotrices, et on a facile les 16 mtep, bonnet d’âne proposé.
ploucman, bernard à pris le bonnet d’âne, je vous propose de faire le piquet au fond de la classe vous vous êtes mélangé les pinceaux, ce qui était prévisible venant de vous, le facteur de conversion est de 0226 et non 0086 http://fr.wikipedia.org/wiki/Ressources_et_consommation_%C3%A9nerg%C3%A9tiques_mondiales le résultat est bien 13,5 mtep retournez plutot au bac à sable avec votre seau et votre pelle, il n’y a que dans ce domaine que vous excellez
« 1 Mégawatt-heure (MWh) = 0,086 tep » => ctrl+c/v du wikipedia que vous montrez.
C’est le chiffre officiel, vous n’y pouvez rien.
Quand a votre chiffre de 0,0226, il est tiré du meme article, dans un EXEMPLE bidon où l’auteur prend un coef a l’arrache de 38% Je site :
« Par exemple, considérant un rendement de 38%, on a 1 Twh = 106 Mwh = 0,086 / 0,38 106 Tep = 0,226 Mtep. Ainsi, on considère que 1 Twh est équivalent à 0,226 Tep (et non 0,086 Tep), car on considère qu’il est nécessaire de produire ou qu’il a fallu produire 0,226 Tep pour obtenir 1 Twh. »
Ca commence belle est bien par « par exemple, considérant un rendement de 38% » ? M Cabanel ? ils correspond a quoi ce rendement de 38% dans votre raisonement M Cabanel ?
Je vous revonez bien la M Cabanel, prendre les chiffres qui vous arrange sans en comprendre l’orrigine.
J’ajouterai que : le « Tep » est un chiffre des plus manipulateur, il se calcul differament celon le type d’installation et ne permet absolument pas une comparaison efficace, tres certainement pour cela que vous l’utilisez ...
ploucman décidément vous êtes aussi bon en math qu’en français, et je suis en dessous de la réalité (comme vous dites) il n’y a plus qu’à tirer l’échelle, et vous emmener tout droit au bac à sable.
Quand a votre chiffre de 0,0226, il est tiré du meme ( avec un accent c’est plus joli) article, dans un
EXEMPLE bidon où l’auteur prend un coef a (un accent svp) l’arrache de 38% Je site : (oh la la, je cite, bien sur !)
"Par exemple, considérant un rendement de 38%, on a 1 Twh = 106 Mwh =
0,086 / 0,38 106
Tep = 0,226 Mtep. Ainsi, on considère que 1 Twh est
équivalent à 0,226 Tep (et non 0,086
Tep), car on considère qu’il est
nécessaire de produire ou qu’il a fallu produire 0,226 Tep pour obtenir 1
Twh."
Ca (et la cédille ?) commence belle (pourquoi un e à la fin ?) est bien par "par exemple, considérant un rendement
de 38%« ? M Cabanel ? ils (le »s" est de trop) correspond a quoi ce rendement de 38% dans
votre raisonement (il manque un n) M Cabanel ?
Je vous revonez (çà veut rien dire) bien la M Cabanel, prendre les chiffres qui vous
arrange (à mettre au pluriel) sans en comprendre l’orrigine. (un r de trop)
J’ajouterai que : le « Tep » est un chiffre des plus manipulateur (avec un s a la fin svp) , il
se calcul (il manque un e) differament (c’est tout faux) celon (selon et pas celon) le type d’installation et ne permet
absolument pas une comparaison efficace, tres (plus joli avec un accent) certainement pour cela que
vous l’utilisez ...
ploucman, touché seulement ? et pourquoi pas coulé ? il m’arrive aussi de faire des fautes d’orthographe, mais là avouez que vous avez mis le paquet, s’ajoutant aux erreurs de conversion, çà ne méritait pas d’autre réponse. désolé.
Intégrer un rendement lorqu’il s’agit d’hydroélectrique, non seulement c’est ridicule, mais c’est surtout un véritable contresens. Cela prouve tout- simplement que Cabanel ne comprend strictement rien à ce qu’il raconte.
D’ailleurs, dans le lien Wikipédia qu’il donne, c’est expliqué ; Je cite :
"La méthode retenue internationalement (AIEA,Eurostat,..) et utilisée en France depuis 2002, est assez complexe en ce qu’elle utilise 2 méthodes différentes et 2 coefficients différents selon le type d’énergie primaire ayant produit l’électricité :
électricité produite par une centrale nucléaire : coefficient de 33 %,
électricité produite par une centrale géothermique : coefficient de 10 %,
toutes les autres formes d’électricité* : méthode théorique, ou méthode du contenu énergétique qui revient à utiliser un coefficient de conversion de 100%. "
Ploucman jusqu’à présent vous étiez de temps en temps amusant, mais là, vous devenez franchement désopilant, à force de nier l’évidence, vous vous tirez une balle dans le pied. votre chance, c’est de ne pas vous en rendre compte.
comment çà se passe dans le bac à sable ? faites nous de beaux châteaux. c’est déjà bien.
Et bien que ce passe t’il m Cabanel ? vous réclamiez des arguments... pourtant des qu’on vous en donnes, vous vous gardez bien d’y répondre... réfugiez vous derrière vos sarcasmes, il ne vous reste plus que ca.
Il n’y a aucun besoin de prouver que vous êtes ridicule, vous vous en sortez très bien tout seul.
ploucman, je vois que vous progressez, vous avez amélioré votre orthographe, c’est déjà çà. si je comprends bien, pour les maths, il faudra quelques jours ? quelques mois ? pas quelques années quand même ?!
« si je comprends bien, pour les maths, il faudra quelques jours ? quelques mois ? pas quelques années quand même ?! »
C’est foutu a votre age ... n’y comptez pas.
Je vois que vous avez touché le fond, mais vous continuez a creuser ... faite nous un puis a géothermie profonde tant que vous y êtes ;) (attention aux nappes de pétrole quand même ^^)
Cabanel vient de se faire moucher, c’est pas très sérieux de ne pas reconnaître ses erreurs quand elles ne souffrent d’absolument aucune ambiguïté. Si vous cherchez à convaincre, franchement, soyez plus sérieux
@ olivier cabanel Le Bernard 05 c ’est un vrai maniac j ’ai lu ces 40 deniers post (environ) que des post sur qui je te le donne en mille Emile, Une fixette grave le lascar de l’erotomanie ? vous êtes mal partie. L’érotomane cherche à entrer en contact avec son objet, persuadée que
c’est lui qui le souhaite lui envoie des messages, le suit, s’immisce peu à peu dans sa vie. L’érotomanie est une grave maladie mentale avec un trait de caractère
durable : elle peut durer des années, et même toute une vie. bonne chance avec ce paquet de seccotine et ses potes gluon.
slipenfer, c’est vrai que bernard05 est grave touché, bercé trop près du mur ? ou démoulé à chaud. je reconnais,avant d’être villipendié, que ce sont des jokes de mauvais gout, mais de temps en temps,çà m’amuse.
Il faudrait pour cela un gouvernement qui le veuille, et
force est de reconnaitre que ce n’est pas le cas aujourd’hui.
Oui car il faudrait avant que les intérêts des multinationales de l’énergie (pétrôle nucléaire et tutti quantti) ne soient pas absolument menacés par ces énergies infinies et peu chères. Or c’est le cas. CQFD.
kiouty non, pas du tout. il faudrait que les industriels découvrent qu’ils pourraient se faire un max de fric en prenant le contrepied des autres, celui qui demain lance une chaine de stations services, approvisionnées par le méthane d’origine animale, va toucher le jackpot.
Le méthane de fermentation n’est pas nouveau, sauf que ce n’est pas facile et économique. Sa production, par fermentation de fumier et le schéma général de l’installation figurait dans une encyclopédie technique, propriété de mon père et imprimée en 1905. Sauf que la valorisation énergétique des déchets en France se fait principalement dans des usines d’incinération pour fournir du chauffage urbain et de l’électricité. La production diffuse de méthane de mauvaise qualité, chargé en azote, gaz carbonique et odeurs n’a pas d’intérêt en France autrement que pour la consommation locale ponctuelle. A titre d’exemple, les gaz qui sortent des sites d’enfouissement d’ordures ménagères et qui contiennent beaucoup de méthane, ainsi que pas mal d’impuretés odorantes, sont collectés et brulés à la torchère sur site.
Pourquoi les scénarios de sortie du nucléaire, de négawatt ou greenpeace, prévoient de remplacer une partie du nucléaire par du gaz ? Parce qu’ils ont compris que les énergies renouvelables, économies, efficacité... ne pourront pas tout. Nucléaire ou Co2, il faut choisir ! Et de plus ces scénarios ne tiennent pas compte de l’épuisement du pétrole, qui va entrainer une hausse de la consommation d’électricité..
Le gaz de fumier figurait dans une encyclopédie technique que mon père possédait datant de 1905. L’utilisation de la fermentation de boues de station d’épuration, je l’ai vu à Nottingham avec des machines qui dataient de 1935 ! Ce n’est pas nouveau, ce n’est pas facile à industrialiser, et ce ne porte que sur des petites quantités, la laiterie citée, c’est 180 kg de gaz par jour, vraisemblablement insuffisant pour le site. Attention, je ne suis pas contre le ramassage de l’énergie induite, comme la fermentation des effluents, le solaire thermique, la cogénération, voire, dans un contexte de pénurie d’électricité produite avec des matières fossiles, la micro-cogénération (un moteur sterling par chaudière). Mais de grâce, ne faite pas croire que l’on peut alimenter une usine d’électrolyse de l’aluminium (cf Dunkerque l’équivalent d’une tranche nucléaire), ou une aciérie électrique avec ça. Donc leurs ouvriers seront chomeurs !