Commentaire de Gabriel
sur Un travail what else ?
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Je pense que la fierté peut s’acquérir autrement que par le biais d’un travail. Celle-ci peut aussi accoucher d’un service rendu, d’une main tendue, du bénévolat etc… La possession d’un travail reconnu (En tant que salarié ou artisan) est la condition incontournable à la survie citoyenne dans l’environnement moderne actuel et, c’est malheureusement la seule condition qui fait foi avec un seul critère : « La pertinence financière ». Maintenant, à l’instant ou nous échangeons, quelque soit la société seul le rendement importe. Que le travail soit bien fait, cela ne compte guère, ce qui prévaut c’est la facturation au client et non sa satisfaction. A faire travailler des personnes à bas salaire afin d’enrichir plus rapidement dirigeants et actionnaires, la conscience professionnelle disparaît et le job effectué ne devient plus, pour le travailleur, qu’alimentaire. Il s’en désintéresse car il est forcé et il le subit. Soit, on redistribue les richesses créées par le travail de manière juste et équitable, soit on change de paradigme en oubliant la notion de travail et en se basant uniquement sur la notion de service rendu à la communauté où chacun doit prendre part selon son utilité. Utopie, me direz vous, évidement et vous auriez raison. Cependant, je ne vois pas d’autres issues.
