Commentaire de Emile Mourey
sur Les évangiles : un devoir de vérité
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
@ Antenor
Vous dites : pour les auteurs des Evangiles « le fils de l’homme » a bien été crucifié lors de la Passion puisque Etienne le voit en gloire dans les Actes des Apôtres.
Etienne est allé un vite.
L’Apocalypse n’est pas évangélique dans le sens des quatre évangiles mais il prétend être l’Évangile par excellence, ce qui relègue les autres aux oubliettes. Il n’y a que l’Eglise de Rome qui le met encore dans son corpus.
Le cheval blanc ? Ce n’est qu’un des quatre chevaux de l’attelage (du char de Dieu ?). Il ne peut qu’annoncer le contraire du cheval noir. L’allégorie de la Vierge et de l’enfant qui est mis à l’abri est beaucoup plus expressif.
Bien sûr que Jésus n’est pas cité, parce qu’il ne va apparaître en gloire qu’en pleine bataille de Jérusalem. D’ailleurs, il faudrait vérifier la traduction de la dernière phrase. Il n’est pas possible que Jean qui, pour moi, refuse le Jésus de Nazareth des évangiles ait dit au Jésus du ciel « Reviens ! » mais « Viens ! »
