Commentaire de Octave Lebel
sur Le PS, le maillon faible
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
En réponse à Tolzan (19 octobre, 00.04)
1/2.Le combat politique, si la perspective est la démocratie, repose sur la longue et lente réinformation et prise de conscience des citoyens que nous sommes alors que tout est fait pour faire de nous des électeurs à se disputer à la remorque des appareils politiques. Personne à commencer par les commentateurs n’est au-dessus de la mêlée en se prévalant de prévisions qui nous expliquent après ce qui s’est passé. La comédie étant mise en scène par nos médias avec leur puissance actuelle, pratiquant un journalisme dont l’essentiel du travail consiste à remoduler à leurs convenances, voire mettre en scène les contenus des agences de presse, les choix et une partie des éléments de langage de la propagande qu’elles diffusent en continu quand les chaînes d’info elles se distinguent par l’insistance et la robustesse de la défense des intérêts qu’elles servent et représentent. En imposant elles-aussi leurs thèmes et contenus au reste du réseau, étant les plus grandes pourvoyeuses de sondages dont leurs maîtres possèdent ou contrôlent les instituts. « Cela montre aussi que le Nouveau Front Populaire n’était qu’une alliance sans lendemain d’opportunistes, alliance qui ne pouvait conduire à AUCUNE gouvernance commune. Le PS, LFI et les écolos le savaient !!!! Mais, pire encore dans le cynisme, puisque l’accord de désistement, conclu au second tour avec les macronistes :
1) ne pouvait conduire lui aussi à strictement aucune gouvernance commune et
2) violait l’esprit des institutions qui est de construire des majorités politiques capables de gouverner et de définir un cap.
Il ne faut pas se déshonorer dans des combines de caniveau et pouvoir se regarder le matin dans le miroir ! »
