Commentaire de Octave Lebel
sur Le philosophe et le taliban
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Un aveu d’impuissance et de bien d’autres choses.
L’auteur semble happé dans une machinerie dont il a perdu le contrôle. L’empilement obsessionnel dans une forme de frénésie de caricatures visant le mouvement LFI à travers les personnes de JLM et de bien d’autres nous montre les dégâts que produisent encore de nos jours sur des esprits faibles une vieille idéologie remise en selle par les oligarchies occidentales n’arrivant plus à justifier leurs pouvoirs et possessions démesurées accumulées en raison de toutes sortes de privilèges fiscaux et d’aides sans contreparties prises sur le travail du plus grand nombre d’entre nous. L’accumulation d’outrances dans une forme de délire devenant de plus en plus envahissant mettant mal à l’aise tout le monde de voir ainsi abaissé le débat et la réflexion politique par des auteurs semblant hallucinés. La complicité des modérateurs et l’étrange silence des soutiens de la famille politique en question nous faisant penser que cette situation est bien représentative d’un certain état d’esprit et du cynisme qui prévalent chez ceux qui pensent que la fin justiifie les moyens alors que tout citoyen un peu censé sait que la fin est déjà dans les moyens comme nous en avertit l’histoire de la famille en question.
