Adama Traoré : dix ans de cirque judiciaire clos par la Cour de cassation
Beaumont-sur-Oise, 19 juillet 2016. L’après-midi est écrasant, le ciel bas et lourd. Adama Traoré, 24 ans, délinquant déjà condamné à de nombreuses reprises, fuit une interpellation pour contrôle d’identité. Les gendarmes le rattrapent, le plaquent au sol dans la poussière. Il marmonne : "J’ai mal au ventre". Quelques minutes plus tard, il est mort dans la cour de la gendarmerie. Pas de balle, pas de matraque, juste une asphyxie mécanique liée à l’effort, à la chaleur, à des pathologies cardiaques et au cannabis. Dix ans plus tard, le 11 février 2026, la Cour de cassation (Paris) confirme le non-lieu définitif pour les gendarmes. Mais Assa Traoré, sa sœur aînée, annonce saisir la CEDH. Encore du temps, encore de l'argent gaspillé, encore du cirque.
Ce n’était pas un innocent. C’était un délinquant multirécidiviste devenu symbole de division.
Un délinquant multirécidiviste élevé au rang de martyr
Adama Traoré n’avait rien d’un citoyen modèle, loin de là. Son casier judiciaire était lourd : vols avec violence, extorsions, trafic de stupéfiants, violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique. En 2014, condamné à six mois de prison pour violences. En 2015, à dix-huit mois pour extorsion. Il purgeait une peine en sursis quand les gendarmes l’interpellent ce jour-là. Les trois autopsies concluent à une mort par asphyxie mécanique, sans violence policière intentionnelle. Les experts parlent d’une combinaison fatale : effort physique intense, chaleur, pathologies cardiaques, traces de cannabis.

En prison en 2016, il est accusé d’avoir violé un codétenu. L’État français, dans un geste rare, verse 15 000 euros à la victime en 2020 pour dysfonctionnement judiciaire. Adama Traoré n’a jamais été condamné pour viol – il était mort depuis quatre ans –, mais cette indemnisation illustre les paradoxes de l’affaire : un délinquant multirécidiviste dont la famille transforme le décès en symbole d’oppression, tandis que l’État paie des réparations.
Les frères Traoré : un clan de délinquants qui joue les victimes
Les frères d’Adama ne sont pas en reste. Bagui Traoré, condamné pour violences, extorsions, écope de plusieurs peines de prison. Yacouba Traoré, pour violences sur agents. Youssouf Traoré, pour trafic de stupéfiants. Plusieurs impliqués dans des émeutes et attaques contre les forces de l’ordre après la mort d’Adama. En 2020, Bagui est condamné à 12 ans pour tentative d’assassinat sur des gendarmes lors des émeutes de Beaumont. La famille Traoré est un clan de délinquants multirécidivistes qui se pose en victime du système, criant au racisme alors que leurs propres casiers judiciaires sont remplis de violences.
Assa Traoré, la sœur, a fait de la mort d’Adama un business médiatique : livres, conférences, manifestations. Elle est partout – Assemblée nationale, meetings LFI, plateaux télé – mais elle oublie de rappeler que ses frères sont des récidivistes violents. Bagui, en prison, continue d’appeler à la révolte. Yacouba et Youssouf, eux aussi condamnés, participent au récit familial : celui de la "persécution" par l’État. Pendant ce temps, les gendarmes blanchis vivent cachés, harcelés et sous protection. La famille Traoré joue les victimes éternelles, mais les faits parlent : récidives, violences, tentatives d’assassinat. Un clan qui instrumentalise un décès pour alimenter la haine et la division.

LFI et la gauche : soutiens inconditionnels d’un délinquant
LFI a fait de l’affaire Traoré son cheval de bataille. Mélenchon tweete en 2016 : "Adama Traoré, mort pour un contrôle d’identité. Justice !". Des députés LFI comme Obono ou Corbière participent aux marches, criant "La police assassine". En 2020, lors des émeutes, Mélenchon déclare : "La police tue". La gauche radicale instrumentalise le décès d’un repris de justice pour attaquer l’État, la police, la République. C’est le soutien à un clan de délinquants qui divise la France.
Cette alliance est malsaine. LFI, qui se dit antifasciste, soutient une famille dont les membres sont condamnés pour violences. Mélenchon, en 2023 : "La lutte d’Assa Traoré est celle de tous les opprimés". Opprimés ? Un délinquant multirécidiviste mort en fuyant la justice ? C’est l’hypocrisie traditionnelle de la gauche qui préfère les symboles aux faits.

Le coût astronomique de ce cirque : un gaspillage considérable
Dix ans de procédure : enquêtes, expertises médicales multiples, audiences, gardes à vue, manifestations sécurisées. Le coût pour le contribuable a été considérable. Les gendarmes, blanchis, ont vu leur vie détruite. L'un d’entre eux, anonyme, témoigne dans L’Opinion en 2025 : "Ma famille a déménagé. Tout ça pour un fuyard récidiviste".
Et maintenant, la CEDH ? Assa Traoré annonce la saisine. Encore des années, encore des coûts. La Cour européenne des droits de l'homme est surchargée : des dizaines de milliers d'affaires en attente. Ajouter ce dossier, déjà clos par trois niveaux de juridiction française, c’est prolonger l’agonie pour des motifs politiques. Yassine Bouzrou, l’avocat, déclare : "Nous irons jusqu’au bout". Au bout de quoi ? D’un mythe qui divise profondément la France.

Assez, c’est trop : quand une affaire pourrit la société
Dix ans, l'argent du contribuable gaspillé, des vies brisées. Adama Traoré était un repris de justice : vols, extorsions, violences, accusé de viol en prison. Sa mort n'est pas un meurtre policier. Les gendarmes ont été totalement blanchis. Point. Pourtant, la famille refuse le verdict. Assa Traoré crie au racisme. Les médias relaient. La gauche instrumentalise à des fins bassement électoralistes. Résultat : une France divisée, une police démoralisée, des émeutes récurrentes.
Il est temps de tourner la page définitivement. La justice souveraine a parlé au nom du peuple français. La CEDH n’y changera rien. Cette saga a trop duré. Elle pourrit la société et nourrit les extrêmes. Adama Traoré n’était pas un saint. Les gendarmes ne sont pas des assassins. Assez, c’est trop. Que la France avance maintenant.





