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Avis de tempête force 8 sur LFI, risque de naufrage ! - AgoraVox le média citoyen
mercredi 18 février - par politzer

Avis de tempête force 8 sur LFI, risque de naufrage !

La propagande soi-disant « anti-fasciste » a tué

La propagande anti-fasciste, telle que portée par Jean-Luc Mélenchon et La France Insoumise, a produit ses fruits les plus amers : la mort violente de Quentin Deranque, tabassé à mort par des suspects liés à la Jeune Garde.

Ce drame n’est pas un accident isolé. Il est le résultat direct d’une mécanique de longue date :

instrumentaliser l’antiracisme et l’antifascisme pour affaiblir le PCF ( lutte des classes) , diluer la lutte des classes traditionnelle et fabriquer des préjugés chez les jeunes militants et chez une frange voyou de la gauche radicale.

Jean-Luc Mélenchon, continuateur assumé des stratégies mitterrandiennes

  • notamment via l’instrumentalisation de l’antiracisme pour marginaliser le PCF et transformer les luttes sociales en affrontements moraux – porte une responsabilité morale et politique écrasante dans cette dérive.

  • Cette mécanique crée un narratif toxique : des Français ordinaires, souvent issus des classes populaires et ralliés au Rassemblement National par défaut revendicatif (frustration économique, sentiment d’abandon, précarité), sont systématiquement dépeints comme des « racistes » ou des « fascistes imaginaires ».

  • Ces divisions artificielles profitent in fine au système capitaliste plutôt qu’à une véritable unité prolétarienne.

    Le lien avec la stratégie mitterrandienne

    François Mitterrand, via SOS Racisme (1984), a détourné l’énergie brute des banlieues (Marche des beurs 1983) vers un antiracisme moral et culturel, en occultant délibérément les luttes de classes (salaires, emplois, précarité) portées par le PCF d'alors .

    Cela a marginalisé le Parti, en le faisant passer pour « ringard » ou « xénophobe » quand il défendait une immigration contrôlée pour protéger les ouvriers français ET immigrés intégrés.

    Mélenchon, ex-mitterrandien (PS jusqu’en 2008), reprend exactement cette recette à LFI :

    prioriser l’antiracisme et l’antifascisme comme axes mobilisateurs principaux, au détriment d’une analyse marxiste centrée sur l’exploitation économique.

    Son discours sur le « racisme d’État » (contrôles au faciès soi-disant systématiques, discriminations) et le « fascisme rampant » (RN présenté comme héritier direct de Vichy) déplace le conflit : plus de classes (prolétariat vs. capital), mais de races/identités (racisés vs. racistes), divisant les exploités entre eux.

    La fabrication de préjugés chez les jeunes militants et les voyous

    Mélenchon et LFI contribuent activement à instiller des préjugés en dramatisant un « fascisme imaginaire » qui n’existe pas sous forme de régime totalitaire en France 2026 :

    pas de milices d’État, pas de putsch, élections libres, RN légal avec 25-35 % des voix.

    Cette rhétorique manipule des jeunes militants en quête d’idéal, en les convainquant que tout ralliement au RN est du « racisme/fascisme », ignorant totalement les motivations revendicatives par défaut : chômage à 21,5 % chez les jeunes, précarité (pauvreté à 15,4 % nationale, >30 % en QPV), abandon des classes populaires blanches, rurales et périurbaines.

    Résultat  : des jeunes de LFI et de la Jeune Garde voient en ces Français « ordinaires » des ennemis imaginaires, justifiant une violence dite « préventive » (comme dans l’affaire Quentin Deranque, où des suspects antifas ont tabassé à mort un jeune perçu comme « fasciste » sans la moindre preuve concrète).

Chez les jeunes militants (étudiants, activistes LFI) : le discours de Mélenchon (RN = « néofascisme », Macron = « libéral autoritaire ») crée un biais cognitif où tout opposant est « raciste/fasciste ».

Cela radicalise : la Jeune Garde (cofondée par Raphaël Arnault/LFI) forme des « gardes populaires » pour « frapper les fascistes », transformant des jeunes en soldats d’une guerre fantasmée, au détriment d’une lutte syndicale ou de classe réelle.

Chez les voyous/lumpen (frange déclassée des banlieues) :

la rhétorique LFI récupère leur rage raciale (déjà décrite par Luc Bronner dans Le Monde en mars 2005) et la canalise vers un antifascisme violent. Cela masque que leur violence opportuniste (comme en 2005) n’est pas idéologique mais raciale.

Mélenchon, en gardant une « grande affection » pour la Jeune Garde malgré sa dissolution (2025), légitime cette dérive et fabrique des préjugés contre des Français « blancs » modestes ralliés au RN par pure frustration (et non par adhésion à une idéologie poujadiste).

Le ralliement au RN par défaut  :

un préjugé fabriqué qui divise

Le RN capte 30-40 % des voix ouvrières et populaires (sondages 2026) non par adhésion idéologique, mais par défaut revendicatif :

protestation contre la désindustrialisation, l’inflation, l’immigration perçue comme dumping social, l’abandon des services publics. Mélenchon et LFI les stigmatisent comme « racistes/fascistes », ignorant que ce vote est souvent anti-système (contre Macron, l’UE, les élites).

Cela fabrique des préjugés : les jeunes militants au départ non violents et voyous violents voient ces Français comme des « ennemis imaginaires », justifiant tabassages intra-manifs (2005) ou lynchages comme celui de Quentin.

Responsabilité directe de Mélenchon  : en dramatisant à outrance, il divise le prolétariat (natifs vs. immigrés, classes populaires vs. militants gauchistes), affaiblissant la lutte des classes au profit du capital, qui adore ces divisions pour maintenir le statu quo.

Conclusion

Comme Mitterrand avec SOS Racisme, Mélenchon utilise l’antiracisme et l’antifascisme pour affaiblir le PCF et canaliser les luttes vers un humanisme moral qui masque l’exploitation économique réelle.

Cela fabrique des préjugés chez les jeunes, les poussant à haïr des Français « imaginaires » racistes/fascistes, alors que le vrai ennemi reste le patronat.

C’est une trahison de classe, qui profite au RN et au PS en retour :

au second tour annoncé, les duettistes MLP ou Glucksmann feront le ménage chez le lumpen pour préserver une immigration envahissante « filtrée », « choisie », « utile » au patronat. Pendant ce temps, la vraie lutte des classes continue d’être sabotée de l’intérieur.



33 réactions


  • La Bête du Gévaudan 18 février 19:39

    Je vois peu à peu enfin émerger une critique « matérialiste » de Mélenchon et sa stratégie... il suffit en effet d’analyser la composition sociologique du mélenchonisme et sa stratégie politique, pour comprendre que Mitter-lenchon n’est rien d’autre que le successeur de Tonton-la-francisque.

    Mélenchon a échoué à faire une gauche populaire (son objectif initial il y a 15 ans), et s’est replié sur la création d’une gauche identitaire. On ne comprend pas Mélenchon si l’on ne comprend pas qu’il a échoué dans son objectif initial. 

    Du coup, il racle tous les fonds de poubelle du gauchisme, de l’islamisme et du droguisme. Avec un succès marqué chez les bobos fauchés enfants de boomeurs mitterando-maastrichtiens. A quoi il ajoute les supplétifs coloniaux malheureusement mobilisés sur des thématiques obscurantistes et xénophobes. 

    Emmanuel Todd a concédé l’autre jour que LFI s’inscrit dans la « cascade des mépris » et professe un véritable « racisme de classe » contre les prolétaires lepénistes. A la bonne heure ! L’analyse avance ! 

    Le « barrage républicain » (qui est anti-républicain) n’est que le banquet hétéroclite de toute la réaction social-démocrate contre les classes populaires productives réunies au RN... cela explique la complaisance et la tolérance dont Mélenchon et ses milices de tueurs bénéficient dans une bonne partie de la presse oligarchiste et étatique.


  • Étirév 18 février 20:13

    L’action antiraciste est l’une des sphères d’action du mondialisme.
    « Lectures Françaises » d’avril 2001, nous apprend aussi qu’à partir de 1989, le bureau des Nations Unies du Haut-Commissariat pour les réfugiés a été la centrale qui a orchestré les migrations de masse des musulmans nord-africains en Europe et des slaves des pays de l’Est. Ainsi a-t-il été assigné à la France un quota de 24 millions d’émigrants qui en effaceront littéralement le visage et l’histoire. Les États ont même changé leurs lois pour accepter un afflux massif et rarement contrôlé d’extra-communautaires sur leurs territoires.
    À propos de « l’antiracisme institutionnel », disons deux mots au sujet de l’association française « SOS Racisme » : Fondée en 1984, dont on trouve l’origine dans des cercles proches du Parti socialiste, l’association « SOS Racisme » a été créée dans le sillage du mouvement « la Marche pour l’égalité et contre le racisme » (appelée aussi « Marche des Beurs ») qui eut lieu en 1983. Les fondateurs et parrains de « SOS Racisme » sont (entre autres) Julien Dray, Bernard-Henri Lévy, Marek Halter et Harlem Désir, premier Président de l’Association. Rappelons que Harlem Désir, de son vrai prénom « Jean-Philippe », fut poursuivi pour avoir traité un policier sénégalais de « sale nègre ». Le nom de l’organisation, en lui-même, est aussi un paradoxe, presque une provocation : « SOS racisme ». Appelle-t-on le mal au secours ? On connaissait « SOS Amitiés », « SOS Médecins », on aurait dû dire « SOS Antiracisme ».
    Souvenons-nous que Serge Malik, l’un des fondateurs du mouvement « SOS racisme » (qui en démissionnera), a écrit un livre intitulé « Histoire secrète de SOS Racisme » dans lequel il dénonce une instrumentalisation politique de l’antiracisme à travers « SOS Racisme ».
    Au chapitre XXVI, intitulé « Le racisme dans la stratégie des hauts initiés », extrait de l’ouvrage « Maçonnerie et sectes secrètes : Le côté caché de l’Histoire », l’auteur écrit que les pilotes du « Grand Œuvre » qui doit conduire au Gouvernement mondial savent bien que le principal obstacle à la formation d’un gouvernement unique est constitué par la diversité des religions, et donc des traditions. En mélangeant entre elles ces religions et traditions, et cela grâce à des migrations telles qu’à côté d’elles les migrations qui ont suivi la chute de l’Empire Romain d’Occident sont « négligeables », ils veulent parvenir précisément au « suicide national » et à la destruction des peuples dans un conglomérat syncrétiste qui devra conduire à l’Homme Nouveau et dont le nom officiel est « New Age ». Dans ce contexte l’objectif de la fusion des races est seulement un leurre : ce que l’on tend en réalité à atteindre n’est pas la disparition des races séparées en tant que telles, mais la disparition des traditions séparées, incompatibles en quoi que ce soit avec la doctrine et avec les programmes des hauts « initiés ». Face à cette œuvre démesurée, titanesque dans tous les sens du terme, des oppositions, même violentes, sont inévitables compte tenu des immenses problèmes de cohabitation entre des populations aux mœurs très différentes, des problèmes de sécurité publique, d’occupation et de santé qu’ils entraînent inévitablement. Aussi, ces oppositions sont diabolisées et grossièrement simplifiées en recourant aux mot magiques « racisme » ou, « surtout », « antisémitisme », rendus odieux par le souvenir récent des horreurs du nazisme hitlérien. L’équation : racisme = nazisme constitue aux mains des hauts « initiés » l’instrument pour frapper quiconque s’oppose à cette immense opération « alchimique » de transformation du genre humain tout entier.
    NB : Carl von Clausewitz (1780-1831), officier général et théoricien militaire Prussien, disait : « Un grand pays de civilisation européenne ne peut être conquis sans l’aide de discordes intérieures. ».
    En 1978, sous la présidence de Valery Giscard d’Estaing (à qui la France devait déjà la mise en place d’une dette qui allait, jusqu’à aujourd’hui, vampiriser toutes ses richesses nationales produites), la France allait connaître une réforme majeure dans le domaine de l’immigration : la mise en place du « regroupement familial ». La politique d’intégration des étrangers transformera à partir de là, le modèle d’assimilation culturelle et d’adoption totale de la culture française selon la République « Une et Indivisible », qui « assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion », par un multiculturalisme, libéral, forcé, diviseur et communautaire, selon le modèle anglo-saxon, et conduisant à toute une kyrielle de malheurs sociaux, culturels, économiques et politiques, individuels ou collectifs : entre autres, dumping social, apparition et croissance, au sein d’un peuple, de tensions et de divisions ; perte de l’identité ; éradication brutale de la mémoire et de tous ses symboles ; déracinement et errance culturels ; perte des repères linguistiques que sont la grammaire et la syntaxe, donc de la capacité de bien structurer sa pensée si l’ethnie dominante est d’une autre langue ; réduction de la capacité à s’exprimer correctement pour être bien compris et participer pleinement à la vie collective ; ghettoïsation et paupérisation de pans entiers de la population les moins souples à s’adapter, etc.… sans parler des dangers sanitaires liés aux virus et autres germes inconnus qui peuvent être véhiculés dans ces échanges.
    Subtilement, pour préparer et accompagner cette « marche forcée » immigrationniste en France, mais aussi dans l’Europe tout entière, et en faciliter l’intrusion, la seconde moitié du XXème siècle allait voir la culture américaine, notamment musicale, envahir l’Europe et ouvrir la voie à une pénétration à grande échelle et à un remplacement progressif de la culture européenne par des traditions non européennes. Elle comprenait d’abord de puissants éléments afro-américains tels que le jazz, renforcés ensuite par les traditions afro-caribéennes comme le Reggae puis, grâce à l’afflux de genres afro-américains apparentés, la Funk, le Rap, le Hip-Hop, etc., faisaient leur apparition.
    Faisons également remarquer que le « Raï », genre chanté algérien, mélange d’Arabe, de Rock et de Blues, fera subitement irruption dans les années 70. Le Raï deviendra rapidement la musique populaire dominante parmi les jeunes du Maghreb et ceux issus de l’immigration.
    Depuis plus de soixante-dix ans, une puissante révolution a pris forme sans parti politique, sans discours électoraux, et même sans manifeste idéologique pour énoncer les buts et objectifs des nouveaux révolutionnaires.
    Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, une profonde révolution sociale, économique, morale et culturelle a choisi de proclamer son radicalisme par la musique, les Chansons et les stars du Rock and Roll.
    Au départ, tout cela n’a pas été pris au sérieux, car tous s’imaginaient que c’était une mode de plus qui finirait bien par passer comme l’avaient déjà fait le Charleston, le Boogie-Woogie et le Twist. Toutefois, le phénomène socio-culturel du Rock and Roll, apparu au début des années 50, allait déferler sur le monde tel une vague de fond mêlée de boue, de scories, de sang et de sacrifices humains.
    Soixante-dix ans plus tard, la musique Rock a évolué jusqu’à devenir la plus puissante révolution des corps, des esprits et des cœurs jamais sortie des entrailles de l’Enfer.
    Pervertissez la jeunesse, vous vaincrez la nation !


  • Octave Lebel Octave Lebel 18 février 20:38

    Chasse aux couillons. Ici une pratique unique propre à l’auteur et répétitive. Un folklore idéologique fait tour à tour de soutien au RN puis de sa critique sur fond de catéchisme pseudo-marxiste avec une constante.Je suppose que c’est cela qui compte. La caricature bancale, alors qu’il en existe un peu partout des modèles tout prêts à la finition impeccable, du mouvement LFI. Après tout à chacun son style et sa manière de se distinguer. Je suppose qu’il espère ainsi chatouiller les quelques couillons qui semblent squatter son cerveau depuis un moment. Suite aux prochains numéro donc. Après tout, un peu de folklore, cela change même si la famille a déjà ici de sacrés phénomènes dont on en verra bien quelques-uns ici je suppose.Par l’odeur alléchée comme on dit dans la fable.

     


  • Octave Lebel Octave Lebel 18 février 20:43

    Sinon, profitons de l’occasion pour établir quelques vérités d’observations que chacun a pu faire.

    Extrême-droite, bluff mode d’emploi.

    Il n’y aura pas de coalition droite/extrême-droite au pouvoir parce que comme c’était prévisible, les partis d’extrême-droite, bien que boostés par l’oligarchie qui en cas de danger n’a jamais fait la difficile, surexposés dans ses médias (presse et chaînes d’info), leur livrant des sondages sur mesure calqués sur leurs éléments de langage, n’ont pas pu cacher ni empêcher le naturel de la famille de ressortir en même temps que l’étalage de la médiocrité de leurs talents. Trafics de fonds européens. Avec en plus, pendant 10 ans, de petites manœuvres de contournement de l’instruction judicaire amenant des dizaines d’élus dont la chèfe à se piéger tout seuls dans le calendrier électoral. Des gens réclamant, pour les autres, justice sévère et expéditive. Avec la grande intelligence d’essayer de dire à leurs concitoyens que c’est parce que le droit il est pas bien fait. En tentant ensuite de stigmatiser la personne des juges. Sans effet autre que leur désapprobation y compris dans son électorat. En plat de résistance, toujours à la carte, ressassement des éternelles resucées sur l’immigration et les faits divers. Démagogie à tous les étages en musique de fond : la plupart des votes de ses élus en faveur de la prolongation du système oligarchique et promesses du contraire bien sûr en direction de la frange de son électorat issu de la classe moyenne et populaire censé tout gober. Coup de sang et hubris en  2024 parce qu’enivré de sondages magiques (27 gagnants sur 27). « On va gagner ». Un Bardella qui dit « moi 1er ministre ou dissolution » avec un président qui dit « chiche ». Tous les deux venaient de parler de bordellisation à l’Assemblée Nationale dans une touchante convergence rhétorique. Puis un couac pour l’ambiance, exfiltration en urgence de candidats faisant peur. Ils ont en effet perdu tous les deux les élections. Le second lui a alors nommé des gouvernements en puisant dans les partis aux scores électoraux les plus bas et l’autre a battu avec son parti un record digne de la 4ème république. Une forme de championnite de la contorsion parlementaire comme garantie de ses  capacités et convictions. Depuis 2022, deux refus de destitution d’un Macron et 22 dont 8 pour la dernière session refus de motion de censure. Obligé maintenant de crier fort pour avoir l’air d’un opposant conséquent. Réduit dorénavant à faire encore plus de ce qu’il l’a déjà tant desservi. Tenter de salir, de troubler les esprits, de mettre en tension la vie publique. Dans l’heure, qui a suivi la mort d’un jeune militant de son camp tué dans une échauffourée lamentable, une de plus, à Lyon où les groupuscules d’extrême-droite ont depuis des années entretenu un climat de violence détestable au point de finir par être interdits, avant même toute information sérieuse établie, dans une coordination exemplaire comme à la manœuvre, toute la presse et les médias au service de la propagande de l’extrême-droite de concert avec les élus de la maison, ont lancé dans un concours de désinformation et d’outrances que personne ne pourra effacer une chasse aux LFI. Cela, ce n’est pas la France que nous voulons, ce n’est pas la démocratie. C’est une insulte à notre pays qui dure depuis trop longtemps. Avec en plus la dérisoire prétention  d’encore faire illusion.

     

     


  • Octave Lebel Octave Lebel 18 février 20:49

    Suite et complément.

    → Je l’avais signalé depuis un moment, à savoir qu’il y a des gens qui ont tellement à perdre à la venue d’une révolution citoyenne par les urnes que tous les coups seront permis et que nous devrons être extrêmement vigilants, lucides et déterminés. Révolution citoyenne par les urnes. Tous les mots et ce que cela veut dire leur font peur. Une démocratie prise au mot, une vraie, qui n’a jamais existé en réalité. Avec des citoyens ayant les moyens institutionnels de se faire respecter et de s’impliquer dans les grandes décisions portant sur notre avenir commun. Demandant à ce que, tous, nous puissions être correctement informés et éduqués et formés tout au long de notre vie aussi, selon nos besoins. Sinon nous ne donnons pas cher de l’avenir de cette démocratie. Avec des responsables politiques, comme chacun d’entre nous dans notre vie professionnelle, comptables de l’effectivité et de la qualité de leur travail et de le faire selon les engagements qui leur a valu un mandat. À qui en cas de besoin nous avons les moyens de demander des explications jusqu’à la démission sans devoir attendre la prochaine élection. Avec par dessus le marché l’idée que démocratie, justice sociale et responsabilité écologique sont indissociables. Sinon, comment justifier l’inverse ?

    Nous avons tous pu constater la concentration de la presse tous supports confondus entraînant la métamorphose des médias dits d’information et ce qui s’en est suivi. Fonctionnant en boucle avec les instituts d’opinion, préparant des candidats, l’ensemble étant dans les mains de quelques oligarques. Sans que cela relève d’un quelconque débat démocratique. Et de la dérive que cela a entraîné sur les formes et les contenus de l’information avec la multiplicité de faux experts qui sont en réalité des gens engagés qui ne sont pas là pour informer mais influencer et servir des propagandes et des intérêts sans que cela soit dit explicitement. Des sondages reprenant les éléments de langage de l’extrême-droite. Avec un service public obligé de suivre puisque ces gens font l’actualité en créant des débats à leur main voire des événements. Où et comment peut se situer le citoyen dans cette quasi prise de contrôle du ciel médiatique ? Comment peut-on décoder et prendre du recul si on n’est pas soi-même un journaliste ou s’étant initié à ces fonctionnements ? Où est la démocratie dans tout cela ? Si nous laissons faire, ces gens se réguleront-ils eux-mêmes ? Ils soutiennent tous plus ou moins une famille politique qui leur promet encore plus de privatisation et qui n’est pas vraiment difficile avec la réalité des faits.

    En ce moment ce à quoi nous assistons, c’est les prémices du fascisme en action, comme une répétition, un petit galop d’entraînement. Peu importe la véracité des faits, ce qui compte pour ces gens c’est l’effet de souffle, la saturation par la répétition, la multiplicité des contenus et formes de désinformation, la mise en oeuvre d’un lynchage en comptant sur la peur, si tu ne suis pas tu en seras toi aussi. Avec en même temps, à la manœuvre, les chefferies médiatiques, les élus, les militants et suiveurs habituels rompus à ces pratiques comme une seconde nature. Sans oublier les tartuffes qui voudraient bien apparaître au-dessus de la mêlée tout en alimentant la machine. Comme la porte-parole du gouvernement et bien d’autres.

    Comme d’habitude, derrière le prétexte de LFI, c’est tout le mouvement social et ses aspirations qui traversent 3 générations et toutes les couches sociales qui sont visés. Dont LFI est la pointe politique avancée ce qui est difficilement pardonnable pour tous ces gens.LFI, qui n’existe en réalité que par ses soutiens en fonction de sa cohérence et du travail de ses militants, élus et responsables, ce que comprennent très bien en le redoutant nos adversaires, n’est pas une solution magique mais est incontournable et nécessaire pour qu’une démocratie citoyenne puisse s’installer et vivre. Elle est donc à abattre. Beaucoup de coups ont été donnés et d’autres viendront. Sinon, quel autre mouvement politique explique et expose de façon continu et précise ses analyses et propositions. Pour les autres, c’est devenu juste du contenu de campagne à mettre en forme le moment venu.

     

     


    • bluerage 19 février 09:40

      @Octave Lebel

      Arrête de taper au kilomètre Tatave, la Pravda pas besoin de la lire pour savoir que c’est juste bon à se torcher avec


    • SilentArrow 19 février 14:42

      @Octave Lebel

      Allons Octave, pour faire court : Vive Jean Cul Mélenchon !


  • Goldo Du Goldo Du 19 février 07:22

    L’extrême droite a une capacité à se faire passer pour une victime de la violence...

    Les couillons s’y laissent prendre toujours très facilement.

    Deranque est le nouveau Horst Wessel.


    • bluerage 19 février 09:38

      @Goldo Du
      Sacré toi  smiley pas moyen en France d’organiser une réunion de droite sans être agressé par des fascistes rouges et toi tu nous parles d’extrême droite, ta cécité fait peur coco, mais bon en même temps il n’y a pas de pire aveugle que celui qui ne veut pas voir non ? Et puis c’est chouette de shooter à la tête d’un mec à terre espèce de barbare...


    • La Bête du Gévaudan 19 février 15:17

      @Goldo Du

      quand on arbore un drapeau néo-nazi breton, on évite de causer de « l’extrême-droite »... 

      en outre, les crimes de l’extrême-droite n’enlèvent rien aux crimes de l’extrême-gauche... 80 millions de morts... la gauche est le premier parti génocidaire moderne... 

      la réalité est que Merluchon est un factieux marxiste qui s’est allié délibérément à des milices de tueurs pour essayer de renverser la république... 

      il est très intéressant d’observer les complicités dont il bénéficie dans l’establishment... dernièrement Michel-Edouard Leclerc qui essaye de faire oublier son apologie du lìder maximò islamo-collectiviste.

      la réalité est que la gauche refuse d’admettre l’alternance qui se profile dans les urnes après des décennies d’hégémonie. 


    • Goldo Du Goldo Du 19 février 15:37

      @La Bête du Gévaudan
      « quand on arbore un drapeau néo-nazi breton »
      Quand on est con, on est con.
      Un drapeau « néonazi » créé en...1925.
      Il est vrai que les néonazis avaient pignons sur rue en Bretagne en 1925 !
      T’as rien de plus con à dire ?
      Tu bandes trop pour les nazis, tu en vois partout !
      C’est à l’image de toute la merde que tu racontes.
      Ce qui est documenté, c’est le fait qu’en France, l’extrême droite tue majoritairement plus (90 % des meurtres et agressions politiques) que l’extrême gauceh.
      Et pour ma part, étant anarchiste et donc antistalinien, je ne me sens pas comptable des morts du national-bolchévisme.
      Mais j’attends que tu me donnes le nombre des victimes des anarchistes.
      Tu mélanges tout. Et tu mens sur tout.
      Crétin. Crétin et menteur !
      Crétin, menteur et... salaud !


    • La Bête du Gévaudan 20 février 01:25

      @Goldo Du

      allez revoir l’histoire de votre drapeau et de sa clique de collabos nazis...

      et si votre lìder maximò est élu, ira-t-il fleurir la tombe de Pétain comme Tonton ? C’est un sport national à gauche, apparemment... 

      à part ça, l’immense majorité des meurtres politiques sont commis en France par les islamistes... or, les islamistes sont de gauche... donc, l’immense majorité des massacres, des meurtres et des tueries sont commis par la gauche. 

      D’ailleurs c’est simple, la gauche elle-même revendique :
       les terroristes musulmans « anti-impérialistes »
       les gangsters « victimes de la société » 
       les égorgeurs marxistes « antifascistes »...

      la gauche elle-même explique de « tout est politique » et que cette violence est « l’expression des zoprimés »... donc, il faut assumer ensuite ! 

      voilà la totalité de la violence de gauche... qui est, en effet, très majoritaire... 

      (personne n’obligeait la gauche a revendiquer les pires crevures... c’est son problème... mais ensuite faut pas se plaindre).


  • jakem jakem 19 février 10:29

    Une bonne chronique qui est aussi une analyse qui me semble tout à fait exacte de la progression du gauchisme nihiliste.

    Cependant il manque un aspect : ni Mitterrand ni le Méluche n’ont contribué ( officiellement par l’Éducation et de façon moins formelle par diverses incitations ) à franciser les immigrés.

    Mitterrand était un potentat qui voulait garder le Pouvoir jusqu’au bout quel que fût le prix à payer par la société française et par la France.
    Le Méluche a exacerbé cette stratégie pour se venger des Pourris Socialeux qui n’ont / n’auraient pas reconnu son talent. 
    Il veut devenir calife à la place du calife, en aucun cas émanciper, permettre l’émancipation des immigrés musulmans du Maghreb et d’Afrique noire parce qu’ils constituent une réserve importante de voix.
    Il veut qu’ils restent comme ils sont : inaptes à l’intégration, encore moins à l’assimilation ( à l’exception d’environ 1 ou 2 millions  évaluation personnelle ), croupissant dans une idéologie fondée il-y-a 14 siècles, puis définie progressivement par des dictateurs qui utilisaient la croyance des gueux ( tous analphabètes ) de l’époque pour consolider leur pouvoir.

    Je copie-colle ce que j’ai écrit à la suite d’un autre article :

    Ceux qui traitent les patriotes, les défenseurs de la France, de fachos, sont les mêmes connards ( par idéologie ; leurs cousins, leurs descendants ) que ceux qui traitaient Chevènement, ministre de l’ÉN de facho parce qu’il voulait recentrer l’École sur les fondamentaux : lire, écrire, compter.

    Á l’époque j’avais une liaison avec une institutrice et ça m’a permis d’voir un aperçu du milieu enseignant.

    J’ai entendu personnellement deux ou trois jeunes instits traiter Chevènement de facho ainsi que l’inspectrice de la circonscription de Metz-sud qui, lors d’une conférence pédagogique, avait exprimé son plein accord avec la volonté du ministre et ajouté qu’elle était opposée à l’ELCO ( enseignement des langues et cultures d’origine ) PENDANT les heures de classe car elle pensait que les immigrés ne retourneraient pas chez eux et qu’il fallait enseigner le français aux enfants ( dont certains ne savaient même pas utiliser un cahier ou tailler un crayon ) pour qu’ils ne deviennent pas des délinquants mais aient la chance d’apprendre un métier.
    Elle avait totalement raison.

    Malheureusement l’École n’enseigne plus que de façon approximative et même plus sur l’ensemble de notre territoire, grâce aux connards gauchistes.
    Dont le Lang est un des archétypes.


    • pemile pemile 19 février 10:45

      @jakem «  Ceux qui traitent les patriotes, les défenseurs de la France, de fachos »

      Les défenseurs de la France de Pétain, des collabos de la milice ?

      Facho vs antifa ?
      https://static.mamot.fr/media_attachments/files/116/091/939/438/759/517/orig inal/0fa5a1ae22ea5c7c.png


    • jakem jakem 19 février 12:55

      @pemile
      Incompréhensible ! Si vous avez quelque chose à dire, faites-le de façon claire.


    • pemile pemile 19 février 13:52

      @jakem

      Tu as des œillères qui t’empêchent de voir les néonazis ?


    • pemile pemile 19 février 14:09

      @jakem

      « Dans votre monde tous le monde est nazi » ?

      https://x.com/i/status/1790091038553522482


    • @pemile
      "Tu as des œillères qui t’empêchent de voir les néonazis ?

      « 

      Il a raison le mr ....tu ne comprends rien , tu as saisi ce qu’il t’as demandé ?
       
      Au passage c’est particulierement cocasse pour un type qui vois des néonazis partout dans ses fantasmes et de l’autre qui nie la shoah, en traverstissant , en minimisant et en changeant le sens retenu par tous du sens de ce mot 
      Quii va du Larousse au Wiki en passant par l’Académie Francaise et LaLanguefrancaise.Com etcetcet.. bref quazi tous sauf un...
      L’abruti notoire d’ici , celui qui défends aussi Bandera et sa clique de veritables nazis cette fois suffis d’avvor regardé le reportage de France 2 ou 5 à l’epoque sur tes chers amis Ukrainiens en 2014, ou ecouter dans le passé le témoignage de S Veil sur ce pays
       
      Son nom commence par P et se termine par un E et fais 6 lettres ^^
       
      Bref tous attribuent meme sens sémentique au mot »Négationnisme" ...
      sauf l’abruti sus nommé, sauf si il dauigne bien sur vouloir l’expliquer ou enfin reconnaitre sa définition fr smiley smiley

      C’est étonnant non , pour un gus qui vois des nazillons oartout commme donquichotte ses chimeres ...
      Mais le concret celui qui existe vraiment ...peut etre l’abruti de service ne comprends pas pouyquoi ce mot précis dans la langue francaise existe
      Peut etre que le cretin nie les 6 millions de morts ?
      et les 25 millions Russes qui la ont lutté contre les vrais Nazis
      Comme ceux qu’ils ne vois pas en ukraine , optic 2000 ?


    • @pemile
      Au fait tu ne postes plus comme hier ici le lien de ton intellectuel d’extreme gauche

      Parlons en un peu de ton pote ^^
      https://youtu.be/nfSyLYVbF3A?t=270
      t’1 le niveau .. le niveau , lui aissi comme toi il vois des neonazis partout smiley

      Faut dire que j’comprend mieux pourquoi
      Pour une fois que t’avais trouvé un gourou à ton niveau surtout apres il est aussi abject que tu ne l’es ....le type malaisant meme envers sa communauté de fondus de bas de plafond ....de QI proche du sol ....


    • @pemile
      Antifas = fachos plutot non ?
      https://x.com/dona_paule/status/2023834426191310893

      Ici il y a deuix jours logiquezment au vu de l’agression et de qui agresse Vincent Lapierre en plein reportage
      https://youtu.be/bx7IFthx8X8?t=1151
      Ceux qui doutent encore alors que c’est filmé par son equipe (et par TF1 aussi)
      ont un pet au casque comme notre p1000
       
      Comme cet agriculteur youtubeur qui a placé les images , videos etc
      https://www.youtube.com/watch?v=8f-deale5rI
      Merci pour son travail


    • pemile pemile 19 février 15:01

      Le Ouam toujours excellent pour prouver que les cons ça osent tout ! 


    • @pemile
      "Le Ouam toujours excellent pour prouver que les cons ça osent tout ! 

      "

      Avec toi c’est inutile de démontrer...
      tu le fais si bien toi meme tout seul avec tes posts smiley smiley smiley


  • Mustik 19 février 18:22

    Erratum camarade :

    sur l’échelle de Beaufort, avis de Tempête commence à Force 10 !


  • kako 19 février 23:11

    Mélenchon n’a pas eu besoin de marginaliser le PCF, car ça fait bien longtemps que le PCF ne représente plus grand chose. Là où on peut faire un rapprochement avec Mitterand, c’est quand il s’obstine à vouloir rassembler la gauche ; or ces derniers ne veulent pas de rassemblement, les socialistes en tête. Ceux là même qui ont trahi le NFP, sitôt les législatives remportées, pour servir de supplétifs au camp présidentiel qui les avait pourtant trahi ! Aujourd’hui j’entends partout que LFI serait pire que le RN, qui lui serait devenu fréquentable, même un parti de gouvernement avec à sa tête une dinde et son lieutenant d’une bêtise abyssale. Comment le sens du discernement des français a pu tomber aussi bas ? Notre bon sens politique est pire que celui des américains et ce n’est pas peu dire, eux qui jusque là étaient les champions toutes catégories !


    • La Bête du Gévaudan 20 février 01:33

      @kako

      le niveau de bêtise abyssale est plutôt chez ce neuneu de Mélenchon. 

      La « pintade » a réussi ce que Mélenchon a échoué : réunir la majorité du peuple travailleur contre l’oligarchie euro-socialiste en place... et peut-être demain la majorité tout court...

      donc, apparemment, elle est un peu moins cruche que votre beuglard d’estrades qui croit encore à Karl Marx et Robespierre. C’est pas parce-qu’elle ferme sa gueule qu’elle est idiote... 

      A propos, votre lìder maximò a-t-il prévu de fleurir la tombe de Pétain comme Tonton-la-Francisque ? 


    • Octave Lebel Octave Lebel 20 février 10:01

      @La Bête du Gévaudan

      Récréation.

      C’était donc vrai, Jean-Luc Mélenchon est un grand magicien . On dirait bien qu’il a ensorcelé quelques auteurs, modérateurs et commentateurs qu’il oblige régulièrement à divaguer. Il est arrivé même que certains se mettent à vociférer à l’occasion. C’est le signe indubitable d’un envoûtement. Heureusement un sort n’est pas contagieux. Ou alors sur un esprit particulièrement influençable







       

       

       

       

       


    • John John 20 février 10:15

      Octave salut !

      C’est pas parce que tu écris moins que d’hab pour une fois que tu es obligé de laisser autant d’espace pour rien ... smiley ... 


    • Octave Lebel Octave Lebel 20 février 11:27

      @John
      Oui, j’ai vu.Je n’aurais pas du me moquer de la magie.Je vais essayer d’être prudent mais je ne sais pas si je vais y arriver.


  • Jean Keim Jean Keim 20 février 09:09

    Au départ LFI portait les espoirs de pas mal de gens, y compris de personnes faiblement politisées, cela faisait très peur aux puissants, alors des actions de dénigrement ont été lancées, la présomption d’innocence n’existant pas en politique, la suspicion s’est insinuée dans les esprits, le parti mélenchoniste a été classé dans les ultras machin chose, et finalement cette idée est passée dans les mœurs ; en politique pour se débarrasser d’un gêneur on le salit... et ça marche.

    Pourtant il est à noter que si un homme politique est sorti de la ligne droite, passée une période probatoire, ‘’il a le droit’’ de revenir se coltiner dans la foire d’empoigne... comprenne qui pourra.


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