jeudi 15 novembre 2018 - par Impat

Climat

Seul le doute ne fait pas de doute.

Certains posent la question sincèrement, ils s’interrogent, ils s’inquiètent, ils tentent de s’informer. D’autres ne doutent point, ils sont sûrs d’eux.

Sûrs que c’est un faux problème, ou sûrs que le cataclysme approche à grands pas. Mais sûrs, bien sûr.

D’autres encore sautent à pieds joints sur la controverse pour accuser le capitalisme, ou le collectivisme. Ceux-là sont à l’affût, tout est bon à prendre pour étayer leur thèse, quitte à tordre un peu les faits, quitte à s’appuyer sur leurs désirs. La foi peut déplacer les montagnes, dit Matthieu, mais pour eux elle peut aussi déplacer les nuages, fondre les glaciers, faire monter la mer. Fantasme des opinions climatologiques liées à l’idéologie politique…

Alors que nous reste-t-il à faire, à nous pauvres ignares, mal informés, bien désinformés, bien surinformés ? Il nous reste à … nous poser des questions, plus rarement à tenter d’y répondre. Questions et réponses se voulant impartiales et restant toujours partielles.

Depuis des années, voire des décennies, on nous dit que la température moyenne de la terre augmente. Les chiffres sont toujours précis, on retrouve souvent celui de 0,2°C par dizaine d’années. La mesure de cette température moyenne, notre sens commun en ressent la difficulté : milliers de points à mesurer, chacun d’entre eux en perpétuelle évolution quotidienne, saisonnière, annuelle. Méthodes de mesure par thermomètre ponctuel, par estimation du rayonnement émis, par satellite… Toutes ces valeurs conduisent à des résultats différents dont on déduit une moyenne mathématique. Laquelle serait d’environ 15°C, mais bizarrement ce chiffre est très rarement mis en avant. Comme si on n’osait pas trop affirmer… A l’inverse on insiste lourdement sur sa variation, le fameux 0,2°C. Pour inquiéter ?

De fait, on nous a surtout expliqué pendant une bonne trentaine d’années, à longueur de médias, que la température moyenne du globe allait augmenter. Depuis trente ans…Mais maintenant, après trente ans, a-t-on jamais pu lire que cette température avait augmenté ? Et de combien ? Bizarre, bizarre.

 

Quant au niveau de la mer, depuis des années comme la petite bête, il monte, il monte ! Mais on ne nous indique pas ( ?) un endroit précis où par marée haute le jour du plus haut coefficient de l’année le niveau aurait monté, et de combien ? Quant aux « îles disparues », ce sont des îlots du Pacifique dans des zones volcaniques où ils ne cessent de disparaître et d’apparaitre depuis des siècles sans que le niveau de l’océan n’en soit responsable… 

 

Tout cela fait l’objet à la fois de mesures sujettes à caution, en tout cas fort mal expliquées, et de prévisions hasardeuses. Pourquoi hasardeuses ? Parce que, faute d’accès possible vers un futur inconnu dans un espace trop vaste, ces prévisions sont le fruit de « modélisations ». C’est-à-dire que, ne pouvant calculer les valeurs futures des centaines de paramètres qui déterminent le climat, on a établi des hypothèses permettant de représenter le système climatique par un système plus simple et plus utilisable : en l’occurrence, un ensemble de logiciels informatiques. On avait, de façon semblable, modélisé la météo et comparé de nombreuses fois le résultat modélisé et la météo réelle constatée, puis d’ajustements en ajustements, on est parvenu petit à petit à des prévisions très fiables sur 48 heures. Mais rien de tel concernant le climat : on n’a pas encore pu à ce jour corroborer les résultats de ces modèles en les comparant avec des variations réelles garanties du climat. On y parviendra probablement un jour lorsque les données auront pu être confirmées sur le long terme.

 

En certains hivers rigoureux, la presse se fait l’écho d’affirmations selon lesquelles le réchauffement climatique peut entraîner des records de froid. En physique moderne, plus froid égale plus chaud, sans doute. Et en période de canicule type juillet/août 2003 on impute la chaleur à ce même réchauffement climatique. Peut-être, peut-être. Les « records » sont établis en fonction des relevés qui ont débuté en 1950. Mais quid de la canicule de 1718/1719 ? Et celles de 1892, de 1898 ?

La crainte existe d’une aggravation des manifestations météorologiques violentes, et de leur fréquence. Néanmoins aucun chiffre mesuré ne vient étayer cette crainte, fondée sur quelques cas vécus. En langage actuel on parle beaucoup de tsunamis, mais ce mot existe depuis la nuit des temps en japonais : si le mot existe, c’est que la chose se produisait. Et en français, avant que nous donnions du « tsunami » à tout bout de champ, nos ancêtres connaissaient le « raz de marée ».

De même, attribuer les inondations de La Nouvelle Orléans en 2005 au changement climatique, c’est oublier que les « levées » du Mississippi et les digues protégeant la ville ont été construites voici bien longtemps : si on les a édifiées, c’est que le phénomène était connu. On avait juste oublié que ces « levées » devaient être entretenues.

Il n’en reste pas moins que si la température de la mer augmente, l’énergie produite en cas d’air froid peut augmenter le risque de cyclones. Mais la température moyenne de la mer augmente-t-elle ?

 La presse et les médias audiovisuels publient fréquemment des images choc. Le sable qui empiète sur les terres arables, le glacier qui s’écroule. Ces images à n’en pas douter sont authentiques, mais on oublie de préciser qu’elles sont ponctuelles. C’est-à-dire que pendant qu’un glacier fond en un point, comment savoir si un autre glacier, à 100 ou 300 kilomètres, n’augmente pas de volume ? Et qu’en était-il de ce même glacier lors des saisons de fonte précédentes ? Peut-être que tous fondent à grande vitesse, peut-être. Mais ces images ne prouvent rien. Dans le même ordre d’idée, quand on nous apprend à l’été 2012 que la ville d’Argentan a enregistré un record de température, cela frappe les esprits mais n’a aucun sens. Compte tenu des vents locaux aléatoires, des constructions nouvelles, du revêtement des rues, la température peut avoir été plus élevée à tel endroit, moins élevée ailleurs.

 

Tout le monde le dit, la majorité des « experts » aussi, et le groupement international GIEC qui réunit ces experts le confirme : la planète se réchauffe. C’est peut-être vrai, mais parmi les « climatologues » affirmant cette donnée avec une belle assurance, combien se sont penchés réellement sur le problème et sont arrivés à des conclusions indépendantes ? Certainement moins d’une dizaine pour le monde entier, et les autres prennent le relais. Ce que tout un chacun prend pour l’avis quasi unanime de centaines d’experts est en fait le résultat des recherches de quelques-uns. Et aucun de ces quelques-uns n’a apporté de preuve formelle. À propos des avis unanimes d’experts, n’oublions pas ce que la revue des polytechniciens avait affirmé en 1900 : la tour Eiffel ne pourrait pas tenir debout…

La météorologie, dont les prévisions à quelques jours sont facilement vérifiables a posteriori, a l’obligation de se montrer une science humble. La climatologie, dont les anticipations sur plusieurs décennies sont plus aisément oubliées par la mémoire limitée des hommes, est une science moins risquée, de ce fait plus portée à l’immodestie.

 Réchauffement présent ou pas, dû à l’activité humaine ou pas, rien n’est strictement démontré. Cependant une chose est établie : la proportion de CO2 dans l’atmosphère augmente. En volume elle avoisine 400 pour 1.000.000, elle était de 300 pour 1.000.000 en 1900. Ce dioxyde de carbone est un gaz inerte, sans danger pour nos poumons et indispensable à la vie des plantes grâce au phénomène de photosynthèse qui d’ailleurs en libère l’oxygène et le restitue à l’atmosphère. Il n’en reste pas moins que plus il y a de CO2 dans un volume d’air donné, moins il y a d’oxygène. Ce phénomène n’est donc pas sans incidence, et nous avons le devoir de lutter contre son accroissement. C’est la combustion du carbone dans l’oxygène qui fabrique du CO2, par conséquent le développement de toutes les énergies ne brûlant pas de carbone dans le monde est une sage mesure. Sage mesure également, la recherche destinée à pouvoir « casser » le CO2 à l’échelle industrielle pour en extraire le carbone et en isoler l’oxygène.

 

Mille idées préconçues encombrent l’esprit, l’obscurcissent, l’empêchent d’y voir clair. Les questions ci-dessus, et les rares réponses, ont pour objet de déblayer ces idées pour tenter de mieux comprendre. Mais que le lecteur ne nourrisse pas d’illusions : cet article ne sort pas de son chapeau en conclusion une opinion définitive.

Quand on ne sait pas, il faut le dire et s’en tenir à la vigilance.



116 réactions


    • Sergio Sergio 15 novembre 2018 21:09

      @Cadoudal

      Du moment qu’il reste des glaçons pour les marseillais !


    • Shaw-Shaw #Shawford 16 novembre 2018 00:35

      @Cadoudal

      Un âne qui sait que l’AK42 en a encore en réserve (ou vices et beaucoup versets !) ^^ !!!

      @Yo, mon Bro le Roi des animaux, oh toi lumière de notre fratrie,

      apaise la conscience de mon fidelio lieutenant Le Ténia (fuck fuck fuck, j’ai ton prénom sur le bout de la langue, buddy, mais hé hé, je ne peux la donner qu’à un pitit minou. smiley )


  • biquet biquet 15 novembre 2018 23:14

    « En certains hivers rigoureux »

    Je ne suis pas allé plus loin.........L’auteur parle de combien de dizaines d’année en arrière ? L’hiver 1956 peut-être ?


  • JMBerniolles 16 novembre 2018 09:11

    @l’auteur

    J’aime bien l’ironie douce de votre texte qui place la théorie officielle devant ses contradictions et ses motivations.

    Le réchauffement du globe terrestre se mesure dans un maillage très large puis s’evalue par calculs (qui comportent des modèles). Trois grands Labos donnent la température moyenne à la surface du Globe. Le Met Office du fameux Phil Jones en Angleterre et le NOAA, ainsi que le Giss/ Nasa présidé par un fan du réchauffement anthropique Hansen, aux USA. De ce point de vue il y a un avant et un après l’apparition des mesures satellitaires sur l’hémisphère sud dans les années 70

    Le résultat connu mais toujours manipulé est qu’il y a eu un réchauffement global de +0.6 degrés celsius des années 70 à la fin des années 90. Les analyses de Vincent Courtillot, le banni, montre que l’activité solaire combinée à la variation du bouclier magnétique terrestre n’explique pas seuls cette augmentation. Celle-ci, selon les prévisions du Giec devait continuer à augmenter avec la croissance de la concentration atmosphérique du CO2 équivalent. Le seuil de la catastrophe étant situé à 550 ppm et nous en sommes autour de 400.

    En fait depuis la fin des années 90 jusqu’à aujourd’hui, soit pratiquement 20 ans, ce qui est reconnu comme significatif, nous sommes sur un quasi plateau. Les pics annuels, au-dessus de ce plateau, sont presque toujours (il y a l’exception 2005) dus au phénomène El Nino qui malgré les contorsions d’experts du Giec n’a rien à voir avec le CO2 atmosphèrique.

    L’arnaque la plus évidente dans ce domaine tient au fait que les deux hémisphères n’ont pas du tout la même évolution. Quand l’hémisphère nord s’est réchauffé de +0.8 degré celsius, l’augmentation n’a été que de +0.2 degrés dans l’hémisphère sud.

    Enfin un El Nino se traduit par +0.2 degrés celsius sur la température moyenne. Ce qui montre d’ailleurs la grande sensibilité de cette moyenne terrestre à des phénomènes locaux (de réchauffement en surface des eaux de l’océan pacifique) .

    Il est clair que cette question est complètement dévoyée à des fins politiques


    • merthin 16 novembre 2018 10:13

      @JMBerniolles

      Beaucoup d’inexactitudes.

      El Nino n’est pas un phénomène local mais d’ampleur régionale voir continentale !

      El Nino en lui même n’est effectivement pas la manifestation directe du réchauffement climatique. Mais son ampleur est modifiée par celui-ci.

      En fait depuis la fin des années 90 jusqu’à aujourd’hui, soit pratiquement 20 ans, ce qui est reconnu comme significatif, nous sommes sur un quasi plateau.

      Il y a eu plusieurs plateaux durant plusieurs périodes sur les decennies 1970 2020 : https://crudata.uea.ac.uk/cru/data/temperature/HadCRUT4.pdf

      La courbe montre une progression en escalier.

      Le fait est que le réchauffement global est un phénomène inertiel. Lent à se manifester. Celà tient au mécanisme de changement d’altitude de la température d’équilibre.


    • JC_Lavau JC_Lavau 16 novembre 2018 10:38

      @merthin. C’est comme pour l’existence du dieu du Vatican : le RCA est parfait par construction, or la perfection inclut l’existence, donc le RCA existe !


    • merthin 16 novembre 2018 11:09

      @JC_Lavau

      Non ! ce n’est pas comme l’existence de Dieu.

      Si c’était la perfection même, il n’y aurait pas une trentaine de modèles différents d’évolution !

      Aucune science ne peut se prévaloir d’être parfaite, car aucune ne dispose de l’ensemble suffisant des données pour en tirer des conclusions précises et exactes ! C’est la trivialité même !!!

      Même en mathématique, où on pourrait croire en une connaissance absolue, le théromème d’incomplétude de Gödel montre que pour une axiomatique données, l’ensemble des propositions vraies nous est inaccessible ! AU mieux on peut construire une axiomatique qui ne se contredit pas.


    • JMBerniolles 16 novembre 2018 11:51

      @merthin

      El Niño c’est + quelques degrés c sur une zone du pacifique contre l’Amérique du sud. Cela concerne une surface longitudinale très limitée par rapport à la surface du globe. C’est pourquoi j’ai qualifié cela de phénomène local, dans le zone équatoriale du Pacifique, pour l’image. 

      Il y a eu des El Niño très fort et très marqué fin 1997 et fin 2010 .. en 2005 le phénomène a été moins prononcé. Il y a eu aussi un fort El Niño en 2015. On voit que la fréquence qui était plutôt de 10 ans est descendue à 5, puis depuis 2015 ll semble que la fréquence diminue encore, 2016, 2018 (prévision). 

      Des équipes de scientifiques travaillent sur ENSO depuis longtemps et le phénomène n’est pas encore bien maitrisé. L’origine est complexe, elle combine les effets de mouvements de convection des eaux du Pacifique et l’influence à la surface du Pacifique des vents, notamment dus à la rotation de la terre et des zones de pression. Le sol de l’océan pacifique comporte de nombreuses fosses, ainsi que des failles. Les flux de chaleur à ce niveau peuvent varier de 5 w/m2 à 50 w/m2. 

      Les tenants du réchauffement climatique ( à ne pas confondre avec changement climatique, tendance que la terre a toujours connue), prétendent, sans preuves puisqu’ils ne maitrisent pas le calcul d’ENSO-, que l’accélération du phénomène El Niño est lié au réchauffement climatique. Mais comme on l’a vu dans mon commentaire précédent le réchauffement de l’hémisphère sud est très faible. C’est de la basse récupération pure et simple.

      Le fait de faire un commentaire où la référence à des liens remplace les arguments personnels montre simplement que l’on ne connait pas vraiment le sujet. 


    • Impat Impat 16 novembre 2018 12:00

      @JMBerniolles
      ... « Le fait de faire un commentaire où la référence à des liens remplace les arguments personnels montre simplement que l’on ne connait pas vraiment le sujet. »...
      Remarque intéressante, en général très justifiée.


    • JC_Lavau JC_Lavau 16 novembre 2018 12:09

      @JMBerniolles. Et surtout ces flux de chaleur volcaniques fluctuent dans le temps, notamment dans le Pacifique Ouest.
      Très très mal étudié encore.
      Les salinités et le pH varient en conséquence de ce volcanisme de subduction.


    • merthin 16 novembre 2018 13:00

      @JMBerniolles

      "Le fait de faire un commentaire où la référence à des liens remplace les arguments personnels montre simplement que l’on ne connait pas vraiment le sujet. « 

      ça montre que l’on cite des sources. Sinon, quid des articles scientifiques qui peuvent citer au bas mot plus d’une cinquantaine de sources ?

      El Nino est un sous-ensemble du climat global. DIre que le »Global Warming" a une influence sur des phénomènes régionaux n’a rien de contradictoire ou de faux !

      Vous n’avez vous non plus pas accès aux calculs d’ENSO (quoi ce que ce fusse) pour affirmer que le réchauffement de l’hémisphère sud bien que plus faible n’a pas d’influence sur le déroulement des cycles d’El Nino.


    • merthin 16 novembre 2018 13:12

      @JMBerniolles

       (2) Le fait de faire un commentaire où la référence à des liens remplace les arguments personnels montre simplement que l’on ne connait pas vraiment le sujet. 

      Au surplus, ça permet de faire taire les Spartacus et consort qui confondent 2 sources de données différentes (HAdCRUT4/CRUTEM4). Pensez-vous ma bonne dame ?! Il croyait avoir trouvé un argument irréfutable de la malhonneteté du GIEC. C’était oublié qu’il ne sait pas lire un paragraphe en entier (thèse de la bêtise) ou si qu’il fait preuve de mauvaise fois. LA deuxième option me semble être la plus probable. Ce n’est pas sur ce forum que manquent les contradicteurs honnêtes qui lui ont mis le nez dans son caca.

      MAis Spartacus est un mauvais chat et il continuera de nous pisser sur les pompes au lieu d’aller dans sa litière !


    • JMBerniolles 16 novembre 2018 13:13

      @merthin

      Blabla.... Oui, en général les anti nucléaires ont des liens qui renvoient à Greenpeace, SDN..... par exemple

      Non, mais les gens d’ENSO disent eux-mêmes modestement, qu’ils n’ont pas la compréhension complète du phénomène ENSO.

      Je sais ce qu’est un gros code de calcul fondé sur de multiples modélisations... Cela conduit à être modeste sur les résultats qu’on en tire... D’ailleurs comme le dit l’auteur, il y a peu de spécialistes du climat qui travaillent sur un code de calcul global. En France il y a Le Treut notamment et c’est un des plus raisonnables par rapport à l’affreuse clique Bard, Masdon-Delmotte


    • merthin 16 novembre 2018 13:19

      @JMBerniolles

      Oui et ?

      JE n’ai jamais dit le contraire et le GIEC non plus.

      Vous confondez ce que dit le GIEC et ce que disent les médias généralistes.


    • JMBerniolles 16 novembre 2018 18:27

      @merthin

      Les dessous de cette question du climat sont assez horribles pour la science et la politique… la science est dévoyée par le financement des Labos, la compromission de certains experts.. et la politique impose ses prévisions catastrophistes aux scientifiques.

      Il y a suffisamment de recul pour voir que les prévisions imposées au Giec, c’est un groupe de synthèse où le politique fait malheureusement la Loi-, dans les années 90, c’est à dire un réchauffement symbolisé par la crosse de Hockey de Mann, se sont avérées largement fausses…. Cela a remis en cause des modèles qui ont été remplacés par d’autres (notamment au niveau des transferts et condensation de la vapeur d’eau dans les couches verticales de l’atmosphère)… 

      Si vous êtes obligé de changer de modélisation au bout de 10 ans parce que la réalité n’est plus traduite par vos modèles, il est tout à fait absurde de prétendre prédire le réchauffement dans 100 ans !

      Quand on parle de l’effet du CO2 équivalent sur le réchauffement par effet de serre, on oublie toujours de mentionner que l’effet propre du CO2 équivalent est insuffisant pour provoquer une perte thermique moindre notable. Il faut passer par l’évaporation de l’eau et les phénomènes de transferts/condensation de la vapeur d’eau.. Il y a aussi le aérosols, ainsi que beaucoup d’autres problèmes. Les sciences du climat ne sont actuellement pas à un niveau tel que l’on puisse prétendre tout comprendre et calculer. Les calculs devraient aller du fond des océans aux plus hautes couches atmosphériques sur toute la surface de la terre.. C’est qu’a exprimé Richard Lindzen, un authentique scientifique du climat notamment spécialiste des tropiques, qui a inauguré l’attribut de climato sceptique dont la police du climat, parfois hystérique, affuble toute personne qui doute de la théorie officielle du réchauffement (parfois adapté en changement de manière plus crédible) climatique. 


    • merthin 19 novembre 2018 09:21

      @JMBerniolles

      Il y a une énorme contradiction dans les termes dans votre introduction.

      Si les labos sont à ce point dévoyés par les Etats pour leur financement, à quoi bon mettre à jour les modèles climatiques ? Si vous aviez raison, il n’aurait pas besoin de travailler. Mentir sur les données suffiraient.

      « Quand on parle de l’effet du CO2 équivalent sur le réchauffement par effet de serre, on oublie toujours de mentionner que l’effet propre du CO2 équivalent est insuffisant pour provoquer une perte thermique moindre notable. Il faut passer par l’évaporation de l’eau et les phénomènes de transferts/condensation de la vapeur d’eau..  » Si vous entendez par là qu’une atmosphère plus chaude est capable d’accueillir plus de vapeur d’eau et que la vapeur d’eau est un gaz à effet de seere plus puissant que le CO2, je doute que les rapports du GIEC

      Richard Linszen a participé au 3ème rapport du GIEC. Il est connu qu’en tant que spécialiste reconnu,il avait eu un problème d’ego personnel à ne pas avoir été impliqué dans les 2 premiers rapports. 


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