samedi 31 juillet - par doctorix, complotiste

Crises sanitaires et outils numériques : répondre avec efficacité pour retrouver nos libertés ( rapport d’information du sénat français )

Pardonnez-moi de ne pas commenter, je dois aller vomir...

Vous noterez cependant le crescendo de cette symphonie délirante, qui commence pianissimo, suivie d'un forte au 2-c) et un fortissimo au 2-d).

Je vous en laisse la surprise. Mais munissez-vous d'une cuvette.

3 juin 2021 : Crises sanitaires et outils numériques : répondre avec efficacité pour retrouver nos libertés ( rapport d'information )

Par Mmes Véronique GUILLOTIN, Christine LAVARDE et M. René-Paul SAVARY au nom de la délégation sénatoriale à la prospective.

DEMAIN, UNE GESTION DES CRISES PAR LE NUMÉRIQUE ?

1. Crises sanitaires, catastrophes naturelles, accidents industriels

On le voit : les perspectives ouvertes par le recours aux technologies numériques sont immenses, et la crise du Covid-19 n'a donné qu'un avant-goût des multiples cas d'usage possibles, à court, moyen ou long terme. Alors que la pandémie de Covid-19 n'est pas terminée, et qu'il est probable que celle-ci ne soit ni la dernière, ni la plus forte, il serait irresponsable de ne pas se saisir de telles possibilités.

Les restrictions généralisées imposées aux libertés « physiques » ces derniers mois sont de moins en moins supportables. Elles ne sont ni durables, ni même très efficaces, en comparaison de ce que permettrait un usage plus systématique du numérique.

Le recours au numérique permettrait de contrôler précisément le respect des mesures sanitaires, à un niveau individuel et en temps réel : en contrepartie, les restrictions pourraient être ciblées sur un faible nombre de personnes, et être plus limitées dans le temps, tout en ayant une efficacité maximale.

Peut-être pourrons-nous demain, grâce au numérique, retrouver nos libertés « physiques » plus vite, ou même ne jamais les abandonner, et avoir des pandémies sans confinement - et ceci même si aucun vaccin ou traitement n'est disponible.

Les outils envisageables sont multiples mais, à court et moyen terme du moins, les cas d'usage les plus évidents concernent le contrôle du respect des règles visant à limiter la transmission du virus (pass sanitaire, couvre-feu, confinements, quarantaines, etc.), qui implique de croiser trois types de données : données d'identification, données médicales, et données de localisation (des plus intrusives, avec le tracking GPS, aux plus légères et occasionnelles, avec l'accès conditionnel à certains lieux, en passant par les données de localisation relative avec le contact tracing).

L'utilité des outils numériques dans la gestion de crise dépasse le seul domaine sanitaire, et s'étend également à d'autres types de crises, liées en particulier aux risques dits « NRBC », pour nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques, qui ont en commun de présenter un danger élevé et imminent pour la population, appelant à une réaction rapide et efficace.

Ceux-ci peuvent résulter d'une attaque volontaire (conventionnelle ou terroriste, en particulier bioterroriste), mais aussi d'un accident industriel ou d'une catastrophe naturelle (y compris sans dimension NRBC : tsunami, tremblement de terre, inondation, etc.).

Le Safety Check de Facebook, par exemple, est utilisé dans l'ensemble de ces cas. Toutes ces situations peuvent nécessiter d'identifier rapidement des personnes, d'évaluer leur état de santé ou les risques qu'ils encourent, et de les localiser précisément pour leur porter assistance.

Les développements ci-dessous exposent donc quelques cas d'usage potentiels, au travers d'une typologie fondée sur les finalités des mesures, qui peuvent être très différentes pour une même technologie sous-jacente. Cette liste est nécessairement incomplète, incertaine, et discutable : il s'agit d'un exercice de prospective.

2. Essai de typologie prospective

a) L'information et l'incitation

Dans le cadre d'une gestion de crise, l'information - sur les risques encourus, sur les règles applicables, etc. - est aussi une incitation. La plupart des mesures mises en oeuvre en France, et dans les pays occidentaux en général, lors de la crise du Covid-19 relèvent en réalité de cette catégorie, puisqu'elles sont non contraignantes et qu'elles ne donnaient généralement lieu à aucune transmission de donnée nominative à un tiers.

C'est le cas de l'application TousAntiCovid, dans sa fonctionnalité initiale de contact tracing (envoi d'une notification en cas de contact avec une personne infectée), mais aussi dans ses fonctionnalités annexes : statistiques sur l'évolution de l'épidémie, information sur les gestes barrières et les démarches à suivre, etc.

Les outils permettant de faciliter la prise de rendez-vous pour les tests de dépistage ou la vaccination (Doctolib, ViteMaDose, etc.) s'y rattachent également. Au-delà du domaine sanitaire, outre le Safety Check de Facebook déjà cité, on peut citer le dispositif Amber Alert, l'équivalent américain de l'Alerte Enlèvement, qui existe depuis 2002 et permet un ciblage précis des personnes situées dans une certaine zone (cf. infra).

On pourrait imaginer, pour l'avenir, bien d'autres cas d'usage. Par exemple, en France, des campagnes régulières de distribution de pastilles d'iode ont lieu depuis 1997 auprès des personnes qui résident à proximité d'une centrale nucléaire (dans un rayon de 10 km), afin de protéger leur thyroïde en cas d'accident nucléaire. Ces pastilles sont mises à disposition dans un réseau de pharmacies partenaires, mais la démarche est purement volontaire et, en 2016, seuls 42 % des foyers avaient retiré leurs pastilles, et seulement 27 % des établissements recevant du public.

Grâce au numérique, il serait possible d'organiser des campagnes de rappel sur les smartphones, et surtout, en cas de d'accident nucléaire, il serait possible de localiser sans délai toutes les personnes se trouvant dans la zone, et de leur porter assistance.

b) L'assistance

Les données permettant d'informer les individus pourraient, si les circonstances l'exigent, informer en même temps les professionnels de santé ou les autorités chargées de la gestion de crise, afin de porter assistance aux personnes vulnérables dans les meilleurs délais. Par exemple, dans le cas d'une épidémie qui se répand rapidement ou dont la mortalité est très élevée, des équipes médiales pourraient ainsi se rendre immédiatement au domicile des personnes vulnérables (où dans tout lieu où elles se trouvent), pour les vacciner, les soigner ou encore les mettre en sécurité.

Il ne s'agit pas ici d'intervenir auprès de « tous les plus de 65 ans » ou « tous les habitants de telle commune » : les croisements de données et le recours à l'intelligence artificielle rendent en effet possible un ciblage extrêmement fin.

Par exemple : - en exploitant des données génétiques, il pourrait être possible d'identifier immédiatement les personnes réceptives à un variant très rare d'un virus, ou à un vaccin ou traitement particulier, et de mobiliser ainsi les ressources médicales de façon beaucoup plus efficiente.

Sans aller jusque-là, la simple exploitation automatisée du dossier médical de chaque individu d'une population cible pourrait déjà permettre de faire beaucoup ; - en exploitant les données des objets connectés, qui pourraient elles aussi être accessibles depuis l'espace numérique de santé, il pourrait être possible d'intervenir en amont de l'apparition ou de la dégradation des symptômes : données d'ECG, de balances connectées, de thermomètres connectés, de caméras thermiques détectant les symptômes fiévreux, etc. ; - en exploitant des données de mobilité, il pourrait être possible de positionner les équipes (d'information, de test, de vaccination, etc.) aux bons endroits et aux bons moments pour intervenir auprès d'un maximum de personnes (un hub de transport, un rassemblement public, etc.), celles-ci ayant le cas échéant été prévenues en avance.

Là encore, ces cas d'usage ne se limitent pas aux crises sanitaires : en cas de catastrophe industrielle, par exemple, les personnes particulièrement vulnérables à certains produits chimiques pourraient bénéficier d'une évacuation prioritaire ou de soins particuliers, quel que soit l'endroit où ils se trouvent.

Un autre exemple est la chute de débris spatiaux : le phénomène, aujourd'hui rare, pourrait devenir bien plus important à l'avenir, avec la hausse le vieillissement du parc de satellites, et surtout le développement de « constellations » de petits satellites. Par exemple, le projet Starlink, porté par la société SpaceX, prévoit la mise en orbite basse de 12 000 satellites à horizon 2025, un chiffre à comparer avec les 2 000 satellites en activité aujourd'hui.

Quelque 30 000 objets de plus de 10 cm sont actuellement en orbite, pour l'essentiel des déchets spatiaux, souvent petits mais hors de contrôle et susceptibles de s'écraser sur Terre ou d'entrer en collision avec d'autres satellites, générant davantage de déchets encore.

Le risque de collision des objets spatiaux

Les objets que nous envoyons en orbite occupent de la place, tout comme les débris qu'ils créent. Plus la surface occupée par les objets dans l'espace augmente, et plus la probabilité de collision augmente. Rouge (PL) = satellites ; Orange (RB) = lanceurs ; Vert foncé (RM) = objet lié à un lanceur.

Source : Agence spatiale européenne (ESA) Certains mesurent près d'une tonne, à l'instar des satellites GOCE (5 mètres de long), qui s'est écrasé sur Terre en 2013 ou des lanceurs de la station spatiale chinoise Tiangong (Longue Marche) : l'un s'est écrasé en 2018 après que les autorités chinoises en eussent perdu le contrôle, un autre en 2020 près d'un village de Côte d'Ivoire, heureusement sans faire de dégâts, et encore un autre, un segment de 18 tonnes, a fini sa course le 9 mai dernier dans l'océan Indien35(*).

Or, si les moyens actuels permettent d'estimer assez précisément le point de chute des débris, comme l'indique l'Agence spatiale européenne (ESA), qui publie un rapport annuel à ce sujet36(*), celui-ci n'est connu qu'au dernier moment, une fois que l'objet initial s'est désintégré dans l'atmosphère. Dans ces circonstances, la capacité à prévenir immédiatement la population est cruciale, et seul le numérique permet de le faire.

c) La contrainte et le contrôle

Même s'ils sont rarement présentés comme tels, des dispositifs tels que le pass sanitaire ou le passeport sanitaire relèvent bien de la catégorie des outils contraignants, car ils conditionnent, de facto ou de jure selon les cas, l'accès à certains lieux et à certaines activités.

En soi, cela n'a rien d'exceptionnel : le « vrai » passeport, le carnet international de vaccination ou le permis de conduire font la même chose, c'est-à-dire autoriser ou interdire, soit l'une des fonctions principales de la puissance publique.

Mais la contrainte change de nature dès lors qu'elle s'exerce par un contrôle, le cas échéant assorti de sanctions. Et c'est précisément là que le numérique pourrait être le plus « efficace ». Précisons qu'il existe des formes de contrôle ou de contrainte plus implicites, mais non moins efficaces : un portique d'entrée dans le métro qui se mettrait à sonner très fort au passage d'une personne contagieuse ou censée être confinée serait dans la plupart des cas suffisamment dissuasif pour qu'il ne soit même pas nécessaire de transmettre cette information aux autorités chargées de contrôler le respect des règles.

Début 2021, la presse a rapporté le cas d'un boîtier connecté, porté autour du cou, qui sonnerait (avec un son de 85 décibels) en cas de non-respect des règles de distanciation par les salariés d'une entreprise37(*). L'initiative a été dénoncée comme anxiogène et inacceptable.

Techniquement, toutefois, nul besoin d'un boitier autour du cou : un smartphone peut faire la même chose avec son Bluetooth, et un son de 100 décibels. En Asie, le contrôle social a pris des formes beaucoup moins anecdotiques : en Corée du Sud, les habitants positifs d'un quartier pouvaient être géolocalisés sur une carte accessible à tous, et en Chine, on a vu d'honnêtes citoyens prendre eux-mêmes en charge la « police sanitaire » de leur immeuble.

Plus généralement, le système du crédit social (cf. supra), s'il n'implique que rarement des sanctions effectives, se rattache à cette logique de contrôle social.

Enfin, dans les situations de crise les plus extrêmes, les outils numériques pourraient permettre d'exercer un contrôle effectif, exhaustif et en temps réel du respect des restrictions par la population, assorti le cas échéant de sanctions dissuasives, et fondé sur une exploitation des données personnelles encore plus dérogatoire.

Ces outils sont les plus efficaces, mais aussi les plus attentatoires aux libertés - mais une fois de plus, il serait irresponsable de ne pas au moins les envisager, ne serait-ce que pour se convaincre de tout faire en amont pour ne pas en arriver là.

De nombreux cas d'usages sont possibles, et notamment : - le contrôle des déplacements : bracelet électronique pour contrôler le respect de la quarantaine, désactivation du pass pour les transports en commun, détection automatique de la plaque d'immatriculation par les radars, portiques de contrôle dans les magasins, caméras thermiques dans les restaurants, etc. ;

- le contrôle de l'état de santé, via des objets connectés dont l'utilisation serait cette fois-ci obligatoire, et dont les données seraient exploitées à des fins de contrôle ;

- le contrôle des fréquentations, par exemple aller voir un membre vulnérable de sa famille alors que l'on est contagieux ;

- le contrôle des transactions, permettant par exemple d'imposer une amende automatique, de détecter un achat à caractère médical (pouvant suggérer soit une contamination, soit un acte de contrebande en période de pénurie), ou encore la poursuite illégale d'une activité professionnelle (commerce, etc.) en dépit des restrictions.

d) L'assurance

Situé entre la simple information et la contrainte directe, mais presque absent du débat public, le modèle assurantiel soulève pourtant des questions intéressantes.

Au niveau individuel, les restrictions sont souvent difficiles à vivre et nécessairement binaires (sortir ou ne pas sortir de chez soi), alors qu'elles correspondent à un risque individuel faible d'attraper ou de transmettre la maladie (du moins dans le cas du Covid-19).

Au niveau de la société, en revanche, ce risque se mesure de manière beaucoup plus fine (le taux de mortalité, le taux d'occupation des lits de réanimation, etc.) et correspond à un coût financier collectif (par exemple l'investissement dans les structures de soin, la rémunération des heures supplémentaires ou encore l'achat des vaccins).

Plutôt que de restreindre drastiquement les libertés individuelles de toute la population ou d'une partie de celle-ci qui pourrait considérer cela comme inacceptable38(*), le numérique pourrait permettre d'internaliser une fraction du coût collectif correspondant au comportement de chaque individu ou de chaque groupe de personnes.

Appliqué au confinement, le raisonnement serait le suivant : chaque sortie de mon domicile comporte un risque, non seulement pour moi-même mais aussi pour le système de santé dans son ensemble.

Si je préfère malgré tout disposer de ma liberté d'aller et venir, et que je sors effectivement de chez moi, il est légitime que j'assume en contrepartie une fraction du surcoût payé par la société du fait de l'épidémie, par exemple sous la forme d'une petite hausse de mes cotisations sociales si le nombre ou la durée de mes sorties excède un certain seuil.

Ce surcoût serait en tout état de cause très minime : il s'agit bien ici d'une logique assurantielle (le surcoût est réparti entre toutes les personnes qui choisissent de se déplacer, cela n'étant nullement interdit), et non d'une logique de sanction, dont le principe est totalement différent (sortir de chez soi est interdit, la sanction est calculée pour être dissuasive, et est d'autant plus élevée que la chance de « se faire prendre » est faible).

Un tel modèle, bien sûr, ne fonctionne qu'en cas d'épidémie de basse intensité, où la surcharge imposée au système de soins est absorbable par l'engagement de moyens financiers supplémentaires. Elle n'est donc pas adaptée à des situations de crise aiguë, où des mesures plus fortes sont nécessaires, et correspond davantage aux situations où il est pertinent de « vivre avec » une maladie en circulation, moyennant quelques adaptations.

Dans le détail, le calibrage précis d'une telle solution dépend ensuite des préférences de la société et des arbitrages politiques.

On pourrait ainsi imaginer, en reprenant l'exemple de l'alternative au confinement :

- un système « universel », ou « beveridgien », où chaque sortie compte de façon identique pour le calcul de la surprime, quels que soient les facteurs de risques individuels ou les motifs de la sortie ;

- un système « assurantiel » stricto sensu, ou « bismarckien », où ceux qui courent un risque plus important (les personnes âgées par exemple), et ont par conséquent une plus grande probabilité de peser sur le système de santé, paient un prix plus élevé pour chacune de leurs sorties ;

- un système de « responsabilisation », où le surcoût dépend non pas du risque que l'on prend pour soi, mais du risque que l'on fait prendre aux autres, en fonction par exemple de son état de santé (vacciné/immunisé ou non), des motifs du déplacement (de l'activité professionnelle vitale à la sortie en boîte de nuit) ou encore de ses circonstances (en ville, à l'heure de pointe, etc.).

Ce dernier modèle est plus « juste » mais aussi plus intrusif, car il nécessite d'exploiter davantage de données.

Selon les critères retenus, il peut en outre impliquer d'apprécier la « légitimité » des motifs de sortie (comme les attestations papier, du reste), ainsi que leur caractère contraint ou choisi.

Au-delà de leurs différences, tous ces modèles ont en commun un principe de solidarité et de mutualisation du risque. * 35

https://www.courrierinternational.com/article/debris-le-premier-etage-de-la-fusee-chinoise-longue-marche-finit-sa-course-dans-locean *

36 https://www.esa.int/Space_in_Member_States/France/Point_de_situation_sur_les_debris_spatiaux *

37 Voir par exemple : https://www.capital.fr/entreprises-marches/covid-19-des-salaries-munis-dun-boitier-qui-sonne-en-cas-de-rapprochement-trop-marque-1390710 *

38 Par exemple, lors de la levée du premier confinement en France, le Président de la République avait initialement envisagé de maintenir les restrictions pour les seules personnes âgées, soit environ 15 millions de personnes de plus de 65 ans. Devant le tollé provoqué, la mesure avait été abandonnée, bien qu'elle fût défendue par de nombreux médecins et experts, et par le Conseil scientifique lui-même. On peut également penser aux restrictions qui touchent de facto surtout les plus jeunes, telles que l'interdiction des grands rassemblements (concerts, festivals, etc.), la fermeture prolongée des boîtes de nuit, ou encore, quoique dans une moindre mesure, la fermeture des bars et restaurants.

 

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47 réactions


  • Yann Esteveny 31 juillet 11:39

    Message à avatar doctorix, complotiste,

    N’avez vous pas oublié de mettre le lien dans l’article ? Le voici :

    http://www.senat.fr/rap/r20-673/r20-6738.html

    La plandémie se poursuit.

    Respectueusement


  • Rinbeau Rinbeau 31 juillet 12:35

    Il suffit de lire la constitution de la 5ème république pour se rendre compte que le peuple n’est représenté nulle part. Avec le vote censitaire, à la révolution Française, la Bourgeoisie s’assurait le monopole du parlement certes, mais la mesure était trop visiblement discriminatoire pour une classe dont le pouvoir n’était pas définitivement acquis. Les comités de citoyens surveillaient étroitement les députés. Avec le temps, cette même bourgeoisie a jugé préférable que tout le monde puisse voter, mais grâce à l’argent et au système de parti, très hiérarchique, que seuls ceux de sa classe soient élus. Pour cela il a fallu ouvrir le vote, mais aussi les institutions aux femmes. C’est plus discret, une espèce de société anonyme, mais si vous vous penchez de près sur l’origine de chaque député à l’Assemblée nationale, au Sénat, au conseil constitutionnel, au conseil d’Etat, vous vous rendez compte qu’ils appartiennent quasiment tous au même sérail. La préservation du pouvoir par la Bourgeoisie réside dans le fait tout bête qu’elle y est majoritaire dans toutes les assemblées ! C’est l’argent le véritable bulletin de toute élection par le vote !  


  • Rinbeau Rinbeau 31 juillet 14:04

    Je vous prierez s’il vous plait de ne pas m’infliger ce système de votes insignifiant en vigueur sur Agoravox et dont je n’ai que faire ! Je préfère de loin vos commentaires beaucoup plus instructifs et parfois plus surprenants que l’article lui même !

    Merci

     smiley


  • Rinbeau Rinbeau 31 juillet 14:46

    Urgent ! on m’informe que l’article 1er de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen aurait été réécrite en catimini par les parlementaires !

    Je suis très étonné de cette info et voudrait mettre la force de mobilisation d’agoravox à l’action pour savoir si on a à faire à un fake où non !

    Il me semble aller d’une recherche prioritaire !

    merci à tous, car par les temps qui courent, on peut s’attendre à tout !


  • Rinbeau Rinbeau 31 juillet 15:01

    Pour l’instant je ne vois rien d’anormal sinon le signe d’une population très inquiète avec les nerfs à fleurs de peau !

    Si vous avez quelque chose..


  • Rinbeau Rinbeau 31 juillet 15:41

    Effectivement on dirait que le texte n’est plus le même !

    texte original

    Art. 1er. Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.


    ONU

    Art. 1er Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.


    • Rinbeau Rinbeau 31 juillet 17:32

      @Rinbeau

      Normal ! 

      Le texte de la déclaration universelle des droits de l’homme par l’ONU, n’est pas le même que le texte Français de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 !
      Donc fausse alerte.. Ce qui montre la fébrilité d’une partie de la population Française comme je le disais plus haut !


  • Rinbeau Rinbeau 31 juillet 18:04

    Belle démonstration de la stupidité du système de vote d’agoravox !

    Dans une situation d’urgence qui aurait nécessité des commentaires je n’ai reçu que des votes qui ne me servaient à rien !

     smiley


    • Captain Marlo Captain Marlo 31 juillet 19:14

      @Rinbeau
      Dans une situation d’urgence qui aurait nécessité des commentaires je n’ai reçu que des votes qui ne me servaient à rien !

      Vous répétez les nouilleries qui circulent dans la Gauche depuis Mitterrand.
      Livre de Mitterrand 1964 : « Le coup d’état permanent ».
      Cette fripouille a combattu de Gaulle et la Constitution de 1958, mais s’est trouvé bien aise quand il a été élu en 1981 de conserver cette Constitution....
      Mitterrand n’est pas de Gauche, il est proaméricain et pro européen. Il a participé dès 1948 au Congrès de la Haye qui lançait la construction européenne.

      Il s’est donc fait un devoir de torpiller tout ce qui relevait de la souveraineté dans la Constitution de 1958, pour la rendre compatible avec la supranationalité européenne. Les pseudos gaullistes l’ont bien aidé aussi, dès que de Gaulle a été enterré. 

      Mitterrand a vendu la démocratie, la souveraineté et la liberté de la France et des Français, car l’UE et une colonie de l’Empire américain.

      Alors, lâchez-nous un peu avec la Constitution de la Ve République et bossez un peu ! La Constitution qui s’applique en France et dans tous les pays européens, c’est le Traité de Lisbonne, le Droit communautaire est supérieur aux Droits des Etats de manière absolue, y compris dans le domaine constitutionnel.


    • Captain Marlo Captain Marlo 31 juillet 19:25

      @Rinbeau
      Qui tire les ficelles, et de qui Macron reçoit des ordres ? Ce n’est pas un scoop, Macron, comme Sarkozy d’ailleurs, sont pour le Nouvel ordre Mondial, piloté par qui ? Par le Forum économique Mondial qui veut mettre en place le Grand Reset.

      Pour sauver le capitalisme occidental de l’effondrement. Les couillonnades sur le CO2 & Greta Thunberg vont de pair.

      Le Forum économique Mondial a publié un guide sur la façon de contraindre et de manipuler le public pour imposer le vaccin Covid-19.

      Nous sommes bien loin de la Constitution de la Ve république ! D’ailleurs les autres grands pays européens n’ont pas la même Constitution, mais ils obéissent tout autant aux oukases de Bruxelles, et du Forum économique Mondial.


    • chantecler chantecler 31 juillet 19:30

      @Captain Marlo
      Et c’est reparti !
      « Le grand et irremplaçable C. De Gaulle » versus « F. Mitterrand la fripouille francisquée » !
      Qu’est ce qu’il faisait ,votre gourou dans les années 80 ?
      Et sous Pompidou et Giscard , ces deux immenses chefs d’états ?
      De Gaulle né en 1890 et mort en 1970 .
      Qu’il repose en paix à Colombey les Deux Eglises .
      Deux pour être certain de pas rater la messe !
      Pas besoin de le stresser avec les propos de Fanchou l’Asselinette et ses acolytes !


    • Captain Marlo Captain Marlo 31 juillet 20:00

      @chantecler
      Qu’est ce qu’il faisait ,votre gourou dans les années 80 ?

      Asselineau était Haut fonctionnaire.
      Les fonctionnaires sont au service de l’Etat, ce ne sont pas des politiques. 
      Asselineau pratique couramment 6 ou 7 langues étrangères, il a accompagné Ministres et Chef d’états (dont Mitterrand), dans plus de 80 pays étrangers.
      Dont le Vénézuéla : « Asselineau : Le Vénézuéla avant et après Chavez ».

      Et alors ? Il est où le problème ? Vous comptez rendre les fonctionnaires responsables des turpitudes des Partis politiques et de Bruxelles ??
      Bossez un peu et trouvez des arguments autres que les insultes.

      Je comprends que l’UPR dérange la bienpensance, mais il va falloir faire avec.
      Les mensonges politiques, ça suffit.
      Vous devriez nous soutenir au lieu de nous insulter.
      Vous aussi, vous avez cru « au Couple Franco-Allemand », non ?
      Vous y croyez peut-être même encore ? Le couple franco-allemand, 50 ans de mensonges, une légende urbaine servie uniquement aux Français.

      Et pour ceux qui ont la comprenette ensablée, le vrai couple est germano américain, c’est sur le site Internet de la Maison Blanche ! The German-American Alliance for the 21st Century Joint Statement by President George W. Bush and Chancellor Gerhard Schroeder


    • chantecler chantecler 31 juillet 20:19

      @Captain Marlo
      "Tel un François Hollande faisant campagne contre le TSCG et l’adoptant quelques semaines après son élection sans même faire semblant de s’y opposer, le président Carlos Andrés Pérez avait imposé un plan d’austérité ultra-libéral, directement inspiré du « consensus de Washington », après avoir présenté aux électeurs le programme exactement contraire.

      "
      Ah bon en ce qui concerne FH , z’êtes sûre ?
      L’UPR c’est effectivement ni à gauche ni à gauche !


    • Captain Marlo Captain Marlo 31 juillet 21:09

      @chantecler
      Ah bon en ce qui concerne FH , z’êtes sûre ?


      2012 Vote du TSCG par le Gouvernement de François Hollande.

      Hollande se félicite de cette décision de la Gauche Unie.
      « Plus couramment appelé »traité budgétaire", il fixe les conditions d’une véritable règle d’or au niveau européen."

      What else ??


    • chantecler chantecler 31 juillet 23:02

      @Captain Marlo

      FranceLe traité instituant le pacte budgétaire est signé sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Lors de la campagne présidentielle du printemps 2012, le candidat François Hollande promet qu’en cas de victoire, il renégociera le TSCG106. Ainsi, le 11 avril 2012, dans l’émission Des paroles et des actes, François Hollande déclare : « nous devons renégocier le traité, pour y ajouter, le compléter, l’améliorer sur le dispositif de croissance »107. Une fois élu, un pacte pour la croissance et l’emploi est adopté lors du conseil européen du 29 juin 2012108, ce qui déclenche la décision de ratifier le pacte budgétaire sans renégociation. Le 9 août, le Conseil constitutionnel estime que cela est possible sans modification de la Constitution109. Un texte de ratification (no 197) est soumis à l’Assemblée nationale le 19 septembre110,111 avec une recommandation écrite du gouvernement en faveur de son approbation112. Un rapport de la Commission des affaires étrangères du 26 septembre recommande aussi la ratification113. L’adoption du pacte intervient, malgré la forte opposition d’une partie des syndicats, des partis politiques dont certains demandent la tenue d’un referendum que le gouvernement refuse car « les Français se sont exprimés au moment de l’élection présidentielle et des législatives »114. L’opposition au pacte a parfois repris les arguments d’économistes souvent membres ou proches de la mouvance des « économistes atterrés »115. L’Assemblée nationale vote la loi de ratification le 9 octobre116 et le Sénat le 11 octobre117,118. Elle est promulguée le 22 octobre, son dépôt a lieu le 26 novembre.

    • samy Levrai samy Levrai 31 juillet 23:55

      @chanteclerc

      Asselineau a 63 ans, il avait donc 23 ans en 1981... a 23 ans on est étudiant, insouciant et on fait confiance... sous Pompidou et Giscard par contre je me demande bien se qu’il foutait !

      Est ce ton grand âge qui explique ta grande mauvaise foi ?


    • chantecler chantecler 1er août 08:42

      @samy Levrai
      Et en 89 il a avait quel âge ?
      Et sous J. Chirac , ?
      Et sous N. Sarkozy ?
      Qui raconte des bobards en permanence ?
      PS : le compte rendu du « voyage » d’Asselineau au Vénézuela , dont le lien a été fourni par cette charmante mais un peu stupide commissaire Marlo, m’a fait pleurer de rire .


    • samy Levrai samy Levrai 1er août 09:17

      @chantecler
      Désolé d’avoir descendu ton commentaire même s’il était particulièrement idiot... tu n’es pas obligé de t’agiter pour sauver la face, c’est un combat perdu.
      Qui raconte des bobards ? mais c’est toi, d’ailleurs tu ne donnes jamais d’arguments prouvant tes dire..., Captain Marlo a beau jeu de te mettre le nez dans tes déjections.
      Qu’est ce qui t’a fait rire dans l’article sur le Venezuela ? comprends tu ce que tu lis ? es tu capable d’aligner une argumentation politique ou ton truc est exclusivement l’expression de tes flux gastriques ?


    • chantecler chantecler 1er août 09:34

      @samy Levrai
      Sans blague !
      Tes commentaires et ceux de Marlo sont les seuls pertinents sur ce site ?
      J’en doute très fortement ....
      Mais il est vrai que je n’ai pas ce fanatisme et cette manière de faire qui définissent votre prosélytisme ,que vous déployez en permanence .
      Surtout que vous avez l’art d’embrouiller les choses : on parle d’un fait embarrassant pour vous : une erreur, un mensonge , tout de suite il est question avec vous de vraiment autre chose .
      Des militants qui colonisent un site ça c’est largement déjà vu sur agx .
      Mais à chaque fois ça a débouché sur une débandade au moment des échéan
      Cela dit je vous emmerde .
      PS : je maintiens Asselineau au Vénézuela on dirait « Tintin en Amérique Latine » ou invité par les fachos .


    • samy Levrai samy Levrai 1er août 10:10

      @chantecler
      Je n’ai vu aucun fait embarrassant sauf pour toi... sais tu lire ? comprends tu ce que tu lis ?
      de quelle erreur et de quel mensonge parles tu  ? qui parle d’autres choses ?
      Encore et toujours tes fluctuations hormonales qui s’expriment, essaie de prendre un peu de hauteur même si le PS n’est pas vraiment l’endroit...
      PS : Chavez serait un facho et les gouvernements soumis aux USA ( comme nous) serait la democratie... toujours ce problème avec le sens des mots ( d’où tes problèmes de lecture ) qui explique aussi ton gout pour la collaboration euro atlantiste, tu ne considère que les soumis à l’Empire.


    • chantecler chantecler 1er août 10:50

      @samy Levrai
      Vous êtes vraiment fou !
      Exemple dans l’article de votre gourou il n’est pas question de Chavez mais de son prédécesseur, c’est lui qu’il doit visiter dans son palais justement en ébullition à cause de ses mesures politiques aberrantes , néolibérales qui poussent la population à la rébellion ... .
      ...
      Et votre ton paternaliste et vos présupposés métaboliques me concernant , vous pouvez vous les mettre où je pense .
      ....
      Dernière chose : je coupe les ponts avec tout représentant UPR sur ce site .
      trop c’est trop .
      Et il y en a une chiée .
      Vous me donnez la nausée .
      ....
      Vous êtes les témoins de Jéhovah de la politique , arrogants , collants , gluants , accrochés à ce site ouvert à tous en principe , qui ne vous lâchent pas d’une semelle .
      Et quand on leur claque la porte au nez ils reparaissent à la fenêtre .
      Et continuent leurs boniments .
      Merde !
      ...
      Donc inutile de « rebondir » selon votre stratégie , de relancer , de répondre .
      Je dis stop !
      Terminé.


    • samy Levrai samy Levrai 1er août 11:49

      @chantecler
      Encore et toujours le cerveau reptilien en action... le ressenti qui prend le dessus sur la réflexion, la bave, l’insulte et l’anathème tenant lieu d’arguments.
      Quel pont pourrais tu avoir avec la résistance ?
       


    • Attila Attila 1er août 12:54

      @chantecler
      « Exemple dans l’article de votre gourou il n’est pas question de Chavez mais de son prédécesseur »
      .
      Ben si, il parle de Chavez après, faut pas lire à moitié :
      « Hugo Chávez se sentait libre et en droit de parler à tous les dirigeants du monde, y compris et surtout à ceux diabolisés par Washington et l’OTAN. Il le faisait d’ailleurs le plus souvent avec bonhommie, et parfois avec des débordements de truculence. »

      .


    • chantecler chantecler 1er août 13:04

      @Attila
      Salopards !
      https://www.upr.fr/monde/le-venezuela-avant-et-apres-hugo-chavez/
      Hier, il n’y avait qu’une partie du compte rendu de FA  !
      Certainement pas celle qui concerne H. Chavez !
      A jamais !


    • Attila Attila 1er août 13:17

      @chantecler
      Moi, je viens d’aller voir le lien de Captain Marlo et je l’ai lu jusqu’au bout.
      Je ne vois pas l’UPR modifier un article de ses archives , ils auraient commencé par supprimer celui-là.

      .


    • Captain Marlo Captain Marlo 1er août 19:30

      @chantecler
      Vous êtes les témoins de Jéhovah de la politique , arrogants , collants , gluants , accrochés à ce site ouvert à tous en principe , qui ne vous lâchent pas d’une semelle .
      Et quand on leur claque la porte au nez ils reparaissent à la fenêtre .
      Et continuent leurs boniments . Merde !

      Ben chat alors ! C’est exactement ce que je pense des Socialistes : « Arrogants, collants, gluants » !! Comme je doute que vous fassiez amende honorable, je vous rappelle que « nos chers ennemis de la finance », ont commencé leur travail dès 1984, par la dérégulation bancaire, une première mondiale !!

      "Le 24 janvier 1984, le PS votait la première loi bancaire au monde – qui mettait fin à 40 ans de séparation des activités bancaires en France.

      10 ans plus tard, ses effets commenceraient à se faire sentir, avec le début de la constitution des mégabanques universelles.

      Mais ce n’était que le début du processus de dérégulation massive du système financier français, déjà étudiée dans ce billet. N’oublions jamais…etc


    • Captain Marlo Captain Marlo 1er août 19:35

      @chantecler
      Hier, il n’y avait qu’une partie du compte rendu de FA !
      Certainement pas celle qui concerne H. Chavez !

      Comment ça, « une partie » ? Sur mon ordi, j’ai le document complet.

      Et puis j’aurais bien aimé que Mitterrand et Hollande parlent aux Américains, comme le faisait Hugo Chavez. « Chavez : »Allez au diable, yankees de mierda !"


      Mais hélas, les moutons soumis ne sont pas capables d’être des lions.


    • Attila Attila 1er août 21:57

      @chantecler
      Citation de Captain Marlo plus haut : « Comment ça, « une partie » ? Sur mon ordi, j’ai le document complet. »
      .
      C’est clair, chantecler, vous n’avez lu qu’une partie du document.
      « Salopards !

      https://www.upr.fr/monde/le-venezuela-avant-et-apres-hugo-chavez/
      Hier, il n’y avait qu’une partie du compte rendu de FA !
      Certainement pas celle qui concerne H. Chavez !
      A jamais !
       » Lien

      On passera sur la paranoïa, mais à vouloir tout nier sans discernement, vous montrez que vous ne faites que du dénigrement ce qui discrédite l’ensemble de vos critiques.

      Et pourtant, il y a des critiques justifiées contre François Asselineau, mais pas sur son analyse des traités européens ni sur son programme.

      .



  • Rinbeau Rinbeau 31 juillet 19:25

    Enfin un commentaire instructif et non un vote débile !

    merci beaucoup

     smiley


    • Captain Marlo Captain Marlo 31 juillet 19:40

      @Rinbeau

      Enfin un commentaire instructif et non un vote débile !

      merci beaucoup

      Pas de quoi ! Pendant des dizaines d’années j’ai voté PS, et j’ai avalé toutes les couleuvres sur « l’Europe c’est la paix et la prospérité ». Et puis il y a eu le vote à Versailles en 2008, sur le Traité de Lisbonne en violation du vote de 2005...

      Depuis cette forfaiture, je m’informe sur la Gauche et sur son rôle dans la construction de cette Europe de merde dévouée à la finance et aux multinationales, dont BigPharma...


    • Rinbeau Rinbeau 31 juillet 23:01

      @Captain Marlo

      Vous savez, le PS est souvent appelé Gauchiasse sur avox, et l’on croit avoir découvert quelque chose de nouveau qui en fait est déjà décrit dans le manifeste du parti communiste de Marx et Engels.

      2. Le socialisme conservateur ou bourgeois

      Une partie de la bourgeoisie cherche à porter remède aux anomalies sociales, afin de consolider la société bourgeoise.

      Dans cette catégorie, se rangent les économistes, les philanthropes, les humanitaires, les gens qui s’occupent d’améliorer le sort de la classe ouvrière, d’organiser la bienfaisance, de protéger les animaux, de fonder des sociétés de tempérance, bref, les réformateurs en chambre de tout acabit. Et l’on est allé jusqu’à élaborer ce socialisme bourgeois en systèmes complets.

      Citons, comme exemple, la Philosophie de la misère de Proudhon.

      Les socialistes bourgeois veulent les conditions de vie de la société moderne sans les luttes et les dangers qui en découlent fatalement. Ils veulent la société actuelle, mais expurgée des éléments qui la révolutionnent et la dissolvent. Ils veulent la bourgeoisie sans le prolétariat. La bourgeoisie, comme de juste, se représente le monde où elle domine comme le meilleur des mondes. Le socialisme bourgeois systématise plus ou moins à fond cette représentation consolante. Lorsqu’il somme le prolétariat de réaliser ses systèmes et d’entrer dans la nouvelle Jérusalem, il ne fait que l’inviter, au fond, à s’en tenir à la société actuelle, mais à se débarrasser de la conception haineuse qu’il s’en fait.

      Une autre forme de socialisme, moins systématique, mais plus pratique, essaya de dégoûter les ouvriers de tout mouvement révolutionnaire, en leur démontrant que ce n’était pas telle ou telle transformation politique, mais seulement une transformation des conditions de la vie matérielle, des rapports économiques, qui pouvait leur profiter. Notez que, par transformation des conditions de la vie matérielle, ce socialisme n’entend aucunement l’abolition du régime de production bourgeois, laquelle n’est possible que par la révolution, mais uniquement la réalisation de réformes administratives sur la base même de la production bourgeoise, réformes qui, par conséquent, ne changent rien aux rapports du Capital et du Salariat et ne font, tout au plus, que diminuer pour la bourgeoisie les frais de sa domination et alléger le budget de l’Etat.

      Le socialisme bourgeois n’atteint son expression adéquate que lorsqu’il devient une simple figure de rhétorique.

      Le libre-échange, dans l’intérêt de la classe ouvrière ! Des droits protecteurs, dans l’intérêt de la classe ouvrière ! Des prisons cellulaires, dans l’intérêt de la classe ouvrière ! Voilà le dernier mot du socialisme bourgeois, le seul qu’il ait dit sérieusement.

      Car le socialisme bourgeois tient tout entier dans cette affirmation que les bourgeois sont des bourgeois - dans l’intérêt de la classe ouvrière. 


  • Rinbeau Rinbeau 31 juillet 22:29

    Mon premier commentaire importait peu !

    Je voulais faire la démonstration que par effet de mimétisme social, on reproduisait toujours un système de vote qui ne servait à rien, et ce même sur Agoravox !

    C’est pour cela que j’ai demandé plus haut de ne pas m’infliger de vote, qu’il soit une deux où trois étoiles !

    Alors j’ai pris volontairement l’exemple d’une info dont je savais qu’elle était bancale

    (la modification du 1er article de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789), ce qui aurait été un évènement historique, qui aurait normalement du susciter de suite des explications, mais je n’ai reçu aucun commentaire, seulement des votes qui ne débâtait forcément pas de ce sujet pourtant urgent.

     smiley


  • Rinbeau Rinbeau 31 juillet 22:39

    Pour ce-qui est du traité de Lisbonne, de cette Europe vassale des Anglo-Saxons, je suis d’accord avec vous ! Si je me suis restreint à la 5ème république, c’était parce-que l’on traitait le sujet du sénat ! or le sénat est une institution de la 5ème république ! Et donc il ne faut pas s’étonner qu’il s’aligne sur les décisions du président de la république tout comme le fera le conseil constitutionnel !


  • BA 1er août 20:41

    Après Israël, l’Allemagne décide une troisième dose de vaccin pour les personnes vulnérables et pour les personnes âgées.


    Covid-19. L’Allemagne prévoit une troisième dose de rappel pour les personnes vulnérables.


    Dès le 1er septembre, les personnes vulnérables et âgées pourront recevoir une troisième dose de vaccins grâce à la mise en place d’’équipes de vaccination mobiles.


    https://www.ouest-france.fr/sante/vaccin/covid-19-l-allemagne-prevoit-une-troisieme-dose-de-rappel-pour-les-personnes-vulnerables-eedc4e4e-f22b-11eb-b2a3-c3407f6031f8




  • Hervé Hum Hervé Hum 2 août 09:56

    Désolé de ne pas vomir, mais vous vous fourvoyez, la volonté d’un pouvoir fondé sur la domination a toujours été le contrôle intégral de la population, que ce soit aujourd’hui ou en remontant à l’antiquité, seuls les moyens n’étaient pas les mêmes, mais la volonté totalement identique.

    Bref, vous semblez tomber des nues, à votre âge je comprend que c’est douloureux, mais il n’y a rien là dedans de surprenant, cela découle de la logique élémentaire. Et c’est même très bien, car c’est une arme à double tranchant et bien pire pour ceux qui croient pouvoir ainsi assurer leur domination, ils se fourvoient totalement.

    Comme beaucoup, vous confondez vie privé et vie secrète. Est ce dû à un manque de culture ? Non, c’est surtout dû à un manque de réflexion motivé par un déni de réalité, celle qui veut que dans l’espace public il ne peut pas y avoir de secrets, c’est totalement antinomique, absurde.

    La peur d’un tel contrôle en temps réel de chaque individu est fondé dans une société basée sur la domination d’une minorité propriétaire, face à une majorité prolétarisé, car la transparence qu’impose le numérique par le traçage constant des citoyens, fait face à l’opacité et au secret de ceux qui ont le pouvoir.Que ce soit le pouvoir politique et surtout économique.

    Autrement dit, c’est le principe de la dictature de faire en sorte que la transparence soit à sens unique, de ceux qui détiennent les instruments du pouvoir face à ceux qui le subisse. Par contre, s’il y a transparence totale, c’est à dire, sans plus aucun secret d’Etat, secret de la décision politique, ou donc chaque citoyen peut exercer son propre contrôle de ceux qui ont un mandant impératif (car la transparence totale interdit le mandat de confiance) dans ce cas là, la démocratie est réelle et les libertés publiques sont alors garanties.

    Autrement dit, ce genre de plan contient en lui même les instruments pour changer de régime et mettre à bas la dictature actuelle, mais pour cela il faut tout de même une condition que malheureusement les doctorix et ci font tout pour court-circuiter, comme celle de confondre vie privé et vie secrète ou encore, liberté individuelle et liberté publique.

    Car voyez vous doctorix, ce que la pseudo crise du covid montre, c’est que la liberté n’est réelle que dans l’espace public, car si vous devez vous cacher, c’est que vous n’êtes pas libre, vous êtes prisonnier. Autrement dit, ce que propose le rapport du Sénat ne viole les libertés individuelles et publiques, que si les citoyens ne peuvent pas exercer leur contrôle sur les pouvoirs publics, mais la logique induite par ce contrôle, aboutit inexorablement à la fin de la propriété privé des moyens de production, car cela interdit l’impôt privé permis par cette propriété, mais valorise d’autant le mérite personnel de chacun. Etc.

    Bref, au lieu de vomir sur le contrôle social et vouloir interdire ce qui existe déjà depuis fort longtemps, vous feriez mieux d’exiger de le conditionner à la transparence totale, qui veut qu’il ne soit plus possible d’avoir au pouvoir des personnes n’ayant de compte à rendre à personne et garant de la dictature. Cessez de vous tromper de cible et de soutenir ceux là même que vous prétendez combattre.


    • samy Levrai samy Levrai 2 août 10:21

      @Hervé Hum
      Tu ne sembles pas comprendre le sens de « democratie ».
      ni :
      vie privée , nom féminin

      Tu es juste moderne, la novlang te fait entrer dans des considérations vaseuses.

    • Hervé Hum Hervé Hum 2 août 11:49

      @samy Levrai

      Tout d’abord, tu traite mon commentaire de vaseux sans même pouvoir l’expliquer, seulement répéter stupidement les sophismes appris.

      Désolé, de mon point de vue,c’est toi qui fait de la novlangue dans le sens de donner une définition contraire à son étymologie. Le sens d’un mot peut évoluer, mais elle doit rester cohérente avec son étymologie, sans cela, on peut faire dire tout et son contraire et il n’y a plus aucune cohérence possible, c’est cela la novlangue.

      la notion de la vie privé est un mot composé de vie et privé, or, l’étymologie du mot privé vient de privatus, c’est à dire, individuel et non pas secret. Le second sens du mot privé étant interdit, qui induit le secret. La définition du mot composé vie privé peut donc être comprise de manière contradictoire et rend alors très facile la manipulation des cogitos et lui faire croire une chose et son contraire. Interdit tout raisonnement cohérent et permet seulement un débat polémique où rien de constructif peut émerger.

      Perso, je me réfère toujours à l’étymologie d’un mot pour savoir si la définition moderne reste cohérente ou bien si elle a pour fonction de manipuler les gens avec des raisonnement simplistes.

      Ce qui est le cas avec la définition du mot composé vie privé.

      Pour exemple, lorsque tu te promène dans la rue, tu es dans le cadre de ta vie privé, individuelle, pour autant que tu n’es pas caché, car si tu prend la définition du mot privé comme secret, alors, pour sauvegarder ta vie privé tu n’as que deux solutions, soit rester chez toi à l’abri des regards, soit te déguiser pour ne pas être reconnu. Donc, tu es dans le cadre de ta vie privé dans un espace public, car j’imagine mal une personne accuser quelqu’un qui la reconnaît d’attenter à sa vie privé, intime.

      De la même manière, lorsque tu es chez toi, la loi et la société, quelle qu’elle soit et quelle que soit l’époque,même au sein d’une communauté perdu dans la jungle, ne te reconnaît pas le droit au secret, à l’interdit de regarder ce qu’il s’y passe en absolue, dès lors où tu vis dans cette communauté. Cette liberté n’existe que pour le souverain, le roi ou le dictateur, mais pour aucun autre en dessous de lui. Ce droit au secret est d’autant plus limitatif qu’il y a d’autres personnes vivant avec toi,sauf si tu défend le droit du propriétaire ou plutôt de celui qui détient la supériorité de la force, de traiter ceux qui vivent sous son toit comme bon lui semble, comme le souverain en son royaume, tel un Michel Fourniret qui défendait comme toi le droit sacré au secret ou bien les actionnaires de multinationales, et enfin, comme tout bon dictateur en son pays.

      Faut réfléchir un peu plus que les idées simplistes et bien baveuses que tu as appris à l’école du sophisme.

      Les Macron et cie qui parlent de liberté et responsabilités, savent très bien utiliser la novlangue et désolé, mais cela fonctionne très bien avec toi, d’autant mieux que tu es incapable de t’en rendre compte et au contraire, insultera toute personne qui voudra te le faire voir. Exemple avec la vaccination, les uns parlent de liberté, les autres de responsabilités, mais aucun ne maîtrise les termes qu’ils utilisent dans leur complexité, seulement avec des idées simplistes toute faites et qui interdit tout raisonnement logique.


    • samy Levrai samy Levrai 2 août 12:15

      @Hervé Hum
      Moi ce que je vois, c’est du « en même temps » et de la « pensée complexe » ... et in fine la justification des cameras partout, de l’écoute généralisée, de la surveillance générale, jusque dans les foyers.
      Tout cela en jouant sur les mots et en les laissant dériver pour en arriver au contraire de leur sens ou presque.
      Vraiment tout ce que je n’aime pas.


    • Hervé Hum Hervé Hum 2 août 14:15

      @samy Levrai

      Je ne joue pas sur les mots, je vous y laisse.

      Je note juste que vous n’êtes pas capable d’expliquer en quoi ce que j’écris c’est du « en même temps », ni en quoi ce que j’écris est contraire au sens propre du mot « privé », puisque je me réfère très précisément à son étymologie, alors que vous vous référez à son sens détourné.

      Ici, il ne s’agit pas de disserter de savoir si vous aimez ou non la saveur d’un mot, mais de la logique, qui se fout de vos goûts personnels.

      Bref, vous confirmez être un benêt et revendiquez le droit de l’être. Je vous l’accorde !


    • samy Levrai samy Levrai 2 août 22:04

      @Hervé Hum
      quand on commence a faire des différences à l’intérieur de concepts politiques / juridiques pour pouvoir les rogner et s’assoir dessus, on est pas un benêt mais une ordure sémantique.


    • Hervé Hum Hervé Hum 3 août 09:24

      @samy Levrai

      Rogner des concepts politiques et juridiques biaisés ? Désolé, c’est impossible, on ne peut rogner que ce qui ne l’est pas.

      Tu en veux la preuve ? Interroge donc toi pourquoi tes concepts politiques et juridiques admettent comme démocratique, le principe du secret des affaires, du secret d’Etat, du secret des conseils des ministres, etc. tout ce qui porte sur les affaires publiques ou de la relation entre la collectivité et le particulier, le privé. Alors que par définition, rien ne peut être caché au souverain, qui en démocratie est sensé être le peuple et que la souveraineté ne peut pas se déléguer de bas en haut, mais uniquement de haut vers le bas. Mais bon, si tu crois en tes concepts politiques et juridiques qui l’admette, c’est sûr que pour moi tes un benêt.

      La liberté n’est réelle, vrai que dans l’espace public, si tu dois te cacher, c’est que tu n’es pas libre des actes que tu veux faire. Peu importe qu’ils soient d’ordre criminel ou non. Là encore, si tes concepts politiques et juridiques admettent le principe que la liberté se nourrit du secret alors que pour moi c’est contradictoire, c’est sûr que pour toi je suis une ordure.

      Ce n’est donc pas le fait du contrôle, mais de ce qu’il y a à contrôler. Autrement dit, le benêt que tu fais, confond l’effet et la cause. La cause, c’est le contenu de la loi qui définit le champ des libertés, l’effet, c’est le contrôle de ce champ et l’intensité de ce contrôle ne dépend que des moyens disponibles, il ne dépend d’aucun pseudo concept politique et juridique. De fait, ce que tu dis ne résiste pas à l’argumentation, mais se faisant, au lieu de mettre en évidence les iniquités de la loi, de la cause, tu détourne l’attention sur l’effet. Résultat, si tu n’existait pas, les maîtres du système devraient t’inventer, car c’est ce genre de raisonnement biaisés, stupide qui facilite le travail de manipulation.

      Mais bon, c’est peut être trop complexe pour toi....


    • samy Levrai samy Levrai 3 août 09:41

      @Hervé Hum
      Tu inverses les concepts, je ne reconnais pas à l’Etat le droit d’espionner d’une manière ou d’une autre, dans une sphère ou une autre, ses citoyens.
      Dans une democratie l ’Etat est au service de ses citoyens, son rôle n’est en aucun cas leur control.


    • Hervé Hum Hervé Hum 3 août 15:39

      @samy Levrai

      Je n’inverse rien, par contre, tu confond deux concepts, celui d’espionnage et celui de veille, qui veut par exemple qu’un enfant avec des signes de maltraitance doit être signalé à la police et ce, pour veiller sur l’enfant, sauf si tu considère que l’enfant appartient, est la propriété de ses parents qui peuvent en faire ce qu’ils veulent. C’est là où se situe la contradiction que tu ne veux pas voir, mais que les gouvernants stigmatisent très bien, le fait que le contrôle que tu dénonce ici est justifié par la veille des personnes et des biens contre les délinquants et les criminels, toujours mis en avant au moment de faire accepter ce genre de mesures.

      La seule parade contre ces mesures qui finiront pas s’imposer par devers toi et éviter qu’elles servent à supprimer toute contestation contre la caste propriétaire de l’économie, c’est d’exiger la transparence totale de l’Etat, pour justement faire que ce soit réellement et véritablement les citoyens qui en prennent le contrôle et puissent interdire l’espionnage, qui n’a de sens que vis à vis de ses ennemis, mais pas de ses amis, pour qui on parle de vieille ou bienveillance. C’est pourtant pas compliqué à comprendre qu’un ami veille sur toit comme toi sur lui et le voir s’épanouir, vivre libre, c’est à dire, selon ce qu’il aime, alors qu’un ennemi te surveille pour te nuire ou toi contre lui, pour l’exploiter ou le détruire. La manipulation consistant à faire passer ses ennemies pour ses amis et inversement.

      Tant que tu restera dans le déni de réalité du fait qu’en société, tout le monde regarde tout le monde, tu ne pourra pas remettre les concepts à l’endroit.


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