lundi 31 janvier 2011 - par Albert Ricchi

Dominique et Pascal doivent être exclus du PS...

En vue de l’élection présidentielle 2012 et pour ne pas décevoir à nouveau les millions d’électeurs qui s’apprêtent à voter pour lui, le PS a tout intérêt à être porteur d’une vraie solution alternative au système actuel.
Mais il risque d’être représenté par une personnalité de l’establishment financier. L’élection d’un tel candidat, incapable d’établir un rapport de forces avec les représentants du milieu dont il serait issu, conduirait aux mêmes impasses et désillusions que par le passé…


Puisque le Parti socialiste français se dit de gauche et que deux de ses éminents adhérents sont en faveur du libéralisme le plus débridé dans les institutions internationales, une clarification est nécessaire. On ne peut en effet être de gauche et diriger le Fonds monétaire international (FMI) ou l’Organisation mondiale du commerce (OMC), piliers de l’ordre néolibéral mondial.

Si Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI et Pascal Lamy, directeur général de l’OMC ont fait leur choix, le Parti socialiste français doit lui aussi choisir : soit il renonce définitivement à représenter la gauche, soit il exclut Dominique Strauss-Kahn et Pascal Lamy. La déclaration de principes du PS débute par les lignes suivantes :

Il est né de la rencontre entre une pensée critique, riche et diverse, et l’action du mouvement ouvrier qui, pendant deux siècles, ont porté une contestation de l’organisation sociale façonnée par le capitalisme et ont défendu le projet d’une société solidaire dont tous les membres jouissent des mêmes libertés et des mêmes droits.

Il revendique le souvenir de 1848, avec l’abolition de l’esclavage, de la Commune, l’héritage de la République, de son œuvre démocratique, et de son combat pour la laïcité, les grandes conquêtes sociales du Front populaire, de la Libération, de mai 68, de mai 81 et des gouvernements de gauche qui se sont succédé depuis.

Il participe des grandes batailles politiques et intellectuelles pour la liberté et la justice, de l’affaire Dreyfus à l’abolition de la peine de mort. Il fait sienne la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948. »

Comment imaginer des actions plus contradictoires avec ces valeurs socialistes que celles de Dominique Strauss-Kahn au FMI et de Pascal Lamy à l’OMC ?

Le FMI

Officiellement, le rôle du Fonds monétaire international est de « promouvoir la coopération monétaire internationale, de garantir la stabilité financière, de faciliter les échanges internationaux, de contribuer à un niveau élevé d’emploi, à la stabilité économique et de faire reculer la pauvreté ».

Le FMI fournit des crédits aux pays en difficulté. Mais en contrepartie, il exige des politiques de rigueur, de libéralisation des services publics, de privatisations, de désengagement de l’État, nommés « Plans d’ajustement structurels ».

Il dispose également d’un rôle de conseil et de formation pour mener des politiques ultralibérales. Le FMI est dénoncé pour ses actions au niveau international par des centaines d’organisations actives dans les pays du Sud et du Nord.
 
L’OMC

Le but de l’Organisation mondiale du commerce est de favoriser le commerce, en fait le libre-échange. Théoriquement, elle pourrait protéger le plein-emploi, les consommateurs, leur santé, la souveraineté et la sécurité alimentaires, l’environnement. Pratiquement, son action se limite à la libéralisation du commerce et à la dérégulation. Toute mesure qui entraverait les échanges commerciaux, comme les normes sociales ou environnementales, est fermement condamnée et souvent attaquée par l’OMC.

Son fonctionnement est digne d’une république bananière et ses politiques ont aggravé les inégalités entre le Nord et le Sud.

Plusieurs manifestations de grande ampleur ont eu lieu ces dernières années contre l’OMC, notamment à l’occasion de contre-sommets à l’initiative de mouvements altermondialistes, paysans et syndicaux.

Quelques faits d’armes de Dominique Strauss-Kahn

1994 : il participe à la création du « Cercle de l’industrie », lobby des industriels français au sein de l’Union européenne. Y sont représentés : Rhône-Poulenc, Lafarge, Pechiney, Elf, L’Oréal, Bull, Schneider, Renault, Total…

1997 : ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie de Lionel Jospin, il supervise les ouvertures de capital (France Télécom, Air France, Thomson, EADS...) et les privatisations (Crédit lyonnais, GAN, CNP, CIC, Autoroutes du Sud de la France...) qui s’enchaînent à un rythme inégalé (42 milliards par an en moyenne contre 38 pour le gouvernement Balladur et 27 pour le gouvernement Juppé !). En décembre, il annonce vouloir relancer la réflexion sur les fonds de pension.

1999 : il baisse le taux d’imposition des stock-options de 40% à 26%, ce qui représente un bénéfice de 4 milliards de francs pour 12 000 privilégiés.

2000 : il participe à la Conférence annuelle du Groupe de Bilderberg, un rassemblement des plus puissants hommes d’affaires, dirigeants et hommes de médias dans le monde.

2003 : il co-fonde avec Michel Rocard le club de réflexion À gauche, en Europe qui soutient très tôt et de façon inconditionnelle le Traité constitutionnel européen. En mai 2005, il sort un DVD en faveur du « oui ».

2007 : il devient directeur général du FMI sur proposition de Jean-Claude Juncker (cet homme politique luxembourgeois est l’un des architectes du traité de Maastricht) et Romano Prodi (ancien président de la Commission européenne), avec le soutien actif de Nicolas Sarkozy et avec l’accord du président des États-Unis George W. Bush.

2008 : en visite à Carthage, il ne manque pas de féliciter le président Zine El Abidine Ben Ali pour la pertinence de ses choix économiques : "Je m'attends à une forte croissance en Tunisie cette année, la politique économique adoptée ici est une politique saine et constitue le meilleur modèle à suivre pour de nombreux pays émergents". No comment !

Quelques faits d’armes de Pascal Lamy

1982-1983 : directeur adjoint du cabinet de Jacques Delors (ministre de l’Économie et des Finances), il pilote en France le « tournant de la rigueur », quand le Parti socialiste s’aligne sur le néolibéralisme.

1985 : directeur de cabinet de Jacques Delors (Président de la Commission européenne), il applique avec soin les propositions des grandes multinationales et impulse l’ « Acte unique » qui est l’alignement néolibéral de la « construction » européenne.

1994 : entrée au comité de direction du Crédit lyonnais. Il en devient cinq ans plus tard le directeur général et prépare la privatisation de la banque et les licenciements massifs qui l’accompagnent. Il deviendra président de la commission « prospective » du CNPF, le futur MEDEF, principal syndicat patronal en France.

1999 : il devient commissaire européen et débute son mandat en réclamant de lever l’interdiction de cultiver des Organismes génétiquement modifiés (OGM) en Europe.

2000 : il participe à la Conférence annuelle du Groupe de Bilderberg, un rassemblement des plus puissants hommes d’affaires, dirigeants et hommes de médias dans le monde. Il sera également présent lors des réunions de 2001, 2003 et 2005.

2007 : il devient directeur général de l’OMC grâce à l’appui du gouvernement de Jean-Pierre Raffarin et du Président de la République Jacques Chirac, avec l’accord du président des États-Unis George W. Bush.

À la veille des échéances politiques de 2012, Dominique Strauss-Kahn et Pascal Lamy n’ont plus rien à faire au Parti socialiste et, en y émargeant, portent préjudice à l’ensemble de la gauche.

 

Photo Flickr-cc : Dominique Strauss-Kahn par De Christian (http://www.flickr.com/photos/38131656@N00/295771537 )

Photo Flickr-cc : Pascal Lamy par OECD (http://www.flickr.com/photos/oecd/3715580649/)


30 réactions


  • apopi apopi 31 janvier 2011 10:15

     Si ils doivent virer tous ceux qui ne sont pas de gauche au PS il va pas rester grand monde...


    • Fergus Fergus 31 janvier 2011 10:42

      D’accord avec Apopi.

      Qui plus est, si ces deux-là se situent en effet à droite de l’éventail « socialiste », ils ne sont pas les seuls de ce parti qui regroupe des sensibilités très diverses. Exiger leur démission a, me semble-t-il, un arrière-goût stalinien ! Laissons les électeurs des primaires décider de ce que doit être le leadership du PS et nous tirerons tous les conclusions.

      Bonne journée.


  • kemilein 31 janvier 2011 10:20

    mais non tu comprends rien !
    le parti socialiste c’est... un truc ’ach’ment ouvert quoi !
    tu vois le débat tout ça, l’esprit de contradiction, la force de l’union dissonante (de la diversité).

    on est bien d’accord, la Gauche ne s’encombre pas de supra-nationaliste, puisque la Gauche nait du Droit de Veto, or, donc la supra-nationalité est incompatible avec la souveraineté-nationale-populaire-citoyenne qui a scindé dans son fondement la démocratie moderne, en 1789.
    Conséquence : Lamy DSK n’ont rien a faire au PS, Valls non plus
    Ou bien, le PS n’est pas de Gauche (ce qui est vrai !) et dans ce cas « socialiste » est une usurpation qui capitaliste sur son seul nom le vote utile et dogmatique
    « je vote PS : donc a gauche »... ha bah non tu t’es fait eu


  • Robert GIL ROBERT GIL 31 janvier 2011 10:23

    Une vraie gauche a le devoir de porter des projets nouveaux, pas d’améliorer ceux du passé. Rien n’est utopique tout est dans la façon de faire passer le message à nos concitoyens, il faut qu’ils aient la perception de leurs réalisations. L’abolition de l’esclavage, la journée de 8H, les congés payés, les retraites et la sécurité sociale... ; ça c’était de l’utopie ! Et pourtant ! Par contre la droite veut tout nous enlever, ça c’est leur utopie à eux, et ils s’en donnent les moyens, donnons nous aussi les moyens de rêver .A lors que la gauche a fait comme la droite. Voir ci-dessous

    http://2ccr.unblog.fr/2010/10/19/la-liquidation-des-biens-publics-en-france/


  • Francis, agnotologue JL 31 janvier 2011 10:52

    Bravo pour cet article qui enfonce le clou !

    C’est tellement gros, ça crève littéralement les yeux : le FMI et l’OMC sont des institutions libérales qui pratiquent ou imposent des politiques qui sont à l’opposé des valeurs dont se réclame la social-démocratie ! Et qui est à leur tête ? Des dirigeants de ladite social-démocratie !!

    Outre l’énormité de la chose, ce scandale est un gros doigt levé envers tous les peuples qui sont traités comme des fourmis incapables de voir les grands mammifères ! (*)

    Par ailleurs, je vois dans cet état de fait un hommage du vice à la vertu que la droite adresse à la gauche, qui montre qu’il n’y a, à droite, aucune personnalité compétente pour mener ces politique en faveur de ladite droite à une échelle aussi vaste ! Il est vrai qu’on ne peut être à la fois au four et au moulin : s’enrichir soi-même et enrichir ses copains.

    De fait, la véritable démocratie n’est pas celle que nous connaissons  : à l’instar des citoyens d’Athène, les élites mondiales actuelles sont les seules à vivre en démocratie, dans cet « entre soi » que sont ces réseaux et institutions supra-étatiques, cependant que nos jeux du cirque à nous les esclaves modernes, ce sont entre autres coupes du monde et reality shows, les parodies électorales auquelles nous sommes régulièrement conviés aussi bien en tant que figurants et spectateurs dans la grande représentation non stop de la société du spectacle.

    (* ) « C’est le malheur du temps que les fous guident les aveugles. » (William Shakespeare).


  • Cocasse cocasse 31 janvier 2011 11:25

    Le PS a son utilité, il permet de trouver un choix électoral à tous les imbéciles persuadés que tous les partis sont extrémistes hormis le PS, l’UMP, et peut être EE.
    C’est bon pour tous les gens de droite « libérale », inconscient du système, qui aiment l’euro, mais se voulant donner bonne conscience par un choix « un peu plus à gauche » que la droite libérale.
    Ce que je dis parait absurde, mais je vous assure que des personnes comme ça, il y en a encore plein !


  • Dudule 31 janvier 2011 11:26

    Le problème du PS, c’est que ce n’est plus un parti politique, c’est une franchise.

    Il y a des dirigeants du PS de gauche, qui n’ont pas (encore ?) rejoint Mélanchon (Hamon, Emmanuelli...), des centristes prochent de Bayrou(Royal, Aubry, Fabius), et des PS de droite proche de l’UMP (Vals...), dont certains ont franchi le pas d’accepter un poste sarkosien ! D’ailleurs, ont-ils été exclus ? A quand un courant du PS pro-FN ?

    Cette pétodière qu’est devenu le PS, par absence de doctrine autre que l’européanophylie béate et la lecture des sondages (en dehors de période électorale, donc qui ne veulent rien dire) l’a transformé en quelque chose d’étrange, une sorte de résumé de toutes les tendances politiques de l’électorat.

    La présence de Lamy au PS pose un sérieux problème depuis un paquet d’années, ça ne date pas d’hier ! Un des défenseurs les plus acharné du libéralisme le plus cynique et dégueulasse membre d’un parti « socialiste » ! Il faut le faire !

    Et apparemment, ça ne pose de problème à personne au PS, pas plus que l’absence de ligne politique claire de ce pseudo parti.


  • jluc 31 janvier 2011 11:31

    çà c’est sur qu’on ne le verra jamais le programme socialiste du P$
    Ils sont trop occupés par leurs ambitions carriéristes, leurs allégeances au nouvel ordre mondial et aux puissants de ce monde. Le peuple ne les intéresse absolument pas. Leurs mensonges sont à vomir.


    • gimo 31 janvier 2011 13:46

      jluc
      Le peuple ne les intéresse absolument pas
       si pour avoir leurs votes tout simplement !! tant qu’il y aura des drogués du vote ça marche !!!
      Le jour ou ils comprendront que tout cela est un jeu pour dupe 
      les arnaqueurs politique ils auront des beaux jours devant eux
      dans les conditions eléctorales établit a ce jour


  • Clouz0 Clouz0 31 janvier 2011 12:24

    Y a encore plus simple, et moins con. Ils pourraient virer le S pour socialisme, qui ne correspond plus à ce que croient 99% des dirigeants du Parti. Ils ne le gardent que par habitude, et pour faire plaisir à l’adhérent de base un peu bas du front, mais le mot les oblige à tellement de contorsions.

    Ils s’appelleraient le PARTI, tout court, et pourraient annexer ainsi qui ils voudraient. Ils parviendraient même peut-être à faire un programme une fois débarrassés du boulet.

    Un programme, au PARTI, vous pensez ? Le rêve !


  • Ariane Walter Ariane Walter 31 janvier 2011 13:00

    Bravo pour cet article on ne peut plus clair et indispensable.
    C’est comme si on mettait un steak (de vieux lion) dans un menu végétarien !


  • Bulgroz 31 janvier 2011 13:20

    Il serait super intéressant que les représentants de la gauche humaniste qui interviennent sur ce fil, nous indiquent qui sera le prochain traitre qui reniera sa patrie politique, le PS.

    Oui, qui sera ce prochain traitre, actuellement caché dans la fratrie socialiste et qui présente actuellement toutes les caractéristiques requises pour être un bon représentant de cet idéal de gauche, quel est ce bon militant, qui est ce porte drapeau ? Hein ?

    Qui est ce frère de combat qui attend la première occasion pour enlever son masque et se fourvoyer chez l’ennemi.

    Qui est ce prochain frère, cet être insoupçonnable qu’il vous faudra ajouter à la longue liste d’exclusion de la grande fraternité socialiste ?

    Qui est cet ami qu’il vous faudra bientôt haïr ?

    Merci à l’auteur de nous rappeler que le PS est de parti de l’expulsion d’Eric Besson, du retranchement de René Dosière, de l’éviction de Jean Marie Bockel, de l’excommunication de Jean-Yves Gouttebel, du bannissement de Malek Boutih, du renvoi de Jean-Pierre Jouyet, de l’épuration d’André Guyot, de l’élimination de Claude Allègre, de la révocation de Roland Daverdon, du rejet de Jean-Claude Beauchaud, de l’ostracisme envers Jak Lang, de la destitution de Michel Charasse, de la radiation de Michel Charzat, de la mise en quarantaine d’ Alain Baudin , de l’épuration de René Revol, de la javellisation de Roland Goigoux, de la vernudisation de Jean-Michel Fourgous, de l’isolement de Gilles Bourmaud, de la désocialisation de Ségolène Royal, de l’évincement de Philippe Colonna, de la répudiation de Georges Frêche, du reniement de Paul Bachy, de l’excommunication d’Eric Loiselet, de l’éloignement de Michel Rocard, de la radiation de Gérard Dalongeville, de l’anathématisation de Bernard Kouchner...

    Amis Socialistes, qui est cet ami, ce frère de combat ; cet être insoupçonnable qu’il vous faudra ajouter à la longue liste d’exclusion de la grande fraternité socialiste ?

    Qui est cet ami qu’il vous faudra bientôt haïr ?


    • Ced 31 janvier 2011 14:58

      Vous mélangez tout. En commençant par parler de Besson qui s’est auto-sabordé en rejoignant Sarkozy, vous vous décrédibilisez totalement...


  • non666 non666 31 janvier 2011 13:30

    « On ne peut en effet être de gauche et diriger le Fonds monétaire international (FMI) ou l’Organisation mondiale du commerce (OMC), piliers de l’ordre néolibéral mondial. »

    Tout dépend de ce que l’on definit comme etant « de gauche ».
    Si c’est l’adhésion aux principe du parti « socialiste » , donc marxiste reformiste, il faut exclure tout le monde , car plus personne n’y croit...
    Si c’est juste l’autre couleur de penetration de l’opinion publique de la mondiliation libérale, DSK et Lamy ont toute leur place...

    Le fond du problème est dans le PS lui meme :
    Il n’a pas changé de nom mais voudrait « redefinir » le socialisme« comme d’autres (les memes....) ont redefinis l’Europe.
    En fait le PS voudrait garder son image »commerciale« , sa »marque« chez les electeurs consommateurs naifs en adherant a une toute autre doctrine.

    Il y a 80 ans, la gauche marxiste nous expliquait que ceux qui collaborait avec le patronat, avec le liberalisme economique, etaient des »sociaux-traitres« , je me rappelle bien de l’expression.
    Aujourd’hui, ils en sont, comment l’expliquer a leur electorat historique ?
    Avouer la transition c’est perdre la partie »la plus à gauche« (ceux qui sont restés authentiquement marxiste , en fait)
    C’est egalement perdre tout espoir du vote »utile« , du vote de regroupement au deuxieme tour (quel diffrence pour un marxiste authentique entre un liberal peint en bleu UMP ou un liberal peint en rose PS ?)
    Le PS est donc condamné a gardé l’ambiguité , ses contradictions et a perdre.

    Comme le disait deGaulle, »on ne lève une ambiguité que si cette lévée nous profite...« 
     »Je vous ais compris« lance t’il d’ailleurs aux français d’algerie qui hurlaient »Algerie française" ; il savait de quoi il parlait, le bougre....


  • Bulgroz 31 janvier 2011 13:48

    Quelqu’un de très socialiste, je veux dire un vrai socialiste, peut il m’expliquer pourquoi il faut 16 jours pour déposer une candidature ? (entre le 28 juin 2011 et le 13 juillet 2011).

    Hein ? Pourquoi 16 jours.

    Merci de m’expliquer ces hautes subtilités socialistes. J’ai tant envie de rigoler. 


  • LE CHAT LE CHAT 31 janvier 2011 14:01

    s’il faut être con pour voter PS aprèsavoir lu cet article , on l’est tout autant si on demande à reporter ses voix sur lui au second tour !


    • gimo 31 janvier 2011 15:50

      Que Se vayan todos a la mierde cabrones  !!!!!!  

       table rase et partir sur des bases saines
      sinon le même cirque Pinder avec sa ménagerie de ruminants


  • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 31 janvier 2011 15:41

    Heureusement, il reste de vrai leaders de gauche, appartenant à l’internationale socialiste : Ben Ali, AbdelAziz Bouteflika, Hosni Moubarak ...


  • non667 31 janvier 2011 16:38

    ancien gauchiste 68 tard ,initié à la politique par le« canard », je me suis aperçu dès 1983 et « la politique de rigueur » que le ps n’était plus à gauche !
     depuis pour voter je prends un bulletin ps je le barre et je marque fn !

    post s..
    le lièvre levé par marine le pen sur la loi pompidou/rothchild de 1973 « qui privatisait en somme la banque de France obligeant l’état a emprunter au privé !  » me remémore une chose :

    en 1981 un éminent économiste ps inconnu de tous sauf du bildelberg (PIERRE URI ) est venu en plein midi a la télé pour rassurer les marchés sur les nationalisation des banques « honnêtement » indemnisées !
    que n’a-t-il proposé de rendre a la banque de France sa prérogative  ?????
    conclusion que je découvre en 2010 :
     EN 1981 LE PS ÉTAIT DÉJÀ POURRI
     !


  • NeverMore 31 janvier 2011 17:03

    Si HU JINTAO se présente, je vote pour lui, mais on n’aura pas cette chance ...

    Idem pour POUTINE ... qui aime bien mettre les oligarques là où est leur place : en prison.


  • ZEN ZEN 31 janvier 2011 17:06

    Dernière heure :
    On signale avec regret le départ d’une ardente militante de gôgôche
    Le PS s’en remettra-t-il ? smiley


  • Kevorkian 31 janvier 2011 18:58

    Article d’utilité publique, car si les sondages disent vrai quant à la popularité de DSK, c’est que les gens ne sont pas informés de ces états de fait.

    Ce matin j’entendais encore Moscovici défendre DSK bec et ongles sur RMC : « Strauss Kahn est UN HOMME DE GAUCHE ». A vomir.


  • ZEN ZEN 31 janvier 2011 19:33

    Mais qui est DSK ?
    Qui Lamy là ?


  • ddacoudre ddacoudre 31 janvier 2011 20:41

    bonjour albert

    il te faudra lire mon article Mélenchon sera t-il un autre monde, actuellement en modération ou sur mon blog

    je vais te taquiner un peu, : tu dormais jusqu’à présent ??, j’ai quitté le PS quand il abandonné sa référence historique de lutte contre le capitalisme en acceptant pour ce faire la loi du marché, il est devenu ce que l’on appelle un parti social démocrate en clair il gère le capitalisme, il n’y a rien de honteux en cela. d’autant plus que tous les citoyens pour ou contre le nourrissent par leur travail, leur épargne, leur placement, leur consommation. en fait les citoyens nourrissent le serpent qui les mord, et pensent le réformer en changeant les hommes politique ou les institution qui ne touchent en rien à ce qui en fait sa force, un plan comptable qui transforme le travail en capital, l’investissement qu’il récupère en production qui se consomme et récupère les salaires et charges distribuées et les dépôts ou les épargnes qui s’accumulent dans des banques avec lesquels ils endettent et musellent tous les emprunteurs en s’octroyant le pouvoir que donne la mise à sa disposition de l’argent des autres pour imposer son pouvoir aux états.
    donc le PS n’a plus rien de socialiste, il maintient toujours la confusion en conservant son sigle ou acronyme qui renvoie à la mémoire du socialisme historique dont l’histoire commence avec Baboeuf Gracchus.

    Mélenchon en est parti permettrat -il une autre voie et voix d’ici quelques années ???
    et à la liste que tu as sérier tu peux ajouté qu’ils n’ont jamais abrogé des lois mise en placce par les gouvernements précédent même quand ils les ont combattu au parlement.
    ddacoudre.over-blog.com .

    cordialement.


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