vendredi 24 août 2012 - par alinea

Echo des manades. 2 La ferrade

Au départ, il s'agit de marquer les veaux : le chiffre de l'année de naissance ( au bout de la dizaine, il n'y a pas d'ambiguïté : on reconnaît aisément une vache de douze ans et un veau de deux ans !), le chiffre de son ordre de naissance dans l'année : les veaux naissent principalement entre décembre et mars – de Noël à Pâques-, de ce fait l'année pour le marquage, est de juillet à juillet : un veau né en mai ( cela arrive) 2010 par exemple, sera marqué « O », mais s'il nait en septembre de la même année, il sera marqué « 1 », pour 2011.

Cette marque se fait sur la cuisse. Sur la cuisse aussi, côté gauche en France, la marque de la manade. Des initiales souvent, ou un sigle, une croix camarguaise ou quoique ce soit choisi par le manadier.

Au niveau des côtes, les deux derniers chiffres de son numéro d'immatriculation : le numéro de sécu en quelque sorte !

 

Il faut du monde pour attraper le veau, le tenir et le marquer au fer rouge.

Petite note pour les coeurs sensibles : marquer les bovins au fer rouge, et les chevaux aussi d'ailleurs, cela se fait depuis toujours : cette marque est indélébile, non falsifiable. On en lit immédiatement l'appartenance à un élevage ( ici, à une manade). Le veau de douze ou dix-huit mois a déjà un cuir épais ; quand le fer est très chaud, quand la marque est faite par quelqu'un qui sait faire, cela ne provoque aucune blessure. On brûle le poil et l'on marque à peine le cuir pour que le poil ne repousse pas.

Certes, avec le poil d'hiver, la marque est moins visible.

Pour les races de vaches sauvages, la seule souffrance est le stress imposé ; ni les veaux ni les aînés n'aiment à être attrapés, couchés ; aussi, cela doit-il être fait dans le calme et la plus grande rapidité et efficacité qui soient.

Donc, au départ, tous les gosses et les jeunes du village venaient aider : courir après les veaux dans le pré, les bloquer, les tenir, était pour eux un jeu.

Tous mettaient la main à la pâte et, une fois le travail accompli, le manadier payait le repas.

On mangeait, on buvait, on festoyait.

Aujourd'hui, cela s'est transformé en journée de fête programmée et commandée par un comité d'entreprise, une association, un parti politique, pour un mariage, un baptême, voire un anniversaire ou un divorce !

Le processus est le même : les cavaliers sortent un veau du troupeau, les jeunes le coursent et l'attrapent, l'amènent près du feu où les marques chauffent depuis un moment ; le manadier marque la bête.

Ces dernière années, il y avait si peu de volontaires pour courir après le veau, que les cavaliers amenaient celui-ci dans le bouvau ( genre de petite arène) et c'est là que le marquage avait lieu.

Le clou de la journée devint de moins en moins les jeux avec les vachettes dans l'arène, la course au veau, et de plus en plus l'apéritif au bar et le repas ; la musique et la danse !

On fait ça le midi ou on fait ça le soir, jusqu'à tôt le matin !

Le manadier fait payer sa prestation ; les organisateurs payent aussi le repas, les boissons.

Ce sont là le plus gros des revenus des manades.

C'est pourquoi, si vous avez la curiosité de chercher des sites de manades, vous serez surpris ( comme moi), de n'y rien voir sur l'élevage, sur le site, juste le confort ou le luxe proposé !!! pour... manger.

Aujourd'hui nous sommes tenus de mettre des médailles aux bêtes, cette corvée, nous ne la faisons jamais « en fête » !. Mais entre nous. Comme une honte.

Je ne sais pas s'il y a plus de poésie à marquer les bêtes au fer rouge qu'à à leur trouer les oreilles avec une pince pour leur mettre une boucle qu'ils perdront dans l'année et qu'il nous faudra remettre sous peine d'avoir des amendes, mais la belle ordonnance uniforme de notre société nous oblige !

Pour ma part, je n'aime rien plus que visiter mes vaches chez elles ! J'aime à y flâner, toujours vigilante, bien qu'il me soit arrivé de m'y assoupir !

Cependant, être sur son cheval : « … j'adore le travail de tri quand, seule sur mon cheval blanc noyé dans la spirale vivante des bêtes noires qui s'enroulent autour de moi – j'oublie tout-, je choisis un veau, l'isole et le contrains à sortir, ma volonté n'est pas dirigée vers ce but, elle est ce but, je ne suis avec eux ni derrière eux, je suis eux, ces veaux de douze ou quinze mois, ces grands faons sauvages, insoumis, naïfs, magnifiques... » est un bonheur d'un autre ordre.

Certains y arrivent avec une volonté affichée et travaillent en force mais beaucoup s'oublient et dans cette osmose, la contrainte n'est qu'une évidence.

 

Une petite vidéo à ma façon : mes images sont les mots que j'arrange à ma façon...

 

« Ce jour-là, le fête devait être grandiose, pour recevoir d'éminents commerciaux, nous avions musique avec fanfare, tours à cheval gratuits, apéritif à volonté, repas de rois et, pour satisfaire ce client exigeant qui dépensait chez nous une somme déductible de ses impôts ( je passe sur l'invitation princière de ses caissières et autres magasiniers...) nous avions loué au prix fort les services d'un loueur de chevaux ; les nôtres n'étant ni assez nombreux ni assez placides.

Quand le camion arriva, nous avions déjà trié les vaches et les garçons étaient en train de les embouler. J'avais dessanglé nos chevaux et les avais attachés à une barre provisoire que nous avions construite à l'écart pour ne pas les mêler aux nouveaux venus. Je disais à Ouragan et à Tamaris que la loi de l'hospitalité nous obligeait à laisser la meilleure place aux invités.

Je regardais les hommes abaisser les ponts, ouvrir les portes et faire descendre les bêtes déjà harnachées. On les installa sous l'auvent d'un toit de chaume, à l'ombre des grands arbres, à découvert de la brise, un endroit de rêve pour eux habitués au soleil brûlant d'un désert estival.

Elles étaient belles, plus grande que les nôtres, brossées, rondes et là d'où elles venaient, ce n'était pas si courant (1).

Quand elles furent alignées à la barre, je pris la brouette fourragère et je montai chercher du foin pour les faire patienter ; les garçons qui descendaient m'aidèrent au chargement.

Le bruit qu'ils faisaient en mangeant, était le même, amplifié par cette caisse de résonance, un bruit sourd, doux comme un chuchotement sans rythmes interrompus et qui suscitait une paix que rien ne semblait pouvoir altérer et pourtant, pourtant quelque chose me manquait : la connivence avec ceux que je soignais depuis tant d'années ? Certes, mais autre chose encore, un autre manque, un geste de la tête à mon approche ? Un tressaillement ? Un coup de dent simulé pour éloigner le voisin trop proche ?

Non, autre chose encore que je ne parvenais pas à définir.

Les observant davantage, soudain, je le sus ; ce qui leur manquait c'était cette lumière dans les yeux, que je n'avais jamais su définir. C'est une lueur qui se reçoit, qui se ressent, une intelligence et une présence qui sont leur bien.

Les yeux de mes nouveaux compagnons étaient éteints ; ils trahissaient la lassitude de ce qui les avait asservis.

La curiosité, qui est l'expression le plus franche du cheval, avait disparu ; aucun appel, aucune détresse à la place.

En suivant les mêmes chemins chaque jour derrière leur guide, montés par des anonymes toujours différents, ils ne levaient plus la tête pour happer l'inconnu qui effraie ou intéresse, ils ne posaient plus de question sur l'itinéraire, toujours le même et s'ils osaient voler une touffe d' herbe à la vigilance de leur mauvais cavalier, ils n'avaient plus la force de rentrer dare-dare à la maison, s'assoupir et avoir joui de cet infime espace de liberté.

Après s'être changé, pantalon et chemise de gardian, après avoir traîné des heures chaudes pendant qu'au compte goutte les invités arrivaient et se collaient au comptoir de la buvette, l'ordre fut enfin donné.

Chacun resserra la sangle, chacun brida son cheval et, au trot partit pour le spectacle.

« Ne partez pas comme des parpagnas ! » hurla le manadier, comme toujours.

D'abord présentation de la manade, petit mot de remerciement après que nous eûmes arrêtés nos chevaux, au triple galop, à un mètre du public, plus ou moins rassuré.

Le bonheur était toujours le même mais neuf de sentir à chaque fois les chevaux excités et heureux de cette course ; ils piaffaient, ils faisaient les beaux et quand tout était fini, Tamaris encore grattait le sol.

Il tient la queue en l'air, enroule son encolure, fait des bonds que la contrainte de ma main inhibe ; je suis le centaure, je suis le sagittaire, nous ne faisons qu'un et je veux moi aussi si j'ose m'envoler comme Pégase jusqu'au soleil !

Mais je restais sage, routinière, déçue d'être la cause des horizons qui se ferment, des limites qui le bornent.

Nous repartions alors, en ligne serrée, chercher la manade toute entière ; les gros taureaux devant, leurs cornes claires ou noires dépassaient l'onde soyeuse de leur corps en mouvement, collés les uns contre les autres.

Le troupeau soulevait un nuage de poussière ; en haut, sur la butte, les chevaux les plus rapides les dépassaient, s'arrêtaient et les incitaient au retour ; la manade s'effilait alors au passage du portail et le public la voyait disparaître derrière les grands pins.

Nous revenions en formation rapprochée, galop rassemblé, crinières au vent..

Alors chacun partait à sa tâche.

Il fallait ramener les chevaux à la barre, monter aux arènes sortir les vachettes et, retourner faire sortir la manade, ouvrir le portail sur leur parc.

C'était mon rôle.

J'aimais y aller à pied ; les taureaux et les vaches encore essoufflés me regardaient grimper la côte ; ils s'effaçaient sur mon passage, sachant bien de quoi il retournait. Ils connaissaient la ritournelle. Dès que je les avais dépassés, ils se pressaient derrière moi, impatients de sortir ; je leur parlais doucement, les enjoignant de me laisser le temps d'ouvrir le grand portail.

Je restais derrière, retenant mon souffle, absente à moi-même pour ne pas les déranger, ils passaient devant moi sans se bousculer comme si ma seule présence leur ordonnait de respecter leurs préséances ; les plus jeunes et les moins expérimentés, en me voyant, reculaient un peu, tournaient la tête, jouaient des cornes mais savaient qu'il n'y avait ni enjeu ni danger et ils passaient le seuil, les fesses serrées aurait-on dit, un peu plus vite que leurs aînés.

C'est un moment que j'adorais et que je ne voulais partager avec personne : cette promiscuité avec mes vaches étaient la récompense de tous les efforts du matin.

Je délivrais d'une contrainte, je libérais d'un stress et leur reconnaissance me tenait lieu d'amour.

J'y traînais plus que nécessaire....

Quand je revenais, ils étaient tous encore autour des arènes ; des jeunes jouaient avec les vaches et autour, les plus paresseux ou les plus peureux criaient des encouragements !

Je m'occupais des chevaux, ôtais leurs brides, les dessanglais mais laissais les selles tant qu'ils étaient en nage ; la sueur pouvait couler de leur ventre, à remplir un seau, les jours de canicule ! J'irais plus tard les lâcher pour qu'ils se roulent dans la poussière.

Ma tâche était terminée ; le public redescendait vers la buvette, je me joignais à lui.

J'avais soif, j'avais faim et je vivais des minutes un vrai régal.

Un verre à la main, j'écoutais les histoires qu'ils racontaient : les gardians faisaient le récit de la matinée dans une surenchère d'exploits et de dangers surmontés.

Le temps devenait long, la chaleur accablante ; les invités buvaient, grignotaient, parlaient.

Quand enfin nous passions à table, nous n'avions rarement le temps de manger plus loin que la salade ! Les enfants peu enclins à traîner quêtaient avec impatience le moment de monter à cheval ; ils nous sortaient de notre torpeur !

Les mères inquiètes, les enfants agités, tout ce petit monde se pressait déjà autour du laupio !

Chacun choisissait son cheval ! Chacun bien sûr voulait partir tout de suite !

Les garçons m'aidèrent à les mettre en selle, j'enfourchai Ouragan, mon guide, et nous voilà partis !

Les mères les plus hardies voulaient monter aussi ; et j'en étais ravie.

Il était presque sept heures du soir quand tout le monde sembla en avoir son content !

Les chevaux, mes braves, ne montraient aucune amertume !

Pendant ce temps là, les pères jouaient aux boules.

… dans la moiteur de la sueur refroidie, dans les yeux rougis par la fatigue et l'alcool, dans les voix qui s'élèvent une à une pour se faire entendre, dans les restes d'un repas trop copieux dans les assiettes en carton, dans les verres renversés, les miettes, les nappes en papier que le vent a déchirées, dans les groupes qui se forment autour d'une lassitude, dans les jeux de boules ou les chants ou les cris, il m'arrive d'être émue, il m'arrive de retrouver les douceurs et les violences d'une fête populaire attendue, après l'effort.

Je les regarde, les femmes sont belles dans leur embonpoint et leur énergie à ranger, à trier et à encore servir.

Les hommes sont piteux, leur caquet rabattu dans la foule.

C'était un jeu, une tradition, un regroupement autour du manger et du boire, et ces laisser- aller dans des plaisanteries plutôt lourdes d'un désir érotique qui n'est que parodie.

Ce sont des souvenirs qui s'égrènent, une jeunesse qu'ils retrouvent par petites touches d'audace, une parole, l'esquisse d'un geste, un sourire.

Ils sont là.

Les enfants plus jeunes montent voir nos chevaux encore, leur tendent des riens, une pomme de pin, un brin de paille salie et eux, bons princes, tendent leur museau joli pour y goûter.

On les trouve beaux, on les compare, on les choisit on se les approprie un instant, on rêve sûrement de les chevaucher.

Ceux qui reviennent de balade parlent en connaisseurs avec ce brin d'arrogance qui en impose aux plus timides ; d'autres se tiennent à l'écart, cachent leur peur, espèrent un jour la braver.

Les vaches qui ne sont pas sorties s'ennuient dans le toril ; on se plait à s'alanguir et peu sont volontaires pour fouler l'argile poussiéreuse de l'arène devant une vachette que l'immobilité n'a pas endormie.

Le lumière s'adoucit, l'homme et ses chevaux sont partis ; alors, lentement, sans déranger personne, et avec quelques-uns des garçons, nous lâchons les chevaux dans un lieu provisoire où ils se roulent enfin !

Quand tout le monde est nourri, quand tout le matériel est rangé, quand la fermeture de tous les portails a été vérifiée, nous redescendons au bar où certains, indolents, ne peuvent pas partir et où d'autres, ragaillardis par la fraîcheur du soir qui tombe, restent, tenter jusqu'à tard dans la nuit d'épancher leur soif de bonheur inassouvie.

Les départs s'effilochent en mettant fin à l'espoir d'une communion impossible, d'une rencontre improbable, d'un rien qui aurait fait de cette journée un jour mémorable.

Quand les lumières s'éteignent, quand le silence est revenu, le manadier, seul, rend à l'obscurité le potentiel d'humanité que la scène éclairée avait animé.

Il ferme les lieux, clôt le mirage et s'en va satisfait, au fond, d'être le seul maître, le prestidigitateur, le faiseur d'illusions. »

 

(1) : en camargue, l'été, fleurissent les balades à cheval, qui n'ont rien à voir avec des manades ; les chevaux sont sellés depuis tôt le matin, attendent, attachés en ligne sous un toit de cannisses...la plupart des chevaux sont loués pour la saison à des maquignons ! Celui dont je parle était propriétaire de ses chevaux et avait une « promenade » à l'année, d'où le bon état de ses bêtes



60 réactions


  • Fergus Fergus 24 août 2012 08:54

    Bonjour, Alinea.

    Ce que je retiens de ce texte, c’est avant tout le plaisir à être au contact des animaux, à les regarder vivre, à comprendre leur stress, à être leur guide, à gagner leur confiance. Cela, tout éleveur digne de ce nom le comprend, et son rapport aux bêtes s’en trouve grandi. Cet « art » de vie (j’emploie volontairement cette formule), je l’ai connu dans ma jeunesse, et j’en garde un souvenir très fort.

    Un mot sur la « ferrade ». Je croyais, en lisant le titre, qu’il s’agissait du ferrage des chevaux. Et ce n’est pas un hasard si, en Auvergne et Languedoc on nomme « ferradou » le « travail » à ferrer. Je n’ai jamais ferré de chevaux, mais à différentes reprises participé au ferrage des boeufs. Excellent souvenir, là aussi.


    • alinea Alinea 24 août 2012 10:06

      Merci Fergus : je ne savais pas qu’on ferrait les boeufs ; en revanche je me souviens bien qu’au début des années soixante dix on voyait encore des paysans qui travaillaient avec des boeufs, en Auvergne.
      Voyez-vous, je trouve dommage que tout le monde s’accorde à accélérer la vie ! Les bêtes nous rendent sages et je suppose que cette sagesse-là manque dans la société d’aujourd’hui où plus rien ne nous ramène à notre vérité !


    • brieli67 24 août 2012 12:09

      l’esclave , le condamné , le soldat 




      Issue de dynasties de maréchaux- ferrants, de forgerons, d’armuriers 
      En France, jusqu’en 1997, aucun diplôme n’était requis pour l’exercice du métier

      J’ai grandi dans la corne brûlée. A l’enclume, je sais « tourner » le fer (ajuster les fers à la forme des pieds)  et ferrer les quadrupèdes domestiques. 
      et soigner le Krapo - crapaud 

      Des secrets de famille, des « tours de mains » Il faut être patient et attentif afin de pouvoir manipuler les chevaux. Le maréchal ferrant est souvent connu pour sa capacité à se faire respecter des chevaux. 
      On ne s’improvise pas dans le monde du cheval et dans l’élevage « domestique »

      Votre saga c’est un peu western spaghetti

      IL ETAIT UNE FOIS .... pour les badauds






    • gordon71 gordon71 24 août 2012 12:15

      bien sûr que l’élevage et les traditions manadière ont perdu en authenticité 


       faut il pour autant, reprocher à ces courageux et ces courageuses de s’adapter à leur temps pour survivre ?

      et de profiter un peu de la manne touristique pour gagner leur vie mais aussi faire partager leur « culture » ?

    • alinea Alinea 24 août 2012 12:23

      Les puces sont obligatoires pour les chevaux Brieli !« Inconnues » me paraît bien témoigner de votre ignorance.
      En revanche, vu le prix, on ne le fait pas sur les vaches !
      Et c’est tant mieux !


  • L'enfoiré L’enfoiré 24 août 2012 09:27

    Bonjour Alinéa,

    J’ai vu l’homme qui parlait à l’oreille des chevaux.
    Voici, que j’ai lu comment la femme qui chuchotait à l’oreille des vaches.
    Belle description.
    Vous parliez d’une vidéo que je n’ai pas trouvée.
    Aussi je vous offre quelques photos d’une sortie triomphale des taureaux à Grau du Roi en 2006 

    • alinea Alinea 24 août 2012 10:01

      Merci, L’enfoiré ; la vidéo, c’est une petite blague : c’est un texte que j’ai écrit il y a quelques temps déjà. Je suis toujours incapable de faire des photos numériques ( je possède un appareil depuis un mois à peine) Quant aux vidéos, je n’en ai pas de chez moi. je sais qu’on peut trouver ça sur Internet. Merci pour les vôtres.


  • Caroline Courson Caroline Courson 24 août 2012 10:37

    Toute une ambiance évoquée par la magie des mots, c’est bien mieux qu’une vidéo !


    Merci pour cette vraie virée camarguaise anti carte postale...

  • gordon71 gordon71 24 août 2012 11:13

    salut aux cow boys camarguais,

     et aux amoureux du cheval et de la nature 

    vous dites que vous avez du mal à trouver des cavaliers pour le marquage je descends fréquemment du côté de Marseille je serais heureux de faire un crochet par les Saintes maries 


    • alinea Alinea 24 août 2012 11:22

      Dommage que je ne vous aie pas connu plus tôt Gordon !
      Nous n’avons plus de taureaux depuis un peu plus d’un an !
      Des mauvais cavaliers, on en trouve toujours ! des gamins ou des jeunes, des filles « qui se la jouent » mais qui sont plus un emplâtre qu’autre chose !!
      Mais le principe d’une manade, c’est que c’est ouvert ; vous pouvez toujours y entrer, regarder et vous proposez ;
      Si ça vous intéresse pour de bon, je me renseignerai sur quelques adresses où, à coup sûr, l’accueil sera sympa !
       


    • gordon71 gordon71 24 août 2012 11:29

      j’espère aller voir Pablo Hermoso à Nîmes pour la feria des vendanges.....


    • alinea Alinea 24 août 2012 11:31

      Je n’avais pas vu la vidéo ! Dommage qu’il y ait plus long pour la pub de « Pescalune » ( pena très prisée dans le coin) que sur les bêtes !, c’est tout à fait ça, la présentation, accamper, l’attache dans le toril,etc.
      Merci


    • brieli67 24 août 2012 13:08

      tout est bon dans/pour le toro 



      Merci pour la curée pour les pôvres Quel grand geste ! Quelle générosité !

      Les gens du métier des ranchs toros -eux-mêmes- n’en veulent plus n’en peuvent plus de cette barbaque trafiquée non euthanasiée selon les règles hygiéniques et éthiques modernes.

      Et l’Autre marketingueur bourguignon toujours si prompt à nous lourder son bojolpif, son vin de quilles .... au prix de l’essence non, certainement plus cher

    • gordon71 gordon71 24 août 2012 13:15

      non, nom mon Saint Amour


       mon Régnié je cherche pas à te les fourguer 

      quand on est ulcéré au point où tu l’est « la villageoise » ou le « cinq étoiles » doivent faire l’affaire 
       smiley


  • brieli67 24 août 2012 11:22

    QUE DE BALIVERNES

    le marquage à la manade Marié 

    techniques :

    le marquage au fer 

    les cow-boys

    Le veau de douze ou dix-huit mois a déjà un cuir épais ; quand le fer est très chaud, quand la marque est faite par quelqu’un qui sait faire, cela ne provoque aucune blessure. On brûle le poil et l’on marque à peine le cuir pour que le poil ne repousse pas.

    hé - l’ensaignante : il faut vraiment qu’on vous cause neurophysiologie de la peau ? 

    mécanorécepteurs

    thermoreceptors

    nociceptors

    Notre manadière est/était enseignante en lycéee agricole. Aucune excuse, une de ses langues vivantes est forcément l’ anglais ! 

    UN PEU DE PYROGRAVURE ?on vous attend 

    EMPLOI de la CAMISOLE DE FORCE 

    Pour les races de vaches sauvages ( elles sont toutes « domestiques ») , la seule souffrance est le stress imposé ; ni les veaux ni les aînés n’aiment à être attrapés, couchés ; aussi, cela doit-il être fait dans le calme et la plus grande rapidité et efficacité qui soient.

    c’est à peu de choses près ce qu’apprenaient les « infirmiers » des asiles - centres « spécialisés » avant l’arrivée des psychotropes.

    D’ailleurs ces travaux agricoles c’est la biture généralisée : les bêtes calmées par des coquetèles chimiques ( etymologie de cocktail , ds le contexte 

    et la faune de l’éleveur (employé(es) & bénévoles) perfusée ad libitum de whiskey, de Bourdon et de jaja....

    Les Accidents de « travail » sont très très fréquents

    Si le marquage à l’oreille n’est pas esthétique ... pourquoi pas des microchips comme les PET et certains taulards en liberté surveillée ?

    Ce serait trop peu terroir, trop moderne et surtout moins festif et $$$$ !!

    Y pas de doutes Madame aime ça , le gladia-tueur Jean Pierre Llabrès aussi





    • gordon71 gordon71 24 août 2012 11:41

      A l’alsacien grincheux 



      vous pouvez m’ajouter à la liste j’aime çà aussi

    • L'enfoiré L’enfoiré 24 août 2012 11:49

      Salut Briel,

       Vu sous cet angle, ce n’est pas le même tabac.
       C’est aussi pour cela que j’ai ajouté cette photo parmi celles que je dédiais.
       Devant la foule, les manadiers n’aiment pas ce genre de situation.
       Le bâton est dès lors, le moyen de la rectifier.
       Rien n’est jamais fleur bleue.

    • gordon71 gordon71 24 août 2012 11:52

      sans pouvoir ni vouloir l’expliquer 


      j’aime ces hommes qui défient la mort et qui me rappellent qu’il n’y à pas de vie sans combat, que la mort fait partie de l’existence 
       n’en déplaise
      aux bonnes âmes qui dégustent leur carpaccio ou leur suprême de poulet en ignorant jusqu’à l’existence des abattoirs, qui remplissent quotidiennement leur réservoir en ignorant soigneusement qu’ils le doivent au pillage et à la spoliation des africains et à la boucherie irakienne ou lybienne 

    • alinea Alinea 24 août 2012 11:55

      Oui L’enfoiré : c’est bien pour ça qu’on ne faisait pas d’abrivado et que l’on a vite arrêté les encierro : quand le public de ces fêtes a changé, le ton a changé.
      Les chevaux s’abîment aussi lors des abrivados !
      Certes ce n’est pas un monde tout rose ! loin de là ! Mais il a mal évolué avec l’arrivée de pseudo manadiers qui sont de véritables exploiteurs.


    • alinea Alinea 24 août 2012 11:56

      Gordon 71 : je vous concocte un petit article pour le Féria des Vendanges !


    • gordon71 gordon71 24 août 2012 13:03

      manadiers, vignerons paysans, jardiniers, artisans


      comme d’autres vous contribuez à préserver des espaces de réalité et de culture enracinée et vivante où l’humain peut éprouver son animalité, ses racines terrestres, et un contact essentiel avec son envirronnement et les éléments

      vous préservez quelques oasis de réel dans un monde virtuel et spectaculaire 



    • brieli67 24 août 2012 14:14

      Très (trop) fécond 

      Alex Corton 71 qui déverse allégrement ses BId’Alphonse71

      les Régnié trop faciles ! trop floraux ... du vin de femme
      et le dernier territoire à être reconnu AOC il y a à peine 20 ans.
      un vin dissign.... adapté à sa clille

      Je prèfère de loin les Chénas des collines - 
      en symbiose organoleptique avec Moulin à vent et Juliénas

      c’est l’avis d’un « blanc ». J’ai le tanin en horreur hormis la Syrah




    • gordon71 gordon71 24 août 2012 14:38


      Je prèfère de loin les Chénas des collines - c’est ton droit 

      Régnié vin de femme...

      tout à fait le petit dernier est agréable : cassis, pruneau , féminin en diable, 

    • L'enfoiré L’enfoiré 24 août 2012 15:17

      « j’aime ces hommes qui défient la mort »
      C’est dommage que les animaux ne peuvent pas parler et dire ce qu’ils en pensent. smiley


    • le poulpe entartré 24 août 2012 23:25

      @Gordon

      Vous avez en réponse à votre post, la vidéo du gros cochon et d’autres news en prime.

      ps : pas de rapport avec l’actuel fil.


  • LE CHAT LE CHAT 24 août 2012 13:37

    @Alinea
    sans les manadiers , les gardians , les abrivados , les bandidos , rasetteurs et autres toro piscine , la Camargue ne serait plus la Camargue ! c’est le folkore du coin , mis à l’honneur particulièrement en cette saison .
    merci de conserver ces traditions , profites bien des derniers jours avant l’arrivée massive des moustiques de septembre smiley


    • alinea Alinea 24 août 2012 14:29

      Merci le Chat : c’est vrai, ce n’est plus qu’un folklore ; en tout cas en ce qui concerne les fêtes !
      Pour le reste du travail, chacun fait comme il veut et il est encore possible de travailler « dans les règles de l’art » !


  • brieli67 24 août 2012 14:27

    le chti en rade de PDT frites et d’ses annexes conchyliculturelles 


     Creusons excavons un Taur  pour de la gastronomie de renom.

    pas assez pour tout le monde dans les prés du delta


    • LE CHAT LE CHAT 24 août 2012 14:41

      @brieli

      sûr que le moule frite qu’on trouve ici fait pâle figure en comparaison de celui de la côte d’opale ou de la braderie de Lille !

      mais j’apprécie une daube de toro arrosée d’un bon verre de rouge de la coopérative de St Julien les Martigues


  • jean dupondal 24 août 2012 14:59

    Merci pour ce retour vers mon enfance camarguaise.


  • MICHEL GERMAIN MICHEL GERMAIN 24 août 2012 15:41

    Bonjour à tous, toutes et à l’auteur...(que l’on me pardonne mais je n’arrive pas à écrire « auteure », c’est plus fort que moi)...
     
    Je suis du coin, celui de la bouvine...j’adore la course libre (camarguaise), les encierro, abrivado, bandido, déjeuners aux prés...et j’ai des frissons d’horreur devant la corrida...

    Chez nous les grands taureaux (pas toros, c’est espagnol« toros ») meurent, vieux, aux prés et ont parfois une statue qu’on leur érige (Clairon, Muscadet, Sanglier, Vovo)...« grands » pour avoir brillamment oeuvré durant les courses. Je me souviens encore de « GOYA » regagnant, fier, à petits pas, son toril au son de Carmen et acclamé par la foule debout dans les arènes de Nîmes...ces mêmes arènes où des toros sans nom, baignant dans leur sang, finissent tirés par 4 mules aveugles sur un sable qui n’est pas Andalou...pareil à ce jeune soldat qui meurt au front la tête dans des herbes dont il ne connait pas le nom...

    Nombreux sont les razeteurs blessés, parfois tués, chaque année...mais nos « Bious » (Occitan pour taureau) apprennent leur « métiers », sont de plus en plus malins et dangereux et rentrent dans leur famille tous les soirs...

    Continuez donc Alinéa, sur ce thème... 
     


  • alinea Alinea 24 août 2012 16:20

    Filou, de Laurent, Muscadet, Ourias de Lafont, Duc, Charlot,etc. Des taureaux que je n’ai pas connus personnellement mais qui font partie des paroles qui se disent, à chaque rencontre !
    « Biou », j’en ai parlé dans mon premier article.
    J’ai rencontré quelques vieux raseteurs qui se réunissaient chez nous ; ( les rasetaïres !)
    Les manades : Blatière, Reynaud, Fanfonne Guillierme.... tous ces mots qui sont soulignés en rouge sur mon message !!!
    Je n’affectionne pas la corrida non plus mais j’y ai été initiée ; et j’en ferai un article bientôt !
    Petit coup de blues à lire votre message ! Merci


  • joletaxi 24 août 2012 16:46

    ah la Camargue, ses traditions, ses moustiques et ses toros.

    Pour un péquin, c’est toujours étonnant de voir leur réaction à l’évocation du toro.
    Et bien sur, cela ressemble de plus en plus à Disneyworld, mais si ça amuse Mme Michu.

    Et les saintes marie, charmant petit village de pirates(oups de commerçants), qui autrefois avait ce charme désuet, cet agréable organisation à la française, et qui maintenant est bien tracé au cordeau, avec des flics très pointilleux.
    Fin août,ça canarde à qui mieux mieux, mais c’est du prélèvement écologique, pas intérêt à faire coincoin.
    Heureusement, il y a les touristes, car entre les spécialités du coin,le riz , domaine bien subventionné pour les gros propriétaires(pas rare d’avoir des proprios avec 2.000 hectares),le vin imbuvable, et la filière fruits en compote, me demande de quoi ils vivraient ?

    Mais c’est un pays de traditions.
    dans mon coin, c’est les marches napoléoniennes !
    chacun son truc.


    • alinea Alinea 24 août 2012 16:55

      Joletaxi : Vous décrivez exactement ce qu’est devenue la Camargue grâce à un monde que vous avez l’air de chérir !


    • alinea Alinea 24 août 2012 18:27

      Sabine : un mélange qui sera bientôt plus eau que terre ! Alors, on ne parlera plus de rien en ce qui concerne ce pays !
      C’est vrai qu’il y a des traditions partout et c’est vrai que si on y met le nez, on s’aperçoit de toutes les richesses.
      Certaines survivent au spectacle, au tourisme, deviennent folklore ; d’autres meurent !


    • L'enfoiré L’enfoiré 24 août 2012 20:32

      Et comme partout... de béton.
      Aucune critique spécifique dans cette constatation.


    • alinea Alinea 24 août 2012 21:27

      L’enfoiré : le monde moderne n’a peur de rien, assume ou n’assume pas ses folies, sans pleurs !


  • Guy BELLOY Guy BELLOY 24 août 2012 19:09

    Bonsoir Alinea,
    Quel amour pour cette terre, pour cette vie !
    Merci


    • alinea Alinea 24 août 2012 19:39

      Il y a tant de choses à dire ! Je suis heureuse que, malgré ma maladresse, mon amour pour ces bêtes, pour cette vie, passe !
      Merci à vous !


  • Leo Le Sage 24 août 2012 20:48

    @AUTEUR/Alinea
    Votre Avatar est nettement meilleur que le précédent.
    Il faut juste faire un petit clean-up de l’image pour qu’il soit parfait.
    [enlever l’espèce de blanc qui fait trop amateur]

    Non je n’ai pas encore lu votre article : j’essaye de deviner son contenu par les commentaires.
    D’ailleurs je viens d’arriver [aux environs de 20:10]

     
    Cordialement

    Leo Le Sage
    (Personne respectueuse de la différence et de la pluralité des idées)


    • alinea Alinea 24 août 2012 20:53

      Je suis bien heureuse d’apprendre par vous que ma « nouvelle photo » est passée ; personnellement, je garde encore l’ancienne sur ma page !!!
      Eh bien, à plus !


    • alinea Alinea 24 août 2012 20:59

      Trop amateur, trop amateur ! Mais bien sûr que suis amateur ; et pas douée en plus.
      Cette photo est une photo de photo papier ! Elle possède un symbole, fort pourtant, que vous verrez peut-être !


    • Leo Le Sage 24 août 2012 21:32

      @AUTEUR/Par Alinea (xxx.xxx.xxx.168) 24 août 20:59
      Vous dites : « personnellement, je garde encore l’ancienne sur ma page !!! »
      Hébé... smiley
      Si vous ne savez pas faire la différence entre un avatar et une série de photos dans un page je ne peux rien pour vous...

      Vous dites : « Cette photo est une photo de photo papier ! Elle possède un symbole, fort pourtant, que vous verrez peut-être ! »
      Moi j’ai compris la photo, je parlais de la forme.
      Lorsque je parlais de l’autre c’est parce que l’autre avait un défaut de taille : il faisait bourrin.
      Là vous faites sérieuse, du moins je suppose...

      Vous montez facilement sur vos grands chevaux dites moi... smiley
      [çà m’a echappé, je n’ai pas pu me retenir...]

       
      Cordialement

      Leo Le Sage
      (Personne respectueuse de la différence et de la pluralité des idées)


    • alinea Alinea 24 août 2012 21:59

      Non, je ne fais pas la différence : sur ma page, la tête de mon cheval Mistral ; OK ?
      Si vous voyez un changement, c’est que la photo ( de photo) que j’ai essayée de faire passer est passée ! Mais, je ne peux la voir !
      Alors ? Série de photos ? De quoi parlez-vous ?
      Avatar ; moi, je n’en connais que la véritable définition mais je suppose que c’est l’image que je veux bien vous donner de moi !
      Oui, en réalité je suis toujours sur mes grands chevaux ; surtout quand je ne comprends pas !!!


    • Leo Le Sage 24 août 2012 22:55

      @AUTEUR/Par Alinea (xxx.xxx.xxx.168) 24 août 21:59
      Vous dites : « Oui, en réalité je suis toujours sur mes grands chevaux ; surtout quand je ne comprends pas !!! »
      C’est une très mauvaise attitude ma chère...

      Vous dites : « Série de photos ? De quoi parlez-vous ? »
      Ben...
      1/ Un avatar comme un pseudo est censé montrer votre personnalité...
      Alinea me donne l’impression que vous êtes une femme et que vous aimez lire...
      2/ La série de photo = toutes les photos qui sont dans votre site.
      C’est une façon imagée de vous dire que vous pouvez mettre toutes les photos que vous voulez dans VOTRE site ce n’est pas un soucis.
      Par contre si dans votre avatar vous mettez n’importe quoi vous aurez l’air fin...
      3/ Regardez bien cet avatar de Pierre-Louis Couturier.
      Il aurait pu être mon petit frère...

      4/ Il ne faut pas faire de commentaires à l’emporte pièce : c’est le comportement de personne irresponsables.
      VOUS n’êtes pas une personne irresponsable donc s’il vous plaît ne faîtes pas comme les autres.

       
      Cordialement

      Leo Le Sage
      (Personne respectueuse de la différence et de la pluralité des idées)


    • alinea Alinea 24 août 2012 23:04

      Mais , Léo ! je n’ai aucune photo dans mon site !!!???


    • Leo Le Sage 24 août 2012 23:40

      @AUTEUR/Par Alinea (xxx.xxx.xxx.168) 24 août 23:04
      Vous dites : « Mais , Léo ! je n’ai aucune photo dans mon site !!!??? »
      Euh...
      Je ne suis pas encore allé dans votre site. smiley
      Mais les photos qu’on met dans son site sont sans grande importance par rapport à l’image de l’avatar...
      Raison de plus pour peaufiner son avatar... puisque vous n’avez pas de photos...

      L’avatar c’est comme le titre d’un roman, c’est ce qui permet de le faire vendre ou pas... smiley
      C’est dans ce sens qu’il faut comprendre...

       
      Cordialement

      Leo Le Sage
      (Personne respectueuse de la différence et de la pluralité des idées)


    • L'enfoiré L’enfoiré 25 août 2012 13:59

      Belle discussion sur un sujet qui parait anodin et qui ne l’est pas : l’avatar.

      Sur mon blog, c’est une mini photo.
      Ici, c’est plutôt en relation avec ce que je veux faire passer de moi.
      Mais pour moi, c’est plutôt l’A propos qui est important et parfois très explicite.
      Un « à propos » est comme un CV en moins formel.
      Alors, analysons celui d’Alinéa :
      « Race : Camargue : indocile, insoumise et généreuse 
      ........... en s’écartant de la ligne »

      « race », bizarre, ce mot. Pourquoi pas pedigree, famille, espèce ?
      « indocile, insoumise et généreuse  » n’est-ce pas antagoniste ?
      « ....... » des petits points qui disent quoi ? Faudra-t-il lire entre les les points ?
      non, en s’écartant de la linge....
      De quelles ligne du parti, ligne familiale, ligne de vie....

      Voilà, beaucoup de points d’interrogation.
      Mais je préfère des points d’interrogation à des points d’exclamation
       smiley

    • Leo Le Sage 25 août 2012 14:24

      @Par L’enfoiré (xxx.xxx.xxx.247) 25 août 13:59
      Vous dites : « Belle discussion sur un sujet qui parait anodin et qui ne l’est pas : l’avatar. »
      Comme quoi l’enfoiré n’est pas nécessairement celui qu’on croit.
      Il a très bien compris mon point de vue.

      Vous dites : « Mais je préfère des points d’interrogation à des points d’exclamation »
      Je n’osais la critiquer de peur de la froisser. Notamment l’antagonisme.
      Je sais qu’Alinea est délicate donc je fais attention de ne pas trop heurter.

      Comme d’habitude vous avez des remarques et questions pertinentes.

      @Alinea, sachez que l’enfoiré est quelqu’un de très bien...
      Allez sur son site vous verrez il y a pas mal de choses à voir là-bas.
      [La jalousie d’Olivier n’a rien d’étonnant smiley]

       
      Cordialement

      Leo Le Sage
      (Personne respectueuse de la différence et de la pluralité des idées)


    • alinea Alinea 25 août 2012 14:58

      L’enfoiré : j’ai cru comprendre, à vous lire, que vous êtes quelqu’un de « très bien » comme dit l’ami Léo !
      Race : c’est comme ça qu’on dit pour les chevaux. C’est un terme tabou dans notre culture ; pour moi il ne l’est point parce que je ne crois à aucune supériorité de qui ou quoique ce soit sur qui ou quoique ce soit.
      Il n’y a aucun antagonisme entre générosité et indocilité : au contraire : dans notre monde docile et individualiste, être insoumis à ce dogme implique la générosité. Ceci caractérise à mes yeux les chevaux Camargue, mais cela me caractérise aussi. Je suis très généreuse mais non-soumise à la pensée dominante.
      Les points de suspension, c’est tout bête : je passais de l’image, donc du cheval et de ses caractéristiques, à mon pseudo, trouvé à l’instant où on m’en demandait un pour mon premier article ; il n’y avait aucune préméditation de ma part. Or « alinéa » veut dire : « à côté de la ligne ».
      J’ai donc trouvé que ce pseudo m’allait comme un gant !
      Tout ça n’est pas très compliqué finalement, et au fond clair et pertinent !
      Mais je n’ai toujours pas compris pourquoi la deuxième photo que j’ai passée, vous, apparemment, vous la voyez inscrite sur mes posts et sur mon « profil », alors que moi je ne l’ai pas !!


    • L'enfoiré L’enfoiré 25 août 2012 20:16

      Merci pour l’éclaircissement. smiley


    • Leo Le Sage 26 août 2012 02:52

      @AUTEUR/Par Alinea (xxx.xxx.xxx.168) 25 août 14:58
      Vous dites : « L’enfoiré : j’ai cru comprendre, à vous lire, que vous êtes quelqu’un de » très bien« comme dit l’ami Léo ! » smiley
      Tout à fait !
      Il faut aller dans son profil et là vous cliquez sur le lien qui mène droit dans sa page personnelle.
      Il y a, à mon avis, une mine d’information... smiley
      Lisez son article sur google : Eurek@ Google : Réflexions du Miroir
      Il y a aussi un article sur les fraises : hmmm j’aime les fraises... smiley smiley smiley

      Vous dites : "Race : c’est comme ça qu’on dit pour les chevaux. C’est un terme tabou dans notre culture ; pour moi il ne l’est point parce que je ne crois à aucune supériorité de qui ou quoique ce soit sur qui ou quoique ce soit"
      Tabou ...
      Disons qu’il pose problème car c’est un prétexte à tous les abus...

      Vous dites : "Mais je n’ai toujours pas compris pourquoi la deuxième photo que j’ai passée, vous, apparemment, vous la voyez inscrite sur mes posts et sur mon « profil », alors que moi je ne l’ai pas !!"
      Je ne sais pas ...

       
      Cordialement

      Leo Le Sage
      (Personne respectueuse de la différence et de la pluralité des idées)


  • Christian Labrune Christian Labrune 24 août 2012 22:11

    J’ai lu tout cela en diagonale. Le folklore et le régionalisme, dont j’ai tâté bien involontairement dans mon enfance (je suis né dans le Berry !) me sont devenus absolument insupportables.

    J’’ai vu ici ou là qu’il était question de la corrida. Je signale qu’à l’adresse que je recopie en bas de page, on peut signer une pétition pour l’abolition de ces turpitudes régionales plus qu’immondes. Cela fera quelque peu progresser les lumières et la civilisation en général.

    http://www.petition-anticorrida.com/signer.php


    • alinea Alinea 24 août 2012 22:22

      Si vous me permettez, d’abord, je signerai une pétition pour qu’on arrête de persécuter les Roms, pour qu’on arrête le nucléaire, pour qu’on n’extrait pas du pétrole au large de la Guyane, pour qu’on interdise les licenciements boursiers, pour qu’on interdise les élevages en batteries, les herbicides, les pesticides, pour qu’on interdise la pêche industrielle, qu’on arrête le massacre des baleines, qu’on prenne soin de nos requins, que l’on arrête la construction du bel aéroport de Nantes, qu’on arrête toute construction d’autoroutes, que l’on interdise la publicité qui massacre les cerveaux de mes contemporains, que l’on interdise les courses de chevaux qui réduit leur espérance de vie des deux-tiers, que l’on arrête de crier au loup, à l’ours,...
      alors, s’il me reste un peu de souffle, je signerai votre pétition.


    • Christian Labrune Christian Labrune 25 août 2012 09:40

      @Alinea

      Il y aurait bien une autre solution : les socialistes envisagent de légaliser l’euthanasie. C’est-à-dire de « piquer » les vieux qu’on arriverait à persuader de préférer l’excellente solution d’une « mort dans la dignité ». Ca se ferait « médicalement », au fond de l’abattoir hospitalier, à l’abri des regards, avec une seringue soigneusement aseptisée, pour éviter les infections. Bref, honteusement, un peu comme on pique les chiens pour qui on ne peut plus rien, dans l’arrière-cabinet des vétérinaires.

      Pourquoi ne pas leur proposer, à ces vieux, de mourir glorieusement, en plein soleil, comme le « toro bravo ». La pauvre bête, dans 80% des cas, ne songe qu’à fuir, même pas à se battre, et n’a jamais souhaité un pareil destin. Or la plupart des vieux, selon les afficionados de l’euthanasie, ne souhaitent rien tant, et très « librement », que d’être achevés. Apparemment, pour les sombres abrutis crapuleux qui affectionnent les corridas, c’est une espèce de promotion que de se faire embrocher par l’épée d’une espèce de taré couvert de pacotille rutilante. On leur planterait donc d’abord quelques fourchettes à escargots dans la couenne pour leur redonner un peu de vitesse avant l’estocade. Quelques-uns feraient sans doute immédiatement une mort subite, mais pour ceux qui seraient encore capables de tenir le coup dix minutes, quelle apothéose ! On leur mettrait un casque à cornes, comme à Vercingérorix. Et je ne parle pas de quelques uns à qui cette expérience redonnerait d’un seul coup le goût de vivre et qui parviendraient à planter jusqu’à l’os les cornes du dit casque dans la barbaque du garçon boucher. Le sens des vies les plus ratées se trouverait ainsi d’un seul coup magnifié aux yeux de la populace.


    • alinea Alinea 25 août 2012 12:29

      Drôle d’idée ! Est-elle bonne ?
      Moi je préfèrerais voir dans l’arène, à ce moment-là, plutôt les dictateurs gaillards, les patrons du CAC40, les politiques crapuleux, parce que, des vieux, ça tient pas bien debout ! Et la place serait offerte aux vieux, tiens ! Un dernier spectacle en guise de viatique ...


  • Christian Labrune Christian Labrune 25 août 2012 16:31

    @Alinea

    Apparemment, vous n’avez rien compris à la corrida. Ce supplice ne ressemble en rien à une punition, à un châtiment, c’est la simple mise à mort d’une créature qui ne demande rien à personne, qui n’a rien fait et qui ne commence à se montrer agressive que lorsqu’on a commencé à la torturer, lorsqu’elle comprend qu’elle est entrée dans un espace dont il est prévu d’avance qu’elle ne sortira pas vivante. C’est l’exhibition du sadisme pur : le plaisir de tuer ou de voir tuer, très caractéristique de la bête humaine dans ce qu’elle peut de plus abject.

    On trouve ça aussi dans les révolutions : c’est le bourreau Sanson opérant sur son échafaud. Délicieux spectacle ! C’est ça que vous aimeriez revoir ? Dois-je imaginer à vous lire, que ça vous aurait plu, dans les journées d’août 93, de voir la racaille du faubourg Saint-Antoine trancher au couteau de boucher, sur une borne, le cou de la princesse de Lamballe ?

    Ce que j’écrivais est horrible, j’ai poussé l’humour noir aussi loin que j’ai pu, mais cela me dégoûte autant que le monde pourri où nous croupissons. Deux siècles après celui des Lumières, les ténèbres de l’obscurantisme sont toujours aussi épaisses.


    • alinea Alinea 25 août 2012 16:37

      Christian Labrune : j’ai poussé l’humour un peu plus loin que vous ! C’est tout !
      Comme je ne fais aucun rapport entre un taureau, et ce qu’il représente pour l’homme, symboliquement, depuis le début de l’humanité, et nos vieux abandonnés et que, comme d’autre part nos dictateurs financiers sont pour certains les vrais tenants de la puissance, alors j’ai bouclé la boucle : on se bat de manière primitive contre la puissance !


Réagir



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/