lundi 11 août 2025 - par Marc Dugois

Et si c’était le peuple qui se foutait du monde ?

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Certes la classe politico-médiatico-universitaire, dite classe dirigeante, coche quasiment unanimement aujourd’hui au moins l’une des cases, incompétente, stupide, malhonnête ou perdue ! Mais elle n’existe que parce que le peuple perd volontairement son bon sens en faisant semblant de croire possible le pays de cocagne entièrement imaginaire et intenable que la classe dirigeante lui propose. C’est le peuple qui oublie en la tronquant la phrase d’Abraham Lincoln dans son discours de Gettysburg : « C’est à nous de décider que le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ne disparaîtra jamais de la face du monde ». En fait il est en train de disparaître avec notre apathie comme complice.

Que s’est-il passé et que se passe-t-il ?

C’est malheureusement assez simple. Tout commence dès 1945 lorsque, contrairement à leurs engagements, La FED, la banque centrale américaine, et le Trésor américain créent 5 fois plus de dollars qu’il n’y a d’or à Fort Knox pour acheter par le plan Marshall la soumission des Européens et leur faire croire aux « trente glorieuses », pour payer les guerres de Corée et du Vietnam ainsi que la conquête spatiale. Richard Nixon, devant une dévaluation inéluctable d’un dollar terriblement surcoté qui fait fondre les réserves d’or de Fort Knox que le monde entier vient chercher en rapportant des dollars, trouve l’idée géniale d’y renoncer en déconnectant simplement au milieu de l’été 1971 le dollar et toutes les monnaies qui lui étaient liées par les accords de Bretton Woods, de toute richesse précédemment reconnue comme réelle. Il transforme de sa seule initiative, toutes les monnaies en monnaies flottantes, ce qui n’avait encore jamais été fait car la force de la monnaie était toujours venue de l’énergie humaine qu’il avait fallu dépenser pour obtenir la richesse de référence garantissant la monnaie, ce qui avait toujours limité sa quantité. L’argent n’étant plus limité en quantité et n’ayant plus de valeur reconnue, les banques commerciales se sont mises à créer légalement de la fausse monnaie par le crédit scriptural, pour l’insérer dans l’économie et la récupérer pour elles avec intérêts en bonne et loyale monnaie gagnée par le travail du client à qui elles avaient prêté leur fausse monnaie légale. Ce mécanisme (cliquer sur ce lien pour le connaître avec précision) a fait passer la masse monétaire, rien que pour la France si l’on en croit chatGPT, de 58 milliards d’équivalents euros en février 1970 à 3.582 milliards d’euros en mai 2025 sans compter les cryptomonnaies qui n’existaient pas quand les monnaies avaient une vraie valeur. Tout notre système qui s’écroule actuellement sous nos yeux, est fondé sur cette folie de voir des peuples continuer à croire que l’argent se gagne alors que les vrais puissants du moment en fabriquent légalement depuis 1971 autant qu’ils en souhaitent à leur propre profit. Et ces puissants ne sont pas la classe dirigeante politico-médiatico-universitaire mais ceux qui les mettent en place par l’argent qu’ils créent pour le leur prêter… ou le leur donner contre une oreille bienveillante, ce qui s’appelle la corruption.

Il est essentiel de bien comprendre pourquoi l’origine de la force de la monnaie est un sujet tabou dont personne ne parle, alors qu’une simple réflexion permet de constater que ce n’est que l’énergie humaine physique ou mentale qui est transportée par la monnaie et lui donne sa force. L’intelligence artificielle est intéressante car elle permet de savoir ce que les puissants veulent que nous en pensions. ChatGPT nous dit avec sérieux que « La monnaie tient sa force de la confiance que lui accorde la société, soutenue par la puissance et la crédibilité de l’État qui l’émet ». La confiance n’étant qu’une croyance en l’autre, ne peut être source d’aucune force alors que l’énergie humaine l’est. Quant à la puissance et à la crédibilité de l’État, qui les prend encore au sérieux quand on voit l’impuissance et la médiocrité de ceux qui en tiennent les manettes ? Si personne ne fait officiellement le lien entre la monnaie et l’énergie humaine, c’est simplement que pour les peuples, l’argent vient après une énergie humaine bien dépensée, c’est-à-dire son travail, alors que pour les puissants c’est l’inverse. L’argent est créé ex nihilo pour eux quand ils le souhaitent et ne trouve sa véritable force que dans une énergie humaine à trouver demain par n’importe quel moyen, y compris l’esclavage… des autres bien sûr. La guerre entre les peuples et les puissants est inscrite dans des monnaies non garanties par des richesses réelles déjà constatées.

Depuis 1971 les peuples et les puissants vivent leurs vies de plus en plus divergentes avec au milieu la classe dirigeante de plus en plus ridicule, méprisable et méprisée.

Les puissants ayant mis en place un système leur octroyant tout l’argent qu’ils souhaitent, n’ont évidemment que deux buts : que ce système tienne le plus longtemps possible et que ni eux ni leur descendance ne soient rendus responsables de son effondrement inéluctable.

Pour faire durer, ils utilisent l’argent qui ne leur est pas compté et remplacent l’énergie humaine par une fausse énergie monétaire nouvellement légale qui devra trouver sa force dans l’énergie populaire à faire dépenser sans contrepartie dès que possible. Cette avalanche d’argent part dans trois directions. Elle va vers le peuple sous couvert de progrès pour l’amollir, le distraire et lui faire perdre son bon sens et sa réflexion. Elle va vers la classe dirigeante pour qu’elle fasse le plus longtemps possible le grand écart entre une réalité qui revient forcément par la fenêtre quand on la met à la porte, et une chimère habillée de beaux mots comme progrès, innovation, développement, investissement, croissance, PIB. Elle va bien sûr surtout vers les puissants eux-mêmes qui s’approprient tous les biens possibles (immobilier, actions, œuvres d’art) en faisant exploser les prix, ce qui ne les dérange pas puisque l’argent ne leur est pas compté.

Pour ne pas être rendus responsable, le bouc émissaire parfait est la guerre qui remet en effet d’un coup les peuples durement en face d’eux-mêmes en rendant responsable pour des décennies, voire des siècles, celui qui l’a perdue et jamais celui qui y a intérêt et a financé les deux camps. La classe politique et son chef sont chargés de nous y préparer.

Il faut bien sûr regarder dans le détail ce que cette avalanche d’argent à trois destinations entraine pour chacune d’entre elles.

Pour les puissants c’est Byzance et ils veulent que cela dure le plus longtemps possible même si c’est intellectuellement intenable ! Ils ont donné une importance considérable à ce qu’ils ont appelé dans les années 70 la mondialisation et les multinationales dont le but est de produire en continu au moins cher possible n’importe où et de vendre au plus cher possible n’importe où aussi. Les hommes se fatigant et n’étant ni suffisamment dociles ni identiques, l’argent permet de faire produire par des machines avec la conséquence qu’elles produisent en continu donc beaucoup, et qu’il faut donc vendre toute cette production. C’est encore l’argent qui s’en charge en prêtant aux peuples de quoi acheter aussi bien leurs domiciles que leurs consommations. Il est pensé que leur dépendance à leurs prêts les rendra vulnérables et inoffensifs. L’économie n’est plus ce qu’elle avait toujours été, un échange de productions, mais une production par l’argent transformée en machines, consommée par des peuples à qui l’on a fait croire que le progrès est de moins produire, de se distraire davantage et de consommer grâce à un argent magique. Cet argent est toujours distribué pour de bonnes raisons par des États devenus dames patronnesses, soit directement soit par l’intermédiaires d’associations subventionnées. L’argent sert aussi à affaiblir avant de les tuer toutes les cellules de réflexion et de bon sens, la famille, le village, la nation, la religion qui sont pour eux des freins ridicules à abolir. Ils s’y emploient en dépensant ce qui est nécessaire pour que les pays fassent les lois efficaces, toujours habillées par une bonne cause bien sûr, la santé, la sécurité, le climat, la paix et les ressources naturelles. Cela passe d’après la cour des comptes européenne par les 29.000 lobbyistes installés officiellement à Bruxelles qui est le lieu où les lois se concoctent hors regard des peuples et où l’argent corrompt en continu.

Pour les peuples en revanche c’est une véritable catastrophe. La multiplication par plus de 60 en 50 ans de la masse monétaire a fait monter mathématiquement les prix dans la même proportion mais pas les rémunérations. Le résultat a été le recours systématique à l’emprunt d’un argent abondant et l’abandon quasi général de la production domestique par les femmes pour aller gagner de l’argent qui n’est jamais suffisant car il faut payer ce qu’elles ne produisent plus, vu la faiblesse des rémunérations sous prétexte de compétitivité. Les peuples vivent en permanence ce qu’on leur présente indéfiniment comme une « crise » et qui n’est qu’une contradiction permanente entre leur bon sens et ce que la classe dirigeante leur injecte de force comme étant l’intelligence alors que ce n’est que mensonge, duperie ou erreur si l’on veut rester aimable.

Elle le fait par ses trois composantes universitaire, médiatique et politique, toutes trois en surnombre et surpayées par l’argent des puissants. Les places y étant bonnes, elles sont très convoitées et les moyens pour y rentrer ne sont pas toujours l’honnêteté, la compétence et le courage. La servilité y a semble-t-il une place importante puisque c’est chaque composante qui choisit ses successeurs, même si on l’habille de temps en temps d’une approbation populaire bien préparée et que l’on apprend à annuler si elle ne plait pas. C’est dans ses trois composantes que l’on vérifie le dicton que l’on ne mord jamais la main qui nous nourrit.

L’université qui était le lieu où un tout petit nombre trié sur le volet, se préparait avec de vrais maîtres à diriger la production du peuple, est devenue le passage obligé et ouvert à tous où des professeurs se sélectionnant entre eux, diffusent ex cathedra un savoir généralement inutile et de plus en plus orienté. Alors que leurs prédécesseurs rendaient les diplômes qu’ils accordaient, utiles à la collectivité et ne se souciaient donc pas personnellement de l’avenir de leurs étudiants, les professeurs actuels continuent la tradition de ne pas s’en soucier mais dispensent des diplômes la plupart du temps déconnectés de la vie et donc parfaitement inutiles. Les étudiants y perdent leur temps et y apprennent surtout en plusieurs années les idéologies du moment, le farniente et l’idée fausse que la vie est facile. On les forme surtout à se contenter de vivre de pains et de jeux et de se réputer eux-mêmes destinés à de hauts salaires après avoir simplement dépensé 3, 5 ou 7 ans après un bac qui ne filtre plus rien. C’est l’université actuelle qui enseigne et diffuse en économie le mensonge que la croissance est une ressource utilisable, chiffrée par le PIB alors qu’elle n’est qu’une dépense de fausse monnaie légale chiffrée en effet par le PIB. L’Insee a beau l’écrire noir sur blanc, personne ne veut l’entendre tellement les regards en seraient bouleversés.

Les médias qui appartiennent tous aux puissants, ont un but, un moyen et un comportement. Le but est d’apprivoiser le peuple aux buts des puissants. Le moyen systématique est de sur-éclairer un détail pour le présenter comme le tout, ce qui est un mensonge par omission constant, très commode et très efficace. Le comportement est de rendre le peuple addict à leur bonne parole. Leur rôle est de faire peur pour rassembler le troupeau autour du bon berger, la classe dirigeante. Peur de la sécurité, peur du climat, peur de la guerre, peur des pandémies. La seule peur dont ils ne parlent jamais est la seule que le peuple devrait avoir, c’est celle de sa classe dirigeante et de ses mensonges. Les médias diffusent la morale des puissants qui, par exemple et pour justifier la baisse objective de toutes les rémunérations et donc la nécessité pour les femmes de travailler à l’extérieur, ont créé une nouvelle égalité homme femme, non plus formée sur leur complémentarité mais sur le fait qu’ils devaient être identiques et tout acheter.

Les politiciens sont les dirigeants apparents qui amusent la galerie avec la différence prétendue fondamentale entre la droite, la gauche et le centre que tout le monde doit connaître sans savoir ce qu’elle est, si ce n’est que chacun dit être dans le camp du bien et de l’intelligent. Ils nomment et donnent discrètement le vrai pouvoir au conseil constitutionnel, au conseil d’état, à la commission européenne, à la cour européenne de justice et aux 24 autorités « indépendantes » comme l’Arcom ou la Cnil, où l’on retrouve les politiciens que le peuple a rejeté et ceux qui veillent aux intérêts des puissants. Ils savent que le référendum est la seule façon de donner vraiment le pouvoir au peuple car ses décisions clouent le bec à toutes ces autorités mais ils veillent à ce qu’il n’arrive jamais. Ils occupent le temps en faisant de la communication puisque leurs décisions, soit vont dans le sens de l’intérêt des puissants, soit sont censurées par les autorités, toutes indépendantes et irrévocables. Le plus choquant est le Président de la République (res publica en latin, common wealth en anglais, bien commun en français) qui es un monarque ayant plus de pouvoirs qu’aucun roi de France tout en étant constitutionnellement irresponsable, ce qui est stupéfiant. Il débloque des milliards qu’il n’a pas pour tout ce qu’il considère être le bien et laisse en suspens où trouver cet argent sans que personne ne semble en être dérangé.

Mais tous, où qu’ils soient, ânonnent qu’ils sont en démocratie que c’est le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple alors que le peuple est objectivement lentement réduit en esclavage au profit de puissants qui n’ont même pas de projet cohérent. C’est pour cela que l’islam cohérent reprend, avec un succès inquiétant, sa marche conquérante. La destruction programmée de la production agricole française, les abattages d’animaux sains par précaution, le Mercosur conspué mais voté en réélisant von der Leyen comme l’ont fait tous les Républicains, les éoliennes et les panneaux solaires, le démantèlement obligatoire d’EDF et de son énergie pas cher, l’arrachage des vignes, tout va dans le même sens de la réalisation d’un projet impossible.

Mais au fond, en dépit de la malhonnêteté de ceux qui nous gouvernent, tout cela n’est possible que parce que le peuple accepte de renoncer à son bon sens et refuse de prendre conscience que c’est l’explosion de fausse monnaie légale qui a permis à tous les malandrins de le réduire en esclavage, petit à petit et en douceur, en déconnectant les monnaies de toute richesse, en reportant tous les efforts à demain et en jurant que ce sera la croissance qui paiera.

Accepter ce mensonge, en être même complice parce que le progrès est si bénéfique. On vit tellement mieux que nos grands-parents ! Refuser d’ouvrir les yeux et se contenter de ne plus faire d’enfants pour qu’ils ne soient pas esclaves, est-ce que ce n’est pas en toute sincérité, se foutre du monde et être les premiers responsables de ce qui se passe ?



31 réactions


  • Francis Francis, agnotologue 11 août 2025 09:58

    Ceci : ’’... ce n’est que l’énergie humaine physique ou mentale qui est transportée par la monnaie et lui donne sa force.’’

     

    Me parait contradictoire avec cela : ’’ Les puissants ayant mis en place un système leur octroyant tout l’argent qu’ils souhaitent, ... ’’

     

     Comment expliqueriez vous cette contradiction ? 

     


    • Jason Jason 11 août 2025 10:06

      @Francis, agnotologue

      La contradiction ? Mais elle est dans les constitutions ! Voir mon post, plus bas.


    • Marc Dugois Marc Dugois 11 août 2025 16:18

      @Francis, agnotologue

      Il n’y a aucune contradiction. Les peuples travaillent et dépensent leur énergie pour avoir de l’argent alors que les puissants créent une fausse monnaie qu’ils prêtent et qu’ils récupèrent avec intérêt en bonne monnaie par le travail de l’emprunteur. La fausse monnaie légale des puissants trouve sa force dans le travail de ceux à qui ils l’ont prêté. Certes cet argent à servi à acheter quelque chose et l’emprunteur ne sera pas lui-même esclave mais un bien a été acquis sans aucun travail antérieur et donc il y aura un travail postérieur non rémunéré. C’est tout le vice du système.


    • @Marc Dugois

      exacte


    • Francis Francis, agnotologue 11 août 2025 19:49

      @Marc Dugois
       
      Que pensez vous de celle loi que que tous les économistes doivent connaitre : « la mauvaise monnaie chasse la bonne. »
       
       Vous avez une meilleure solution ?


    • Marc Dugois Marc Dugois 12 août 2025 10:03

      @Francis, agnotologue

      La mauvaise monnaie c’est celle qui ne véhicule aucune énergie humaine, celle que les banques commerciales créent malheureusement légalement. La bonne monnaie c’est celle qui véhicule l’énergie humaine qu’il a fallu dépenser pour l’obtenir.
      Il est clair que la facilité l’emportant sur l’effort puisque les deux monnaies ne sont pas différenciables, la mauvaise monnaie donne l’impression de chasser la bonne. Mais ce que l’on ne dit pas, c’est qu’elle prépare un esclavage car il faudra bien qu’une énergie humaine soit dépensée sans contrepartie puisque la contrepartie a déjà été consommée.


    • Marc Dugois Marc Dugois 12 août 2025 10:09

      @Francis, agnotologue

       La monnaie numérique existe déjà, c’est la monnaie scipturale des banques commerciales qui fabriquent l’argent pour elles-mêmes. La prétendue monnaie numérique est simplement une tentative infantile des banques centrales de faire comme les banques commerciales, créer de l’argent pour elles-mêmes.

      Pour vous amuser demander à Chat GPT quel sera l’actif des banques centrales qui garantira la monnaie numérique qu’elles créeront à leur actif. La réponse est que c’est une excellente question dont personne n’a la réponse.


    • Francis Francis, agnotologue 12 août 2025 11:01

      @Marc Dugois
       
       ’’ La monnaie numérique existe déjà, c’est la monnaie scipturale des banques commerciales qui fabriquent l’argent pour elles-mêmes.’’
      >
       Non, vous ne savez pas ce qu’on appelle la monnaie numérique.La monnaie numérique à la différence de la monnaie scripturale, même si elle en fait partie, est celle qui permet au terminal de paiement de vous identifier lors d’une tentative de transaction. En fonction de vos droits en matière de consommation, elle autorise ou interdit la transaction.


    • Marc Dugois Marc Dugois 12 août 2025 11:11

      @Francis, agnotologue

      C’est déjà le pouvoir de toute banque commerciale qui exécute ou pas un ordre de virement. Il n’y a rien de nouveau dans la prétendue monnaie numérique si ce n’est qu’on attend l’actif en garantie. Pour une banque commerciale, c’est la créance sur le client, pour une banque centrale ce ne peut être qu’une créance sur un peuple mais ce n’est pas du tout évident à mettre en place car ce sera la mise en place en douceur de l’esclavage du peuple.


    • Francis Francis, agnotologue 12 août 2025 12:07

      @Marc Dugois
       
       ’’C’est déjà le pouvoir de toute banque commerciale qui exécute ou pas un ordre de virement. Il n’y a rien de nouveau dans la prétendue monnaie numérique’’
      >
      On ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif, repus qu’il est de ses propres certitudes.
      Bonne journée quand même.


    • Marc Dugois Marc Dugois 12 août 2025 14:09

      @Francis, agnotologue

      Je suis bien d’accord avec la maxime que vous reprenez mais sur ce sujet précis, vous parlez de vous-même je suppose car je vous ai écrit que la seule particularité que vous trouvez à l’euro numérique est déjà un droit de toute banque commerciale.


  • Durand Durand 11 août 2025 09:58

    Toute la société est atteinte par l’addiction au crédit orchestrée par la caste privée des imprimeurs-dealers-esclavagistes-mondialistes… Le retour à la réalité semble presque impossible et dans tous les cas, il ne pourra se faire sans reprendre le contrôle national de la monnaie et du crédit et donc, sans FREXIT…

    ..


    • Jason Jason 11 août 2025 10:05

      @Durand

      Le contrôle de la monnaie et du crédit, c’est une fuite en avant. Le contrôle par qui ? Posez-vous la question !


    • Durand Durand 11 août 2025 11:00

      @Jason

      Par la Nation et sa banque centrale indépendante et non-pas par la BCE totalement indépendante, contrôlée par la caste privée des mondialistes. Sinon, que proposez-vous ?

      ..


  • Jason Jason 11 août 2025 10:02

    Bonjour,

    « Les médias qui appartiennent tous aux puissants, ont un but, un moyen et un comportement. Le but est d’apprivoiser le peuple aux buts des puissants « 


    Il faut remonter aux constitutions qui gravent dans le marbre la prépondérance de l’économique et la primauté de l’Etat de droit et pour qui le social ne devient qu’un accessoire.


    On peut lire avec profit l’excellent ouvrage de Lauréline Fontaine : « La constitution au XXIème siècle, histoire d’un fétichisme social ». Cela apportera un éclairage brillant à la situation actuelle.


    • Durand Durand 11 août 2025 11:11

      @Jason

      « Il faut remonter aux constitutions qui gravent dans le marbre la prépondérance de l’économique et la primauté de l’Etat de droit et pour qui le social ne devient qu’un accessoire. »

      Notre constitution grave aussi dans le marbre la BCE indépendante et la monnaie européenne incontrôlable par les états membres et trop chère pour l’économie françaisel… Seul le FREXIT permettrait un contrôle national de la monnaie et du crédit en fonction de l’intérêt des Français, moyennant bien sûr une sérieuse révision constitutionnelle.

      ..


    • Jason Jason 11 août 2025 19:42

      @Durand

      S’il n’y avait que ça ! ? Parcourez le livre que je cite, c’est encore pire.


  • pasglop 11 août 2025 10:02

    Responsables oui, mais soit par ignorance soit par aveuglement volontaire.

    Et au fond, personne n’a envie que ça s’arrête, le gain en confort et en « qualité de vie » restant pour l’instant perçu comme un surcroît de richesse individuelle et collective.


  • Étirév 11 août 2025 18:28

    Pauvre humanité, tu veux des génies et tu martyrises ceux que le ciel t’envoie !
    Vulgus vult decipi, ergo decipiatur...


    « Tous les systèmes de gouvernement seraient bons si l’homme était meilleur ou plus intelligent. Mais il faut qu’il soit extrêmement intelligent pour être à peu près bon. La clef de tous les malheurs des peuples, c’est leur stupidité. Toutes les explications politiques ou économiques ne sont que des ornements littéraires autour de cette stupidité foncière, à peu près incurable et qui ne s’est pas sensiblement amendée depuis les temps historiques. L’humanité ne semble pas menée par la raison, ni même par le sentiment, mais par des forces étrangères et inconnues. Peut-être subit-elle l’influence de certains climats cosmiques, de certaines zones éthériques qu’elle traverse au cours de son voyage dans l’espace et le temps ? Elle n’a en propre que sa stupidité collective qui l’empêche toujours de suivre les avertissements de ceux qui, instinctivement ou intelligemment, entrevoient où ces forces la mènent. » (Maurice Maeterlinck)

    « Le conseil le plus nécessaire demeurera inconnu, ou, s’il est connu, ne sera pas écouté. » (Léonard de Vinci)

    « Les gouvernants ont plutôt tendance à se distinguer par leur impéritie (c’est-à-dire par leur incompétence dans la profession ou plus souvent dans la fonction qu’ils exercent). C’est le peuple qui s’asservit, qui se coupe la gorge, qui, ayant le choix ou d’être serf ou d’être libre, quitte la franchise et prend le joug, qui consent à son mal. Plus que la peur de la sanction, c’est d’abord l’habitude qu’a le peuple de la servitude qui explique que la domination du maître perdure. Ensuite viennent la religion et les superstitions. Mais ces deux moyens ne permettent de dominer que les ignorants. Vient le « secret de toute domination » : faire participer les dominés à leur domination. Les théâtres, les jeux, les farces, les spectacles, les gladiateurs, les bêtes curieuses, les médailles, les tableaux et autres drogues de cette espèce étaient pour les anciens peuples les appâts de la servitude, la compensation de leur liberté ravie, les instruments de la tyrannie. » (Etienne de la Boétie)

    « Seule la bêtise humaine donne la notion de l’immensité. » (Ernest Renan)

    « L’Homme il est humain à peu près autant que la poule vole. Quand elle prend un coup dur dans le pot, quand une auto la fait valser, elle s’enlève bien jusqu’au toit, mais elle repique tout de suite dans la bourbe, rebecqueter la fiente. C’est sa nature, son ambition. Pour nous, dans la société, c’est exactement de même. On cesse d’être si profond fumier que sur le coup d’une catastrophe. Quand tout se tasse à peu près, le naturel reprend le galop. Pour ça même, une Révolution faut la juger vingt ans plus tard. » (Louis-Ferdinand Céline)

    « Le Peuple est « plasticité », « Réservoir » d’où tout peut être tiré, le meilleur comme le pire, suivant la nature des influences qui s’exerceront sur lui. Miroir en quelque sorte reflétant le modèle qui lui est proposé, son visage renvoie les traits de ceux qui le gouvernent, médiocrité pour médiocrité, noblesse pour noblesse. » (René Goffin)

    « La sottise d’un grand nombre et même de la majorité des hommes, à notre époque surtout, et de plus en plus à mesure que se généralise et s’accentue la déchéance intellectuelle caractéristique de l’ultime période cyclique, est peut-être la chose la plus difficile à supporter qu’il y ait en ce monde. Il faut y joindre à cet égard l’ignorance, ou plus précisément une certaine sorte d’ignorance qui lui est d’ailleurs étroitement liée, celle qui n’est aucunement consciente d’elle-même, qui se permet d’affirmer d’autant plus audacieusement qu’elle sait et comprend moins, et qui est par là même, chez celui qui en est affligé, un mal irrémédiable. Sottise et ignorance peuvent en somme être réunies sous le nom commun d’incompréhension ; mais il doit être bien entendu que supporter cette incompréhension n’implique aucunement qu’on doive lui faire des concessions quelconques, ni même s’abstenir de redresser les erreurs auxquelles elle donne naissance et de faire tout ce qu’il est possible pour les empêcher de se répandre. » (René Guénon)
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  • Lettre du Colonel Jacques Amiot aux Terroristes Génocideurs.

    Besançon le 28 juillet 2021
    Monsieur le Président de la République,
    Monsieur le Premier Ministre,
    Monsieur le Ministre de la santé,
    Quoi qu’il puisse m’en coûter je n’hésite pas à affirmer que vous êtes des criminels et j’associe à cette accusation tous ceux qui vous soutiennent dans votre funeste besogne : certains élus, journalistes, (je ne généralise pas).
    Vos premiers crimes remontent au début de 2020 quand, par décret, vous avez refusé aux médecins généralistes la possibilité de soigner leurs patients sous des prétextes fallacieux. Depuis cette époque vous avez des dizaines de milliers de morts sur la conscience car beaucoup de nos concitoyens auraient pu être traités et sauvés.
    Je vous défie de me prouver le contraire, car, partout dans le monde, des médicaments ont prouvé leur efficacité. Début 2020 on a aussi découvert que la Chloroquine, largement utilisée depuis plus de 70 ans notamment en Afrique, était mystérieusement devenue un produit dangereux.
    Le seul but de cette décision totalement illogique et condamnable a été de pouvoir imposer un « vaccin » en tentant de justifier qu’il n’y avait pas d’autres solutions.
    La vérité finira par éclater ; vous ne pourrez pas encore la cacher bien longtemps.
    Depuis plus d’un an le général Delawarde fait des recherches minutieuses et publie des analyses approfondies par lesquelles il a démontré que les pays qui pratiquent les traitements précoces ont proportionnellement beaucoup moins de décès que la France ; bien tardivement l’Institut Pasteur vient d’ailleurs de confirmer l’intérêt de l’Ivermectine. Le général a également démontré que la « pandémie » était très largement surfaite et qu’elle pouvait être gérée de manière beaucoup moins destructrice. D’autres maladies sont beaucoup plus meurtrières mais on en parle très peu.
    Vous êtes des criminels car, toujours en raison de ce refus de soins, les hôpitaux ont été engorgés, des opérations et des soins urgents ont été repoussés avec pour conséquences de nombreux décès ; sans parler de « l’assassinat » de personnes âgées par le Rivotril par manque de moyens en raison de votre incurie.
    Vous êtes des criminels car, toujours pour cette raison, vous avez provoqué l’effondrement de l’économie avec pour conséquence un chômage de masse, des suicides…
    Messieurs de l’exécutif je ne suis pas anti-vaccin ; depuis des années, avec mon épouse, nous nous faisons vacciner contre la grippe et je ne critique pas ceux qui se font « vacciner » car c’est leur choix qui, souvent, a été largement provoqué par la propagande de médias aux ordres.
    Il ne faut pas s’étonner de cette attitude de nombreux médias car beaucoup sont la propriété de ceux qui vous ont propulsé au pouvoir par effraction, avec l’aide efficace de la justice, qui a bien opportunément disqualifié monsieur Fillon.
    Il est par contre monstrueux de vouloir injecter de force aux Français des produits, toujours en cours d’expérimentation et dont on ne connait absolument pas les effets notamment à moyen-long terme. Les Français, à vos yeux, ne sont rien d’autre que des cobayes soumis au bon vouloir de puissants laboratoires pharmaceutiques.
    Manifestement vous accomplissez scrupuleusement la feuille de route prévue depuis longtemps par les mondialistes dont le seul souci est d’imposer un « vaccin » afin d’engranger des milliards de dollars.
    Pour imposer cette feuille de route vous avez constamment menti aux Français et gouverné par la peur, des cas, des hospitalisions, des décès largement surévalués.
    Les mesures que vous avez décidées le 12 juillet sont le fruit de l’imagination de psychopathes tyranniques. Nous faisons partie des cinq pays du monde à être entrés dans une tyrannie plus que draconienne. Qu’est devenue la patrie des droits de l’Homme ?
    Par plusieurs lectures j’ai compris que pour imposer une gouvernance mondiale, les mondialistes devaient préalablement éliminer les nations souveraines ; j’avais encore un léger doute mais je n’en ai plus.
    Messieurs Klaus Schwab, Jacques Attali, Georges Soros, Bill Gates, Anthony Fauci, et beaucoup d’autres ne s’en cachent pas ; pour s’en convaincre il suffit de retrouver les déclarations et écrits de ces oligarques qui se prennent déjà pour les maitres du monde.
    Avec eux vous participez donc activement à la destruction de la France, et actuellement vous nous préparez le coup du variant Delta, certainement pas plus létal que les précédents, de manière à soumettre encore un peu plus le peuple.
    Le Conseil constitutionnel et le Conseil d’État démontrent que l’on ne peut rien attendre d’eux ; ils sont complices.
    Nous avons bien compris que vous voulez culpabiliser les non « vaccinés » et, surtout, que votre principal but est de dresser les Français les uns contre les autres. J’espère qu’ils auront l’intelligence de ne pas tomber dans ce piège maléfique ; sans quoi tout peut arriver.
    Pour moi il ne s’agit pas uniquement de liberté de choix mais, surtout, de préserver mon intégrité physique et celle de mes proches. Affirmer que les « vaccins » ne présentent pas de risques graves relève de la « voyance » et non de la science.
    À vos places je ne serais pas tranquille car l’histoire a montré que les tyrans et leurs collaborateurs finissent en général très mal. Je comprends que des Français, peut- être naïfs et crédules pour certains, veuillent devenir députés (c’est une bonne place) ; je comprends que des journalistes veuillent préserver leur emploi, mais beaucoup devraient se méfier de ne pas trop collaborer avec un pouvoir devenu tyrannique car ils risquent d’en payer le prix fort. On surveille, on note.
    Je ne vous salue pas car un militaire ne salue pas des criminels.
    Colonel Jacques Amiot
    https://www.profession-gendarme.com/colonel-jacques-amiot-besancon-le-28-juillet-2021-sources-fake/


    • Francis Francis, agnotologue 11 août 2025 19:22

      @SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs
       
       ’’La vérité finira par éclater ’’
      >
      Elle a éclaté depuis longtemps.
      le drame est que le pouvoir est entre les mains des coupables, et qu’il leur suffit de se vautrer dans le déni pour qui ne se passe rien.


  • Octave Lebel Octave Lebel 11 août 2025 20:25

    Je suis d’accord sur l’essentiel des analyses cependant je ne crois pas que l’islam soit en capacité d’imposer un ordre durable autrement que par la contrainte d’une minorité de privilégiés sur une majorité soumise à cette majorité qui aura toujours un problème de légitimité au fur et à mesure que les esprits s’emparent de toutes les connaissances disponibles. Le renforcement de l’islam politique et l’imbroglio actuel sont du à la politique des Etats-Unis qui s’en sont servis contre des opposants laïcs socialisants avec le « succès que l’on sait  ». Des « méchants » qui voulaient maîtriser leurs ressources et leurs allocations. Je ne suis personnellement pas croyant comme toute une partie de l’humanité mais il y a par ailleurs aussi dans l’islam une dimension spirituelle commune à toutes les religions, une recherche de sens, d’espoir individuel et cosmique qui ne se reconnaît pas ou plus dans le simplisme idéologique et étouffant des théocraties et des religions au service du politique.

    Il me semble qu’il y a un mouvement général de prises de conscience et aspirations pour un monde plus juste économiquement et socialement et maintenant écologiquement. Sous la conduite d’un régime de démocratie réellement citoyenne. Pour et par des citoyens correctement informés, instruits et éduqués, conscients d’être préparés à une participation citoyenne ainsi qu’à la défendre ( tout cela se construit). Seul chemin vers le respect mutuel et la construction des bases de la paix sociale et internationale sous l’égide d’un progrès au service de tous. Le tout porté par  la prise de conscience collective que les biens communs ne peuvent décidément plus relever de la spéculation et de la recherche de rentabilité à courts et moyens termes ni de l’exploitation par la force et la contrainte tant que cela est possible du voisin d’ ici ou habitant un autre pays. Non plus que la puissance des nouvelles technologies et leurs orientations laissées aux mains de minorités de cette sorte. La guerre étant pour eux l’outil indispensable, ultime et régulièrement mobilisé, de la régulation économique, démographique et sociale en générant des profits immenses s’appuyant sur le développement de moyens de destruction formidables engendrant à leur tour des besoins tout aussi formidables pour la reconstruction. Le tout sur fond de régimes plutôt autoritaires avec des populations peu enclines à la rébellion vu les circonstances.

    Tout cela a les apparences d’une utopie comme notre monde actuel (mi utopie mi dystopie en réalité) vu par un homme ou une femme du Moyen-âge. Nous sommes des gouttes d’eau mais les vagues sont faites de gouttes d’eau. Je ne suis pas croyant mais je crois à l’alliance de l’intelligence collective avec la démocratie qui nous oblige à être collectivement responsables.Un sacré défi.Et je ne me sens ni seul ni résigné même si les incertitudes sont nombreuses comme elles l’ont toujours été sauf pour les inconscients qui sont souvent entretenus dans leur inconscience d’ailleurs.Merci à vous pour l’ampleur et la qualité de la réflexion que vous partagez. 

     

     


  • Jean Keim Jean Keim 17 août 2025 12:59

    Quasiment tout le monde désire avoir plein d’argent-fric bien qu’il soit issu de la planche à billets. Plus ou moins, plutôt + que – le monde existe avec notre tacite acceptation et reconduction.


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