mardi 25 novembre 2014 - par eric

Gayet, Genres, Zizis, Plugs, hommes à jupe et femmes à barbe : les raisons de la débauche

Nous assistons à une véritable débauche de moyens avec un but pédagogique précis : révéler à nos enfants, et peut être à nous aussi, ce qu’ils ignoreraient. Or, il y a belle lurette que dans ce domaine, nous avons déjà « rattrapé et dépassé le capitalisme »...Reste à essayer de comprendre pourquoi les nébuleuses enseignement, recherche, journalistes, militants de gauche, se lancent à corps perdu dans ce combat déjà gagné... Un examen objectif et dépassionné des réalités, des chiffres et des représentations, suggère que tout une partie des gauches tendrait vers une certaine anomie sexuelle. Comme toujours, elles chercheraient le salut en administrant des remèdes aux autres. Heureusement, des solutions existent. Pour l’essentiel elles sont d’ordre textile. Une réallocation des moyens serait également nécessaire. Mais la première étape doit consister en une prise de conscience...

 

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IL ne leur manquera que la barbe !

En matière de sexualité, nous sommes déjà au top, toutes tranches d’âge confondues

Nous mêmes, et surtout nos enfant, pourtant objets de tant de sollicitude de l’éducation nationale, n‘avons clairement pas grand chose à apprendre en matière de cul. Cela concerne tous les milieux. Il s’est avéré que même les « cathos intégristes réactionnaires » savent ce qu’est un plug anal. Cela touche toutes les tranches d’âge. Si on en croit Gaspard Proust et Marie Claire, l’âge de la première fellation serait désormais celle du premier baiser. http://www.marieclaire.fr/,l-age-des-premiers-baisers-est-devenu-celui-des-premieres-fellations,723343.asp . Et tout cela est lucide, conscient, contrôlé, mûr.

Car on nous cite toujours en exemple l’avance Américaine mais en réalité nous faisons plus et mieux. On est assez loin des débordements anglo-saxons par exemple. Ainsi nous restons relativement épargnés par l’explosion du phénomène des adolescentes enceintes. http://frenchmorning.com/ados-enceintes-les-usa-restent-les-plus-forts/ Il est même possible que nous trichions. Les naissances précoces sont un phénomène normal dans les sociétés ou l’âge au mariage est très bas. Les populations porteuses de cette « diversité culturelle durable » sont plutôt en croissance dans notre pays. L’âge à la première naissance chez les populations tziganes de l’Est a connu une baisse très sensible depuis la chute du communisme. Dans de nombreux pays du sud, il est resté traditionnellement bas. Non seulement nous sommes très en retard sur les Etats unis, mais nos succès, ou notre échec, suivant les points de vue, sont sans doute artificiellement gonflés.

Ce point reste en effet très controversé. Si les ados sont en âge d’avoir un droit à connaitre une sexualité pleinement épanouie, faut il ou non leur refuser les joies de la parentalité ? Surtout en un temps où le mot d’ordre est à la parentalité pour tous ? Les progressistes s‘interrogent et le débat n’est pas clôt, comme celui, qui lui est congru, des différences d’âges souhaitables - ou pas - entre partenaires sexuels.

Tous âges confondus (depuis les 15 ans, ont décidé récemment les statisticiens pour être sur que nous comprenions biens les enjeux), les « femmes à risques », seraient 1,8% de la population....http://www.ined.fr/fr/tout-savoir-population/chiffres/france/avortements-contraception/principale-methode-contraceptive/

Là aussi, le combat est gagné. Il n’était peut être même pas nécessaire de distribuer des préservatifs au gamins. Ici, on est sans doute pour eux dans l’effet d’aubaine.....

En matière de stigmatisation, tous se passe plutôt très bien. Les rares exceptions ont des causes bureaucratiques et donc « passagèrement durables ».

La parité est virtuellement atteinte Hors les milieux enseignement/recherche en particulier, et de gauche en général, l’émancipation des femmes bat son plein. http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-gauche-met-elle-en-pratique-le-9188 Les lois sur la parité sont à peu prêt inutiles, sauf dans la fonction publique qu’elles ne touchent pas ou peu. En matière d’élues, les enjeux sont ailleurs. La politique, c’est souvent « à vie ». D’ou les retards. Les sortants ressortent et ne sont pas toujours très frais. La preuve ? Lorsqu’il y eut la proportionnelle, le Fn était un des parti ayant le plus de femmes élues parce qu’il n’avait pas du tout de sortant à recaser. La classe politique est en retard sur la société, parce que comme les administrations, elle est « à vie ». Pas particulièrement parce qu’elle est misogyne. De même, nos administrations sont, en tendance, sur féminisées, sur-à gauche. Elles doivent vivre des situations à la limite de la schizophrénie. La mystique du grade, de l’échelon, du concours et de la progression à l’ancienneté, interdit de mettre en pratique une parité par ailleurs ardemment désirée. On peut faire une loi pour imposer une femme dans un CA du CAC 40. On ne saurait imposer aux syndicats des passe-droits à raison du genre des fonctionnaires et aux dépend d’une sacro sainte égalité entre eux, quel que soit leur genre.

Le « piment sexuel » est partout Les pratiques sexuelles « osées », par exemple marquées par un peu « d’imagination, de jeu, de piment », comme on dit au NO, rencontrent facilement une large indulgence. Que l’on se souvienne des premiers commentaires aux ébats d’un ex futur candidat à la présidentielle. Et encore, sans les médias de la puritaine Amérique, et leur sensibilité maladive aux questions liées à la couleur de peau, il est probable que tous cela se serait très bien passé aussi. Comme le disait JF Kahn, au pire « un troussage de domestique ». Et là, clairement on est bien dans la souhaitable mixité sociale plus que dans la domination de genre. On retrouvera sur les vidéos de Dieudo l’épisode ou une commentatrice confirme que pour l’impétrante, c’est la chance de sa vie...

Une approche adulte, réaliste, matérialiste de la sexualité l’emporte donc partout malgré quelques conservatismes résiduels...

En matière d’homophobie, ce n’est rien de dire que la lutte est dernière nous :

188 cas de violence du fait de l’homophobie en 2013. On recense sur une période comparable 468 000 violences aux personnes en général. 0,04% ! D ‘après les mouvements LGBT, il y aurait de l’ordre de 10% d’homosexuels en France. Donc, des catégories qui sont sans doute parmi les moins agressées, les moins violentées, parmi toutes celles qu’il est possible de distinguer dans la population française.

 http://www.insee.fr/fr/mobile/etudes/document.asp?reg_id=0&id=3866

Par comparaison 1539 actes racistes antisémites et anti musulmans.

http://www.rtl.fr/actu/politique/racisme-la-france-7766505137

L’homosexualité bénéficie donc, non seulement d’une excellente perception dans la société française, mais même d’un courant fort de sympathie active pourrait-on dire. A la limite, c’est dans cette situation d’exception que résident les derniers reliquats d’une homophobie réelle mesurable. Les homos sont des gens comme les autres. Le fait qu’ils se fassent casser la gueule beaucoup moins que tous les autres, révèle une sorte de révérence gardée bien suspecte. D’autant que l’on retrouve le même biais qu’avec les adolescentes. Certaines diversités multiculturelles durables ont en effet des approches culturelles durables différentes de ces questions. A ce biais prêt, il est possible que beaucoup d’homos dans des situations border line, ne se fasse pas frapper, uniquement parce qu’ils sont homo. Une stigmatisation à la limite de l’homophobie. Un mouvement LGBT conséquent devrait exiger l’égalité de traitement aussi dans ce domaine.

Bref, tous va globalement bien, le combat est largement derrière nous.

Pourquoi alors cette débauche de moyens ?

Pas une semaine sans qu’on nous parle de réactions réac. réactionnaires à de nouvelles initiatives au sein de l’éducation nationale. Dans une dialectique action-réaction, ce qui frappe, c’est donc bien l’abondance d’action. Dans l’ancien Nouvel Obs, aujourd’hui Obs tout court, je dirai qu’entre 10 et 20% des articles du « Plus » tournent autour de la nécessaire libération sexuelle et du combat contre les stigmatisations : Sexuelles. Bilan de l’actuel gouvernement ? Si on interroge les pro ou anti, même réponse. En deux ans (à part les impôts) ? Le mariage des tous. C’est à dire pratiquement rien mais symboliquement beaucoup. Statistiquement, et compte tenu des effets conjugués de mode et de rattrapage, des populations potentiellement concernées il n’y a pas de mariages homosexuels http://www.ladepeche.fr/article/2013/01/28/1546847-mariage-gay-combien-y-en-aura-t-il-en-france.html. Le pouvoir a mené deux ans de lutte pour imposer une législation purement symbolique et donc purement anti discriminatoire, ne répondant pas à une demande sociale de la part d’une minorité particulièrement bien acceptée dans la société.

A ce stade, il y a deux hypothèses :

La première, c’est qu’il est plus facile de mener des combats déjà gagnés. Rien qu’en matière d’antisémitisme et d’islamophobie, il y a plus de boulot potentiel à l’école. Et je ne vous parle même pas de la « pauvrophobie », de la handiphobie, ou de la Banquièrophobie qui touchent jusqu’au sommet de l’Etat. « L’ennemi, c’est la finance, il n’a pas de visage ».

Dans le remarquable rapport Obin, http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-rapport-obin-courageux-mais-peu-15843 On constate que les enfants d’origine juive ont, au final, été exclus à bas bruit de l’école de la république. Dans les classes maternelles et primaires, les enfants, et pour cause, ont peu d’idées sur les « identités de genre ». On ne voit pas trop l’utilité de leur bourrer le crane. Ils ont en revanche parfois un peu trop d’idées sur leur identité tout court. Plutôt que des petits poissons bleues, n’auraient ils pas plus besoin de petits poisons à croix croissant ou étoiles ?

Aujourd’hui, un gamin musulman, ce qu’il voit, c’est que tous le monde se déchire autour de la question de savoir si sa maman à le droit d’accompagner la sortie de classe ou pas. Comme ceux qui débattent doctement entre eux de cette question, qui lui tient à cœur, sont les mêmes qui lui demandent si il aime assez les homo et les femmes, ce qui le laisse assez indifférent, on se prépare une belle génération d’homophobes....Mais comme en pratique, les femmes en burqua sont aussi des femmes que leur conjoint ne laisse pas sortir toutes seules, force est de constater qu’on déploie tout un arsenal réglementaire pour régler une question qui ne se pose que dans les cas limites. Quand un foulard n’est que peu voyant et sans trop de signification....

Donc les parents sont visés, mais pas tous les parents !  Quand on lit les articles concernant la journée « ce que soulève la jupe » (Académie de Nantes http://www.liberation.fr/societe/2014/05/15/ce-que-souleve-la-jupe-est-une-journee-de-reflexion-sur-l-egalite-et-les-discriminations_1018249), les organisateurs soulignent que « les établissements technologiques sont particulièrement visés ». Il y a quelque chose de comique à pousser des garçons à s’habiller d’une façon dont les filles... ne s’habillent pas....En effet, n’importe quelle sortie de lycée montre bien qu’à ces âges et de nos jour, le pantalon est roi chez tous le monde. L’allusion aux établissements technologiques suggère que pour les organisateurs, dont les enfants ne les fréquentent sans doute pas, le bas peuple, et donc souvent les migrants, n’a pas encore compris. Ils pensent que, sans doute, des filles doivent continuer à s’y habiller en filles.... L’autre ennemi, c’est le printemps français. Sans doute encore moins de monde que Civitas (voir plus bas...), mais qui incarne la jeune fille de bonne famille en kilt et chemisier transparent rang de perle.

Ainsi, le peuple de la gauche classe moyenne vit sans doute dans l’illusion que le petit peuple et la grande bourgeoisie seraient plus sexués qu’il ne l’est lui même !

Accessoirement, à chaque fois, il s’agit d’imposer aux parents des choses sur lesquelles ceux-ci aimeraient pourvoir donner leur avis. L’intimité, l’identité sociale, les stéréotypes éducatifs de leurs enfants. Après tout, il n’est écrit nul part dans la constitution que les profs aient vocation à détruire les stéréotypes des gens, c’est à dire ce qui leur permet de s’inscrire, de s’intégrer, dans la société ou ils vivent. Un stéréotype, c’est : la caractérisation symbolique et schématique d'un groupe qui s'appuie sur des attentes et des jugements de routine. En d’autres termes, cela fait aussi partie des codes de conduite qui permettent le vivre ensemble.

Soigner les autres ! Sur le plan théorique, il serait aussi légitime d’exiger des pères en jupe et des mamans en pantalon, et des enseignants à l’unisson, mais de façon aléatoire (par tirage au sort ?) que d’interdire le port du foulard. Compte tenu de l’exemplarité enseignante, les profs. devraient être en première ligne. Dans l’ensemble, ils semblent s’intéresser plus aux parents et surtout aux enfants. Or, il n’est pas besoin de texte légal pour que sur la base du volontariat, les hommes enseignants portent plus de jupes ou de porte jaretelle. Nous parlons donc bien d’une thérapeutique destinée aux autres. Un tantinet pénible pour les concernés... Ce n’est pas uniquement de l’autoritarisme gratuit.

Cela contribue sans doute à créer le mal contre lequel on lutte. Car lutter contre des discriminations qui n’existent pas à grands renforts de crédits et de postes, cela pourrait finir par se voir. Deux remèdes  :

Les statistiques.  Pour que le mal se développe malgré la débauche de moyens, on change ce que l’on mesure. Si on tape violence faite aux femmes sur wiki, on constate que désormais, ne pas passer sa carte de crédit à sa copine en fait partie...L’avenir est tracé. Quand les cartes seront communes sur des comptes joints, payer le café, accepter de se le faire offrir ou proposer de partager l’adition, tous ces comportements d’un autre âge pourront devenir l’objet d’une lutte contre les discriminations.

Aux comité droit de l’homme, on change les questionnaires tous les ans pour parer au fait que les discriminations sont faibles et régressent plutôt. Cela permet de comparer des chiffres dont les bases sont différentes et de conclure à la croissance. C’est comme pour les inégalités de revenu. Les Strauss-Kahniens, la gauche qui sait compter, avaient constaté qu’elles stagnaient après avoir diminué jusqu’en...1981. Ils en ont conclu qu’elles augmentaient quand même : Qualitativement ! On voit bien que c’est la même logique que les actes homophobes. Quantitativement, ils n’existent pas. Qualitativement, ils bougent...

Ainsi, les stats officielles permettent de justifier de consacrer de plus en plus de moyens à des questions qui existent de moins en moins. Mais pour cela, il faut aussi qu’il y ait des responsables qui expliquent « l’échec du succès ».

Combattre le mal par le mal, au besoin en le créant.  Le faire se révéler, le susciter au besoin. Ainsi, la Loi Taubira, absurde et mal ficelée, a largement contribué à redonner un tout petit peu de visibilité à un phénomène qui se perdait dans l’épaisseur du trait : Les actes homophobes. Parce que 188, avec ou plus ou moins 78% comme ils le constatent, cela reste rien ! On peut même dire que cette loi absurde est partiellement un échec. Il était évident qu’elle risquait vraiment d’entrainer de l’homophobie. Au point que l’on était en droit de se demander si ce n’était pas un des buts recherchés en tant que tel. http://www.agoravox.fr/actualites/citoyennete/article/mariage-et-adoption-homo-quelles-124150 Il s’avère que ses adversaires parviennent visiblement aisément à distinguer la vie privée des homos et les scandales du « droit à l’enfant ».

C’est pourquoi on nous parle tellement d’un truc qui se nomme Civitas et qui compte sans doute moins de militants actifs qu’il n’y a d’homosexuels mariés, ou des Femen. Un produit de com essentiellement destiné à faire sortir de leur gond des gens parfaitement paisibles par ailleurs. Leur succès est tellement limité qu’on est obligé de le mettre en scène. Dans les films, elles crient comme elles croient que crient les gens qui subissent des violences, alors que la vraie violence laisse en général peu de place et de temps aux cris... Comme les homos, elles sont étonnamment épargnées par les « actes » compte tenu de leurs comportements. Donc, cela fonctionne, mais pas trop fort, ce qui explique aussi les surenchères. Ici, on atteint peut être des limites. Comme sur les autres éléments déjà revus, l’aspect textile est central. En creux ! Pour autant, elles ne devraient pas disparaître.

Car il faut dors et déjà signaler que dans les choix des traitements qu’on impose, dans le démarches qu’on adopte vis à vis de l’ennemi, on révèle aussi des choses sur soi même. Ce qui est frappant chez les Femen, ce n’est pas qu’elles adoptent les codes vestimentaires de la pornographie et de la prostitution, instruments si il en est de la domination de genre. Non ! C’est bien l’absence textile. Le choix de militantes bien roulée et nues, elles le justifient en théorie par des impératifs médiatiques et de libération. On vérifiera que même la seule un peu rondelette et qui a moins la taille mannequin, reste à tous égard parfaitement féminine sur le plan des stéréotypes de genre.

https://www.google.fr/search?q=femen&safe=off&client=firefox-a&rls=org.mozilla:en-US:official&channel=sb&biw=1999&bih=1027&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ei=qeFhVKjeEMfvaqrFgZgP&ved=0CAYQ_AUoAQ

La vérité est qu’elles exposent la contradiction interne de ces nouvelles pensées de gauche confirmé par toutes les « études américaines »...Même sans jupe, un homme à poil fait poiler les femmes, une femme à poil fait bander les hommes prétend une « étude américaine ». En revanche, dans le "genre" « commun » (Homo-sapiens heterosexualis vulgaris), au sein d’un même sexe, la nudité entraine d’abord des comparaisons de type mimétique nous suggère l’expérience commune.

On découvre que les cibles des Femen sont : la femme de droite (voir plus bas) et que le message est « Si ! Nous aussi, on peut exciter vos mecs... !). Et l’homme de gauche ! « Nous aussi nous méritons d’être reluquées » ! La surenchère textile n’est pas à craindre. On verra plus bas que la jeune fille de bonne famille, au chemisier discrètement transparent, aux jupes plissées et aux petites socquettes blanches, reste consciente de ses avantages comparatifs et n’est pas prête d’y renoncer. La militante de gauche écœurée proclame à l’homme de gauche, « vous nous interdisez les jupes, soit, mais alors, on montre le reste ! »

Bref, les avantages des études de genre, des plugs en tout genre, et des luttes contre des discriminations mesurables à merci, de la lutte contre les stéréotypes par les stéréotypes c’est qu’il n’y a pas de théorie et pas de mesure et pas de fin. On ne peut donc pas mesurer les résultats.

C’est l’immense avantage sur la grammaire, le calcul et les PISA.... !

C’est sans doute parce que leurs résultats sont catastrophiques dans ce que nous leur demandons, que ces catégories « pédagogiques » déploient tant d’énergie pour faire mine de nous apprendre ce que dans l’ensemble, nous parvenons très bien à faire tout seuls...

Mais on ne peut s’arrêter là. A la surface des plugs. En profondeur, On devine d’autres choses.

Bien sur, on pense à Adorno. Sa thèse sur les personnalités autoritaires qui veulent imposer leurs idées aux autres, et ont une véritable fascination pour la fesse de préférence un peu graveleuse. Dans ces milieux, les questions de rang de hiérarchie sont très importantes on l’a vu. Sans s’attarder, on rappel que dans les citées scolaires, comme dans toutes les administrations, les vrais prof, déjeunent rarement avec les instits. »Parce qu’ils n’ont pas le même niveau d’étude ».

http://fr.wikipedia.org/wiki/Theodor_W._Adorno

Qu’il y ait au sein des pensée de gauche, un surmoi autoritaire, porteur de fascisme potentiel, et qui se manifeste par une détestation physiques de minorités (les banquiers par exemple, mais pas que, on pense aussi au électeurs FN qui leur donnent si souvent « envie de vomir) mais aussi par un intérêt obsessionnel pour les question sexuelles, n’est pas une nouveauté.

Mais on entrevoit d’autres directions de recherche :

Au delà des plugs, une anomie sexuelle à gauche ?

Exercice pratique Tapez militante de gauche ou socialiste sur Google image. Tapez ensuite jeunes filles de bonne famille ou femmes BCBG. (Si on tape militantes de droite, on est submergé par un flot de photos de ..Femen...) Avec cela, on est assuré de tomber exactement sur ce que sont des stéréotypes. Pas question bien sur de tomber dans des jugements esthétiques ou de valeur trop subjectifs. Le genre complicité graveleuse, adolescente et immature, « et vous ce serait plutôt lesquelles » ? L’homme de droite mur, réfléchit, équilibré sexuellement, sait d’expérience que l’ivresse ne dépend pas du flacon.

Non !

L’intérêt de l’exercice est dans la comparaison avec les jeunes - très jeunes - nouvelles compagnes, épouses ou maitresses des hommes de gauche parvenus au pouvoir. Dans les apparences, mais surtout peut être dans les inégalités d’âges. On sait qu’elles sont réputées marquer aussi des inégalités dans les rapports de « genre ». 

L’homme de gauche arriviste, qui vit avec une militante, tombe dans les plus caricaturaux stéréotypes de droite une fois arrivé. C’est à dire quand l’érotisation liée au pouvoir lui donne le choix.

Ceux qui pensent que j’exagère rechercherons les controverses entre Madame Ayrault et Madame nouvellement Vals en regardant leurs photos respectives. Par contraste, si la nouvelle compagne de Melenchon reste un des rares secrets dans notre république, les photos de son ex compagne accréditeraient la thèse de sa sincérité de gauche. Mais il est vrai qu’il n’est pas au pouvoir non plus. En pratique, cela fonctionne aussi avec les hommes, mais dans une société où subsistent des reliquats de « partage traditionnels de rôles des genres », c’est un peu moins visible et aurait contraint à de plus longues digressions.

La preuve par le porno : Pour le lecteur soucieux d’approches plus quantitatives, moins subjectives, je suggère les sites dits pour adultes. L’offre est classée par « genre » avec des quantités de films dont on peut légitimement supposer qu’ils correspondent à une intensité de la demande compte tenu des lois du marché pur et parfait dans le contexte d’une gratuité de l’accès à l’information...On vérifiera aisément que les amours ancillaires, prolétariennes ou bourgeoises à un titre ou un autre sont la norme avec des segmentations très très fines mais qu’il est absolument impossible de trouver des rubriques du genre « ma folle nuit avec un militant socialiste » ou avec une activiste écolos.

Pour résumer, il n’est pas impossible que la gauche ne fasse pas tellement rêver sexuellement les autres. Ce ne serait pas grave voir explicable : « Elle est tellement en avance ». Mais même, ne soit pas pour elle même un sujet de fantasme. Et là c’est plus embêtant. Manque d’estime de soi ou anomie ? 

L’anomie (du grec ἀνομία / anomía, du préfixe ἀ- a- « absence de » et νόμος / nómos « loi, ordre, structure ») est l'état d'une société caractérisée par une désintégration des normes qui règlent la conduite de l'humain et assurent l'ordre social.

C’est ce qui caractérise ce type de comportement. Les élites de gauches veulent imposer une indifférenciation de genre égalitariste à la société, qu’elles pratiquent visiblement à contre cœur, puisqu’elles s’empressent de la transgresser dès qu’elles en ont la possibilité. C’est la même situation que celle du jeune de banlieue qui proclame un islamisme de façade, en exigeant que sa sœur se voile, mais en draguant les minettes en mini jupe. Ou la jeune d’origine musulmane qui revendique sa liberté à porter le voile, mais fait un procès à l’Etat français parce son père a répudié sa mère.

Nous nous ruinons peut être en formations de nos fonctionnaires, de nos enfants et au final de nous même sur le genre, parce que le peuple de gauche vit mal la contradiction entre ses discours et ses comportements. Parce qu’il est en rupture tendancielle avec ses propres codes sociaux affichés.

Cela risque d’aller en s’aggravant. On l’a vu avec le « qui paye le café ». Ce truc peut s’appliquer quel que soit le genre ! L’apparition de mouvements dits « masculinistes » confirme l’ampleur du drame. Il est douteux qu’ils se situent à droite. Non, on est bien dans l’idéal oxymorial des gauches en matières de relations humaines, de « vivre ensemble », donc, notamment, de sexe. Au fond l’idée, est quand même, une fusion de tous dans la séparation de chacun. Tous le monde est dans tout, sans que chacun soit réellement dans qui que ce soit....Derrière leurs concepts abscons et limite incompréhensibles, engagements réversibles, polyfidélité, « trouple », mariage pour tous, on trouve une idée au fond assez simple. Du sexe pour tous à condition que cela soit chacun pour soi... La peur de l’autre, et le repli sur la sphère individuelle. Des individus atomisés et contraint à concevoir le vivre ensemble comme des échanges purement sexuels, impératifs, mais étroitement normés. « Le meilleur des mondes » ou « Un bonheur insoutenable » !

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Un_bonheur_insoutenable

De solutions existent pourtant ! Elles sont souvent textiles !

Pour traiter l’anomie dans les banlieues, ces gens ont pris les gamins pour leur donner des cours de macramé et les emmener au bord de la mer. Le résultât essentiel est que beaucoup on choisît de revenir à leurs propres valeurs familiales...L’université d’été du PS a déjà lieu en bord de mer... Pour une gauche redevenant vraiment à gauche, et pour qu’ils foutent la paix à nos enfants, pour qu’ils redécouvrent qu’un bonheur est possible, peut être, il suffirait d’ouvrir des cours de macramé, pour les profs, après les cours à l’éducation nationale et à l’Élysée après le Conseil des ministres ce qui revient à peu prêt au même.

http://www.agoravox.fr/actualites/citoyennete/article/parite-ils-se-foutent-de-nous-116986

Ce n’est pas uniquement que « les tâches manuelles ne sont pas dépourvues de noblesse ». Étonnamment, un peu de réel suffit souvent à revenir sur terre.

Fascinés par les inégalités au point d’en pressentir, d’en deviner, voir d’en inventer partout, nos cacique (e) s de gauche, ne se laisseront jamais convaincre que l’herbe sexuelle n’est pas plus verte ailleurs. Ni de ce que, dans ce domaine, nous sommes sans doute tous a peu prêt à même enseigne, quel que soit le genre, la race, la classe sociale ou l’engagement politique.

En revanche, on voit bien les enjeux textiles de ces questions. Au fond on est dans le chiffons : foulard, jupes, pantalons. Et ces gens se prennent pas mal au sérieux.

Quand Hollande dans sa minijupe de macramé tricotée de ses mains, regardera dans les yeux Taubira en pantalon de même matière, il est possible que la prise de conscience nécessaire s’effectue. Qu’ils foutent la paix à nos enfants...

Car le plus probable, c’est qu’appliquant la médication aux autres, dissertant doctement entre eux, ils ne se rendent pas vraiment compte.

Alors, les Femen et autres passionarias de gauche oseront le corsage savamment suggestif. Les instituteurs pourront retirer leurs porte-jarretelles. Najat Vallaut Belkacem ne résumera pas a elle toute seule la « féminité de gouvernement », à gauche, au seul bénéfice de ses mensurations. Le secret de son succès c’est en effet son aspect d’écolière pour manga. On sait que des yeux trop grand et des jambes trop longues sont les caractéristiques des poupées Barbies, des ados à l’âge nubile qui excitent tellement les mâles et qui expliquent à elles toutes seules l’existence des talons haut et des fards à paupière chez les femmes plus mures. C’est pourquoi elle incarne à gauche un grand message d’espoir, on peut être une femme socialiste mais ressembler quand même à une femme. Mais c’est un artifice de com. Il n’est pas donné à toute de ressembler naturellement à une femme même en costume masculin).

Seul point noir, si nos ministres cessent d’exhiber des compagnes post adolescentes et donc sans grand danger sexuel à priori, pour retrouver des camarades de jeux dans leurs âges, il est possible qu’ils deviennent moins énergiques dans le traitement de nos grands problèmes de l’heure. A cet égard, la dérive Hollandienne est cependant rassurante : à chaque fois, si il s’enfonce de plus en plus dans des « physiques de classe », il prend aussi 10 ans de moins ! (1953, 1962, 1972). Encore deux ou trois changements maintenant, et il pourra se consacrer aux affaires....Mais ce n’est qu’une solution de court terme.

La pensée socialiste est toujours révélatrice de difficultés sexuelles

C’est tellement une évidence que je ne m’y attarderai pas. Il suffit de rappeler que dans toute l’iconographie soviétique, on ne trouve que des ouvriers et des kolkhoziennes. Jamais des paysan et des ouvrières. Quand on sait ce que fut la dékoulakisation, il n’est pas compliqué de comprendre le fantasme de viol des femmes, des femmes des autres, des autres « classes sociales comme ils disent, qui est sous-jacent. Qu’aujourd’hui, les plus hautes autorités du pouvoir de gauche se propulsent avec des minettes ayant des « physiques de classe » comme ils disent comme ce n’est pas permit. Cela relève de la même logique.

Elle ne peut pas, efficacement, imposer le traitement aux autres.

Aujourd’hui, appartenir à la « gauche sociétale », c’est comme être la jeune fille timide chez son psy ou sa voyante qui arrive en disant, « c’est pas pour moi, c’est pour une copine ». C’est encore comme la femme d’âge moyen, « Docteur, je déprime, soignez mon mari ». Cela ne marche pas.

Alors, les genres, les plugs, les zizis sexuels, a grands renforts d'argent public ? Moi je dis pourquoi pas ? Mais il faut arrêter de se tromper de cible.... !



35 réactions


  • robert 25 novembre 2014 10:10

    4 articles paris matchiens de suite, la totale today... smiley


    • eric 25 novembre 2014 12:17

      Je constate avec un peu de tristesse que vous n’avez pas lu, mais je me met à votre place, c’est vrai que c’est très long. En même temps, c’est une étude sociologique extrêmement sérieuse, reposant sur des chiffres vérifiés un à un (par exemple les occurrences relatives de « je m’envoie ma femme de ménage » et, « j’ai passé une nuit avec militante socialiste » sur plusieurs sites spécialisés).
      Je pense au contraire que cela explique bien les mécanismes Paris-Match et les remets à leur juste place...


    • robert 25 novembre 2014 12:26

      franchement lu non, juste le nom de l’auteur me suffit, mais parcouru oui mélanger un pudding avec du pisa, du mariage pour tous, etc tout cela à la sauce socio-bob (vilains pas bos oui on sait) et écrit depuis la Russie, cela fait beaucoup. Avant on avait du lerma d’argentine pas mal non plus.


    • eric 25 novembre 2014 12:48

      Cela pourrait être écrit de Kuala Lumpur, par une veuve cycliste tibétaine, je ne croit pas que cela changerait quoi que ce soit à la validité de la question : pourquoi les fantasmes sexuelles repérés comme tels, ne sont il jamais des stéréotypes de gauche ?


    • jocelyne 25 novembre 2014 15:11

      vous voulez politiser la sexualité et les fantasmes ? on va vite arriver au point god :) la veuve tibétaine n’a rien à foutre de la vie en France de même que de toute évidence quelqu’un qui a quitté son pays non ?


    • eric 25 novembre 2014 18:05

      Je veux ? Regardez les différents thèmes du titre et demandez vous si ils ont quoi que ce soit à voir avec des partis de droite ?
      Regardez combien il y a, juste ici, d’articles définitifs sur l’Ukraine ou Israël...


  • jef88 jef88 25 novembre 2014 12:00

    Machiavel n’est pas mort !
    chic alors !
     


  • Redj Redj 25 novembre 2014 12:20

    Il parait que les invasions de sauterelles sont aussi de gôôôôôche...
    La disparition des dinosaures est aussi de gauche..
    Et je crois savoir que la crise des subprimes de 2008 est aussi de la faute des socialistes français, ainsi que le dérèglement climatique.
    Tout ce qui ne va pas dans ce monde c’est à cause des socialistes français...


    • eric 25 novembre 2014 12:23

      Faux ! Pour votre info. les socialistes français n’existaient notoirement pas du temps des dinosaures. Mais je ne vois pas trop l’intérêt pour parler de l’ « ici et du maintenant ».


  • Le p’tit Charles 25 novembre 2014 12:40

    Faut être taré pour faire une loi sur les relations sexuelles..ou de gauche...surtout avec internet les enfants en apprennent plus que nous à leur âge c’est sur...
    ++Bon article sur le ridicule de certains.. !


  • JL JL 25 novembre 2014 13:01

    ’’Reste à essayer de comprendre pourquoi les nébuleuses enseignement, recherche, journalistes, militants de gauche, se lancent à corps perdu dans ce combat déjà gagné.’’

    Pourquoi ? Peut-être bien parce que ’La CIA a complètement infiltré notre espace médiatique, et soudoyé la plupart des journalistes, à coup de petits voyages tous frais payés aux USA, ou de menaces, de perquisitions domiciliaires par gouvernements interposés, de privation d’emploi, et de toutes les manières possibles. ’’


    • eric 25 novembre 2014 13:03

      Explication peu convaincante à mon avis : la CIA est idéologiquement plus proche des milieux républicains. On ne la voit guère privilégier des relais idéologiquement « socialisme à la française » pour diffuser chez nous des délires qu’ils contestent chez eux, ou alors il faut m’expliquer...


    • Hermes Hermes 25 novembre 2014 13:55

      Pousser à l’extrème pour provoquer la réaction.... c’est pourtant pas si compliqué que ça. smiley
      Cdt.


    • JL JL 25 novembre 2014 14:49

      C’est le regard que vous portez sur ces choses là qui vous fait vous poser cette question.

      Qui saurait dire quels relais la CIA privilégie-t-elle  ?

      Pour moi, cette affaire n’a pas plus à voir avec l’idéologie de notre fausse gauche qu’avec celle de la droite. Et la CIA n’est pas plus républicaine que démocrate : ces clivages ne sont entretenus et ne servent qu’à diviser les peuples selon le pas du patineur : les mauvais coups sont faits tantôt par la droite tantôt par la gauche, et toujours par le parti au pouvoir qui contient le mieux les opposants aux susdits mauvais coups. 

      Ainsi, le mariage homosexuel : jamais Sarkozy n’aurait pu faire passer cette loi puisqu’il aurait eu contre lui son propre camp et le camp opposé. Idem pour la dégradation du droit du travail par Macron : un gouvernement de droite provoquerait les émeutes pour moins que ça.

      L’analyse politique n’est pas à la portée des naïfs contrairement à la bouillie diffusée dans les médias.


  • Depositaire 25 novembre 2014 13:55

    Cet article un peu trop long, il est vrai, ce qui n’encourage pas sa lecture complète, ne fait que mettre en relief en fait de société. En ce sens il n’est pas condamnable, même si on peut lui reprocher tous les éléments pris en compte.

    Mais sur le fond, au même titre que les commentaires, d’ailleurs, il ne traite pas de la cause du phénomène. Bon, peut-être n’était-ce pas son objectif, il ne voulait que mettre l’accent sur la nature d’un phénomène d’actualité.

    Néanmoins il n’en demeure pas moins que si ces faits rapportés dans cet article sont courants et très répandus dans nos sociétés, cela ne signifie nullement qu’ils sont naturels ou qu’ils reflètent une juste évolution positive des choses.

    Si on regarde sur le fond, on est obligé d’admettre que nous sommes en plein décadence. Il y a une perte de plus en plus importante des repères fondamentaux de l’humanité. C’est le triomphe du tout et n’importe quoi. Chacun est appelé à laisser libre cours à ses pulsions au nom d’une soi-disant liberté. Mais question : est-ce que ceci apporte un réel « plus » à l’humanité ? Autre question : Est-ce que toutes ces dérives permettent un épanouissement profond de l’être humain ? Que l’on me permette d’en douter !

    En réalité, on assiste à une manœuvre à peine cachée de l’altération, ou plutôt, de la subversion de la qualité d’humanité dans l’être humain. La manœuvre consiste à le plonger de plus en plus dans l’animalité, et à faire croire que cette animalité de plus en plus sordide et abjecte, c’est de l’humain, c’est normal et c’est le modèle à suivre.

    La question à poser est la suivante : quels sont les intérêts derrière cette propagande insidieuse ?

    Quel est l’objectif réel ? N’y aurait-il pas là derrière une volonté de réduire l’être humain à des instincts pire que celui des animaux de façon à pouvoir le manipuler à sa guise. Il suffit de voir quelles sont les organisations et les milieux qui propagent ces choses.

    Il est manifeste que nous sommes confrontés à une véritable entreprise de manipulation des peuples, (pour s’en convaincre, il suffit de constater que la propagande en faveur de l’homosexualité et de toutes les dérives - on voit maintenant ouvertement des campagnes en faveur de l’inceste et de la zoophilie - s’est déroulée simultanément en Europe et dans bien d’autres pays, jusqu’à l’Onu ou Mme Clinton a fait tout un plaidoyer en faveur de l’homosexualité et M. Hollande en faveur du mariage homosexuel, comme si c’était une priorité pour l’Onu), dont les « chefs d’orchestre » se gardent bien de se montrer.

    Je pense sincèrement que l’on devrait sérieusement s’interroger sur cette volonté de subversion et surtout de ne pas céder à cette propagande massive. Autant pour nous que pour nos enfants.


    • eric 25 novembre 2014 14:24

      Je suis largement d’accord avec vous. Mon propos est bien sur de tourner en dérision ces gens. Cela ne veut pas dire que je ne comprenne pas qu’ils sont dangereux.
      En ce qui concerne les causes, j’ai des idées, mais là, j’en ai presque 500 pages et j’en ajoute presque à chaque passage sur AV ou le NO, où j’étudie ces gens. Pas un format approprié...


  • Michel DROUET Michel DROUET 25 novembre 2014 14:01

    Titre racoleur et explicite, photos putassières qui « illustrent », le tableau est brossé d’entrée. Pas la peine d’aller trop loin dans la lecture : les socialos communissss sont expressément désigné comme les responsables de la débauche dans cette « étude sociologique » (l’auteur a des chevilles démesurées) qui cite en référence Marie claire, là où on aurait pu légitimement voir des textes de Aron, Baudrillard, Touraine ou Bourdieu (liste non exhaustive).
    Bref de la sociologie de bazar et orientée, destinée à faire oublier les turpitudes des curés pédophiles, des nobliaux qui engrossent leurs bonnes et les virent ou bien encore les mœurs sous la cour d’Henri IV pour ne citer que ces cas.
    Bref, du sous Zemmour !


    • eric 25 novembre 2014 14:20

      Je m’inscrit en faux contre votre commentaire ! Ce n’est pas du tout une hypothétique débauche réelle que je met en cause, mais une débauche de moyens pour nous pour convaincre le commun des mortel, et en particulier nos gosses, que la sexualité est « un problème, pour tous », alors même que cela se passe globalement bien. Ma propositin est une ré allocation de ces moyens en privilégiant ceux qui semblent en avoir vraiment besoin....
      Mon hypothèse sous-jacente est au contraire qu’il n’y a sans pas lourd de vraie débauche chez les passionnés du genre, des plugs and co et que c’est peut même pour cela, entre autre, qu’ils en parlent tellement...


    • Michel DROUET Michel DROUET 25 novembre 2014 16:19

      « Je m’inscrit en faux contre votre commentaire » : ben oui : vous me faites penser aux politiciens pris la main dans le pot de confiture et qui déclarent « je fais confiance à la justice de mon pays »

      Bon, pour la dernière phrase de votre réponse, je n’ai pas tout compris, il doit manquer un mot ou deux à moins qu’il y en ait en trop. 


    • Pere Plexe Pere Plexe 25 novembre 2014 18:48

      ...c’est à peu prés le seul fil de ce fatras aussi indigeste qu’indigent. 


  • panpan 25 novembre 2014 16:59

    J’ai rien compris. IL est pour ou il est contre ? Où veut-il en venir, Eric ? Qu’on fasse tous du macramé ? Il parle beaucoup de textile.... Il veut le vendre son textile ? avec la bénédiction de la CIA ?


    • Redj Redj 25 novembre 2014 17:30

      Ne cherchez pas à comprendre l’article, car il n’y a rien à comprendre. La finalité et la conclusion de l’auteur, dans cet enchevêtrement d’idées embrouillées et confuses, c’est de mettre tous les malheurs du monde sur la gôôôôche (enfin, tout ce qui n’est pas sarkozyste surtout)

      Par exemple : si sa peugeot n’a pas démarré ce matin, c’est à cause du vilain syndicaliste (donc de goooooooooooooche) à la chaîne chez peugeot qui a tout fait exprès de saboter son travail pour faire chier le courageux et valeureux sarkozyste Eric afin que celui-ci ne mène pas à bien sa mission de phare de l’humanité.

      Vous voyez, c’est simple la vie vue par Eric.


    • jocelyne 25 novembre 2014 17:30

      @panpan, c’est à peu près cela plus une application de la pate brisée.


  • alinea alinea 25 novembre 2014 18:26

    Complètement génial ce texte qui se boit comme du petit lait ; mais je n’ai pas compris grand chose, vous parlez de trucs dont j’ignore tout : l’âge des meufs de quels mecs ? et pas compris non plus ce que c’était que la gauche !
    Ces catégories seraient-elles peu parlantes en matière de sexe ? Parce que j’ai vu des mélanges avec pouvoir/fric ou bien des petites différences de classes que l’on range comme un mouchoir qui dépasse de la poche de veste.
    Je ne savais pas que les femen étaient de gauche, mais c’est vrai tout le monde aujourd’hui est dyslexique.
    En tout cas, pas envie d’y aller, je vous le laisse ce monde !!!
    ( bon, je nargue ou m’amuse, je pense avoir compris l’essentiel... mais c’est pas sûr notez bien !!)


    • eric 25 novembre 2014 23:06

      Avez vous au moins tenté mes exercices pratiques ? La gauche cela peut être plein de trucs en théorie, mais il y existe comme partout de grands stéréotypes.
      Il est quand même extrêmement frappant qu’elle regroupe des gens qui nous parlent de fesse dans les grandes largeurs, et ont de grands projets collectifs en la matière. Par exemple en matière de gestion des identités sexuelles par l’outil de l’Etat. Il est non moins frappant qu’il n’existe pas un seul stéréotype fantasmatique sexuel, qui recouperait les stéréotypes de gauche, a l’exception peut être des femen, mais qui sont une caricature de porno bas de gamme.

      Dans ce conditions, ne pas se poser la question d’une difficulté particulière des publics de gauche en général avec la sexualité est difficile.


    • alinea alinea 26 novembre 2014 00:10

      S’il y a difficultés, je la verrais plutôt comme une sorte de complexe à n’être pas aussi « ouvert » qu’il le faudrait pour être « in » !! Parce que les gens de gauche, les vrais, les anars, les cocos ne présentent pas , que je sache, de traits particuliers ; la sexualité est un truc très personnel et je suppose qu’à gauche, la « perversion » n’est pas de mise, il faut que les choses soient « libres » !
      Donc, de passer d’une sexualité pépère, ou carrément inhibée, à une éventuelle réalisation de fantasmes il faut que ce soit « en pleine lumière » ; sinon, ça craint.
      Ainsi, tous ceux qui « osent », revendiquent, se montrent, même provoquent, on ne peut « décemment » pas les conspuer.
      Tout cela me paraît bien débile !
      Enfin, je dis ça, il est tard et, pour être honnête, je n’ai jamais réfléchi au problème ! 
      Il y a des gauches qui ne se prononcent pas,et d’autres qui affichent ou affectent de faire passer la liberté individuelle avant tout !
      Michéa a très bien vu tout ça !!


    • eric 26 novembre 2014 09:02

      Vous devriez participer un jour à une manif FdG...Dans le genre stéréotypes, notamment vestimentaires, tranches d’âge, etc....cela se pose un peu là...Ou alors regarder les résultats du sondage, je crois de meetic ou autre site du genre sur vote et sexe. La proximité à la nébuleuse PC passe par un affichage de pratique sexuelles « d’avant garde » : ils seraient ceux qui trompent le plus le conjoint, et pratiqueraient le plus la sodomie par exemple.


    • alinea alinea 26 novembre 2014 10:44

       smiley .......... 

      tranche d’âge, milieu social, oui bien sûr, il y a un air de famille !!! 


  • Pere Plexe Pere Plexe 25 novembre 2014 18:41

    Le seul bienfait de cet article et de démontrer combien il faut user de contorsions d’amalgames et d’approximations pour étayer une polémique qui ne tient pas debout.

    Au moins les illustrations, grossiers photomontages, sont en phases avec le propos.

    • eric 25 novembre 2014 23:07

      Je vous signale qu’il sont surtout en phase avec des politiques mises en œuvre ici et maintenant par les photographiés...


  • Yohan Yohan 25 novembre 2014 18:57

    Profitez en, car le retour de bâton n’est plus très loin. Quand une société se repait des frasques de Nabila, de Hollande et que le plug anal tient lieu d’art officiel, pendant qu’une économie s’écroule et les sans dents rasent les murs, c’est qu’on arrive au terme d’un cycle de destruction et d’inversion des valeurs. Pas étonnant que les Daech prospèrent autant...


  • escudo escudo 26 novembre 2014 15:15

    Travaillez dans le textile ? ou l’industrie du sexe ? ah, vous etes de la droiiiiiiiite ? mais alors vous faites quoi en Russie ? cette pays dirigé par ce dictatuer gooooooooche au nom illisible...Влади́мир Влади́мирович Пу́тин....


    • eric 26 novembre 2014 18:10

      J’ai choisit la liberté fiscale et sexuelle....Les impôts sont raisonnables et Poutine n’a pas d’idée arrêtée sur ce que les gens doivent penser en matière sexuelle. Le régime poutinien est un rejeton du socialisme, c’est vrai. En même temps après 70 ans de gauche réelle une et indivisible, même les héritiers du systèmes sont un peu prudent et ont pitié de leur peuple.


    • adeline 26 novembre 2014 19:12

      bref admettons que tu sois un paradoxe à toi tout seul, je ne dis pas cyclothymique


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