Vous vous décidez enfin à vider votre grenier. Entre les pantalons pattes d’eph et la lampe Nesso orange vif, surprise ! Vous retrouvez votre vieux « Manuel du Dialecticien Marxiste : Comment Avoir Toujours Réponse à Tout et Esquiver Toutes les Critiques ». Ah ! Les belles années ! Vous le jetez ? Surtout pas ! Grâce à l’Europe, il n’a pas pris une ride ! Ou comment tous les tropes de la rhétorique communiste ont été recyclés dans l’Européennement Correct.
La fatalité téléologique : rendez vous, toute résistance est futile !
Le Communiste : l’histoire s’achemine inéluctablement vers la dictature du prolétariat. Vous n’en voulez pas ? Aucune importance ! L’Histoire écrasera ceux qui refusent de s’y soumettre. Que pèsent la volonté des peuples et le libre-arbitre ne pèsent rien face aux Lois d’Airain de la Nécessité Historique.
L’Européen : les peuples d’Europe vont inéluctablement vers l’union en un seul peuple. Peu importe que les 20 dernières années aient semble-t-il démontré le contraire (Tchécoslovaquie, Yougoslavie, URSS, et séparatisme croissant en Belgique, en Espagne et au Royaume-Uni). Nos Grands Prêtres ont lu les entrailles de poulet, et ils ont été initiés au Sens de l’Histoire. Vous n’y croyez pas un instant ? Tant pis pour vous, ignares, de toute façon, on s’en fiche un peu, de ce que vous pensez !
L’homme Nouveau
Le Communiste : l’Homo Sovieticus transcendera ses intérêts particuliers, son appartenance nationale et ses croyances religieuses. Pour le former, tous les moyens de coercition et de propagande doivent être mis a la disposition de l’Etat. L’Etat est en avance sur le peuple, il faut que le peuple rattrape son retard à marche forcée.
L’Européen : l’Homo Europeanus transcendra son appartenance nationale. Il parlera le volapük intégré, le Suédois austère et vertueux se réjouira d’être dirigé par un Italien flamboyant et corrompu, le prude Polonais s’alliera au libertaire Hollandais, le jeune Français paiera sans rechigner les retraites du vieil Allemand. Elaborons une monnaie commune comme si les pays européens formaient une zone monétaire européenne optimale, inventons une gouvernance économique européenne comme si l’économie danoise fonctionnait de manière identique à l’économie bulgare, et il faudra bien que les Européens s’adaptent a ces institutions qu’on leur a concoctées.
L’élite guidant le peuple
Le Communiste : le peuple ne comprend pas son propre intérêt. Il a besoin d’une élite eclairée qui lui dicte, par la force si nécessaire, sa conduite. C’est pour son bien, bien sûr.
L’Européen : le peuple a voté contre la Constitution Européenne, en France comme aux Pays-Bas ? Qu’à cela ne tienne, remaquillons-la en "Traite de Lisbonne" (un point rajoute, trois virgules déplacées, et le tour est joué), et ratifions-là, cette fois sans lui demander son avis, de toute façon, comment voulez-vous qu’il comprenne ces choses-là ! Il nous en sera reconnaissant plus tard. En Grande-Bretagne, le Gouvernement a fait encore plus simple : après avoir promis en campagne qu’aucune modification institutionnelle ne serait adoptée sans referendum, le Gouvernement travailliste a décidé d’oublier sa promesse, et de faire adopter le Traite de Lisbonne par simple ratification parlementaire. Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent, après tout. Les Européens convaincus (et férus de démocratie) ont applaudi cette sage décision.
Il ne faut pas désespérer Billancourt
Le Communiste : le Goulag ? Ah oui, un détail, pas la peine de s’appesantir, cela risquerait de semer le doute et la confusion. Et il serait bien dommage que les lendemains qui chantent soient ternis par de si insignifiantes peccadilles.
L’Européen : ah, Bruxelles, le Parlement Européen, quelles belles et nobles institutions ! Pas la peine d’insister sur la gabegie et les abus qu’ils engendrent, les dépenses mirobolantes. Régulièrement, nos magazines nous présentent des enquêtes détaillées sur les abus des collectivités locales et de diverses institutions publiques, et c’est très bien comme ça. Des journalistes se sont fait une spécialité de la dénonciation des gaspillages des fonds publics (Francois de Closets, Jacques Marseilles). Mais dès qu’il s’agit d’Europe... Vous avez déjà vu, vous, un numéro du Point sur les abus des parlementaires et des fonctionnaires européens ? Moi non plus. De toute façon, ne l’oubliez jamais : sans toutes ces institutions, et sans toutes ces couteuses navettes entre Bruxelles et Strasbourg, on aurait eu LA GUERRE. Quelle guerre exactement, entre qui et qui, déclenchée par quoi ? Réponse : LA GUERRE. Que pouvez-vous répondre à ça ? Comment oseriez-vous critiquer tel parlementaire européen absentéiste et gave de primes non imposables et de notes de frais gonflées, quand vous lui devez de ne pas languir au fond d’une tranchée ?
Ca ne marche pas ? Nous sommes au milieu du gué, avançons !
Le Communiste : quand Mao Tse-Tung ou Staline se trouvaient dans une impasse, ils s’en sont toujours sortis par une fuite en avant : dékoulakisation, grand bond en avant, révolution culturelle.
L’Européen : l’imposition d’une monnaie unique à des pays disparates mène certains d’entre eux à l’implosion ? Il est donc urgent de créer un "Gouvernement économique de l’Europe" ! Ne nous demandons pas si les Etats membres ne se porteraient pas mieux si chacun d’entre eux pouvait gérer ses propres affaires. Et puis quoi encore ! On se souvient que François Mitterrand promettait, croix de bois, croix de fer, que le Traite de Maastricht ne mènerait pas à une Europe fédérale, chaque pays conserverait son indépendance. Et tous les commentateurs de lui emboiter le pays, et de blâmer les dangereux démagogues qui essayaient de faire peur aux Français en leur faisant croire le contraire. Maintenant, on nous affirme que "Créer une monnaie unique sans politique économique commune n’a évidemment aucun sens" (éditorial du Monde, 19 février 2010 ; http://www.lemonde.fr/opinions/article/2010/02/19/vive-la-crise-grecque-par-frederic-lemaitre_1308424_3232.html). Evidemment, voyons, comment avez-vous pu croire qu’il en fut autrement !
L’Ennemi est à nos portes, sus au Grand Satan américain !
Le Communiste : les dictatures communistes mobilisaient leur population en agitant l’épouvantail américain. Une Amérique jalouse et inquiète de leurs succès, et qui n’avait alors de cesse que de les subvertir. Attention ! Ne vous laissez pas séduire par les sirènes du capitalisme !
L’Europeen : dans l’éditorial sus-nomme du Monde, ce morceau d’anthologie : "Troisième avantage (de la crise grecque) : rappeler que les politiques monétaires et budgétaires sont indissociables et que, dans ces domaines, le substantif est aussi important que les adjectifs. S’il en fallait une preuve supplémentaire : les attaques quotidiennes contre l’euro de la même presse anglo-saxonne, qui, il y a une dizaine d’années, expliquait que la monnaie unique ne verrait jamais le jour, rappellent l’enjeu politique de la bataille." Aha ! L’ennemi "anglo-saxon" est à nos portes ! Il n’est évidemment pas concevable que "la presse anglo-saxonne" (qui forme un bloc homogène, bien sûr, Daily Mirror, Financial Times, New-York Times, même combat ! Etats-Unis, Grande-Bretagne, Australie, même pays !) essaye simplement d’analyser la crise, non, elle "attaque" ! Oser suggérer que la crise de la Grèce et de l’Espagne serait liée à l’Euro, quelle impudence ! Oh, bien sûr, c’est ce que pensent désormais a peu près tous les économistes sérieux, à l’instar de Paul Krugman, Prix Nobel d’Economie 2009, excusez du peu, et qu’on avait par ailleurs tant aimé (Démocrate, East Coast, keynesien, europhile) : http://www.nytimes.com/2010/02/15/opinion/15krugman.html. C’est aussi ce que pensent désormais les hommes politiques britanniques qui furent naguère les plus fervents partisans de l’Euro, tel Peter Mandelson, ex Commissaire Européen. Ah oui, mais ils sont "anglo-saxons", tous ces gens-là, donc conspirateurs, donc disqualifiés d’office, comme c’est simple la politique, finalement. Mieux, le fait que la grande majorité des observateurs extérieurs à l’Euro en soient venus à la conclusion que cela a été une erreur est "une preuve supplémentaire" que l’Euro a été un immense succès, c’est logique non ?
Non, vraiment, si vous voulez une explication de la crise grecque, c’est très simple, demandez a notre bouillonnant Rédacteur en Chef de l’Express, Christophe Barbier : http://www.lexpress.fr/actualite/politique/cout-d-etat-ou-coup-d-etat_848363.html. La Grèce est victime d’une "immense mystification". De qui ? Oh, comme d’hab : les spéculateurs, les hedge funds, les agences de notation, les Etats-Unis (avec une nouveauté : désormais, ils ourdissent leurs complots maléfiques en "condominium" avec la Chine, souhaitons tous la bienvenue aux Chinois dans le club très exclusif des Grands Satans). Tiens, pas de Protocole de Sages de Sion ? Et les Templiers alors, ils doivent bien être dans le coup, eux aussi, non ? C’est un peu court, comme analyse, me direz-vous ? Peut-être, mais garantie 100% francaise, ha, Krugman ne peut pas en dire autant ! Et de toute façon, vous ne trouverez pas mieux ailleurs dans les médias français, alors autant vous en satisfaire.
L’idéal perpétuellement trahi
Le Communiste : le communisme, système parfait. Mais alors, pourquoi l’URSS est-elle devenue un immense Goulag sous Staline ? Ah, mais Staline, ce n’était pas le vrai communisme, non, le vrai communisme, c’est tout autre chose. Mao ? Perversion du communisme. Pol Pot ? Deviance. Castro ? Trahison, voyons. Kim Jon Il ? Caricature. Finalement, ne reste que Trotsky, qui n’a jamais été chef d’Etat, et qui a donc gardé toute sa virginité aux yeux de nos dialecticiens...
L’Européen : l’Europe, quelle merveilleuse idée, mais... Lisons de nouveau Christophe Barbier : Trichet ? "Passif". Barroso ? "Frileux". Von Rompuy ? "Un ectoplasme". Eh oui, il faut s’y faire : les Européens ne sont jamais à la hauteur de l’Europe, lancinante fatalite.
Karl Marx disait : "Lorsque l’histoire se répète, c’est la première fois comme tragédie et la seconde fois comme farce », disait Karl Marx. Nous avons eu la tragédie communiste, malheureusement l’Europe n’est pas toujours une farce. Demandez aux millions de Grecs et d’Espagnols qui ont perdu leur emploi à cause d’une politique monétaire folle. Consolation : le communisme a pris fin, souvent dans la douleur. Espérons que nous saurons redéfinir nos institutions européennes, modestes et au service des Européens tels qu’ils sont, et non tels que certaines "élites" les fantasment ! Ne vous inquiétez pas : on inventera alors une nouvelle idéologie de substitution, et on recyclera une fois de plus votre Manuel du Dialecticien Marxiste. Ainsi va l’humanité...
Aucune surprise peu de lecteurs ! Je ne crois pas que l’assassinat politique, le goulag ou le viol de la femme de celui que l’on veut asservir soient les moyens qui sont développés actuellement en Europe.
L’ironie de l’Histoire et de l’article, les élites dirigeantes des pays d’Europe sont tous atlantistes et souhaitent tous une officialisation des surveillances US sur nos comptes bancaires contre l’avis du parlement. C’est donc une posture pour avancer dans la fusion USA-Europe que de dénoncer les spéculateur anglosaxons sans les sanctionner et de prescrire une intégration des politiques économiques contre un ennemi avec lequel la fusion est prévue.
Parue dans La Libre mais pas sur leur site le 18 :
Le Parlement européen a t-il arrêté
l’intégration UE-USA ? Jean-Claude Paye
Les
conséquences de la réaction du Parlement européen doivent
être lues sur un autre plan, celui de l’évolution de l’ensemble
des relations USA-UE et notamment du projet de création d’un
grand marché transatlantique, véritable acte d’intégration de
l’Union européenne dans une structure politique impériale
organisée par Washington. Dans ce projet, il est notamment prévu
la création d’une assemblée transatlantique destinée à légitimer
l’action en cours. A la lumière de la dernière réaction du
Parlement, ce dernier objectif pourrait bien ne pas être le long
fleuve tranquille espéré tant par les autorités états-uniennes
que par la Commission et le Conseil de l’UE.
Sinon en soit, ils ont raison de se méfier ! c’est qui qui a le plus de dettes et qui n’est pas à la une des médias ?
Dans le même registre posture/imposture, Trotsky était un agent anglosaxon pour briser l’indépendance du Tsar face à l’empire de la finance anglosaxonne :
Sutton Wall Street and the Bolshevik Revolution
En 1917, avant l’éclatement de la révolution
bolchevique en Russie, des entreprises de WallStreet
notamment, ont mis en place des opérations visant à permettre
l’avènement de cette révolution. Tout d’abord Trotsky a été financièrement soutenu pendant son
séjour aux États-Unis, avec l’accord du président de l’époque Woodrow Wilson qui lui fournit son droit d’asile tout en
sachant qu’il prévoyait de poursuivre la révolution et de l’amener à son
terme. L’auteur note également, d’après les travaux d’autres auteurs,
le fait que Lénine a été financièrement soutenu par le
gouvernement allemand, et que les partis bolchéviques et menchéviques ont également
été financés et organisés par ce gouvernement. Le gouvernement allemand
avait pour objectif de sortir la Russie de la guerre, et de contrôler le
marché russe d’après guerre. Les entreprises de WallStreet
quant à elles ont financé la révolution
bolchevique par l’intermédiaire d’Olof
Aschberg, propriétaire de la banque suédoise Nya Banken. Olof
Aschberg était considéré comme « le banquier de la révolution ». Il
fournit aussi bien des fonds suédois, allemands, anglais, qu’américains
pour financer les bolcheviques. Le financement américain venait en
partie de la Guaranty Trust Company, une organisation défendant
dans un premier temps les intérêts de J.P. Morgan. Ce soutien financier permit ainsi à
la Nya Banken et à la Guaranty Trust Company d’avoir un
certain poids dans la direction de la banque bolchevique créée en 1922,
la Ruskombank.
Stalline, ancien FSB qui a trahi le Tsar, a redonné une tournure nationaliste d’indépendance (un peu comme le Tsar héhé) à la révolution et c’est seulement à ce moment là que le communisme a été décrié dans la presse anglosaxonne.
Il ne faut pas se contenter de lire C.Barbier pour parler de construction européenne même si lui, y met tous les accents, y compris ceux de l’opportunité qu’offre le sujet, de temps en temps, à des critiques d’intellectuels brillantissimes.
Il y a eu avant Baroso ou Trichet et surtout Van Rompuy, il y aura Après. Ce n’est pas une idéologie déviée comme cela a pu l’être pour le marxisme( il faut le regarder avec des yeux de marxologue et non ceux de l’anti-communisme devenu évident) mais d’une nécessité incontournable qu’illustre l’exemple du grand « désarroi » grec. C’est aux Grecs de sanctionner leurs dirigeants mais c’est aussi aux Européens de les soutenir dans la tourmente. L’Ile de France ou l’Alsace de soutiennent elles pas d’autres régions moins riches ou moins vertueuses ? Il doit en être de même,sous haute surveillance, pour les Etats européens .
Mais je comprends votre « réticence » et certains aspects de votre révolte.
Mais ne peut-on pas, ne doit on pas, mieux faire ?
Le problème, c’est que ce ne sont pas les principes et dogmes communistes qui ont été intégrés et ont abouti à la crise qui laisse sur le carreau les peuples grec, espagnol, et les autres à venir, mais bel et bien le libéralisme mondialisé et dérégulé ; l’Europe étant prise, comme le monde entier, dans son étau, et la proie des mafias de banksters.
Non, il ne s’agit pas d’anti-américanisme primaire, mais d’anti-américanisme primaire, secondaire, tertiaire, et même centenaire ; tant le système imposé au monde pour le dépecer au profit de mafias a té imposé par le pseudo pays de la liberté, qui n’a fait qu’asservir le monde au dieu dollar.
D’ailleurs, ironie de l’histoire, le pays qui est en train d’assurer sa suprématie mondiale est... un pays communiste, qui s’arrange très bien du capitalisme. Normal ; comme le communisme, le capitalisme et le libéralisme n’ont rien tant horreur que de la démocratie ; ce truc vieillot,avec des régulations ringardes, où le peuple a le droit de s’exprimer, et de - beurk - voter pour choisir ceux qui le représentent, quand rien ne vaut les officines où les mafieux se cooptent entre eux, sans avoir de compte à rendre à personne, pour que rien ne vienne empêcher que domine sans entrave la loi du plus fort.
Si, dans votre grenier, vous y retrouvez « le Capital » ; prenez la peine de le relire ; vous y verrez analysé exactement la mise à sac que le capitalisme libéralisé est en train de faire subir à la planète...
Il n’y a pas cette vieille photo, par hasard, dans votre grenier ? Dommage ; vous pourriez constater à quel point elle est remise à jour d’une brulante actualité..
Propos désespérés, sinon désespérants ; en tout cas stériles...Votre fantasme identitaire « nationaliste » me parait dérisoire dès lors qu’il manifeste votre impuissance à vivre heureusement la multiplicité de vos expériences étrangères antérieures...
Le dogme des grands financiers mondialistes comme les Rockfeller’s (qui déclare ouvertement la fin des nations pour avoir la liberté de dominer) est tellement plus à la mode...
Alors que ce sont des meurtriers qui souhaitent la fin du contrôle démocratique !
Vilain peuple qui souhaite choisir son destin !
Mais comme vous êtes de la génération qui ferme les yeux sur les rôles des grands financiers dans les 2 guerres mondiales (qui n’est ni polarisé en sémite/antisémite, ni en capitaliste/communiste mais bien en mondialiste/indépendantiste principalement), rien d’étonnant que vous pensiez encore que les nazis étaient l’archétype des nationalistes alors que c’étaient des impérialistes armé par des impérialistes.
Je ne vous en veut pas personnellement, mais cracher sur la souveraineté n’est pas digne de la variété des sociétés justement !
Non , réalistes... L’abandon de souveraineté au profit d’une internationalisation/concentration des groupes industriels et financiers, sous la houlette des Barroso et Bolkestein , asservis aux intérêts anglo-saxons,nous a amenés là où nous en sommes...
Ce qui est assez hallucinant dans cette article bas de gamme,c’est qu’il n’y a absolument aucune citation sur Karl Marx.Avec des amalgames grossier digne d’une copie de lycéen boutonneux et encore puceau. De la part d’un éditeur de logiciel financier,quoi de plus normal ?
La revolution commence ici donc : dailymotion.com/CHAVEZREVOLUTION