mardi 10 janvier - par C’est Nabum

Gros sots Maux d’eau

 

L'horreur des bassines.

 

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Il y a encore dans ce pays des dirigeants corrompus certainement pour encourager la folie des bassines agricoles, pour financer avec l'argent public un projet qui vise à mettre à sec des régions entières au profit de quelques gros agriculteurs qui pour cultiver une plante tropicale sont tout disposés à mettre en péril le régime hydrique de leur territoire.

Comment lutter contre ce système mafieux d'un pouvoir entièrement derrière un syndicat agricole qui en dépit de sa communication, n'a d'autre but que le profit au détriment de l'environnement. Nous savons au fil des décisions que la collusion entre ces canailles se joue contre la santé des humains. La course en avant ne cessera jamais tant que le fric, le profit, les lobbys décident au final de ce qui est bon pour le monde agricole.

Capter l'eau, la confisquer pour arroser en plein jour des champs de maïs à la seule fin d'engraisser du bétail élevé en batterie afin de mal nourrir une population qui se verra privée d'eau, voilà le cycle infernal que décident des gens censés travailler pour le bien commun. La théorie du ruissellement inversée, puisque en puisant dans les nappes profondes, en remplissant des bassines immenses et à ciel ouvert (fumisterie de plus dans cet immense scandale) nos joyeux voleurs d'eau vont mettre en danger l'équilibre hydrique, assécher plus encore ces pauvres ruisseaux qui ont d'ailleurs été déclassés par les mêmes bandits pour échapper aux normes environnementales.

Gilles Servat en son temps avait déjà chanté le drame de l'assèchement des terres, mais rien n'y fait tant que l'eau ne sera pas considérée comme un bien inaliénable de l'humanité, une entité juridique, un bien qui doit échapper aux règles du commerce. Mais comment obtenir cela quand le pouvoir est tenu par les représentants de la terreur capitaliste, par des valets d'un système mortifère qui a déjà épuisé les ressources de la Planète ?

Ces sots qui nous dirigent sont tout autant des seaux, tendant sous la table leurs récipients pour pots de vin et argent liquide. Ils agissent en conscience, se vendent dans le seul intérêt d'une caste qui entend tout saccager avant que de trouver éventuellement une autre planète pour recommencer. Un tribunal populaire serait nécessaire pour juger ces individus qui tendent toujours la main pour décider d'une implantation de bassine, d'une coupe du monde de Football ou de jeux olympiques.

L'avenir pour eux se limite à leur compte en banque et aux dons pour leurs partis politiques afin par une belle propagande de la peur, de continuer encore longtemps leur désastreux manège. Le premier d'entre eux n'est du reste que l'envoyé spécial des banquiers et des grandes fortunes. Alors, qu'on manque d'eau n'a strictement encore importance pour ceux qui aiment tant le liquide.

Je ne vais pas rentrer dans les détails techniques de cette nouvelle aberration. La liste est si longue des décisions qui insultent l'avenir qu'il est légitime de penser que ce n'est pas le fruit du hasard, de la malchance ou bien encore de l'incompétence. Être systématiquement du mauvais côté du bon choix pour la nature implique une cohérence dans la stratégie.

Désormais, leur seule préoccupation est de faire passer dans l'opinion publique la détestation de l'Écologie, trouvant toujours des arguments pour accuser ce courant de pensée de tous les maux possibles : écologie punitive, solutions rétrogrades, pensée archaïque, propositions irréalistes. À ce matraquage de l'opinion, ajoutons, il convient de le souligner, la déplorable attitude des élus verts qui font en sorte de donner raison à leurs détracteurs, tant ils multiplient les mesures ineptes.

Les laisser faire une fois de plus, accepter l'usage du bras séculier pour matraquer, éborgner, insulter les rares personnes encore lucides est désormais la manière forte d'une dictature de l'argent qui n'a d'autre but que de détruire la vie sur Terre.

À contre-seaux.

 



45 réactions


  • titi titi 10 janvier 14:43

    @L’auteur

    "leur seule préoccupation est de faire passer dans l’opinion publique la détestation de l’Écologie

    « 

    Les réservoirs d’eau pour l’agriculture cela n’a rien de neuf.
    Dans ma maison, une ancienne ferme de 1850, il y a une citerne de 20m3.
    Mon voisin a une citerne 60m3. Les deux autres ont des puits : ils tapent directement dans la nappe.

    Dans l’Atlas marocain on appelle ça les »Ségua« et toutes les ONG de développements trouvent ça génial.

    Les bassines ? pas bien... Les séguas ? bien...

    Pourtant c’est exactement la même chose : de la captation d’eau de ruissellement et/ou des remontées de nappe.

    Et c’est bien en cela qu’on déteste l’écologie politique : le double langage.

    Car ce qui différencie la bassine de la ségua c’est qui va utiliser l’eau.

    Dans les séguas il y a un système de tours qui apparait »égalitaire".
    Pour les bassines, c’est une utilisation par l’agriculture productiviste.

    Il n’y a en fait aucun problème écologique, du moins pas plus que les séguas de l’Atlas, mais une question sociétale.
    La protection de l’environnement n’est pas la fin : c’est un moyen.
    Comme quand les écologistes nous disent que le CO2 est un problème et dans le même temps font fermer les centrales nucléaires qui sont la source la plus décarbonée d’électricité.

    Comme disait Devos, le vote vert, est un vote de daltonien.


    • C'est Nabum C’est Nabum 10 janvier 14:55

      @titi

      Rien de neuf en effet

      Sous la cathédrale de Blois, un gigantesque réservoir d’eau recevant les pluies qui tombent sur le grand édifice
      Mais en ce temps là, avec raison, le réservoir était à l’abri des évaporations. Mais il est vrai que les concepteurs ne sortaient pas de polytechnique

      Quant à mépriser l’écologie, c’est purement suicidaire.
      Ne confondez pas cette nécessité avec la parodie politique que nous offrent les élus verts.

      Mais bon votre humour ne ferait pas même sourire Raymond


    • titi titi 10 janvier 16:45

      @C’est Nabum

      "le réservoir était à l’abri des évaporations

      "

      Les eaux de ruissellement alimentent les ruisseaux, puis les rivières, puis les fleuves puis arrivent dans la mer où elles s’y évaporent.

      C’est la destin de l’eau de ruissellement : s’évaporer.


    • C'est Nabum C’est Nabum 10 janvier 17:39

      @titi

      Une réserve d’eau sous une cathédrale pour les incendies, une idée qui s’est évaporée il me semble
      Belle théorie que le ruissellement alors


    • Décroissant 10 janvier 18:04

      @titi

      Sauf erreur de ma part, l’alimentation en eau des mégabassines (telles que sur la photo de présentation de l’article) se fait exclusivement par pompage dans les nappes phréatiques, il est nulle question de ruissellement.

      Or du fait des hivers plus secs et des été toujours plus chauds, la recharge de ces nappes s’effectue plus difficilement, provoquant l’asséchement de nombreux cours d’eau. On est tout bêtement dans une logique de vases communicants : ce qui va être soutiré pour soutenir coûte que coûte une agriculture productiviste hors-sol va manquer pour toutes les autres utilisation de l’eau, ce bien commun qui risque de se faire de plus en plus rare (cf. conflits d’intérêt sur les pompages des eaux minérales Volvic/Danone ou Vittel) alors que l’exemple du Chili ( https://reporterre.net/Au-Chili-les-megabassines-nefastes-depuis-35-ans ) devrait retenir notre attention.

      Le rôle de ces mégabassines étant de soutenir majoritairement les productions de maïs, il est permis de se demander si vouloir à tout prix cultiver en France cette plante d’origine tropicale demandant beaucoup d’eau pendant la période estivale où celle-ci est particulièrement rare n’est pas un aveuglement coupable alors que de nombreuses alternatives existent (sorgho, soja, lupin...) ?


    • OJBA 10 janvier 20:27

      @titi Et les éponges ? A quoi ça sert ? (cf Fernand Raynaud, « dis papa »)§


    • C'est Nabum C’est Nabum 10 janvier 20:38

      @OJBA

      Il écluse


    • titi titi 10 janvier 22:24

      @Décroissant

      " il est nulle question de ruissellement.

      « 
      Parce qu’à votre avis les nappes phréatiques sont alimentées par quoi ?

       »ce qui va être soutiré pour soutenir coûte que coûte une agriculture productiviste

      « 
      Cette eau sera de toutes façons, tôt ou tard rendue au milieu naturel.
       
       »Le rôle de ces mégabassines étant de soutenir majoritairement les productions de maïs,

      "
      Majoritairement, ne veut pas dire exclusivement.

      Certains projets en Tarentaise concernent l’abreuvement du bétail et seront alimentés par le ruissellement des eaux de la fonte des neiges.


    • titi titi 10 janvier 23:23

      @Décroissant

      "lors que l’exemple du Chili ( https://reporterre.net/Au-Chili-les-megabassines-nefastes-depuis-35-ans ) devrait retenir notre attention.

      « 

      J’ai lu l’article mis en lien.

      Il démarre avec des considérations environnemental pour aboutir au principal grief : ce sont les »gros« agriculteurs qui acaparent l’eau au dépens des »petits« 

      Premièrement, il n’y a plus de »petits agriculteurs" en France. Donc ce grief ne devrait pas poser de problème.

      Deuxièmement, cela illuste mon précédent propos : l’écologie est un moyen. La fin c’est le changement sociétal.
      L’homo écologicus ressemblant très fortement à l’homo sovieticus.


    • C'est Nabum C’est Nabum 11 janvier 06:13

      @titi

      Les experts en expertises me laissent pantois

      Les experts du tout va bien aussi


    • charclot charclot 11 janvier 08:09

      @titi
      sans vouloir entrer dans des considérations spécieuses mais il y a une différence entre l’homo soviéticus et l’homo nazifion l’un encense la science et la production industrielle planifiée au détriment de l’environnement ; l’autre est spirituellement branché à la nature avec toute la phantasmatique inhérente Il faut être un peu gentil et faire la différence entre la nécessité de s’engager physiquement et professionnellement dans ce qui est de l’ordre de la survie collective décente et celle de faire parade sur les bancs de shows télévisés. Manger un poulet élevé en liberté et au grain avec un grain poussé à moins de 10 kilomètres sans produit chimique ça a une autre gueule que de bouffer des chiken wings surgelés de chez Machin. Les trois quart des agriculteurs que je connais gueulent comme des putois contre tout et n« importe quoi, surtout contre »ces enculés d’écolos" et ne comprennent pas quand on leur explique que le rendement à l’hectare de la permaculture peut etre plus de 10 fois supérieur à celui de l’agri indus.
      Bref encore un gros boulot de conditionnement de masse en défaveur de l’intelligence qu’il serait et qui est intéressant à démonter


    • Décroissant 11 janvier 11:35

      @titi

      Tout est aussi question de vocabulaire et de localisation : les mégabassines (situées en plaine) n’ont strictement rien de commun avec votre exemple de retenues (en haute montagne). Par ailleurs ruissellement et infiltration sont antinomiques : je viens de Normandie où l’on avait trouvé malin à une certaine époque de planter dans le sens de la pente et de poser des drains qui provoquaient invariablement des inondations en aval !


      Votre phobie anti-écologie vous fait passer dans l’article sur le Chili à côté des conclusions des chercheurs : Tout d’abord, en accumulant l’eau dans des zones spécifiques, « on modifie sa distribution dans l’espace et on déconnecte l’eau de son cycle naturel ». Ensuite, « on diminue la quantité d’eau disponible à cause de l’évaporation » et enfin, « on interfère sur le temps nécessaire pour que l’eau se régénère ». Si « on puise l’eau dans les nappes phréatiques, on capte une eau fossile accumulée depuis des décennies et on affecte, là aussi, le cycle de l’eau ».


      Enfin, il faut se méfier des généralisations hâtives : les petites exploitations représentent encore un tiers des exploitations agricoles avec une nette progression du bio et du maraîchage : petit paysan pas encore mort !


    • titi titi 11 janvier 14:08

      @charclot

      L’homo ecologicus diffère de l’homo sovieticus sur l’aspect productiviste.

      Mais c’est bien le seul.

      Les différentes RT (Réglementations Thermiques) qui sortent chaque année, condamnent peu à peu l’habitat individuel.
      De même que les conditions environnementales sur les véhicules condamnent le déplacement individuel.

      L’écologie telle qu’elle est enseignée à l’école, car aujourd’hui les enfants sont conditionnés sur le sujet, ou telle qu’elle est rabâchée dans les médias, va conduire à cela : tout le monde dans des immeubles à prendre le bus.
      Et gare à celui qui trie mal !

      Peu à peu un propagande fait son oeuvre, avec la mise en place d’une nouvelle religion, voir d’un « Crédit Social » comme en Chine, j’ai nommé l’éco-citoyenneté.

      "Manger un poulet élevé en liberté et au grain avec un grain poussé à moins de 10 kilomètres sans produit chimique

      « 

      L’élevage »bio" c’est ce qui existait il y a 100 ans.

      Ce qui important c’est de ne pas prendre nos aïeux pour des cons.
      S’ils ont changé c’est qu’il ya des raisons.


    • titi titi 11 janvier 14:23

      @Décroissant

      Connaissez vous la région des Dombes au Nord Est de Lyon ?

      C’est une région constéllée d’étangs : https://fr.wikipedia.org/wiki/Dombes

      Ces étangs sont tous artificiels et créés au Moyen Age : des « méga-bassines » partout, par centaines, sur des milliers d’hectars.

      Et le moins que l’on puisse dire c’est que la région n’est pas devenue un désert.
      Bien au contraire.


    • Décroissant 11 janvier 17:24

      @titi

      Je ne connaissais pas (hormis par le biais du film « Ridicule ») la Dombes. Cet exemple est intéressant car les étangs ont été creusés dans une région préalablement marécageuse en se servant de l’argile (morainique) pour étancher (comme pour la plupart des mares). Ingénieux. C’est une mise en valeur de la ressource locale où l’on reconnaît tout le savoir-faire des moines.


      A l’inverse, les mégabassines sont bâties en surélévation artificielle, rendues étanches par une bâche EPDM et non approvisionnées par une ressource de surface préexistante, mais en pompant comme des Shadocks dans la nappe phréatique. L’exact opposé.


      Il n’y a donc pas lieu d’être surpris si l’adaptation coup de pouce à une situation naturelle se révèle non perturbatrice des équilibres préexistants, à l’inverse des délires techno-productivistes qui ne s’adressent qu’à une partie de plus en plus restreinte de la population en monopolisant de surcroît l’argent public.



    • charclot charclot 11 janvier 19:40

      @titi
      Ce qui important c’est de ne pas prendre nos aïeux pour des cons.
      S’ils ont changé c’est qu’il ya des raisons.
      oui ça s’appelle l’appât du gain, le conditionnement par l’argent, la politique agricole commune, le crédit agricole, la concentration des bénéfices ; l’exode rural, le mépris pour le monde agricole ; tout un kaléidoscope de petites raisons et de grandes coooses soigneusement répétées et soigneusement instrumentalisés par des technocrates hors sol servant les intérêts des grands industriels de la chimie et de la mécanique. En 1870 il y avait 1 citadin pour 3 agriculteurs aujourd’hui on est à 1 agriculteur pour 168 personnes entièrement dépendantes pour leurs approvisionnements des aléas d’une production enfermée dans les intrants chimiques... Que va t’il se passer le jour où joie de la politique mondiale il n’y aura plus de moyens chimiques, les très saints phosphate potasse nitrate, on fera de la bouffe virtuelle ou on passe direct au soleil vert ? 


    • titi titi 11 janvier 23:24

      @charclot

      "En 1870 il y avait 1 citadin pour 3 agriculteurs aujourd’hui on est à 1 agriculteur pour 168 personnes entièrement dépendantes

      « 

      Exactement.
      Et aucune de ces 167 personne n’est prête à aller se courber dans les champs pour une salade.

       » il n’y aura plus de moyens chimiques

      « 
      Dans le monde »sans moyens chimique", la façon dont seront cultivés vos salades, sera le cadet de vos soucis.


    • titi titi 12 janvier 00:03

      @Décroissant

      J’ai été curieux et j’ai été voir le site de Greenpeace sur le sujet.

      Il est écrit que les bassines ne seront pas alimentées uniquement par l’eau de ruissellement...
      Ce qui sous entend qu’elles le seront quand même au moins en partie : ce ne sera donc pas exclusivement du pompage comme vous semblez l’affirmer.

      Il est écrit que les pompages auront lieu en hiver, donc quand les précipitations sont abondantes, pour éviter les pompages qui ont déjà lieu actuellement en été.

      Donc on ne change rien aux quantités prélevées : c’est juste le moment qui change.

      Et donc ce qui est surtout reproché à ces bassines sur le site Greenpeace, c’est de participer à maintenir le modèle agricole actuel.

      C’est donc bien de l’écologie instrumentalisée.

      Il s’agit d’empêcher de mettre en place les solutions qui existent pour limiter les prélèvements en période d’étiage, et pouvoir affirmer qu’il n’y en a pas.

      Il est d’ailleurs amusant que le fait de capter les eaux de ruissellement, et de le ralentir est présenté comme un problème.
      Alors que ça fait 50 ans que ces mêmes écologistes reprochent aux agriculteurs d’accélérer le ruissellement en supprimant les haies et les bocages.

      Bref : du gros bullshit.


    • charclot charclot 12 janvier 08:07

      @titi

      Et aucune de ces 167 personne n’est prête à aller se courber dans les champs pour une salade.
      ben mon gars faut sortir un peu... Toutes les personnes qui veulent s’installer en agri doivent passer par là :
      démarches
      puis là
      recherche de terre
      ensuite là
      SAFER
      sans oublier là
      CA
      ou là
      FEADER
      ou là
      SMA

      En plus de ça il faut trouver des personnes disposées a te ceder les terrains qui de toute manière seront préemptées par un gros céréalier du coin par le biais de la SAFER qui comme toute personne cherchant à s’installer en bio te le dira est un parangon de vertu et de sagesse. Aujourd’hui les plus gros propriétaires de terred agricoled en France sont la Caisse des Dépôts 150.000 hectares, la Société générale (30.000 hectares), Axa (22.000 hectares) et le Crédit agricole (12.000 hectares). Le plus gros propriètaire mondial est ... L’Eglise catholique romaine : 70 millions d’hectares

      Des gens prêts à le gaire dont moi j’en connais des dizaines mais voilà le système mafieux qui regne sur la production agricole est très très présent :

      élevage saccagée terres salies par des produits phytosanitaires, achats de terres qui restent en jachere décrédibilisation des personnes concernées etc etc... Sors va à la campagne et essayes Si tu y arrives en 3 ans je t(offre 1 kilo de semences anciennes qui de toute manière sont inexploitables commercialement parce qu’ auto produite et non inscrite au Catalogue officiel des espèces et variétés de plantes cultivées en France

      Voila voilà les gauchistes tous de fainéants



    • charclot charclot 12 janvier 08:40

      @titi
      en fait faut pas tronquer les infos ni faire de l’angélisme c’est tout le problème des disneyphiles... Faut bien comprendre que les céréaliers en question ne produisent presque rien pour la consommation nationale alors la production locale c’est même pas la peine d’en parler... On est face non à des agriculteurs mais à des industriels de laterre qui fonctionnent sur les principes d’exploitation des terres générées par l’expansion américaine post 39 45 celle qui a fini de détruire la paysannerie française... Paysan agriculteur et industriels de la terre n’ont pas du tout le même profil mais alors pas du tout Un paysan s’occupe de son ventre puis de celui des autres un agriculteur mange ses voisins et un industriel de la erre mange les agriculteurs mais il est dépendant d’autres requins qui nagent en tous sens dans les eaux glauques de la finance... Pour en revenir aux bassines le principal problème n’est pas de faire des provisions d’eau pour l’été, dans tous les pays où l’eau manque ces méthodes existent depuis 5 à 6000 ans, le fond du problème est la manière : plus la surface en contact avec l’air ambiant est grande plus l’évaporation l’est Prenons un exemple, si tu repends un litre d’eau au sol il s’évapore rapidement si tu le maintiens dans une bouteille bouchée tu la peux boire dans dix ans suivant la qualité et de la bouteille et du bouchon bien sur... >Comme à l’accoutumé l’action précède la réflexion. Amunas, citerne provençale, foggaras et meskats, les solutions et l’inventivité humaine sont présentes partout autour des ingénieurs qui en somme ne proposent aucune autre solution que celles attendues par la brutalité consumériste des grands trous que tu remplis mais qui s’évaporent jusqu’à 50 ou 60% selon l’année... Du coup c’est contre ce manque d’intelligence que les salops d’écolos de merde à la con dont je suis gueulent... Des solutions économes, viables et moins chères il y en a suffit juste de chercher plus loin que la simple le c’est comme ça un point c’est tout.. L’évolution passe aussi par des phases de régression et là on y est !


    • titi titi 12 janvier 11:10

      @charclot

      "toutes les personnes qui veulent

      "

      C’est pas la question : moi je parle de ceux qui ne veulent pas.

      Celles qui ne veulent pas d’horaire à la con.

      Qui veulent pouvoir partir en vacances que leurs enfants le sont.

      Et qui trouvent que la terre est bien basse.

      Encore une fois si nos aïeux ont fait le choix de s’installer en ville plutot que de rester à vivre sur leur potager forcément bio à l’époque, c’est qu’il y a une raison.


    • titi titi 12 janvier 11:19

      @charclot

      « Pour en revenir aux bassines le principal problème n’est pas de faire des provisions d’eau pour l’été

      Ahhhhhhhh.... à la bonne heure...

       »plus la surface en contact avec l’air ambiant est grande plus l’évaporation l’est"

      C’est surtout la différence de température entre la surface et l’air ambiant qui conditionne l’évaporation.

      Vous pouvez avoir une étendue d’eau sur des hectares si l’eau est plus froide que l’air, vous ne perdrez pas un litre.

      Ceci étant dit... il a fallut attendre les 3/4 de votre message, après que vous ayez parler de l’industrie, de la finance, et même des USA, avant de parler vraiment écologie.

      Cela illustre très bien mon propos : celui de l’écologie alibi.


    • charclot charclot 12 janvier 17:51

      @titi
      nawak mon cousin cours de thermique 1° année plus la surface est importante plus les rayons solaires ont de contact et plus la couche superficielle s’agite et comme le premier principe de thermodynamique est que le chaud monte et le froid descend, la pellicule de surface se transforme en vapeur Cycles d’eau et réservoirs CNRS (évidemment c’est des crétins qui comprennent rien)
      La question qui se pose c’est comment tu fais pour être aussi borné quelqu’un te paye ? Parce que j’adore me vanter j’ai bac +5 en architecture et les problèmes d’hydrologie font partie intégrante du cursus confer la machine de Marly En fait le seul prétexte que je vois c’est celui de ta haine aveugle pour le savoir ou alors t’es un troll au service des industriels du grain... Du coup attends que j’ai Alzheimer pour essayer de me raconter des conneries... 
      Sic transit gloria mundi !


    • Décroissant 12 janvier 18:04

      @titi

      Il est vrai que le titre générique « bassine » prête à confusion, et je soupçonne une malice de l’auteur pour moquer la trompeuse communication des instances gouvernementales.

      Il convient en effet de distinguer « bassines » (en général de surface réduite et que l’on peut installer presque partout en profitant du dénivelé pour bénéficier aussi du ruissellement) et « mégabassines » (photo de l’article : à noter au coin à droite la maison qui donne l’échelle du bouzin) dont les berges s’élèvent à plus de quinze mètres au dessus du niveau du sol, et pour lesquelles -vous en conviendrez aisément si vous êtes de bonne foi- le ruissellement est exclu, seul le pompage peut être utilisé.

      Ceci posé, je n’ai jamais utilisé que le terme « mégabassine » dans mes commentaires précédents.


      La question des bassines est tout autre, selon qu’elles sont des retenues collinaires comme par exemple dans le Tarn et Garonne exclusivement alimentées par le ruissellement ou barrages provoquant la disparition d’une zone humide et privant d’un débit suffisant les exploitations situées en aval, comme le lac de Caussade ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Lac_de_Caussade )


      Plus que la période du pompage, c’est en fait le niveau des nappes phréatiques qu’il faut prendre en compte : si la recharge ne s’est pas effectuée correctement, la période importe finalement peu. Ce qui est indiqué dans l’article de Greenpeace (Ces pompages ont beau avoir lieu en hiver, ils accentuent la pression sur les ressources en eau, alors que les nappes phréatiques peinent à se reconstituer).

      Les pertes liées à l’évaporation, sujettes à discussion, sont moins pénalisantes que le processus d’accaparement d’une ressource naturelle qui va se faire de plus en plus rare au profit de quelques uns en introduisant également un déséquilibre environnemental : (Par ailleurs, les méga-bassines ont un impact sur le milieu naturel et la biodiversité. En stockant une eau qui se serait infiltrée dans les sols ou aurait ruisselé dans les cours d’eau, elles privent les écosystèmes environnants d’une ressource vitale, qui permet notamment aux zones humides et aux sols de se reconstituer pendant la période hivernale) : autre extrait de l’article de Greenpeace.


      Les scientifiques dont je ne suis pas parlent de mal adaptation, j’aurais plutôt tendance à parler de solution en trompe l’œil. L’été français, faute de précipitations suffisantes, ne convient pas à l’évidence à la culture de plantes tropicales : on poursuit dans l’erreur ou on change de culture, la solution devrait s’imposer d’elle-même, en dehors de tout parti-pris sur l’écologie.



  • zygzornifle zygzornifle 10 janvier 18:01

    Il y a encore dans ce pays des dirigeants corrompus 

    Il n’y aurait plus moyen de détourner « du pognon de dingue » il n’y aurait plus de dirigeants ....


    • C'est Nabum C’est Nabum 10 janvier 18:51

      @zygzornifle

      Voilà bien une vérité que les récentes frasques du Rugby et du Foot attestent

      Les dirigeants dirigent le pognon dans leurs poches
      Joli travail en somme


  • juluch juluch 10 janvier 20:52

    Les réservoirs d’eau....de pluie...bien sur.

    toujours connus.

    Puiser dans la nappe par contre c’est c** surtout pour des plantes non essentielles.


  • touriste 10 janvier 22:36

    La question de l’évaporation m’intrigue, les défenseurs des bassines avancent un petit 7% qui ne me parait pas crédible. Les anti parlent plutôt de 20% et je me souviens d’un exposé sur le cycle de l’eau qui mentionnait 40%.

    En réalité c’est très différent des canaux d’irrigation genre segia car dans le cas des bassines l’eau est puisée dans la nappe phréatique puis mise en attente ... d’évaporation.

    Et c’est aussi très différent des citernes que l’on trouve partout, souvent alimentée par l’eau de pluie, qui sont quasiment sans perte ni évaporation.

    Dans le cas des bassines il y a réellement un gaspillage d’eau.

    Et à une époque où l’eau n’est plus si abondante.


    • C'est Nabum C’est Nabum 11 janvier 06:14

      @touriste

      Les vessies du pouvoir se satisfont des citernes ...
      Logique


    • titi titi 11 janvier 16:58

      @touriste

      Donc en gros vous admettez que vous ne connaissez pas les chiffres exacts de ce que représente l’évaporation dans les bassines.

      Et vous en concluez que il y a un réel gaspillage d’eau.

      En gros vous ne savez rien, mais vous direz tout.


  • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 10 janvier 22:44

    Qu’en aurait pensé Rika Zarai ?


  • Ruut Ruut 13 janvier 07:28

    Si ces bassines sont alimentées par la récupération des eaux de pluies ou de l’eau de mer désalinisée et transportée par aqueduc ou pipeline, ce n’est absolument pas un problème.


  • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 13 janvier 07:54

    L’utilisation de l’eau excédentaire hivernale pour irriguer les cultures en période de sécheresse garantit une production régulière en quantité et en qualité dont le consommateur profite directement par l’abondance de produits au top de leurs capacités nutritives.

    Cette régulation de production évite les pénuries génératrices de hausse des prix et de baisse de qualité. 

    Nous avons tout a gagner avec les bassines.


    Les bassines sont faites pour principalement arroser le maïs.

    Plus de 400 produits alimentaires contiennent de l’amidon de maïs, il est le 4eme légume le plus consommé en France.

    Les produits du Maïs :

    Bref supprimer les bassines revient à ce que l’auteur n’utilise aucun emballage, ne se lave plus, ne mange plus de gâteaux, ne trouve plus de médicaments, et plus de produits bio qui ont un rendement faible pour plus de besoins en eau.


    Ce combat contre les bassines est le combat de crétins gauchistes ignares, plus intéressés pour passer à la TV et casser détruire que réfléchir a quel point ce sont des tartuffes crétins.


    • C'est Nabum C’est Nabum 13 janvier 08:30

      @Spartacus Lequidam

      Puisque vous êtes si confiants dans la parole des experts ...
      Laissons faire, la loi du désert sera la réponse


  • Décroissant 14 janvier 13:23

    Quand l’idéologie conduit au déni de la réalité : les nappes phréatiques n’ont jamais été aussi basses et le gouvernement envisage de soutenir la création de plusieurs dizaines de mégabassines les épuisant encore plus !

    https://www.nouvelobs.com/ecologie/20230113.OBS68266/les-nappes-phreatiques-a-des-niveaux-preoccupants-sur-une-grande-partie-de-la-france.html

    https://reporterre.net/Les-nappes-phreatiques-trop-basses-malgre-la-pluie


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