vendredi 2 février 2024 - par Jules Seyes

Hydroxychloroquine, pourquoi DOIT-elle être mortelle !

La récente étude lancée par une certain nombres d’auteur l’affirme : L’HCQ aurait tué 17000 personnes. Scandale sanitaire sans nom puisque les autorités de santé n’ont toujours pas fait appréhender le professeur Raoult coupable de tous ces morts.

En face, les opposants affirment que l’étude est frauduleuse :

N’étant pas scientifique je ne saurais faire le tri dans les études, mais par contre, j’ai une certaine expérience dans l’audit interne et dans les procès d’intention.

Alors bien évidement, la thèse sera orientée, mais prenez le temps de l’analyser tout de même un instant pour y réfléchir.

Rappelons les faits. En fin 2019 des symptômes d’une maladie "nouvelle" apparaissent en Chine.

En décembre 2019 puis en Janvier 2020, les autorités semblent la minimiser, mais le trente Janvier l’OMS déclare une urgence de santé publique internationale.

Rien ne réussira à endiguer l’expansion mondiale de la maladie.

Et là débutent les anomalies :

  • L’avion envoyé porter de l’aide à Wuhan sans tester l’équipage au retour.
  • Les affichettes dans les aéroports, le virus a sûrement été endigué.
  • Le décret Rivotril

Tout se passe comme si soit les autorités paniquées avaient cessé de savoir réfléchir, soit laissaient le virus se répandre. Faits, données, chiffres, les retours d’expérience de la grippe H1N1 seront ignorés comme si le papier sur lequel ils étaient écrits était soudain devenu radioactif.

 

C’est dans ce contexte que les autorités recommandent le Doliprane en Mars 2020. A l’époque la réponse de la HAS est :

➔ Réponse rapide n°7 : Il n'existe pas, à ce jour, de traitement médicamenteux spécifique du COVID-19 avec un niveau de preuve suffisant pour être recommandé, en ambulatoire, en dehors d’essais cliniques en cours. Une antibioprophylaxie systématique n'est pas recommandée.

Bref, la communication officielle laisse comprendre que les médecins de familles ne peuvent rien faire et surtout pas prescrire d’antibiotiques.

Dans ce contexte où le traitement médical semble limité à l’hôpital et encore pour gérer les dégâts sur des patients déjà très affaiblis, le professeur Raoult annonce le 25 février 2020 un protocole pour lutter contre la covid chez des patients en phase précoce : Donc contre la recommandation HAS du 30 Avril 2020.

Le protocole affronte un véritable tir de barrage : Décrets publics claironnés dans tous les médias pour soi-disant interdire l’HCQ soudain réputée dangereuse (En réalité la limitation sera bien plus limitée). Attaques sans nombre sur la qualité scientifique de l’étude. De facto, les traitements HCQ resteront officiellement limités.

La presse choisit son camp et mène une campagne intense.

La grippe H1N1 avait été largement enrayée par près d’un million de consultations assurées par les médecins généralistes mobilisés. Personne ne le rappellera. Avec la COVID, cette mobilisation n’aura pas lieu. La communication gouvernementale semble l’avoir évitée.

 

Or, en 2023 Raoult publiera une base de données pour prouver que selon lui son protocole a fonctionné à l’IHU et en face, viendra la fameuse étude pour déclarer que le protocole Raoult, aurait "tué". On cherche les familles des victimes, mais force est de constater que les décisions prises en 2020 pourraient être qualifiées de non-assistance à personne en danger. On comprend qu’il soit essentiel que jamais le protocole ne soit validé. Des réputations sont en jeu, mais aussi des responsabilités pénales !

 

Chose curieuse, nos autorités si réticentes face à un protocole basé sur une molécule administrée depuis longtemps se montreront bien aimable avec des produits nouveaux comme le Remdesivir.

Doit-on là encore instruire le procès d’intention ? En tout cas, les commandes tombent pour ce produit cher, qui pourtant démontrera son inefficacité. 1Md investi, mais l’HCQ devait, elle, apporter des preuves lourdes de sa valeur scientifique ? L’accusation de deux poids deux mesures devient alors facile.

 

Pourquoi ? Au nom de la science comme on nous l’a affirmé ? Où bien car nombre de responsables sont achetés ? Ou bien car nos dirigeants croient en "l’innovation" au lieu d’accepter de réutiliser des molécules existantes ? Nos autorités de santé, devraient être neutres et uniquement guidées par l’intérêt des patients et la science. Face à tant d’anomalies la confiance disparait.

 

Peut-être y a-t-il là aussi une piste à creuser. HCQ, ivermectine ne sont plus sous brevets, mais le repositionnement des anciennes molécules a de lourdes conséquences :

L’industrie ne paiera pas les études pour des produits non rentables, il faudra donc un financement d’état. Un "succès" contre la COVID aurait pu conduire à un appui de l’opinion publique à cette stratégie et réduire les parts de marché de l’industrie médicale.

De plus, cela aurait exigé des états de dégager des budgets pour ces études et le matériel, exactement la stratégie qui avait fait haïr Raoult dans certains cercles bien avant la crise de la covid.

 

Autre point, valider une solution médicale comme le protocole Raoult conduirait à reposer la question des autorisations des vaccins. Ceux-ci autorisés uniquement sous des AMM conditionnelles ne pouvaient l’être seulement s’il n’existait aucune alternative.

Réhabiliter à postériori le protocole Raoult, ou l’ivermectine, conduirait alors à questionner les conditions d’attribution des autorisations pour les vaccins.

Oserions-nous penser qu’une fois de plus, des conflits d’intérêts sont passés avant le bien de la population ?

 

 

Voilà les enjeux d’un débat qui n’est depuis longtemps une discussion d’expert, mais le facteur clé d’une mise en forme de la médecine payée par la sécurité sociale pour les décennies à venir.



143 réactions


    • Legestr glaz Legestr glaz 7 février 2024 12:45

      @Iris

      Je parlais contagion et contamination, d’un point de vue général. La grippe espagnole ou une autre grippe ou le covid19. Tout ça ne sont que des maladies respiratoires.

      Le problème posé est que la pollution atmosphérique, à travers les nanoparticules que nous respirons, provoque de très nombreux morts dans le monde. Et les gens meurent d’autant plus que le taux de pollution est élevé, c’est progressif. Un peu plus de pollution = un peu plus de malades et de morts.

      Que se passe t-il quand intervient une « inversion thermique » qui multiplie par 10 le taux de pollution atmosphérique. Va t-il y avoir davantage de malades et de mort ou pas ? Si cette augmentation soudaine de la pollution atmosphérique dure 2 ou 3 semaines, avant de disparaitre, est-ce que le nombre de morts durant cette période sera plus important ? (ce que l’on appelle « un pic de mortalité ». )

      Existe t-il des esprits rationnels qui réfléchissent à genre de situations ? Quel peut être la part des « méchants virus » dans la mortalité induite par la pollution lorsque l’on constate les dégâts de celle-ci sur la santé humaine ?

      ... « « Nous avons constaté qu’une augmentation de seulement 1 μg/m 3 des matières particulaires issues de la pollution, de taille 2,5 microns, est associée à une augmentation de 8 % du taux de mortalité. »...

      Les « virus » ont bon dos.

      Tout le monde, absolument tout le monde, est d’accord de reconnaitre que la pollution est une grande tueuse à travers le monde. Elle tue inlassablement au quotidien les personnes au système immunitaire affaibli.
      Et lorsque, soudainement, dans une région, ou dans des pays, les taux de pollution augmentent fortement, à la suite de conditions atmosphériques particulières, ce n’est plus la pollution la tueuse mais les « virus » qui débarquent de Chine. Comment peut-on admettre une pareille idiotie ? 


    • Iris Iris 7 février 2024 13:36

      @Legestr glaz
      Ya pas trop de suivi avec vous, vous seriez pas une sorte de chatgpt radicalisé ?


    • Iris Iris 7 février 2024 13:57

      @Legestr glaz
      Ne tenez pas compte de la comparaison à un chatgpt radical, c’était de la provoc et je le regrette.


    • Legestr glaz Legestr glaz 7 février 2024 14:05

      @Iris

      Ne regrettez rien, je suis blindé.

      Je dis ce que je sais et si d’aucuns veulent le prendre en considération, ils le feront.

      Et ceux qui veulent nager dans le sens du courant de l’industrie pharmaceutique le peuvent aussi. C’est ce que l’on appelle le « libre arbitre ». Mais, pour pouvoir l’exercer, il faut au moins avoir connaissance des arguments contraires afin de faire la comparaison des uns avec les autres.


    • Eric F Eric F 7 février 2024 14:54

      @Legestr glaz
      Lorsque vous formulez l’expression ’’ceux qui veulent nager dans le sens du courant de l’industrie pharmaceutique’’, c’est polémique et manipulatoire, comme si reconnaitre l’existence des virus était faire allégeance à big phama.
      Les études de pays rivaux voire hostile entre eux (Cuba, la Chine, l’Iran ou la Russie

      ) corroborent les données de l’état actuel des connaissances biologiques tout comme astronomiques ou physiques -on n’est plus à l’époque Lyssenko où les considérations idéologiques prédominaient-.

      Ceci étant, d’accord sur la question de l’examen des thèses contraires, et convenez que j’y ai investi temps et effort, ce qui m’a permis de m’instruire davantage que cela aurait été le cas sans ’’contradiction’’.


    • Eric F Eric F 7 février 2024 15:07

      @Legestr glaz
      L’argument ’’la pollution tue’’ donc les virus respiratoires n’existent pas est un argument de Gribouille. La pollution rend plus sensible même ceux qu’elle ne tue pas, et les rend plus fragiles face à une atteinte virale, le nombre de décès dépasse alors celui du à la seule pollution.

      Concernant une maladie comme la rougeole, on ne l’attrape qu’une fois, alors que la pollution se réitère. Et en cas d’épidémie (parlons des périodes ante-vaccination) la contagiosité était importante. Désormais la maladie est résiduelle, faute de cibles non-immunisées. 


    • Iris Iris 7 février 2024 15:28

      Legestr glaz

      Ne regrettez rien, je suis blindé.

      Parfait !

      Pour le reste, ce n’est pas parce que vos arguments ne me convainquent pas que je suis un supporter de l’industrie pharmaceutique, ce n’est pas binaire. 


    • Legestr glaz Legestr glaz 7 février 2024 19:27

      @Eric F

      Vous me servez votre éternel baratin en parlant d’autre chose, en changeant de sujet, en parlant des autres pays. Ce dont il faut tenir compte, c’est de la « réalité » observable pas de ce font les autres pays. Je m’en moque de ce que font les autres pays. J’observe et je tire des conclusions.

      J’observe que certains régions sont moins touchées que d’autres en France lors des épidémies de maladies respiratoires. C’est simplement « une observation ». Je ne demande pas à l’Iran ou à la Russie de confirmer mes propres observations.

      J’observe également qu’il n’y a jamais eu de contamination ni de propagation virale de l’hémisphère sud vers l’hémisphère nord et inversement. Ceci est une observation incontestable.

      J’observe que les courbes de mortalité en période d’épidémie de maladies respiratoires prennent la forme d’une courbe en cloche. C’est une observation que chacun peut faire.

      J’observe que lors des pics épidémiques de maladies respiratoires, les taux de pollution sont particulièrement augmentés. C’est une réalité observable. 

      Ces observations contredisent absolument la théorie virale de la contagion et de la contamination. Que voulez vous que je vous dise d’autre ? Les faits sont têtus. Et la théorie virale est prise totalement à défaut devant ces observations incontestables. Je ne vais quand même pas faire semblant et ne pas tenir compte de mes propres observations !

      Vous êtes dans l’impossibilité de me contredire sur cette série d’observations. 

      Ce que vous écrivez sur les virus est l’égal de ce que l’on écrivait à l’époque du géocentrisme sur les épicycles. Les observations contredisaient la théorie, alors on « inventait » des approximations. Tout comme avec les « virus ». 

      Et je ne vous demande pas de me répondre. Gardez votre opinion puisque la dissonance cognitive est trop forte chez vous pour ne pas prendre en considération des observations incontestables que chacun d’ailleurs peut faire.


    • Legestr glaz Legestr glaz 7 février 2024 20:30

      @Eric F

      C’est sans doute ça. Aujourd’hui dire que la pollution tue est un argument de gribouille. Ce sont les virus qui tuent et la pollution est juste un co-facteur.

      Malgré ce que l’on sait sur la mortalité augmentée à chaque pas de pollution supplémentaire.

      A gribouille, gribouille et demi. 

      Quel rapport entre la rougeole et la pollution ?

      Il existe d’excellents ouvrages qui vous détaillent la problématique de la rougeole. Vous devriez les découvrir. Les vaccinations n’ont pas fait régresser les épidémies. Quelle triste nouvelle, n’est-ce pas Eric F ? 

      De toute manière le « problème » n’est pas là, et il ne s’agit pas de s’égarer.

      Malgré tout ce que vous pourrez écrire, la théorie virale est invalidée par les faits observables. Il n’y a rien de plus à écrire. Si un seul fait observable contredit une théorie, alors c’est que la théorie est fausse. Ainsi, la théorie virale est fausse ! 


    • Legestr glaz Legestr glaz 8 février 2024 07:11

      @Iris

      Je ne vous accuse de rien. Je donne des éléments d’appréciation. On prend, on prend pas. Rien de plus. 

      Mais comme la théorie virale, avec la vaccination, prend une place prépondérante dans le discours ambiant, je pense qu’il n’est pas négligeable de fournir sur l’agora des éléments d’appréciation qui ne sont pas diffusés largement ailleurs. Avec le principe : thèse  antithèse  synthèse.
      Sans antithèse vous ne pouvez pas aller à la synthèse.


    • Eric F Eric F 8 février 2024 10:05

      @Legestr glaz
      Vous faites l’âne pour avoir du foin, l’argument de Gribouille n’est pas de dire que la pollution tue, ce que tout le monde reconnait, mais que le fait qu’elle tue impliquerait de ce fait l’inexistence ou l’innocuité des virus.

      Par ailleurs, vous récusez les arguments qui vous déconcertent, ainsi le fait qu’il y a convergence des résultats des recherche en virologie de l’ensemble des pays des différents blocs politiques est bel est bien une preuve de ’’solidité’’ de l’état des connaissances.

      Enfin concernant les observations, celles sur la contagion et la propagation font partie d’évidences telles que la nier est faire grossièrement fi des réalités.

      Donc depuis des mois de discussion, on peut tirer une synthèse :
      il peut y avoir plusieurs causes d’infection respiratoire, les conditions d’environnement y contribuent (et les provoquent parfois seules), l’état de santé est un facteur majeur de robustesse ou vulnérabilité. Et pour l’immunité, il y a des mécanismes complémentaires complexes, dont l’acquisition et mémorisation de défense ciblée pour certaines maladies infectieuses.


    • Eric F Eric F 8 février 2024 10:11

      ’’J’observe également qu’il n’y a jamais eu de contamination ni de propagation virale de l’hémisphère sud vers l’hémisphère nord et inversement. Ceci est une observation incontestable.’’


      Non, c’est un mantra et une contre-vérité incontestable, l’épidémie de grippe asiatique et celle de covid ont eu des propagations entre hémisphères. Ce qui peut changer c’est l’intensité du fait de conditions climatiques favorisantes.
      Et on sait aujourd’hui séquencer un virus donné dans le détail de sa composition génétique, et donc tracer (comme on sait séquencer le génotype humain ou de tout vivant).

    • Eric F Eric F 8 février 2024 10:23

      @Legestr glaz

      ’’Si un seul fait observable contredit une théorie, alors c’est que la théorie est fausse. Ainsi, la théorie virale est fausse !’’


      L’existence des virus n’est plus une théorie hypothétique comme elle pouvait l’être au 19è siècle, c’est désormais un fait avéré puisqu’ils sont observés et analysés -l’analyse génétique a pour cela été un pas de géant-. Qu’il puisse y avoir des domaines sur lesquels la connaissance est incomplète, c’est exact, la connaissance progresse chaque jour, et certains aspects de la connaissance peuvent être complétés et corrigés. La propagation des épidémies est comme celle des feux de forêt, certaines zones sont touchées mais pas toutes, de nombreux facteurs interviennent.

    • Legestr glaz Legestr glaz 8 février 2024 12:40

      @Eric F

      La vaccination n’a jamais protégé personne de la contamination ! Lisez les ouvrages qui en parlent au lieu de relayer la voie de big Pharma. Je ne vais pas ici refaire votre éducation.

      Vous feriez mieux de vous intéresser aux bactéries et aux toxines mortelles qu’elles émettent.

      Une nouvelle fois je vous le dis : lorsque des faits « observables » invalident une théorie c’est que la théorie est fausse.

      Rien de plus Eric F. Des faits observables invalident la théorie virale. 

      Concernant les bactéries et leurs toxines je peux mettre ce lien à votre disposition. Les bactéries et leurs toxines sont à l’origine d’une majorité de maladies chez l’être humain, dont les pneumonies.

      https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/24193365/

      ... Le sepsis est défini comme un syndrome de réponse inflammatoire systémique (SIRS) en présence d’une infection suspectée ou avérée. 1 Il s’agit de la deuxième cause de décès dans les unités de soins intensifs non coronariens (USI) et de la dixième cause globale de décès dans les pays à revenu élevé. 2 , 3 L’incidence du sepsis au cours des deux dernières décennies a augmenté chaque année de 9 %, pour atteindre 240 pour 100 000 habitants aux États-Unis en 2013. 4 , 5




    • Legestr glaz Legestr glaz 8 février 2024 12:44

      @Legestr glaz

      Suite...

      Afin de provoquer une maladie, les agents pathogènes doivent utiliser un ensemble de facteurs appelés facteurs de virulence qui les protègent du système immunitaire inné de l’hôte et leur permettent de traverser les barrières muqueuses, de se disséminer et de se répliquer dans des organes distants. 9 , 10Il est important de noter que chaque stade de l’infection implique l’expression de différents facteurs de virulence en fonction du stade de l’infection. Certains des facteurs de virulence bactérienne les plus importants sont les toxines. Ces toxines comprennent l’endotoxine ou le lipopolysaccharide (LPS) présent dans la membrane externe de la bactérie à Gram négatif et plusieurs autres exotoxines et entérotoxines sécrétées par d’autres bactéries. Les toxines bactériennes sont principalement divisées en trois types en fonction de leur mode d’action. Les toxines de type I perturbent les cellules hôtes sans qu’il soit nécessaire de pénétrer dans les cellules. Ceux-ci incluent les superantigènes (SAgs) produits par S. aureus et S. pyogenes . 11Les toxines de type II, telles que les hémolysines et les phospholipases, détruisent les membranes des cellules hôtes pour envahir et interrompre les processus de défense de l’hôte au sein de la cellule. 12 toxines de type III, également appelées toxines A/B en raison de leur structure binaire ; perturber les défenses de la cellule hôte pour permettre la dissémination vers des organes distants. Le composant B de ces toxines se lie à la surface de la cellule hôte, tandis que le composant A possède l’activité enzymatique nécessaire pour endommager la cellule. 12 Plusieurs toxines mortelles, notamment la toxine Shiga, la toxine du choléra et la toxine mortelle du charbon, appartiennent à la famille des toxines de type III.


    • Legestr glaz Legestr glaz 8 février 2024 12:45

      @Legestr glaz

      Suite...

      Les cellules immunitaires innées de l’hôte reconnaissent plusieurs facteurs de virulence bactérienne via des récepteurs uniques appelés récepteurs de reconnaissance de formes (PRR). 13 PRR reconnaissent les motifs conservés à la surface de l’agent pathogène pour initier une réponse immunitaire innée.

      Au cours de la dernière décennie, grâce à des recherches majeures dans le domaine des toxines et de leur interaction avec les cellules hôtes et les PRR, une richesse de connaissances a été acquise pour comprendre le sepsis.
      Cette revue vise à se concentrer brièvement sur nos connaissances actuelles sur certaines toxines importantes et leurs fonctions.


    • Legestr glaz Legestr glaz 8 février 2024 12:46

      @Legestr glaz

      Conclusion

      Le traitement du sepsis reste toujours une préoccupation et un défi sérieux dans les hôpitaux. Les toxines bactériennes des bactéries Gram-positives et Gram-négatives permettent à l’agent pathogène de moduler les défenses de l’hôte grâce à leur interaction avec les cellules, permettant aux bactéries d’échapper au système immunitaire inné vers des organes distants. Le type de toxine joue un rôle majeur dans l’évolution de la maladie. Au cours de la dernière décennie, notre compréhension des mécanismes par lesquels ces toxines modulent la défense de l’hôte s’est considérablement améliorée. Cela pourrait permettre de cibler les toxines plus efficacement et d’obtenir de meilleurs résultats cliniques.


    • Legestr glaz Legestr glaz 8 février 2024 12:53

      @Eric F

      Les toxines sont les principaux facteurs pathogènes produits par de nombreuses bactéries impliquées dans des maladies graves chez l’homme et l’animal.

      Certaines bactéries pathogènes ne synthétisent qu’une seule toxine, responsable de tous les symptômes et de l’issue de la maladie.
      Par exemple, les toxines botuliques (BoNT) et la toxine tétanique (TeNT) sont respectivement les seuls facteurs causals du botulisme et du tétanos.

      D’autres bactéries attaquent l’organisme hôte par un ensemble de multiples toxines qui agissent en synergie pour favoriser la maladie.
      C’est le cas des souches de
      Clostridium et de Staphylococcusqui sécrète un large éventail de toxines telles que des toxines porogènes, des toxines endommageant les phospholipides membranaires et d’autres cytotoxines et toxines interagissant avec le système immunitaire impliquées dans la génération de lésions gangrènes.


    • Legestr glaz Legestr glaz 8 février 2024 13:16

      @Eric F

      Combien de personnes ont été « vaccinées » contre la tuberculose ? Pour quel résultat ? 

      ... À la fin du xixe siècle et au début du xxe, la misère sévit sur le littoral du Finistère et, avec elle, la tuberculose.

      À cette époque, la côte sud du Finistère est un territoire essentiel pour la pêche française, en particulier celle de la sardine, et son traitement dans des conserveries. Ce développement industriel a induit une importante émigration des campagnes vers les ports, et donc un accroissement considérable de la population des ports sardiniers, ce qui explique la surpopulation du littoral. Douarnenez a vu sa population tripler en trente ans.

      Cette surpopulation et l’absence d’infrastructures adaptées concourent à une situation sanitaire très mauvaise dans les ports sardiniers. Cela favorise la transmission de divers germes. Les cités sardinières sont ainsi des « portes ouvertes aux épidémies de choléra » et au développement de la tuberculose. Les conditions d’hébergement sont médiocres, l’insalubrité des logements est fréquente. Par exemple, en 1906, à Concarneau, 60 % des habitants vivent dans des logements d’une seule pièce. Malgré la loi relative à la protection de la santé publique du 15 février 1902, qui s’intéresse notamment à l’alimentation en eau potable et à l’évacuation des matières usées, les communes du littoral ne résolvent cette question que tardivement, à la veille de la Grande Guerre.
      En Bretagne à la fin du
      xixe siècle les conditions d’hygiène corporelle sont précaires. Grâce à une certaine amélioration de l’alimentation (introduction de la pomme de terre en 1840, et généralisation de l’élevage du porc), comme partout en France, la mortalité recule en Bretagne, bien que lentement, au xixe siècle. Mais dans l’ensemble, la population bretonne est mal nourrie à cette époque. Elle reste de petite taille, accusant un retard de croissance significatif.

      Jusqu’à la découverte d’antibiotiques efficaces contre le bacille de Koch et tolérables (1949), les moyens pour traiter la tuberculose sont très limités. Faute de pouvoir détruire l’agent infectieux, on tente de contenir la contagion, de renforcer le terrain, et de réduire les conséquences des lésions. De multiples traitements sont essayés, dont l’arsenic, l’iode, l’héliothérapie, les cures marines, la cure diététique reposant sur une suralimentation. En plus de la prophylaxie, la collapsothérapie médicale (« pneumothorax ») commence à être pratiquée en 1908, avec une certaine efficacité. Des chirurgies palliatives sont également réalisées. Des antibiotiques actifs contre le bacille de Koch apparaissent en France à partir de 1949 : la streptomycine, premier antibiotique efficace contre ce germe, est commercialisée en 1949 ; l’isoniazide, qui permettra en association à la streptomycine une baisse de mortalité de 40 % dans la tuberculose, n’est mis au point qu’en 1952.....

      Une vaccination tout à fait inutile ! Un leurre, une escroquerie ! 


    • Eric F Eric F 8 février 2024 14:25

      @Legestr glaz
      De multiples facteurs sont en jeu, rien en cela qui démente l’existence ni l’action des virus. La plupart des points interviennent aussi vis à vis des maladies bactériennes, mais également vis à vis des maladies liées à la pollution ou la malbouffe (insuffisance du système de soin, terrain physiologique dégradé, climat...). C’est imbriqué et récursif.

      Quant à la vaccination, ce n’est évidemment pas un outil infaillible contre l’ensemble des agents pathogènes, mais concernant par exemple la rougeole, en nier l’efficacité relève du surréalisme. Contre la grippe, c’est bien plus mitigé, assurément.


    • Legestr glaz Legestr glaz 8 février 2024 19:29

      @Eric F

      Et bien non, pour la tubercule il ne s’agit pas d’un « virus ». La machine vaccinale contre la « tuberculose » est une ineptie ! Une totale ineptie.

      C’est l’hygiène et la malnutrition qui sont en jeu. Alors au lieu d’agir sur les « causes » on « prétend » qu’il s’agit d’un virus et ensuite on s’en lave les mains et on abandonne ces personnes à leur sort. C’est dramatique !

      Concernant la tuberculose voici ce qu’en dit une chercheuse indienne, non sans humour, dans une étude retentissante de 2016 (copié-collé) :

      ... « Les personnes sous-alimentées vivant dans des pays où le fardeau de la tuberculose est élevé et qui luttent contre l’inflation alimentaire ont besoin d’un accès urgent au « vaccin » oral d’une alimentation adéquate et équilibrée ; il est polyvalent, augmentant l’immunité contre de nombreux autres agents pathogènes, et peut être fabriqué dans les fermes et distribué en vente libre en toute sécurité aux hommes, aux femmes et aux enfants. »...

      Toutes les preuves existent que la vaccination contre la rougeole est une escroquerie puisqu’elle ne sert à rien ! Vous ne cherchez pas bien Eric F ou vous vous en tenez à la thèse officielle sans aucune critique. C’est votre choix.


    • Eric F Eric F 9 février 2024 10:04

      @Legestr glaz
      En cherchant, je trouve justement les preuves du contraire de vos assertions, le niveau d’hygiène est nécessaire pour réduire, mais pas suffisant pour éradiquer. Notamment, la chute des chiffres de rougeole en France est flagrante entre la fin des années 80 et la fin des années 90, c’est même plus spectaculaire que je pensais. Fin de partie !


    • Legestr glaz Legestr glaz 9 février 2024 12:09

      @Eric F
       
      Finalement vous me faites bien rire Eric F. Figurez-vous que j’ai lu de nombreux ouvrages sur la vaccination du genre « l’intoxication vaccinale » de Fernand Delarue : « virus Mania » d’un collectif ; « pour en finir avec Pasteur » d’Eric Ancelet.

      Et vous venez me mettre sous le nez trois lignes misérables qui sont supposées apporter un fort crédit à la théorie virale et à l’efficacité vaccinale. 

      Prenez simplement en considération que des tas d’ouvrages parlent de la vaccination, mais d’un point de vue différent du vôtre. Une fois que vous aurez lu ces ouvrages, ou quelques uns d’entre eux, vous pourrez faire les mises en perspective nécessaires à une vision élargie de cette affaire. 
      Sur la rougeole, sur le tétanos et sur tous les autres vaccins, les démonstrations de leur inutilité sont détaillées. 

      C’est désolant de vous voir écrire que l’efficacité des vaccins est « flagrante ». Visiblement vous n’avez pas eu accès aux « bons chiffres » ni aux informations capitales. Vous en êtes restés à la douce musique ambiante sur le phénoménal Pasteur, qui n’était, en réalité, qu’un escroc.


    • Eric F Eric F 9 février 2024 13:20

      @Legestr glaz
      Il y a des cas des cas où la vaccination est peu efficace, je ne suis pas partisan de la frénésie en ce domaine tels que les ’’11 vaccins’’ obligatoires ou le papillojenesaisplustropquoi chez les ados, ou encore la grippe annuelle. On peut écrire des bouquins sur ces points.

      Mais une maladie comme la rougeole qu’on n’attrape qu’une fois montre que ce virus déclenche une mémorisation immunitaire rémanente, et dans un tel cas la vaccination peut fonctionner. Or la courbe en une dizaine d’années est spectaculaire, alors que dans une durée aussi courte on ne peut pas prétendre que ce ne soit du qu’aux évolutions de conditions de vie.
      Donc sur ce cas il n’y a pas place à une once de doute (les prétendues démonstrations sont des sophismes), alors que pour la grippe notamment c’est discutable.


    • Eric F Eric F 9 février 2024 13:22

      je précise, concernant la rougeole : ’’les prétendues démonstration d͇’͇i͇n͇e͇f͇f͇i͇c͇a͇c͇i͇t͇é͇ sont des sophismes’’


    • Eric F Eric F 9 février 2024 13:26

      ’’un collectif « pour en finir avec Pasteur »’’
      tout est dit, c’est purement idéologique, comme s’il y a un collectif ’’pour en finir avec Einstein’’ sur la relativité. On peut critiquer certains aspects de Pasteur ou Einstein, mais tout liquider est du fanatisme.


    • Legestr glaz Legestr glaz 9 février 2024 14:28

      @Eric F

      On a vacciné contre la tuberculose à tour de bras. Aujourd’hui cette vaccination n’est plus obligatoire. 
      L’approche vaccinale pour endiguer la tuberculose était une vue de l’esprit !

      La turbercolose est une maladie de la pauvreté, de la malnutrition et de l’hygiène.
      Un tuberculeux se soigne à l’aide d’un antibiotique, c’est à dire d’une molécule active contre les bactéries. Vous avez noté Eric F, pas l’ombre d’un « virus » à l’horizon ! 

      copié-collé : « Mais une maladie comme la rougeole qu’on n’attrape qu’une fois montre que ce virus déclenche une mémorisation immunitaire rémanente, et dans un tel cas la vaccination peut fonctionner. »
      Votre conclusion est du délire. Vous faîtes des hypothèses absolument gratuites. Parce que, en effet, la régression de cette maladie a commencé en France bien avant la mise en place de la vaccination. Alors, l’hypothèse du « vaccin salvateur » tombe à l’eau. 

      ... «  En 1348, la peste noire emporta les deux tiers de la population

      française. Plus près de nous, le choléra sema l’épouvante pendant

      des siècles. Ces deux maladies ont disparu de notre pays, sans vaccinations. Or, elles persistent, ainsi que d’autres, dans certains pays, malgré les vaccinations. N’est -ce pas là une observation comparative péremptoire ?

      L’étonnement qu’on lit le plus souvent sur les visages lorsqu’on

      fait cette simple remarque de bon sens permet de mesurer la profondeur du conditionnement qui domine les esprits à ce sujet. »...


      Et votre « conditionnement », il est de quel nature Eric F ?





    • Eric F Eric F 9 février 2024 16:18

      @Legestr glaz
      Evidemment, la tuberculose est une maladie à bactérie et non à virus, quelle découverte vous faites là ! D’où les antibiotiques.
      Elle était encore assez courante il y a plusieurs décennies, je me souviens qu’on nous faisait à l’école primaire un test ’’cuti réaction’’ annuel, et jusqu’aux années 80 un dépistage radio dans l’entreprise. L’efficacité désormais de ce vaccin est mise en cause, j’ai même lu (ici) qu’il serait basé sur des variants de culture depuis une souche ancienne ayant évolué différemment de ceux en population.

      Rien à voir avec la rougeole et son vaccin, l’efficacité pour celle ci est tracée non par un lent déclin déjà amorcé, mais la chute brutale avec des rares cas résiduels. Par ailleurs, niez-vous la mémorisation de l’immunisation par le fait qu’on ne l’attrapait qu’une fois ? Ah !


    • Eric F Eric F 9 février 2024 16:30

      En terme de mauvaises conditions hygiéniques et de misère, il y a hélas encore aujourd’hui dans le monde -voire dans certains bidonvilles de nos pays- des situations du même niveau que le 14è siècle.
      Certaines maladies se sont éteintes suite à évolution du microbe qui la porte, mais des résurgences existent sans atteindre un seul épidémique jusqu’ici. il y a des hypothèses de synergie bactérie-virus provoquant des pics de virulence.


    • Legestr glaz Legestr glaz 9 février 2024 19:36

      @Eric F
      copié-collé : « Evidemment, la tuberculose est une maladie à bactérie et non à virus, quelle découverte vous faites là ! D’où les antibiotiques. »

      Alors « pourquoi » la vaccination contre la tuberculose, le célèbre BCG (Bacille de Calmette et Guérin) ? Les vaccins sont efficaces contre les bactéries ou contre leurs toxines ? Parce que si c’est le cas, un vaccin pourrait être lancé contre le staphylocoque doré qui fait tant de mal ! C’est pas une bonne idée ? 

      Lisez plutôt les ouvrages que j’ai cités au lieu de vous disperser.

      PS : je reconnais que seul les vaccins déployés pour éradiquer le choléra et la peste noire ont été efficaces. Plus de trace de cette maladie par chez nous, preuve que la vaccination contre la peste noire et le choléra ont été efficaces !

      PS : J’ai les chiffres pour le lent déclin de la rougeole. Et ces chiffres montrent parfaitement bien que la rougeole commençait déjà à bien décliner lorsque les premiers vaccins ont été lancés. Pas de bol Eric F. 

      Et puis, je ne vois pas l’intérêt de me parler de « variant » moi que ne croit pas en l’existence des virus. C’est stupide. 


    • Legestr glaz Legestr glaz 9 février 2024 19:48

      @Eric F
       Ne me parlez pas de « virus ». La tuberculose, ou la maladie d’Ebola, sont des maladies de la pauvreté, de l’hygiène et de la malnutrition.

      Les populations qui vivent ces situations présentent un déficit immunitaire secondaire, appelé "syndrome d’immunodéfience nutritionnelle acquise. (N-SIDA).

      La nutrition est essentielle à la vie, à la santé et à la protection contre les maladies. La pneumonie à Pneumocystis jiroveci – la première infection opportuniste associée au SIDA et révélatrice d’une immunosuppression avancée –a été initialement décrite chez des nourrissons sous-alimentés dans l’Europe en temps de guerre.


      1 La dénutrition augmente la fréquence, la gravité et la mortalité de nombreuses infections (y compris la tuberculose, tandis que les infections aggraver à son tour la dénutrition.


      2 La dénutrition est la cause la plus fréquente d’immunodéficience secondaire dans le monde, et cela a été appelé syndrome d’immunodéficience nutritionnellement acquis.


      3L’immunodéficience liée à la malnutrition contribue à près de la moitié des décès dus à des infections infantiles courantes. chez les enfants de moins de 5 ans.


      4 La dénutrition chez les adultes est un facteur sous-estimé des épidémies de tuberculose, qui ne diminuent que lentement dans les pays à forte prévalence, malgré les programmes de traitement.


      5 De ​​vastes études de cohorte ont systématiquement montré une relation forte, inverse et exponentielle entre indice de masse corporelle et incidence de la tuberculose.


      ......



    • Francis Francis, agnotologue 9 février 2024 19:50

      @Legestr glaz
      Bonsoir ;
       
      ’’Les vaccins sont efficaces contre les bactéries ou contre leurs toxines ?’’
      >
      Question subsidiaire :Les antibiotiques sont efficaces contre les bactéries et/ou contre leurs toxines ?


    • Eric F Eric F 10 février 2024 09:50

      @Legestr glaz
      Vous ne raisonnez que par manichéisme et sophismes. Or les réalités sont complexes et multiples.

      Certaines maladies s’immunisent mieux que d’autres, comme celles qu’on n’attrape qu’une fois (vous n’avez pas d’argument sur le sujet), pour celles-ci il peut y avoir des vaccins efficaces. Mais tout germe ne peut pas forcément donner lieu à vaccin efficace, notamment ceux fortement évolutifs ou diversifiés (vous évoquez le staphylocoque). On ne sait pas pourquoi pour certaines maladies des virus ou bactéries inactivés se révèlent inefficaces pour l’immunisation, il reste des lacunes dans la connaissance des mécanismes.
      Concernant la rougeole, il y avait effectivement un déclin amorcé avant l’introduction du vaccin, et celui-ci a induit ensuite une chute bien plus accentuée comme le montrent les courbes entre 87 et 97 (je m’étais peut être mal exprimé).

      J’ai également évoqué l’évolution de lignées qui perdent leur virulence, certaines apparaissent, évoluent, et disparaissent ...ou presque puis peuvent resurgir. exemple la peste.

      Bien évidemment les conditions sanitaires et environnementale sont des facteurs qui peuvent faire atteindre le seuil épidémique ou rester en dessous de celui-ci.
      La courbe en cloche peut résulter du fait qu’il n’y a plus dans le secteur suffisamment de personne à contaminer, la majorité ayant encore actifs les anticorps, et cela peut provenir aussi du fait que les conditions environnementales ne sont plus favorables à la propagation.

      Vous me rappelez les témoins de Jéhovah qui veulent imposer la lecture de leurs brochures, non, je cherche sans guide spirituel.


    • Francis Francis, agnotologue 10 février 2024 13:40

      @Francis, agnotologue
       
       Ma question : Les antibiotiques sont-ils efficaces contre les bactéries et/ou contre leurs toxines ?

       
       En effet, on peut dans certains cas, ne pouvoir administrer des antibiotiques que tardivement. Des antibiotiques qui viennent à bout des agents infectieux, mais quid des toxines qu’ils auront eu le temps de produire ?


    • Legestr glaz Legestr glaz 10 février 2024 20:10

      @Francis, agnotologue

      Bonsoir Francis 

      Les antibiotiques sont efficaces contre les bactéries. Ces « antibiotiques » sont des toxines issues des plantes, ou des champignons, qui permettent de les protéger contre leurs prédateurs. L’industrie pharmaceutique a réussi à imiter ces molécules qui sont devenues des antibiotiques.
      Les antibiotiques agissent de 2 façons principales : soit en agissant sur la membrane ou la paroi de la bactérie, soit en inhibant leur mécanique de fonctionnement. 
      A ma connaissance les antibiotiques ne sont pas efficaces contre les toxines des bactéries. Ce sont nos cellules de l’immunité, souvent les macrophages, qui s’en occupent, et toujours de la même manière : en « oxydant » ces corps étrangers, ce qui produit une augmentation du stress oxydatif. Les toxines des bactéries sont « pyrogènes » et « inflammatoires ». La plus connue des toxines bactériennes est le « lipopolysaccharide » (LPS) (il se trouve ancré sur la paroi extérieure des bactéries à gram négatif).

      Par sa petite taille, le LPS parvient parfois, chez les personnes sujettes à la perméabilité intestinale, (parce que leur alimentation est mal ciblée), à pénétrer la circulation sanguine, mobilisant ainsi le système immunitaire en charge de détruire ces molécules pathogènes (faisant partie du « non soi »).

      A titre informatif, il existe une molécule, le dioxyde de chlore (ClO2), qui est un puissant « oxydant » et qui est très largement utilisé sur les produits alimentaires pour tuer les agents pathogènes qui y seraient nichés. L’eau potable est également traitée au dioxyde de chlore pour la « désinfecter ». L’avantage phénoménal du dioxyde de chlore c’est qu’il n’a pas besoin d’anti-oxydant pour être éliminé : il s’élimine tout seul. Le dioxygène est utilisé comme oxydant, le chlore (Cl), quant à lui, se lie au sodium (Na) pour donner du NaCl, autrement du sel, qui est rejeté par les urines. 

      ...(Le dioxyde de chlore possède un pouvoir oxydant et désinfectant nettement supérieur au chlore. Grâce à ses facultés de biocide, il élimine les micro-organismes pathogènes dans l’eau. Le dioxyde de chlore empêche la croissance des bactéries dans le réseau d’eau, évite le développement d’algues et élimine la turbidité de l’eau. Efficace dans l’élimination du biofilm, il empêche aussi sa formation car il reste actif encore un long moment dans le système.
      Ne procurant ni goût, ni odeur et étant très efficace contre le fer et le manganèse, le dioxyde de chlore est une très bonne alternative au chlore dans la désinfection et le traitement de l’eau)....
      ... (Les produits chlorés sont largement utilisés dans l’industrie alimentaire pour tuer les bactéries et désinfecter l’environnement de transformation des aliments. Mentionnons à titre d’exemples le traitement de l’eau de refroidissement de la pasteurisation, le lavage des fruits et légumes et la désinfection des surfaces en contact avec les aliments.)...


    • Francis Francis, agnotologue 10 février 2024 20:25

      @Legestr glaz
       
       ’’A ma connaissance les antibiotiques ne sont pas efficaces contre les toxines des bactéries. Ce sont nos cellules de l’immunité, souvent les macrophages, qui s’en occupent, et toujours de la même manière : en « oxydant » ces corps étrangers, ce qui produit une augmentation du stress oxydatif.’’
      >
       Et ça peut durer longtemps ?
       
      ps. un grand merci pour vos réponses érudites.


    • Legestr glaz Legestr glaz 10 février 2024 22:15

      @Francis, agnotologue

      Souvent les organismes sont en grandes difficultés devant une prolifération bactérienne à la suite du passage de bactéries dans la circulation sanguine. Même dans des organismes au système immunitaire compétent !

      Par exemple, une simple morsure de chat, peut permettre à de nombreuses bactéries de pénétrer la circulation sanguine, d’agresser l’organisme, d’émettre des exotoxines. Il est possible à celui-ci de lutter seul, à l’aide de son système immunitaire, contre une infection bactérienne.

      Mais les équilibres sont fragiles. Lorsque les défenses immunitaires de premières lignes, qui « contiennent efficacement les envahisseurs » (les agents pathogènes), ont été dépassées, comme c’est le cas lors d’une morsure à titre d’exemple, de nombreux facteurs peuvent entrer en ligne de compte concernant l’efficacité de la défense immunitaire.

      Si seulement quelques bactéries ont pénétré la circulation, il y a de fortes chances que le système immunitaire, s’il est compétent, puisse en venir à bout. En revanche, si de nombreux tissus sont lésés (que la morsure est profonde par exemple), et que de surcroît les bactéries ont été nombreuses à s’introduire, le système immunitaire risque d’être débordé. Parce que les bactéries vont rapidement proliférer. Et si les macrophages du système immunitaire n’arrivent pas à tuer les bactéries plus vite qu’elles ne se développent, alors c’est la survie de l’organisme qui est sur la sellette. 
      Les antibiotiques sont une aide précieuse pour suppléer l’organisme et lui permettre de se défaire des bactéries qui parviennent à infiltrer la circulation sanguine. C’est le cas lors des maladies respiratoires en automne-hiver. Chez les personnes fragiles, les bactéries parviennent dans les alvéoles pulmonaires ou les macrophages livrent un combat pied à pied avec les agents pathogènes. S’ils sont débordés, les bactéries passent dans la circulation sanguine. Elles provoquent alors des pneumonies, parfois mortelles. C’est d’ailleurs de pneumonies que meurent très très généralement les personnes atteintes d’une maladie respiratoire en automne-hiver. Mais c’est vrai que, peut être, toute vérité n’est pas bonne à dire.
      ... « Les maladies à pneumocoques sont provoquées par différents sérotypes de la bactérie Streptococcus pneumoniae (pneumocoques) qui vivent dans le nasopharynx de nombreuses personnes sans causer de maladie.) ...

      copié-collé : »Et ça peut durer longtemps ?«  Cela dépend de votre état de santé et de celle de votre intestin. Une perméabilité intestinale accrue est la »porte ouverte« aux endotoxines. 
      ... » Une augmentation de la perméabilité intestinale paracellulaire et/ou transcellulaire, permettant le passage à travers l’épithélium de macromolécules (antigènes alimentaires, fragments bactériens), est impliquée dans plusieurs pathologies intestinales (ulcères gastro-duodénaux, diarrhées infectieuses, syndrome de l’intestin irritable, maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, maladie cœliaque, cancers digestifs) et potentiellement extra-intestinales (allergies, infections respiratoires, arthrite, choc septique, etc.)"...

      Il y a des aliments qui mènent à la perméabilité intestinale. Hélas.


  • Goldo Du GoldoBlack 4 février 2024 09:39

    « pourquoi DOIT-elle être mortelle ! »

    C’est une figure de style d’écrivain que de remplacer le point d’interrogation par un point d’exclamation ? ! ? ! merde je sais plus moi maintenant ! ?! !? ah merde...


    • Jules Seyes Jules Seyes 5 février 2024 12:37

      @GoldoBlack
      Pardonnez-moi, si à la lecture de l’article, vous n’avez pas compris qu’il s’agissait d’un impératif.
      Les autres lecteurs l’ont compris comme le prouve le débat.


    • Goldo Du GoldoBlack 7 février 2024 17:29

      @Jules Seyes
      Quel style ! Un grand écrivain !


  • juan 4 février 2024 15:12

    Arrêtons de dire « je ne suis pas scientifique », pendant que ceux-ci se comportent comme des saligots, sans foi ni loi. Quand ces pourris à l’origine de cet énorme scandale que fut la Covid, qui fit disparaître des statistique hospitalières tous les morts de la grippe par des morts du Covid pour l’année incriminée, qui effaceront les pics de décès dans les quinze jours qui suivaient l’injection d’ARN sous le prétexte fallacieux que le « vaccin ne prend effet que 15 jours après l’injection », alors on pourra peut-être accorder un peu de crédit à ces abrutis. Pour l’immédiat, les responsables commencent à prendre conscience que ça va leur revenir en boomerang dans leur face de corrompus.


    • Jules Seyes Jules Seyes 5 février 2024 12:39

      @juan
      J’ai dit et maintient que je ne suis pas scientifique car l’analyse présentée se basait sur une analyse de risque comme on peu l’effectuer en controle interne.
      J’ai donc délibérement laissé la conclusion du débat aux spécialistes. Des gens comme le professeur Raoult pourront vérifier les fameuses « etudes »
      J’en suis resté à démontrer qu’il existait un sérieux biais pour conclure à charge.


  • leypanou 10 février 2024 10:29

    @tous

    Dernière information : article qui vaut son pesant d’or, à diffuser et/ou à savoir le plus possible, l’oligarchie n’abandonne pas facilement son projet totalitaire, votre corps ne vous appartient plus pour eux.

    En attendant, je n’ai pas entendu un seul mot sur les msm : la mort de l’ancien garde des Sceaux est autrement plus importante.


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