vendredi 2 février 2024 - par Jules Seyes

Hydroxychloroquine, pourquoi DOIT-elle être mortelle !

La récente étude lancée par une certain nombres d’auteur l’affirme : L’HCQ aurait tué 17000 personnes. Scandale sanitaire sans nom puisque les autorités de santé n’ont toujours pas fait appréhender le professeur Raoult coupable de tous ces morts.

En face, les opposants affirment que l’étude est frauduleuse :

N’étant pas scientifique je ne saurais faire le tri dans les études, mais par contre, j’ai une certaine expérience dans l’audit interne et dans les procès d’intention.

Alors bien évidement, la thèse sera orientée, mais prenez le temps de l’analyser tout de même un instant pour y réfléchir.

Rappelons les faits. En fin 2019 des symptômes d’une maladie "nouvelle" apparaissent en Chine.

En décembre 2019 puis en Janvier 2020, les autorités semblent la minimiser, mais le trente Janvier l’OMS déclare une urgence de santé publique internationale.

Rien ne réussira à endiguer l’expansion mondiale de la maladie.

Et là débutent les anomalies :

  • L’avion envoyé porter de l’aide à Wuhan sans tester l’équipage au retour.
  • Les affichettes dans les aéroports, le virus a sûrement été endigué.
  • Le décret Rivotril

Tout se passe comme si soit les autorités paniquées avaient cessé de savoir réfléchir, soit laissaient le virus se répandre. Faits, données, chiffres, les retours d’expérience de la grippe H1N1 seront ignorés comme si le papier sur lequel ils étaient écrits était soudain devenu radioactif.

 

C’est dans ce contexte que les autorités recommandent le Doliprane en Mars 2020. A l’époque la réponse de la HAS est :

➔ Réponse rapide n°7 : Il n'existe pas, à ce jour, de traitement médicamenteux spécifique du COVID-19 avec un niveau de preuve suffisant pour être recommandé, en ambulatoire, en dehors d’essais cliniques en cours. Une antibioprophylaxie systématique n'est pas recommandée.

Bref, la communication officielle laisse comprendre que les médecins de familles ne peuvent rien faire et surtout pas prescrire d’antibiotiques.

Dans ce contexte où le traitement médical semble limité à l’hôpital et encore pour gérer les dégâts sur des patients déjà très affaiblis, le professeur Raoult annonce le 25 février 2020 un protocole pour lutter contre la covid chez des patients en phase précoce : Donc contre la recommandation HAS du 30 Avril 2020.

Le protocole affronte un véritable tir de barrage : Décrets publics claironnés dans tous les médias pour soi-disant interdire l’HCQ soudain réputée dangereuse (En réalité la limitation sera bien plus limitée). Attaques sans nombre sur la qualité scientifique de l’étude. De facto, les traitements HCQ resteront officiellement limités.

La presse choisit son camp et mène une campagne intense.

La grippe H1N1 avait été largement enrayée par près d’un million de consultations assurées par les médecins généralistes mobilisés. Personne ne le rappellera. Avec la COVID, cette mobilisation n’aura pas lieu. La communication gouvernementale semble l’avoir évitée.

 

Or, en 2023 Raoult publiera une base de données pour prouver que selon lui son protocole a fonctionné à l’IHU et en face, viendra la fameuse étude pour déclarer que le protocole Raoult, aurait "tué". On cherche les familles des victimes, mais force est de constater que les décisions prises en 2020 pourraient être qualifiées de non-assistance à personne en danger. On comprend qu’il soit essentiel que jamais le protocole ne soit validé. Des réputations sont en jeu, mais aussi des responsabilités pénales !

 

Chose curieuse, nos autorités si réticentes face à un protocole basé sur une molécule administrée depuis longtemps se montreront bien aimable avec des produits nouveaux comme le Remdesivir.

Doit-on là encore instruire le procès d’intention ? En tout cas, les commandes tombent pour ce produit cher, qui pourtant démontrera son inefficacité. 1Md investi, mais l’HCQ devait, elle, apporter des preuves lourdes de sa valeur scientifique ? L’accusation de deux poids deux mesures devient alors facile.

 

Pourquoi ? Au nom de la science comme on nous l’a affirmé ? Où bien car nombre de responsables sont achetés ? Ou bien car nos dirigeants croient en "l’innovation" au lieu d’accepter de réutiliser des molécules existantes ? Nos autorités de santé, devraient être neutres et uniquement guidées par l’intérêt des patients et la science. Face à tant d’anomalies la confiance disparait.

 

Peut-être y a-t-il là aussi une piste à creuser. HCQ, ivermectine ne sont plus sous brevets, mais le repositionnement des anciennes molécules a de lourdes conséquences :

L’industrie ne paiera pas les études pour des produits non rentables, il faudra donc un financement d’état. Un "succès" contre la COVID aurait pu conduire à un appui de l’opinion publique à cette stratégie et réduire les parts de marché de l’industrie médicale.

De plus, cela aurait exigé des états de dégager des budgets pour ces études et le matériel, exactement la stratégie qui avait fait haïr Raoult dans certains cercles bien avant la crise de la covid.

 

Autre point, valider une solution médicale comme le protocole Raoult conduirait à reposer la question des autorisations des vaccins. Ceux-ci autorisés uniquement sous des AMM conditionnelles ne pouvaient l’être seulement s’il n’existait aucune alternative.

Réhabiliter à postériori le protocole Raoult, ou l’ivermectine, conduirait alors à questionner les conditions d’attribution des autorisations pour les vaccins.

Oserions-nous penser qu’une fois de plus, des conflits d’intérêts sont passés avant le bien de la population ?

 

 

Voilà les enjeux d’un débat qui n’est depuis longtemps une discussion d’expert, mais le facteur clé d’une mise en forme de la médecine payée par la sécurité sociale pour les décennies à venir.



143 réactions


  • Sirius S. Lampion 2 février 2024 18:00

    l’arnaque du COVID ne se limite pas au domaine de la santé

    c’est une énorme expérimentation de contrôle social via une affaire juteuse pour des multinationales pharmaceutiques

    mais le plus gros bénéfice est, pour les lobbies qui tiennent les rênes, d’avoir pu mesurer le niveau de soumission des masses, et là, ils ont peut-être été impressionnés eux-mêmes par les promesses dque cela signifiait pour leur avenir... et le nôtre


    • mac 3 février 2024 10:50

      @S. Lampion
      ça a été également un moyen d’obtenir le consentement du peuple pour endetter le pays comme jamais (le fameux quoi qu’il en coûte), pour au final augmenter de 50 pourcent notre charge de la dette ;
      Cette charge de la dette, ce sont des intérêts versés à la finance sur le budget de l’état et de quel secteur vient notre président déjà ?


    • mac 3 février 2024 10:58

      @mac
      Notre école coule et ce n’est pas le privé sous contrat, c’est à dire obligé d’appliquer les programmes de l’état, qui va changer grand chose...


    • mac 3 février 2024 10:59

      @mac
      Désolé, post destiné à une autre discussion....


    • Zolko Zolko 5 février 2024 16:18

      @mac

      ça a été également un moyen d’obtenir le consentement du peuple pour endetter le pays comme jamais

       
      pas comme jamais, mais comme en 2008. En septembre 2019, tous ceux qui suivaient les nouvelles alternatives savaient que le système bancaire allait à nouveau imploser, comme en 2008. Et c’est d’ailleurs ce qui est arrivé mi-février 2020 : les bourses ont dévissé de -40% en 1 mois, du jamais vu, même en 1929. L’hémorragie n’a été stoppée qu’avec l’annonce des lock-down covid-19 et le déversement de centaines de milliards pour sauver l’économie qu’ils ont ruiné.
       
      Évidemment, très peu de personnes ont fait le rapprochement.

  • leypanou 2 février 2024 18:15

    En tout cas, les commandes tombent pour ce produit cher, qui pourtant démontrera son inefficacité  : inefficacité ? Ce produit a été promu partout car c’est un produit Gilead et d’après ce que j’ai lu, ce n’est pas seulement inefficace mais dangereux provoquant une insuffisance rénale entre autres.

    Des tas de médecins ont proposé d’autres protocoles, le plus connu étant le FLC CC mais ils ont été interdits de cité (lisez l’affaire du dr Labrèze par exemple).

    Il y a aussi le dr Zelenko, mort maintenant à 38 ans.

    Bref, il manque pas mal de choses dans cet article, par exemple comment l’HCQ a été « flinguée » par le test bidon du Recovery (cf Pr Peronne) utilisée par Véran pour l’éliminer.


    • Jules Seyes Jules Seyes 2 février 2024 20:11

      @leypanou
      Mon cher,
      en trois pages, il manquera forcément beaucoup de choses. On écrira des livres sur le sujet. Mon travail est simplement de sensibiliser les citoyens a la nécessite des procès.
      Pas de parler médecine  !
      Mais je vous propose de compléter le travail sous l’angle médical. 
      Comme la goutte d’eau dans l’océan, il me faudra beaucoup de soeurs pour que le Tsunami submerge la résistance.


    • leypanou 3 février 2024 09:08

      @Jules Seyes 2 février 20:11
      ma critique est très légère car on est d’accord sur le fond (et pas seulement sur le sujet de l’article).
      Tout traitement potentiel de la pseudo-pandémie a été flingué par des mensonges, des calomnies car sinon l’autorisation d’urgence n’aurait pas été justifiée.
      Tous ces gens méritent d’être traduits en justice car des millions de gens ont eu leur vie gâchée à cause d’eux.
      Avec le remplacement de tous les vaccins actuellement par des « équivalents » mais à base d’ARNm, la catastrophe va continuer car toutes les larves vont encore se laisser faire.
      Qui va oser envoyer paître le pédiatre qui voudra « vacciner » un bébé pour le RSV avec un ARNm ?
      Le monde est foutu.


    • Jules Seyes Jules Seyes 3 février 2024 18:16

      @leypanou
      Vous ne pouvez pas envoyer paître le pédiatre, car alors nombre d’activités sont interdites.
      La question est que juridiquement nous devons interdire ce type de pression pour que les parents aient au moins un choix libre et non faussé. 
      Ensuite, si ils ne sont pas capable de contredire le pédiatre, leurs gosses le paierons. Mais ca, ca reste du choix individuel.


  • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 2 février 2024 18:16

    Vous avez oublié des éléments fondamentaux dans l’enquête : la mise sur la liste des substances dangereuse de l’hydroxychloroquine par madame Buzyn, effectif dès janvier 2020, avant qu’on parle de pandémie en Europe, qui est un élément qui va dans le sens de la préméditation .

    Je vous rappelle aussi la vidéo du livreur indélicat qui a mis en ligne le bon de livraison de 70 kg du même produit à la pharmacie centrale des armées, après que la « polémique » ait été crée par les médias autour de Raoult et de la molécule, au rendement financier si faible.


    • Jules Seyes Jules Seyes 2 février 2024 20:14

      @Opposition contrôlée
      Pas forcément, on peut aussi penser que l’HCQ état sur la liste des substances à sortir, pour cause de trop faible rentabilité.
      Je peux parfaitement m’imaginer qu’un de mes collègues ait expliqué il y a dix ans que le produit était diluant pour les résultats de Sanofi. 
      Faute de preuves, j’ai laissé de côté.


    • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 2 février 2024 21:17

      @Jules Seyes
      Non, ça correspond avec la publication des études chinoises montrant que la molécule est efficace.


    • Eric F Eric F 4 février 2024 10:03

      @Opposition contrôlée
      Selon l’ANSES, la démarche visant à inscrire l’HCQ dans le tableau soumis à prescription médicale avait débuté dès 2018 par une demande de Sanofi pour la mise à jour des données d’AMM, et a notamment donné lieu à étude entre l’ANSM et l’ANSES (lien sur l’avis rendu en octobre 2019).
      Le principal argument qu’ils indiquent est que la chloroquine est déjà inscrite dans le tableau II depuis 1999 et que l’hydroxychloroquine ayant des effets similaires devrait l’être pour les mêmes raisons, tout en reconnaissant ne pas disposer de données spécifiques.


    • Eric F Eric F 4 février 2024 10:07

      rectif : ’’selon l’ANSM, la démarche...’’ (déclaration à la presse)


    • Edmond 5 février 2024 04:59

      @Opposition contr ?l ?e

      Comment savoir d’avance sauf si le truc n’est pas une surprise.

      Fasicule de brevet UE : EP 1 694 829 B1

      2010, donc assez de temps pour nous faire un script et organiser les relations publiques...

      Brevet US datant de 2007 : US 20070128224A1

      Croire que l’effet de « surprise » qu’aurait pu avoir la chose est aussi probable que le monologue monolithique qui l’accompagne


  • Lynwec 2 février 2024 20:14

    Pas assez chère, mon fils !


  • quijote 2 février 2024 22:19

    Vous savez, la prochaine épidémie, « desease X », maladie X pour les mauvais élèves, eh bah des chercheurs travaillent déjà sur le vaccin. Sans connaître la maladie ! Putain, ils sont forts...

    https://twitter.com/liz_churchill10/status/1753265862570541211


  • Matlemat Matlemat 2 février 2024 22:19

     Parler de Doliprane c’est faire de la pub pour Sanofi Avensis, il faut mieux dire paracetamol.

     Buzyn a déclaré en commission qu’elle avait classé l’HCQ comme substance vénéneuse car « les Français consomment trop de médicaments »

     On voit bien qu’il y a une incohérence à interdire un produit quasi inoffensif et à conseiller le paracétamol qui lui est vraiment dangereux.

     On sait aujourd’hui qu’il ne fallait aucun traitement connu pour les autorisations d’urgence sur les thérapies expérimentales.

     


  • berry 3 février 2024 00:17

    Je penche pour l’explication que vous avancez à la fin de votre article.

    "valider une solution médicale comme le protocole Raoult conduirait à reposer la question des autorisations des vaccins. Ceux-ci autorisés uniquement sous des AMM conditionnelles ne pouvaient l’être seulement s’il n’existait aucune alternative."

    Il fallait donc faire place nette pour le vaccin et éliminer les traitements déjà existants comme l’ivermectine et l’hydroxychloroquine. C’est ce qui a été fait.

    L’enjeu était de plusieurs dizaines de milliards de dollars pour les labos de Big Pharma, directement contrôlés par l’Etat profond. Il y a peut-être aussi d’autres raisons plus sombres, comme habituer le public à des rappels de vaccinations réguliers et infinis, qui l’auraient mis à la merci complète des psychopathes de ce même Etat profond (du genre FEM), qui ne font pas mystère de leur volonté de réduction de la population. Nous ne connaissons toujours pas la composition exacte des vaccins qui ont été injectés, 2 ans après. Les gens surveillent la composition de leur paquet de biscuit au supermarché, ils râlent pour 5 % de sucre en plus, mais ils trouvent normal qu’on leur injecte un produit inconnu directement dans les veines. C’est la porte ouverte à n’importe quoi.

    Certains, comme Radio Québec, pensent que le virus sorti des laboratoires de l’armée américaine et de l’Etat profond était prévu pour faire beaucoup plus de morts. Les confinements auraient du durer des années avant l’arrivée du vaccin, ruinant tout le tissu économique de base au profit des grands groupes contrôlés par les banksters. Le Great Reaset devait être apocalyptique, à notre détriment. Ce plan aurait échoué grâce à Trump, le virus étant finalement assez bénin et les vaccins mis rapidement sur le marché (opération warp speed).


    • Lynwec 3 février 2024 07:42

      @berry

      La conclusion est cousue de fil blanc... Le « virus » n’a jamais été le vrai danger, les gens sont morts faute de soins ( protocoles interdits) ou par mauvais traitements (protocoles dangereux imposés)...ou d’autres pathologies...

      Ce n’est donc pas l’arrivée rapide des « vaccins » qui a changé quoi que ce soit, sauf pour les malheureux qui ont pris les lots les plus « surs et efficaces », dont certains noms figurent ici :
      https://mortsapresvaccination.wordpress.com/

      Même face aux chèvres bêlantes qui continuent de dire qu’on ne peut pas généraliser un cas (ce qui est vrai dans l’absolu, mais toute règle a ses exceptions), sans vaccin, mes proches et moi même (ce qui fait plus qu’un seul cas) avons survécu à la peste des années 2020, et ça, c’est incontestable...


  • jjwaDal jjwaDal 3 février 2024 07:39

    Il n’est pas indispensable d’avoir une formation scientifique pour comprendre qu’une molécule en vente libre en France jusqu’en 2019, consommée par des centaines de millions de personnes, parfois en longue durée, estimée ayant un très faible taux d’effets secondaires sur une durée de plusieurs décennies, ne peut subitement se voir contraindre à la prescription obligatoire (chez nous, pas en Afrique ou en Inde) par un médecin, puis réservé à l’usage clinique, puis interdite en usage clinique pour le Covid-19 (dans la pratique en refusant de livrer par ex), sans éveiller l’attention.
    Des études observationnelles de courte durées, à faible effectif et protocole très discutable (doses par ex) seront utilisées pour exclure une efficacité thérapeutique et même découvrir sa « dangerosité » (jusqu’alors inconnue d’où la vente libre), un type d’étude pourtant rejetée quand Didier Raoult en menait une de grande ampleur, de cette nature.
    L’étude frauduleuse (qui ressemble furieusement à un contrat pour flinguer une molécule dérangeante) parue dans le Lancet (avant rétraction sans explication) n’aura été qu’une illustration des tirs de barrage multiples entrepris contre son utilisation.
    Le débat aura été aussi féroce aux USA et les mécanismes d’éviction voisins. Il sera étendu à l’Ivermectine, présenté dans les grands médias comme un produit à usage vétérinaire « exclusif », ce qui était tout aussi inexact.
    Il s’était produit un phénomène similaire au début de la crise du SIDA, avec déjà (début des années 1980) Anthony Fauci à la manoeuvre
    Les liens entre l’industrie pharmaceutique, les scientifiques et les agences de régulation sont tellement forts que le conflit d’intérêt est la règle et non l’exception.
    Il n’est pas anormal donc que les leçons d’H1N1 et les plans pandémies établis n’aient servi à rien, ils ont été délibérément ignorés.
    Des entreprises privés dans le secteur de la santé ne sont nullement là pour gérer dans le sens de l’intérêt collectif des problèmes de santé publique.


    • Eric F Eric F 3 février 2024 18:27

      @jjwaDal

      Effectivement, l’ordre de grandeur du chiffre de décès indiqué (17 000) est totalement exorbitant, sachant que selon l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, sur la base des effets secondaires de la chloroquine rapportés, comparés aux données de ventes (3 987 854 boîtes de trente comprimés dosés à 200 mg vendues en France entre le 1er janvier 2017 et le 31 décembre 2019, les données de pharmacovigilance rapportent sur deux décès en trois ans (dont un par intoxication médicamenteuse chez un sujet prenant en outre six psychotropes). 

      PS : A propos de l’inscription au tableau des médicaments soumis à prescription, il semble qu’il y a eu crainte de surmédication entrainant des effets secondaires nocifs.


    • jjwaDal jjwaDal 3 février 2024 21:09

      @Eric F
      Oui. En dix ans, 200 morts dues au paracétamol en Australie (moins de 50% de la population française), la plupart des boîtes en vente libre chez nous suffiraient à se flinguer le foie mortellement. Comparativement l’hydroxychloroquine, surtout sous surveillance médicale est un médicament très sûr.
      Par contre un nouveau type de vaccin dont on ne connaîtra les effets secondaires (cancers, maladie neuro dégénérative, maladies autoimmunes, etc...) que dans 20 à 30 ans était présenté comme « sûr et efficace », alors qu’il aurait fallu revenir de 2050 après avoir digéré la littérature scientifique de deux décennies pour le savoir...
      J’espère de tout coeur que la surmortalité par arrêt cardiaque observée en Angleterre en 3 ans (100 000 cas, un chiffre trop faible pour inquiéter qui que ce soit au pouvoir) n’a aucun rapport avec le vaccin , car le pire pourrait être devant nous.


    • Plus robert que Redford 4 février 2024 20:28

      @jjwaDal
      Je rappelle que le sel de cuisine, NaCl, est extrêmement toxique à haute dose, et favorise l’hypertension à dose même très modérée ...
      Pourtant, ce produit particulièrement létal est en vente libre dans toutes les jardineries, supermarchés, et autres distributeurs !
      Et par sacs de 10kg..
      Et pas cher !!!


  • CN46400 CN46400 3 février 2024 07:48

    OK 17000 morts et Raoult toujours sur youtube qui se défends si efficacement qu’on n’ose pas le traîner devant un tribunal...


    • Pimpin 3 février 2024 11:06

      @CN46400 Mais surtout, il n’y a aucune trace de ces 17 000 morts ! Pas de protestations de patients qui auraient eu des effets secondaires (les seuls cités sont des problèmes de digestions connus de ce médicament pour certaines personnes), pas de protestation des familles des décédés à cause du traitement, pas d’association de défense, bien au contraire on ne trouve que des satisfaits et Raoult est toujours bien accueilli dans la rue ! 
       Par contre on trouve énormément de plaintes contre les vaccins ! 
       Pas besoin d’être expert en médecine et biologie pour constater des résultats.


    • Matlemat Matlemat 3 février 2024 12:24

      @CN46400
       C’est l’évidence mais ils ont dit dans C dans l’air de Raoult était un charlatan, alors les gens croient C dans l’air. 


    • CN46400 CN46400 3 février 2024 13:28

      @Matlemat
      Ouais démolir médiatiquement coûte moins cher que les tribunaux, surtout que Raoult parle de dosimétrie et ne nie pas les pbs de surdose....


    • Ouam (Paria statutaire non vacciné) Ouam (Paria statutaire non vacciné) 3 février 2024 22:58

      @Matlemat
      " C’est l’évidence mais ils ont dit dans C dans l’air de Raoult était un charlatan, alors les gens croient C dans l’air. 

      « 

      Non ca c’est ce que l’elite autoproiclamée veut croire et tente avec sa propazgande crasseuse de faire croire
      Une preuve absolue que quazi personne n’y crois plus
      Le gigantesque stock en errance des saloperie de trucs qu’on ne peut appeller vaccin mais au mieux expérience
      Si les gens y croyyaient encore ils seraient partis tous tendre l’épaule pour s’en coller une xieme couche dans les veines, tu vois bien que dans la »véritée vraie« ce n’est pas du tout le cas
      Par contre le syndrome du cocu lui ne s’est jamais porté aussi bien (lol)
      C’est difficile de s’avouer etre cocu lorsque tout le village le sais avant toi
      Ben la c’est pareil plein ont désormais honte de s’etre fais manipuler de la sorte et forcément sont pas fiers leur égo en a pris un sacré coup dans le carafon ils ont les nerfs de ne pas avoir compris qu’ils etaient cocus avant que le reste du village le savent
      D’ou leur position mitigée envers ceux qui disaient »complotistes, complotistes" lorsque nous les prevenions, il leur est difficile d’accepter d’un coté d’avoir refusé d’ecouter et la ils voient bien que c’est de leur faute et pas de la nootre qui avons fais le maximum possible pour les prévenirs a l’epoque
      Hélas on a souvent tord d’avoir raison trop tot ...


    • Matlemat Matlemat 4 février 2024 18:30

      @Ouam (Paria statutaire non vacciné)
      Le mal est fait, le but n’était pas que tout le monde utilisent ces produits, juste qu’ils les achètent.


  • Jean Keim Jean Keim 3 février 2024 07:51

    On pourrait aussi parler de la collaboration des médecins obéissant sans conscience aux diktats de l’A.N.S.P. et de l’ordre des médecins, cela m’a valu une prise de bec avec mon médecin généraliste.


    • Plus robert que Redford 4 février 2024 20:31

      @Jean Keim
      Les médecins sont tenus par les couilles par les ARS, le ministère, l’Ordre...
      ils font juste là où on leur dit de faire...
      A l’image du corps social en entier !


  • Julian Dalrimple-sikes Géronimo howakhan 3 février 2024 07:56

    Salutations, si je puis me permettre ne épidémie réelle qui passe inaperçue depuis des millénaires est la dégénérescence de la psyché humaine, la mienne, la votre, la leur, la notre etc..

    du coup toutes les autres fausse épidémies passeront aussi..

    Mais tout pouvoir doit mourir, comme nous, alors donc...........

    L’Univers, enfin son Origine Ultime n’a aucun pouvoir..

    Quelle est la référence de chacun donc moi et de ma psyché dégénérée ? et bien c’est bien sur MA psyché dégénérée..qui ne voit plus ma propre dégénérescence..

    Bien sur il y a une issue, hélas comme celle-ci demande de commencer par récupérer assez de lucidité objective sur ce point de ma dégénérescence, ceci ne se produit pas.

    Nous ne passons plus du tout sauf exceptions au delà de la pensée analytique qui voit un « je mental » là où il n’y en a pas, il y a bien sur un « je » physique , dans le sens je ne suis pas la vache dans le champs, ni le voisin etc

    Ceci se produisit il y a des millénaires ( 13,20,30 ?? ) suites à nos choix mentaux mauvais comme le vent.

    C’est le propos entre autre de Adam et Eve, texte hermétique inaccessible donc à la pensée..

    Ceci a amené une seule de nos capacités ,toutes innées, à marcher, empêchant nos autres capacités de de mettre en route lorsque elles le doivent, très jeune en fait.

    Le désastre ultime est la pensée qui en devant totalitaire sur la psyché nous a coupé du sens..

    sujet d’une vie + 3 jours...

    mes respects bien sur..

    PS : nous sommes totalement désespérants....et bien pire encore..

    le créateur du désastre se présentant en victime à ses yeux...

    pour le moment donc rien de radicalement différent ne peut se produire.

    NE pas sous estimer l’éventuelle implication de L’Origine ultime Créatrice ( même une logique simple mais ultra bien utilisée montre que il n’y a aucune autre option que une Source éternelle, non née, sans cause etc .., ce que « Elle » peut faire ou ne pas faire nous étant inconnu...

    PS : de bonnes et abondantes fraises poussent très bien avec beaucoup de fumier..

    Là on est donc bien servi.......


    • Julian Dalrimple-sikes Géronimo howakhan 3 février 2024 08:53

      @Géronimo howakhan

      je me cite :

      Ceci a amené une seule de nos capacités ,toutes innées, à marcher, empêchant nos autres capacités de de mettre en route lorsque elles le doivent, très jeune en fait.

      Le désastre ultime est la pensée qui en devant totalitaire sur la psyché nous a coupé du sens..

      La pensée, seule capacité en marche à nos débuts, bien sur aussi avant la naissance, est vitale dans ces moments, cela donne le désir de survivre, etc est vitale ensuite mais UNIQUEMENT dans ce qui est des domaines pratiques de la vie PHYSIQUE, est un outil programmé, une machine qui ignore en général que elle est machine programmée , programme organique issu de ??
      A ce titre de machine elle doit être très jeune utilisée par autre chose que elle même.
      Ceci ne se produit plus depuis notre décision globale d’un tournant radical vers l’erreur, le faux, le refus DU chemin etc..
      En fait il n’y a rien à a jouer, nous nous sommes auto coincés là.....et voulons y rester malgré les désastres


  • Le Bug de l’an 2000 a faillit se transformer en Confinement généralisé tellement la propagande de l’époque prédisait un arrêt total de toute forme d’activité ...

    20 ans plus tard ils ont enfoncé le clou dans le tête des idiots qui sont nés quelque part que le masque de papier allait les sauver du méchant virus qui pue ......

    Le masque de papier de quoi ???
    https://www.youtube.com/watch?v=oxgW8YNtP_w


    Le MUST DE L’IDIOTIE FRANçAISE, aujourd’hui encore d’actualité ..

    https://www.youtube.com/watch?v=nyFqcS-aDjo

     SOUS CONTRÔLE SANITAIRE ....

     Les gens ont été obligés de remplir un formulaire s’autorisant une sortie.

    Avec une amende de 135E à la clé en cas de défaut de présentation .

    Le GVT français et les politiciens français ne sont pas des A Camus mais des tyrans .

    « La liberté consiste d’abord à ne pas mentir. Là où le mensonge prolifère, la tyrannie s’annonce ou se perpétue. »Albert Camus

    F D P .


    • Lynwec 3 février 2024 10:32

      @SPQR audacieux complotiste chasseur de complot

      Rantanplan et cie vous ont moinssé direct, trop libertaire, tout ça... ils aiment trop leur collier et leur laisse (et peut-être la gamelle ?)


    • Jean Keim Jean Keim 4 février 2024 08:57

      @Lynwec

      Qui est rantanplan ?


  • zygzornifle zygzornifle 3 février 2024 10:40

    Les médocs pour le cœur on peut en parler aussi, crise d’asthme, fatigue générale, vertiges, urticaire géant etc .... Chat perché ....

    Et les médocs pour le cholestérol avec leur lot de crampes et autres douleurs mais on s’acharne sur Raoult, c’est quand même bizarre que depuis la Covid l’Hydroxychloroquine est devenue mortelle.

    Encore un coup des labos via les politiques au garde a vous devant eux attendant l’enveloppe de pognon, on discrédite a tout vas et les merdias en font bien entendu leurs choux gras .....


    • Lynwec 3 février 2024 10:49

      @zygzornifle

      "Et les médocs pour le cholestérol avec leur lot de crampes et autres douleurs mais on s’acharne sur Raoult, c’est quand même bizarre que depuis la Covid l’Hydroxychloroquine est devenue mortelle."

      En fait, c’est encore mieux, l’éclair de génie, l’illumination (forcément) : juste AVANT l’apparition du terrifiant fléau dans l’Hexagone, la buse avait déjà pris l̶e̶ ̶p̶o̶g̶n̶o̶n̶ conscience de la dangerosité extrême de ce médicament si peu testé mondialement...et immédiatement agi pour le bien des l̶a̶b̶o̶s̶ fRonçais...


  • njama njama 3 février 2024 11:53

    IL suffit de démontrer que cette étude est frauduleuse, l’AIMSIB l’a fait

    On veut nous refaire le coup de l’hydroxychloroquine qui tue, mais en pire
    par La rédaction de l’AIMSIB | 14 Jan 2024

    L’année 2024 semble commencer sur les chapeaux de roues pour les clowns tristes de la science, il semble urgent pour certains de monter des contre-feux médiatiques afin de détourner l’attention du public face au déferlement actuel des révélations catastrophiques autour des produits à ARNm. Après la honte consommée du Lancetgate de Chicago [*] où l’on apprenait qu’une call-girl pouvait se mêler de thérapeutique antivirale, voici une réponse tout aussi consternante nous venant du pays des œufs en meurette, Lyon. L’hydroxychloroquine aurait tué des malades à la pelle : puisqu’on vous le redit c’est que ça doit être vrai, à moins qu’en suivant les explications lumineuses de Véronique Baudoux on puisse comprendre que le comique de répétition trouve finalement sa limite… Bonne lecture.

    « Dr Lega, votre analyse est un ramassis d’inepties qui déshonorent notre profession et qui ne peuvent trouver leur source que dans l’incompétence ou la malhonnêteté. Vous n’imaginez pas à quel point j’aimerais me tromper et trouver dans votre réponse des arguments qui me donnent tort… » Dr Alain Colignon (**)
    lire l’article : https://www.aimsib.org/2024/01/14/on-veut-nous-refaire-le-coup-de-lhydroxychloroquine-qui-tue-mais-en-pire/


    • mac 3 février 2024 12:16

      @njama
      Ces études prétendent utiliser les statistiques, donc les maths, pour nous prouver des choses, ce qui pour le commun des mortels semble sérieux et incontestable. Pourtant, bon nombre d’entre-elles sont pleines de biais dès le départ et servent à prouver ce que leur financeur veut prouver...


  • njama njama 3 février 2024 12:23

    Une attaque contre l’hydroxychloroquine pour masquer toutes ces morts très suspectes ?

    DIED SUDDENLY VOST FR (MORT SUBITE)
    Un documentaire sous titré en français (durée = 1h08)

    https://www.profession-gendarme.com/died-suddenly-vost-fr-mort-subite/


    • mac 3 février 2024 15:02

      @njama
      C’est simple, quand c’est l’hydroxychloroquine le lien est prouvé direct même si c’est en surdosant, pour les injections, il n’y pas de preuves et on n’en cherche surtout pas.


  • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 3 février 2024 12:47

    Je sais pas si c’est bien ou mal contre le Covid, mais par contre c’est connu depuis des années.

    Pour aller en Afrique, ou Asie ou pays pauvre, c’est le medicament contre le pallu qui a été utilisé pendant des génerations.

    .

    Des milliers et des miliers de personnes en ont consommé des milliers et milliers de comprimés pendant des années, qui sont allées en Afrique ou Asie pendant des années ont prix ça comme pour se prémunir du Palludisme.

    Comme d’autres aujourd’hui prenent du paracetamol dès qu’il y a mal de tête.

    Par aileurs les subtitutifs actuels contre le palu semblent plus toxiques comme le Lariam. Par exemple la vedette de musique, Stomae en a été récemment victime.

    https://www.novethic.fr/actualite/environnement/sante-environnementale/isr-rse/lariam-le-scandale-du-medicament-antipaludique-denonce-par-stromae-145053.html


    • mac 3 février 2024 14:59

      @Spartacus Lequidam
      Je sais pas si c’est bien ou mal contre le Covid

      ,
      Pas mieux pour ces injections...


  • Ffgismo 3 février 2024 16:12

    En acceptant de nommer DÉMOCRATIE son exact contraire la démocratie représentative, on fabrique des individus qui ne défendent plus le bien commun mais sont de fait des organisations criminelles.

    Tout est biaisé dès le départ 1789.

    Aujourd’hui Didier Raoult un chercheur médical est traité comme un bandit par ceux qui le sont vraiment, rien de surprenant, c’était inévitable dans le contexte.

    A L’auteur ; c’ est un acte citoyen que de remettre les pendules à l’heure, mais vu le niveau d’infestation rien n’est garanti ils vont tout faire pour ne pas répondre de leurs crimes. La guerre en Europe c’est du pain béni…


  • Eric F Eric F 3 février 2024 18:36

    La méthode est la même que celle de la fumeuse étude du Lancet rétractée ensuite, des extrapolations sur des données, sans étude des cas (dans le cas du Lancet, en plus certaines données hospitalières étaient fausses).

    Avec ce genre de méthode, on démontrerait que la prise de paracétamol donne des maux de têtes, parce qu’une majorité des gens qui en prennent sont sujets à maux de têtes.


    • Jules Seyes Jules Seyes 3 février 2024 20:01

      @Eric F
      exact, permettez aux financiers d’évaluer la rentabilité du produits et on vous diras comment conclure l’étude.
      Merci d’avoir participé. 
      Les actionnaires reconnaissants.


    • Eric F Eric F 4 février 2024 09:23

      @Jules Seyes
      Les labos procèdent par influençage à large spectre (professions médicales, centres de recherche, politiciens). Certaines études sont effectuées par des officines de traitement de données qui cherchent à se faire mousser pour obtenir des marchés, et signées par des médecins en mal de célébrité. Dans le cas de l’étude du Lancet, l’un des signataires a reconnu ne pas avoir vérifié le contenu.
      Ces ’’affaires’’ sèment le doute dans une partie croissante de la population, ils se plaignent de complotisme mais ils l’alimentent.


  • Rémy Rémy 3 février 2024 21:09

    Oserions-nous penser qu’une fois de plus, des conflits d’intérêts sont passés avant le bien de la population ?

    « Conflits d’intérêts » n’est pas le mot, il faut parler de CORRUPTION et de CRIMES contre l’humanité !

    Tous les toubibs qui ont « collaboré » à ces délits pour commencer doivent être radiés définitivement du corps médical, nonobstant poursuites judiciaires pour escroqueries et meurtres en bande organisée......


  • Legestr glaz Legestr glaz 4 février 2024 07:03

    L’hydroxychloroquine, tout comme l’ivermectine, sont favorables, entre autres choses, à la lutte de l’organisme lors des maladies respiratoires en automne-hiver parce que ces substances agissent comme des « anti-oxydants ».

    Lors des maladies respiratoires, en automne-hiver, les organismes cherchent à se débarrasser des matières particulaires de taille manométrique grâce au système immunitaire qui va produire force « oxydants » pour détruire ces agents pathogènes de la pollution atmosphérique.

    Lorsque le système de défense de première ligne des voies respiratoires est défaillant, lorsqu’il est dépassé, les « nanoparticules » issues de la pollution atmosphérique pénètrent profondément less voies respiratoires et atteignent les alvéoles pulmonaires. Les macrophages qui y sont en résidence vont se mettre à l’oeuvre pour détruire ces molécules en produisant des molécules oxydantes, puisque c’est leur moyen d’action. Plus les molécules de la pollution seront nombreuses à atteindre les alvéoles et plus l’organisme produira d’espèces réactives à l’oxygène et plus il aura un besoin vital « d’anti-oxydants ». 

    Dans les organismes fragilisées ( qui concernent les personnes atteintes de « comorbidités) la balance »oxydants / anti-oxydants« est particulièrement défavorable, elle penche très nettement vers les »oxydants« . Alors, l’apport de n’importe quelle molécule à effet »anti-oxydant« est d’un grand secours dans ces organismes.

    L’hydroxychloroquine lutte contre le stress oxydatif et les espèces réactives à l’oxygène. Des études scientifiques, qui précédaient le Covid19 l’ont démontré.

     L’ivertime a aussi une forte action »anti-oxydante« dans l’organisme. Ceci a également été démontré d’une manière scientifique. 

    L’administration de n’importe quelle molécule au pouvoir »anti-oxydant« sera bénéfique dans un organisme qui lutte contre une maladie respiratoire.

    Lors du covid19, des doses massives en intraveineuse ont pu être données aux malades avec d’excellents résultats.

    ... Les infections respiratoires graves sont caractérisées par une inflammation élevée et la génération d’espèces réactives de l’oxygène (ROS) qui peuvent entraîner une diminution des antioxydants tels que la vitamine C et un besoin plus élevé en vitamine. L’administration de vitamine C par voie intraveineuse à des patients atteints de pneumonie et de septicémie semble diminuer la gravité de la maladie et potentiellement améliorer le taux de survie. L’infection par le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV-2) provoque une pneumonie, une septicémie et un syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA) dans les cas graves, et est appelée maladie à coronavirus 2019 (COVID-19). Les patients infectés par le COVID-19 semblent également avoir un statut appauvri en vitamine C et nécessitent une supplémentation supplémentaire en vitamine C pendant la phase aiguë de la maladie. À ce jour, 12 essais sur la vitamine C et le COVID-19 ont été publiés, dont cinq essais contrôlés randomisés (ECR) et sept études de cohorte rétrospectives.

    Le niveau actuel de preuves des ECR suggère qu’une intervention intraveineuse de vitamine C peut améliorer les paramètres d’oxygénation, réduire les marqueurs inflammatoires, diminuer les jours d’hospitalisation et réduire la mortalité, en particulier chez les patients les plus gravement malades. Des doses élevées de supplémentation orale en vitamine C peuvent également améliorer le taux de récupération dans les cas moins graves. Aucun événement indésirable n’a été signalé dans les essais cliniques publiés sur la vitamine C chez des patients atteints de COVID-19. Les résultats à venir d’ECR plus importants fourniront des preuves supplémentaires sur la supplémentation en vitamines chez les patients atteints de COVID-19. »

    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34833042/




    • Eric F Eric F 4 février 2024 09:29

      @Legestr glaz
      J’avais trouvé une autre étude concernant l’action de l’hydroxychloroquine, plus spécifique à cette maladie, ’’Hydroxychloroquine in COVID-19 : Potential Mechanism of Action Against SARS-CoV-2’’

      extrait ’’Its mechanism of action (MOA) includes the interference in the endocytic pathway, blockade of sialic acid receptors, restriction of pH mediated spike (S) protein cleavage at the angiotensin-converting enzyme 2 (ACE2) binding site and prevention of cytokine storm’’

      (ils mentionnent aussi les effets secondaires classiques de ce médicament, notamment gastrointestinal)


    • Legestr glaz Legestr glaz 4 février 2024 10:17

      @Eric F
       Oui, une étude « post » covid19. Une étude qui parle du SARS-COV2. Une étude qui parle de l’entrée de ce « virus » dans la cellule. Bref, toute chose qui ne présente strictement aucun intérêt à mes yeux. Des études comme celle-ci, qui colle au « peloton de la théorie virale », il en existe des quantités, mais qui tournent en boucle, sans jamais apporter la preuve de rien.

      Ce genre de recherche fonctionne comme dans les temps reculés lorsque l’on voulait expliquer le géocentrisme à l’aide des épicycles. L’explication tenait plus ou moins bien la route, mais tout était faux, archi faux. Comme aujourd’hui avec les « virus ».

      Les personnes qui décèdent des maladies respiratoires en automne-hiver décèdent toujours de la même chose : soit d’une pneumonie bactérienne soit d’une « tempête de cytokines », c’est à dire d’un emballement du système immunitaire. Mais qu’est-ce qu’il est difficile de le « reconnaitre » !

      Pour soigner ces malades il s’agit d’utiliser des antibiotiques et des anti-oxydants. Cela ne fonctionne pas à tous les coups, mais il est possible de sauver des vies de cette façon. Après « on » peut penser que les vaccins protègent. Chacun fait ce qu’il lui plait. 

      https://visegradpost.com/fr/2021/03/22/flavia-grosan-pneumologue-roumaine-cest-le-protocole-covid-applique-dans-les-hopitaux-qui-tue-les-malades/


    • Eric F Eric F 4 février 2024 11:32

      @Legestr glaz
      bref, quand ça parle virus, ça vous donne des boutons smiley


    • Legestr glaz Legestr glaz 4 février 2024 15:59

      @Eric F

      Mais pas du tout. C’est comme lorsque l’on évoque les épicycles, c’est furieusement débile. Mais ces épicycles ont permis de donner le change alors que de vrais scientifiques avaient compris depuis longtemps la supercherie du géocentrisme, comme aujourd’hui d’autres scientifiques ont compris la supercherie de la théorie virale. Mais celui qui voudrait simplement « discuter » de la théorie virale serait, comme au temps du géocentrisme, condamné au bûcher, au bûcher moderne, mais au bûcher quand même. 

      Je plaide pour les mises en perspective rationnelles, pas pour l’imaginaire qui tente de faire tenir des noix sur un bâton en refusant tout débat sur la question.

      Comme je l’écrivais, lors des maladies respiratoires en automne-hiver, les gens meurent,soit de pneumonies, soit d’un emballement de leur système immunitaire. Et l’un n’exclut pas l’autre. Mais comment reconnaitre cette « évidence » puisque les « méchants virus » sont absents de cette réalité ? 

      Rien d’autre Eric F. Vous allez devoir vous contenter de ça. 


    • Legestr glaz Legestr glaz 4 février 2024 16:20

      @Eric F

      Effect of hydroxychloroquine on oxidative/nitrosative status and angiogenesis in endothelial cells under high glucose condition

      https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29435429/

      Pour les plus curieux ....

      Le bleu de méthylène est un puissant « anti-oxydant ». La chloroquine et l’hydroxychloroquine sont des cousins du bleu de méthylène. 

      ... Le bleu de méthylène est une molécule synthétisée pour la première fois en 1876 par le chimiste allemand Heinrich Caro, par oxydation du diméthyl-4-phenylène-diamine par le chlorure ferrique en présence d’H2S. Sa structure chimique sera établie en 1884. En 1887, le pathologiste polonais Czeslaw Checinski, appliqua une combinaison de bleu de méthylène et d’éosine sur des frottis sanguins et découvrit ainsi l’existence des parasites Plasmodium malariaeen forme de pâquerette et Plasmodium falciparumen forme de faucille [14].

      Suite à cette découverte, le médecin Paul Ehrlich (1854-1915) développa un mélange de bleu de méthylène et de fuschsine pour distinguer entre les différents types de globules blancs. Il constata alors que certains colorants pouvaient être des médicaments redoutablement efficaces aptes à tuer de manière spécifique certains organismes tout en laissant d’autres tissus intacts. C’est ainsi que le bleu de méthylène fut surnommé dès 1891, « le boulet magique » dans la lutte contre la malaria, en remplacement de la quinine, substance naturelle dont la production était très limitée. Puis ce fut le tour de la quinacrine en 1931, suivie de la chloroquine en 1934 afin d’éviter la coloration bleue de la peau et du blanc de l’œil. Il existe donc une filiation chimique et biologique évidente en le bleu de méthylène et la chloroquine ou l’hydroxychloroquine.

       On notera aussi qu’une publication récente démontre que les parasites responsables de la malaria peuvent aussi transmettre des virus à ARN, ce qui vient renforcer l’idée que les médicaments anti-paludisme puissent être d’un précieux secours dans la lutte contre les coronavirus qui font partie de la famille des virus à ARN.

      Le fait, que le bleu de méthylène purifié soit plus actif que la chloroquine dans la lutte contre la malaria, et ce avec beaucoup moins d’effets secondaires, démontre a priori tout l’intérêt de tester cette molécule très peu onéreuse dans la lutte contre le COVID-19.  Mais, l’intérêt pour le bleu de méthylène se trouve aussi renforcé pour bien d’autres raisons.

      i) Cette molécule est connue depuis 1876 et a donc été étudiée sous toutes les coutures au niveau de ses propriétés acido-basiques ou oxydo-réductrices.

      La figure 4 montre ainsi toutes les espèces chimiques susceptibles d’exister en solution aqueuse. Donc, lorsqu’on administre du bleu de méthylène, ce n’est pas une molécule que l’on administre mais tout un ensemble de molécules, ce qui explique l’extrême polyvalence de ce médicament, actif dans beaucoup de pathologies allant de la microbiologie à la psychiatrie. Ainsi, le bleu de méthylène est actif dans la thérapie de la méthémoglobinémie, du choc septique, de l’encéphalopathie et de l’ischémie.

      Comme indiqué plus haut, le bleu de méthylène peut être considéré comme un précurseur des agents anti-malaria comme la quinacrine et la chloroquine, des antihistaminiques de type phénothiazine inhibiteur des récepteurs H1 sous forme de prométhazine. C’est aussi la première drogue antipsychotique sous la forme de chlorpromazine (lobotomie chimique) et il pourrait s’avérer être un médicament majeur dans la lutte contre le cancer.



    • Eric F Eric F 4 février 2024 19:40

      @Legestr glaz

      ’’d’autres scientifiques ont compris la supercherie de la théorie virale’’


      Quelques dissidents, dont l’un s’est acquis une célébrité par un habile pari sur la forme. Lanka n’a pas été condamné à l’infamie, faut arrêter les sornettes, il continue de publier sa revue et vendre ses capsules.

      Ce qui constitue des supercheries à base de sophismes, c’est de nier les résultats des progrès de l’imagerie électronique, de l’analyse biochimique et génétique. Vous y participez en parlant épicycloïdes, sans rapport avec la question, pas un argument.
      A noter ; Lanka ne nie pas totalement l’existence des virus, notamment il en a isolé sur des algues, mais ce qu’il déclare est qu’ils ne sont pas des agents infectieux, et que certains sont produits par le corps.

      La question de la pollution ne réfute pas l’existence des bactéries provoquant des pneumonies (comme en Chine après leur déconfinement), alors pourquoi serait-ce en quoi que ce soit une réfutation des virus respiratoires ? Par ailleurs, il y a des virus donnant des maladies autres que respiratoires pour lesquels la pollution n’intervient pas, par exemple Ebola.


    • Legestr glaz Legestr glaz 4 février 2024 21:01

      @Eric F

      La supercherie consiste à ne pas « réaliser », à « voir », que les gens qui meurent de maladies respiratoires en automne-hiver le font à la suite de pneumonies bactériennes ou d’emballement de leur système immunitaire.

      Tout le reste n’est que discours puisque la « théorie virale » reste une « théorie. Et les faits nous montrent distinctement qu’il n’existe ni contagion ni contamination. 

      Si vous Eric F, avez les preuves d’une contamination ou de contagion, veuillez, s’il vous plait, nous les montrer ici. 

      PS : EBOLA est une maladie de la pauvreté, de la malnutrition et de l’hygiène comme l’a été la tuberculose.
      Arrêtez de nous balader avec ces maladies »virales« qui n’en sont pas. 

      ... » Des études ont montré que les personnes souffrant d’insécurité alimentaire courent un risque plus élevé de maladies infectieuses et non transmissibles et ont de moins bons résultats en matière de santé. Aucune étude, cependant, n’a examiné l’association entre l’insécurité alimentaire et les conséquences liées à la maladie à virus Ebola (MVE). Nous avons mené une étude transversale dans deux communautés touchées par Ebola dans le district de Kono, en Sierra Leone, de novembre 2015 à septembre 2016. Nous avons recruté des personnes qui avaient été exposées au virus Ebola. Nous avons évalué l’association entre l’insécurité alimentaire, à l’aide d’une version adaptée de l’échelle d’accès à l’insécurité alimentaire des ménages, une échelle de neuf éléments bien validée dans toute l’Afrique, avec le fait d’avoir reçu un diagnostic de MVE et d’être décédé de la MVE, en utilisant des modèles de régression logistique avec ajustement en fonction des clusters. erreurs types. Nous avons interrogé 326 personnes exposées au virus Ebola ; 61 (19 %) ont reçu un diagnostic de MVE et 45/61 (74 %) sont décédés. Nous avons constaté des niveaux élevés (87 %) d’insécurité alimentaire, mais il n’y avait aucun lien entre l’insécurité alimentaire et le fait d’avoir reçu un diagnostic de MVE. Parmi les cas de MVE, ceux qui souffraient d’insécurité alimentaire avaient un risque ajusté de décès 18,3 fois plus élevé que ceux qui étaient en sécurité alimentaire ( P= 0,03). Il s’agit de la première étude à démontrer une relation potentielle entre l’insécurité alimentaire et le fait de mourir de la MVE

      https://www-ncbi-nlm-nih-gov.translate.goog/pmc/articles/PMC5953383/?_x_tr_sl=en&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=sc

      Vous venez accuser un « virus », c’est très « pratique » alors que c’est la misère, la pauvreté et la malnutrition qui sont au centre de cette affaire. Il est facile de s’exonérer de toute responsabilité en accusant les « virus ». 


    • Eric F Eric F 5 février 2024 10:16

      @Legestr glaz
      Oui, il y a plusieurs facteurs qui peuvent provoquer, séparément ou en corrélation, des maladies respiratoires : l’environnement (climat, pollution), le terrain physiologique dégradé des personnes atteintes, des agents biologiques infectieux.

      Non, l’existence des virus n’est plus simplement une ’’théorie’’, mais désormais avec les moyens technologiques sans rapport avec ceux du début du 20è siècle, c’est un fait observé, mesuré, analysé.
      Si on regarde par exemple l’aspect le plus récent qui est l’analyse génétique, c’est la même méthode qui est utilisée pour caractériser le génotype des virus que celle qui permet aujourd’hui de résoudre des affaires judiciaires anciennes par analyse.
      Au contraire, la théorie dénialiste (*) est exactement comme le créationnisme en six jour une théorie basée sur une croyance ancienne et argumentée par des pieds au mur sophistiques (tout serait trucage ou illusion).

      Quant à nier la contagion, c’est juste aberrant puisque vous ne pouvez pas la nier pour une maladie bactérienne, or elles se propage selon des caractéristiques semblables (pneumonie virale ou bactérienne, angine virale ou bactérienne, coqueluche bactérienne, grippe virale...), décrites dans toutes les civilisations.

      (*) au 19 è siècle le dénialisme rejetait l’existence ou effets de tous les ’’germes’’, mais désormais il ne peut plus nier les bactéries plus anciennement observables, le ’’repli’’ consistant à nier les seuls virus est un combat d’arrière garde.


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 5 février 2024 10:44

      @Eric F

       ’’Non, l’existence des virus n’est plus simplement une ’’théorie’’, mais désormais avec les moyens technologiques sans rapport avec ceux du début du 20è siècle, c’est un fait observé, mesuré, analysé.’’
      >
      La bonne question à poser est celle-ci : ce qu’on appelle les virus détectés dans des organismes malades, avec les moyens technologiques que vous évoquez, sont-ils la cause des maladie qu’on leur impute, ou bien la conséquence ?


    • Legestr glaz Legestr glaz 5 février 2024 11:04

      @Eric F

      La théorie virale est une « théorie » et peut donc être examinée, comme toute « théorie ».

      Quel est le problème Eric F ? 
      Cela vous fait mal à la dissonance de constater que jamais il n’y a de contamination ni de contagion ? Pas même lors de la « grande grippe espagnole » ?
      Cela vous mal à la dissonance de constater que jamais il n’y a de propagation, ni de contamination, ni de contagion de l’Hémisphère Nord vers l’Hémisphère Sud et inversement ?

      Le « dénialiste » n’est pas celui qu’on croit.

      Les bactéries et leurs toxines sont un véritable danger pour l’être humain. Les bactéries avec lesquelles il est dit que nous vivons en « symbiose » sont toujours et tout le temps à l’affut. Si notre système immunitaire faiblit, des toxines bactériennes, comme le LPS, voire les bactéries elles-mêmes, peuvent infiltrer la circulation sanguine.

      Il n’y a pas de « contagion bactérienne » Eric F. Les bactéries sont présentes et omniprésentes dans tout nos orifices ! 9 chez les messieurs, 10 chez les femmes. C’est la solidité du système immunitaire et des muqueuses qui fait la différence entre une personne saine et une personne malade.

      Vous avez une idée farfelue du mode d’action des bactéries. Celles-ci sont présentes dans notre environnement. Les maladies bactériennes ne sont pas contagieuses. Il s’agit simplement d’une affaire de sytème immunitaire « faible » ou « solide ». 

      Vous avez un long chemin à parcourir pour mettre vos idées au clair. Vous mélangez allègrement bactéries et « virus artefacts » pour justifier la « contagion ».

      Par exemple, le staphylocoque doré ne se propage pas. Il est présent dans l’organisme et « contenu » par notre système immunitaire. En cas de défaillance de celui-ci, ou de « brèche » dans l’organisme, cette bactérie peut le pénétrer et commettre des dégâts irréparables. Idem pour Streptococcus pneumoniae.

      Une dernière chose. Le taux de glucose sanguin dans les voies respiratoires est « physiologiquement » maintenu à des niveaux 10 fois inférieurs à celui du sang. Il se trouve que chez les personnes au système immunitaire affaibli, le niveau de glucose sanguin des voies respiratoires est particulièrement élevé. Et vous savez quoi Eric F ? Et bien les « bactéries » des voies respiratoires supérieures, normalement contenues en nombre, prolifèrent dangereusement parce que la nourriture y est abondante. 
      Les personnes qui entrent dans les services d’urgence lors de maladies respiratoires en automne-hiver présentent une caractéristique commune : leur taux de glucose dans les voies respiratoires est particulièrement élevé, bien trop élevé. 
      Tant que l’on rejettera la faute de l’incidence mortelle des maladies respiratoires sur des « virus », on se trompera de chemin. Ce mauvais chemin que vous empruntez d’ailleurs.


    • Iris Iris 5 février 2024 11:45

      @Francis, agnotologue
      Cette question est complètement légitime.
      Lorsque une personne en parfaite santé fréquente une personne atteinte d’une maladie virale puis tombe dans la même maladie, ne peut-on pas affirmer que le virus en est la cause ?
      Peut-être découvrirons-nous que la maladie est en fait transmise par un autre agent, lui même contenu ou pas dans le virus ?
      Tout peut-être remis en question, c’est la beauté de la science, mais en attendant il est raisonnable de ne pas fréquenter de trop près votre voisin s’il est infesté par un virus.


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 5 février 2024 11:49

      @Legestr glaz
       
      ’’en attendant il est raisonnable de ne pas fréquenter de trop près votre voisin s’il est infesté par un virus’’
      >
      Disons plus précisément en attendant qu’il est raisonnable de ne pas fréquenter de trop près une personne atteinte d’une maladie susceptible d’être contagieuse.


    • Iris Iris 5 février 2024 11:57

      @Francis, agnotologue
      Tout à fait, et la présence massive du virus associé à cette maladie est un bon indice de la contagiosité du patient.


    • Legestr glaz Legestr glaz 5 février 2024 12:00

      @Francis, agnotologue

      Je ne crains pas les personnes malades. Je crains les poux, les morpions et les parasites. Je fréquenterais sans problème mon voisin qui aurait développé une maladie respiratoire. 

      Les maladies respiratoires ne sont pas contagieuses. La fameuse grippe espagnole n’était pas contagieuse, les autres grippes pas davantage.


    • Legestr glaz Legestr glaz 5 février 2024 12:11

      @Iris

      La contagion n’existe pas. C’est une vue de l’esprit. Les gens « tombent malades » en « même temps », enfin, les personnes au système immunitaire affaibli. 
      Et les gens tombent malade en même temps tout simplement parce qu’ils sont confrontés très exactement aux mêmes conditions atmosphériques ou environnementales.

      https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/48-personnes-intoxiquees-au-monoxyde-de-carbone-a-l-eglise-de-tincques-7595690


    • Iris Iris 5 février 2024 12:24

      @Legestr glaz

      Et les gens tombent malade en même temps tout simplement parce qu’ils sont confrontés très exactement aux mêmes conditions atmosphériques ou environnementales.

      C’est partiellement correct, mais ça ne nie pas le rôle de la contagion dans la propagation d’une maladie.

    • Legestr glaz Legestr glaz 5 février 2024 12:39

      @Iris

      La contagion et la contamination ne sont visibles nulle part et jamais. Aussi étrange que cela puisse paraitre. Même lors de la « grande grippe espagnole ».


    • Iris Iris 5 février 2024 13:09

      @Legestr glaz
      Donc tous ces gens sont tombés malades en même temps parce qu’ils étaient confrontés très exactement aux mêmes conditions atmosphériques ou environnementales ?
      Pourtant l’épidémie a duré plus de 2 ans et a sévi quasiment partout dans le monde.


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 5 février 2024 13:45

      @Iris
       
      ’’ Pourtant l’épidémie a duré plus de 2 ans et a sévi quasiment partout dans le monde.’’
      >
      Ça c’est ce qu’on dit quand on tient des propos politiquement corrects. C’est une formulation nominaliste.
       
      La formulation réaliste est : l’épisode appelé covid a duré plus de 2 ans partout dans le monde. Nuance.
       
      «  Dans la vie ce qui est important c’est de savoir si vous êtes en face d’un menteur ou pas : il y a les nominalistes qui croient au pouvoir des mots, et les réalistes qui croient à la vérité des mots. Les véridiques n’imaginent pas qu’au sommet de l’État on puisse mentir. Macron est un nominaliste.  » Arnaud Upinsky
       
       Ps. pour ma part, je dirais : « il y a les nominalistes qui investissent dans le pouvoir des mots, et les réalistes qui croient à la vérité des mots. »
       
      Pour paraphraser la célèbre formule « In God we trust » je dirais : « nominalists trust in the power of words  », car personne ne doute du pouvoir des mots.
       


    • Iris Iris 5 février 2024 14:52

      @Francis, agnotologue
      Je répondais @Legestr glaz à propos de la grippe espagnole et non le covid.


    • Eric F Eric F 5 février 2024 20:02

      @Legestr glaz
      Il faut être complètement marteau pour parler de dissonance cognitive à propos de contamination-contagion, alors que c’est le nier qui est de la dissonance générale aggravée, tant en terme d’expérience personnelle que de constat universel.

      Vous ressortez les mêmes scies par exemple sur l’absence de contamination entre hémisphères, alors qu’on a vu les ’’variants’’ covid passer d’un hémisphère à l’autre au fil des épisodes successifs.
      Mais comme vous niez la maladie, vous niez la contagion, il y a juste eu des nappes de brouillard poussiéreux et v’la tout.

      On déjà parlé cent fois des facteurs multiples, alors cessez de faire comme si j’ignorais l’influence de l’environnement, climat, état de santé, etc.

      ...Et arrêtez d’ânonner quinze fois mon pseudo dans chaque commentaire, c’est pas une affaire personnelle.


    • Legestr glaz Legestr glaz 5 février 2024 22:56

      @Iris
       Je vois que vous vous êtes interrogé sur la grippe espagnole.

      Et bien, une expérience célèbre, celle de Milton Rosenau, un scientifique américain, a essayé de savoir « comment » la grippe espagnole se transmettait d’individu à individu.
      Il a été « impossible » à ce chercheur de faire tomber malade des personnes saines, au système immunitaire très fonctionnel. il s’agissait de 100 volontaires autour de la vingtaine d’années. Ceux-ci mis au contact de malades hospitalisés, même après des perfusions réalisées à partir du sang et des humeurs de malades, ne sont jamais tombés malades. Pas un seul malade. 
      Ceci veut simplement dire que cette maladie respiratoire n’était pas « transmissible ». Il y avait évidemment d’autres facteurs qui rendaient les gens malades.

      Et ces facteurs, hier comme aujourd’hui, sont toujours les mêmes. Les personnes qui tombent malades de maladies respiratoires en automne-hiver, et qui peuvent en mourir, ont toutes un système immunitaire défaillant. Et la source de cette défaillance peut être multiple. Soit un manque d’hygiène avéré, soit une malnutrition, soit des comorbidités c’est à dire des maladies pré-existantes, et ceci en lien avec des conditions atmosphériques particulières dont la pollution atmosphérique.

      https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33005839/

      L’explication « virale » est d’une grande naïveté. Elle a ceci de bien qu’elle est facile à comprendre : un méchant virus vous veut du mal. C’est pas bien compliqué.
      Mais, l’examen des faits est bien plus complexe si l’on prend en considération des données bien précises. Mais ceci est un véritable sacrilège parce qu’il est hors de question de « douter » de la théorie virale qui amène tant de profits à l’industrie du médicament. 


    • Legestr glaz Legestr glaz 5 février 2024 23:05

      @Eric F

      Montrez nous les effets de la contagion. C’est difficile ça ? Vous êtes un dénialiste dans ce domaine. Il faut l’assumer.

      Aucun chiffre, nulle part, ne montre de contagion ou de contamination. Le nier c’est nier la réalité « consultable ». 

      Les contagions et les contaminations ne sont pas visibles dans les chiffres de la mortalité. Ce sont des faits ! 

      Le mythe de la contamination épidémique

      https://www.youtube.com/watch?v=xq2h2onD7tk&t=1691s


    • Eric F Eric F 6 février 2024 09:33

      @Francis, agnotologue
      C’est en effet un point crucial de savoir si les virus sont causes ou conséquence.

      Mais s’ils étaient conséquences, ils seraient alors produits par notre corps, or ils comportent des constituants (acides aminés->protéines) qui sont totalement différents des constituants humains, et il n’existe aucun mécanisme pour les produire à partir de notre patrimoine génétique. En outre, les séquences génétiques qui les codent se retrouvent dans ces virus, ils ’’portent’’ eux mêmes et eux seul les instructions de codage.

      L’autre aspect est celui de la contagion, car on les retrouve d’un sujet contaminant vers un sujet sain qui devient ensuite contaminé.
      Nier la contamination, qui peut être tracée (par ex la conférence évangélique d’Alsace en début covid, qui a entrainé des clusters dans d’autres partie du pays suite à dispersion) parait totalement absurde, ce serait comme nier que les flammèches d’un incendie propagent le feu.


    • Eric F Eric F 6 février 2024 09:53

      @Legestr glaz
      Une expérience effectuée il y a plus de cent ans, sans possibilité à l’époque de connaitre qui était immunisé ou non, quelle était leur robustesse immunitaire, ne peut être considérée comme déterminante. La contamination s’étudie en population, familiale, locale, régionale, nationale, continentale. On a même pu retracer ainsi la progression des ’’pestes’’ des siècles anciens, époque où les déplacements humains étaient plus rares et lents, il fallait des mois ou années pour qu’une épidémie traverse l’Europe (les animaux contribuaient, notamment les rats).


    • Eric F Eric F 6 février 2024 10:07

      Précision : le ’’déni’’ consiste à refuser l’évidence, et non pas à exprimer ces évidences.

      On a pu suivre de manière extrêmement précise la propagation de l’épidémie de covid, dont le virus a été dès le début identifié et précisément caractérisé. Or il n’y a pas eu propagation d’un nuage de pollution spécifique par cabine d’avion entre la Chine et l’Italie du nord, ou vers le Brésil, en quelques semaines.
      Et chez nous, de manière plus précise, il y a eu identification du ’’patient numéro 1’’ de certains clusters, et la propagation globale d’Est en Ouest en Mars sans corrélation météo.


    • Eric F Eric F 6 février 2024 10:19

      @Iris

      ’’Pourtant l’épidémie [de grippe espagnole] a duré plus de 2 ans et a sévi quasiment partout dans le monde’’

      Il est à ce propos intéressant de rappeler que lors de la toute première phase en France, les personnes plus âgées avaient été moins touchées, parce qu’elles avaient connu un épisode grippal d’un variant assez proche (de famille H1N1 en l’occurrence) quelques décennies plus tôt et qu’elles avaient ainsi acquis une certaine robustesse immunitaire vis à vis de celle-ci.

      Il y a eu le même phénomène avec le Covid en Indochine, où des variants de coronavirus de chauve souris assez proches avaient circulé antérieurement. L’épidémie a été moins sévère dans ces pays.
      Désormais, on constate même chez nous une plus grande robustesse générale de la population face à cette famille de virus ...Pourtant la 5 G s’est multipliée et les microparticules ont continué à pulluler.


    • Legestr glaz Legestr glaz 6 février 2024 10:39

      @Eric F

      Nous sommes bien d’accord :« le déni consiste à refuser les évidences ».

      Vous refusez les évidences, c’est absolument clair.

      Vous refusez de prendre en considération l’expérience de Milton Rosenau sur la « contagion ». C’est pourtant une évidence.
       Vous refusez de prendre en considération la non existence d’une propagation ’« virale » entre l’hémisphère sud et l’hémisphère nord. C’est une évidence et pourtant vous la refusez.
       Vous refusez de voir que les épisodes d’inversion thermique, qui augmentent considérablement la pollution atmosphérique, s’abattent sur la vieille Europe en automne-hiver lors des pics de mortalité.
       Vous refusez de voir que la « mortalité » par maladie respiratoire n’est pas « identique », n’est pas « égale », dans les régions Françaises et dans les pays de la vieille Europe, et ceci en fonction des conditions de pollution atmosphérique.

      Toutes les études scientifiques montrent un corrélation parfaite entre « inversion thermique » et pics de maladies respiratoires en automne hiver. Autant en Italie, qu’en Suisse, qu’en France, qu’au Royaume Uni, qu’aux Pays bas, qu’au Brésil. 

      Le déni, effectivement, consiste à ne pas prendre en considération les évidences et la réalité des faits. Le déni c’est de nous servir l’histoire du pangolin et du virus venu de Chine par des voyageurs. C’est du niveau « petit ours brun examine la théorie virale ». C’est de l’infantilisation. 

      Vous semblez peu enclin à examiner les faits objectivement jouant sur des amalgames, incluant, par exemple, le Brésil dans votre démonstration alors que l’épidémie de maladies respiratoires n’a pas du tout eu lieu en même temps dans ce pays et dans la vieille Europe, et pour cause. Vous soutenez que le « virus » a pris l’avion pour contaminer les Brésiliens. Vous devez probablement penser aussi que le Père Noël passe par la cheminée. Votre « examen » des faits est absolument désolant.

      PS : le Piémont italien est le lieu en Europe où la pollution atmosphérique est la plus intense.

      Vous refusez même de voir qu’en France la mortalité covid19 a été absolument différente entre la façade atlantique et le Grand-Est. Le « méchant virus » aurait donc des scrupules à « contaminer » les Bretons préférant s’en donner à coeur joie auprès des Alsaciens ? Votre position, Eric F, est « intenable » devant les faits. Mais, effectivement, la dissonance cognitive doit être forte chez vous pour nier l’existence de cette réalité, pourtant consultable par chacun.

      ... En janvier 2023, paraissait aux éditions « l’Artilleur  », le livre de Pierre Chaillot « Covid19 – ce que révèlent les chiffres officiels – Mortalité – tests – vaccins – hôpitaux – la vérité émerge » (15) . Le chapitre 5 de cet ouvrage s’intéresse à la propagation virale : « Y a-t-il eu une propagation épidémique ? » (pages 157 à 211). Pierre Chaillot est un statisticien qui a utilisé les chiffres officiels pour construire ses graphiques et son opinion. Il se trouve que les chiffres de la mortalité attribuée aux maladies virales hivernales ne montrent l’existence d’aucune propagation des virus hivernaux au cours des années de référence utilisées. Les épidémies de maladies respiratoires hivernales apparaissent « partout en même temps » du Portugal à la Suède en passant par la France. Ceci disqualifie totalement la « théorie de la propagation virale ».


      Lors de l’épidémie covid19 en France, les chiffres ont montré que certaines régions françaises présentaient une moindre mortalité que d’autres. La Bretagne, et toute la façade atlantique française en général, avait à déplorer un nombre de morts bien moins important que la région parisienne ou que les régions de l’Est, par exemple. La mortalité a été 4 fois supérieure en Ile de France qu’en Bretagne.


      Devant cette « réalité », certains ont avancé quelques hypothèses. Les Bretons étaient-ils plus résistants aux virus ? Les Bretons avaient-ils une meilleure santé que les habitants d’autres régions ? Compte tenu des mesures de confinement prises, le virus a t-il été empêché de se propager ? La Bretagne ne serait pas un lieu de passage ? Bref, des supputations multiples pour tenter d’expliquer ce que l’on ne parvenait pas à comprendre. Je parle ici de « mortalité » et non « de cas positifs ». En effet, lors de cette période covid9, nous sommes entrés dans une dimension nouvelle : l’on pouvait être malade sans le savoir, sans présenter aucun symptôme, aucun dysfonctionnement, même léger, sans aucun désagrément. C’est un « test positif  » qui validait l’idée que nous étions malades. Le « docteur Knock » n’était pas loin : « tout bien portant est un malade qui s’ignore  ». Il est impératif de comparer ce qui est comparable. Comparer une mortalité avec une autre est une chose simple à comprendre. En revanche, comparer un nombre de « cas positifs  » avec un autre nombre de «  cas positifs » pose la question « centrale  » de savoir combien de personnes ont été testées. En effet, lors de la maladie covid19, plus le nombre de personnes qui étaient testées était important et plus le nombre de cas positifs s’élevait. Comme l’a souligné Pierre Chaillot : « nous avons assisté à une épidémie de tests ».


      Finalement, la solution à cette « énigme » d’une moindre mortalité en Bretagne, et sur la façade atlantique, est venue de la consultation des conditions météorologiques régnant dans ces régions. Il se trouve que la pollution y est moins importante, généralement. Une étude scientifique, du mois de juillet 2022, est venue confirmer le rôle exceptionnel que joue la pollution atmosphérique dans l’émergence des maladies respiratoires hivernales (16). « Relation entre la pollution PM2,5 et la mortalité liée au Covid-19 en Europe de l’Ouest pour la période 2020-2022 ».



    • Legestr glaz Legestr glaz 6 février 2024 10:42

      @Legestr glaz

      Suite : 

      La conclusion des auteurs est celle-ci  :

      ... « Cette étude a confirmé que la pollution PM2.5 est d’une importance majeure pour la santé humaine. Bien que l’effet direct de la pollution sur la santé soit bien établi, il montre que les PM2,5 ont également un fort effet indirect sur la mortalité du Covid-19 via l’inhalation et des facteurs irritants. »...

      Une autre étude, américaine cette fois, d’avril 2020, montre très exactement la même chose (17). « Pollution de l’air et mortalité par COVID-19 aux États-Unis : forces et limites d’une analyse de régression écologique. »

      « Nous avons constaté qu’une augmentation de seulement 1 μg/m 3 des PM 2,5 est associée à une augmentation de 8 % du taux de mortalité lié à la COVID-19. Les résultats étaient statistiquement significatifs et robustes aux analyses secondaires et de sensibilité. »...

      Une étude suisse, de novembre 2020, élaborée par une équipe interdisciplinaire de l’Université de Genève et de l’école polytechnique de Zurich, « Des pics de particules fines peuvent moduler la propagation et la virulence du COVID-19 »,(18), montre une corrélation parfaite entre apparition des épidémie de maladies respiratoire hivernales et pics de pollution en Suisse, en Italie, en Espagne, en Grande Bretagne et en France. Cette corrélation parfaite repose sur les périodes d’inversion thermique au cours desquelles les niveaux de particules présentes dans l’air sont considérablement augmentés. Et cette étude fait référence à d’autres études, qui, elles aussi, démontrent les effets extrêmement nocifs des particules polluantes sur la santé humaine et l’émergence des maladies respiratoires, et d’une mortalité accrue, lorsque les niveaux de pollution s’élèvent. Extraits :

      • « Li et al. ( 2020) montrent que la pollution atmosphérique particulaire (y compris les particules ultrafines) est capable de provoquer une inflammation alvéolaire, favorisant ainsi la libération de médiateurs capables de provoquer des exacerbations de maladies pulmonaires et une coagulabilité sanguine accrue.

      • Dans un large échantillon de patients sub-urbains, il a été démontré qu’une exposition à court terme à une pollution élevée par les PM2,5 était systématiquement associée à une plus grande utilisation des soins de santé pour une infection aiguë des voies respiratoires inférieures chez les enfants et les adultes (Horne 2018 ).

      • D’autres études (par exemple, Chau et Wang 2020) a fait valoir que la survenue simultanée de maladies dues à des niveaux élevés de pollution atmosphérique aiguë dans divers organes indiquerait que le système immunitaire tente de défendre de manière conjonctive le corps humain contre une pollution atmosphérique persistante et croissante.

      • Les pics de concentrations de PM2,5 sont connus pour avoir par eux-mêmes de graves effets délétères sur la santé (Díaz et al. - 1999) présente la première ligne de preuves d’un lien entre des profondeurs optiques d’aérosols plus élevées et une mortalité accumulée en Allemagne, en Italie et en Espagne. ( … Diaz et al :Non seulement les modèles ont donné de bons résultats avec des coefficients de corrélation entre les valeurs prédites et observées, mais ils ont permis de quantifier l’impact de la pollution de l’air sur la mortalité et la morbidité (avec des augmentations allant de 1,8 % à 12 % de mortalité et de 2,3 % à 18 % de morbidité pour une augmentation de 25 microg/m(3) des polluants). Par ailleurs, il convient d’attirer l’attention sur le constat que le modèle s’est avéré facile à mettre en œuvre et à exploiter en routine...).





    • Legestr glaz Legestr glaz 6 février 2024 10:44

      @Legestr glaz

      Suite : 

      Au chapitre « discussion et conclusions  », cette étude suisse évoque le rôle prépondérant des matières particulaires, lors des périodes d’inversion thermique, sur l’apparition des épidémies de maladies respiratoires et des décès qui y sont liés.

      « ...Bien que nous ne puissions pas exclure la possibilité que de graves éclosions de COVID-19 se produisent en l’absence de concentrations élevées de PM2,5, nous observons des interrelations entre les inversions thermiques, les concentrations de PM2,5 et les hospitalisations et la surmortalité liées au COVID-19. Contrairement au lien supposé entre la température ou l’humidité de l’air et le COVID-19, pour lequel les preuves sont généralement faibles, voire contradictoires, nous suggérons une dépendance entre la propagation et la virulence du COVID-19 avec le degré de pollution de l’air (en termes de concentrations de PM2,5). Nous observons que lors de situations à forte prévalence de COVID-19 et de conditions météorologiques défavorables, telles que de fortes inversions thermiques, ces dernières peuvent bien moduler, voire augmenter, la morbidité et la mortalité. Si des inversions thermiques se produisent dans un contexte de fortes émissions générées par la combustion et de vitesses de vent modérées, les concentrations de PM2,5 atteindront probablement des valeurs très élevées, bien au-delà des seuils recommandés, et favoriseront ainsi des conditions particulièrement dangereuses pour les infections respiratoires basses aiguës. »...


      Une étude française, du mois de juillet 2023, menée entre autre par Jean Baptiste Renard, chercheur au CNRS, et Isabelle Annesi Maesano de l’INSERM, ayant pour titre, « Évolution temporelle des niveaux de PM 2,5 et de la mortalité due au COVID-19 en Europe pour la période 2020-2022 », mentionne ceci dans son résumé (19) :

      « La pollution de l’air a un impact important sur la santé humaine, allant des maladies respiratoires et pulmonaires graves aux crises cardiaques et au cancer. Au cours des 3 années de la pandémie de COVID-19, plusieurs photos de mortalité sont survenues, qui pourraient être liées à des événements de pollution par les particules (PM). Les effets possibles des PM (PM 10 et PM 2,5 , avec des diamètres inférieurs à 10 et 2,5 µm, respectivement) sur la mortalité due au COVID-19 sont désormais établis. Pour mieux comprendre cette relation au niveau européen pour la période 2020-2022, les données de 16 sites représentatifs en Europe (81 millions de personnes) avec des niveaux de PM 2,5 ( µg·m 3) allant de valeurs faibles à élevées ont été analysées à l’aide de méthodes statistiques. L’analyse confirme une relation temporelle entre les photos d’exposition aux PM 2,5 et la mortalité due au COVID-19. La meilleure corrélation a été obtenue en comparant l’historique d’exposition à la pollution PM2,5 pendant une période d’intégration de 2 mois couplée à un délai d’une semaine pour la mortalité due au COVID-19. Bien que la tendance de la mortalité due au COVID-19 par rapport aux niveaux de PM 2,5 varie selon les endroits, la tendance mondiale était similaire, donnant une valeur moyenne estimée d’une augmentation de la mortalité de 40 ± 20 % par µg·m 3 PM 2,5. augmenter.Plus le gradient positif (négatif) du pic de PM est fort, plus le gradient positif (négatif) de la mortalité due au COVID-19 est fort. Ces résultats indiquent qu’une succession de photos de pollution par les PM pourrait être plus dangereuse qu’une exposition permanente à des niveaux de pollution modérés. Enfin, les concentrations numériques de PM devraient être utilisées à l’avenir plutôt que les concentrations massiques de PM 2,5 (µg·m3 ), en tenant compte de la composition des PM afin de mieux évaluer l’effet des particules submicroniques sur la santé humaine, en particulier pour d’autres maladies respiratoires. Ces résultats doivent être pris en compte dans la gestion des futures pandémies.  »…



    • Legestr glaz Legestr glaz 6 février 2024 10:45

      @Legestr glaz

      suite et fin : 

      L’examen des faits montre que les virus ne se propagent pas et ne contaminent pas les personnes, les unes les autres. L’explication des causes des maladies respiratoires hivernales, et leur « explosion » à certaines périodes de l’année, est bien mieux soutenue par « l’intoxication » aux particules atmosphériques polluantes, lors des pics de pollution, que par la « théorie virale » qui montre des limites rédhibitoires pour qu’elle puisse être retenue. Le principe du « rasoir d’Ockham » peut être appliqué : « les hypothèses suffisantes les plus simples doivent être préférées ». Il est inutile de chercher une explication compliquée, quand une explication simple, à partir de faits établis, suffit à expliquer le phénomène. Pour KarlPopper, « la science se doit de fonctionner de manière déductive, allant du général de la théorie au particulier du fait empirique. Ainsi, elle devrait procéder en trois temps : théorie, déduction de conséquences, expérience pouvant réfuter la théorie  ».


    • Legestr glaz Legestr glaz 6 février 2024 10:46

      @Eric F

      Une expérience vieille de cent ans. D’accord.

      Vous prétendez que vous avez sous la main le résultat d’expériences plus récentes qui montrent le contraire ?

      Alors, allez-y, déballez les ici que l’on puisse comprendre comme les virus prennent l’avion.


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 6 février 2024 10:49

      @Eric F
       
       ’’Précision : le ’’déni’’ consiste à refuser l’évidence, et non pas à exprimer ces évidences.’’
      >
      Ce n’est pas aussi facile : tout dépend de ce qu’on appelle une évidence : de même que la carte n’est pas le territoire, le récit n’est pas le réel.
       
      À fortiori quand le récit que l’on prend pour le réel est falsifié.


    • Legestr glaz Legestr glaz 6 février 2024 11:05

      @Eric F

      Copié-collé :«  Il est à ce propos intéressant de rappeler que lors de la toute première phase en France, les personnes plus âgées avaient été moins touchées, parce qu’elles avaient connu un épisode grippal d’un variant assez proche (de famille H1N1 en l’occurrence) quelques décennies plus tôt et qu’elles avaient ainsi acquis une certaine robustesse immunitaire vis à vis de celle-ci. »

      Vous racontez vraiment n’importe quoi. Mais alors vraiment. Parce qu’à l’examen, ce sont « toujours » les mêmes « profils » de personnes qui décèdent des maladies respiratoires en automne-hiver. Il n’existe pas de réalité d’acquisition d’une certaine robustesse. C’est vraiment d’une grande innocence que de parler « d’acquisition de robustesse ».
      C’est donc ça la « théorie virale », identique à la « théorie des épicycles », qui expliquait le géocentrisme.

      Le problème pour vous c’est que vous ne tenez pas compte des récentes découvertes sur le fonctionnement du système immunitaire. Vous êtes resté coincé à l’époque Pasteurienne. Parce que les TLR existent, parce que les PAMP et les DAMP existent, parce que les cellules dentritiques existent.

      Ainsi, la belle histoire de l’acquisition de la robustesse immunitaire est devenue une plaisanterie. Vous êtes donc un plaisantin d’évoquer cette affaire de robustesse acquise. Désolant. 

      La robustesse immunitaire commence par le renforcement du système immunitaire de première ligne dans les voies respiratoires, en ce qui concerne les maladies respiratoires. Mais de ceci il ne sera pas question puisque la « théorie virale » renverse tout sur son passage et « propose » la vaccination « salvatrice ». Tant que l’on restera sur ce genre d’idée débile, le système de défense de première ligne des voies respiratoires ne sera pas renforcé. Hélas.


    • Eric F Eric F 6 février 2024 13:33

      @Legestr glaz
      Vous submergez d’extraits qui ne prouvent ni ne démentent rien.
      Nier la contagion est tellement exorbitant que je ne pense pas un seul instant que vous y croyez vraiment, car vous êtes loin d’être sot. Mais vous êtes acculé à défendre ce qui est contraire à la simple évidence, pour raison purement idéologique, comme les intégristes chrétiens qui défendent le créationnisme en six jours.
      Alors vous vous crispez sur des éléments vieux de cent ans, en gommant tous les progrès qui ont suivis, je suppose alors que vous vous vous éclairez à la bougie !


    • Eric F Eric F 6 février 2024 13:41

      @Francis, agnotologue
      Le ’’récit’’ est une chose, le constat des faits en est une autre. Certains récits sont enjolivés à partir de faits (pour une supposée bonne cause), d’autres sont purement fantasmés à partir d’un présupposé.

      Si on nous dit que la ceinture de sécurité évite 95% des morts sur la route, c’est exagéré. Si on nous dit qu’elle provoque davantage de morts qu’elle n’en évite, c’est fantasmé et falsifié.
      Revenons à l’article, si on nous dit que l’HCQ conduit à la ’’fin de partie’’ de l’épidémie c’est exagéré, si on nous dit qu’elle provoque une hécatombe c’est fantasmé et falsifié.
      Tout est dans la mesure.


    • Eric F Eric F 6 février 2024 13:59

      @Legestr glaz
      C’est vous qui êtes crispé sur la période anté-pasteurienne, pour ma part je regarde les évolutions bien ultérieures.

      Les épicycloïdes, c’est juste une représentation géométrique ; les virus, ce sont des mesures et observations. Vous êtes en pleine confusion mentale (ou dialectique).

      Ceci dit, oui, il faut renforcer notre état général de manière préventive (mais les diététiciens devraient se mettre d’accord entre eux), et il faut réduire les rejets de poussières et molécules de synthèse. Strictement aucune personne du corps médical ne réfute ces points.
      Ne pas désinfecter une plaie ou tousser sans vergogne sur ses interlocuteurs dans l’idée que les bactéries sont inoffensives et que les virus n’existent pas, c’est juste inconscient (mais en réalité personne ne le ferait).


    • Legestr glaz Legestr glaz 6 février 2024 14:24

      @Eric F
      Les effets de la pauvreté et de la malnutrition en temps de guerre, et bien, vous ne les prenez pas en considération. Comme avec le « virus-artefact » Ebola. Vous passez sous un silence total les conditions dans lesquelles vivent ces populations.

      Ce que vous citez c’est un article du journal l’Humanité. 

      Prenez plutôt connaissance de ceci, c’est quand même un peu plus sérieux. Je vais surligner les passages importants afin que vous ne les manquiez pas ! En fait tout sera pratiquement grisé. 

      ... « Résumé : La pandémie de grippe de 1918 a tué des millions de personnes dans le monde et des centaines de milliers aux États-Unis. Cet article étudie l’impact de la pollution de l’air sur la mortalité pandémique.

      L’analyse combine un ensemble de données de panel sur la mortalité infantile et tous âges avec une nouvelle mesure de la pollution de l’air basée sur la combustion du charbon dans un large échantillon de villes américaines.

      Nous estimons que la pollution de l’air a contribué de manière significative à la mortalité pandémique.

      Les villes qui utilisaient plus de charbon ont connu des dizaines de milliers de décès supplémentaires en 1918 par rapport aux villes qui utilisaient moins de charbon avec des conditions socio-économiques et une santé de base similaires avant la pandémie.

      Des facteurs liés à la pauvreté, à la santé publique et au moment de l’apparition ont également eu une incidence sur la mortalité pandémique.

      Les résultats corroborent les preuves médicales récentes sur le lien entre la pollution de l’air et l’infection grippale, »...

      https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31071595/

      Décembre 2019

      What explains cross-city variation in mortality during the 1918 influenza pandemic ? Evidence from 438 U.S. cities

      Le problème, Eric F, c’est que moi j’ouvre la porte de la discussion tandis que vous passez votre temps à la refermer pour en revenir d’une manière incessante aux « poncifs » sur les maladies respiratoires. Vous refusez d’examiner les faits que sont présentés et qui, pourtant, sont incontestables !


    • Legestr glaz Legestr glaz 6 février 2024 14:26

      @Eric F

      Les progrès qui ont suivi concernent la découverte des PAMP, des DAMP, des TLR, des cellules dendritiques.

      Et ces progrès vous ne le prenez pas en considération ! Et pourquoi ? Parce qu’ils mettent à mal le principe même de la « vaccination » . 


    • Eric F Eric F 6 février 2024 17:26

      @Legestr glaz
      Vous falsifiez mes positions quand vous prétendez que je ne tient pas compte des conditions sanitaires ou environnementales des épidémies. Au contraire, je ne cesse de rappeler qu’un ensemble de facteurs sont à l’oeuvre. Exactement comme les feux de forets sont plus fréquents quand il fait chaud et sec, mais il faut une étincelle.

      Quant à l’expression ’’virus artefact’’, cela signifierait un virus créé par l’homme, certains avaient évoqué cette hypothèse, par le labo de Wuhan. Cela ne signifie en aucun cas que l’existence des virus serait fictive. 


    • Eric F Eric F 6 février 2024 17:34

      @Legestr glaz
      ’’PAMP, des DAMP, des TLR, des cellules dendritiques...’’
      Vous brassez de l’air pour noyer le sujet, on ne parlait pas de mécanisme d’immunité ni de la vaccination, mais de propagation par agent biologique infectieux.
      Ne vous faites pas vacciner si vous n’y croyez pas, mais désinfectez quand même les plaies, et évitez de tousser sur autrui.


    • Legestr glaz Legestr glaz 6 février 2024 18:56

      @Eric F

      Non, « virus artefact » ne veut pas dire « crée par l’homme ». « Virus artefact » signifie entité faussement identifiée sous microscope électronique. L’homme ne peut pas créer de virus compte tenu de la taille « manométrique » des prétendus virus. Tout comme l’homme n’est pas en mesure de fabriquer des vésicules extra-cellulaires.

      Il est impossible au microscope électronique de faire la différence entre des pseudo virus et les vésicules extra-cellulaires. La procédure d’isolement et de purification virale est contraire à la rigueur scientifique. Totalement contraire.

      Je suis très ouvert à la discussion sur les « virus ». En revanche, de votre côté, vous êtes bien mal à l’aise lorsque des preuves vous sont présentées qui mettent à mal la théorie virale. Une théorie ne tient que et « uniquement » que si l’on ne peut pas l’invalider.
      Il se trouve que la théorie virale de la propagation et de la contamination ne tient pas la route. Il n’existe tout simplement pas de preuve de contamination et de propagation. Les courbes en cloche de la mortalité lors des épidémies de maladies respiratoires s’opposent à l’idée de la contamination ou de la propagation. Elles plaident pour une intoxication collective soudaine qui disparait aussi soudainement.

      L’expérience de Milton Rosenau reste d’une brûlante actualité, même si vous la dénigrez et la rejetez d’un revers de manche parce que cette expérience à 100 ans. Il se trouve qu’aucune expérience, depuis, n’a pas « prouver » la contamination. Celle ci existe seulement dans les esprits.

      Les maladies respiratoires s’abattent brusquement sur des pays et sur des régions et s’en vont tout aussi brusquement. Ceci est visible partout et tout le temps à travers les « pics de mortalité ». Mais vous, Eric F, refusez absolument de le voir. Vous devenez un dénialiste de la réalité observable. Je ne vous parle « que » de ça : de la réalité observable, pas d’autre chose. L’apparition brutale des maladies respiratoires et leur disparition aussi brutale signalent simplement que des conditions particulières sont rassemblées pendant un certain temps et que les humains, certains humains, sont intoxiqués durant ces périodes particulières. Faire entrer un « méchant virus » dans ce schéma est simplement refuser de voir la réalité.

      Jusqu’à présent vous n’avez pas pu trouver des explications aux arguments que j’ai avancés comme : les courbes en cloche de la mortalité ; comme la disparité entre les régions françaises dans la mortalité ; comme la disparité dans les pays limitrophes de l’UE ; comme la non contamination de l’hémisphère nord à l’hémisphère sud et réciproquement. Bref, des faits facilement observables pour lesquels l’explication de la théorie virale est totalement invalidée. Ce que l’on « observe » ne correspond absolument pas à ce que l’on essaie de nous faire avaler.

      Quant au fonctionnement du système immunitaire vous restez totalement silencieux devant les PAMP, les DAMP, les TLR, les cellules dendritiques. Parce que l’idée du système immunitaire divisé en deux parties : le système immunitaire inné et le système immunitaire adaptatif est complètement dépassée à la suite de ces nouvelles découvertes. Et ceci récuse absolument l’efficacité des vaccinations qui ne sont que du vent, de la poudre de perlimpinpin.


    • Eric F Eric F 7 février 2024 10:57

      @Legestr glaz
      Ce terme artefact (en fait artéfact en français et artifact en anglais) peut prendre plusieurs acceptions, mais à la base c’est un produit fabriqué.
      Certes, ce terme peut être utilisé pour des déformations liées à la technique utilisée (vous voulez donc dire que ce ne serait qu’une illusion), mais alors ce n’est pas le virus en tant que tel, mais un effet pour une expérience donnée.
      Concernant les virus, il y a pas seulement l’imagerie, mais aussi l’analyse de protéine, et l’analyse de génotype. Or dans chacun de ces domaines, les techniques et méthodes utilisées pour les virus sont les mêmes que celles utilisées pour les autres entités biologiques, donc tout ne serait que chimère et illusion en biologie de manière générale ?

      Sur les différents points, j’ai répondu de manière longue et précise dans des centaines de messages lors d’échanges précédents, je ne vais pas recommencer à chaque fois, vous trichez en faisant semblant de tout prendre à zéro.
      En particulier concernant les défenses de l’organisme, ce n’est pas parce qu’il existe des mécanismes de défense généralistes (innés, de premier rang, etc.) ce que nul ne conteste, que cela récuse l’existence de mémorisation immunitaire. Vous inventez sans cesse de fausses raisons, la science n’est pas basé sur des sophismes d’estrades !
      Ainsi, il y a certaines maladies, généralement infantiles, qu’on n’attrape qu’une fois, on est ensuite immunisé de manière robuste et durable -sauf exception rare-. Vous contestez aussi cela, tout comme la contagion ? Alors vous vivez dans un monde fictif, pas dans la vraie vie !


    • Eric F Eric F 7 février 2024 11:07

      Concernant la supposée confusion entre virus et vésicules extracellulaires au microscope électronique, d’une part vous ne tenez pas compte des dernières évolutions technologiques qui progressent chaque année (notamment plusieurs méthodes combinées). Mais surtout, cela s’applique à certains types de virus de forme ovoïdale, mais justement ceux de la famille corona se distinguent par leurs ’’pointes’’, et là pas de confusion possible.


    • Iris Iris 7 février 2024 11:28

      @Legestr glaz

      Je vois que vous vous êtes interrogé sur la grippe espagnole.


      Vous êtes incroyable, c’est vous qui avez embrayé sur ça.

      Cette étude montre que malgré l’infection par le virus, leur système immunitaire est suffisamment robuste pour combattre le virus. Ils ne sont pas pour autant invulnérable.


    • Iris Iris 7 février 2024 11:39

      @Eric F
      Oui, on peut certainement supposer qu’on a maintenant acquis une meilleur immunité collective, et/ou que les virus ont dégénéré... malgré les transmetteurs 5g qui nous été injectés avec les vaccins smiley.


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