Israël-Liban : même combat ?
J’ai pris le temps de réfléchir avant de me lancer dans une analyse à l’emporte-pièce de cette nouvelle guerre au Proche-Orient entre Israël et le Hezbollah. Voir les images des civils libanais tués par les obus de l’Etat hébreu a bousculé mes certitudes. Mais, aujourd’hui, après avoir pris le temps de comprendre la situation, j’ai quelques réflexions à partager avec toi, cher lecteur. Dans un seul but : débattre.
Une phrase a retenu mon attention ces derniers temps. Tout ce qu’il faudrait, c’est que les Syriens disent au Hezbollah d’arrêter cette merde et ce serait fini. C’est simple, la diplomatie, finalement, quand on oublie la langue de bois. George W. Bush est l’auteur de cette sentence cruellement vraie. La région ne serait pas dans cette situation si les régimes théocratiques iraniens et syriens ne l’entretenaient pas, au plus grand dam des Palestiniens. Parce que oui, je l’affirme, Israël fait plus pour les Palestiniens que ces deux pays réunis.
De plus, Israël a évacué le Sud Liban ; la Syrie, elle, continue, malgré un désengagement, à déstabiliser ce pays. Elle est, semble-t-il, à l’origine de l’assassinat de Rafic Hariri, et surtout elle soutient sans retenue le Hezbollah. Le Hezbollah justement, venons-en à lui. En attaquant Israël et en enlevant ses soldats, il a pris en otage le gouvernement libanais et a sapé la capacité de celui-ci contrôler son propre territoire. Pire, il ne peut y avoir d’analogie morale entre le Hezbollah et Israël. Le Hezbollah vise quotidienement les civils israéliens, alors qu’Israël vise principalement le Hezbollah. Pire, le "Parti de Dieu" n’hésite pas à se servir des civils libanais.
Alors oui, osons dire que la situation est due à 90 % à l’islam fanatique qui gouverne la Syrie et l’Iran. Ces deux pays gardent le Liban sous leur joug pour mieux lutter contre Israël. Aujourd’hui, le Liban et Israël sont en fait sur le même plan. Ils sont tous les deux harcelés par les fanatiques religieux. Gageons donc qu’Israël parviendra à anéantir politiquement (en aidant la résistance et l’Etat libanais) et militairement (par cette attaque) le Hezbollah. La région, Liban et Israël en tête, ne s’en portera que mieux.
Le Hezbollah est une organisation terroriste aux mains des puissances étrangères, qui déstabilise et désorganise complètement un pays riche culturellement : le Liban. Israël ne fait pas la guerre au Liban, mais au Hezbollah, contrairement à ce qu’affirment en choeur les médias français. Cette attaque israélienne est préventive, elle vise à protéger les habitants qui sont aujourd’hui sous la menace des missiles Fajr iraniens que le Hezbollah possède.
Ainsi, le rôle de la communauté internationale n’est pas de hurler au crime de guerre israélien, mais bel et bien de réfléchir à une solution qui, cette fois, permette aux Libanais de vivre libres, sans le joug syrano-iranien, et aux Israéliens de vivre en sécurité et en paix. Aidons l’Etat libanais pour achever l’anéantissement du Hezbollah !
182 réactions
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jeteur2pierre
22 juillet 2006 23:15
Parce que Israel n’est pas un état théocratique ? Avez-vous une idée du sens de ce mot ? Israel est peut-être le seul pays à l’être vraiment. Quel autre pays pratique encore la ségrégation raciale et religieuse ?
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David Medioni
24 juillet 2006 10:06
Le propos ne me paraît pas léger mais imbécile !!! Tout simplement parce qu’Israël ne met pas les gens pour des camps pour les gazer et qu’elle n’a pas planifié l’extermination d’un peuple ! Elle est imbécile parce que ce que vous sous entendez c’est qu’il n’y a que les juifs qui peuvent me soutenir et soutenir Israël. Foutaises. Ce que je vois c’est que ce sous entendu n’est qu’un procès d’intention imbécile. Ensuite, je ne parle même pas de votre laïus sur la France qui serait mon pays secondaire... Pauvre de vous, je crois que pour trouver plus attaché que moi à la France c’est bien difficile. Et c’est justement parce que je crois et j’aime les valeurs que prône la France que je ne me range pas aux côtés des terroristes islamistes du Hamas ou du Hezbollah. Vous tombez dans un piège vous et une frange de la gauche, vous vous tournez vers Allah sous prétexte d’anti-impérialisme ou que sais-je encore. Alors vos leçons de morale ne sont vraiment pas les bienvenues. ET vos sous entendus, je persiste, démontrent la pauvreté de votre réflexion. Enfin pour me connaître mieux avant d’asséner vos certitudes imbéciles, lisez mon blog ! Quant à la supposée orientation pro-israélienne de Marianne, elle reste à démontrer. Marianne tente, comme moi, de dire les vérités que certains (dont vous) ne veulent pas entendre sur ce conflit. Et Marianne arrive souvent à dire des vérités sur Israël !
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David Medioni
21 juillet 2006 15:16
Bravo Jeteurdepierre, vous savez vous servir de google. Sauf que je ne suis pas journaliste à Marianne mais pigiste c’est à dire indépendant. Je travaille entre autres journaux pour Marianne. Informez vous avant d’accuser ! Quant à votre parallèle entre l’armée nazie et l’armée israélienne, je vous le laisse, il dénote de la pauvreté de votre pensée.
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keiser
21 juillet 2006 15:27
Aujourd’hui grace à David , qui heureusement a longtemps reflechi , j’ai appris des choses tres importantes : L’eau ça mouille , le feu ça brule , Bush est un genie et le terrorisme sert à destabiliser . Grossiere caricature , ouh les mechants terroristes . Peut etre serait il interessant de developper le fond alors que vous privilegiéz la forme . Et les marchands d’armes dans tout ça , et bien ils rigolent bien l’argent coule à flots , apres il y aura la reconstruction mais là , c’est nous qui payons ce qui n’empeche pas les petits malins de s’en mettre plein les poches Voila David je vous dit « bravo et vive la mort »
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etifi
21 juillet 2006 16:29
Triste :
Voici en une centaine de commentaires, un bref aperçu des positions passionnels qu’inspirent ce conflit.
Et rien pour faire avancer la paix : /La haine appele la haine, si ton esprit se referme/
Allez voir les sites francophones pro-palestiniens ou pro-israel pour comprendre la propagande qui s’exerce d’un coté comme de l’autre. Les mêmes évenéments y sont relatés avec des interprétations aussi fantaisistes que diamétralement opposées. Entre autres : Les médias français seraient à la fois complice d’Israel et complice des Arabes. J’espère que les personnes qui le peuvent puissent prendre en compte cette propagande pour avoir un peu de recul sur la situation. Bien sur cela devient très difficile quand on est soi-même touché par ce conflit.
Peu d’arguments sont vraiment convaincants, on voit beaucoup de stéreotypes et d’approximations historiques.
Je pense que comparaison n’est jamais raison :
Pour ceux qui sont fan de WW2 (et ils sont hyper nombreux) : La propagande nazi a tout fait pour faire passer la Résistance en France comme une organisation terroriste et les résistants comme des communistes fanatiques à l’idéologie dangereuse. Ouradour sur Glane a été brulé en « représaille » à une action de résistance/terrorisme.
Les Juifs et les Arabes ont au cours de l’histoire vécu en bonne intelligence (Turquie, Magreb...) depuis des siècles. Au 19eS le Maroc était il me semble interdit aux Européens (sous peine de mort) mais ouvert aux Juifs.
L’IRA a causé des centaines de mort en Ulster et en Grande Bretagne, mais Dublin n’a pas été bombardé. On pourrait ajouter que l’IRA a presque réussie sa transformation de groupe armée vers groupe politique.
L’ETA a causé des centaines de mort en Espagne et la France a servie de base arrière à ces libérateurs/terroristes pendant au moins 20 ans, heureusement Madrid n’a jamais bombardé Bayonne. On pourrait ajouter que l’ETA est en voie de transformation de groupe armée vers groupe politique.
Mon expérience réel du conflit se résume à des rencontres avec de jeunes israeliens sortant du service militaire et partant 6 mois au Pérou pour se changer les idées (se défoncer la tête) après le cauchemard dont ils émergeaient, des amis libanais et palestiniens suffisament fortunés pour voyager.
Aucune de ces personnes ne méritent de finir sous une bombe, quelqu’en soit le motif (libération, éradication, représaille ou réalisation de prophétie....).
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Dominique
21 juillet 2006 16:48
« Peu d’arguments sont vraiment convaincants, on voit beaucoup de stéreotypes et d’approximations historiques »
ah ça oui, il suffit de lire votre commentaire ! Maroc interdit aux européens au XIXe siècle, Oradour bombardé en représailles d’UNE action terroriste, on croit rêver !
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etifi
21 juillet 2006 17:12
Yop,
Merci d’avoir compris ! J’avais peur de ne peux avoir été clair, c’est sans doute la cas. Mes arguments viennent à la suite de « comparaison n’est pas raison » En tout cas mes arguments sont approximatifs et n’ont pas spécialement de sens dans le débat en cours (comme beaucoup d’autres plus haut). D’ailleurs je ne leur en donne aucun si ce n’est ma dernière phrase.
Bises
PS : Tu chipotes pas un peu en contestant mes arguments ? J’ai pas la science infuse mais google m’aide.
http://www.oradour.org/index.php?rubrique=93 http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_de_Foucauld
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médian
21 juillet 2006 16:35
bjr,
Qui a vendu les armes au hezbollah ? Qui entretient financièrement leur guerre ?
Il attaque Israel mais compte t il anéantir entièrement ce pays avec seulement des roquettes ? Ils savent que c’est « techniquement » pas possible
Compte t il par cette guerre occuper un partie du territoire avec habitations ? Il faudrait un Etat d’israel à tel point affaibli militairement qu’il ne pourrait plus répliquer ou se défendre. Vu leur équipemnt de « guerre » actuel il faudra attendre longtemps.
Veut il harceler les israéliens au point que son Etat baisse les bras en vidant les lieux ? Il y aura toujours une majorité d’isréalien à préférer la mort que la perte d’un « pays ». Le Hezbollah le sait.
Du coup différentes hypothéses personnelles. Ces attaques sont PEUT ETRE :
- pour déstabiliser la zone du croissant dit fertil,
- pour perturber l’économie
- pour alerter l’opinion internationale et l’ONU de leur désespoir de ne pas être respecté dans leurs droits (cf résolutions de l’ONU à l’encontre d’Israél).Du coup en m’appuyant sur mes 2 premieres questions quel pays à interet à destabiliser la zone, ou à perturber l’économie israélienne ou bien à aider le hezbollah à avoir « sa » cause respectée et considérée ?
Mais la reciproque fonctionne aussi. Si je reprends mes questions et mes « réponses » en échangeant Liban avec Israel, Hezbollah avec l’Etat d’Israel, et la cause du Hezbollah avec la survie d’Israel, je pourrais trouver autant de réponses qui équilibrerait la balance. Du coup je me dis que des « gens de pouvoir » font le mal au nom de leur Bien, et surtout s’y prennent bien pour faire le Mal.
Maintenant le débat suscité par cet article est pour moi un rapport de force manichéen qui nous rend soit raciste, soit soumis.
Je dis « oui : Liban - Israel meme combats », mais les vrais combattants ne sont pas ceux sur le terrain, Malheureusement pour ceux qui y laissent leur vie. Au fait qui a reflechi 10 sec à la valeur d’une vie avant de répondre à cet article... surtout avant d’écrire cet article.
POST SCRIPTUM / Je ne suis pas juif, ni sioniste, ni musulman, ni islamiste. Je ne suis pas raciste ni ethno-centré. Je ne me sens pas non plus d’affinité collabo. Ce PS est pour éviter aux « extremistes » du clavier de me fusiller sur l’autel du parti pris avec des jugements condescendants et venimeux.
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galilée
21 juillet 2006 16:51
Le Hizballah tente de detruire Israel economiquement ! Haifa est le poumon d’ Israel et c’ ets Haifa que l’ on bombarde avant de s’ en prendre a Tel Aviv .
Il y a six ans que le HIzballah , c’ est a dire l’ armée shiite syro-Iranienne prépare ce coup la . Depuis qu ’ I srael a eu la faiblesse et la betise de croire qu’ un retrait calmerait les choses ..
En fait le sud-Liban a été transformé en bunker du Hizballah ainsi que Beyrouth , farçie de leurs bunkers souterrains...
Israel aura du mal et perdra beaucoup d’ hommes , mais Israel les anihilera et liberera le LIban de leur coupe .. et peut etre meme la Syrie de son dictayeur shiite ..
Quand aux moyens , il n’ y aque la guerre ..
Voyez ce qui se passe en Irak ou les Arabes s’ exterminent entr’ eux sans pitié ..Tel est l’ ennemi et Israel ne negociera pas avec le Diable...
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Honto-nö
21 juillet 2006 16:59
Pourquoi les débats se transforment-ils toujours en régression intellectuelle ?? On dirait des gamins en train de se disputer la faveur de la raison !
Le but de cet article est de sortir du débat stupide de l’oeuf et de la poule, ou du qui a tort ou raison...
Aux adeptes de contre vérités sachez que le hezbollah ne représente pas le Liban, et que Michel Aoun non plus ! Le liban est un prête-nom depuis l’invasion Syrienne de 1975, et ni la Syrie ni l’Iran n’ont le droit de s’ingérer dans le droit Libanais, et encore même d’y faire leur sale besogne. Idem pour les donneurs de leçon réfugiés dans des pays en paix, et qui y restent bien logés et bien nourris.
SOMMES NOUS EN TRAIN DE REGLER LE BON PROBLEME, ET PAR QUEL BOUT ???
En outre le fait qu’Israel s’attaque aux milices avec des F16 n’est pas un combat aussi déloyal qu’on ne le pense, et ils s’en rendent compte quand ils signent les factures de munitions. De plus l’avantage tactique des coups de main miliciens vaut largement l’atout technologique Israëlien.
Que faites-vous de l’implication Iranienne et Syrienne pendant ce temps ??? au lieu de vous disputer sur des notions etymologiques ? Car, OUI, l’Iran et la Syrie sont des pays terroristes puisqu’ils financent les réseaux. Alors va-t-on régler le problème directement à la source ou allons nous utiliser le Liban comme un pretexte à l’expansion de cette guerre aux réels interessés ??
Tout comme la guerre en Irak, la guerre du Liban a des intérêts cachés alors arrêtez de faire l’autruche et creusez donc pour voir ce qu’ils nous cachent.
C’est aussi à vous de mériter votre droit à l’information et de montrer plus que des réactions épidermiques.
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daniel milan
21 juillet 2006 22:12
Partout où il passe, y a des problèmes... A mon avis il doit y avoir un problème ! Mais l’histoire ne saurait s’arrêter à son histoire !
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keiser
21 juillet 2006 17:10
J’ai aussi vu de magnifiques jeunes gens arriver à Goa aux indes avec une seule idée en tete : se defoncer le plus possible pour oublier ce qu’il on vu ou fait à l’armée et qui les detruis à petit feu .C’est ça la grandeur d’un pays qui abime sa force vive . Mais de cela tout le monde s’en fout . Agitez bien vos bras vengeurs de tout cotés il en restera toujours quelque chose Le Mal
A l’instar de Median je ne suis d’aucun coté .
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galilée
21 juillet 2006 17:25
Les petits gauchistes drogués et pédés que tu a tant aimé a Goa sont une frange minime , dont il serait anormal qu’ elle n’ exista point .. Elle existe .
L’extreme gauche israelienne homosexuelle , pacifiste et pro-arabe manifeste ces jours ci contre la guerre... ET ON LES LAISSE FAIRE ...c’ est cela Israel ..
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keiser
21 juillet 2006 17:53
Galilée Rien compris , une fois de plus tes propos soulignent ta pauvreté intellectuel . Je ne fait que constater et pour ce qui est de les aimer , je n’y pensais pas mais grace à toi je vais peut etre le faire , cela vaut mieux que l’exemple que tu propose .
Au vu de tes propos haineux , c’est peut etre toi l’homo refoulé . J’en ai vu beaucoup à l’armée , de beaux personnages virils comme toi , fait gaffe ne te retourne pas . Si tu n’as toujours pas compris que je parlais de la jeunesse et que je suis hetero et combien meme ; je te plains pauvre type .
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galilée
21 juillet 2006 20:06
Pas « combien meme » .... : Quand bien meme !
Les Homos en Israel sont trés souvent pro-arabes , leur parti : Meretz , est la cinquieme colonne de Feu Arafat !
Tous les gouts sont dans la nature mais les coprophiles aiment naturellement les assassins ... On est pervers ou on ne l’ est pas !
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keiser
22 juillet 2006 12:09
Et alors ; tu sens la vieille croute à la poursuite de l’anti-france , degage et oublie moi
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Françoise
21 juillet 2006 18:23
"Alors même qu’il fait partie du gouvernement, le Hezbollah défie le pouvoir libanais et impose sa loi aux autres communautés, s’indigne L’Orient-Le Jour.
L’Etat, la démocratie, l’économie, la vie sont une nouvelle fois menacés au Liban. Le Hezbollah s’érige en justicier solitaire, et puis, en l’espace de quelques heures, les infrastructures vitales du pays se retrouvent réduites en cendres par Israël. Ce ne sont pas seulement deux soldats israéliens qui ont été pris en otages mais tout le Liban. Le problème ne réside pas uniquement dans la riposte militaire israélienne, quelle qu’en soit la terrifiante ampleur. Il est plus profond. Il touche à l’existence même d’un Etat libanais constamment défié, de l’intérieur comme de l’extérieur, dans ses prérogatives les plus fondamentales et sa souveraineté. Même si l’Etat hébreu avait décidé de ne pas riposter et de négocier pour récupérer ses soldats, cet aspect du problème serait resté entier pour le Liban. Le défi lancé est d’autant plus énorme que le Hezbollah siège au gouvernement et participe au “dialogue national” qui est engagé [depuis deux mois] entre les diverses composantes du Liban. Mais il se comporte comme si les autres participants étaient quantité négligeable. Ce dialogue, n’avait-il pas été lancé justement en raison des divergences interlibanaises, en particulier sur le statut et le comportement du Hezbollah ? La prise en otages des soldats israéliens enterre définitivement toute idée de dialogue. Ce qu’il perpétue, au contraire, c’est la logique du rapport de force brutal entre les communautés et les fractions politiques du pays, à l’ombre d’un gouvernement et d’un Etat totalement paralysés. Un scénario explosif archiconnu des Libanais que le dialogue était justement censé désamorcer. L’histoire la plus contemporaine montre bien que les frustrations et les colères contenues finissent toujours par exploser. Si rien n’est fait pour casser l’engrenage, le Hezbollah conduira inéluctablement le pays vers une nouvelle catastrophe. Car [le secrétaire général du Parti de Dieu] Hassan Nasrallah et ses partisans devraient savoir que leurs actes suscitent la colère et la frustration de nombreux Libanais. Combien de temps encore le premier “gouvernement d’indépendance” du Liban, après trente ans de tutelle syrienne, survivra-t-il à sa schizophrénie ? Comment désormais supporter l’idée qu’une formation tenant aussi peu compte de l’opinion de ses partenaires puisse continuer à siéger au sein du cabinet ? Comment tolérer le chantage au suicide ? Comment faire coexister une culture de vie et de paix avec un culte du sang et de la mort ? Sans doute est-il souhaitable de préserver un minimum d’unité nationale. Mais de quelle unité s’agit-il ? Est-ce celle qui cherche à trouver des dénominateurs communs à des opinions divergentes ou bien celle qui consiste à ce qu’une majorité de Libanais continue à se taire face aux initiatives d’un parti se comportant comme un Etat dans l’Etat ? Il faudra qu’un jour cette question soit définitivement tranchée. Mais pour cela, il faudra que la majorité au pouvoir se décide à agir en majorité."
Elie Fayad, L’Orient-Le Jour
« Bénéficiant de privilèges uniques, le Hezbollah règne sans partage sur le sud du Liban et sur la banlieue sud de Beyrouth. Le mouvement rend la justice, gère des écoles et des hôpitaux, et mène ses propres programmes d’aide sociale. Nasrallah est aussi un acteur régional de premier plan. Entretenant des relations personnelles avec le dictateur syrien Hafez el-Assad, puis avec son fils Bachar, comme avec le plus haut niveau des autorités iraniennes, le Hezbollah, souvent décrit comme « une arme forgée par l’Iran entre les mains syriennes », est un outil stratégique sur le dernier front ouvert entre le monde arabe et Israël. »Un an après le retrait syrien du Liban, arraché par la communauté internationale après l’assassinat d’Hariri, Nasrallah vient de rouvrir les hostilités avec Israël, et menace de déclencher un conflit régional. « Pendant près de six ans, tout le monde s’est leurré au Liban en refusant de voir la logique sous-jacente de l’existence de cet État-Hezbollah à l’intérieur de l’État libanais », dit Waddah Charara. « On voit aujourd’hui ce que signifiait l’indépendance totale de ce parti, qui participe au gouvernement et, du jour au lendemain, met tout le monde devant le fait accompli en pratiquant une politique du chaos, telle qu’elle est pratiquée par le Baas syrien ou les Iraniens comme Ahmadinejad. »"
cela explique peut être la présence des quelques membres du hezbollah au gouvernement issus du vote « libre » des habitants du sud du Liban !
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Françoise
21 juillet 2006 18:32
ces articles viennent compléter celui de Joseph Bahout, chercheur, politologue libanais et enseignant à Beyrouth qui analyse les bouleversements au Liban :
« La population va demander des comptes au Hezbollah »
Joseph Bahout, politologue libanais et enseignant à Beyrouth, est actuellement dans la capitale libanaise, où Libération l’a interviewé par téléphone.
Qu’est-ce qui a poussé le Hezbollah à agir, et s’attendait-il à une telle riposte d’Israël ?
Le Hezbollah a fait un mauvais calcul : il a considéré que l’armée israélienne était embourbée à Gaza dans l’affaire du soldat enlevé. Il a voulu apparaître comme la principale force arabe capable de s’opposer militairement à Israël, alors que Gaza était bombardé quotidiennement et que tout le monde arabe se taisait. Deuxième facteur : l’enlèvement des deux soldats israéliens à la frontière intervient dans un contexte global de négociations irano-américaines sur le nucléaire (lire page 7). Téhéran a jugé opportun de montrer sa capacité de projection loin de ses frontières, au Proche-Orient. Il y a un troisième élément, d’ordre syro-libanais : le réveil des tensions régionales fait passer au second plan l’enquête et le tribunal international sur l’assassinat de Rafic Hariri. Mais, franchement, je ne pense pas que le Hezbollah s’attendait à une telle réaction. Tous ceux qui ont entendu l’allocution télévisée de Hassan Nasrallah, vendredi, ont noté sa quasi-surprise : il avait parié sur une opération limitée d’échanges de prisonniers et se retrouve avec une guerre totale. La question qui se pose aujourd’hui, c’est de savoir si Israël attendait que le Hezbollah commette une faute pour appliquer son plan. Car le vrai but de cette guerre est clair désormais : il s’agit de changer les règles du jeu en vigueur avec le Hezbollah depuis le retrait israélien en 2000 et d’appliquer par la force la résolution 1 559 de l’ONU, qui prévoit son désarmement.
Le Hezbollah est-il menacé dans son existence même ?
Ses infrastructures sont endommagées par les bombardements dans la banlieue sud de Beyrouth, mais il est difficile d’évaluer le niveau de ses pertes : plus aucun cadre du Hezbollah ne répond au téléphone. Malgré le bombardement de Haïfa, je suis étonné par la « faiblesse » de la riposte au vu de l’arsenal supposé du Hezbollah. Est-ce que les Israéliens ont détruit les stocks d’armes longue portée, le Hezbollah a-t-il bluffé ou se réserve-t-il pour une étape ultérieure ? En tout cas, on est dans la même configuration qu’en 1982 avec l’OLP : le but est d’annihiler la capacité de nuisance du Hezbollah. Techniquement, c’est plus difficile, car le Hezbollah a une assise populaire importante, et son infrastructure militaire est très peu territorialisée. Cela va donc être long et très coûteux. Politiquement, le Hezbollah risque de sortir affaibli si Israël ne s’assoit pas à la table des négociations pour récupérer ses deux soldats. Or, on voit mal Israël le faire. Aujourd’hui, le Hezbollah est mis à mal par rapport à la population libanaise, qui va demander des comptes sur le bien-fondé et le prix de la résistance à Israël.
Qu’est ce qui l’emporte chez les Libanais, colère contre le Hezbollah ou solidarité face à Israël ?
Le premier sentiment a été une très grande rage vis-à-vis du Hezbollah d’avoir été entraîné dans la guerre. Il ne faut pas oublier qu’on est au début de la saison estivale, au cours de laquelle les Libanais engrangent l’essentiel de leurs revenus. Mais plus l’opération dure, plus elle fait de dégâts matériels et humains, et plus il y a un sentiment de révolte face à la disproportion des représailles israéliennes. Reste que le Hezbollah a beaucoup perdu en termes de solidarité.
Même chez les chiites ?
C’est à ça qu’Israël travaille en martelant le Sud et en poussant vers Beyrouth des dizaines de milliers de personnes.
Y a-t-il à terme un risque de guerre civile ?
Ce n’est pas exclu. La condamnation très dure par l’Arabie Saoudite du Hezbollah porte en germe les ingrédients d’un conflit entre sunnites et chiites. Beaucoup dépendra de l’attitude du gouvernement. Jusque-là, il a réussi à résister à deux pressions : celle des Américains, qui demandent une condamnation du Hezbollah, et celle du parti chiite, qui a exigé un soutien sans conditions. Le prix de cet équilibrisme est une non-position, seul gage du maintien fantomatique du gouvernement. Reste à savoir si les parties les plus radicales du Mouvement du 14 mars [hostile à la présence syrienne au Liban, ndlr] ne vont pas faire pression pour que le gouvernement se range à la position américaine.
Quel rôle joue la Syrie dans cette crise ?
Pour l’instant, elle se tait. Elle en recueille les bénéfices, puisqu’elle n’est plus au coeur des préoccupations internationales. Il y a même une sorte de cynisme réjoui des Syriens à constater que les Libanais qui veulent quitter leur pays doivent passer par chez eux. Mais la Syrie sait aussi qu’à terme, elle sera très affaiblie si la capacité de nuisance du Hezbollah est réduite à néant. Elle perdrait son principal moyen de pression régional.
Et l’Iran ?
Là aussi, désarmer le Hezbollah reviendrait à ôter à Téhéran l’un de ses atouts essentiels dans son bras de fer sur le nucléaire avec les Etats-Unis. On peut d’ailleurs penser que toute cette affaire est une guerre par procuration entre les Etats-Unis et l’Iran. Si Israël attaquait son allié syrien, il y a tout le lieu de penser que Téhéran répliquerait : les deux pays ont signé il y a un mois un traité de défense, et le président Ahmadinejad a fait des déclarations dans ce sens il y a deux jours. Reste à savoir par quels moyens : missiles longue portée ou pont aérien vers Damas ?
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Aïcha Bahriya
21 juillet 2006 18:53
Françoise, ce journaliste exprime librement son opinion témoignant par-là de la pluralité des sensibilités politiques au Liban, qui reconnaissons-le est livré dans sa globalité aux armes de tsahal de fabrication américaine. Que le Hizbollah ait capturé deux soldats israéliens en plein exercice militaire est un fait, qu’Israel réplique en incendiant un pays et en tuant des innocents pas forcément adeptes du Hizbollah est une autre évidence que les Occidentaux doivent cobattare au lieu d’offrir des permis de tuer aux israéliens exacerbant par-là de plus en plus le sentiment manifeste de deux poids deux mesures selon la nationalité et la confession des victimes.
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Sam
23 juillet 2006 03:10
Merci Françoise, enfin un peu de bon sens et d’argumentation au milieu de tant de commentaires stériles et imbéciles. Comme quoi il est bon dans ces fils de discussions de se farcir des tonnes de conneries pour arriver enfin à un commentaire de qualité, cela permet en outre de mieux l’apprécier !
Sam.
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Patrick Adam
21 juillet 2006 18:28
« A l’origine, le Hezbollah est une création prosyrienne destinée à lutter contre l’OLP de Yasser Arabat, implantée à Beyrouth, et faire le lit à la mainmise du pays par la Syrie ». Je cite (de mémoire) une déclaration d’Antoine Sfeir - libanais, directeur des « Cahiers de l’Orient » et qui n’est pas le premier venu pour parler d’un tel sujet.
Le Hezbollah (pas plus que le Hamas) n’est donc pas une création de la CIA ou d’Israël comme des malades mentaux osent l’affirmer sur ce forum. Que les Américains ou les Juifs aient tenté de s’en servir, au gré de leurs intérêts momentanés, n’est pas contestable. Les ennemis de mes ennemis peuvent être mes amis à l’occasion, au risque de m’en mordre les doigts, un jour ou l’autre. Mais à la guerre comme à la guerre et souvent j’imagine (je ne suis pas expert) qu’il faut parer au plus pressé.
Halte au délire dès qu’on parle de la Palestine. Si Dieu comptait réellement en faire une terre bénie, on peut dire qu’il a plutôt mal choisi son coin. Patrick Adam
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Kinyo
21 juillet 2006 18:29
Heureusement que le titre comportait une interrogation ! Sérieusement, vous pensez que les libanais qui ont déjà subi l’invasion israëlienne et qui a donné naissance au Hezbollah pour lutter contre cette dernière, donneront raison à un pays qui assassine indifférement les siens ? c’est une plaisanterie ? Quel culot, de présenter la barbarie israëlienne de façon bienfaitrice aux libanais, on se croirait revenu au temps des colonies quoique au Moyen-Orient, les palestiniens la subisse toujours. Allez jusqu’au bout de votre analyse, si vous souhaitez libérer les libanais contre le joug du fanatisme musulman qu’attendez-vous pour libérer la Palestine du joug du fanatisme juif !
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Urbain II
21 juillet 2006 18:52
Voici des faits réels qui expliquent les pertes civiles au Liban et que « nos » médias nous cachent :
Des villages chrétiens servent de boucliers humains au Hezbollah
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Françoise
21 juillet 2006 19:03
Cela ne m’étonne pas, merci pour ce lien Urbain II qui ne fait que confirmer ce que nous soupsonions tous. Un petit extrait pour illustrer la barbarie de ces gens là :
« Ain Ebel, Rmeich, et d’autres villages chrétiens du Sud Liban subissent la loi de « la stratégie de défense du Hezbollah face à l’ennemi sioniste ». Des villages qui ne cherchent qu’à vivre paisiblement, accueillant et chaleureux, leurs populations sont réduites en boucliers humains. »
Au déclenchement des opérations de riposte par Israël contre le Liban, les miliciens du Hezbollah se sont barricadés dans ces villages chrétiens, ils ont installé les rampes de lancement de roquettes et bombardent à partir de ces villages les territoires israéliens. Et la réplique survient instantanément frappant de plein fouet ces maisons de pierres où survivent des gens qui n’ont rien demandé.
Cela ne m’étonnerais pas qu’ils nous en fassent des vidéos de propagande islamique (vous verrez que certains viendront nous dire que c’est une manipulation sioniste). De toute façon, la vérité finira pas emmerger à un moment où un autre ...
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Kinyo
21 juillet 2006 19:12
Merci pour le lien mais je crois que pour me forger une opinion, j’évite ce genre de sites racistes et islamophobes qui ne sont forcément pas objectifs.
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Kinyo
21 juillet 2006 19:26
Personnellement, je commence à en avoir assez des justifications bellicistes de certains, ce n’est pas votre fonction de journaliste qui fait de vous un homme emplit d’honnêteté alors cessez de distiller ce genre d’article nauséabond et partial par pitié. Hier, Bush nous vantait sa guerre préventive en Irak et au nom de la démocratie et aujourd’hui, ce pigiste en fait de même envers le Liban. Cessez donc de nous prendre pour des idiots. Vous avez vous aussi votre point commun d’avec Bush : la médiocrité.
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galilée
21 juillet 2006 20:29
Les Pacifistes sont des creatures d’ Allah destinée a faciliter la tache aux fous furieux fauteurs de guerre .. Allah est le Dieu de la guerre et sa principale arme psychologique d’ affaiblissement est justement le pacifisme ..
Les pacifistes francais de 1939 etaient pour la plupart des agents nazis ..Paul Faure , Jacques Doriot et tous les autres !
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Aïcha Bahriya
21 juillet 2006 20:35
David, ne vous entêtez pas à nier des évidences, salissant votre métier de journaliste en vous transformant en porte-paroles des criminels de guerre israéliens. La réalité est claire comme de l’eau de roche : Israël bombarde sauvagement des civils innocents en Palestine et au Liban. Les raisons officielles de ce crime organisé ? La capture de ses soldats en plein exercice militaire par des organisations politiques nées de l’occupation. Et que devrait-on dire des centaines de prisonniers palestiniens (dont mille femmes et enfants) jordaniens, egyptiens, libanais qui croupissent dans les geôles israéliennes sans procès équitable ? Pensez-vous que les Arabes sont des sous-hommes, nés pour mourir dans l’indifférence ? Pensez-vous que les musulmans devraient se contenter de regarder le spectacle de l’occupation et du massacre sans réagir ? Pensez-vous que ce terrorisme d’Etat va favoriser la paix dans le monde et lutter contre les opérations terroristes qui ébranlent le monde ? Pensez-vous que la force militaire toute ouissante soit-elle peut arriver à bout des désirs légitimes des peuples à l’Indépendance ? Pensez-vous que les gens sont dupes de vos prises de positions communautaristes qui blanchissent les crimes de tsahal ? Et enfin, que perdez-vous à compatir pour des victimes innocentes quelques soient leurs nationalités et leurs confessions ?????
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Françoise
21 juillet 2006 20:59
Aïcha Bahriya (IP:xxx.x17.233.179) le 21 juillet 2006 à 20H35 — « Et que devrait-on dire des centaines de prisonniers palestiniens (dont mille femmes et enfants) jordaniens, egyptiens, libanais qui croupissent dans les geôles israéliennes sans procès équitable ? Pensez-vous que les Arabes sont des sous-hommes, nés pour mourir dans l’indifférence ? »
Bientôt sur vos écrans (de télévison bien sûr) « des soldats Syriens enlevés et des roquettes tirées sur la Syrie » par le hezbollah, ce grand mouvement humaniste de la fin du 20me siècle :
Droits de l’homme : le drame des Libanais détenus dans les geôles syriennes
Des familles brisées, éplorées, amputées d’un père, d’un époux, d’un fils ou d’un frère, détenus depuis de longues années dans les geôles syriennes. Des mères qui se battent corps et âme pour récupérer leurs fils et dont les yeux tristes n’en finissent pas de pleurer. Des pères rendus malades d’avoir refoulé leurs larmes et leur chagrin et qui n’ont pas survécu à cette cruelle épreuve. Des Libanais, de toutes confessions, de toutes régions, de toutes appartenances, emprisonnés arbitrairement, sans jugement équitable, isolés, affamés, torturés, humiliés, détruits. Un drame qui touche la nation entière et qui est devenu une véritable cause grâce à la mobilisation d’associations de soutien aux Libanais détenus arbitrairement en exil et à l’acharnement des proches, des familles, des amis. Mais deux gouvernements, l’un libanais, l’autre syrien, nient cette atroce vérité, Dieu seul sait pourquoi. Ils nient que des prisonniers libanais se trouvent encore dans les gêoles syriennes. Ils nient que ces prisonniers soient encore vivants et se dépêchent alors de faire signer à leurs familles des actes de décès, sans preuve, sans corps, sans mort. Ils nient la souffrance des familles meurtries, mutilées, abusées, fatiguées de quémander, d’être sans cesse refoulées, d’espérer sans rien avoir en retour, de pleurer toutes les larmes de leur corps. Jusqu’à quand ce drame s’éternisera-t-il ? [...] Combien de Libanais croupissent-ils encore et depuis des années dans les prisons syriennes, après avoir été arrêtés de manière arbitraire durant la guerre par des milices, par les services de renseignements ou même par l’armée syrienne, sous prétexte de collaboration avec l’ennemi israélien ou de complot contre la Syrie ? Des dizaines, des centaines ? Nul n’a jamais été capable de répondre à la question. Mais le fossé est immense entre les parents des personnes détenues dans les geôles syriennes et les autorités libanaises. Un fossé qui ne fait d’ailleurs que se creuser, à l’heure où les tabous concernant la présence armée syrienne au Liban et la forte influence de cette dernière sur la vie politique libanaise tombent l’un après l’autre.
[...]
Le retour de l’enfer
Sur ses jambes meurtries, les cicatrices ne se comptent plus. Son corps entier le fait souffrir d’avoir été si malmené. Des cauchemars hantent encore ses nuits agitées, cinq ans après sa libération, survenue en 2000. Ali Abou Dehn revient de l’enfer. Un enfer qu’il a vécu pendant 13 ans dans les prisons syriennes de Tadmor et Saydnaya. Un enfer qu’il dévoile, sans réserve, sans pudeur, alors que d’autres prisonniers relaxés se sont murés dans un silence absolu, tiraillés par la peur. Ali, originaire de la région de Hasbaya, de confession druze, parle sans tarir. Autrefois père de famille aisé, il doit se résoudre aujourd’hui à accepter l’aumône, lorsque ses fins de mois sont trop dures. Les économies familiales, le terrain et les bijoux de son épouse ont permis à sa famille de vivre, durant sa trop longue absence. Mais il a finalement réussi à se faire employer au salaire minimum, après des années de quête, de supplications.. Il est difficile pour un ancien détenu en Syrie de se refaire une place dans la société. Durant sa détention, les séances de torture ont rythmé le quotidien de Ali et de l’ensemble des prisonniers. « Mes gêoliers m’ont introduit des bouts de fer dans les jambes, ils m’ont pendu, les mains attachées en l’air, ils m’ont écartelé, à tel point que mon coude a été complètement déboîté. Ils m’ont tellement giflé qu’il m’ont crevé les tympans ». « La douleur de la torture ? Ce n’est pas le pire, poursuit-il, comparé aux humiliations que nous subissions, aux insultes qu’ils nous lançaient, ainsi qu’à nos familles. Des comportements qui dépassent tout ce que l’on peut imaginer. Ils m’ont surnommé Abou Sarsour (père cafard), car ils m’ont forcé à manger des cafards. Mon camarade de cellule, lui a été surnommé Abou Fara (père souris), car ils lui ont fait avaler une souris. Un autre a été surnommé Abou Kanniné (père bouteille), car il a été sodomisé avec une bouteille... Un jour, alors que j’attendais le repas, j’ai même surpris un de nos gêoliers uriner dans la marmite. Ce jour-là, on nous avait servi de la viande avec du riz, c’était exceptionnel. Je n’ai pas mangé, mais je ne l’ai pas dit à mes camarades d’infortune. Je les ai laissés profiter de leur repas. » Ali raconte aussi l’isolement total, la solitude. « Nous étions coupés du monde, nous ne savions rien de ce qui se passait en dehors des murs de la prison. Je l’ai réalisé en 1992, quand, transféré de Tadmor à Saydnaya, je suis tombé par hasard sur un journal qui relatait le démantèlement de l’URSS, la chute du mur de Berlin. Cela m’a fait mal. » Ali raconte aussi le dénuement total dans lequel il était, les treize années d’emprisonnement passées les pieds nus, alors que ses habits se déchiraient, l’un après l’autre. « Au bout de deux ans, mon slip était tellement élimé, que je l’ai déchiré pour en faire une serviette. J’en ai gardé un bout et j’ai donné les autres morceaux à mes camarades. » Aujourd’hui, après tant de souffrances, Ali, âgé de 53 ans, n’a toujours pas repris goût à la vie. « J’ai raté tellement de choses de la vie de mes filles. J’ai été enlevé alors qu’elles étaient toutes jeunes, et lorsque je suis revenu, l’une d’entre elles était déjà mariée. » Il déplore aussi que les détenus relaxés des prisons syriennes soient traités avec autant d’injustice et d’indifférence par les autorités libanaises, alors que les prisonniers libérés des geôles israéliennes reçoivent tous les honneurs et les égards. Mais il ne peut s’empêcher d’exprimer un souhait, « le seul qui me hante dit-il, que l’armée syrienne se retire du pays avant ma mort ».
« Rendez-moi mon fils »
Quinze ans déjà que Jihad Eid a été arrêté, le 13 octobre 1990, le jour de l’entrée des troupes syriennes dans les régions chrétiennes du pays. Il avait 20 ans, était étudiant en informatique de gestion et caporal dans l’armée libanaise. « C’est à Hadeth qu’il a été pris par le Hezbollah », indique sa mère, Sonia Eid, se basant sur les propos des habitants de la région. La présidente de l’association des parents de détenus en Syrie indique que son fils a été remis par la suite par le Hezbollah aux services de renseignements syriens au Beau Rivage, avant son transfert à Anjar. Et puis un jour, à l’occasion de la libération d’un prisonnier proche d’Élie Hobeika, la famille apprend que Jihad est détenu en Syrie, à Mazzé, à la section Palestine, où il est interrogé.. « C’était notre seule certitude », indique sa mère, qui se démêne depuis, pour obtenir sa libération, malgré les menaces voilées des services de renseignements. « À chaque démarche, on nous téléphonait, dit-elle, nous conseillant de ne rien faire, nous disant qu’on voulait nous aider. » Les parents de Jihad ont finalement obtenu un droit de visite, mais un responsable syrien de la prison de Mazzé, alerté, a catégoriquement nié que des soldats libanais soient détenus là-bas. Ce n’est qu’après avoir bénéficié d’un piston qu’ils ont pu le voir, à travers une vitre, en septième position dans une file d’une vingtaine de prisonniers, marchant à la queue leu leu, pieds et poings liés, torse nu, les yeux bandés. « C’était en 1991, se souvient Mme Eid. Ils étaient maltraités ; on leur donnait des coups de pieds. À la vue de ce spectacle, je me suis évanouie. » Sonia Eid n’a pas pour autant arrêté ses recherches, visitant les prisonniers relaxés, récoltant la moindre information pouvant lui servir d’indice. « Je me suis rendue chez le président Lahoud, je suis allée en Syrie avec les familles des détenus, j’ai même naïvement été escroquée par un homme qui m’avait promis de m’emmener voir mon fils. Les seules informations que j’ai obtenues depuis étaient en 1996 par le biais d’un prisonnier relaxé, qui a affirmé avoir été détenu durant deux ans dans la même cellule que mon fils. » Aujourd’hui, Sonia Eid, comme toutes les mères, réclame la libération de son fils et garde espoir de le revoir un jour. Mais dans les larmes de cette mère, toute la détresse du monde de ne pouvoir connaître la vérité : « Rendez-moi mon fils », crie-t-elle aux autorités, de toute sa douleur.
J’ai vu mon fils de mes propres yeux
« On n’en peut plus de rouvrir nos blessures. On n’en peut plus de réclamer nos enfants, sans que personne nous écoute. On n’en peut plus d’être sollicités pour déclarer nos enfants morts. Alors que nous savons pertinemment bien qu’ils sont dans les geôles syriennes et que nous avons même des preuves de leur présence là-bas ». Le cri de cette mère, Violette Nassif, est celui de toutes les mères de détenus en Syrie. Elle résume l’acharnement, la douleur, mais surtout la colère des parents de prisonniers, toutes confessions confondues, envers les autorités libanaises et syriennes. C’est à 16 ans, le 13 octobre 1990, que son fils Johnny a été enlevé, à Dahr el-Wahch, par les Syriens. Il était dans l’armée libanaise. « Nous avions trafiqué sa date de naissance pour qu’il puisse être enrôlé. » Comme tous les parents de prisonniers, Violette fait des contacts à tous les niveaux pour avoir l’autorisation de voir son fils. « Pour obtenir un droit de visite, j’ai payé 5 000 dollars », dit-elle. « C’était en 1991. Ils me l’ont placé bien en face de moi m’interdisant de lui parler. J’ai juste prononcé deux mots et j’ai pleuré. Ils ne l’ont même pas laissé dire un mot. Et puis ils l’ont repris. Aujourd’hui, je prie pour son retour, car je refuse de le déclarer mort. Je ne veux pas de leur argent. Je veux juste mon fils.
Dossier réalisé par Anne-Marie EL-HAGE, Ecrit par laurencia, le Dimanche 2 Avril 2006, 20:49 dans « DROITS DE L HOMME ».
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daniel milan
21 juillet 2006 21:17
Aïcha, Je n’ose croire que vous êtes dupe au sujet de l’article de M.David Medouni !
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Aïcha Bahriya
21 juillet 2006 21:31
Que le régime syrien soit opressif est une réalité politique malheureuse que nous reconnaissons. Reconnaissez à votre tour le simulacre de cette soi-disant démocratie israélienne apparentée au régime de l’Apartheid qui s’arroge le droit d’occuper la terre d’autrui, d’utiliser des bombes prohibées pour bombarder des populations civiles, d’emprisonner des femmes et des enfants sans procés équitables, de kidnapper la moitié d’un gouvernement élu démocratiquement... Montrez au moins votre bonne foi, en reconnaissant tout cela, à la place de vous servir d’autres crimes pour blanchir ceux de votre peuple.
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Aïcha Bahriya
21 juillet 2006 21:06
Comme d’habitude, vous répondez à côté de la plaque françoise : je parlais des prisonniers dans les geôles israéliennes dont des femmes et des enfants. Et de grâce, synthétisez vos données, vos copié-collé sont fatiguants. On peut dire les mêmes choses, vous savez, mais plus résumés. C’est plus percutant, ça permet d’aller directement à l’esentiel sans noyer le poisson ?
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Françoise
21 juillet 2006 21:21
je suppose David que vous aviez compris que je parlais bien de prisonniers (hommes, femmes, enfants) arrêtés illégalement par les syriens avec la complicité active du hezbollah et détenus de manière illégale (pour certains depuis plus de 30 ans) et torturés dans les goeoles Syrienne. Que l’autre Aïcha machinchose, avatar de Daniel Milan (vous avez remarquez qu’il se relayait sur le forum), ne comprenne pas le rapport entre des prisonniers Libanais en Israël et des prisonniers Libanais en Syrie ne m’étonne pas plus que cela. Bonne lecture David.
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beb
21 juillet 2006 21:35
tristesse, de voir que suite à un article, chacun bataille pour son idée sans imaginer une seul seconde de comprendre l’autre.
Le fond du problême n’est plus de savoir qui est le juste, qui est le fautif.
Moi même j’ai mon opinion sur le sujet, qui peu varier selon la démonstration des idées de chacuns et des images vues dans les médias.
Mais nos avis n’empécherons jamais de voir des gens mourrir, civils et militaires, juif, arabe, libanais, humains...
la violence entraine la violence, la haine entraine la violence, l’imcompréhension entraine la violence.
Ces concepts pourtants simples semblent échapper à un grand nombre de personnes, à moi aussi...je ne suis qu’un être humain.
c’est un concept difficile à appliquer dans notre monde compliqué, mais qui serait tellement plus constructif.
le monde a connu les croisades, le monde a connu de grands empires coloniaux, le monde a connu le fascisme, le monde découvre le déclin des démocraties.
Mais quand connaitrons nous tous la paix ?
Je sais c’est facile de la part d’une personne comme moi d’avoir ce genre de propos, moi petit occidental embourgeoisé ne manquant de rien.
Mais j’essaie juste de compendre les souffrances de chacuns.
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Honto-nö
21 juillet 2006 22:05
C’est assez paradoxal...
Pendant un temps on a considéré le peuple juif comme marqueur de la santé du monde : pourchassés la terre ne tournait pas rond !
Aujourd’hui ils sont passés du « Mais où étiez-vous ?? » au... et bien je ne sais pas à quoi d’ailleurs ! Peut-être au « regardez ce que l’on a vécu » ou encore « après tout ce que vous nous avez fait voici ce que l’on peut maintenant ».
Comment un peuple qui a tant perdu se permet aujourd’hui pire qu’il n’a subi ? Si c’est par vengeance je crains que la cause soit perdue...
Serait-ce autre chose ?
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citadelle
21 juillet 2006 22:06
article de propagande qui vise à faire croire que la Syrie et l’Iran sont des « terroriste (comme toujours) » alors qu’ils sont des pays solidaire de la cause palestiniens. Voilà le vrai problème pour les juifs du proche-orient et pour l’Amerique ! Les deux pays sont les seuls a dire haut et fort que ce que vivent les palestiniens est injuste, les seuls qui ne croyent pas en la bonne foie de ceux la contrairement a la Jordanie et l’Egypte... aujourd’hui le Lyban est plus proche de la Syrie que son voisin plus au sud qui « devait espérer tout autre chose » après la mort de Mr Hariri.
Aujourd’hui l’Iran qui a passé 8 ans de guerre « sans motif » contre l’Irak et le Liban qui étaient occupé par tasahal au sud et qui a connu aussi de drole de guerres, NE VEULENT PAS SE SOUMETTRE A LA TYRANIE ET L’INJUSTICE ! voilà ce qui derrange vraiment.
un silence total de la communauté international pendant que des civiles reçoivent des bombes et qu’on enlève des ministres palestiniens à Gaza !!!
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Rage
22 juillet 2006 00:28
Votre article es aussi risible que le postulat suivant : « Aidons la France à éradiquer le FN et le communisme ! »
Comment ? Quand ? Avec quels moyens, dans quels buts et à quel prix ?
Vous pensez peut-être à faire défiler les radicaux pour les fusiller sur la place publique ? Les radicaux du Liban, de Palestine, d’IRan, de Syrie et de je ne sais où ?
Arrêtez avec vos délires de frappes sélectives. Ce n’est pas en « tuant » que l’on gagne la paix, mais en serrant des mains...
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armand
22 juillet 2006 09:42
@Rage Toujours ce même angélisme. On ne serre pas les mains de ceux qui veulent vous détruire, l’ont inscrit dans leur charte, et qui professent un fanatisme qui se réjouit de la mort des autres et du martyre des siens.
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Françoise
22 juillet 2006 14:44
vous voulez dire leur serrer la mains comme ça : Un chef somalien appelle à la « guerre sainte » contre l’Éthiopie ou comme ça peut être : 183 morts dans les attentats de Bombay ?
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kesed 22 juillet 2006 09:56Demat dit,
Depuis six ans que l’armée Israélienne n’est plus au sud liban, le Hezbollah(les fous de dieu)occupent le terrain par la terreur. Ils ont construits sous les maisons des fallahim des bunkers dignes de l’armée Allemande du troisième reich. Tous les dirigeants sont dans ces labyrinthes, quelques milliers pas plus.
Le plus naïf des européens sait très bien que c’est l’Iran qui tire les ficelles, Damas n’étant qu’une province du régime Perse d’où transite arme et transfert d’argent via l’Europe, sans oublier La drogue qui finance une grande partie des combattants du Hezbollah et tout le Liban sud. Je tiens à faire remarquer que les hommes politiques Français à commencé par Chirac et Villepin, leurs campagnes électorales sont financées par de richissimes Libanais(feu Hariri, mais son fils continu la tradition).
Alors l’amour de la France pour le liban, a d’autres... Quand au baiser du Corrézien avec les chei’ch d’arabie- séoudite,ça devient pathétique que ne faut-il pas faire pour vendre ses armes !
et oui les armes tues mais la France humaniste se contente de les vendre après,je suis Ponce-Pilate.
Vous avez dit la France hypocrite, c’est peut dire...
Kenavo ar wezh all
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docdory
22 juillet 2006 12:13
J’ai envoyé il y a 10 minutes un long commentaire , mais il n’a pas pu rester affiché . s’agit il d’une panne technique ? ce commentaire est il définitivement perdu ? je n’en avais pas fait de copie .
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jeteur2pierre
23 juillet 2006 00:05
Hail Bendayan ! La dictature des plus forts en effet c’est génial. Le droit au massacre pour certaines nations ... pfff petit faschiste mal blanchi va !
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Aïcha Bahriya
22 juillet 2006 13:58
Bien sûr qu’ils soutiennent l’idée de Grand Israël : ces juifs de nationalité Françaises, issus du monde arabe (comme l’indique leurs patronymes, medioni, bendayan) veulent préparer le terrain pour une guerre prochaine contre la Syrie et l’Iran, tuant par-là les dernières forces opposées à leur système expansioniste et raciste, en attendant l’arrivée de nouvaux régimes forts qu’ils se précipiteront d’enterrer avant leur naissance.
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daniel milan
22 juillet 2006 15:06
Absolument, les politichiens à leurs bottes, ne leur suffisent plus !
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daniel milan
22 juillet 2006 18:02
Le troisième totalitarisme, c’est le sionisme : idéologie raciste, terroriste et génocidaire !
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jeteur2pierre
23 juillet 2006 00:10
Il est avant tout américain ce totalitarisme.
Quant au fascisme musulman ... je rigole. Regardez la définition du faschisme dans le dictionnaire. Bendayan lui, en quelque sorte, est un faschiste moderne.
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kesed 22 juillet 2006 15:04Demat dit,
Vive Israël et son combat contre le faschisme Arabo-Musulman.
Kenavo ar wezh all
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cianfr
22 juillet 2006 15:05
Et si la dynamique même de l’Etat d’Israël, son essence essentielle, c’était le guerre ?...
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Aïcha Bahriya
22 juillet 2006 16:48
Ben Dayane, ces dictatures arabes que vous évoquez sont maintenues au pouvoir grâce aux Américains et leurs suppôts sionistes qui n’ont aucun interêt à laisser voter des régimes démocratiques arabes. L’exemple flagrant en est le Hamas, organisation politique dont le seul tort est de ne pas reconnaître Israël, qui précisons-le, ne reconnais pas non plus le droit aux Palestiniens d’avoir un Etat sur la terre spoliée de leurs ancêtres. Maintenant, vous voulez déclencher la guerre en Syrie et en Iran ? Alors dites-le clairement en exprimant vos mobiles à la place de prendre les gens pour des imbéciles en leur ressortant la même rengaine irakienne de la démocratie exportée à coup de bombes. Dites clairement que les sionistes ne veulent pas d’un Etat fort au Proche-Orient qui peut contrarier leurs projets expansionistes de Grand-Israël ; dites clairement que vous semez la haine dans le monde par votre barbarie et votre occupation ségrégationniste ; reconnaissez que vous êtes resposables de la montée du terrorisme dans le monde musulman qui ne peut vous laisser faire sans réagir ; Dites que vous complotez dans les pays hôtes en prêchant pour votre communauté sioniste au détriment de l’intérêt des nations qui vous hébergent... Et enfin, arrêtez de nous saouler avec la Shoah, les musulmans ne sont pas resposables de ces atrocités commises en Europe et dont les musulmans n’ont ni à se se sentir coupables ni à en payer les pots cassés !
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daniel milan
23 juillet 2006 14:49
Il faudrait que vous appreniez à voir le monde autrement qu’à travers « Israël ».. Il n’y a heureusement pas qu’Israël dans le monde, même si sa mission est d’empoisonner les esprits et d’ensanglanter le monde !
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danny
22 juillet 2006 16:38
Et, si le moyen de se maintenir pour le sionisme était la guerre et la violence ?
Tant que le projet de réalisation du fantasme du grand israël ne se réalise, la région ne connaîtra jamais la paix. Et, si le projet sioniste ne se réalisait jamais ? Combien de temps encore les sionio-fascsites pourront encore faire leurs saloperies avec des prétextes fallacieux et continuer à distiller une propagande guerrière bien aiguisée ?
Combien de temps encore le mensonge sioniste va pouvoir se maintenir ?
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danny
22 juillet 2006 16:42
Les véritables objectifs de la guerre menée contre le Liban par Israël avec l’appui des États-Unis
L’attaque contre le Liban entrant dans sa dixième journée, les troupes israéliennes se tiennent prêtes à entreprendre une invasion qui a été préparée par un bombardement aérien meurtrier, et les vastes buts impérialistes de la guerre sont maintenant bien trop évidents.
Les véritables objectifs de la guerre menée contre le Liban par Israël avec l’appui des États-Unis
Avec le plein appui politique, financier et militaire des États-Unis, le régime sioniste tente de transformer le Liban en protectorat israélien. Cette opération militaire poursuit et intensifie la restructuration géopolitique impérialiste du Moyen-Orient et de l’Asie centrale qui a débuté avec les invasions de l’Afghanistan et de l’Irak, et dont l’objectif est d’établir la domination des États-Unis sur toute la région.
Le but immédiat de cette guerre - l’élimination du Hezbollah en tant que force militaire et politique au Liban - est dirigé contre toute résistance des masses à la domination israélienne et américaine du pays. L’administration Bush et ses alliés à Jérusalem voient ceci comme une étape essentielle vers : 1) la suppression du régime baathiste syrien et 2) le déclenchement d’une guerre totale contre l’Iran.
Bien que le gouvernement israélien et l’administration Bush répètent sans cesse les affirmations propagandistes que l’attaque sur le Liban n’est qu’un acte « d’autodéfense » provoqué par la capture de deux soldats, cette assertion n’est pas crédible aux yeux des observateurs bien informés.
Comme l’a écrit le Financial Times de Londres dans son éditorial du 17 juillet, « le bombardement massif du Liban par la terre, la mer et les airs, en réaction à l’assaut transfrontalier du Hezbollah la semaine dernière, concerne maintenant beaucoup plus que la libération de deux soldats israéliens capturés par des guérilleros islamistes - et probablement comme il en a toujours été ainsi ».
Des affirmations semblables ont été publiées dans le Washington Post et le Wall Street Journal, ainsi que dans de nombreux journaux de par le monde. Ceux-ci ne font qu’affirmer ce qui est maintenant évident : l’attaque israélienne sur le Liban est la réalisation d’un acte d’agression planifié depuis longtemps.
Les récents événements ont apporté un éclairage supplémentaire sur le sens de l’assassinat du multimilliardaire libanais et ancien premier ministre Rafik Hariri, en février 2005.
Hariri avait été tué par une importante explosion qui avait détruit son cortège de voitures à Beyrouth, quatre mois après qu’il eut démissionné de son poste de premier ministre en protestation contre la décision de Emile Lahoud, un allié de la Syrie, de rallonger son mandat de président du Liban. Les États-Unis et la France, l’ancien chef colonial du pays, avaient immédiatement porté le blâme de la mort de Hariri sur Damas. Leurs alliés anti-syriens au Liban, basés principalement sur les couches sociales plus riches, avaient profité du meurtre de Hariri pour déclencher la soi-disant Révolution du cèdre, qui entraîna l’an dernier le retrait des troupes syriennes, qui occupaient le Liban depuis les années 70.
Si, dans les faits, le régime syrien a été responsable du meurtre, il l’a fait parce qu’il était devenu persuadé que Hariri avait prêté son appui au plan américain et israélien de faire sortir la Syrie du Liban, en préparation d’un assaut sur le mouvement du Hezbollah, qui profite d’un appui massif parmi la population chiite pauvre et qui domine le sud du Liban. Il était bien conscient que cela serait suivi d’une offensive contre le régime baathiste à Damas même.
D’un autre côté, il est tout à fait possible que le meurtre ait été une provocation organisée par les agences de renseignement israéliennes ou américaines dans le but de créer un prétexte pour réaliser le même plan.
Dans les deux cas, l’offensive israélienne actuelle est précisément la réalisation d’une telle opération. La Révolution du cèdre a eu des résultats décevants aux yeux des Israéliens et des Américains. Soumise à une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies soutenue conjointement par Washington et Paris, la Syrie a été forcée de retirer ses troupes du Liban. Toutefois, la puissance de son allié Hezbollah est demeurée intacte.
En effet, à l’apogée de la campagne anti-syrienne, marquée par des manifestations à Beyrouth très publicisées, organisées par les forces chrétiennes maronites et d’autres partis libanais alignés avec Washington, le Hezbollah a organisé de bien plus importantes contre-manifestations qui ont fait sortir des centaines de milliers de personnes dans les rues de la capitale. Avec le spectre d’une nouvelle guerre civile devant lui, le gouvernement qui a émergé de la Révolution du cèdre s’est senti obligé de conclure un accord qui admettait des représentants du Hezbollah dans le cabinet.
Un article du New York Times publié le 20 juillet donne un aperçu de la frustration qui règne au sein de l’administration Bush et des cercles dirigeants américains : « Malgré les espoirs qu’avait soulevés la soi-disant révolution du cèdre en mettant fin à près de trente années de domination syrienne, le gouvernement est toujours coincé dans la camisole de force sectaire d’un système qui accorde les postes de ministres selon la religion. » (Le Times n’a pas de semblables objections envers « la camisole de force sectaire » en place chez le voisin sud du Liban, qui non seulement accorde tout le pouvoir aux représentants d’une religion, mais qui se définit comme un « État juif ».)
Ce commentaire signale ce qu’est le véritable objectif du massacre actuel du peuple libanais. Il a pour but la restructuration politique complète du pays, les sentiments farouchement propalestiniens et anti-israéliens des masses chiites devant être écrasés et la part du pouvoir allant aux forces de droite et pro-américaines, principalement, la Phalange chrétienne, devant être augmentée.
C’est une tentative de renverser le résultat de la guerre civile libanaise qui a pris place de 1975 à 1990. Les États-Unis, Israël et les autres puissances impérialistes, surtout la France, ont joué un rôle central pour inciter et perpétuer le long et sanglant conflit, y compris l’envoi de forces militaires américaines et françaises, et une invasion israélienne en 1982, qui a été suivie d’une occupation israélienne de 18 ans du sud du Liban. Le principal allié de Washington fut la Phalange, un mouvement fasciste, qui était à la tête d’une coalition de forces de droite regroupées contre l’alliance de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) et la gauche libanaise.
Les intrigues et les interventions impérialistes ont réussi l’objectif d’expulser l’OLP du Liban, mais à la fin, d’un côté, le pouvoir de la Phalange a été réduit, et de l’autre le Hezbollah appuyé par la Syrie et l’Iran est apparu comme une force incontournable. C’est cet état de fait que Washington est déterminé à changer. De façon notable, l’offensive actuelle d’Israël a permis aux États-Unis d’envoyer des forces militaires au Liban pour la première fois depuis leur retrait après le bombardement du campement des marines américains à Beyrouth en octobre 1983.
Les antécédents historiques
Israël a une longue histoire de tentatives de transformer le Liban en quasi protectorat, au moyen de pressions militaires et d’alliances politiques avec des forces de droite dans ce pays.
En mars 1978, au milieu de la guerre civile libanaise, Israël a envoyé ses forces militaires au Liban, justifiant ses actions comme une réponse aux activités terroristes de l’OLP. Même s’il a été forcé par les pressions internationales de se retirer après que ses opérations militaires aient résulté en la mort de plus de deux mille Libanais, Israël a gardé son autorité sur une bande de 19 kilomètres au nord de la frontière en soutenant une milice de droite, dénommée l’Armée du Liban Sud, mandatant le commandement au major Saad Haddad.
Quatre ans plus tard, en 1982, le premier ministre israélien Menachem Begin et son ministre de la Défense, Ariel Sharon, ont mis en œuvre un plan beaucoup plus ambitieux pour prendre la direction politique de tout le Liban et expulser l’OLP du pays. Encore une fois, un prétexte a été trouvé lorsque l’ambassadeur israélien a été blessé à Londres par un assassin palestinien en juin 1982. Même si les experts en renseignement ont reconnu que l’OLP n’avait rien à voir avec l’incident, le gouvernement Begin a utilisé l’événement comme prétexte pour envahir le Liban. Dans une opération appelée avec un total cynisme « Paix pour Galilée », les troupes israéliennes se sont dirigées vers le nord jusqu’aux abords de Beyrouth, qui fut soumis à un bombardement prolongé.
La guerre a forcé l’expulsion de l’OLP du Liban et a mené au massacre cautionné par Israël de milliers de réfugiés palestiniens par les milices fascistes libanaises.
Les États-Unis ont eux aussi été impliqués dans l’assujettissement du Liban, l’administration Reagan basant des marines à Beyrouth. Mais l’implication directe des États-Unis dans les quartiers pauvres de Beyrouth (qui ont été bombardés par les navires américains) a suscité une profonde hostilité qui résulta en l’attentat à la bombe suicide dans lequel près de 250 marines furent tués. L’administration Reagan décida de minimiser ses pertes et les États-Unis se sont retirés du Liban.
Le régime israélien, toutefois, a cherché à maintenir sa domination sur de grandes parties du sud du Liban. C’est le mouvement d’opposition populaire à l’occupation qui a entraîné le développement du Hezbollah en tant que puissante force militaire et politique. La guérilla conduite par le Hezbollah a finalement forcé Israël à retirer ses forces en 2000.
Les tactiques militaires israéliennes
La guerre actuelle n’a pas seulement pour but de détruire le Hezbollah, mais aussi d’éliminer toute résistance à la domination américaine et israélienne au Liban. Le but désiré explique les moyens employés. Israël bombarde sans discernement le sud du Liban, là où l’on trouve la population chiite pauvre et la principale base d’appui au Hezbollah. L’armée israélienne cible délibérément toute la population civile, détruisant des villages entiers et rendant toute la région inhabitable.
Le Washington Post a rapporté jeudi qu’Israël a ordonné à tous les Libanais vivant au sud du fleuve Litani d’évacuer la région dans un délai de 24 heures.
Le but est de transformer le Liban sud en zone interdite afin de préparer l’entrée soit de troupes israéliennes ou d’une combinaison de forces israéliennes et américaines, avec peut-être des contingents d’autres pays, fonctionnant comme une « force internationale de maintien de la paix » avec la bénédiction des Nations Unies.
L’offensive israélienne est surtout une guerre contre les pauvres du Liban. Les quartiers résidentiels plus riches de Beyrouth et d’autres parties du pays ont été en grande partie épargnés. Cela concorde bien avec la politique israélienne et américaine durant la guerre civile, lorsqu’ils s’étaient alliés à la Phalange contre les masses chiites et la population de réfugiés palestiniens.
La campagne mortelle de destruction lancée contre le Liban sud va de pair avec un bombardement visant les banlieues chiites sud de Beyrouth et les aéroports, ports, routes, ponts et centrales électriques du reste du pays. L’objectif est de détruire l’infrastructure du pays. Avant de pouvoir remodeler politiquement le Liban, celui-ci doit d’abord être physiquement anéanti. Cela donne une idée du sort que réservent l’impérialisme américain et son allié israélien aux peuples de la Syrie, d’Iran et d’ailleurs.
Il n’y a pas non plus lieu de croire Israël lorsque celui-ci nie préparer une invasion terrestre. Plus les chefs israéliens écartent une telle action, plus elle devient probable. Bien que l’intensité du bombardement au Liban sud soit suffisante pour tuer des milliers de personnes, ce n’est pas assez pour réaliser l’objectif israélien de détruire le Hezbollah en tant que force militaire et politique, et convertir le Liban en protectorat sioniste.
Citant le journal israélien Haaretz, l’émission de nouvelles du soir du NBC a rapporté jeudi que des milliers de soldats israéliens ont commencé à franchir la frontière pour pénétrer au Liban sud.
Le rôle des États-Unis
Les États-Unis jouent un rôle décisif dans la guerre. Ils ont cautionné d’avance la guerre et travaillent en étroite collaboration avec la machine militaire israélienne, qu’ils ont eux-mêmes mise sur pied et financée, pour la mener.
Au niveau diplomatique, l’administration Bush aligne ouvertement ses actions sur les objectifs militaires et les calculs politiques du gouvernement israélien. Washington est en train de coordonner avec Israël la visite imminente dans la région de la secrétaire d’état américaine Condoleezza Rice afin de laisser aux militaires israéliens tout le temps qu’ils demandent pour infliger le plus de dommages possibles au Liban sud. Comme l’a rapporté le New York Times le 19 juillet, « les responsables américains ont laissé entendre que Mme Rice attendrait au moins quelques jours de plus avant d’intervenir dans le conflit, en partie pour donner à Israël plus de temps pour affaiblir les forces du Hezbollah. »
Il n’y a aucun précédent à l’opposition ouverte du gouvernement américain à un cessez-le-feu. Dans une évaluation plutôt franche de la politique américaine publiée le 19 juillet, le Wall Street Journal a commencé par rappeler le rôle diplomatique de Washington lors du dernier conflit majeur entre Israël et le Hezbollah :
« Il y a dix ans, lorsque le Hezbollah et les forces israéliennes ont pris part à un bain de sang pendant des semaines, le président Clinton a envoyé le secrétaire d’État Warren Christopher dans la région pour six jours d’intense diplomatie de navette entre Damas et Jérusalem. En fin de compte, il a obtenu un accord de cessez-le-feu qui a mis fin aux combats, au moins temporairement.
« Aujourd’hui, l’administration Bush a une approche foncièrement différente. »
Les États-Unis sont en train de légitimer entièrement et ouvertement la guerre en tant qu’instrument de politique étrangère. Cela représente la poursuite de son agression militaire en Irak, et le signe annonciateur de futures agressions contre la Syrie, l’Iran et d’autres pays. C’est lié à la doctrine Bush de la « guerre préventive » qui a été embrassée par tout l’establishment politique américain et les deux partis de l’impérialisme américain - démocrates comme républicains.
L’effort déterminé de Washington pour permettre à Israël de continuer le massacre au Liban souligne le fait que la guerre actuelle fait partie de la campagne de l’impérialisme américain pour établir par tous les moyens la suprématie des États-Unis dans tout le Moyen-Orient.
Il reste à voir si cette aventure militaire téméraire et criminelle contribuera à court terme à faire avancer cet objectif ou entraînera plutôt Washington dans une débâcle encore plus grande dans la région.
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siras
23 juillet 2006 10:22
la derniere guerre sainte vient de debuter avec comme argument l’or noir. pourquoi n’avont nous pas finie le travail il y a 1000 ans
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keiser
23 juillet 2006 12:08
Guerre sainte , petrole
alors il est impossible de dire quoi que ce soit sur Israel . Vous trainez votre boulet comme un etendard . Vous vous permettez de raconter n’importe quoi sur la france : « antisemite , pro ceci , anti cela » bouh !!! les sales francais ! Nous sommes vraiment des monstres . Il ne faut pas renverser la situation , trop facile . J’etais dans une ecole qui à sauvé des centaines de juifs pendant la guerre , avec le village , spontanement , des milliers . A l’epoque ou j’y etais il y avait des libanais , des irakiens , des kowetys , des iraniens bloqués par la revolution , les eleves avaient changés mais pas l’esprit . Arretez avec vos arguments idiots , toujours raison c’est penible à la fin Vous n’etes pas particulierement un exemple de partage culturel dans votre pays fermé par un mur . Il suffit qu’un expansionniste ( sans jeux de mots ) vous donne trois chars d’assault et hop on y va , a l’attaque . Bush se sert de vous et vous courez , le rapprochement avec Petain a qui l’attribuer maintenant ?? Allez , detruisez , vous avez la benediction de tous , vous voulez le liban prenez le . On vous fait meme le plaisir de vous demander des corridors humanitaire pour passer dans des lieux qui ne vous appartiennent meme pas , le comble . Cela ne vous suffit pas ? Soyez un peu franc , ne vous cachez plus derriere vos excuses nous ne sommes pas dupes , c’est tout . Alors apres appelez ça comme vous voudrez : antisemitisme , etc ... Moi je ne le suis pas .
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Stephane Klein
23 juillet 2006 12:13
Oui la critique d’Israel tourne vite a l’anti-semitisme tant la subjectivite en grande.
Je lis beaucoup d’invectives contre le ’genocide’ (350 personnes, dont helas, trop d’innocents) et rien sur l’agression.
Y aurait-il eu 350 morts le ’parti de dieu’ etait reste chez lui, repondez donc a cette question .
Quant a la capture de deux soldats, laminimisation de l’acte est nauseabonde. IL Y A EU 8 MORTS AUPARAVANT dans l’attaque du oste frontiere ou ils etaient en poste EN TERRITOIRE ISRAELIEN.
Alors oui, Israel a raison de repliquer, tout le visage pour un oeil et toute la machoire pour une dent, c’est le seul dialogue que comprennent les nazislamistes car le pauvre Liban est encore trop faible pour pouvoir desarmer seul le hezbollah.
La seule solution perenne reside dans l’expulsion definitive de la Syrie et le sedarmement du hezbollah ,vous aurez note qu’on ne parle meme pas demantellemment de cette organisation terroriste, nous les ’soutiens’ a Israel, prenez-en de la graine.
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daniel milan
23 juillet 2006 14:01
Oui Klein, la face propagande du terrorisme sioniste qui soutient les crimes de guerre d’Israël ; consiste à dire à l’égard de ceux qui critiquent ou critiqueraient Israël et le racisme sioniste : Vous êtes des « antisémites », des « nazislamistes ». Le disque est un peu rayé, vous ne trouvez-pas ? Ensuite, le fait « d’avoir eu la Shoah », ne dispense pas de critique, que je sache !
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carbonara
23 juillet 2006 13:46
ça suffit ça suffit ça suffit !!!! Une fois de plus ce conflit israelo palestinien permet aux uns et aux autres de déverser leur haine regardez vos visages haineux dans la glace ils vous feront sûrement peur Quand l’homme deviendra t il humain ? L’humanité deviendra- t-elle un jour adulte ? M
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armand
23 juillet 2006 14:06
Il est un fait que beaucoup de ceux qui attaquent la politique israëlienne en arrivent vite à attaquer le judaïsme soit directement (prétendu « racisme » juif fondé sur des écrits) soit indirectement (négation totale du lien entre les juifs et la Terre Sainte, au profit de son appartenance au monde islamique. En général, ceux qui nient l’existence d’Israël sont soit des angélistes patentés (brassage mondial, peace and love) ou des anti-juifs). En face, malheureusement, il y a des attaques contre lIslam,avec des propos orduriers contre son prophète, ses textes sacrés, etc. Plus sournoise, l’imputation d’une volonté expansioniste et terroriste de la part de TOUS les musulmans, comme quelque chose de consubstantielle à L’Islam. A part se lancer des imprécations, ceux qui ont des vues extrêmes ne peuvant pas débattre. En fait, la seule chose qui fasse matière à débat ici est de définir ce en quoi la riposte à une attaque, au XXIe siècle, avec l’armement qu’on sait, est acceptable ou non. On peut aussi discuter des motivations stratégiques des uns ou des autres. Tout le reste, inutile d’en parler, personne ne changera d’avis.
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elducon
24 juillet 2006 01:34
Bonjour ! je suis nouveau sur ce site citoyen et j ai qu’un mot a la bouche : pitié !
Pitié amis français ! arreter de comparer le monde à votre pays !! les cités n’ont rien a voir avec le liban ! Pitié au extremiste de tous genre ! N’essayez pas de justifier « la connerie humaine » par un soit disant texte de dieu !
Pitié, pitié, pitié...
Aucune guerre n’a d’excuse valable, aucune mort n’est justifiée (autant libanaise que israelienne)... Le hezbollaz tue plus d’arabe d’Israel que de Juif ! contre qui se batte t’il ? Je ne justifie pas l’attaque massive d’Israel ! Mais je ne desire pas non plus que mes enfants vivent dans un monde géré par des extremistes de tous genre dont le seul but est le pouvoir pas la déinformation ! On raconte n’importe quoi pour essayer de justifier cette guerre ! Au final si elle peut apporter la paix dans le proche-orient alors qu’il la fasse ! Le liban aurai pu depuis de nombreuse année désarmer le hezbollaz ! mais ils n’arrivent deja pas à gerer leur ordure et à avoir des transport en commun ! Soyons réaliste ! J’ai vu au Liban durant mes voyages plus d absurdité que dans toute l’europe ! Je ne suis pas raciste, ni juif, juste suisse mais je n’arrive pas à comprendre autant de connerie au metre carré ! ALors laison une chance au peuple libanais ! Donnons lui 6 mois pour éliminer le hezbollaz ! Donnons lui 6 mois pour respecter leur travailleur étranger ! Donnons lui 6 mois pour apprendre la démocratie ! Vous y croyez vous ? moi pas ! Alors si Israel peut le faire, le monde en resortira gagnant !
Bien amicalement
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Dan
24 juillet 2006 06:13
On peut debattre longtemps sur les raisons de cette guerre.
Si on fait un bilan au liban, il est negatf. C’est un pleonasme, puisqu’on parle de guerre.
La guerre visait la menace. Elle pourra affaiblir la menace, la repousser, pas l’aneantir.
Cette guerre a surtout aneanti des vie humaines et affaibli un pays. Elle n’empechera pas la menace de revenir, peut-etre plus forte.
Cette guerre est un autogoal pour le plus fort. Qu’elle s’arrete immediatement ou non. Elle aura uniquement desservi l’image des commenditaire de la force, et la securite a long terme des citoyens de toute la region.
Si on peut discuter sur la necessite de l’action par la force, pour atteindre les objectifs, Cette guerre premeditee a ete mal menee. Comme l’image de la region.
C’est un echec pour les meneurs, et un drame pour les innocents. Comme toujours, quand c’est premedite.
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olivier noterman
24 juillet 2006 11:10
La question se pose en effet et y répondre n’est ce pas aussi se demander qui d’autre fout la m... en Palestine ?
J’y vois aussi les intérêts géopolitiques des Etats Unis qui eux aussi profitent du nationalisme exacerbé de l’état Sioniste pour maintenir une tête de pont militaire sans besoins de sacrifier ses « boys » à proximité des gisements de pétrole.
Je comprends mal pourquoi Israël a d’abord liquidé l’OLP et le gouvernement de Yaser Arafat pour s’en prendre ensuite au Hamas sinon pour foutre la m... torpiller définitivement le processus d’Oslo, désorganiser à long terme le peuple Palestinien en pouvant monter à coups sûr qu’il n’est pas possible de négocier avec un état terroriste.
Tout le monde sait qu’il n’est pas de démocratie sans développement économique et juste distribution des richesses accès à la santé au savoir, respect des droits de l’homme .. soit par exemple une Palestine où tous vivraient en paix avec restitution des terres et autres propriétés annexées
Décidément certains ont hélas intérêt à ce que règne la m...isère
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David Medioni
24 juillet 2006 14:24
Bonjour à tous,
Les réactions ne manquent pas. Je vais essayer de répondre à certaines d’entre elles.
Tout d’abord, je suis horrifié par les attaques personnelles dont j’ai été l’objet. Certains ont attaqué mon nom, d’autres ont souligné le fait que j’ai travaillé pour Marianne présenté comme un journal pro-sioniste etc... à ceux là je répondrais que mon nom ne m’empêche pas de soutenir le plan de genève et d’adhérer à la Paix maintenant. C’est à dire d’avoir un regard critique sur Israël, même si cela leur déplaît.
Mais regard critique ne veut pas dire tout jeter. Ce que j’ai essayé de faire avec ce papier est de dire certaines vérités.
- Comme celle qu’une certaine gauche se tourne vers Allah pour lutter contre un soi disant impérialisme. Etre gauche signifie pour moi ne pas soutenir des fanatiques religieux qui n’ot pour seul but que la mise sous tutelle des peuples qu’ils veulent diriger.
- Comme celle qui est de dire que le Hezbollah, la Syrie et l’Iran se satisfont tout à fait de la situation chaotique du Liban. Ils se contrefoutent de la population libanaise !
- Comme celle qui est de souligner la menace terrible que fait courir à Israël, l’Iran. Par ces recherches nucléaires, ou encore par la fourniture de missiles capables de frapper Tel Aviv aux fous de Dieu du Hezbollah.
Certains d’entre vous assimilent le Hezbollah à une création Israélienne. Quel manque de connaissance historique. A l’origine, le Hezbollah est une création prosyrienne destinée à lutter contre l’OLP de Yasser Arabat, implantée à Beyrouth, et faire le lit à la mainmise du pays par la Syrie ». Je cite (de mémoire) une déclaration d’Antoine Sfeir, libanais directeur des cahiers de l’orient. Irez-vous jusqu’à le taxer de sionisme ?
Ensuite tentons de réfléchir à une solution. Olmert s’est dit favorable à une force internationale au sud liban. Cela est-il la réaction d’un criminel de guerre comme vous le décrivez ? Je suis moi même favorable à cette force. Mais pouvait-elle décemment s’installer avec un Hezbollah tout puissant ? Non. Une fois que le Hezbollah sera assez affaibli, elle pourra s’installer et procéder à son désarmement actif. La communauté internationale devra empêcher le transfert d’armes vers le Liban. Et là-dessus, je suis sûr que le gouvernement libanais sera d’accord car il est conscient que le Hezbollah s’arroge par la peur un pouvoir politique. Je souhaite également que des fonds soient alloués par toute la communauté internationale pour reconstruire le Liban. Israël devra y participer. Mais nous devrons contrôler l’utilisation de ces fonds, qui par le passé ont été engloutis on ne sait où. Après toutes ces initiatives, la démocratie libanaise et le peuple libanais pourront enfin exister sans l’opression irano-syrio-hezbollah !
Alors oui, je persiste, Israël et le Liban mènent le même combat contre le fanatisme religieux ! Si ce n’était pas le cas comment expliquez-vous qu’il existe au Liban 17 communautés différentes ? Comment laisser en tant que démocrates, des fanatiques présider aux destinées d’un pays aussi riche culturellement que le Liban ?
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adam
24 juillet 2006 15:12
Non, Olmert n’est pas un criminel de guerre, il donne juste son accord pour un bombardement massif, dispoportionné et systematique, donc injustifié du sud Liban, de camions « suposés » suspects, d’ infrasctructures, de batiments, causant la mort deja de plus de 300 civils et la destruction de leurs maisons et leurs vies, mais a part ca non, y a pas de crime de guerre. On peut debatre des heures sur le pourquoi, le comment, les causes de cette guerre (franchissement par israle de la ligne rouge, contre attaque par lance roquettes sur haifa etc...), les facteurs politiques et strategiques, les informations vehiculees par les medias etc..., on ne peut connaitre les vraies raisons, car les interets de pouvoir sont rarement divulgués, et ne sortent des cadres fermés des etats majors et de la cia, stt ds cette region. Mais quoiqu’il en soit, lorsqu’un etat se dit capable de detruire une milice qu’il considere dangeureuse, il doit d’abord en avoir les capacités et les competences pour mener des frappes dites chirurgicales et non pas se defouler dans une boucherie abominable ; dans ce cas la c est une entité qui ne sait pas gerer et contenir sa puissance militaire, donc un facteur de danger. Les dizaines enfants libanais morts en sont l’image.
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lionel
24 juillet 2006 15:44
Bonjour.
Je trouve la question de l auteur, David Medioni, de cet article interessante. Elle nous oblige a nous poser des questions quant a la situation et l approche des medias. Par contre, je distingue dans les reponses, souvent tres agressives, deux choses :
- un manque de connaissance evident de la situation au proche orient
- un antisemitisme (ou un antisionisme, mais c est la meme chose) primaire.Moi aussi j ai une question, que je pose a l integralite des auteurs des commentaires ci-dessus. Vous etes pour la Paix ? Ca tombe bien, moi aussi... Combien d entre vous ont manifestes un interet quelconque lorsque 39 SCUD se sont abattus sur Tel-Aviv durant la premiere guerre du Golf ?
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lionel
24 juillet 2006 16:09
Desole, mais j ai une autre question... :)
Il y a quelqu un a qui ca pose probleme que 30 a 50 roquettes tombe sur Sderot, chaque jour, depuis maintenant presque 3 mois ??? Pour votre info, Sderot est une petite ville au sud d israel, qui n est reclamee ni par les Palestiniens, ni d ailleurs par personne d autre (c est un trou de 5000 habitants) qui est reconnue par l onu-la-bienfaitrice comme faisant authentiquement partie d israel. A priori, ca ne gene personne. Ca ne change rien a la situation non plus...
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dial
25 juillet 2006 00:04
Les justifications que vous apportez prouvent elles-mêmes que vous êtes un ardent sioniste...qui prend soin de se parer d’une image respectable. Comment pouvez-vous affirmer que les résistants du Hezbollah sont des fanatiques religieux qui veulent soumettre les autres peuples ? En sioniste convaincu, vous avancez des accusations sans apporter la moindre preuve. Et vous allez jusqu’à parler d’un « soi-disant impérialisme » ! Quel culot ! Plus d’une déclaration de vos amis néoconservateurs affirment la nécessité pour les Etats-Unis de se comporter comme la Rome des temps modernes et vous parlez de « prétendu » impérialisme ! Et bien sûr, pour vous, l’Iran est une menace pour Israël. Pourquoi ? Parce que l’Iran est en passe de pouvoir s’opposer à la toute puissance israélienne qui impose ses quatre volontés à tous les pays de la région. Un Iran puissant empêcherait Israël de poursuivre sa politique du plus fort ! Voilà, ce qui vous chagrine ! Qu’on puisse contre-carrer l’injustice israélienne ! Le Hezbollah, la Syrie et l’Iran se contrefoutent du peuple libanais ? Encore une affirmation gratuite ! Calomnions,calomnions, il en restera toujours quelque chose... Et citez Antoine Sfeir comme caution de vos propos ne les valide en aucune manière. Spécialiste du moyen-orient nommé par vos semblables... Quant à vos raisonnements pour dédouanner Omert de tout crime de guerre, ils sont pour le moins simplistes. Quand on tient l’ONU par le biais des USA et de L’angleterre, pour ne citer que ceux-là, que risque-t-on à se prononcer pour une force inernationale au sud Liban ? Au contraire, c’est leur faire faire le sale boulot, exterminer le Hezbollah, sans risque pour ses propres soldats ! Et le fait que vous soyez favorable à cette même force internationale, n’exonère nullement Olmert de ses crimes, mais prouve au contraire votre sionisme engagé ! Rien d’autre ! Enfin, clou, de votre article, « Israël et le Liban mènent le même combat contre le fanatisme religieux ». Quelle audace ! Quel manquement d’honnêteté intellectuelle ! Bombarder les civils, musulmans et chrétiens, en est la preuve !!! Et votre justification -« comment expliquer alors la présence au Liban de 17 communautés différentes »- ne convaincrait même pas un demeuré ! Quel lien avec le combat d’Israël contre le fanatisme religieux ?? Mais vous ne dites rien sur l’autorisation du conseil des rabins d’Israël de tuer hommes, femmes, enfants aux militaires...
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armand
25 juillet 2006 11:23
Alors contentes-toi de lire et d’écouter les déclarations de tes héros du Hezbollah ou du régime théocratique de Téheran : ils affirment ouvertement ce que tu fais semblant de nier ! Tout y est, y compris, cerise sur le gateau, la dernière joyeuseté de Fadlallah,se féliciter d’avoir peu de pertes militaires parce que ce sont les civils qui trinquent. Glorieux, n’est-ce pas ? ça vaut pas mieux que le criminel qui s’abrite derrière ses ôtages pour sortir d’un braquage.
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lionel
25 juillet 2006 17:16
Seize roquettes se sont abattues sur la ville de Haïfa, en Israël, en fin de matinée, faisant au moins 10 blessés, dont 2 grièvement atteints. D’autres villes du Nord ont été touchées par ces attaques. Une roquette Katioucha a atterri en plein centre du village de Mrar, en Galilée, touchant une mosquée et tuant une jeune arabe.
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galilée
25 juillet 2006 18:16
A signaler également l’ absence totale de compassion des « antisionistes » pour les 40 Arabes,victimes quasi quotidiennes des attentats arabes de Bagdad, ce depuis des mois ...
Pas plus compassionels qu’ ils ne le furent lors de l’ extermination de 100.000 Algériens par d’ autres musulmans algériens , pour des raisons d’ ailleurs pas vraiment claires ...
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gueuelledebois
28 juillet 2006 14:16
Je crois que le débat est mal aisé quand de façon récurrente certains parlent de combattants musulmans ou de victimes musulmanes. Parlons plutot de combattants et de victimes libanais, palestiniens... Les non-musulmans qui soutiennent les palestiniens et libanais ne le font pas parce-que ceux-ci sont musulmans, mais parce-qu’ils trouvent celà juste et logique, et ceci indépendamment de la confession ou de la profession de foi.
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galilée
30 juillet 2006 12:36
A kfar cana ce jour , Israel a bombardé un groupe d’ immeubles d’ ou étaient tirés des dizaines de roquettes vers les villes d’ Israel...
Ce village du sud-liban a été arrosé par Tsahal de tracts incitant les habitants a partir, et ce a plusieurs reprises ...Or il s’ avere que parmi les 55 civils tués , il y avait 21 enfants .
Que conclure sinon que le parti de Dieu , le Hizballah a stocké intentionellement dans son site de tir, des dizaines d’ enfants et d’ adultes , retenus de force , dans l ’intention de les faire tuer et obtenir par l’ infanticide de masse par procuration , ce qu’ ils n’ obtiennent pas par la guerre :
une victoire médiatique !
Les boucliers enfantins ou boucliers de mineurs , voila l’ arme secréte des valeureux combattants arabes ! .. Les Cananéns sacrifiaient leurs enfant a Moloch Baal, leurs descendants les sacrifient a Allah !
Il est du devoir d ’Israel de vaincre le Mal ...
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keiser
30 juillet 2006 20:35
Allez , allons y , a l’attaque . IL doit bien rester quelques enfants par là .
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Fouad
31 juillet 2006 11:38
Pauvre cons Mais personne na parle de la bombe Nucléaire, alors que bush et compagnie assaillent l’Iran d’arrêter la réalisation de la seule défonce contre des chiens de racistes israéliennes, c’est derniers en plusieurs têtes nucléaires. Alors qui est le plus dangereux dans cette histoire. Tous ce que les américains et les juifs ont fait, était calculé, l’assassinat de Hariri, la sorti des syriens du Liban, le 11.9, l’Afghanistan, l’Irak Et si vous êtes un peut intelligent, regardé une cartes des pipelines de gaz et de pétrole existants et en réalisation dans cette région avec une superposition d’une carte des bases militaire israéliennes et américaines. Tous cela n’est qu’un prétexte, les 2 soldats israéliens kidnappés, alors que les israélienne ont eux même coulaient un navire plein de juifs en mer rouge pour dire que c’est les arabes qui ont fait cela, et pour enfin ploquer le processus de paix.
Mon rêve actuel et qu’il y aura une guerre entre Israël et les états européen, et cela peut arriver, car maintenant avec le silence de tous le monde, Israël fera se qu’elle veut, comme bush la fait.
Merde à votre démocratie, et merde a votre paix.
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contre-sion
1er août 2006 19:42
Je suis réellement éffaré par les parralèles simplistes que l’on peut lire dans ce thread. Bien entendu, il est idiot de vouloir comparer le régime du III reich avec une théocratie comme Israel, même si certains moyens guerriers employés pourraient sembler similaires.
Cependant, des assertions infondées, comme GW Bush continue d’en propager, sont responsables d’une réelle désinformation... Il n’existe à l’heure actuelle aucune preuve que l’Iran soutienne le Hezbollah, comme feu l’Irak des protocoles d’armements lourds.
Les médias occidentaux foncent tête baissée dans ce piège grossier, qui veut faire des musulmans des intégristes, et des ultra-orthodoxes israéliens des victimes de la Shoa. Cessez ces comparaisons absurdes et ouvrez les yeux, Israel n’est qu’un état religieux de plus dans la région, et je ne comprends pas pourquoi il serait seul légitime.
Le vrai problème réside dans l’attitude des religieux Israéliens (notez, je n’emploie pas le terme de Juif), qui ont majoritairement soutenu un état fasciste depuis 1948. Tant que l’extrème droite israélienne sera aux affaires, la sortie du conflit est impossible. Et pour les donneurs de leçons, il est odieux d’associer antisionisme et antisémitisme, il s’agit réellement de deux doctrines opposées.
Que les humains ne soient pas assez mûrs pour comprendre que toute notion de divinité est obsolète, c’est une chose, mais associer les rares esprits ouverts à cette question à l’antisémistisme primaire et barbare est un raccourci facile, et justifiant à lui seul les crimes de guerre commis par Tsahal sur des sols étrangers.
En clair, tant que les religieux dicteront leur loi en Israel, d’autres religieux les défieront, car c’est le propre de leurs croyances, en un supposé dieu unique. Refuser ces conclusions, c’est se mettre au même niveau que Bush, l’apprenti-sorcier, dont on connait maintenant bien les échecs, tant la désinformation est généralisée...
Et dire que la France est un pays antisémite me fait hurler de rire, alors qu’elle fait partie des QUATRE seuls nations (sic !) qui ont une loi contre l’antisémitisme, justement.
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amedee
10 août 2006 16:04
a la lecture de cette flamboyante reflexion qui m’a ouvert les yeux, j’appelle le peuple et le gouvernement libanais à dire un grand merci à israel.
Je propose aussi à israel d’essayer d ’utiliser des bombes avec un parfum fraise ou vanille, peut être que celà aidera les libanais à comprendre qu’israel est leur ami et qu’il ne leur veux que du bien au lieu de s’arrêter aux stupides constats de leurs enfants morts, de leurs maisons détruites etc...
Je leur propose aussi de lancer un game boy pour les enfants libanais qui restent où ils se mettraient à la place du pauvre pilote israelien, obligé de travailler parfois de nuit, pour les sauver de l’emprise du joug syrien, iranien.
Bravo, david, t’a tout ce qu’il faut pour devenir un grand journaliste comme les autres.
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Rem
13 août 2006 09:20
Franchement, peut-on justifier d’une manière ou d’une autre le massacre de centaines de civils innocents, et j’insiste bien sur le terme innocents, par un état, Israël, qui se veut être un modèle de démocratie au proche-orient.
Quand on est une démocratie, on transmet ses valeurs par le dialogue, la philosophie et la tolérance.
Le Hezbollah n’est pas un exemple non plus, c’est indiscutable, mais répliquer de la sorte (bombardements massifs par terre, mer et air, marée noire, armes non conventionelles ou prohibés probablement), c’est de la lâcheté.
Israël vient de donner naissance à une nouvelle génération de kamikazes fanatisés.
Quel gachis...
